Quelle belle journée aujourd’hui alors que tu célèbres tes 84 ans. Étant une force de la nature, tu es ma source d’inspiration par ta sérénité, ton calme, ton optimiste et surtout ton amour de la vie.
Je te souhaite de conserver cette joie de vivre le plus longtemps possible parce qu’au fond, nous en sommes tous gagnants. Que cette journée t’apporte la joie, le bonheur, l’attention et l’amour auquel tu as droit et que tu mérites amplement.
On ira te visiter dès notre retour à la maison dans quelques jours. D’ici-là, passe le plus beau des anniversaires.
Je t’aime papa !
Les snowbird sont partis, enfin presque tous, laissant le camping désert et dans le calme absolu. On voit beaucoup moins de circulation depuis quelque temps et les sites et maisonnettes ont pris leurs allures de calme et de tranquillité. La piscine aussi écoule le temps devant des chaises longues vides. L’heure est à la reprise de la route du nord. Nous profitons des jours qui restent pour ranger nos choses, charger le camion et préparer notre maison pour la migration des six prochains mois.
Entretemps, Lise et Gilles ont donné des nouvelles et ils sont de retour à la maison. Carole et Marcel sont partis hier dans l’accalmie de l’orage qui nous est tombée dessus jeudi. Dame nature s’est déchaînée, laissant plus de 60 millimètres d’eau, accompagnés de coups de tonnerre à faire vibrer les fenêtres. Tout un orage qui aura eu pour effet de reporter d’une journée, le départ de certains campeurs inconfortables avec ces écarts de conduite météorologiques.
Lundi dernier, Louise passait sa dernière soirée au bingo, raflant un mirobolant 9$. Devant une telle cagnotte elle sera peut-être tentée de pousser sa chance lundi prochain. L’histoire ne le dit pas pour le moment mais… Pour ma part, j’ai complété ma saison de golf hivernale mardi et là aussi, la quantité de golfeurs était négligeable. Habitué à un groupe de 40-50 golfeurs, nous étions à peine une poignée à fabuler sur la petite balle blanche. Mais, j’ai apprécié mon hiver à ce chapitre et mes résultats ont été plus que satisfaisants et j’ajouterais au-delà de mes espérances. Ma meilleure ronde; 79 sur une normale 61 et ma pire, 126 sur une normale 72. Mais ça, c’était en octobre, alors que je n’avais pas touché à mes bâtons depuis plusieurs années.
Comme je l’écrivais précédemment, on s’affaire à tout ranger et préparer la maison pour notre absence estivale et j’en ai profité pour faire un important élagage des végétaux qui ornent le devant et les côtés de la maison. Mettons que c’était plus que temps et la voisine d’en face s’est empressée d’approuver le geste. Probablement qu’à l’automne, on va revoir l’aménagement. Il faut aussi être vigilant et ne rien oublier de ce qu’on doit ramener au Québec parce que 2800 kilomètres c’est loin et on ne veut surtout pas avoir à rebrousser chemin.
Nous sommes ravis de notre séjour de près de six mois, dans notre nouvelle maison floridienne. Une expérience excitante dont nous avons apprécié chaque moment. Les souvenirs sont nombreux et ils meubleront nos pensées pour toujours. Nous avons fait de belles rencontres tout en partageant d’agréables moments avec nos visiteurs Carole, Lise et Sylvain en mars. Mercredi prochain, nous mettrons le cap vers le Québec, à Saint Philippe, où le camping nous attend. On est impatient de retrouver la famille et nos deux adorables petits-enfants qui ne cessent de compter les dodos qui restent. Nous retrouverons également avec joie notre jolie caravane, afin de poursuivre notre nouvelle vie de caravanier à plein temps.
C’est tout de même bizarre un peu la vie; Il y a un an, nous avions une maison au Québec et nous venions en Floride en caravane. Maintenant c’est le contraire et surtout, nous réalisons un rêve planifié depuis plusieurs années. Tous les jours, je remercie le ciel de nous donner la chance de vivre ces instants uniques.
Avez-vous lu l’article de Richard Martineau aujourd’hui dans le Journal de Montréal ? Non ? Vous avez manqué quelque chose. En fait, c’est exactement la même opinion que j’ai envers le Parti Québécois; gouverner avec Ottawa comme un gouvernement souverain.
Enfin, la promotion de la souveraineté prend forme et sa démonstration pourra être analysée par la population. Le Parti Québécois, même s’il est minoritaire, prend la bonne direction. Fini le niaisage et il était temps. Une telle stratégie devrait lui être salutaire.
Protéger la langue française, rapatrier plus de pouvoirs au Québec et exprimer clairement notre volonté envers ce Canada qui nous ¨z’aime¨ tant, voilà le vrai mandat et l’objectif ultime du Parti Québécois. Comme le dit si bien Martineau, ¨ Je suis tanné de voir des fédéralistes voter pour un parti souverainiste, puis se plaindre qu’il prône trop la souveraineté ! Soyez cohérents ! ¨
Il rajoute, ¨ Si vous n’aimez pas la façon dont le PQ fait les choses, vous n’avez qu’à le débarquer aux prochaines élections ! Mais ne lui reprochez pas de faire ce qu’il a dit qu’il allait faire ! Ça serait quand même le boutte ! ¨
Pour une fois que ce parti gouverne selon ses convictions, autant lui donner la chance de voir comment il s’en tire. Je demeure persuadé que cette façon de faire plairait à son illustre visionnaire et fondateur feu René Lévesque. Rien n’est parfait mais il faut quand même essayer, après on verra ! Moi, ça m’emballe !
Une institutrice demande à un élève :
– Quel genre de femme aimerais-tu avoir plus tard ?
– Je veux une femme comme la lune.
– Wow quel choix ! Tu veux qu’elle soit belle et calme comme la lune ?
– Non. Je voudrais qu’elle arrive la nuit et qu’elle disparaisse le matin.
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Dans son bain un petit garçon de trois ans examine ses testicules.
– Maman, demande-t-il, c’est mon cerveau ?
– Pas encore, répondit-elle.
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Un homme vient de mourir. Aux funérailles, le curé se répand en éloges pour le défunt :
– Un bon mari, un bon chrétien, un père exemplaire…
La veuve se penche vers son fils et lui dit à voix basse :
– Va donc voir dans la tombe si c’est bien ton père.
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Un couple se promène en ville. Au moment de passer devant une bijouterie, la femme demande au mari :
– Mon amour, tu ne m’achèterais pas un collier ?
– Pourquoi ? T’en as marre de te promener en liberté ?
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– Les nouveaux voisins sont tellement amoureux, s’exclame la femme à son mari. Il l’embrasse, la caresse, la prend dans ses bras, pourquoi, ne fais-tu pas la même chose ?
– Parce que je ne la connais pas !
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La femme dit à son mari :
– Albert, tu n’as jamais pensé à m’acheter des fleurs, pourquoi ?
– Tu n’es pas encore morte !
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On frappe à la porte :
– Bonjour, Monsieur, voulez-vous nous faire un don pour les maisons de retraite ?
Et le vieux de s’écrier :
– Germaine, mets ton manteau et prépare ta valise !
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La femme :
– Qu’est-ce que tu fais ?
Le mari :
– Rien !
La femme :
– Rien…? Ça fait une heure que tu lis le certificat de mariage.
Le mari :
– Je cherche la date d’expiration.
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Une femme demande à son mari :
– Qu’est-ce que tu aimes le plus chez moi, la beauté de mon visage ou mon corps sexy ?
Il la regarde de la tête aux pieds et dit :
– Ton sens de l’humour !!!
Comme pour les oiseaux migrateurs, le phénomène de la migration s’étend aux humains et les snowbird sont, pour la plupart, à ranger tout l’inventaire pour le retour au Québec. Certains ont profité des aubaines étatsuniennes pour faire des achats et ils sont à se demander où ranger ça dans les véhicules. Tout un casse-tête en perspective. Mais en bons débrouillards, ces «oiseaux des neiges» trouveront une solution pour ne rien laisser au pays de l’Oncle Sam. Il faudrait prévoir un trou dans l’auto avant le départ, parce qu’au retour, nous sommes toujours surchargés.
Pour nous, notre dernière visite s’en est allée à la maison mercredi dernier en milieu de matinée. Lise et Sylvain sont rentrés à Waterloo presqu’à l’aube de ce dernier vendredi. Le voyage s’est bien déroulé selon leurs dires et ils seront de retour ici à Pioneer Village tout le prochain mois de mars, réservation confirmée, dans la roulotte qu’ils ont choisi. Les perroquets font toujours l’envie des voisins mais, comme le souligne Lise, on a une exclusivité, une réalisation unique de l’artiste.
Ce matin, également à l’aurore, ce sont Linda et Benoît qui reprenaient le chemin du Nord après un séjour trop court en ce qui concerne Linda. Quant à Benoît, c’est la larme à l’œil qu’il a démarré sa voiture, bien conscient que quelques bancs de neige lui réserveraient un accueil plutôt glacial. Mais il ne désespère pas, tout en sachant qu’il a encore sa jeunesse et que dans un avenir très rapproché, il pourra enfin savourer pleinement avec sa tendre moitié, l’exaltante vie d’un snowbird, cette race qu’il affectionne.
Lentement, on voit les auvents se refermer chez nos voisins. La rue perd ses marcheurs habituels et la circulation se fait plus espacée. En me promenant ce matin, je vois plein de patios en béton bien en évidence, laissant voir le nid des «oiseaux des neiges» laissé à l’abandon. Les prochains à lever les voiles seront Louiselle et Jean-Noël, mais pour un court séjour à Daytona Beach, histoire de ne pas casser trop vite avec nos températures tropicales. Quand même, n’oublions pas que ces ex-citoyens de Port Cartier savent bien que l’hiver là-bas dure deux mois de plus.
Ensuite ce sera Lise et Gilles, le premier avril. Ce n’est pas un poisson, ils sont prêts ! Depuis bientôt quatre jours, la ruche s’active et rien n’est laissé au hasard. Une chance qu’ils laissent la pelouse… Je blague bien sûr mais pas beaucoup. Avec Gilles pas de demi-mesure et les retards, il ne connaît pas ça. Mieux vaut être prêt. Probablement un ancien scout. Quant à Carole et Marcel, ils ont décidé de prolonger leur séjour d’une semaine, pour se faire dorer la couenne plus longtemps.
Entretemps, une dernière activité se tient aujourd’hui et c’est le Farewell dinner. Une sorte de dernier souper d’adieu ou d’au revoir, pour se remémorer nos bons coups de l’hiver qui vient de se terminer. C’est aussi l’occasion de se donner rendez-vous, quelque part dans notre beau grand Québec qui, avec les bourgeons sur le point d’éclorent, sont annonciateurs du retour de la belle saison. Un bon souper spaghetti pour la bagatelle somme de 5$. Pourquoi s’en priver ? Encore une fois, tous les billets sont vendus.
Nous, on décolle seulement le 10 avril et nous avons eu confirmation ce matin, que notre camping au Québec pourra nous accueillir dès samedi prochain, le 6 avril. Mais d’ici là, Louise essaiera de mettre la main sur quelques dollars supplémentaires au bingo. Depuis deux semaines, elle a augmenté ses gains à 200$. Bizarre que ça coïncide avec le séjour de Lise et Sylvain. Espérons qu’ils ont laissé leur porte-bonheur dans le sac à main de Loulou. Ainsi va la vie au pays des gougounes.
Bonjour Tante Berthe. Deux ans se sont écoulés depuis ton départ. Aujourd’hui, nous te rendons un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.
Un des rêves de tout golfeur est de réussir un trou d’un coup. Principalement chez les amateurs. Une majorité ne goûteront jamais à cette sensation indescriptible d’expédier sa balle, d’un seul élan, dans une minuscule coupe à des dizaines, voire une centaine de verges, de son coup de départ. Aujourd’hui, lors de ma ronde de golf hebdomadaire j’ai réalisé l’exploit au trou numéro 14, à normale 3, du Pine Lakes Country Club de North Fort Myers en Floride. Pour l’occasion, mes compagnons de jeu étaient mon frère Sylvain, ainsi que Claude Tremblay et Jean Quenneville. Je vous décris la scène :
Ce trou est d’une distance de 130 verges. Il vente modérément avec de bonnes rafales frontales. Parce que le vert est sur un plateau, j’utilise un fer 4 normalement, mais devant la force du vent, j’opte pour un fer 3. Je prends position sur le tertre de départ et je frappe la balle qui prend la direction vers la gauche du vert pour revenir légèrement vers la droite, en droite ligne avec le fanion. Elle aboutie sur le vert et roule vers la coupe, pour finalement disparaître de notre champ de vision.
Mes compagnons de jeu sont sûr que la balle est dans la coupe. Ils sont excités mais moi, j’ai des doutes. Peut être qu’une petite dénivellation m’empêche de la voir bref, je n’ose y croire. Avec la voiturette de golf, je me dirige vers le vert et plus j’approche, moins je vois de balle, jusqu’au moment où je l’aperçois au fond de la coupe. Un drôle de sentiment m’envahi. Le sourire me gagne et cette confirmation frise l’euphorie. Soudainement, la partie devient secondaire et je m’imprègne du moment lorsque mes acolytes s’empressent de me féliciter. Il faut immortaliser l’exploit et rapidement mon téléphone intelligent s’exécute pour figer le tableau.
Depuis ce temps, je revois dans ma tête la trajectoire de la balle. Tout est clair, séquence par séquence. Wow, j’ai réalisé un trou d’un coup. C’est fou ! Je rejoins du même coup le club sélect de mon ami Gilles qui a réussi l’exploit au trou numéro 7, l’an dernier. Je l’enviais, sans penser que ça pourrait m’arriver un jour et voilà que la chance me sourit. Tout un coup de chance ! Et croyez-moi, maintenant je sais que c’est une sensation exceptionnelle et combien stimulante, que je vous souhaite de vivre.
Pour une troisième fois cet hiver, j’ai pu m’éclater avec ce qui m’emballe le plus; la musique. Vendredi soir dernier, sur l’invitation de Carole et Mario, j’ai installé mon clavier pour y aller des airs de mon répertoire. De la musique des années du rock and roll à aujourd’hui. Tout un éventail de succès populaires. J’adore ça et c’est toujours un plaisir renouvelé, lorsque l’occasion se présente. Ça me permet également de garder la forme lorsque je reviens au Québec et que je retrouve Clément et Hélène, les deux complices de notre petit trio.
Ici, à Pioneer Village, la musique règne en maître. Il n’est pas rare de voir quelqu’un jouer de son instrument préféré, bien installé sur sa terrasse ou au Tiki de la rue Crocket. Les quelques notes résonnent comme un appel à la fête et on voit arriver les chaises de jardins qui meublent l’espace pour créer une ambiance festive dans cette salle rudimentaire qui prend forme rapidement.
Les acadiens sont friands de musique traditionnelle et toutes les occasions sont propices au jam session improvisés. Au milieu de l’hiver, Gérard et son équipe convient les amateurs à la salle communautaire pour un variété qui met en vedette Monsieur et Madame tout le monde, voulant dévoiler au grand jour, son talent artistique.
Pour profiter des idées de ces acadiens, j’ai moi aussi ma série de recueils de mon répertoire, gracieuseté du travail de Linda, que je distribue aux spectateurs avant le spectacle. Ça permet une interaction où ils choisissent les morceaux qu’ils veulent
entendre, tout en les fredonnant en cœur. C’est gagnant à tout coup et les gens embarquent. Et moi, je n’ai plus à transporter une pile de cartables de partitions. Grâce à la technologie, j’ai tout numérisé su mon iPad, que j’installe sur le lutrin du clavier et le tour est joué. Le répertoire complet est accessible du bout des doigts et il y a encore de la place pour des milliers de chansons.
Mais par-dessus tout, lorsque les applaudissements se font entendre, c’est la paroxysme de la satisfaction et ça, tous les musiciens et artistes vous le diront, ça n’a pas de prix et on ne vaut jamais que ça s’arrête. Merci à Louis-François pour les photos.
Ayant travaillé de nombreuses années pour la Ville de Longueuil, je me doutais bien de toute la magouille qu’y s’y déroulait avec notamment la firme Dessau. Et bien, le magouilleur à Rosaire Sauriol, vice-président de cette firme, en a étalé toute la corruption au grand jour à la Commission Charbonneau. Pendant des années, on voyait toujours les mêmes souriantes faces de bandits hypocrites.
Je pèse mes mots pour qualifier les gens de son espèce parce que j’ai peur qu’ils dépassent ma pensée. Je ne sais pas comment cet ignoble individu peut se pavaner avec son petit sourire fendant et faire ces affirmations sans gêne aucune et se regarder dans un miroir. Il faut être égocentrique et imbu de lui-même.
Lui et tous ses sbires se sont graissés la patte à volonté à même l’argent des con-tribuables, qui doivent se la fermer et payer, payer et encore payer, comme des vaches à lait. Je suis tellement écœuré de toute cette merde qu’on nous révèle que je me demande à quoi sert d’en rajouter et de prolonger plus longtemps cette grande mascarade qui confirme tout haut ce qu’on soupçonnait depuis longtemps.
Aujourd’hui on se désabuse de tout parce que ces charognards contrôlent tout pour leurs seuls intérêts. Ils tirent toutes les ficelles. Les politiciens, les ingénieurs, les hauts fonctionnaires bref, les bandits à cravates qui n’inspirent plus aucune confiance. La seule punition pour ces salauds serait de les dépouiller de tous leurs biens et de les laisser à eux-même sur une île déserte à pourrir et même là, les rapaces n’en voudraient même pas pour se sustenter, de peur de s’empoisonner.
À quand un messie qui s’imposera pour faire le ménage une bonne fois pour toute ? Jamais ! Et ce n’est pas la Commission Charbonneau qui règlera le problème parce que la gangrène est déjà installée. Mais ce qui est le plus désolant dans tout cet exercice, est le fait que ces crosseurs continueront leur sale besogne étant assuré de l’impunité. Quand Rosaire Sauriol et les témoins prédécesseurs se dévoilent comme il le font, c’est qu’ils prennent un malin plaisir à jouir de leurs magouilles sans conséquence, pour se donner une bonne conscience qu’il n’ont pas.
Le talent artistique, on l’a ou on ne l’a pas. Lise, ma belle-soeur le possède et j’ajouterais que, comme Obélix, elle est tombée dedans étant jeune. C’est elle qui a peint l’image qui agrémente cet article et qui se retrouve, bien en évidence, au début de notre entrée de garage.
À voir les nombreux passants qui la regardaient travailler et qui ne tarissaient pas d’éloges sur sa dextérité, elle peut être plus que satisfaite de son travail.
L’idée de réaliser cette oeuvre nous est venue durant l’été alors qu’on projetait de repeindre complètement notre entrée de garage. Ayant un faible pour les perroquets, l’image d’un couple sur une branche répondait à notre imagination et tout de suite, nulle autre que notre belle-soeur d’artiste ne pouvait réaliser le tableau.
Profitant, avec mon frère Sylvain, de son séjour chez-nous en Floride, elle à mis le temps nécessaire pour nous offrir ce cadeau. Elle l’a peint en plein soleil, récoltant quelques rougeurs au passage. Lors de son retour prochain au Québec, elle pourra se pavaner avec un teint coloré qui fera l’envie de ses amis québécois restés au pays.
Merci Lise ! Du travail de qualité encore une fois et qui témoignera de ton talent pour longtemps.
Dame nature ne s’est pas vraiment fait des amis en ce lundi 18 mars. Une averse soutenue est venue écourter le dernier tournoi de pétanque de la saison, sous un fond d’orage. Mais, il en fallait beaucoup plus que ça pour modérer les ardeurs des participants qui, sous le parapluie comme sous le capuchon, gardaient le sourire malgré tout, en faisant contre mauvaise fortune, bon cœur.
Vingt-quatre équipes se disputaient les honneurs de ce quatrième tournoi, qui couronnait la saison de pétanque. Pour l’occasion, on a dû retrancher une partie et déterminer le classement final au différentiel de seulement deux parties. Après deux heures de compétition, sur un sable devenu collant et inconfortable, les jeux étaient fait. La troisième position et médaille de bronze est allée à l’équipe du capitaine Jacques Gagné, flanqué de Benoît Lemieux et de Jocelyn Pruneau. La médaille d’argent et seconde position a été décernée au capitaine Jean-Marc Brouillette et ses équipiers Marcel Tassé et Nicole Pelletier. Quant à la médaille d’or, et grands vainqueurs de la compétition, la palme est revenue au capitaine Claude Courval, dont c’était sa deuxième victoire cette saison, accompagné de Bernard Legault et de Diane Perrier.
Devant les caprices de la météo, la remise des prix de même que le souper aux hotdogs, se sont déroulés exceptionnellement sous le tiki, agrandi pour l’occasion de quelques abris de fortune. Nous étions un peu plus à l’étroit mais disons que l’ambiance était plus que chaleureuse dans cette humidité. Comme toujours l’organisation était à la hauteur et c’est avec le sourire et la bonne humeur que le rideau tombait sur une autre belle saison de pétanque sur les allées sablonneuses de Pioneer Village. Pour les curieux, vous trouverez les images des tournois de cette saison, dans l’album photos Floride – Hiver 2012-2013 en marge droite du blogue.
Permis de conduire international (épilogue)
Comme je l’anticipais dans un récent article, la Floride fait marche arrière dans l’application de son règlement sur l’obligation, pour tout étranger en séjour, de posséder un permis de conduire international sur son territoire.
Or, la possibilité que cette loi viole un traité international sur la conduite automobile, s’est révélée fondée puisque les parlementaires floridiens ont adopté une modification à leur loi le 14 mars dernier. Elle devrait être également présentée au Sénat sous peu, où elle devrait également être adoptée.
Enfin c’est la logique et le gros bon sens qui prévaut et c’est une belle victoire pour les centaines de milliers de canadiens et québécois qui séjournent dans cet état du soleil, durant la saison froide.
Le stade olympique présente des fissures
Quoi rajouter de plus à cette saga qui dure depuis bientôt quarante ans, engouffrant des sommes astronomiques, pour une utilisation éparse. Encore plus depuis la disparition des Expos et le déménagement de l’Impact dans son propre stade.
Des fissures dans les consoles qui me font réfléchir tout haut à tous les scénarios et plans à répétition, pour doter l’œuvre inachevée de Roger Taillibert d’un toit. Les solutions envisagées amènent tellement de problème que je me demande s’il n’aurait pas été plus sage de terminer l’ouvrage selon son concept original. Au moins, on s’apercevrait probablement que c’était LA solution.
Que les experts se rhabillent
Le Canadien de Montréal ne devait même pas faire les séries éliminatoires et au mieux, on leur concédait le huitième rang par la peau des fesses et voilà qu’ils sont la surprise de l’année dans la LNH. Encore une fois la preuve est faite que les grandes analyses et théories des experts sont peut être belles sur papier mais que le cœur au ventre et le désir de vaincre à tout prix, peuvent déplacer des montagnes.
Voilà ce que nous offrent nos Glorieux. Du hockey inspiré, de qualité et où tout le monde met l’épaule à la roue pour faire avancer la machine comme un bulldozer. Personne dans l’équipe ne se démarque et c’est le fruit d’un effort collectif qui donne de tels résultats. Réjean Tremblay, le seul ayant prédit pareille performance, est en train de passer pour un génie. Qui l’eut cru !