Un système de justice de merde. Dans ce cris du cœur de la maman de la petite Bianca, tuée par un chauffard irresponsable un jour d’halloween, on peut dire que ça traduit bien le sentiment partagé par plusieurs devant les verdicts, sentences et décisions qui font l’actualité présentement.
Deux ans moins un jour à purger dans la collectivité pour ce crime, c’est banaliser le geste lourd de conséquence. C’est dévoiler au grand jour la faiblesse de nos lois, devenues des passoires à liberté. Quand la mère fait un parallèle avec le criminel qui se retrouve en détention pour trafic de drogue et que l’assassin de sa fille profite d’une liberté absolue, il y a de quoi lui donner raison, d’être de son côté et de se questionner.
Même constat pour ce prédateur sexuel à qui on n’a pu rien reprocher. La mère de Jolène Riendeau n’a eu d’autre choix que d’exprimer sa rage devant son incompréhension du sort réservé aux victimes, en commettant des voies de fait sur le présumé agresseur. Comment condamner ce geste quand on constate que la justice est de plus en plus permissive, sans vraiment tenir compte des conséquences.
Quoi dire aussi de Guy Turcotte à qui le Tribunal Administratif du Québec lui permet des sorties progressives et solitaires tout en connaissant son degré élevé de récidive. On peut s’interroger sur une telle décision. Dans 6 mois, il sera libre comme l’air. Un fou fin!
Dans ces trois cas bien précis, on parle d’événements qui datent de plusieurs années. C’est incompréhensible que notre système judiciaire ne soit pas plus diligent à procéder. Peut-être serait-il temps de revoir le Code criminel canadien, transformé en passoire, et de le rendre plus incisif, moins tolérant et indulgent? Quand il y a un décès violent au terme d’un acte criminel, une peine d’incarcération exemplaire devrait être automatique. Seules les circonstances atténuantes devrait fluctuer sur la durée de l’emprisonnement. Les conservateurs emploient la ligne dure présentement partout dans leurs réformes, il serait temps que le Code criminel ait plus de mordant et de pouvoir dissuasif. Qu’il tienne compte des préjudices aux victimes.
Toutes ces sentences et décisions bonbons ont pour conséquence de saboter la confiance en notre système de justice et s’inscrivent dans tout ce qui ne tourne pas rond dans notre société; la corruption, le favoritisme, le laxisme, les scandales et l’étouffement du peuple. On le voit avec le conflit étudiant. La société trouve ce prétexte pour faire savoir à ses gouvernants son ras-le-bol collectif.
Si le climat social ne s’améliore pas et si les gouvernements ne prennent pas les moyens pour rétablir l’ordre public dans le respect des lois, il se produira de plus en plus de contestations et de plus en plus de violences dans nos rues. Il y a une limite à ne rien faire. Il ne faut pas attendre qu’il se passe dans notre cour ce qu’on voit à la télé, en provenance de l’étranger. Il me semble qu’on est plus civilisé que ça.
En terminant, un mot sur Amir Khadir. Par ses pitreries d’hier, dans une manifestation illégale, il déshonore son statut de député et quant à moi, il est indigne de siéger dans cette chambre. Dans notre démocratie, il fait parti du processus d’application d’une loi et par son geste, il a violé son pouvoir. Ce n’est rien pour lui ramener un semblant de crédibilité.
Enfin, on connaît maintenant l’identité du nouvel entraîneur des Canadiens de Montréal, en la personne de Michel Therrien, pour qui c’est une deuxième expérience avec cette équipe. Dès les premières heures de la nuit de mardi, la rumeur a alimenté tous les réseaux sociaux et s’est propagée tout autour de la planète en un rien de temps. La confirmation est venue en matinée.
Même si mon premier choix était Bob Hartley, mon deuxième était Michel Therrien. Avec la nouvelle équipe de direction du Canadien, la chimie semble s’installer et, même s’il reste beaucoup de travail à accomplir d’ici l’ouverture des camps d’entraînement, on sent déjà le renouveau qui pointe à l’horizon.
Dans l’opinion publique, les avis semblent partagés à première vue. Cependant, après avoir écouté tout ce que la télé nous a présenté hier, force est d’admettre que le bonhomme a atteint une maturité évidente qui devrait rallier tout le monde. Je l’ai trouvé serein, décontracté et en confiance. Je ne pense pas que le fait de revenir avec le même club ne s’inscrive pas dans l’optique d’une transformation. Au contraire, son expérience jouera en sa faveur et le fait qu’il connaisse déjà la réalité de Montréal demeure un avantage indéniable.
Reste maintenant à compléter son équipe d’adjoints et dès aujourd’hui le processus débutera. Je ne suis pas devin, mais j’aimerais bien revoir Guy Carbonneau et pourquoi pas Patrice Brisebois? Bref, une nouvelle ère s’amorce dans la Mecque du hockey professionnel et quelque chose me dit que la saison 2012-2013 sera palpitante. J’ai déjà hâte que ça recommence.
C’est aujourd’hui la Journée internationale des enfants victimes innocentes de l’agression. En 2005, Paul Arcand produisait un film choc, Les Voleurs d’enfance, qui traitait plus largement du sujet, incluant la maltraitance et les abus sexuels. Sur ce dernier point, voici quelques données, puisées à même le site de l’Agence de santé publique du Canada, pour approfondir notre réflexion.
Qu’est-ce que l’agression sexuelle d’enfants?
Il y a agression sexuelle d’enfant lorsqu’un adulte ou un adolescent se sert d’un enfant à des fins sexuelles, qu’il expose l’enfant à une activité ou à un comportement de nature sexuelle. Le plus souvent, l’agression sexuelle comporte des attouchements; l’enfant peut être invité à faire ou à recevoir des caresses sexuelles. Les rapports sexuels, la prostitution juvénile et l’exploitation sexuelle dans la pornographie enfantine sont d’autres formes d’agression sexuelle. L’agression sexuelle est en soi de la violence affective qui, souvent, s’accompagne d’autres formes de maltraitance. C’est de l’abus de confiance et de pouvoir l’égard de l’enfant.
L’agression sexuelle d’enfants est une infraction criminelle au Canada. Le Code criminel indique clairement les comportements illicites. La Loi sur la preuve au Canada définit les genres de preuves qui sont admissibles devant un tribunal. Ces dernières années, le Code criminel et la Loi sur la preuve au Canada ont tous deux été modifiés pour mieux protéger les enfants.
Le problème est-il très répandu?
Puisque l’agression sexuelle d’enfants est le plus souvent un crime caché, il est difficile d’évaluer le nombre de personnes qui ont été agressées sexuellement à un moment donné dans leur enfance (la prévalence de l’agression sexuelle d’enfants). Adultes et enfants peuvent hésiter à signaler une agression sexuelle, pour bien des raisons. Leur réticence est peut-être attribuable au secret qui a toujours entouré ce genre de comportement, à cause du sentiment de honte qu’il suscite. Si la victime a des liens de parenté ou d’autres liens étroits avec l’agresseur, elle peut hésiter à le dénoncer en raison des accusations criminelles et des sanctions probables qui en découleraient. Enfin, le jeune âge et l’état de dépendance des victimes sont généralement un grand obstacle à la dénonciation.
La recherche montre constamment que la plupart des enfants agressés ne signalent pas l’agression, pour des raisons comme celles-là. Même lorsqu’ils le font, d’autres obstacles peuvent se présenter. Pour presque toutes les mêmes raisons qu’ont les enfants de ne pas signaler l’agression, leurs familles, elles, ne demanderont peut-être pas d’aide. Si elles veulent de l’aide, elles auront peut-être quand même de la difficulté à obtenir les services nécessaires.
Il y a peu de statistiques nationales sur l’agression sexuelle d’enfants au Canada. Un rapport de 1994 intitulé « Bien-être de l’enfance au Canada : Le rôle des autorités provinciales et territoriales en matière d’enfance maltraitée » décrit les lois, les définitions et les systèmes de protection de l’enfance provinciaux qui traitent d’agression sexuelle d’enfants. Un rapport de 1996 intitulé « Rapport statistique annuel sur les services à l’enfance et à la famille – de 1992-1993 à 1994-1995 » présente des statistiques sur les services de protection de l’enfance au Canada. Les données ne peuvent être directement ou aisément comparées entre les provinces, car l’information est recueillie suivant des définitions et des paramètres différents dans chaque province. Par exemple, dans certaines provinces, les données sur les cas soupçonnés sont groupées avec celles sur les cas confirmés. Ailleurs, l’agression sexuelle n’est pas différenciée des sévices.
L’information ci-après donne néanmoins une idée de l’incidence de l’agression sexuelle d’enfants.
• On estime qu’il y a eu près de 12 000 enquêtes sur des agressions sexuelles d’enfants en Ontario en 1993. L’agression sexuelle a été confirmée dans 29 p. 100 de ces cas et soupçonnée dans 27 p. 100.
• En Colombie-Britannique, on a dénombré plus de 500 plaintes d’agression sexuelle au cours du mois de mars, en 1992.
• La plus vaste étude de l’agression sexuelle d’enfants au Canada a été menée par le Comité sur les infractions sexuelles à l’égard des enfants et des jeunes, dont le rapport indique que parmi les Canadiens adultes, 53 p. 100 des femmes et 31 p. 100 des hommes ont été agressés sexuellement dans leur enfance.
Faits à retenir
La victime
• Il y a des enfants agressés sexuellement dans toutes les classes sociales et communautés ethnoculturelles. L’enfant qui présente une déficience physique ou mentale est particulièrement susceptible d’être agressé sexuellement.
• L’enfant n’est pas en mesure de consentir de façon éclairée à une activité sexuelle, parce qu’il ne peut ni très bien comprendre un contact sexuel entre un adulte et un enfant ni en prévoir les conséquences, et parce que l’adulte abuse de sa situation d’autorité vis-à-vis de l’enfant.
• L’enfant isolé est le plus susceptible d’être agressé sexuellement. Il a peu de rapports avec des amis, des frères et soeurs ou des adultes en qui il peut avoir confiance. Certains agresseurs abuseront d’un enfant qui est déjà isolé. D’autres s’arrangeront pour isoler l’enfant en manipulant les gens et en tirant profit de situations. Parfois, l’enfant agressé sexuellement risque de s’isoler davantage parce qu’il se sent différent des autres ou qu’il a peur de ce que les autres vont penser.
• Le risque de traumatisme grave chez l’enfant est le plus élevé lorsque l’agresseur est un membre de la famille ou que l’enfant ne reçoit pas d’appui du parent non agresseur. Les conséquences à long terme sont également plus graves lorsque l’agresseur a recours ou menace de recourir à la force en commettant son agression, ou qu’il y a de nombreuses agressions sur une longue période.
• Comme il est mentionné plus haut, les enfants ont de la difficulté à rompre le silence. Dans l’univers de l’enfant, les adultes contrôlent la plupart des ressources et semblent tout savoir. Lorsque l’agresseur profère des menaces contre l’enfant ou contre une personne que celui-ci aime, l’enfant ne doutera peut- être pas de la capacité de l’adulte de mettre ses menaces à exécution.
• Dans tous les cas, l’enfant veut parler de l’agression dont il est victime afin qu’elle cesse, mais souvent, il craint qu’on ne le croie pas ou qu’on ne le protège pas, ou il a peur de ce qui pourrait arriver s’il parle. Il est normal qu’un enfant attende un an ou plus pour parler de l’agression qu’il a subie. Il en parlera peut-être plus facilement si une autre victime signale une agression commise par le même contrevenant ou si on lui pose des questions directes au sujet d’agressions possibles.
• Surtout dans les cas d’inceste, lorsque l’agresseur est un proche parent, l’enfant ne parlera peut-être pas de sa situation avant d’avoir atteint l’âge adulte. Et même à cet âge, beaucoup de victimes gardent le silence. L’agresseur impose le secret et suscite chez l’enfant la crainte de détruire l’intimité et le sentiment de sécurité par ailleurs intact qu’inspire la famille.
• Il y a peu de preuves que beaucoup d’enfants font délibérément de fausses allégations ou qu’ils interprètent incorrectement un contact sain entre un adulte et un enfant comme une agression sexuelle. Dans les rares cas consignés où des enfants semblent avoir fait de fausses allégations, la cause en était habituellement de la manipulation de la part d’un adulte.
• Les fausses dénégations d’agression sexuelle (nier qu’il y a eu agression alors qu’elle a vraiment eu lieu) et les rétractations de déclarations d’agression (nier l’agression après avoir dit à quelqu’un qu’elle s’était produite) sont beaucoup plus courantes que les faux rapports.
• Parfois, les enfants rétractent des allégations d’agression véridiques. Cela n’a rien d’étonnant, puisque l’enfant craint spontanément les retombées qu’une divulgation aura sur la famille ou a peur qu’on ne le croie pas. Par ailleurs, il se peut que l’enfant se rétracte devant l’effrayante réalité que l’adulte agresseur a tellement plus de pouvoir.
• Lorsqu’un enfant agressé reçoit une aide professionnelle avant de témoigner en justice, ses déclarations sont plus susceptibles d’ être claires et de refléter fidèlement le moment et les circonstances de l’agression. En outre, l’expérience est moins stressante lorsque l’enfant a reçu ce genre d’aide.
• Les enfants ne réagissent pas tous de la même façon à l’agression sexuelle. La manière dont les adultes réagissent à la divulgation par l’enfant influe grandement sur la perception que l’enfant aura de l’agression et du rôle qu’il y a joué. Le fait qu’on le croit et l’appui qu’il reçoit de sa famille peuvent l’aider à surmonter l’épreuve et réduire certains effets perturbants de l’agression sexuelle.
• Les femmes agressées sexuellement dans leur enfance sont plus susceptibles que celles qui ne l’ont pas été d’avoir des troubles physiques et psychologiques. Dans les relations adultes, les agresseurs et les manipulateurs cibleront peut-être ce type de femmes parce qu’elles sont vulnérables. Les personnes agressées sexuellement qui ont également subi de mauvais traitements physiques ou affectifs dans leur enfance sont les plus exposées à des problèmes de santé et à d’autres mauvais traitements l’âge adulte.
• Les hommes agressés sexuellement dans leur enfance peuvent également être déprimés, avoir un comportement et des pensées suicidaires et éprouver de l’angoisse, surtout s’ils ont été agressés plus d’une fois. Ceux qui ont subi à la fois de la violence affective et des agressions sexuelles multiples sont les plus susceptibles d’avoir des troubles mentaux et de signaler un intérêt sexuel l’égard des enfants ou un contact sexuel avec eux.
L’agresseur
• Le plus souvent, la victime connaît bien l’agresseur. Environ 25 p. 100 des agresseurs sont des adolescents.
• La plupart des agresseurs dénoncés sont des hommes.
• C’est le contrevenant qui engage l’activité sexuelle. Il est responsable de l’agression, quoi que fasse l’enfant.
• D’après une étude canadienne récente, plus de 40 p. 100 des pédophiles reconnus ont été agressés sexuellement dans leur enfance. Ils ont tendance à agresser des enfants peu à près du même âge qu’ils avaient lorsqu’ils ont subi leurs premières agressions.
• L’agresseur emploie diverses tactiques pour s’approcher d’un enfant et l’empêcher de parler, notamment la menace, la force physique, l’achat du silence et d’autres formes de contrainte physique ou psychologique.
• Certains contrevenants ont agressé plus de 70 enfants avant qu’une des victimes ne dénonce l’agression. Dans les cas où un contrevenant a agressé un grand nombre d’enfants, ceux-ci sont le plus souvent des garçons.
• Les auteurs d’actes incestueux sont comparables à un groupe représentatif de l’ensemble de la population aux points de vue de l’instruction, de la religion, de la profession, de l’intelligence et de la santé mentale. Il y a des agresseurs dans tous les groupes d’âge, toutes les communautés ethnoculturelles et toutes les classes sociales.
• Le plus souvent, l’agression sexuelle a lieu dans un contexte de relations suivies entre l’agresseur et l’enfant. Ces relations de longue durée donnent à l’agresseur l’occasion d’exploiter les désirs et les craintes de l’enfant. Un père incestueux, par exemple, donnera peut-être des privilèges ou des cadeaux à son enfant pour s’assurer la coopération et le silence de ce dernier.
Signaler des agressions sexuelles contre des enfants
Si vous croyez avoir des motifs raisonnables de soupçonner qu’un enfant est exploité ou agressé sexuellement, faites-en part immédiatement à un organisme de protection de l’enfance, au ministère provincial ou territorial des services sociaux ou au service de police de votre localité. Dans tous les cas, l’informateur est protégé contre tout genre d’action en justice, à condition que son rapport ne soit pas faux et fait dans l’intention de nuire.
Où s’adresser pour obtenir des services de soutien
Communiquez avec l’un ou l’autre des organismes suivants de votre localité :
– organisme de protection de l’enfance;
– service de police;
– organisme de services sociaux;
– hôpital;
– centre de santé mentale;
– centre d’aide aux victimes d’agression sexuelle;
– foyer de transition;
– centre de détresse;
– ou autre organisme de services communautaires offrant du service d’aide aux enfants et aux familles.
Bon nombre de ces organismes sont inscrits au début de l’annuaire téléphonique de votre localité, dans la liste des numéros d’appel des secours.
Les enfants qui veulent de l’aide peuvent aussi appeler Jeunesse j’écoute, au 1-800-668-6868.
Comment prévenir l’agression sexuelle d’enfants?
• Donner une formation spécialisée aux avocats, juges, psychologues, médecins, travailleurs sociaux, policiers et autres professionnels qui aident les enfants agressés sexuellement.
• La meilleure façon de protéger les enfants, c’est de leur donner l’information, les renseignements et les compétences nécessaires à leur sécurité et à leur bien-être, et de créer dans nos familles et nos collectivités un climat où les enfants maltraités ou agressés se sentent suffisamment protégés pour signaler leur situation.
• Les enfants bien renseignés sur les caresses inconvenantes, à qui l’on a appris à avoir confiance dans leurs sentiments à l’égard des situations et des gens, et qui savent où obtenir de l’aide s’ils en ont besoin, sont moins susceptibles d’être victimes d’agressions de tous genres.
• L’éducation préventive est particulièrement importante pour les enfants qui ont été agressés sexuellement, puisqu’ils sont plus exposés à de nouveaux actes d’agression que les enfants qui n’ont pas été agressés sexuellement.
Encore et toujours à se retrousser les manches pour espérer vaincre le cancer. Hier, sur les terres des Écuries du Parc à Saint-Joachim-de-Shefford en Estrie, se déroulait l’édition 2012 de la Chevauchée pour la vie, organisée de main de maître par Ginette Messier et son active équipe de bénévoles, dont je faisais partie pour une troisième année. Cette fois-ci, c’est à titre de photographe officiel que m’incombait la tâche d’immortaliser l’événement. Louise m’accompagnait, de même que mon frère Sylvain et sa conjointe Lise.
Rien ne pouvait arrêter l’élan de sympathie de tous les participants, autour de 300 personnes, malgré un temps maussade et pluvieux, qui ressemblait davantage à un jour de novembre. Une pluie soutenue accompagnée d’un vent persistant qui heureusement, n’ont pas freiné l’ardeur des cowboys.
Bien protégés dans leurs habits de pluie 43 cavaliers sur leurs montures et 16 voitures attelées, bondées, affichaient leurs plus beaux sourires comme pour faire un pied de nez à Dame Nature qui refusait de collaborer. C’était très mal connaître ces amoureux des chevaux et les 15 kilomètres prévus pour la randonnée ont été foulés. Pour vous donner une idée de l’énergie qui régnait, je vous invite à visionner le diaporama que j’ai préparé pour l’occasion.
Pendant ce temps, la ruche de bénévoles s’affairait à monter le manège de toutes les tables et chaises requises, en prévision du souper et des festivités à venir. Tables de prix de présence, kiosques des partenaires commanditaires, table pour le méchoui, tout était réglé au quart de tour. Même si l’humidité était présente, personne n’à rouspéter. Ils sont habitués à la campagne. Pas frileux pour deux sous, ils s’habillent en conséquence. Selon la légende, au temps du Far-West, les cowboys couchaient à la belle étoile sous des températures pas toujours clémentes. Alors si le cheval est sous la pluie, pourquoi pas sa monture également.
Le souper offrait un méchoui de porc avec ses accompagnements et nul besoin de vous dire qu’il était délicieux. À l’extérieur, toujours sous la pluie et dans un enclos adjacent, nous avons eu droit à une démonstration de Horse-Ball. Une activité sportive qui s’apparente au basketball, mais à cheval. Oh monsieur! Ce sont de véritables acrobates ces cavaliers, qui s’échangent un ballon muni de sangles, dans le but d’aller le déposer dans un panier vertical et compter un point. Et tout ça en galopant! Faut le faire! En plus, la pluie ayant complètement délayé la terre de l’enclos, c’est dans la boue que s’est disputée la partie. Essayez de rester en selle en se contorsionnant pour espérer récupérer le ballon tombé par terre… Ils le font très adroitement. Rien qu’à les voir, ça me rappelle la glucosamine ou quelque chose du genre.
Finalement, une fois les innombrables prix de présence distribués, place au traditionnel encan suivi de la danse. Pour nous, c’est juste au début de l’encan que nous sommes rentrés à la maison, transis et fourbus mais heureux d’avoir contribué au succès de cette journée. Bravo à Ginette et son équipe, qui ont encore une fois relevé le défi; faire en sorte que des miracles se produisent grâce à la générosité de ceux et celles qui mettent l’épaule à la roue pour un jour, finalement vaincre cette maladie. Les petites victoires, comme celle de mon neveu Sébastien récemment, sont un gros pas vers la totale.
Aujourd’hui, c’est la journée mondiale sans tabac. Le plus beau geste qui pourrait être posé serait que mes soeurs cessent de fumer, ainsi que leurs conjoints.
Pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour écraser pour de bon et de redonner cette teinte rosée à vos poumons carbonisés pendant qu’il en est encore temps.
Essayez, juste pour voir et pour continuer le plaisir de décider en toute liberté, de payer ce petit cadeau à votre organisme. Parce qu’enfin de compte, on tient à vous garder longtemps.
Je vous souhaite cette décision de tout coeur. Tant qu’à y être, pourquoi ne pas adopter la méthode de contestation à la mode ces temps-ci. Au lieu de piocher sur vos chaudrons, faites-le donc sur vos paquets de cigarettes en leur faisant subir les pires supplices et les faire payer cher votre dépendance. Ce sera votre victoire personnelle et combien gratifiante. Avec le temps, vous vous en féliciterez.
Bonne journée et surtout, bonne réflexion!
Une mère de famille a trois filles encore vierges. Elles sont à trois jours de leur mariage respectif.
Parce que maman était légèrement inquiète à propos de leur première expérience sexuelle, elle leur fait promettre d’envoyer une carte postale de leur voyage de noces avec un petit commentaire sur leurs ébats amoureux, principalement celui de leur nuit de noce.
La première fille envoya donc sa carte postale avec deux seuls mots : MAXWELL HOUSE
La mère fut un peu intriguée et alla se faire un café. En sortant le pot de Maxwell House, elle voit le slogan :
« Bon jusqu’à la dernière goutte »
Maman rougit un peu mais était très contente de sa fille.
La deuxième fille envoya à son tour sa carte postale. Il n’y avait qu’un logo : BENSON & HEDGES Special Filter
Elle se rua sur le paquet de cigarettes de son mari et vit le slogan :
« Extra long – King size »
Wow!!! Maman fut très gênée.
Finalement, au bout de plusieurs semaines, la troisième fille envoya sa carte postale avec le logo : BRITISH AIRWAYS
Maman était dans tous ses états et commençait à désespérer. Elle fonça à l’agence de voyage la plus proche et demanda une brochure de British Airways. Maman s’évanouit… La publicité disait :
« Trois fois par jour. Sept jours par semaine et dans les deux sens. »
Depuis près de deux mois, c’est le sport national à la maison. En fait, depuis que nous avons décidé de vendre la maison plus exactement. Croyez-le ou non mais le sac de l’aspirateur se lamente et doit rester sur sa faim, tellement on nettoie souvent. À ce rythme, la poussière n’a même pas le temps de s’accumuler.
Quatorze visites plus tard, on est toujours à attendre une offre. On en voit défiler de tous les genres; des scéneux, des ouaireux, des curieux, des désintéressés, des indécis, des peut être, des j’sais pas bref, on attend toujours. Qu’est-ce qui se passe? On dirait que le marché est bizarre tout d’un coup. Notre maison est offerte au prix du marché et pourtant… l’acheteur se fait attendre. Selon notre agent, le marché est en dents de scie.
On ne désespère pas de trouver preneur, cependant je crains d’être obligé de changer la brosse de l’aspirateur. Elle use à vue d’œil. Ses poils raccourcissent. Et juillet qui s’en vient à grand pas. Espérons qu’après la cohue annuelle des déménagements, il restera encore quelques chercheurs de la perle rare.
D’ici là, on coupe le gazon plus souvent ainsi que le nettoyage des plates-bandes pour que ça reste propre et invitant. Dès qu’un agent annonce sa visite, c’est le branle-bas de combat! On s’active à tout ranger parce que voyez-vous, on vit encore dedans. On assiste à la visite guidée et ça me fait tout drôle dans ces moments là. J’ai l’impression qu’on brise notre intimité tout en se demandant intérieurement ce que les gens peuvent bien penser. C’est comme si un étranger fouillait dans ton réfrigérateur. C’est assez spécial comme sensation. Une fois la visite terminée on se regarde, Louise et moi, en se disant «Est-ce que ce sera la bonne…?» Jusqu’à présent, on a fait chou blanc.
Et le rituel se répète, laissant les mêmes interrogations. C’est un peu décevant quand on sait que notre décision est parfaitement réfléchie et qu’on a hâte de passer à autre chose. Alors pour passer le temps, on fait du ménage… Et non, malgré notre expertise, on n’est pas disponible pour en faire ailleurs. Désolé!
… Et d’actualité.
Un présumé étudiant dans un autobus plein à craquer prend le temps d’expliquer à un monsieur âgé assis à ses côtés, pourquoi la vieille génération ne peut pas comprendre celle des jeunes.
– Vous êtes nés et avez grandi dans un monde différent, presque primitif, dit-il d’une voix assez forte pour être entendue par tous. Les jeunes d’aujourd’hui nous avons grandi avec internet, la télévision, les avions, les jets, les voyages dans l’espace, l’homme marchant sur la lune. Nos sondes spatiales ont visité Mars. Nous avons des bateaux à énergie nucléaire et des voitures électriques et à hydrogène, des ordinateurs qui calculent quasiment à la vitesse de la lumière. Et encore plus.
Après un bref silence, l’homme âgé lui répondit :
– Tu as raison jeune homme, nous n’avions pas toutes ces choses quand nous étions jeunes. Par conséquent nous les avons inventées. Et maintenant jeune petit con arrogant, dis-moi ce que TOI tu prépares pour la génération suivante?
Tous les passagers se mirent à applaudir très fort.
Avouez qu’elle est bonne en simonac!
Vraiment, on vit dans un monde de fous. À regarder aller le conflit entre les étudiants et le gouvernement, on se rend vite compte comment nous sommes dirigés par une bande de mous. Des élus qui, malgré leurs pouvoirs de légiférer, se font ridiculiser par une bande d’adolescents attardés qui ont toujours eu tout rôti dans le bec et qui en redemandent. C’est ça la génération de demain? Ceux et celles qui nous gouverneront? Ça promet! Ils n’ont pas fini de nous écœurer.
Le gouvernement passe une loi et n’est même pas capable de la faire appliquer. Comme Ponce Pilate, il s’en lave les mains et exige que les policiers fassent la sale besogne. À cet égard, le ministre Dutil, de la Sécurité publique était pathétique à entendre en entrevue l’autre matin avec Paul Arcand. Nous avons là la preuve que ce gouvernement est essoufflé et dépassé par les événements. Le Poodle lui, dans son coin, n’a même pas l’audace de prendre ses responsabilités et de régler le conflit. Il est meilleur dans les farces plates devant ses lobbyistes du Plan Nord.
En 1972, les trois chefs syndicaux de l’époque, Laberge, Pépin et Charbonneau avaient été emprisonnés pour les mêmes raisons prônées par Gabriel Nadeau-Dubois, mais ce dernier profite d’une liberté. Quand il a appelé illégitimement ses commettants à la désobéissance civile et qu’il refuse de se conformer à la loi, il devrait être arrêté sur le champ. Au contraire, il profite de toutes les tribunes médiatiques pour jeter de l’huile sur le feu. À quoi sert alors une loi? Nous sommes en démocraties, à ce que je sache, mais la démocratie il s’en tape!
Pauline Marois m’a aussi beaucoup déçu lorsqu’elle a condamné la loi 78. Son attitude purement politique et partisane n’avait pas sa place quand on se rappelle sa loi spéciale de 1999 pour mater les infirmiers et infirmières. On se garde une petite gêne s’il vous plait!
Amir Khadir qui appelle aussi à la désobéissance civile… Pas trop fort lui non plus! On n’a pas besoin d’insignifiant comme lui dans le portrait politique. C’est une vraie perte de temps et d’énergie et il est meilleur dans la chaussure.
Et les casseurs qui profitent de ces périodes pour détruire tout ce qu’ils trouvent sur leur chemin. Le party à ciel ouvert, déguisés en fantômes pour qu’on ne voit pas leurs faces de criminels.
Finalement, la population et nos artistes qui soutiennent les étudiants à tour de bras et qui ont trouvé ce seul moyen de montrer leur insatisfaction au gouvernement. Commencez donc par aller voter, ce sera beaucoup profitable et conséquent.
Non! On vit vraiment dans un monde de fous. On aura sûrement des élections prochainement et vous verrez encore une fois les résultats. Ils seront le triste reflet de notre société, sans saveur et sans goût. Préparons-nous à en assumer les coûts astronomiques, pendant que les étudiants feront encore la fête avec des frais de scolarité dérisoires. Ils auront gagné la bataille.
Rappelez-vous, tout a été déclenché sur la hausse insignifiante des frais de scolarité. Un faux prétexte devant la tournure des événements. Mais la cerise sur le sundae est que la porte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds, a reçu la médaille du lieutenant-gouverneur du Québec pour son excellence académique et son implication sociale… Tiens, tiens, vous m’en direz tant! Très édifiant!
Ouais, définitivement un vrai monde de fous! La piastre dégringole et on s’inquiète du tourisme…
Le petit Larousse illustré définit l’anarchie comme un état de trouble, de désordre dû à l’absence d’autorité politique, à la carence des lois. Il me semble que c’est le reflet de ce qui se produit depuis l’entrée en vigueur de la loi 78, promulguée par le gouvernement du Poodle. Les manifestations on reprit impunément de plus belle et la situation est hors de contrôle. La police est débordée et ne fais vraisemblablement pas le poids.
Parti d’une opposition à l’augmentation des frais de scolarité, les étudiants ont réveillé un monstre. C’est comme si le mouvement avait provoqué la population à se révolter contre son gouvernement de corruption, de favoritisme et d’arrogance. La jeunesse est sur le party et manifester à chaque soir est devenu un happening où narguer l’autorité et la police est à la mode. Ajoutez quelques casseurs et vous jetez immédiatement de l’huile sur le feu. Le bon peuple a trouvé le moyen de se faire entendre, qu’il soit légitime ou non.
Vite des élections pour rétablir un climat social. Quand un gouvernement impopulaire depuis des années prend plaisir à surtaxer son peuple et à l’appauvrir au détriment des riches qui s’en mettent plein les poches, il sème le chaos. Quand un gouvernement, corrompu à l’os, n’est même pas capable de soutenir ses institutions en faisant respecter les injonctions ordonnées par un tribunal, il n’a plus la légitimité de gouverner et frise l’anarchie.
Le bon peuple, même s’il approuve la loi 78 dans une proportion de 68%, est tanné du non respect des lois, bafouées jour après jour. Il espérait bien que son application allait calmer le jeu, mais non. La violence reprend de plus belle. La Charte des droits et libertés est galvaudée et est invoquée pour toutes sortes de raisons, même les plus farfelues. Le bon peuple est écœuré! Cette Charte, c’est la pire calamité qui nous soit arrivée. C’est l’art de compliquer les choses simples en judiciarisant tous les dossiers.
Aujourd’hui, tout est contesté. On n’avance plus. On stagne. Notre inertie nous fait reculer et nous en sommes à lapider nos richesses naturelles à des étrangers. Les gaz de schiste, le Plan Nord, L’électricité qu’on vend à rabais. C’est le bordel le plus total et les libéraux du Poodle en sont les grands responsables. La construction, les infrastructures, le lobbying intensif, la santé, la corruption et la réingénierie de l’état, ils devaient régler tout ça depuis 2003. Ils récoltent aujourd’hui les fruits de leur labeur.
Un bien triste bilan et un constat d’échec à l’échelle nationale. Et pour continuer leur travail de destruction massive, ils continuent de s’accrocher au pouvoir. Ça va prendre quoi? Qu’ont-ils tant à perdre?
Pour ceux et celles qui suivent assidûment ce blogue, vous vous souvenez sûrement de l’histoire de mon neveu Sébastien, début trentaine, qui combat une deuxième leucémie. En avril dernier, sa sœur Isabelle lui faisait don de sa moelle osseuse pour espérer le miracle. Avec seulement 20% de chance de réussite, la bataille s’annonçait ardue. Les dernières nouvelles sont bonnes et mêmes au-delà des espérances les plus optimistes. Sébastien est en bonne voie d’une seconde rémission.
Initialement, il devait rester à l’hôpital jusqu’au début de juillet pour renforcir son système immunitaire et voilà qu’il est à la veille de retrouver sa douce moitié, aussi rapidement qu’en cette fin de semaine qui s’amorce. Son système immunitaire est assez fort pour qu’il puisse continuer sa convalescence chez-lui, à St-Jean, Terre-Neuve. Sans parler de rémission pour le moment, disons que ça s’annonce très bien pour lui et à la lumière des résultats qu’il présente, c’est de la moelle d’excellente qualité que sa sœur lui a donné. Un boost inespéré mais combien revigorant. Quand on connaît l’énergie débordante d’Isabelle, la maladie n’a qu’à bien se tenir.
En attendant la grande nouvelle de sa rémission attendue, il devra se soumettre à des analyses sanguines régulières pour quelques mois mais le fait de reprendre lentement une vie normale dans son environnement naturel et entouré de ses proches, ne peut que lui être salutaire pour atteindre la guérison totale et complète.
Sébastien a une force et un courage hors du commun et il faut croire au miracle. En tout cas, c’est une histoire qui se dirige vers un dénouement heureux et c’est ce qu’on lui souhaite de tout cœur. Même si une longue distance nous sépare, la pensée voyage aussi vite que la lumière et nous continuons de lui envoyer ce qu’il y a de plus positif. C’est le moins qu’on puisse faire. Bonne chance pour la suite, le gladiateur.
C’est une mère et son enfant dans un taxi. Le taxi passe dans la rue où paradent les prostituées. L’enfant demande :
– Maman, maman, les dames debout là, sur le trottoir elles font quoi?
La mère répond:
– Elles attendent leur mari qui va rentrer du travail.
Alors le chauffeur de taxi intervient bruyamment :
– J’en ai marre, il faut appeler les choses par leur nom, il ne faut surtout pas mentir aux enfants. Les dames ce sont des putes, hein, des putes t’as compris !
Silence de mort dans le taxi pendant un petit moment. Ensuite, l’enfant continue et demande :
– Mais maman, les putes, elles peuvent avoir des enfants ?
Et la mère :
– Bien sûr, comment crois-tu qu’ils naissent les chauffeurs de taxi?
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Un groupe d’avocats discutent de golf. Une jeune femme assise à une table plus loin entend leur conversation. Elle leur dit qu’elle est nouvelle dans cette ville, qu’elle jouait très bien au golf au collège et leur demande si elle peut se joindre à eux. Sans enthousiasme, ils dirent :
– Oui! Soyez présente à 6:30 précises, disent-ils.
La jeune femme répond :
– Je vais être là à 6:30 précises mais il se peut que je sois en retard de 30 minutes.
Les avocats réaffirment l’heure 6:30 pile. Le lendemain, la femme se présente à 6:30 précises. Elle les bat à plate couture. Déconfits, ils lui donnent rendez vous la semaine suivante. La semaine suivante, la jeune femme arrive avec des clubs de golf gaucher. Espérant un gain facile, les avocats s’alignent, pour se faire encore battre. La semaine d’après, la jeune femme arrive 30 minutes en retard, ce qui fait maugréer les avocats. Elle les bat à plate couture, encore.
Au Club House, les avocats discutent, et ne pouvant résoudre le dilemme de la jeune femme, décident d’aller lui demander :
– Comment décidez-vous si vous allez jouer droitier ou gaucher?
Elle répond :
– Mon mari couche nu. Et le matin, en me levant, je retire les draps, et si son bâton est tourné vers la droite, je joue droitier. S’il est tourné vers la gauche, je joue gaucher.
Les avocats requestionnent :
– Et s’il est pointé vers le haut…?
La jeune femme répond :
– Alors, j’arrive 30 minutes en retard.
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C’est l’histoire de deux petits frères, un a 9 et l’autre 11 ans. Un soir, celui de 11 ans dit :
– Maintenant que je suis presque un homme, je commence à sacrer demain matin.
Le petit frère de 9 ans le regarde et dit :
– Moi aussi d’abord, je commence à sacrer demain matin.
Le lendemain matin au déjeuner, la mère demande au petit garçon de 11 ans :
– Qu’est-ce que tu veux pour déjeuner?
Ce dernier répond :
– Moi, TABARNAC, à matin, je vais prendre du gruau.
La mère, rouge de colère, rétorque :
– Ah ben toi, à matin, tu vas savoir ce que je pense.
Elle l’accroche par les cheveux de l’autre côté de la table et le fait traverser de son côté directement par dessus la table et lui donne toute une volée. Le garçon de 9 ans, abasourdi, assiste à la scène. Il regarde sa mère cogner comme une folle sur son frère de 11 ans, elle crie, et frappe, bref, elle capote. Le garçon de 11 ans saigne du nez, a un œil au beurre noir, son chandail est déchiré et il est en pleurs. Celui de 9 ans, terrifié, observe la scène. Il avale sa salive avec grande difficulté. Il n’a jamais vu sa mère dans un tel état. La mère catapulte son fils de 11 ans de l’autre côté de la table en lui donnant une dernière taloche en pleine face et lui dit :
– Ne me refais jamais plus un affront comme ça, m’as-tu entendu mon petit maudit ?
Puis elle se retourne et essaie de reprendre un peu ses esprits et demande à son fils de 9 ans :
– Toi, qu’est ce que tu vas prendre pour déjeuner à matin?
Le petit garçon avale sa salive et répond :
– CÂLISSE, pas du gruau en tout cas!
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Une dame entre chez Tiffany. Elle regarde autour d’elle puis aperçoit un beau bracelet en diamant et se dirige vers lui pour le voir de plus près. Au moment où elle se penche pour le regarder de plus de près, elle se surprend à lâcher un pet. Très gênée, elle regarde autour d’elle avec anxiété pour voir si personne n’avait remarqué qu’elle avait pété et pria pour qu’aucun vendeur ne se trouve près d’elle lors du pet.
Au moment où elle retourne, son pire cauchemar se concrétisa sous forme d’un vendeur se tenant justement derrière elle et il était beau en plus de ça. Calme, il affiche toutes les qualités dont on s’attendrait d’un professionnel dans un magasin comme Tiffany. Il salue poliment la dame avec :
– Bonjour, Madame. Comment pouvons-nous vous aider aujourd’hui?
Rougissant et inconfortable, mais espérant toujours que le vendeur ait manqué d’une manière ou d’une autre son petit incident, elle demande :
– Monsieur, quel est le prix de ce beau bracelet?
Il lui répond :
– Madame, si vous avez pété juste à le regarder, vous allez sûrement chier dans vos culottes quand je vous dirai le prix.
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Un assisté social est assis à un bar en train de prendre une couple de bière. Un moment donné, y a un gars qui entre dans le bar, il est bien habillé et il est gai des pieds à la tête. Il s’assoit près de lui. Après 3 ou 4 bières, le gai a finalement assez de courage pour lui parler. Il se penche et lui murmure à l’oreille :
– Est-ce que tu veux un blow job?
À cela, le gros assisté social, se lève avec des fusils dans les yeux, le frappe à la tête, le jette par terre et le bat de toute ses forces en l’entraînant vers la sortie, le laissant gisant dans le stationnement. Lorsqu’il retourne au bar, le barman intrigué lui apporte une autre bière et lui demande :
– Coudonc! Quossé qu’y t’a dit pour que tu le battes comme ça?
Ce à quoi l’assisté social répond :
– J’ai pas très bien compris mais c’était quelque chose à propos d’une job!