Safari aux Everglades

2013-02-20 006Journée idéale aujourd’hui en Floride, pour participer à un safari dans les Everglades et découvrir ce gigantesque écosystème, à 90 minutes au sud-est de nos quartiers d’hiver et en plein territoire Séminole. L’endroit; le Billie Swamp Safari, plus précisément situé à Clewiston, dans une réserve indienne.

Sont de l’aventure; les explorateurs Carole et Marcel, Louiselle et Jean-Noël, Lise et Gilles, Johanne et Mario, de même que votre humble serviteur. Dès sept heures, tout le monde est à bord et on met le cap vers notre destination via l’Interstate 75, puis sur une sinueuse route, qui porte le nom très concept de Snake Road, longue de vingt kilomètres à l’intérieur des terres.

Les Everglades, c’est un vaste territoire marécageux et humide où vivent une multitude de créatures dont les alligators, caïmans, reptiles, tarentules, panthères et ours noirs, sans oublier de nombreuses espèces d’oiseaux, d’amphibiens, de batraciens, de vaches, de sangliers, de chevreuils et de bovidés. Un écosystème complexe, laissé à son état naturel et où on nous apprend que certaines zones sont complètement submergées lors des diluviennes pluies d’été. Si la faune est abondante et diversifiée, on peut en dire tout autant de la flore luxuriance.

2013-02-20 036Notre aventure s’est amorcée avec un parcours nautique sur un Air Boat pouvant contenir une douzaine de passagers, caractérisé par son imposante hélice et ses gouvernails proéminents, qui déplacent l’embarcation à la manière d’un aéroglisseur, à travers les plantes aquatiques et nénuphars qui émergent en surface, traçants des sentiers navigables. Notre guide s’arrête aux endroits stratégiques servant d’observatoire des animaux, tout en nous instruisant sur leur rôle dans cet environnement. Le bruit des moteurs est assourdissant et heureusement qu’on nous propose de porter des bouchons pour les oreilles au moment de notre inscription. Le trajet dure une vingtaine de minutes et on aurait facilement apprécié qu’ils soit plus long. Nous sommes restés un peu sur notre appétit.

Une fois de retour sur la terre ferme, on prend place dans un buggy spécialement conçu pour se promener à travers champs, marais et sentiers sinueux pour découvrir une végétation dense au point ou le véhicule passe à peine sans s’accrocher aux arbres. Le véhicule peut contenir une quarantaine de passagers et pour le confort, on repassera. On se fait brasser comme des cailloux dans une boîte et mieux vaut rester assis. Là également, un guide d’interprétation nous explique la vie dans le marais, teinté à l’occasion d’une pointe d’humour et d’anecdotes abracadabrantes pour dérider les passagers. Par contre, mieux vaut être familier avec la langue anglaise parce que le débit des explications est rapide et on s’y perd facilement.

Après ce ping pong sur quatre roues, nous avons cassé la croûte au café de l’endroit. On peut y manger un repas complet pour moins de 15 $. Quelques explorateurs s’étaient apportés un lunch et s’en sont empiffrés à une des nombreuses tables de piquenique disponibles. Le site offre également des cages et enclos, où on peut 2013-02-20 030observer à notre guise le monde animal des environs. Quelques cages vitrées présentent serpents, tarentules et autres bibites rampantes à donner des frissons. Le site dispose aussi d’une passerelle en bois, de huit cent mètres, qui surplombe les milieux humides pour s’attarder à l’observation de la nature. Le secteur est équipé de petites huttes, aménagées en dortoirs pour ceux et celles qui désirent passer une nuit sur le site. Meublés avec des lits rudimentaires, ces dortoirs permettent probablement de vivre une expérience unique où la vie animale ne s’arrête jamais. Très peu pour moi.

Enfin, deux spectacles sous abris, tiennent l’affiche quotidiennement; le Critter Show, où on nous présente de petits animaux tels furet et raton-laveur, qui fourmillent les environs, pour en faire plus ample connaissance et le Snake Show, qui démystifie l’image négative et répugnante des reptiles. On y apprend notamment que ceux-ci, contrairement à la croyance populaire, n’attaque jamais l’homme mais mordent uniquement pour répliquer à une agression. En somme, si vous croisez un serpent sur votre chemin, ignorez-le ou gardez-vous une distance sécuritaire. Il continuera son chemin sans vous importuner.

Après ce bain de nature et ces nouvelles connaissances, nous reprenions le chemin du retour satisfait de nos découvertes. Comme une journée en plein air favorise le sommeil, les explorateurs qui prenaient place dans mon camion, se sont payés un petit roupillon pendant que je roulais les kilomètres avec une faible musique de fond.

Enfin la pluie

2013-02-14 003Depuis mon dernier article du 3 février sur le déroulement de notre séjour au pays des gougounes, il s’en est passé des choses. À commencer par la pluie qui s’est finalement abattue sur nous ce dernier jeudi. Une pluie torrentielle qui a duré toute la journée au point de détremper les pelouses. Il était temps parce que Dame nature était assez avare de ce côté et on pouvait facilement compter le nombre d’épisodes pluvieuses rarissimes, depuis la fin du mois d’octobre. Que voulez-vous il en faut de temps en temps.

Le temps plus frais s’est aussi amené par la même occasion et présentement les nuits dépassent légèrement le point de congélation et on peut voir des protections au-dessus des végétaux à quelques endroits. Cependant, lundi, tout devrait revenir à la normale avec du soleil et des mercures plus que confortables. Pour vous donner une idée, je rédige cet article à 11h20 et le soleil brille avec une température de 15°C.

2013-02-12 001La saga de l’entrée de garage se poursuit. J’ai confié à un spécialiste peintre, le soin de la restaurer. Cette fois-ci, elle sera peinte brun foncé, pour éviter de faire ressortir les désagréables traces de pneus. Je ne sais pas ce que le ciment renfermait mais il provoque encore quelques bulles sur la peinture fraîche. Le travail devrait se terminer cette semaine.

Les Senior Games sont maintenant chose du passé. Ce tournoi régional de billard pour les aînés s’est déroulé dimanche dernier et nous étions sept, à représenter Pioneer Village. J’en suis ressorti avec la médaille de bronze, troisième place, dans mon groupe. Par ailleurs, Louise continue sa route vers la richesse absolue au bingo, en grossissant son bas de laine de 28 dollars, avec des gains successifs de 19 et 9 $. À ce compte là, elle devrait être indépendante de fortune en 2178. C’est utopique, mais c’est sa tasse de thé. Pourquoi pas !

Pour le reste, j’ai occupé mon temps à aider Benoît pour terminer sa peinture intérieure, fais un peu de musique toujours chez Benoît, visité quelques bons restaurants et célébré la Saint Valentin avec ma belle Loulou, devant un buffet chinois. Mon golf se porte très bien et j’ai bien l’intention de me payer une ronde par semaine, une fois rentré au Québec.

2013-02-16 004Hier, on a finalement essayé un mini golf qu’on reluquait depuis des années, à Fort Myers. Nous étions onze gai-lurons à disputer une ronde amicale, dans un décor enchanteur, parsemé d’alligators bien vivants, mais habitués à côtoyer des humanoïdes, Un beau deux heures de divertissement sous un vent à arracher les perruques.

La santé est bonne, les Canadiens gagnent régulièrement, les parents et amis se portent bien et on est choyé par la vie qui est belle à souhait. Quoi demander de plus au bonheur. En plus, Linda qui arrive dans moins de deux semaines… Oh là là, c’est Benoît, son conjoint, qui va arrêter d’avoir la langue à terre. Il va pouvoir enfin bouffer santé et, paroles de macho, confier les tâches ménagères à sa douce moitié. S’cusez, fallait pas que je le dise. Oups !

Enfin, bonne nouvelle; Carole et Marcel adorent leur hiver au pays des bermudas. Leurs doutes et craintes se sont dissipés au point de renouveler leur séjour de trois mois l’hiver prochain, et sur le même site, résultat de la récente politique amendée du parc… Une autre bonne nouvelle !

Le permis de conduire international obligatoire

Permis conduire FlorideDepuis le 1er janvier dernier, la Floride a voté en catimini, une règlementation qui oblige tout étranger qui conduit un véhicule routier sur ses routes, de posséder un permis de conduire international. Et on ne l’a appris que cette semaine. C’est le branle bas de combat ici et le sujet de l’heure. Imaginez les touristes, comme nous, qui sommes ici depuis octobre, nous sommes contrevenant et l’étions même sans le savoir.

N’eut été de la nouvelle rendue publique par le CAA, nul n’en aurait été informé. Il aurait fallu qu’un québécois écope d’une contravention pour le découvrir. On apprend aussi que le seul mandataire autorisé à délivrer un tel permis, c’est le CAA lui-même. Évidemment, ce n’est pas gratuit et il en coûte plus de 40 $ par année, pour l’obtenir. La manne vient de leur tomber sur la tête. En fait, ce fameux permis international est un bout de papier qui traduit votre permis de conduire en plusieurs langues. Rien que ça !

En dernière heure, on apprenait que l’état de la Floride allait suspendre l’application de cette nouvelle règlementation, le temps de s’assurer de sa conformité avec la Convention sur la circulation routière signée à Genève, en 1949. Elle n’est pas abrogée mais seulement suspendue donc, un policier pourrait quand même l’appliquer. C’est un dossier à suivre.

Par contre, en tenant compte que seul le CAA possède le monopole pour délivrer un tel permis, alors qu’entend faire la SAAQ pour se l’approprier et devenir l’émettrice au Québec. N’avons nous pas une foule d’échanges avec nos voisins du sud ? Si ce n’est que la traduction du document, autant le faire à l’endos de notre permis de conduire original et le rendre international. Puisqu’ils possèdent déjà notre photos, nul besoin d’en prendre une autre. De plus, elle propose déjà le permis plus, moyennant un très léger supplément, pour les conducteurs qui traversent la frontière sans détenir de passeport. Je ne vois pas le problème si ce n’est que c’est encore une taxe.

Je fais aussi un parallèle avec le formulaire de déclaration de revenus – Formulaire 8840 – que l’on doit remplir et retourner au fisc américain, lorsqu’on séjourne plus de 4 mois par année en Floride. Certains québécois s’en moquent et ne s’y conforment pas. Je me rappelle avoir lu à cet égard, l’opinion d’un juriste qui nous mettait en garde contre le fait d’omettre cette obligation. Il disait qu’en temps de récession, les États Unis allaient commencer à gratter les fonds de tiroirs afin de trouver l’argent où qu’il soit. Malheureusement, avec ce qu’on vient d’apprendre, il semble bien que ce soit un début. Avec le demi million de canadiens qui séjournent en Floride, mêlé à un peu d’excès de zèle des policiers, faites le calcul !

Papa, combien tu m’aimes ?

St-Valentin10Nous célébrons aujourd’hui la Saint Valentin, ou la fête de l’Amour. Même si on l’illustre entre des amoureux, c’est l’amour sous toutes ses formes qu’on observe; l’amour fraternel, l’amour amical, l’amour d’une mère autant que celle d’un père. Bref, l’amour inconditionnel. Afin de prendre quelques instants de réflexion, je vous propose le texte qui suit. Un texte puissant, qui justement donne un sens incommensurable aux mots Je t’aime… Qu’il soit fictif ou véridique, l’importance est qu’il soit possible.

Le jour où notre fille est née, mon mari n’a pas senti le grand bonheur. Sa déception paraissait, tellement énorme, plus grande que de vouloir connaître sa fille.

– Ah! Je voulais un fils, DIEU ! Se plaignait mon mari…

Après quelques mois, mon mari s’est laissé captiver par le sourire de notre Carmen et par l’innocence de ses yeux fascinants. C’est alors qu’il commença à l’aimer à la folie. Son sourire, son visage, mon mari disait que tout était pour notre belle Carmen. Un après-midi, on était tous réunis en famille, c’est alors que Carmen demanda à son père :

– Papa, quand j’aurai 15 ans, que vas-tu m’offrir comme cadeau ?

Et son papa lui répondit :

– Mon amour, tu as à peine 7 ans, tu ne crois pas qu’on a encore beaucoup de temps pour tes 15 ans ?

Carmen lui répondit :

– Mais papa, tu dis toujours que le temps passe vite…

Carmen, maintenant, avait ses 14 ans. Elle était le bonheur de la maison, mais surtout, elle occupait le cœur de son père. Un dimanche, on est parti à la messe. Carmen a glissé et son père l’a immédiatement rattrapée
pour qu’elle ne tombe pas. On était déjà assis dans les bancs de l’église, on a vu Carmen perdre conscience. Son papa l’a immédiatement pris et l’a amenée à l’hôpital. Elle y est restée 10 jours et c’est alors qu’ils nous ont dit que Carmen avait une grave maladie dans son cœur.

Des jours ont passé. Son papa a démissionné de son travail pour s’occuper de Carmen. Mais, moi sa maman, j’ai décidé de travailler. Je ne voulais pas voir Carmen souffrir. Un matin, encore dans le lit, Carmen demanda à son papa :

– Papa, les médecins t’ont-ils dit que j’allais mourir.

Son papa répondit :

– Non, mon amour, tu ne vas pas mourir. Dieu est tellement grand, qu’il ne me laisserait pas perdre ce que j’ai aimé le plus dans ce monde.

Carmen demanda à son papa :

– Quand les gens meurent, est-ce qu’ils vont quelque part ? Est-ce qu’on peut voir sa famille de là haut ? Est-ce qu’un jour on peut revenir ?

– Bon, ma chérie, la vérité c’est que personne n’est encore revenu. Pourtant, si un jour je meurs, je ne te laisserai pas toute seule. Là où je serai, je trouverai une manière pour communiquer avec toi, répondit son père.

Ce même jour, l’après midi, on a été informé par les médecins que notre Carmen avait besoin d’un nouveau cœur, sinon elle n’avait plus que 20 jours à vivre. Un cœur ? Où j’allais trouver un cœur ? Un cœur ? Où mon Dieu ???

Dans ce même mois, Carmen allait avoir ses 15 ans. C’est alors que le vendredi, on a trouvé un donneur. Carmen à été opérée et tout s’est bien passé. Carmen est restée 15 jours à l’hôpital et son papa n’est jamais venu la voir. Après, les médecins, ont dit qu’elle pouvait repartir chez-elle. En arrivant chez-elle, Carmen a crié :

– Papa, où es-tu ?

Je suis sortie de la chambre avec les yeux mouillés et je lui ai dit :

– Prends cette lettre, c’est ton papa qui te l’a laissée.

« Carmen, ma chère fille, quand tu liras cette lettre, tu devras déjà avoir 15 ans et un cœur très fort qui bat dans ton corps. C’est la promesse que les médecins m’ont faite. Je suis désolé de ne pas être à tes cotés, en ce moment…
Quand j’ai su que t’allais mourir, j’ai décidé de te donner la réponse à ta question que tu m’as posée quand t’avais 7 ans. J’ai décidé de te donner le plus beau cadeau du monde! Je te donne, comme cadeau, ma vie entière sans aucune condition.
Fais ce que tu veux avec… Vis ta vie, ma Carmen. Je t’aime de tout mon cœur. »

Carmen a pleuré toute la journée, et toute la nuit. Le jour suivant, elle est partie au cimetière et s’est assise sur la tombe de son papa. Elle a tellement pleuré. Carmen chuchota :

– Papa, maintenant je peux comprendre combien tu m’aimais et même si je ne te l’ai pas dit souvent. Je comprends maintenant l’importance de dire je t’aime. Je te demande pardon d’avoir gardé mon silence tellement de fois.

Bonne St-Valentin !

Une compétition amicale sous une chaleur écrasante

2013-02-11 014ALa pétanque étant une activité très prisée par les campeurs, quoi de mieux qu’un bon petit tournoi pour y ajouter du piquant ou un enjeu, puis mettre la main sur les médailles et le prestigieux trophée. C’est ce qui s’est passé lundi après-midi, à Pioneer Village. Sous une chaleur accablante frisant les 36°C avec le facteur humidex, vingt-huit équipes se sont livrées des batailles épiques, trois heures durant. Il faisait tellement chaud, qu’au cours de la première partie, un participant a été victime d’un coup de chaleur, heureusement sans conséquences graves, mais au point de déclarer forfait.

L’événement saisonnier, qui se répète à quatre reprises, en était à sa deuxième édition. Deux équipes ont terminées ex-æquo en troisième position; l’équipe composée de Denis Breault, Jacques Ferland et Alain Cloutier, de même que celle de Jean-Marie Arseneault, Jean Lavoie et Francine Pilon. Ces derniers, par tirage au sort, se sont mérités la médaille de bronze.

En seconde position, la médaille d’argent est allée à l’équipe de Jean-Guy Therrien, flanqué de Daniel Boutin et Jacques Pître. Finalement, la victoire a sourit à l’équipe de Jacques Gagné, accompagné de Bernard Morin et Marie-Josée Raymond qui se sont mérités la médaille d’or et le précieux trophée emblématique.

Comme le veut la tradition, les succulents hotdogs de la troupe de cuistots du chef d’orchestre Rosaire, ont fait les délices des participants conjoints et conjointes. Pas besoin de vous dire qu’il ne restait pas beaucoup de victuailles, en fait, aussi bien dire qu’il ne restait que les casseroles.

Une belle activité couronnée d’un franc succès comme à l’habitude, grâce à une équipe dévouée de bénévoles qui prend son rôle très au sérieux. Un gros merci également aux commanditaires, tant commerciaux que personnels, qui fournissent les médailles et les cadeaux tirés en guise de prix de présence lors de ces événements. Bravo !

De la poudre aux yeux

ALENALe Journal de Montréal nous apprenait récemment que le prix des produits et denrées courants sont de beaucoup supérieurs chez nous, que chez nos voisins du sud. C’est loin d’être étonnant quand on voyage un tant soit peu aux États-Unis. Avec une taxe de vente également moindre que celles du Québec, ça amplifie le phénomène.

On attribut cette différence notamment aux droits de douane à payer, mais ce que je trouve particulièrement bizarre c’est qu’au moment de l’entrée en vigueur tant vantée de l’Accord de Libre Échange Nord Américain (ALÉNA) en 1994, on nous annonçait une nouvelle ère en matière de commerce entre le Canada, et les États-Unis et le Mexique. Même si cet accord a été bénéfique pour les commerçants, les consommateurs sont loin d’y avoir trouvé leur compte. Les prix ne se sont pas alignés, loin de là, et les irritants continuent de l’empêcher. C’est aussi difficile à expliquer que les multiples raisons qui poussent le prix de l’essence vers des sommets jamais atteints.

Même chose avec le dollar canadien. Il a beau être au pair avec le dollar américain, il nous en coûte toujours un petit deux cents de plus à cause de frais qu’on s’explique très mal en ces temps de haute technologie où tout se fait par automatiquement par ordinateurs. Pour obtenir une vraie parité, il faut que notre dollar se situe à plus ou moins 1,02 $ américain. Pourquoi on ne reflète pas le vrai prix, lorsqu’on parle de parité ? Ce qu’on nous présente, ne veut absolument rien dire.

À titre d’exemple, je regardais dans une circulaire locale, ici en Floride, le prix d’une imprimante à jet d’encre qui se vend 69,99 dollars américain. Additionné à une taxe de 6%, on s’en tire pour 73,14 $. Le même produit est offert au Québec chez Bureau en gros pour 99,95$. Ajouté les deux taxes et la taxe sur le recyclage de 8,75 $ et on arrive à plus de 123 $, soit 50 dollars net de différence. On comprend mieux pourquoi il est tentant de franchir la frontière pour s’approvisionner.

On aura beau nous vanter l’ALÉNA, les taux de change déguisés, la mondialisation ou n’importe laquelle patente à gosse du genre, ça restera toujours de la poudre aux yeux, qui profite aux fabricants et manufacturiers, tout en épurant le marché de l’emploi manufacturier local.

Les cocus

CocuC’est le qualificatif le plus adéquat que j’ai trouvé pour représenter l’ensemble des québécois, payeurs invétérés de taxes de toute sorte, devant la horde de crosseurs en cravate qui mènent notre société. La Commission Charbonneau en fait état chaque jour où ses témoins bandits dévoilent sans gêne aucune, leurs escroqueries. Les ramifications sont tellement vastes, que le risque est de ne plus se surprendre de rien et finir par être normal. Le poodle n’en voulait pas de cette commission et on sait maintenant pourquoi; entre autre, les ministres faisaient des dons à Borsallino avec l’argent des cocus.

Ce sont des escrocs à qui les cocus ont mis candidement toute leur confiance et leurs dollars chèrement gagnés, et constater comment ils se sont fait rouler depuis des années. Ces sbires bien payés, très bien nantis, et enrichis de primes de départ à faire sortir de ses gonds n’importe lequel des travailleurs qui se voit contraint au chômage avec six semaines d’attente avant de toucher le premier maigre centime, comment peuvent-ils encore faire face à leurs CON…citoyens, sans aucune pudeur.

Si nous étions au moyen-âge, ces crosseurs seraient lapidés sur la place publique, sans autre forme de procès. On les aurait cloué au pilori devant une foule hystérique pour les faire sécher au soleil au prix d’horribles souffrances. Non, nous, on a la Commission Charbonneau, avec ses dents de lait, qui ne mordra pas très fort, une fois son rapport déposé. L’arnaque est tellement tentaculaire qu’il sera quasi impossible d’incriminer qui que ce soit. Leur sentence est celle de leur magouille dévoilée au grand jour. Ça ne les émeut même pas puisque des crosseur n’ont autre conscience que l’appât du gain facile dérobé aux cocus.

L’histoire de l’ex-maire Gilles Vaillancourt est à faire vomir. Vingt cinq années de pouvoir corrompu à l’os et il ose se dandiner en pleine rue, sans être importuné, et avec une prime de départ abusive dans les circonstances, de plus de 175 000$ net. Il n’a même pas eu à attendre le chèque. Au moment de terminé son discours, il appert que ce crosseur avait déjà le magot dans ses poches.

Pendant ce temps là, ailleurs au Québec, un avocat a été condamné à payer 3 000$ d’amende et 15 jours de prison, pour avoir omis de produire sa déclaration d’impôt de 2007. Trouvez l’erreur !

Que de souvenirs

CFTM-TV_1969_logoEn février 2011, alors que le réseau de télévision TVA célébrait ses 50 années d’existence, j’avais rédigé un article sur ce blogue afin de souligner l’événement et féliciter ses artisans pour les nombreuses années de souvenirs qui m’étaient revenus en tête. Lors de l’ouverture du canal 10 CFTM-TV en février 1961, j’avais 10 ans. J’ai donc grandi avec cette station, devenue TVA il y a plusieurs années.

L’autre jour, un lecteur a laissé un commentaire sur l’article en question, demandant quelle était la première émission à être diffusée en couleur, à Télé-Métropole. Bonne question, donc je ne pouvais donner une réponse. L’idée m’est alors venue de la chercher afin, à mon tour, de publier le résultat. L’émission était Télé-Métro, un talk show de début de soirée dont Jacques Desbaillets et Claude Séguin furent les premiers animateurs.

Mais pour trouver cette réponse, le Web m’a été très utile. Je suis tombé sur le site Aux mille passions, qui offre des documents d’archives de Télé-Métropole, le Canal 10 de l’époque. Je me suis plongé dans pleins de documents relatant cette belle histoire d’amour entre les téléspectateurs et cette station de télévision populaire, de l’époque de la révolution tranquille. Deux heures de pur plaisir qui m’ont encore rappelé de très beaux souvenirs et que j’aurais pu prolonger plus longtemps. Le site contient d’excellents extraits des bâtisseurs qui ont participé au succès de cette télévision.

Si le cœur vous en dit, je vous invite à y faire un tour en cliquant ce lien, ou plein d’autres sur la toile. Vous en aurez la nostalgie et les images vous remémoreront des souvenirs inoubliables, dont certaines émissions que vous avez probablement oublié. Il y a deux pages de photos, de liens et d’extraits vidéos qui vous feront revivre votre jeunesse pour des heures. En 1996, TVA avait présenté une soirée au petit écran, afin de souligner leurs 35 ans. J’ai revu avec plaisir, des visages qui ont meublés une bonne partie de ma vie. Ça vaut le détour.

Salut mon grand !

Pierre-Olivier001Déjà neuf ans ! Comme le temps passe. Le petit garçon que tu étais, grandi à travers des expériences de la vie et n’aime toujours pas le chocolat. L’école, le sport, la technologie, à cet âge, tout semble facile et le tiroir de la mémoire peut en prendre et assimiler toutes tes découvertes. Mais, laissons les grands mots pour aller à l’essentiel.

C’est aujourd’hui ton anniversaire Pierre-Olivier, et c’est en même temps le temps de t’éclater, de fêter et d’avoir beaucoup de plaisir avec ta sœur, parents et amis. C’est aussi la période des surprises et ta grand-mère Loulou et moi t’en souhaitons beaucoup. En plus de tout l’amour qu’on te porte un seul mot nous vient en tête; fierté. Tu es tout ce qu’on peut demander de mieux pour un petit-fils.

Bon anniversaire mon grand bonhomme, et que tes souhaits se réalisent. XXX

Un bout de semaine à oublier

2013-01-28 001Une partie de la dernière semaine sera définitivement classée sous « à oublier ». Ce n’est certainement pas la température qui est en cause, mais une bonne partie du reste qui s’est passé tout croche.

Premièrement, l’entrée principale en ciment que j’ai repeint il y a à peine un mois, doit être décapée au complet. De grandes plaques de peinture n’ont pas adhéré à l’ancienne, ce qui a eu pour effet de décoller à la moindre pression. Même la béquille de mon vélo laissait une marque. Les pneus laissent de longues traces noires. Bref, de la vraie merde. En désespoir de cause, c’est la corvée du décapage total qui s’amorce cette semaine.

Deuxièmement, au golf, ma dernière ronde fut plutôt décevante. Rien ne fonctionnait. Des roulés qui s’arrêtent à moins d’un pouce de la coupe, des balles à l’eau, des coups de départ manqués… Il paraît que ça arrive. Mettons que ça tombait bien mal.

Ensuite, le billard. Rien pour écrire à sa mère. Je me suis inscrit dans un tournoi maison et j’ai débuté mes rencontres avec mes onze adversaires. Au total, je devrai disputer 33 matchs d’ici au 1er mars. Mes quinze premiers se sont soldés par 3 victoires et 12 défaites. Je ne sais vraiment pas ce que je fais là. Le calibre est assez relevé cette année. Pas étonnant qu’il y ait moins d’inscriptions que par le passé.

2013-02-03 002Mais comme le dit l’adage «Après la pluie, le beau temps», c’est autour du buffet chinois que nous nous sommes retrouvée, hier soir, pour souligner le départ de Solanges, la mère de Benoît, Mario et Johanne, qui retourne au froid cinglant du Québec. Toute bonne chose à une fin, et son tour était arrivé. Avec ses valises gonflées à bloc et à en fendre les fermetures éclair, elle prenait l’avion dimanche. Au retour du souper, j’ai sorti le clavier, chez Benoît, pour faire un petit trois heures de musique auquel tous les invités ont chantés en cœurs les airs connus. Ça c’était positif ! Enfin quelque chose d’encourageant, dans cette semaine à oublier 2013-02-02 001définitivement. J’ai aussi une primeur pour vous, à vous faire tomber en bas de votre chaise; Louise à goûté à une bibite ! Oui oui, elle s’est aventurée, de son plein gré, à essayer des pattes de crabes. Vous avez bien lu ! Ses impressions ? Ce sera la seule fois. Ouach ! En tout cas, Louiselle l’a trouvé très drôle.

Pour le reste, c’est la routine. Une couple de nuits fraîches, pour ne pas dire froides, mais qui permettent de dormir bien emmitouflés. On a aussi goûté à la pluie mercredi en matinée, et des mercures très confortables en après-midi. Comparé à nos compatriotes restés en territoire nordique, on n’a vraiment pas à se plaindre. D’ailleurs, pour vous faire apprécier le beau coucher de soleil qu’on peut apercevoir de notre solarium, la photo qui accompagne cet article en fait foi. Ah oui, pendant que j’y pense, Louise a atteint la barre psychologique des 100$, mais reste quand même déficitaire. C’est beaucoup mieux que sa performance de l’hiver dernier.

Marcel Pontbriand, une grosse farce !

Marcel PontbriandJe ne comprend pas TVA, dans le cadre de l’émission JE diffusée vendredi dernier, d’accorder autant d’importance à Marcel Pontbriand dont des allégations de gourou et de guérisseur, continuent de noircir les pages des journaux.

Après plusieurs semaines de recherches en plein désert de l’Arizona, afin d’obtenir une entrevue, il s’est enfin décidé à parler. Disons qu’il n’a pas dit grand chose, qu’il réfute toutes les allégations, doutant même de leur véracité. Avec son petit sourire fendant, il pue l’arnaqueur et répond toujours à une question par une autre question. Il se cache derrière ses avocats… Probablement une autre menterie. L’entrevue, qui dure toute l’émission, se fait seulement dans un sens et est loin d’être crédible.

Justifiant son exil par une menace de la mafia, je n’en crois pas un seul mot. Pensez-vous que si JE a pu le retracer facilement, le crime organisé n’aurait pu en faire autant ? Permettez-moi d’en douter. Je pensais bien apprendre quelque chose de nouveau, mais ce ne fut pas le cas. Je suis plus porté à donner le crédit de la vérité à ses victimes. On verra bien ce que le tribunal lui réserve comme sentence dans un autre dossier auquel il fait face. Encore là, il s’en moquera comme tout le reste.

Il espère revenir au pays lorsque la poussière sera retombée. Encore de la bullshit. Qu’il reste dans son trou à rat parce qu’on a pas besoin d’une mascarade en pleine cour. C’est une perte de temps et d’argent pour les con… tribuables. Imaginez le coût de cette opération par TVA, pour aboutir à une confession bidon, faite par un homme qui a perdu toute crédibilité et qui se pavane en plein désert dans une arrogance la plus totale. La vie se chargera de régler ses comptes avec lui, le seul jugement qu’il ne pourra esquiver. En attendant, c’est une grosse farce qui ne mérite pas la présente couverture médiatique.

La découverte du câble en cuivre

Cable en cuivreAprès avoir creusé à une profondeur de 10 pieds l’an dernier à l’extérieur de Vancouver, les scientistes ont trouvé des traces de câble en cuivre datant de 100 ans. Ils sont venus à la conclusion que leurs ancêtres avait déjà un réseau téléphonique il y a plus de 100 ans de cela.

Pour ne pas être surpassé par Vancouver, la semaine suivante, un article dans le Toronto Sun indique que des archéologues ontariens avait creusé à une profondeur de 20 pieds quelque part proche de Trenton et qu’ils avaient découvert un câble de cuivre de 200 ans concluant que leurs ancêtres ont déjà eu une pointe avancé de réseau de téléphone 100 ans plutôt que Vancouver.

Une semaine plus tard, un journal de Chicoutimi, Québec, a rapporté ce qui suit :

« Après avoir creusé à environ 30 pieds de profondeur dans son pâturage dans la communauté de St-Ambroise, Guy Tremblay, un archéologue autodidacte a rapporté qu’il n’avait trouvé Smiley Soleilabsolument rien. Il a donc alors conclu qu’il y a 300 ans de cela, le Québec avait déjà un système téléphonique sans fil. »

Des choses comme ça rend une personne fière d’être un Québécois.