Quelle intensité, dans le premier épisode de cette deuxième saison de 19-2, la dramatique série de Radio-Canada sur le travail des policiers dans leur quotidien. On nous avait prévenu de la dureté des séquences de la fusillade dans une école secondaire, que j’ai trouvé saisissantes de réalisme. Le jeu des acteurs était à couper le souffle. La tension, le stress, les réactions spontanées m’ont particulièrement impressionnées au point où la fiction et la réalité se confondaient.
La mise en scène impeccable et le jeu des caméras ont permis de suivre l’action à hauteur d’homme. Ça illustrait parfaitement l’état d’angoisse et de quasi-panique des policiers confrontés à l’horreur. Même s’ils sont formés et préparés tant bien que mal à ce genre d’intervention, il n’en reste pas moins que les conséquences psychologiques sont profondes chez les intervenants de première ligne. Dans les derniers instants où le tireur fou est atteint mortellement par l’agent de police, on ressentait la pression énorme et la réaction des acteurs une fois l’événement sous contrôle; respiration haletante, tremblement, montée d’adrénaline, tout y était.
Félicitations à toute l’équipe qui a conçu cet épisode et surtout aux acteurs qui l’ont joué de façon magistrale. Rien ne sonnait faux et c’est tout à l’honneur de la distribution. Quoi dire également sur l’épilogue, alors que le policier, exténué, avoue que c’est le premier être humain qu’il abat, avant de craquer sur l’âge du tueur; 15 ans. Une séquence hautement émotive, silencieuse mais qui exprime tout, au point de changer toute une vie.
Finalement, même avec une mise en garde au téléspectateur concernant la violence des scènes, j’ai trouvé au contraire, qu’elles étaient crédibles et sobres tout en étant percutantes, sans en dévoiler toute l’horreur, contrairement à plusieurs films américains avec leur côté spectaculaire et sanguinaire.
Une réalisation de qualité ! Des comédiens et auteurs de talents ! Bravo !
Une semaine très chargée se termine à Pioneer Village. Quatre jours de festivités, avec terrasse beer garden, spectacles d’artistes locaux, danses, et salon d’artisanat. La grosse bière en fût de 16 onces, le système métrique n’existant toujours pas ici, se vend un mince dollar. Inutile de préciser que la place est bondée d’amateurs de houblon. Chaque midi, un dîner communautaire se tient dans la grande salle et la bouffe est offerte à des prix dérisoires. Rien pour crever un budget et c’est très couru. De nombreux tirages de prix de même que l’incontournable moitié-moitié, complètent la programmation. L’événement revient à chaque fin de janvier et se termine par une compétition hilarante d’habileté au volant de voiturettes de golf. Comme pour embellir l’événement, Dame nature était de notre bord avec plein de soleil et mes mercures qui dépassaient les 30°C.
On prend des nouvelles du Québec qui traverse péniblement janvier dans le froid intense. Mis à part la fraîcheur des dernières nuits, on ne peut pas dire qu’on en subit l’influence en journée, mais on a une belle pensée pour vos souffrances, les orteils bien enfouies dans le sable. Ça passe tellement vite que février commence déjà à se pointer le bout du nez. Avec le spring break qui approche à grand pas, les plages connaitront l’affluence des jeunes jusqu’à la fin mars. L’action ne manquera pas.
D’un côté plus personnel, j’ai recommencé mes randonnées de vélo avec mes sbires Marcel, Gilles et Benoît. Un petit 10-12 kilomètres chaque matinée pour se rendre à l’épicerie du coin pour valider nos loteries et acheter quelques carottes à l’intention des chevaux que je collationne au retour, dans un ranch. L’endroit attire d’ailleurs pas mal de curieux qui s’y arrêtent pour une toute autre raison; un couple d’aigles, affairé à s’occuper de leur progéniture, née récemment. En fait, c’est tellement populaire que le propriétaire du terrain a fait installer une caméra infrarouge tout en haut de l’arbre et qui diffuse en direct et en continu, l’activité au nid. Voici d’ailleurs le lien, si vous voulez y jeter un coup d’œil, avant que les petits ne quittent le nid. C’est la folie furieuse ici. Une horde de photographes, équipés de lentilles énormes, scrutent patiemment la scène pour ne rien manquer du spectacle que leur réserve leur première envolée, pour ainsi réaliser le cliché le plus spectaculaire.
Finalement, la fin de semaine s’est terminée au restaurant Applebee’s, pour l’anniversaire du beau-frère Jean-Guy, ou Boum-Boum, pour les intimes. Nous étions 17 à célébrer son 65e anniversaire. Et oui, il est maintenant retraité fédéral. Il n’a pas encore reçu sa carte de «vieux» ni son premier versement, mais ça ne saurait tarder. De plus en plus de gris orne sa chevelure même s’il se dit en pleine forme. Là-dessus je dois avouer qu’il a raison. Cependant je le mets en garde, parce qu’atteindre cet âge avancé, ça prédispose à la marchette, aux couches et au manger mou. Par contre, comme vous pouvez le constater sur cette photo, accompagné de Francine et «Fluffy» notre serveur, il est loin d’être rendu là.
Un salon des VR se déroule présentement dans la région, et comme chaque année, nous y avons fait un saut ce dernier jeudi, pour voir les nouveautés et les grandes tendances de l’industrie du VR. Si je n’ai pu constater de substantiels changements majeurs, les grosses autocaravanes ont cependant attirées mon attention. L’extravagance n’a plus de limite et on est loin de l’essence même du camping. Ici on parle assurément de super-caravaning pour gens riches et célèbres.
Excluant les Prévost qui dépassent largement le million de dollars, le prix des autocaravanes de luxes dépasse facilement le demi-million de beaux billets. Le tape à l’œil n’a plus de limite autre que le portefeuille de son propriétaire. De véritables condos luxueux sur lesquels on a ajouté trois essieux et un moteur. Le marbre est omniprésent, la céramique et le corian également. Certains possèdent une vrais salle de lavage et tous les électroménagers imaginables, incluant lave-vaisselle et cuisinière à induction. On a aussi poussé l’exercice plus loin, en ajoutant un coffre-fort dans un des murs pour éviter de se promener avec le gros magot dans ses goussets. Ais-je besoin d’ajouter que le manuel du propriétaire fait deux pouces d’épaisseur.
Les salles de bain sont somptueuses avec leur douche complètement vitrée et robinetterie digne des grands hôtels. Certains palaces sur roues, de plus de 40 pieds, possèdent même une toilette supplémentaire. Les plafonds sertis de luminaires suspendus et encastrés sont agencées aves les petites veilleuses de plancher qui donne un cachet particulier à l’ensemble. Téléviseurs grands formats encastrés,
cinéma maison, gadgets électroniques de toute sorte, l’imagination des constructeur est sans limite. Certaines unités dissimulent une puissante génératrice diésel de 8kw, insérée dans le devant de l’autocaravane, qui s’ouvre comme un immense tiroir. Je vous fait grâce de tous les auvents entièrement électriques ainsi que des garages sous le véhicules qui peut accueillir une voiture sport.
Le camping, par définition, c’est la vie en plein air, la symbiose avec la nature. Les découvertes de nouveaux endroits pittoresques et la liberté de voyager dans ses affaires, sans valises. Quand on voit des autocaravanes aussi luxueuses, on se trouve aux antipodes de la simple tente. Tout ce luxe superficiel n’a qu’un but; étaler sa richesse et dévoiler son statut social. Je veux bien admettre qu’en camping, on se doit d’avoir un certain confort, dès qu’on avance en âge, mais est-ce nécessaire de le faire dans un environnement qui tient plus du château que de la simple caravane ? Il en faut pour tous les goûts me direz-vous et vous avez parfaitement raison. Cependant, il me semble que l’investissement n’en vaut pas le coup seulement au chapitre de la dépréciation. C’est assez paradoxal quand on nous dit que les gens riches sont très près de leur fortune, alors…
Et il s’en vend ! Plusieurs acheteurs potentiels discutaient sérieusement avec des vendeurs pendant notre visite. J’ai lu aussi quelque part qu’un jour, un couple s’était porté acquéreur d’une autocaravane de 1,5 millions de dollars, décorée et aménagée selon leurs besoins pour faire une seule sortie. Au retour, constatant que le manufacturier avait produit un nouveau modèle plus luxueux, ils se sont départis de leur salon roulant pour acheter la nouveauté toute aussi agencée selon leurs critères. Rendus là, c’est la démesure dans sa plus simple expression; une absurdité pendant que d’autres crèvent de faim.
Et pourquoi les pauvres comme nous allons visiter ces paquebots sur roues ? Par curiosité et aussi parce que le rêve, tout en étant permis, ne coûte rien.
La saison des tournois de pétanque a pris son envol ce lundi, ici à Pioneer Village. Vingt-huit équipes se sont disputées les honneurs sous un beau soleil et par une température de 26°C. Sur le coup de midi, le lieu de compétition était bondé de chaises au point où les coins ombragés disponibles se faisaient rares. L’enthousiasme était à son comble pour ce premier événement d’une série de quatre, dont le succès ne se dément pas. Le beau de l’affaire est qu’au terme de la compétition, c’est aux hotdogs que tout le monde se régale dans la bonne humeur.
Après trois heures de luttes acharnées, dans une ambiance de camaraderie il va s’en dire, les jeux étaient faits. Deux équipes ont terminé ex-aequo en seconde position et, pour la remise des médailles, il a fallu déterminer par tirage au sort, les médaillés d’argent et de bronze. Ainsi donc, voici les résultats;
Deuxième position – Médaillés de bronze : Léonilla Duguay, Christian East et le capitaine Jean-Guy Claude
Deuxième position – Médaillés d’argent : Claudette Lacasse, Alain Cloutier et le capitaine Jacques Gagné
Première position – Médaillés d’or : Francine Gagnon, Rénald Bonenfant et le capitaine Claude Courval (photo)
Encore une fois, ce fut une réussite totale. Le triumvirat composé de Charles, Michel et Rosaire a accompli un travail admirable avec toute l’équipe de bénévoles dont le dévouement est indispensable et de haute qualité. Ces tournois sont très courus et on peut constater le sérieux que les participants y mettent, par leurs présences aux pratiques d’avant-tournoi. Cette année il est presque coutume de voir une bonne quarantaine ou même cinquantaine d’adeptes se mesurer chaque soir de semaine, dans des parties amicales. C’est tout à l’honneur de notre Jean Rafa national, Charles Morier.
Pour visionner l’album photo, vous n’avez qu’a cliquer sur ce lien. La photo qui suit vous présente l’équipe d’organisateurs et de bénévoles.
Déjà trois ans que tu nous as quittés, par cette journée froide de janvier. Tu es toujours présente dans nos cœurs. Tu nous manques et ton souvenir ne nous quitte jamais.
Veille sur nous de ton petit nuage, accompagnée de ceux et celles qui t’ont rejoint. Nous t’aimons très fort.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.
La langue française a perdu un autre de ses éminents ambassadeurs; Monsieur Richard Garneau (1930-2013). Parti à 82 ans, il a été, à l’instar de feu René Lecavalier, un de ceux qui a le plus fait pour le français parlé. À l’heure ou les anglicismes prennent de plus en plus de place dans le monde du sport, son discours et ses descriptions faisaient agréablement contrastes et étaient toujours impeccables.
Passionné de sport et surtout d’athlétisme, il a fait l’unanimité partout où il a travaillé. Rendu à cet âge vénérable, il caressait encore le souhait de décrire les prochains Jeux Olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi en Russie. La Grande Faucheuse en aura décidé autrement. Merci pour l’héritage du langage que vous laissez, en espérant qu’il saura traverser les générations pour la survie de cette belle langue française. À nous maintenant de porter le flambeau.
Une nouvelle étoile est née au pays des gougounes; Johanne Lemieux. Ce joli petit bout de femme, à l’aube de la cinquantaine, a le don de captiver l’attention avec ses histoires du bout du monde. Depuis neuf ans, elle travaille dans le grand nord, à Iqaluit au Nunavut en pleine Terre de Baffin, là ou les maringouins sont facilement visibles avec leurs habits de motoneige et leurs lunettes de ski. Pour ceux qui connaissent un peu leur géographie, c’est dans la baie de Frobisher. Un coin perdu chez les Inuits où il en coûte les yeux de la tête pour vivre. Pour éclairer mon propos, disons qu’un simple Club sandwich coûte 24$ et qu’un quatre litres d’eau distillée, plus de 20$, l’espérance de vie est en moyenne de 25 ans et ses habitants, pour la plupart édentés, se nourrissent de phoques crus.
L’écouter raconter son quotidien est captivant et on ne se lasse pas de l’entendre. C’est notre «Fred Pellerin» à nous. Verbeuse comme pas une, on n’a même pas le temps de poser une question qu’elle est déjà repartie dans ses souvenirs qui défilent en coup de vent. Hier soir, au retour d’un souper avec des amis, elle a défilé anecdotes et récits en rafale, au point où le temps filait sans qu’on s’en aperçoive. Elle a une belle façon de raconter, mimant les gestes et passant de l’anglais au français au point où on peux facilement imaginer la scène. Un talent indéniable de raconteur qui pourrait remplir quelques bouquins sans problème, selon ses dires.
Par ailleurs, la semaine dernière nous a fait revivre quelques nuits froides. C’est indéniable, lorsqu’on gèle au Québec, on en ressent les effets ici. On ne se plaint pas trop, puisqu’en janvier, le phénomène est assez prévisible. Exceptionnellement cependant, cet hiver, janvier est plus chaud qu’à l’accoutumé. On regarde les bulletins météo du Québec et on se console de ne pas vivre les mêmes intempéries. À Pioneer Village, les terrains vacants se font de plus en plus rares. Plein de nouveaux visages participent aux activités, notamment au Shuffleboard et à la pétanque. Les nouveaux snowbirds perpétuent le cycle des migrations. Les plus vieux quittent et les plus jeunes s’amènent. C’est un peu beaucoup ça la Floride en hiver, on ne s’en lasse jamais.
Pour ceux et celles qui suivent ce blogue, disons qu’au chapitre des potins, les gains de Louise au bingo, stagnent à 94$ mais elle persévère. Quant à mon golf, il se porte de mieux en mieux avec un 82 à ma dernière sortie. C’est sur une normale 61 mais c’est un pointage qui me satisfait après ces quinze années d’absence sur les allées verdoyantes. Carole et Marcel se plaisent bien et ce dernier ne rate pas une occasion d’enfourcher son vélo. On l’a finalement intronisé lui aussi aux sport extrême qu’est la pétanque et, pour la bagatelle somme de 8$, il a pu se procurer un ensemble de boules, avec cordon aimanté pour cueillir ses boules au sol sans se pencher, le tout dans un pratique sac de transport; l’aubaine du siècle quoi ! Il vient de vivre son premier tournoi, à son grand plaisir.
On est loin de l’Halloween mais qu’à cela ne tienne, j’ai commencé à me déguiser en patate de sofa pour écouter le hockey. Il fallait nous voir samedi dernier, Benoît, Marcel et moi, bien campés devant le téléviseur de 50 pouces et équipés de nos sacs de cochonneries, à discuter et faire les gérants d’estrades. Ah, la belle vie. Je commençais royalement à m’ennuyer de ces belles soirées. Maintenant que nos Glorieux ont repris leur place sur la grille horaire, le reste de l’hiver sera beaucoup plus agréable. Et si mon espion fait bien son travail, on ira voir les Canadiens à Tampa Bay dans un fauteuil de qualité, à raz la glace comme on dit en bon québécois. Malheureusement je ne peux dévoiler le nom de mon espion mais disons qu’il est bien branché.
Le nouveau leitmotiv des Canadiens est NO-EXCUSES, placé bien en évidence dans les entrailles du vestiaire des Glorieux. Affichage unilingue anglophone, je ne vous le fait pas dire. Évidemment, il n’en fallait pas plus pour partir une polémique, la première de la saison… qui n’est pas encore commencée.
Quoi qu’il en soit, je veux bien admettre que dans ce monde, tout se passe en anglais et qu’il n’y ait pas matière à partir en peur. Mais une réalité demeure; Montréal est une ville francophone et à cet égard, un minimum de respect s’impose. Michel Therrien est francophone de même que ses adjoints, certains joueurs le sont également, même si leur nombre se fait de plus en plus discret. Si c’est vraiment par erreur que le message se trouve uniquement en anglais, c’est foncièrement maladroit d’avoir oublié d’y ajouter sa traduction française. Un simple geste de respect.
Ah, c’est sûr que les dinosaures dans mon genre vont se faire traiter d’arriérés ou de dépassés alors pourquoi trouve-t-on dans ce même vestiaire la célèbre phrase Nos bras meurtris vous tendent le flambeau. À vous de le porter bien haut, dans les deux langues. Par simple respect envers ses bâtisseurs qui en ont fait une dynastie façonnée par la sueur et le courage des anglos et des canadiens français.
À l’heure de la mondialisation, au moment où les pictogrammes universels remplacent les langues, pourquoi n’a-t-on pris le temps de penser un peu et afficher le slogan comme celui qui illustre cet article ? Simple, universel, évocateur, sans ambiguïté et surtout…bilingue. Pourquoi faut-il toujours revenir là-dessus ?
Je fais également un parallèle avec le camping où nous passons l’hiver en Floride. Sans vous donner un chiffre exact, je peux vous affirmer sans me tromper, que nous sommes 55-60 pourcent de francophones à y séjourner et pas une seule affiche de bienvenue n’est apparente à l’entrée. À la place, une affiche « WELCOME BACK » est bien en évidence. Il me semble que par respect pour sa clientèle, on aurait pu y ajouter « BIENVENUE » et ça aurait fait la job, comme on dit. Le plus aberrant dans tout ça c’est qu’à moins d’une heure d’ici, à Port Charlotte, dans un camping de la même chaîne que la nôtre, ENCORE, on y trouve justement les mêmes affiches, mais bilingues. Une marque de respect appréciée par une clientèle qui contribue largement à faire rouler l’économie locale.
À voir les inconditionnels se voir refuser l’accès à la pratique quotidienne à Brossard de la Sainte-Flanelle parce a capacité de spectateurs est atteinte, reflète bien l’engouement que la fin du lock-out a provoqué et ce, malgré les quelques partisans trahis par cet arrêt de travail aussi inutile qu’incompréhensible, qui boycotteront à leur tour. La télé, la radio, tout est hockey, par les temps qui courent. On dirait que ça sent déjà la coupe… Tiens, voilà que je rêve tout haut.
Peut-être, mais j’ai hâte que ça commence. Il n’y a pas si longtemps, un nouveau directeur général a été nommé ainsi qu’une nouvelle équipe d’entraîneurs. La centaine de jours de congés forcés leur aura permis de bien préparer les troupes pour cette saison qui s’amorcera ce samedi. Marc Bergevin a déjà pris les dispositions nécessaires dans le cas du dossier Scott Gomez, au grand plaisir des partisans. Avec Michel Therrien, qui effectue un deuxième séjour chez le Canadien, tous les espoirs sont permis.
Justement, parlant d’espoir, on peut dire que l’avenir s’annonce prometteur avec les Dumont, Gallagher, Tinordi, Leblanc et Galchenyuk qui frappent à la porte du grand club. Avec Alex Galchenyuk, on a peut-être trouvé finalement notre Syndey Crosby, et à qui les spécialistes prédisent déjà un poste régulier dès cette année. Parallèlement, il me semble que ça fait des lunes que les Colby Armstrong et Brandon Prust font partie de la formation, sans compter le retour de Francis Bouillon à Montréal. On verra bien de quel bois ils se chauffent.
Tout cet amalgame de talents, dirigés par un Michel Therrien affamé, devraient nous présenter de l’excellent hockey. Je suis de ceux qui croient à une saison palpitante où l’action ne manquera pas. P.K.? Faut pas s’en faire avec son contrat. Tout se règlera et Il sera en uniforme samedi. Ça ne vous rappelle pas un certain soir où Guy Lafleur lui-même, avait menacé de ne pas jouer à cause justement d’un problème de contrat ? Le plus vieux s’en souviennent. Tout était finalement rentré dans l’ordre. P.K. c’est P.K. Un diamant brut qu’il faut polir. Il a probablement l’arrogance, la confiance et la fougue de sa jeunesse, mais il a aussi un talent indéniable pour soulever la foule dès qu’il se porte en attaque.
Je souligne également une belle initiative des Canadiens, qui offrirons le match inter-équipe gratuitement au Centre Bell, ce jeudi soir avec en prime et tout aussi gratuit, un trio de hotdog, croustilles et boisson gazeuse pour chaque spectateur. Une belle forme de réconciliation avec les fans. Parions qu’on refusera beaucoup de monde et que la place du centenaire sera bondée. Ne me cherchez pas ce samedi. Je m’écrase devant mon téléviseur pour le match, qu’on gagnera assurément ! Quand la confiance règne…
Une autre semaine tire à sa fin, au pays des gougounes. Une semaine teintée de soleil comme depuis notre arrivée il y a maintenant onze semaines. On peut facilement compter sur les doigts des deux mains, les périodes de pluie; jamais de journée complète, seulement des épisodes épars. Si décembre nous a fait vivre quelques nuits froides, janvier surpasse les attentes par sa chaleur et ses nuits plus que confortables. Du rarement vu !
Beau temps également pour donner un coup de main à l’ami Benoît et sa corvée de peinture. Avec Gilles, le dynamique trio a eu tôt fait de repeindre le passage, la cuisine et le salon en deux bonnes journées, agrémentées par la voix de velours de Benoît, qui puisait à travers son répertoire d’une autre époque, pour égayer l’atmosphère. Mais l’important est que la Madame Linda est contente du résultat. Histoire d’échanger nos compétences, Benoît s’est amené chez-nous pour faire un peu de plomberie et d’électricité. À le voir ramper sous la maison, il devait être un reptile dans une autre vie.
Ce vendredi marquait notre première visite à la plage cette saison. Vous me direz qu’on en a mis du temps mais voilà, on est occupé. Même pas le temps d’avoir des mauvaises pensées. Avec Lise et Gilles, Louise et moi prenions le chemin de Fort Myers Beach, pour initier Carole et Marcel à l’air salin de la Floride sous les 30°C et du soleil à faire rougir rapidement les peaux blanches nordiques. Un peu de crème solaire et voilà qu’on se laisse caresser par la légère brise du large. Avec nos condos bien piqués dans le sable, on a dû répondre une bonne demie douzaine de fois aux gens qui voulaient savoir où nous nous étions procurés pareils abris solaires. La journée a été tellement éprouvante que le soir venu, point besoin de berceuse pour s’endormir. La tête déposée doucement sur l’oreiller, Morphée nous entourait de ses bras envoutants. C’est épuisant le grand air !
Le camping s’anime de plus en plus et les Pool Party font rage avec leur bouffe à prix dérisoires. De nouveaux propriétaires québécois, dont ne soupçonnait même pas l’intérêt, investissent une partie de leurs économies dans l’achat de maisons mobiles et profitent des bas prix. C’est le Home Depot du coin qui fait des affaires d’or parce que, qui dit nouvelle maison dit rénovation. C’est la tendance chez nos compatriotes. L’effet boule de neige des dernières années fait en sorte que la communauté de propriétaires canadiens frôle les 80.
Louise, toujours assidue de bingo, s’est enrichie d’un intéressant trois dollars cette semaine, portant ses gains à 94$. Plus chanceuse, Lise a déjà dépassée les 100$ en moins de temps. Depuis le début de janvier, l’arrivée d’une meute de Snowbirds a fait bondir la participation aux soirées de bingo au point où la table de Louise est de plus en plus remplie. Avec Solange qui vient d’arriver, ça va placoter pas à peu près dès lundi soir.
Pendant ce temps, je tue le temps en m’adonnant aux sports extrêmes du coin; le billard et la pétanque. Justement à ce chapitre, un premier tournoi se déroulera le 21 janvier. Pour le billard, avec quelques adeptes d’ici, je tente ma chance au tournoi régional, Seniors Games, qui se tiendra le 10 février prochain, au Diamond Billiard de Cape Coral, ouvert aux 55 ans et plus. Bah ! Pourquoi pas ! Je me suis laissé dire que l’événement était populaire et amical. On verra bien.
Une institutrice demande à ses élèves de nommer des choses qui se terminent en « teur » et qui mangent des choses. Le premier dit :
– Prédateur !
– Très bien, répond le professeur, ça mange ses proies.
Le deuxième dit :
– Aspirateur !
– Wow, bravo! Belle imagination; en effet on peut dire que ça mange la poussière.
Le petit Pierre dit :
– Vibrateur !
Manquant de tomber en bas de sa chaise, l’institutrice dit :
– Alors là, je ne vois vraiment pas; ça, ça ne mange rien.
Et Pierre d’expliquer sa réponse :
– Ma mère en a un, et elle dit toujours que ça mange les batteries en calvaire
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Un ingénieur municipal épouse une femme qui a déjà été mariée 5 fois. Au cours de la nuit de noces, la jeune épouse dit à son mari :
– Mon chéri, sois très doux s’il te plaît, je suis encore vierge…
Notre ingénieur n’en revient tout simplement pas :
– Hein ? Quoi ? Mais… tu as déjà été mariée 5 fois !
– Ben oui ! Mais voilà… Mon premier mari, Serge, était un psychiatre; Il ne s’intéressait qu’au sexe juste pour en parler ! Mon deuxième mari, Frantz. était gynécologue; Il ne faisait que m’examiner ! Mon troisième mari, Jérémy, était philatéliste et se contentait de me lécher ! Mon quatrième mari, Christian, était directeur des ventes; il disait qu’il connaissait le produit, mais ne savait pas comment l’utiliser ! Et mon cinquième mari, Alexandre, était informaticien chez Microsoft; il disait que si tout fonctionne normalement, il vaut mieux ne toucher à rien !
Alors, je t’ai épousé toi, Pierre, un ingénieur municipal, pour être sûr de me faire fourrer !
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Un jour, un gars qui voyageait dans un train était assis en face d’une très jolie fille avec une jupe extrêmement courte. Ça n’a pas été long qu’il s’est rendu compte qu’elle n’avait pas de petite culotte. Il ne pouvait plus quitter son entre-jambe du regard quand la fille lui dit :
– Je vois que vous regardez ma vulve depuis longtemps.
Le gars lui répond :
– C’est dur de faire autrement, vous n’avez pas de petite culotte.
La fille lui dit :
– Regarde bien, je vais te faire un clin d’œil.
En se contractant les muscles de la vulve d’une certaine manière, elle imite un clin d’œil à la perfection. Le gars n’en revient tout simplement pas.
– Peux-tu faire autre chose ?
– Regarde bien ça; je vais t’envoyer un baiser.
– La fille contracte les muscles de sa vulve autrement et lui envoie un baiser à la perfection.
– Wow! Super! Je n’ai jamais vu ça. Tu as du contrôle sur ta vulve, c’est hallucinant !
Alors la fille s’approche de lui langoureusement et elle vient s’asseoir à coté de lui, s’écarte un peu les cuisses et lui murmure dans l’oreille :
– Vas-y, mets tes deux doigts.
Le gars d’un air incrédule, lui répond :
– Non, non, pas vrai, dis-moi pas que tu siffles aussi ?… Hostie, je capote !
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Un Italien raconte à ses amis :
– Hier soir, j’ai massé ma femme avec de l’huile aromatique, puis on a fait l’amour tellement intensément qu’elle a hurlé pendant cinq minutes !
Le Français qui entend ça répond :
– Oui, pas mal ! Hier soir, j’ai massé ma femme avec du beurre aromatique. Après, on a fait l’amour tellement fort qu’elle a hurlé pendant 15 minutes !
Le Québécois ajoute :
– Moi, je l’ai massée avec du chocolat. Ensuite on a fait l’amour et elle a hurlé pendant 3 heures !
Les deux autres, curieux :
– Comment t’as fait pour qu’elle hurle pendant 3 heures ?
– Je me suis essuyé les mains avec les rideaux !
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Deux couples d’amis jouent aux cartes. Claude fait tomber ses cartes par terre et en se baissant pour les ramasser sous la table, il s’aperçoit que la copine de David, Jessica, n’a pas de culotte ! Surpris, il se cogne la tête et ressort tout rouge. Plus tard quand il va à la cuisine chercher quelques bières, Jessica le suit et demande :
– As-tu vu quelque chose qui te plaisait sous la table ?
Claude dit :
– Oui, ça m’a plu !
Elle lui fait un clin d’œil, sourit et dit :
– Tu peux l’avoir pour 100 $.
Après une ou deux minutes d’hésitation, Claude répond qu’il est intéressé. Elle lui dit que puisque David travaille les vendredis après-midi et pas Claude, qu’il vienne chez elle vendredi vers 14h00. Ce qu’il fit bien sur. Après avoir payé les 100 $, ils vont dans la chambre et font l’amour dans toutes les positions pendant deux heures puis Claude s’en va. David rentre vers 18h00 et demande :
– Est-ce que Claude est venu cet après-midi ?
Choquée, Jessica répond :
– Oui, il est passé quelques minutes.
– Et est-ce qu’il t’a donné 100 $ ?
(Elle pense: Fuck, il est au courant ! À regret :
– Oui, il m’a donné 100 $.
– Très bien, dit David. Claude est passé à mon bureau ce matin et m’a emprunté 100 $ et il a dit qu’il passerait chez nous pour me les rendre. C’est super d’avoir des amis honnêtes !
Hier, alors que je furetais sur facebook, j’ai été attiré par un texte anglophone et plus particulièrement par sa traduction française, réalisée par bing, que tout le monde connaît sur le net. Une traduction automatisée qui démontre que ces pseudo-traducteurs sont loin d’être à la hauteur et massacrent le français au point de le rendre incompréhensible.
Je trouve ça horrible et indécent de la part de la personne qui s’est donnée la peine de le faire traduire et pire, de le publier sur facebook pour en faire bénéficier les lecteurs qui n’auraient pas compris la farce.
À l’origine, c’est une blague drôle, en anglais. Sa version française l’est beaucoup moins. Elle ne m’a pas fait rire du tout, loin de là. Pour vous en rendre compte, je vous produit les textes intégraux. À vous d’en tirer vos propres conclusions…
Version originale anglaise:
Two hours into my first day of work as a WalMart greeter, an ugly woman came in with her two kids. Hearing her swear at them, I said :
– Good morning. Welcome to WalMart. Nice kids, are they twins ?
The mom answered :
– Hell no, they ain’t twins. The oldest one’s 9, and the other one’s 7. Why would you think they’re twins ? Are you blind or stupid ?
I replied :
– I’m not blind or stupid. I just couldn’t believe someone slept with you twice. Have a good day, and thank you for shopping at WalMart.
My supervisor said I probably wasn’t cut out for this line of work.
Traduction automatisée par bing:
Deux heures dans ma première journée de travail comme un greeter de Wal-Mart, une femme laide est arrivé avec ses deux enfants. Entendre jurer sur eux, je l’ai dit :
– Bonjour. Bienvenue à Wal-Mart. Enfants de Nice, sont ils des jumeaux ?
La maman a répondu :
– L’enfer non, n’est il pas jumeaux. La plus ancienne de 9 et 7 d’autres celui. Pourquoi vous pensez qu’ils sont jumeaux ? Vous êtes aveugle ou stupide ?
J’ai répondu :
– Je ne suis pas aveugle ou stupide. Je viens, je ne pouvais pas croire que quelqu’un couché deux fois avec vous. Passez une bonne journée et merci de magasiner chez Wal-Mart.
Mon superviseur a dit que j’ai probablement wasn ‘ t coupé pour ce secteur d’activité.
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Vraiment décevant, révoltant et insultant !