Nuit de noces

Une mère de famille a trois filles encore vierges. Elles sont à trois jours de leur mariage respectif.

Parce que maman était légèrement inquiète à propos de leur première expérience sexuelle, elle leur fait promettre d’envoyer une carte postale de leur voyage de noces avec un petit commentaire sur leurs ébats amoureux, principalement celui de leur nuit de noce.

La première fille envoya donc sa carte postale avec deux seuls mots : MAXWELL HOUSE

La mère fut un peu intriguée et alla se faire un café. En sortant le pot de Maxwell House, elle voit le slogan :

« Bon jusqu’à la dernière goutte »

Maman rougit un peu mais était très contente de sa fille.

La deuxième fille envoya à son tour sa carte postale. Il n’y avait qu’un logo : BENSON & HEDGES Special Filter

Elle se rua sur le paquet de cigarettes de son mari et vit le slogan :

« Extra long – King size »

Wow!!! Maman fut très gênée.

Finalement, au bout de plusieurs semaines, la troisième fille envoya sa carte postale avec le logo : BRITISH AIRWAYS

Maman était dans tous ses états et commençait à désespérer. Elle fonça à l’agence de voyage la plus proche et demanda une brochure de British Airways. Maman s’évanouit… La publicité disait :

« Trois fois par jour. Sept jours par semaine et dans les deux sens. »

Vive le ménage

Depuis près de deux mois, c’est le sport national à la maison. En fait, depuis que nous avons décidé de vendre la maison plus exactement. Croyez-le ou non mais le sac de l’aspirateur se lamente et doit rester sur sa faim, tellement on nettoie souvent. À ce rythme, la poussière n’a même pas le temps de s’accumuler.

Quatorze visites plus tard, on est toujours à attendre une offre. On en voit défiler de tous les genres; des scéneux, des ouaireux, des curieux, des désintéressés, des indécis, des peut être, des j’sais pas bref, on attend toujours. Qu’est-ce qui se passe? On dirait que le marché est bizarre tout d’un coup. Notre maison est offerte au prix du marché et pourtant… l’acheteur se fait attendre. Selon notre agent, le marché est en dents de scie.

On ne désespère pas de trouver preneur, cependant je crains d’être obligé de changer la brosse de l’aspirateur. Elle use à vue d’œil. Ses poils raccourcissent. Et juillet qui s’en vient à grand pas. Espérons qu’après la cohue annuelle des déménagements, il restera encore quelques chercheurs de la perle rare.

D’ici là, on coupe le gazon plus souvent ainsi que le nettoyage des plates-bandes pour que ça reste propre et invitant. Dès qu’un agent annonce sa visite, c’est le branle-bas de combat! On s’active à tout ranger parce que voyez-vous, on vit encore dedans. On assiste à la visite guidée et ça me fait tout drôle dans ces moments là. J’ai l’impression qu’on brise notre intimité tout en se demandant intérieurement ce que les gens peuvent bien penser. C’est comme si un étranger fouillait dans ton réfrigérateur. C’est assez spécial comme sensation. Une fois la visite terminée on se regarde, Louise et moi, en se disant «Est-ce que ce sera la bonne…?» Jusqu’à présent, on a fait chou blanc.

Et le rituel se répète, laissant les mêmes interrogations. C’est un peu décevant quand on sait que notre décision est parfaitement réfléchie et qu’on a hâte de passer à autre chose. Alors pour passer le temps, on fait du ménage… Et non, malgré notre expertise, on n’est pas disponible pour en faire ailleurs. Désolé!

Et vlan! Pour les étudiants…

… Et d’actualité.

Un présumé étudiant dans un autobus plein à craquer prend le temps d’expliquer à un monsieur âgé assis à ses côtés, pourquoi la vieille génération ne peut pas comprendre celle des jeunes.

– Vous êtes nés et avez grandi dans un monde différent, presque primitif, dit-il d’une voix assez forte pour être entendue par tous. Les jeunes d’aujourd’hui nous avons grandi avec internet, la télévision, les avions, les jets, les voyages dans l’espace, l’homme marchant sur la lune. Nos sondes spatiales ont visité Mars. Nous avons des bateaux à énergie nucléaire et des voitures électriques et à hydrogène, des ordinateurs qui calculent quasiment à la vitesse de la lumière. Et encore plus.

Après un bref silence, l’homme âgé lui répondit :

– Tu as raison jeune homme, nous n’avions pas toutes ces choses quand nous étions jeunes. Par conséquent nous les avons inventées. Et maintenant jeune petit con arrogant, dis-moi ce que TOI tu prépares pour la génération suivante?

Tous les passagers se mirent à applaudir très fort.

Avouez qu’elle est bonne en simonac!

Un monde de fous

Vraiment, on vit dans un monde de fous. À regarder aller le conflit entre les étudiants et le gouvernement, on se rend vite compte comment nous sommes dirigés par une bande de mous. Des élus qui, malgré leurs pouvoirs de légiférer, se font ridiculiser par une bande d’adolescents attardés qui ont toujours eu tout rôti dans le bec et qui en redemandent. C’est ça la génération de demain? Ceux et celles qui nous gouverneront? Ça promet! Ils n’ont pas fini de nous écœurer.

Le gouvernement passe une loi et n’est même pas capable de la faire appliquer. Comme Ponce Pilate, il s’en lave les mains et exige que les policiers fassent la sale besogne. À cet égard, le ministre Dutil, de la Sécurité publique était pathétique à entendre en entrevue l’autre matin avec Paul Arcand. Nous avons là la preuve que ce gouvernement est essoufflé et dépassé par les événements. Le Poodle lui, dans son coin, n’a même pas l’audace de prendre ses responsabilités et de régler le conflit. Il est meilleur dans les farces plates devant ses lobbyistes du Plan Nord.

En 1972, les trois chefs syndicaux de l’époque, Laberge, Pépin et Charbonneau avaient été emprisonnés pour les mêmes raisons prônées par Gabriel Nadeau-Dubois, mais ce dernier profite d’une liberté. Quand il a appelé illégitimement ses commettants à la désobéissance civile et qu’il refuse de se conformer à la loi, il devrait être arrêté sur le champ. Au contraire, il profite de toutes les tribunes médiatiques pour jeter de l’huile sur le feu. À quoi sert alors une loi? Nous sommes en démocraties, à ce que je sache, mais la démocratie il s’en tape!

Pauline Marois m’a aussi beaucoup déçu lorsqu’elle a condamné la loi 78. Son attitude purement politique et partisane n’avait pas sa place quand on se rappelle sa loi spéciale de 1999 pour mater les infirmiers et infirmières. On se garde une petite gêne s’il vous plait!

Amir Khadir qui appelle aussi à la désobéissance civile… Pas trop fort lui non plus! On n’a pas besoin d’insignifiant comme lui dans le portrait politique. C’est une vraie perte de temps et d’énergie et il est meilleur dans la chaussure.

Et les casseurs qui profitent de ces périodes pour détruire tout ce qu’ils trouvent sur leur chemin. Le party à ciel ouvert, déguisés en fantômes pour qu’on ne voit pas leurs faces de criminels.

Finalement, la population et nos artistes qui soutiennent les étudiants à tour de bras et qui ont trouvé ce seul moyen de montrer leur insatisfaction au gouvernement. Commencez donc par aller voter, ce sera beaucoup profitable et conséquent.

Non! On vit vraiment dans un monde de fous. On aura sûrement des élections prochainement et vous verrez encore une fois les résultats. Ils seront le triste reflet de notre société, sans saveur et sans goût. Préparons-nous à en assumer les coûts astronomiques, pendant que les étudiants feront encore la fête avec des frais de scolarité dérisoires. Ils auront gagné la bataille.

Rappelez-vous, tout a été déclenché sur la hausse insignifiante des frais de scolarité. Un faux prétexte devant la tournure des événements. Mais la cerise sur le sundae est que la porte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds, a reçu la médaille du lieutenant-gouverneur du Québec pour son excellence académique et son implication sociale… Tiens, tiens, vous m’en direz tant! Très édifiant!

Ouais, définitivement un vrai monde de fous! La piastre dégringole et on s’inquiète du tourisme…

Hors de contrôle

Le petit Larousse illustré définit l’anarchie comme un état de trouble, de désordre dû à l’absence d’autorité politique, à la carence des lois. Il me semble que c’est le reflet de ce qui se produit depuis l’entrée en vigueur de la loi 78, promulguée par le gouvernement du Poodle. Les manifestations on reprit impunément de plus belle et la situation est hors de contrôle. La police est débordée et ne fais vraisemblablement pas le poids.

Parti d’une opposition à l’augmentation des frais de scolarité, les étudiants ont réveillé un monstre. C’est comme si le mouvement avait provoqué la population à se révolter contre son gouvernement de corruption, de favoritisme et d’arrogance. La jeunesse est sur le party et manifester à chaque soir est devenu un happening où narguer l’autorité et la police est à la mode. Ajoutez quelques casseurs et vous jetez immédiatement de l’huile sur le feu. Le bon peuple a trouvé le moyen de se faire entendre, qu’il soit légitime ou non.

Vite des élections pour rétablir un climat social. Quand un gouvernement impopulaire depuis des années prend plaisir à surtaxer son peuple et à l’appauvrir au détriment des riches qui s’en mettent plein les poches, il sème le chaos. Quand un gouvernement, corrompu à l’os, n’est même pas capable de soutenir ses institutions en faisant respecter les injonctions ordonnées par un tribunal, il n’a plus la légitimité de gouverner et frise l’anarchie.

Le bon peuple, même s’il approuve la loi 78 dans une proportion de 68%, est tanné du non respect des lois, bafouées jour après jour. Il espérait bien que son application allait calmer le jeu, mais non. La violence reprend de plus belle. La Charte des droits et libertés est galvaudée et est invoquée pour toutes sortes de raisons, même les plus farfelues. Le bon peuple est écœuré! Cette Charte, c’est la pire calamité qui nous soit arrivée. C’est l’art de compliquer les choses simples en judiciarisant tous les dossiers.

Aujourd’hui, tout est contesté. On n’avance plus. On stagne. Notre inertie nous fait reculer et nous en sommes à lapider nos richesses naturelles à des étrangers. Les gaz de schiste, le Plan Nord, L’électricité qu’on vend à rabais. C’est le bordel le plus total et les libéraux du Poodle en sont les grands responsables. La construction, les infrastructures, le lobbying intensif, la santé, la corruption et la réingénierie de l’état, ils devaient régler tout ça depuis 2003. Ils récoltent aujourd’hui les fruits de leur labeur.

Un bien triste bilan et un constat d’échec à l’échelle nationale. Et pour continuer leur travail de destruction massive, ils continuent de s’accrocher au pouvoir. Ça va prendre quoi? Qu’ont-ils tant à perdre?

Le miracle est-il en train de s’accomplir?

Pour ceux et celles qui suivent assidûment ce blogue, vous vous souvenez sûrement de l’histoire de mon neveu Sébastien, début trentaine, qui combat une deuxième leucémie. En avril dernier, sa sœur Isabelle lui faisait don de sa moelle osseuse pour espérer le miracle. Avec seulement 20% de chance de réussite, la bataille s’annonçait ardue. Les dernières nouvelles sont bonnes et mêmes au-delà des espérances les plus optimistes. Sébastien est en bonne voie d’une seconde rémission.

Initialement, il devait rester à l’hôpital jusqu’au début de juillet pour renforcir son système immunitaire et voilà qu’il est à la veille de retrouver sa douce moitié, aussi rapidement qu’en cette fin de semaine qui s’amorce. Son système immunitaire est assez fort pour qu’il puisse continuer sa convalescence chez-lui, à St-Jean, Terre-Neuve. Sans parler de rémission pour le moment, disons que ça s’annonce très bien pour lui et à la lumière des résultats qu’il présente, c’est de la moelle d’excellente qualité que sa sœur lui a donné. Un boost inespéré mais combien revigorant. Quand on connaît l’énergie débordante d’Isabelle, la maladie n’a qu’à bien se tenir.

En attendant la grande nouvelle de sa rémission attendue, il devra se soumettre à des analyses sanguines régulières pour quelques mois mais le fait de reprendre lentement une vie normale dans son environnement naturel et entouré de ses proches, ne peut que lui être salutaire pour atteindre la guérison totale et complète.

Sébastien a une force et un courage hors du commun et il faut croire au miracle. En tout cas, c’est une histoire qui se dirige vers un dénouement heureux et c’est ce qu’on lui souhaite de tout cœur. Même si une longue distance nous sépare, la pensée voyage aussi vite que la lumière et nous continuons de lui envoyer ce qu’il y a de plus positif. C’est le moins qu’on puisse faire. Bonne chance pour la suite, le gladiateur.

Humour de mai

C’est une mère et son enfant dans un taxi. Le taxi passe dans la rue où paradent les prostituées. L’enfant demande :

– Maman, maman, les dames debout là, sur le trottoir elles font quoi?

La mère répond:

– Elles attendent leur mari qui va rentrer du travail.

Alors le chauffeur de taxi intervient bruyamment :

– J’en ai marre, il faut appeler les choses par leur nom, il ne faut surtout pas mentir aux enfants. Les dames ce sont des putes, hein, des putes t’as compris !

Silence de mort dans le taxi pendant un petit moment. Ensuite, l’enfant continue et demande :

– Mais maman, les putes, elles peuvent avoir des enfants ?

Et la mère :

– Bien sûr, comment crois-tu qu’ils naissent les chauffeurs de taxi?

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Un groupe d’avocats discutent de golf. Une jeune femme assise à une table plus loin entend leur conversation. Elle leur dit qu’elle est nouvelle dans cette ville, qu’elle jouait très bien au golf au collège et leur demande si elle peut se joindre à eux. Sans enthousiasme, ils dirent :

– Oui! Soyez présente à 6:30 précises, disent-ils.

La jeune femme répond :

– Je vais être là à 6:30 précises mais il se peut que je sois en retard de 30 minutes.

Les avocats réaffirment l’heure 6:30 pile. Le lendemain, la femme se présente à 6:30 précises. Elle les bat à plate couture. Déconfits, ils lui donnent rendez vous la semaine suivante. La semaine suivante, la jeune femme arrive avec des clubs de golf gaucher. Espérant un gain facile, les avocats s’alignent, pour se faire encore battre. La semaine d’après, la jeune femme arrive 30 minutes en retard, ce qui fait maugréer les avocats. Elle les bat à plate couture, encore.

Au Club House, les avocats discutent, et ne pouvant résoudre le dilemme de la jeune femme, décident d’aller lui demander :

– Comment décidez-vous si vous allez jouer droitier ou gaucher?

Elle répond :

– Mon mari couche nu. Et le matin, en me levant, je retire les draps, et si son bâton est tourné vers la droite, je joue droitier. S’il est tourné vers la gauche, je joue gaucher.

Les avocats requestionnent :

– Et s’il est pointé vers le haut…?

La jeune femme répond :

– Alors, j’arrive 30 minutes en retard.

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C’est l’histoire de deux petits frères, un a 9 et l’autre 11 ans. Un soir, celui de 11 ans dit :

– Maintenant que je suis presque un homme, je commence à sacrer demain matin.

Le petit frère de 9 ans le regarde et dit :

– Moi aussi d’abord, je commence à sacrer demain matin.

Le lendemain matin au déjeuner, la mère demande au petit garçon de 11 ans :

– Qu’est-ce que tu veux pour déjeuner?

Ce dernier répond :

– Moi, TABARNAC, à matin, je vais prendre du gruau.

La mère, rouge de colère, rétorque :

– Ah ben toi, à matin, tu vas savoir ce que je pense.

Elle l’accroche par les cheveux de l’autre côté de la table et le fait traverser de son côté directement par dessus la table et lui donne toute une volée. Le garçon de 9 ans, abasourdi, assiste à la scène. Il regarde sa mère cogner comme une folle sur son frère de 11 ans, elle crie, et frappe, bref, elle capote. Le garçon de 11 ans saigne du nez, a un œil au beurre noir, son chandail est déchiré et il est en pleurs. Celui de 9 ans, terrifié, observe la scène. Il avale sa salive avec grande difficulté. Il n’a jamais vu sa mère dans un tel état. La mère catapulte son fils de 11 ans de l’autre côté de la table en lui donnant une dernière taloche en pleine face et lui dit :

– Ne me refais jamais plus un affront comme ça, m’as-tu entendu mon petit maudit ?

Puis elle se retourne et essaie de reprendre un peu ses esprits et demande à son fils de 9 ans :

– Toi, qu’est ce que tu vas prendre pour déjeuner à matin?

Le petit garçon avale sa salive et répond :

– CÂLISSE, pas du gruau en tout cas!

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Une dame entre chez Tiffany. Elle regarde autour d’elle puis aperçoit un beau bracelet en diamant et se dirige vers lui pour le voir de plus près. Au moment où elle se penche pour le regarder de plus de près, elle se surprend à lâcher un pet. Très gênée, elle regarde autour d’elle avec anxiété pour voir si personne n’avait remarqué qu’elle avait pété et pria pour qu’aucun vendeur ne se trouve près d’elle lors du pet.

Au moment où elle retourne, son pire cauchemar se concrétisa sous forme d’un vendeur se tenant justement derrière elle et il était beau en plus de ça. Calme, il affiche toutes les qualités dont on s’attendrait d’un professionnel dans un magasin comme Tiffany. Il salue poliment la dame avec :

– Bonjour, Madame. Comment pouvons-nous vous aider aujourd’hui?

Rougissant et inconfortable, mais espérant toujours que le vendeur ait manqué d’une manière ou d’une autre son petit incident, elle demande :

– Monsieur, quel est le prix de ce beau bracelet?

Il lui répond :

– Madame, si vous avez pété juste à le regarder, vous allez sûrement chier dans vos culottes quand je vous dirai le prix.

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Un assisté social est assis à un bar en train de prendre une couple de bière. Un moment donné, y a un gars qui entre dans le bar, il est bien habillé et il est gai des pieds à la tête. Il s’assoit près de lui. Après 3 ou 4 bières, le gai a finalement assez de courage pour lui parler. Il se penche et lui murmure à l’oreille :

– Est-ce que tu veux un blow job?

À cela, le gros assisté social, se lève avec des fusils dans les yeux, le frappe à la tête, le jette par terre et le bat de toute ses forces en l’entraînant vers la sortie, le laissant gisant dans le stationnement. Lorsqu’il retourne au bar, le barman intrigué lui apporte une autre bière et lui demande :

– Coudonc! Quossé qu’y t’a dit pour que tu le battes comme ça?

Ce à quoi l’assisté social répond :

– J’ai pas très bien compris mais c’était quelque chose à propos d’une job!

Les étudiants mènent le Québec

Coup se théâtre dans le conflit étudiant; la ministre Line Beauchamp démissionne de son poste, n’étant plus capable de régler le dossier. Elle sera remplacée par Michelle Courchesne, qui a fait l’objet d’un sévère blâme dans le dossier des garderies. En fait, le Poodle a déshabillé Line pour habiller Michelle.

Ça me rappelle un certain conflit avec les indiens en 1990 qui n’a jamais été réglé. Ça me rappelle également comment le gouvernement prenait plaisir à cogner sur les travailleurs avec des lois spéciales ordonnant les retour au travail.

Le Poodle et son équipe sont tellement en déroute, qu’ils n’osent même pas faire respecter les injonctions émises par les tribunaux. C’est l’anarchie qui s’installe lentement. Le gouvernement n’ose bouger le petit doigt et laisse ses ministres à eux-mêmes. Il n’a que lui à blâmer.

Quant au Poodle, il ferait mieux de mettre ses énergies ailleurs que sur son Plan Nord et se concentrer à agir pour mettre fin à cette crise d’étudiants-rois qui a pris des proportions démesurées.

Une maman c’est…

Aujourd’hui on célèbre la Fête des mères et pour la première fois, la mienne ne sera pas là. De là-haut, je sais qu’elle continue de nous protéger et même si je ne peux la voir, elle est toujours présente dans mon coeur. Je te souhaite maman, la plus belle des fêtes et je t’embrasse tendrement.

Pour l’occasion, je partage avec vous le texte qui suit et qui nous rappelle ce qu’est vraiment une maman;

Quelqu’un qui se soucie de nous quand les autres nous tournent le dos;

Quelqu’un qui nous encourage si on nous ridiculise;

Quelqu’un qui nous défend lorsqu’on nous condamne;

Quelqu’un qui fait preuve de patience quand les autres s’irritent;

Quelqu’un qui nous apprécie même si les gens ne remarquent rien;

Quelqu’un qui nous sécurise dans ce monde menaçant;

Quelqu’un qui nous soutient lorsque les autres nous rejettent;

Quelqu’un qui nous chérira et nous protègera toujours et dont les plus grands accomplissements se transmettent à ses descendants.

Bonne Fête à toutes les mamans!

Où sont les toilettes?

Il y a des fois ou on se demande où les penseurs avaient la tête au moment de concevoir leurs projets, leurs plans. Comment ils ont pu oublier un besoin essentiel comme; aller aux toilettes! À moins que ce soit volontaire. Alors là ça fait chier!

Dans le monde d’aujourd’hui, où les remplacements de hanches et de genoux sont tellement nombreux qu’on doit attendre des mois voire des années avant d’obtenir la chirurgie qui nous permettra de mener à nouveau une vie normale, il y a encore des lieux publics où nous devons marcher des centaines de pieds pour se soulager. Encore faut-il que ce ne soit pas urgent sinon… Plouf ! Dans la culotte, avec les désagréments que cela implique.

Et bien croyez-le ou non, c’est cet affreux oubli, qui en fait rager plus d’un, à la salle L’Étoile Banque Nationale, du chic Quartier Dix30 à Brossard. Nous étions là, Louise et moi, hier soir pour assister au spectacle de Lise Dion qui, soit dit en passant est drôle à s’en tordre les boyaux.

Toujours est-il que j’observais les spectateurs s’approcher des portes et curieusement, ils cherchaient les toilettes. Lorsqu’on leur disait qu’elles étaient en bas, c’était l’incompréhension la plus totale. D’autres, avec leurs cannes, devaient rester debout, faute de bancs en quantité suffisante.

J’aimerais bien qu’on m’explique le pourquoi de la chose. En plus, deux cabinets pour tout ce monde, ce n’est pas le Pérou. C’est très regrettable qu’une si belle salle de spectacle ne soit pas plus fonctionnelle à cet égard. On me dit que c’est la même chose à la Place des Arts de Montréal. Si c’est le cas, je trouve ça un peu insensé, d’autant plus que la salle de spectacle opère deux bars pendant les entractes. Un bon buveur de bière sait très bien qu’on pisse le double de ce qu’on a consommé, alors… Donc, les pisse-minutes n’ont qu’à se retenir. Et imaginez un spectacle tellement drôle, comme celui de Lise Dion, qui nous fait rire à en pisser dans nos culottes. Un peu de compréhension, les architectes.

Cinéma 3D et télé francophone

Avant-hier, sur invitation de mon fils Pascal, nous nous sommes rendus au Cinéplex du Quartier Dix30 à Brossard, pour visionner le nouveau film Avengers à la présentation de 22h15. Ça faisait un bon moment que j’avais mis les pieds dans un cinéma et laissez-moi vous dire que dès notre arrivée, je n’en revenais pas de voir tous ces jeunes, un mardi soir, se trouver sur place. Il y avait foule au point ou les stationnements avoisinants étaient littéralement bondés. C’est vrai, j’y pense. C’est la période du boycott étudiant, ils n’ont pas d’école.

Immédiatement après avoir franchi les tourniquets, ça ressemblait à une vraie fourmilière. Des jeunes partout pour la plupart, cellulaires à la main, s’affairaient à placoter pendant que d’autres faisaient la file au snack bar. Ma première pensée s’est tournée sur le conflit étudiant. Je me suis dit comment peuvent-ils se payer le cinéma, les amuse-gueules, les barbotines et les cochonneries démesurées, quand ils peinent à seulement payer la majoration de leurs frais de scolarité. Voyez-vous, ce n’est pas donné une soirée au cinéma et même un soir où la présentation est à rabais; 11,25$ pour la représentation et facilement 20$ pour les grignotines, pour une seule personne. Mais bon! Et je vous parie que plusieurs d’entre eux sont des consommateurs réguliers de l’endroit.

Pour le film, c’est une histoire de super héros des Marvel Comics qui, vous l’aurez deviné, s’unissent pour combattre un dangereux psychopathe qui a pour ambition de gouverner la terre à sa façon et même de la détruire. Rien de moins! Avec une touche d’humour bien placé, j’ai adoré ce film rempli d’action. Le 3D sur grand écran c’est très impressionnant et jumelé aux sons ambiophoniques, c’est saisissant. Dans un film de la sorte, les explosions sont pétaradantes. Si vous avez les oreilles sensibles, attendez-vous à sursauter. Les jeunes sont habitués avec leur musique à fendre les tympans alors ils en redemandent. La technologie aidant, nous sommes directement plongés dans l’aventure. Le 3D c’est hallucinant et il paraît que nous n’avons encore rien vu. Imaginez lorsque nous aurons les transmissions télé en 3D et sans lunettes, l’écran occupera tout un mur. Une belle sortie père et fils qu’on devrait répéter. Surtout que c’est lui qui paie…

Dans un autre ordre d’idée, Louise et moi avons cassé la croûte ce midi au restaurant Harvey’s de Brossard. Là aussi, ça faisait des lunes qu’on n’y avait pas mis les pieds. La décoration a été refaite et des écrans géants ont été installés à des endroits stratégiques, pour se mettre au goût du jour. C’est là que j’ai eu une agréable surprise. Les télés syntonisaient des chaînes francophones. Une sur RDS et l’autre à TVA. Je n’en revenais tout simplement pas! Moi qui dénonce ouvertement nos commerces qui ne présentent que du contenu anglophone voire américain, j’étais sidéré! Enfin quelqu’un y avait pensé. Je félicite l’administration de ce restaurant rapide qui, soit dit en passant, offre des hamburgers parmi les meilleurs et garnis selon vos goûts. Il mérite nos encouragements.

Échec lamentable

La supposée entente de principe entre les leaders étudiants et le gouvernement n’est plus qu’un mauvais souvenir. Pourtant, ils ont apposé leurs signatures au bas d’un document sur lequel ils se sont entendus. Une entente de principe sous-entend que chacune des parties a l’obligation d’en recommander l’acceptation. C’est le fruit d’une négociation qui devrait satisfaire tout le monde autour de la même table.

Sitôt conclue, voilà que les leaders étudiants font fi de leur parole et font en sorte que l’entente soit rejetée. Ils mettent le blâme sur la fatigue. Bien voyons donc. On ne peut croire en leur bonne foi et ils devraient démissionner en bloc de leurs postes, puisqu’ils ont perdus toute crédibilité. Ce sont les principes même d’une saine négociation. Si tes troupes rejettent massivement ce sur quoi tu t’es entendu, c’est que tu n’a plus la légitimité et le support pour les représenter. Tu dois quitter!

Quant au gouvernement du Poodle, devant ce refus, il devrait faire ce pourquoi il a été élu; GOUVERNER! Le temps des gants blancs est révolu. Il doit user de fermeté, adopter la ligne dure et faire respecter les injonctions à tout prix. Il devrait ordonner la fermeture de tous les cégeps et universités qui ont voté contre l’entente jusqu’à la session d’automne et si le conflit persiste, conduire la même mesure. Le party est terminé! Par contre, il devrait dès maintenant ordonner la reprise des cours aux institutions qui ont accepté l’entente.

Tant qu’à y être, il devrait aussi mettre ses culottes et donner un solide coup de barre dans la rémunération et les abus des recteurs d’université et des administrations de maisons d’enseignements… Bon! Me voilà reparti à rêver. Il ne peut faire ça, puisque son gouvernement a les deux mains dedans depuis belle lurette. En matière d’abus, de corruption et de gaspillage, il est un exemple à suivre. Mais revenons sur terre…

Finalement, pour mater les terroristes à bandeaux et foulards qui s’amusent à tout casser, rien de mieux qu’une bonne et puissante rasade des camions à jets d’eau, histoire de refroidir leurs ardeurs. Et vlan! Su’l cul!

En tout cas, c’est pathétique de voir le gouvernement et les étudiants incapables de régler ce boycott. Ces étudiants seront les administrateurs de demain. Belle perspective!