Vous aimez les légumineuses; pois chiches, haricots rouges et fèves de Lima entre autres? Moi je n’ai jamais aimé ça! Mais un jour, nos amis Lise et Gilles nous proposent une bonne recette de salade de légumineuses marinée, et ce fut le coup de foudre. Délicieuse et savoureuse à souhait, elle est devenue pour nous, une incontournable qu’on prend plaisir à préparer régulièrement.
Étant donné que je n’avais pas publié de recettes depuis un bon moment, j’ai décidé de partager avec vous ce plat facile à faire. Veuillez noter que les conserves sont au format de 19 onces mais, dans l’impossibilité d’en trouver dans celui-ci, un autre format fera très bien l’affaire.
Ingrédients
1 boîte de 19 oz. de fèves vertes, égouttées;
1 boîte de 19 oz. de fèves jaunes, égouttées;
1 boîte de 19 oz. de haricots rouges, égouttés;
1 boîte de 19 oz. de fèves de Lima, égouttés;
1 boîte de 19 oz. de pois chiches, égouttés;
1 oignon haché;
1 poivron vert haché;
1 tasse de sucre;
¾ de tasse d’huile;
1 tasse de vinaigre blanc;
1 c. à thé de sel;
1 c. à thé de poivre.
Préparation
Dans un bol, mélanger toutes les fèves, haricots, pois, oignons et poivrons. Réserver;
Dans un autre bol, fouetter le sucre, l’huile et le vinaigre jusqu’à consistance homogène; Saler et poivrer;
Verser le liquide sur le mélange précédent et mélanger délicatement;
Laisser reposer au réfrigérateur et servir froid.
Bon appétit et vous m’en donnerez des nouvelles…
Au moment de rédiger cet article, la fête de Pâques tire à sa fin. A-t’elle été joyeuse pour vous, comme on se la souhaite? Nous oui! Très joyeuse et avec une ration modeste de chocolat… Tradition oblige! Pour les étudiants du Québec et quelques travailleurs privilégiés, le congé se continu demain lundi. Ici en Floride, Francine et Jean-Guy nous conviaient à leur brunch pascal avec cinq autres couples en milieu de matinée. Il faisait un soleil radieux et une douce chaleur qui est grimpée jusqu’à 36°C en milieu d’après-midi. Fidèle à leur façon de recevoir, une tablée bien garnie nous attendait, avec quelques petites attentions dont ils ont le secret.
Pendant ce temps au Québec, la neige tombait refusant de céder la place au printemps. Au petit matin, alors que je syntonisais LCN à la télé, la lectrice de nouvelles m’a fait bien rigoler alors qu’elle nous informait candidement d’une recommandation du Ministère des transports du Québec à l’effet que les pneus d’hiver étaient encore de mise et qu’il était trop tôt pour les enlever. Une drôle de suggestion quand on pense que l’obligation de chausser des pneus d’hiver au Québec s’étend du 15 décembre au 15 mars, alors que la neige fait toujours son entrée au début octobre pour souvent se prolonger jusqu’à la mi-avril. Il faudrait que le législateur me l’explique celle-là.
Il ne faut pas désespérer parce que Pâques donne le signal au printemps de s’installer. Le réveil de la nature est à nos portes et les snowbirds ont débuté leur migration vers le nord. Depuis la dernière semaine, les sites commencent à se vider. En circulant dans les rues du voisinage, les volets baissés des maisons de parc ont pris la pause vacances. Les plaques minéralogiques du Québec et des états nordiques se font rares, tant au super marché que dans les centres commerciaux. Ils quittent graduellement notre région pour retourner à la maison lentement, en s’arrêtant fréquemment pour découvrir d’autres coins de villégiatures et s’assurer que les manteaux blancs de l’hiver ont complètement disparus avant de fouler le sol québécois.
Mon ami Benoît est un de ceux-là. À deux doigts de la dépression majeure par les temps qui courent, il scrute minutieusement les sites de météo pour s’assurer qu’ils livrent tous les mêmes prévisions. S’il fallait qu’il arrive au Québec et découvre encore des reliquats de l’hiver ou un petit amoncellement de blancheur, ce serait la déprime totale. Je suppose que dans une autre vie, il eut été une bûche parce qu’aimer les chaleurs extrêmes à ce point, il ne peut en être autrement.
Dès mardi prochain, l’exode sera à son apogée. La grande fête chrétienne étant chose du passé, les routes seront moins achalandées, donc propices à une longue balade qu’on se souhaite sans pépins. C’est plus vrai pour ceux qui voyagent en véhicules récréatifs que les autres avec leurs automobiles. Il ne faut pas y penser et brûler les kilomètres en chantant et en se remémorant les beaux moments passés au soleil et encore tout frais dans nos mémoires.
Louise et moi quitterons le 14 avril. Ça nous laisse le temps de bien préparer la maison à notre absence. Il y a une routine qu’on observe chaque année pour ne rien laisser au hasard et quitter la tête tranquille. Nous aimons arriver l’automne mais quand le moment est venu de retourner au pays le printemps venu, on ne se fait pas prier et on a une douce pensée pour nos proches et surtout de s’imaginer le minois de nos petits-enfants qui grandissent à vue d’œil sans perdre leur candeur. C’est toujours impressionnant de voir l’accueil qu’ils nous font, et surtout la grandeur monstrueuse de leurs yeux, au moment de sortir les sacs de surprises qu’on leur réserve. Des cadeaux, c’est magique pour des enfants.
Et c’est la fête de Pâques qui sert de prémices à notre retour au Québec. À nos racines qu’on adore par-dessus tout.
J’ai appris avec stupéfaction le décès de Jacques Therrien, survenu le 2 avril, à l’âge de 74 ans. Je le savais gravement malade mais dans ces moments, on espère toujours un miracle qui n’est pas venu. Il a perdu sa longue bataille et le Créateur l’a rappelé à lui, parmi les étoiles, où les souffrances n’existent plus.
Jacques n’était pas un ami personnel mais une connaissance de quelques années, un snowbird, avec sa conjointe Diane, qui passaient leurs hivers ici, à Pioneer Village. Ils venaient d’ailleurs en 2012, de se porter acquéreur d’une jolie maison sur le parc dans le but de mieux s’installer et vivre leur vie dans ces nouveaux quartiers d’hiver.
J’ai appris à mieux connaître Jacques lors de l’hiver 2012 alors qu’il était mon partenaire de golf régulier. C’était justement au moment de l’acquisition de sa maison. Chaque mardi, on partageait une voiturette de golf et on prenait un réel plaisir à jouer ensemble. Je me souviens encore qu’au moment de se diriger vers le premier tertre de départ il me répétait souvent comment il aimait et appréciait la vie à Pioneer Village, ses activités sociales et sportives dont le golf et tous les moments agréables qu’il pouvait partager avec ses compatriotes et amis, dans ce paradis ensoleillé loin de la neige et du froid. Il se disait privilégié et son sourire radieux en était la preuve. C’est cette image que je conserverai de lui.
Tout au long de sa maladie, Diane nous donnait des nouvelles et j’espérais bien le retrouver de nouveau dans la voiturette pour partager une autre ronde de golf. C’est ce que je lui souhaitais à chaque fois. Diane m’écrivait hier qu’il a quitté ce monde en douceur, comme un petit oiseau. Jacques, dans un dernier effort, lui a réservé ses dernières caresses et bisous, tout en enlaçant tendrement son visage de ses mains. Un moment tendre pour aider ces amoureux à passer l’épreuve dans la sérénité.
Bonne route Jacques. Repose en paix. Tu as maintenant trouvé la vie éternelle et il n’en tient qu’à toi maintenant, de veiller sur les tiens de ton nuage. Aujourd’hui, je dispute ma dernière ronde de golf de la saison et j’aurai une pensée spéciale pour toi. À Diane et toute leur famille, Louise se joint pour leur offrir nos plus sincères condoléances dans cette épreuve en ajoutant que :
«Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.»
Voici les détails des obsèques que Diane m’a gentiment remis :
Jacques sera exposé à la Maison Mallet et Fils de Sept-Îles, mercredi, le 8 avril, entre 19h et 22h, ainsi que le lendemain, 9 avril, jour des obsèques, de 12h30 à 13h30. La cérémonie funéraire aura lieu à l’église Saint-Joseph à 14h. Il sera incinéré le lendemain et ses cendres seront placées au columbarium de la Maison Mallet et Fils.
Le mariage de Jean-Guy et Francine
Certains ont mordu, d’autres pas. À tout événement, il s’agissait évidemment d’un canular. Un poisson d’avril! Je suis pas mal fier de mon coup fumant. Si Jean-Guy est resté surpris en parcourant les premières lignes de mon texte, le reste l’a bien fait rire alors qu’il se rendait compte de l’arnaque, du subterfuge. Le plus drôle dans tout ça, c’est qu’ils ont reçu bon nombre de félicitations et de souhaits de bonheur, sans compter les suggestions de cadeaux à recevoir. Un joyeux poisson d’avril.
La juge écrit en anglais
Depuis quand un jugement de la cour supérieur est rédigé en anglais, alors que les parties sont francophones et que la cause a été entendue dans cette langue? C’est ce que Madame la juge Karen Kear-Jodoin a fait il y a quelques mois. Il paraît que c’est légal de le faire. Moi je dirais que c’est carrément un manque de jugement. Pire encore, l’avocat en défense risque une sanction du Conseil de discipline de sa profession pour avoir demandé et reçu une traduction. En conséquence, il pourrait, s’il est reconnu coupable, recevoir une réprimande, voire une radiation pure et simple.
Selon le code de déontologie, tout avocat doit «servir la justice» et «ne peut agir de façon à porter préjudice à l’administration de la justice». On exige aussi d’un avocat qu’il agisse «avec dignité, intégrité, honneur, respect, modération et courtoisie». Il me semble que ce qu’a fait la juge Kear-Jodoin est un manque flagrant de respect envers les parties devant elle. On aura tout vu de ce monde tout à l’envers. Tout le contraire du gros bon sens.
On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs
L’étudiante victime d’un policier utilisant un fusil à poudre lors d’une manifestation, n’a qu’elle à blâmer pour ses blessures subies. Quand on fait les agitateurs et qu’on défi l’autorité dans une manifestation, il y a des conséquences à provoquer la violence. Dans leur boycott étudiant, envers la société toute entière, il y a une manière de manifester. Cela doit se faire dans le calme et dans l’ordre, et en respectant les consignes de donner l’itinéraire aux autorités. Pour certains manifestants c’est l’occasion de tout casser ou de provoquer. Pendant ce temps-là, nos frileux de politiciens devant la grogne populaire rampent comme des serpents et demandent des enquêtes pour se donner bonne conscience. Il n’y a pas d’enquête à tenir. Les policiers ont simplement fait leur travail du maintien de l’ordre et tant pis pour ceux et celles qui sèment la pagaille.
Une augmentation des tarifs injustifiée
Ainsi donc, on nous apprend que les vieux compteurs d’électricité n’étaient pas des modèles de précision et ne reflétaient pas la consommation réelle. Alors avec l’installation des nouveaux compteurs intelligents, beaucoup plus précis, les factures d’électricité grimpent de façon faramineuse. On l’a vu, dans certains cas, l’augmentation frise les 50%. Multiplié par le million de nouveaux compteurs, ça fait beaucoup de sous dans les coffres d’Hydro et du gouvernement par la bande. Alors pourquoi l’augmentation de 2,9% pour cette année et les autres à venir? On peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres, comme financer par les CONtribuables, le pont d’or de Thierry Vandal.
Voilà chers lecteurs et lectrices, mis à part le premier sujet, c’était ma montée de lait!
En cette belle journée ici en Floride, et encore plus merveilleuse pour ma belle-sœur Francine, ce dont elle espérait, son rêve de princesse depuis plusieurs années, s’est concrétisé; son beau Jean-Guy, alias Boum Boum, l’a enfin demandée en mariage. Il s’est décidé à lui faire la grande demande.
Tout juste au petit déjeuner, Francine le trouvait un peu bizarre. Il tournait en rond et n’avait pas son air habituel. Il semblait nerveux, quelque peu excité et on aurait dit un enfant incapable de garder un secret. Il ne parlait pas beaucoup, chose rare quand on le connait un peu.
Alors que Francine s’apprêtait à croquer sa première rôtie, Jean-Guy s’est approché d’elle puis, agenouillé comme un Casanova, lui défila d’un trait, mais doucement, sa grande demande; Francine, mon amour, voudrais-tu m’épouser! Comme ça, sans prévenir!
Elle qui attendait ce moment depuis des lunes, enfin son homme allait la combler de bonheur. Elle a dit OUI tellement fort, que même un sourd aurait entendu. On pouvait voir ses battements de cœur s’accélérer et frémir son peignoir. Elle en était bouche bée. Très vite, les émotions ont fait couler quelques larmes chez les deux tourtereaux qui se regardaient dans les yeux, sans mots dire.
En fait, Jean-Guy avait planifié depuis quelques semaines cette mise en scène, au cours de ses nombreuses balades de vélo en solitaire. Quand on se retrouve seul avec soi-même, c’est souvent le moment de faire son examen de conscience et une voix lui a dit que le moment était venu de laisser parler son cœur et de s’unir officiellement avec sa dulcinée.
Maintenant, il est à dresser la liste des invités, préparer la cérémonie officielle et veut garder le secret sur la date qu’il choisira minutieusement. Mais mon petit doigt me dit que le 4 juillet serait une date propice, puisque Francine célébrera son anniversaire ce jour-là qui, par le plus beau des hasards, tombe justement un samedi. Avec Jean-Guy et Francine, des danseurs émérites, un samedi c’est la journée toute désignée pour enfiler ses souliers de danse et faire la fête.
Maintenant que je vous ai dévoilé le secret, à vous de les inonder de vos souhaits d’amour et qui sait, vous serez peut-être invités pour le grand jour. On se revoit là-bas!
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18 000 élèves de la Montérégie n’auront pas droit à la semaine de relâche en 2016, suite à un conflit entre la Commission scolaire et ses 1 600 enseignants. Vous m’en voyez ravi et je me suis toujours interrogé sur la pertinence d’une telle semaine. Au fait, on ne se souvient même plus comment on en est arrivé à l’obtention de ce congé. Si je me rappelle bien, sauf erreur, cette semaine de relâche coïncidait avec une fin de période d’examens des étudiants universitaires. Au fils du temps, tout le monde en a bénéficié. Même quelques garderies se tapent ce congé également. Faut l’faire!
Avec des classes qui se terminent à 15 heures et des étudiants qui ont une foule de congés pédagogiques, un long congé dans la période des Fêtes, un congé de Pâques et de longues vacances qui dépassent deux mois chaque été, j’ai de la difficulté à comprendre qu’ils soient à bout de souffle. Ces jeunes débordent d’énergie au point où ils sont constamment impliqués dans toutes sortes d’activités sportives à l’extérieur de l’école. Il faudrait une meilleure raison pour justifier pareille pause.
Cette semaine de relâche amène son lot de difficultés pour les parents à s’organiser parce que, qu’on le veuille ou non, ça chamboule les habitudes. Ce congé permet surtout aux centres de ski et de divertissements, ainsi qu’aux attraits touristiques de générer de bonnes affaires. Donc, l’essoufflement ne tiens plus la route et il faudrait trouver autre chose de plus convaincant.
Quand un parent affirme qu’il donnera quand même congé à son enfant pour cette occasion, il fait preuve de désobéissance à l’égard de l’école et envoi un drôle de message à son enfant. Dans la ligne d’autorité, on retrouve l’enseignant puis l’élève, pas le contraire. Et au final, les élèves en sortiront gagnants avec des cours réguliers et sans interruption entre janvier et juin. De quoi réussir son année scolaire.
J’espère et je souhaite que les autres Commissions scolaires emboîtent le pas dans les années futures pour faire disparaître cette semaine de relâche absolument inutile, surtout quand on connaît un taux élevé de décrochage.
Crédit image : Municipalité Saint-Damien-de-Buckland
C’est ainsi qu’on peut traduire le farewell diner, dernier souper de la présente migration au pays des gougounes. Hier soir, pour cette occasion, la salle était complète. Sold Out comme on dit! D’une capacité de 473 personnes, 468 convives prenaient place dès 16 heures pour ce traditionnel dernier repas communautaire.
Il reste une autre activité, le Ice Cream Social Bingo en avril, mais par la suite les hordes de snowbirds reprendront la route du nord. Déjà, on peut voir quelques emplacements épars dégarnis, abandonnés jusqu’au prochain automne. Inlassablement, le premier jour d’avril marque le début du grand déplacement.
Contrairement à l’année dernière, notre groupe est toujours sur place. Personne n’a encore quitté pour le Québec, sauf Johanne et Claudio, qui ont mis le cap vers le Québec. À ce qu’on peut observer via facebook, leur retour à la maison semble très bien se dérouler et les dernières images nous provenaient de South Of The Border, à la frontière des deux Carolines.
Mais pour revenir à notre souper, c’était noir de monde. Imaginez, une généreuse portion de spaghetti avec de délicieuses boulettes de viandes un peu plus grosses qu’une balle de golf, précédé d’une salade en entrée et d’un dessert glacé vanille et
chocolat, pour la modique somme de 5$… Ça déplace du monde en simonac ça M’sieur Dame. Et s’ajoutait à cette aubaine, le duo Deb and Ray, mes préférés, pour la portion musicale endiablée, où le plancher de danse devenait soudainement trop étroit pour qui voulait se trémousser.
Il faut souligner également l’effort du comité social à permettre une traduction sans reproches et appréciée, du mot de bienvenue jusqu’aux tirages, en passant par les instructions et le bénédicité. Denis Brault, avec son amabilité proverbiale s’est investi complètement dans cette tâche et toujours avec son sourire habituel.
Une très belle soirée réussie pour couronner adéquatement une autre agréable saison, loin de la neige. Par les temps qui courent, les applications météo sont à la mode, chacun préparant son départ en fonction de Dame nature. Mais soyez sans crainte, c’est le printemps également au Québec, passé le 15 avril il ne restera plus de neige dans la grande région de Montréal et on ne pourra sortir en bedaine avant la mi-juin. Alors autant faire contre mauvaise fortune bon cœur et enlacer de gros câlins, nos proches qu’on sera anxieux de retrouver. Le temps qu’on leur raconte notre hiver, l’été sera enfin là!
La mascarade des souliers neufs se poursuit. Pas trop fort le gouvernement Couillard sur le budget. Pour trouver l’équilibre, Leitao et Couillard reportent de deux à quatre ans l’abolition de la taxe santé, promise pour se faire élire. Encore une façon de berner les CONtribuables. Il prend les revenus tout de suite et retarde les bénéfices pour le CONtribuable jusqu’aux calandres grecques. Il n’impose pas d’augmentations de tarifs mais celles déjà annoncées demeureront, comme la modulation des tarifs des services de garde en fonction des revenus et la hausse des tarifs d’électricité de 2,9%, probablement pour donner un coup de pouce à Thierry Vandal pour qu’il profite pleinement de sa retraite blindée sans qu’il déprime. Des taxes déguisées!
Ces mêmes CONtribuables retraités de moins de 65 ans qui pouvaient économiser un peu d’impôt en fractionnant leurs revenus de pensions, constatent amèrement qu’au moment de remplir leur déclaration provinciale de 2014, ils n’y ont plus droit, tant qu’ils n’auront pas atteint cet âge vénérable. Et n’oublions pas que l’an prochain, ce sera autre chose parce que des politiciens ne savent que jouer sur les chiffres sans vraiment avoir une boule de cristal; Les imprévus… Voilà! De plus, sous prétexte de bannir leurs primes de départ, ils se voteront prochainement de substantielles, généreuses et faramineuses augmentations de salaires.
Personne n’a encore pensé à taxer les gains de loterie. Trop simple! Quand tu empoches un énorme magot, l’état insatiable pourrait en garder une part. Ça se fait ailleurs et personne ne s’en plaint. À compter de maintenant, on devrait commencer à dépenser moins. À se concentrer sur l’essentiel. De toute façon, c’est tout ce qu’on peut se permettre avant qu’on nous siphonne de nouveau.
Il faut garder en tête que ce budget soi-disant équilibré, ne diminuera pas la dette qui dépasse toujours les 274 milliards de dollars au moment où on se parle et selon l’Institut économique de Montréal. L’an prochain, on reparlera d’austérité et on trouvera encore toutes sortes de raisons pour VANDALiser les CONtribuables. C’est toujours le même scénario qui se déroule. À la veille des prochaines élections provinciales de 2018, le déficit et l’austérité ne tiendront plus, et l’abondance reviendra à la mode dans le seul but de se faire réélire et endormir pour un autre terme, celui qui paie… Le CONtribuable!
C’est un secret de Polichinelle qu’un politicien est d’abord en poste pour les avantages que ça lui procure, et faire des promesses pour demain, mais qu’il ne pourra réaliser avant longtemps. Il demeure le personnage, dans cette société, ayant le moins de crédibilité. Un mal nécessaire pour la démocratie mais difficile à cerner. Et comme le chantait si bien Félix Leclerc en 1962 dans Attend-moé ti-gars :
« La veille des élections il t’appelait son fiston, le lendemain comme de raison y’avait oublié ton nom ». C’est encore vrai!
Bonjour Tante Berthe. Quatre années se sont écoulées depuis ton départ. Aujourd’hui, tu meubleras nos pensées.
C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.
La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.
Quel est le point commun entre :
Une pizza brûlée,
Une bière congelée,
Une femme enceinte…?
Dans les trois cas, il y a un gars qui ne l’a pas sortie à temps!
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Un accoucheur s’occupe d’une femme qui attend des jumeaux. Le premier bébé sort, c’est un superbe garçon : une tape sur les fesses et il pousse un cri vigoureux.
Mais le deuxième bébé tarde à vouloir sortir. Une heure passe, deux heures… L’accoucheur dit à la sage-femme qu’il part manger et de l’appeler quand il y aura du nouveau.
Dès qu’il est parti, la sage-femme entend :
– Psssst psssssst!
Elle distingue une petite main qui passe entre les jambes de la patiente et qui lui fait signe de venir! Elle se rapproche de la femme et voit une petite tête qui pointe à l’orifice qui lui dit :
– Il est parti le monsieur qui donne les fessées?
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Une maîtresse d’école demande à ses élèves de faire une phrase dans laquelle il y a l’expression «je présume». Une petite fille dit :
– Hier, maman lavait la vaisselle à la main, je présume que le lave-vaisselle était en panne.
– Très bien, dit la maîtresse.
Un autre dit :
– Ce matin, papa est sorti du garage avec la Volkswagen, je présume que la BMW ne voulait pas démarrer.
– Bravo!
Un p’tit gars au fond de la classe lève la main et dit :
– Hier, j’ai vu grand père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous le bras, je présume que…
– Je t’arrête, dit la maîtresse parce que là, tu ne savais pas du tout ce que ton grand père allait faire et tu ne peux rien présumer.
– Maîtresse, laissez-moi terminer ma phrase, dit le petits gars.
– Très bien, vas-y, dit-elle.
– Donc, comme je viens de vous le dire, j’ai vu mon grand-père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous son bras… Je présume qu’il allait chier car il ne sait pas lire!
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Un brave garçon est venu faire la connaissance des parents de sa fiancée. Le repas tire à sa fin lorsque la jeune fille se plaint de migraine. Le jeune homme l’accompagne jusqu’à sa chambre… et ne redescend qu’une heure plus tard. Le papa de la jeune fille lit son journal dans le salon. En voyant revenir le fiancé, il s’informe :
– Vous êtes restés bien longtemps auprès d’elle, mon garçon?
– Oui! Elle n’était pas bien. Je lui ai donné un petit médicament.
Alors, le père observe le jeune homme, sceptique, puis lui lance :
– Bien, bien! Maintenant que c’est fait, refermez donc votre armoire à pharmacie!
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Un gars ben saoul dans un bar dit à son voisin de tabouret :
– Calice, ma femme va me tuer en arrivant quand elle va voir que j’ai vomi sur ma chemise neuve!
Son chum y répond:
– Mets 20$ dans ta poche de chemise et dis-lui que c’est un autre gars qui t’a vomi dessus et qu’il t’a donné 20$ pour le nettoyage!
…
– Oui, oui, pas fou ça!
Le gars arrive chez lui et sa femme voit sa chemise :
– Gros porc, t’es pas capable de boire comme du monde, il faut que tu te vomisses dessus!
Le gars répond :
– Non chérie c’est un autre gars qui m’a vomi dessus, fouille dans ma poche, il m’a donné 20$ pour le nettoyeur.
Sa femme fouille dans la poche de chemise :
– Hey, t’as 40$ dans tes poches!!!
– Oui je sais chérie… c’est parce que le gars a aussi chié dans mes culottes!!!
Il y a de ces personnes qui s’impliquent dans leur communauté discrètement, sans faire de bruit, tout en étant efficaces. Ils ne recherchent pas les honneurs, sont souvent effacés, mais toujours passionnés. Ici à Pioneer Village, on a la chance de côtoyer une telle personne; Rosaire Desaulniers.
Depuis plusieurs années, c’est lui qui négocie les droits de jeux avec deux terrains de golf locaux, pour une joyeuse bande de golfeurs qui, semaine après semaine, consultent la liste de leurs départs respectifs. Il pense à tout ce Rosaire. Voyant que son prénom se prononçait mal en anglais, il a trouvé l’idée de se nommer Henry. Pourquoi pas! Après tout, les américains sont familiers avec ce prénom. À mes débuts dans le groupe, je ne voyais jamais son nom parmi les quatuors et ça m’intriguait. Mais quand on m’a informé de l’astuce, j’ai trouvé l’idée assez géniale.
Alors depuis quelque temps, Claude Gagnon et Pierre Turmel décidaient de prendre les choses en main, pour lui rendre hommage. Une reconnaissance pleinement méritée que Rosaire n’a jamais vu venir. Tous les golfeurs se sont rassemblés au Tiki Hut, pour réserver un chaleureux accueil à celui qui les a traités aux petits oignons. Dans une brève envolée oratoire, Pierre introduisait les spectateurs sur la raison de cet attroupement et Henry découvrait la raison de sa présence; Claude lui remettait une bourse contenant la contribution des golfeurs, en reconnaissance de son implication et de son travail pour tous ces mardis de golf.
Une belle dose d’amour que Rosaire a reçu émotivement tout en remerciant ses fans. Merci Rosaire, ou Henry, et comme l’a si bien souligné Pierre; derrière un grand homme il y a toujours une grande femme et indirectement, l’hommage revient également à Micheline. Pour immortaliser ce moment, Christian était là avec son appareil photo toujours prêt, pour prendre quelques clichés, dont ceux agrémentant cet article.
Est-ce que vous êtes âgé ou vieux? Cette simple question existentielle nous porte à se demander comment on se décrit alors qu’on avance en âge. J’ai choisi de partager avec vous le texte qui suit, afin de prendre un moment de réflexion et de se poser LA question; Comment se fait-il qu’avec la retraite, certains deviennent simplement âgés, alors que d’autres deviennent vieux? Parce qu’être âgé, c’est tellement différent que d’être vieux. À preuve…
– Alors que la personne âgée pratique le sport, la découverte, les voyages, le vieux se repose.
– Alors que la personne âgée a de l’amour à donner, le vieux accumule les jalousies et les rancœurs.
– Alors que la personne âgée fait des plans pour son futur, le vieux n’a que la nostalgie du passé.
– Alors que l’agenda de la personne âgée comprend surtout des lendemains, le calendrier du vieux ne contient que des hiers.
– Alors que la personne âgée apprécie les jours à venir, le vieux souffre du peu de jours qui lui restent.
– Alors que la personne âgée en dormant fait des rêves, le vieux fait des cauchemars.
Il n’est pas question pour moi, d’être vieux! Âgé peut-être et encore… Mais pas vieux!
Car nous avons tant de rêves, tant de choses à faire, ne trouvez-vous pas? Le plus sérieusement du monde, je vous pose la question suivante;
En toute honnêteté… Êtes-vous âgé ou vieux?