Être amoureux, c’est quoi ?

CupidonLa St-Valentin c’est la fête de l’amour sous toutes ses formes. Aujourd’hui les amoureux sont beaux à regarder. Admirez leur complicité, leur tendresse, leur folie. Un baiser ici, une caresse par là et les frissons nous gagnent d’un sentiment qu’on ne peut décrire mais qu’on savoure intensément. Mais être amoureux, c’est quoi ?

Je vous offre le texte qui suit, trouvé au hasard de mes recherches sur la toile, pour meubler votre réflexion.

Être amoureux c’est avoir un coup de foudre, penser tout le temps à l’autre;

Être amoureux c’est aller faire la guerre pour lui ou elle, c’est ne plus être soit même;

Être amoureux c’est lui faire des cadeaux, c’est être heureux;

Être amoureux c’est être triste pour lui ou elle, avoir peur pour lui ou elle;

Être amoureux c’est se taquiner, partager le même lit, se poser un tas de questions;

Être amoureux c’est avoir des anges autour de soi, encourager l’autre, raisonner l’autre;

Être amoureux c’est se téléphoner, se raconter des histoires, devenir fou en la voyant;

Être amoureux c’est se donner des bisous, c’est avoir des étoiles dans les yeux;

Être amoureux c’est tout simplement être amoureux !

Victoire du gros bon sens

2012-10-28 001AFinalement, et après un travail acharné, la direction de Pioneer Village s’est rendue à nos arguments de reconnaître sa population francophone de snowbirds qui fréquente le lieu de villégiature et produire, dans ses écrits, formulaires, calendriers et affichages d’intérêts généraux, les documents en anglais et en français. Cette démarche s’était amorcée la semaine dernière auprès du comité social de l’endroit, pour s’étendre aux administrateurs du site, Equity Life Style (ELS). Nos représentants Denis Boivin et Guy Martin, nous conviait cet après-midi, à une rencontre d’information pour faire le point et annoncer des bonnes nouvelles.

Déjà, quelques documents administratifs sont offerts en français et les autres devraient suivre la même tangente. Des snowbirds québécois, habilités à la traduction, apporteront bénévolement leur expertise pour franciser les documents dans un français correctement orthographié.

ELS s’engage également à embaucher une personne bilingue au bureau, afin de servir la clientèle dans les deux langues. De plus, dès l’automne, ELS parrainera une activité mensuelle à définir, bilingue, pour tous les résidents, saisonniers et invités.

Le parc a également procédé à quelques changements de personnel, notamment la gérante Carla, ainsi que Matthew, le responsable de l’entretien sur le terrain, qui ont été présentés sous un tonnerre d’applaudissements. Ce dernier verra entre autre, à nettoyer les terrains désertés par les snowbirds durant l’été, afin de corriger la problématique vécue l’an dernier des nombreuses lettres d’avertissements reçus parce que les terrains n’étaient pas entretenus convenablement.

Par ailleurs, cette transition n’est pas aussi facile avec le Social comitee, qui n’est toujours pas ouvert à la venue d’un membre de la communauté francophone en leur sein. Pourtant, les activités qu’ils organisent sont diversifiées et très courues par toute la communauté, sans exception. Ils font un travail admirable et exemplaire. Le mot d’ordre a donc été lancé de continuer quand même de participer normalement aux activités avec l’espoir que le temps arrange les choses et apaise les dissidents. On mise sur les activités mensuelles du ELS pour leur montrer que la mise en place d’activités bilingues sera bénéfique pour toute la communauté.

C’est assuré que cette situation a créé certaines craintes, d’un côté comme de l’autre, et le téléphone arabe a tôt fait de répandre des rumeurs et propos incendiaires sans fondements. Les humains étant ce qu’ils sont, c’est normal. Mais il faut aller au-delà de ces incidents de parcours et ne pas changer notre attitude envers les autres. Continuer d’entretenir la cordialité, le savoir vivre et le respect envers notre communauté est la seule façon de vivre en harmonie dans ce paradis que nous avons choisi justement pour ces raisons. Avec le temps, tous vont se ranger dans un même but; profiter pleinement de la vie, sans tracas.

Guy a proposé à l’assemblée de se nommer un représentant officiel francophone pour faire la liaison entre l’administration et le comité social. Pourquoi être dix à parler, quand une seule suffit ! Une idée que l’assemblée a entériné rapidement. Aux termes de discussions entre nous, quatre personnes se sont portés volontaires pour embarquer dans l’aventure; Francine Lauriault, Gérard Arseneault, Sylvain Lachance et Claude Desjardins. Finalement, Gérard Arsenault a été choisi à la satisfaction générale. Il s’adjoindra les trois autres personnes en lice pour créer une équipe de travail.

Finalement, la réunion s’est terminée en soulignant et félicitant les pionniers qui ont pavé la voie de ce changement au fil des ans en mettant l’épaule à la roue; Cathleen Hall, Francine Lauriault, Hélène Laplante, Nicole Wagner et Monique, dont j’ignore le nom de famille, qui ont donné de leur temps pour assister les snowbirds québécois. Il faut également souligner l’apport important de Denis Boivin et Guy Martin qui ont réussi, dans un temps record, à faire triompher le gros bon sens. Merci beaucoup pour votre implication qui s’est accomplie dans l’ordre et le respect de toute la communauté et votre ovation de cet après-midi était pleinement méritée. C’est le début d’un temps nouveau à Pioneer Village.

Une chance que le ridicule ne tue pas !

Soupe très chaudeAu chapitre des «nounouneries», celle-ci est dure à battre. Un juge de la Cour supérieure vient de condamné un restaurant Tim Horton à payer 69 000$ à une montréalaise qui s’était fait servir une soupe excessivement chaude et qui lui a infligé de sévères brûlures en… 1998, il y a 15 ans. Elle aurait avalée une cuillère d’un seul trait, sans se soucier de la température de la soupe. Et elle travaillait à la Ville de Montréal comme technicienne en génie. Ouf !

C’est la première fois que j’entends une personne avaler une première cuillère de soupe sans d’abord avoir soufflé dessus, puis y tremper les lèvres pour en vérifier la température. Vraiment pas fort comme raisonnement. Un soupe extrêmement chaude devait certainement fumer en abondance il me semble. Et elle ne l’a pas vu ? C’est ce que j’appelle une «nounounerie». Elle avait une très large part de responsabilité non?

Suite à cette douloureuse expérience, elle a pris un congé d’invalidité permanente pour finalement être mise à pied en 2006. Et le juge, dans sa grande sagesse, l’a enrichie de 69 000$. De quoi tomber sur le cul d’aplomb et après on se demande pourquoi notre système de justice est peu performant et embourbé dans ce genre de procédure. Quinze ans pour régler une «nounounerie» de la sorte, c’est aussi insignifiant et ridicule que quelqu’un qui poursuivrait MétéoMédia parce que le soleil s’est levé une minute plus tard que prévu dans les prédictions, et qu’il a déboulé les marches de son escalier parce qu’il faisait encore nuit. Une chance que le ridicule ne tue pas ! Finalement, c’est toujours la faute des autres.

Second tournoi de pétanque

Hier, en début d’après-midi, se tenait le deuxième tournoi de pétanque de la saison. Avec la douce présence d’un soleil radieux, jumelé à un mercure de 30°C, vingt-quatre équipes se disputaient allègrement la victoire, espérant récolter le prestigieux trophée emblématique ou, à tout le moins, s’emparer des médailles disponibles pour les plus méritants. Avec les Jeux olympiques de Sotchi qui inondent l’actualité mondiale présentement, les médailles sont très tendance.

Quoi qu’il en soit, l’esprit de camaraderie régnait malgré la féroce compétition. Les tirages de pipe étaient à la mode et au terme de trois heures de luttes féroces, voici les trois équipes qui se sont retrouvées sur le podium;

2014-02-10 009ATroisième position, médaillés de bronze :
Jean-Marie Arsenault (Capitaine)
Pierre Gendron
Richard Latour

 

Deuxième position, médaillés d’argent :2014-02-10 010A
Sandy Thom (Capitaine)
Christian East
Marie-Josée Raymond

 

2014-02-10 011APremière position, médaillés d’or :
Léo Gagnon (Capitaine)
André Helms
Francine Tremblay

Comme tout bon tournoi qui se respecte à Pioneer Village, les nombreux prix de présence et de participation ont été tirés, alors que le tirage des contributions volontaires faisait une douzaine de chanceux avec des lots de 50$. Toute cette démonstration aiguise l’appétit et 135 personnes ont pu se régaler des délicieux hotdogs amoureusement cuisinés par la formidable équipe de bénévoles de l’ami Rosaire.

Un événement qui ne compte plus ses succès, tant la participation est imposante. Mais tout ça ne serait possible sans l’apport indéfectible d’une solide équipe de bénévoles et d’organisateurs à qui on ne répétera jamais assez de les remercier. Il faut voir cette fourmilière travailler pour mesurer l’ampleur de la tâche et surtout tout l’amour qu’ils mettent pour en faire un succès qui ne se dément pas. Prochain tournoi; le 24 février.

En terminant, Guy Martin et Denis Boivin, nos représentants dans la saga de la francisation des écrits du Comité social, dont j’ai fait part lors de mon dernier article, ont pris la parole pour informer les snowbirds francophones présents, de l’évolution du dossier et des derniers développements. Ça bouge et on devrait être fixé sous peu. Ça demeure un dossier chaud et surtout à suivre. Et comme le disait avec sagesse Guy, -il faut laisser le temps au temps !

Diviser pour mieux régner

NonDepuis quelque temps, un mouvement s’est mis en route pour demander que les documents émis par le comité social envers les résidents et snowbirds de Pioneer Village, soient traduits en français dans un souci d’information envers une clientèle francophone de plus en plus présente. À eux seuls, 40% de la population du parc entre octobre et avril est représenté par des francophones, dont plus de quatre-vingt, sont devenus des propriétaires de maisons de parc, au fil des dernières années.

À l’instar d’autres terrains de camping fortement francophones des environs et de la côte est floridienne, qui eux ont déjà francisés leurs calendriers d’activités, communiqués et autres documents d’informations, il apparaît important qu’il en soit ainsi ici. Ce ne sont pas tous les francophones qui maitrisent la langue anglaise et à cet égard, c’est tout à fait légitime qu’ils présentent une telle demande, justifié par l’apport de capitaux importants par les étrangers en Floride où le tourisme représente une énorme part dans l’économie de l’état. Seulement ici, à Pioneer Village, c’est près d’un demi-million de dollars que les touristes canadiens injectent dans les coffres de l’entreprise bon an mal an.

Cet après-midi, le comité social du parc tenait une assemblée générale régulière et c’est un sujet qui fut amené sur le plancher. Appuyé par une forte représentation francophone, notre représentant bilingue a exposé notre demande tout en félicitant l’administration en place pour son travail, s’appuyant sur le fait qu’il serait dans l’ordre des choses que les annonces, documents et affiches émises par ce comité, soient traduites en français. Pour se faire, l’ajout de francophones au comité existant pourrait leur permettre de faire ce travail. Dès lors, on entendait des américains clamer haut et fort que nous étions aux États-Unis et qu’ici, la langue était l’anglais. Bel esprit d’ouverture !

Comme pour rajouter le feu sur la marmite, le président (un ontarien unilingue anglophone) y alla d’une décision sur le champ à l’effet que les membres du comité s’étaient tous prononcés contre la demande et que si les francophones voulaient se faire traduire les documents, ils n’avaient qu’à se les faire expliquer par leurs compatriotes. Comme marque de respect, on repassera ! On pouvait sentir une certaine animosité dans la salle, chaque intervenant expliquant son point de vue qui, en fin de compte n’aura pas changé grand-chose. Un président qui se respecte et dans un geste démocratique, aurait accepté la demande pour étude en comité, bien peser le pour et le contre, pour en arriver à une décision à une autre assemblée. Il ne faut pas oublier que tant les francophones que les anglophones participent massivement aux diverses activités, contribuant aux ressources financières du comité social.

Comment expliquer qu’un camping de la même chaîne (ENCORE) situé à 45 minutes au nord d’ici, présente à ses résidents et locataires des documents bilingues et qu’ici à Pioneer Village on ne puisse en faire autant. C’est du chauvinisme de bas étage. C’est irrespectueux envers une clientèle dédiée. C’est un manque d’ouverture évident. Quand les touristes américains nous visitent au Québec, on s’efforce de les servir dans LEUR langue, sans retenue. Alors dans une communauté où 40% de ses effectifs parlent français, il serait de mise qu’on soit quelque peu conciliant, sans vouloir tout changer, mais seulement pour comprendre.

Quant à moi, je n’encouragerai plus ce comité dans ses activités, tant et aussi longtemps qu’il ne sera pas revenu sur sa décision de traiter tout le monde sur un même pied d’égalité et surtout dans le respect de la clientèle qui le subventionne. C’est malheureux mais notre approche de cet après-midi en était une d’ouverture, on ne demandait pas la lune, alors que le comité directeur en a décidé autrement et arbitrairement, se refermant comme une huître.

Le repas du partage

2014-02-06 008Février, c’est le mois des potluck à Pioneer Village. Ces repas qu’on partage entre amis et concitoyens d’une même région. Il y a le potluck du Michigan, celui de l’Ohio, du Mississippi, l’autre de la côte Atlantique et finalement celui du Canada, dont c’était justement l’événement à l’honneur hier. Pour votre information, le potluck est, en fait, ce qu’on pourrait appeler le repas du partage. Regroupés en tables de 24 convives chacune, les gens apportent un plat à partager entre les personnes de leur table respective. Certains y vont de plats élaborés alors que d’autres se laissent tenter par des pizzas, livrées par des pizzérias du coin.

Activités très courue, près de 250 canadiens, principalement des snowbirds du Québec, de l’Ontario et des maritimes, se sont donnés rendez-vous à la salle communautaire dès seize heures pour participer à l’événement annuel qui connaît toujours un succès. Pour la circonstance, nous devions porter du «rouge», couleur dominante du Canada, et on peut affirmer que la consigne a majoritairement été respectée. Notre table s’était entendue pour partager de la pizza puis les Francine, Louiselle, et Suzanne y allait de leur touche personnelle pour offrir le dessert. À la fin du repas, il ne restait qu’une seule pizza des huit grosses commandées. Vous pouvez visionner quelques photos dans l’album Floride – Hiver 2013-2014, en marge droite du blogue sous la rubrique «Photos».

Tirage de prix de présence et du traditionnel magot récolté par la vente de billets de la contribution volontaire, ont fait les frais que quelques chanceux, suivi d’une soirée dansante au son de la musique de l’orchestre local Silver River Band. Et croyez-moi, ceux qui pensent que les snowbirds sont inactifs, détrompez-vous ! Le plancher de danse était saturé de joyeux lurons, pressés de faire descendre le copieux repas qu’ils venaient de savourer. Un vraie bande de «jeunes» qui se défoulent. Une autre belle soirée au pays des gougounes et quand on quitte la salle en fin de soirée et qu’une très légère brise nos rafraîchit par un confortable 24°C, on se dit que le paradis d’hiver n’est pas ailleurs qu’ici.

Salmigondis

Cigarettes1Fin de la vente de cigarettes
Quelle belle décision de la grande chaîne de pharmacies CVS aux États-Unis, de cesser la vente de cigarettes dans ses 7 600 succursales. Je me suis toujours demandé pourquoi, une pharmacie qui est sensée offrir des remèdes où des produits axés sur la santé, vendait des cigarettes ou tout autre produits du tabac. Quand on connaît les ravages de la cigarette dans notre société et surtout chez les jeunes qui la composent, c’est normal, voire même primordial, qu’une décision de la sorte s’impose. Bravo à CVS et c’est à souhaiter que cette décision soit imitée à grande échelle.

Garanties prolongéesRecours collectif accepté, contre les garanties prolongées
Après deux refus de la Cour supérieure, en 2011 et 2012, d’un recours collectif contre les garanties prolongées des détaillants de meubles et produits électroniques au Québec, voilà que la Cour d’appel en a autorisée le recours hier matin. Une première victoire pour contrer ces coûts cachés hypocritement pour augmenter les profits des marchands. Je dis hypocritement parce que l’existence de ces garanties prolongées n’est dévoilée qu’au moment de passer à la caisse, après s’être entendu sur un prix de vente. Soudainement, le bien devient moins attrayant selon le vendeur, qui déballe sa panoplies de problèmes qui pourraient survenir au produit qu’il vient de vous vanter à tour de bras. Heureusement, au Québec, une garantie légale de qualité en vertu du Code civil et de la Loi sur la protection du consommateur existe pour faire en sorte de protéger les acheteurs, en stipulant qu’un bien doit pouvoir servir à l’usage qu’il est destiné pour une durée raisonnable. Si celle-ci n’est pas définie, la jurisprudence démontre que les consommateurs en sortent majoritairement vainqueurs lorsqu’ils désirent contester. C’est simple; au Québec, une garantie prolongée, c’est toujours NON !

Sotchi 2014Sotchi 2014
La grande famille olympique entreprend dans quelques heures ses Jeux à Sotchi en Russie. Les premières images diffusées un peu partout dans les médias et sur les réseaux sociaux, ne sont pas très éloquentes. In y voit une Russie qui ressemble à un pays du tiers monde, ravagée, sale et très peu invitante. Donnons-lui la chance de nous montrer ses plus beaux atours, mais disons que c’est assez mal parti. Enfin on verra ! À ce propos, avez-vous lu l’article de Richard Martineau, aujourd’hui dans le Journal de Montréal ? Du bonbon ! Je partage son analyse des présents jeux et je vous invite à y jeter un coup d’œil.

Alors que l’esprit olympique met en évidence les athlètes amateurs du monde entier, on y verra nos hockeyeurs professionnels millionnaires se disputer les médailles dans cette discipline. Même si le spectacle sera relevé, j’ai toujours été contre le fait que des professionnels soient de ces compétitions. Ils n’ont pas d’affaire-là, point à la ligne ! On chuchote que ce sera leur dernière présence aux Jeux et je souhaite que ce soit le cas. Avec le talent qu’on a au Canada, nous sommes sûrement capables d’avoir notre équipe de hockey nationale avec des joueurs amateurs et respecter le rêve olympique.

Dix ans déjà

Photo scolaire 2013 PO2Déjà dix ans que tu arrivais pour embellir notre vie. Un beau petit garçon plein de vie et toujours souriant qui grandit, passant de l’enfance à la préadolescence et tout ça en une petite journée. Comme le temps passe…

Avec plein de soleil dans nos cœurs, grand-maman et grand-papa te souhaite le plus beau des anniversaires. Amuse-toi, c’est ta journée ! Qu’elle soit remplie de joies, d’amour, de rires et de belles surprises.

Rappelle-toi toujours que notre amour est immense et pour des grands-parents, c’est un bonheur sans fin et inconditionnel. On t’embrasse très fort et avec le plus gros des câlins.

Bon anniversaire champion !

C’est sur le terrain que ça se joue

Super Bowl 2014Je ne suis pas un amateur de football de la NFL et loin d’en être connaisseur. Cependant, la Ligue Canadienne m’intéresse plus. Mais bon, c’est mon choix et hier, comme des millions de téléspectateurs attentifs, autour de la planète, j’ai regardé le match à sens unique du Super Bowl XLVIII, opposant les Broncos de Denver et les Seahawks de Seattle, que ces derniers ont remportés 43-8. Toute une dégelée ! De parfaits orphelins du repêchage ont donné une leçon de football à Peyton Manning et ses coéquipiers par cinq touchés convertis. Les Broncos n’étaient pas dans le coup !

Dès 17 heures, j’étais face à mon téléviseur pour écouter les analyses des forces en présence par les «experts» en la matière et essayer d’en apprendre un peu plus pour me faire une idée et choisir mes favoris. Comme j’ai toujours un faible pour les négligés, mon choix s’est porté sur les Seahawks, d’autant plus que Monsieur Manning n’est pas très efficace par temps froid, à ce qu’on dit. Les connaisseurs de ce jeu de stratégies y allaient majoritairement de prédictions d’une partie très serrée avec un différentiel d’au plus 3 points. Dès les premières secondes du match, les Broncos ont été victimes d’un touché de sûreté, suite à une remise erronée à la ligne de mêlée et le ton était donné ! La meilleure défensive a triomphé sur la meilleure attaque.

Force est d’admettre qu’on aura beau y aller de savantes analyses, il y aura toujours des impondérables pour tout bousiller et que la partie se joue sur le terrain. Une seule rencontre ne laisse pas de place à l’erreur et on en a eu la preuve une fois de plus. Malgré tout j’ai apprécié le spectacle en pensant aux parieurs qui ont osé mettre quelques dollars sur les Seahawks par une aussi écrasante marge… Ils ont fait fortune !

Janvier est disparu sous la pluie

Pluie6Enfin, janvier est déjà du passé et on ne va certainement pas le regretter. Un mois maussade, dans son ensemble, avec ses épisodes froids, presque glacials, et sa fin pluvieuse à souhait, laissant les champs inondés depuis trois jours. Seul côté positif, les végétaux sont tellement gorgés d’eau, qu’on mettra du temps avant de les arroser de nouveau. Michel, un ancien compagnon de travail, et sa conjointe Johanne sont arrêtés nous voir ce mercredi, de passage dans les environs. Après un dîner à la pizza, nous leur avons fait visiter le parc qui semble leur avoir plu. Ils ont des projets de devenir snowbirds eux aussi. Pourquoi pas ? Une fois qu’on y a goûté, c’est contagieux !

Malheureusement, les visiteurs qui se sont pointés à Pioneer Village en janvier, ne l’ont pas eu trop agréable durant leurs séjours. Même que les vêtements chauds et longs étaient devenus monnaie courante. Un mois de janvier à oublier, contrairement à l’année dernière. Par contre, mars s’était avéré pluvieux et espérons qu’il en sera autrement. Il faut aussi ajouter que les états du nord des États-Unis, y goûtent cet hiver, avec leurs bordées de neige plus intenses que par le passé. On rapporte des chutes de neige aussi au sud qu’en Géorgie, phénomène assez inhabituel.

Hier, nous sommes allés faire un tour du côté d’Arcadia, une heure au nord-est d’où nous sommes, au Cross Creek RV Resort, pour saluer une dernière fois tante Claudette et oncle Roger qui retourne au Québec ce prochain lundi, après un séjour de trois semaines chez Diane et Marc. Ça passe tellement vite en agréable compagnie Chemin faisant, nous avons traversés quelques villages où la désolation était évidente. Surtout sous l’averse qui sévissait, on avait l’impression de traverser une communauté fantôme. Des maisons délabrées par la moisissure avec des balcons qui ne tiennent plus debout, des carcasses d’autos laissées à l’abandon comme si la vie s’était arrêtée depuis longtemps. Des commerces fermés et abandonnés ne sont plus que désolation et à travers tous ces vestiges, des gens y vivent. C’est une réalité qu’on voit souvent ici, à l’extérieur des grandes villes. La pauvreté côtoie l’opulence des enclaves et c’est assez paradoxal dans cette abondante terre d’Amérique.

Chaque fois que j’observe ces paysages, ça me rappelle les petites visites au casino d’Immokalee près de Fort Myers. Une bourgade pauvre et délabrée, comme dans les films où on voit des groupuscules de noirs discuter de tout et de rien puis, quelques mètres plus loin, déboucher sur les terrains du casino, avec ses bagnoles de luxe et le fric des parieurs qui nourrit sans cesse les gobeuses machine à sous et les tables de poker qui promettent la richesse. Deux mondes bien différents de par leur réalité.

Pour revenir au Cross Creek RV Resort, c’est un oasis de verdure qui offre plus de 500 emplacements pour véhicules récréatifs et maisons de parc, d’une propreté impeccable. La clientèle québécoise de snowbirds y passe l’hiver, comme chez-nous à Pioneer Village, dans un environnement de détente et d’activités de toutes sortes. C’était notre deuxième visite à cet endroit en trois ans où Diane et Marc en sont à leur 14e saison. Nous sommes revenus en fin d’après-midi, sous la pluie pour faire changement. Vivement février… et ce n’est pas trop tôt !

Février c’est Linda qui compte les dodos en attendant de rejoindre son beau Benoît, dont elle s’ennuie jour après jour. C’est aussi Carole, Mario et Johanne qui partent le 8, pour une croisière de luxe, puis le beau-frère Gaston et Francine, la sœur de Louise, qui viennent nous visiter pour la dernière de février avec quelques rondes de golf à l’agenda. Du plaisir en perspective et de la matière à livrer pour le blogue, sans oublier l’anniversaire de notre petit-fils Pierre-Olivier qui célébrera ses 10 ans aussi tôt que le 4. Oui, bienvenu février !

Avoir le courage de ses opinions

SignatureSur l’Internet, on voit de tout; des injures, des insultes, de beaux textes, des analyses et des opinions. Il y en a pour tous les goûts. C’est tellement gros et incontrôlable que souvent, des gens se cachent sous des pseudonymes, ou sans oser signer les textes qu’ils produisent. C’est encore plus vrai dans les réseaux sociaux, et même pire, où se mêlent toutes sortes d’affirmations anonymes et très souvent erronées.

Au début de ma vie de blogueur, j’avais reçu par courriel, une histoire qui me semblait très crédible, vraisemblable et que j’ai publiée, malgré le fait qu’elle n’était pas signée. L’auteur n’ayant pas pris la peine, volontairement ou non, d’endosser son propos. Dans les minutes qui ont suivi ma publication, j’ai reçu un message privé et signé cette fois-ci, à l’effet que l’histoire était une pure légende urbaine et c’était la personne visée dans le texte qui me l’annonçait. Mon premier réflexe fut de la remercier et ensuite, de retirer  complètement mon article du blogue.

Régulièrement, on m’envoie des textes d’opinion, d’histoires supposées véridiques, ou loufoques. Dans ces textes, on affirme des choses, des chiffres ou des incitatifs qui quelquefois, frisent la dénonciation. Malheureusement, l’auteur ne se nomme pas, ou presque jamais. Il se cache anonymement derrière des organismes ou des compagnies crédibles pour donner plus de poids à ses écrits, qui frisent souvent la diffamation. Je n’embarque plus jamais dans ce genre d’histoire que je m’empresse de supprimer ipso facto !

Ces imposteurs profitent de ces missives sournoises, méchantes et mesquines pour cracher leur venin à la face du monde, sans avoir le courage de leurs opinions, refusant de s’engager, de se commettre, bref de signer ce qu’ils prétendent. C’est toujours la manière la plus facile et je ne l’endosse pas du tout. Je n’ai aucun problème à publier un texte de quelqu’un d’autre tout en prenant le soin et la délicatesse d’en mentionner la source. Je m’en fais toujours un devoir et surtout, j’assume entièrement mes écrits. Nous vivons dans un pays de droit, où les opinions divergentes sont partagées et façonnent l’opinion publique, alors autant en profiter légalement et de la bonne façon.

Adieu Cécile

2009-06-28 027AUne bien triste nouvelle d’apprendre le décès de Cécile Bonhomme, après une longue maladie. Épouse d’André Bonhomme, ils étaient des amis avec qui nous avons vécu d’agréables moments à travers nos escapades de camping et de caravaning. Ancienne infirmière, je me rappelle qu’elle m’avait prodigué les premiers soins, lors d’une escapade en Outaouais, alors que je m’étais éraflé le dessus de la tête en quittant une toilette portative, comme on en voit dans les foires et rassemblements de toutes sortes. Elle aimait rire et adorait ces sorties en camping. Elle nous laisse d’agréables souvenirs.

Gravement malade, elle s’est battue avec acharnement et durant quelques années. Dans son immense bonté, le Créateur l’a soulagé de ses souffrances en la rappelant à lui, hier matin. Dans les circonstances nous offrons, Louise et moi, nos plus sincères condoléances à André et sa famille et tout le courage pour traverser cette épreuve. Si ça peut aider à soulager leur peine, j’ajouterai cette pensée empreinte de sérénité et d’espoir.

Voici la fin de mes souffrances et le repos pour mon corps; voici venir la récompense par Dieu promise à mes efforts. Je vais là-bas parmi les anges, en oubliant mes vieux soucis, passer mon temps à sa louange, dire à Jésus sans fin merci. J’espère laisser derrière moi le souvenir qu’il vous faudra pour aimer la vie comme moi.

Adieu Cécile et merci pour tout.