Aujourd’hui, en ce 21 septembre, partout à travers le monde, on souligne La journée mondiale de la maladie d’Alzheimer. Malheureusement, ma mère en est atteinte et on voit de jour en jour sa mémoire, jadis phénoménale, la quitter. Pour l’occasion, j’ai déniché sur Internet, ce poème de Mireille Boillot-Viller, que je veux partager avec vous, afin de réfléchir sur cette maladie, cette lente agonie.
C’est une maladie de souffrance
Qui hélas enlève toute espérance
Qui conduit au silence de la mémoire
Nous plongeons, oui dans un trou noir
Car nous voyons ainsi notre vie qui s’efface
Nous tombons malheureusement dans l’oubli
Mais parfois l’on refait doucement surface
Et là bien sur la vie de nouveau nous sourit
Mais pour combien de temps oui cela durera
Une heure, peut-être deux et soudain tout s’en va
Et à nouveau nous sommes plongés dans l’oubli
Nous nous sentons tellement perdu dans l’infini
On ne reconnaît bien sur plus personne
Nous ne sommes plus rien, plus personne
Alors ainsi tous nos souvenirs s’effacent
Malheureusement c’est ainsi que la vie passe
On se sent si seul et on a terriblement peur
Et nous ne connaissons plus le bonheur
C’est le grand silence de la mémoire
Qui cache nos joies et nos histoires
Oui de la vie heureuse de notre passé
Qui s’éloigne de nous pour l’éternité
Nous appelons cela la maladie d’Alzheimer
C’est malheureusement la maladie de la peur
Car c’est la grande souffrance de l’esprit
Qui ronge hélas doucement notre vie
Nous conduisant inévitablement dans l’oubli
L’air hagard, apeuré, l’esprit vide pour l’infini.
On s’apprête à vivre quelque chose de particulier au Ranch Kaymas ce jeudi. Nous accueillerons Janice, la poulinière de feu Xilo, le poulain qu’on a perdu le 20 décembre dernier. Mon frère Sylvain s’en est porté acquéreur, directement de l’éleveur et en plus, elle est enceinte.
Elle doit mettre bas en avril prochain et on ne saura alors le sexe du poulain. Est-ce que Xilo se réincarnera ? Pourquoi pas, du moins pour son nom. Chez le cheval canadien, il est courant de lui donner un nom commençant par une lettre de l’alphabet selon un ordre préétabli croissant, d’une année à l’autre. Lorsque Xilo est né, en 2010, c’était l’année des « X », d’où son nom et, toujours par un heureux hasard, en 2012 ce sera la lettre « Z ». Si c’est un mâle, on l’appellera Zylo. Même prononciation ! C’est assez spécial de pouvoir le faire revivre de cette façon. Si, par contre, c’est une femelle, on n’y perdra pas au change puisque on compte l’appeler Zylou.
On devra attendre le printemps pour dévoiler son nom au grand jour et, contrairement à 2010, la naissance se fera directement au ranch et nous pourrons l’observer et le manipuler dès les premiers jours de sa vie.
Dès jeudi matin, on met le cap sur St-Christophe-d’Arthabaska pour prendre livraison de la belle Janice, toute noire, comme je les aime. Elle fera son entrée au ranch en après-midi. Il reste à espérer que nous serons plus chanceux et que nous pourrons enfin réaliser le travail inachevé en 2010. Sur ce dernier point, je m’en remets à Lise qui a su relever le défi avec Rosi qui a maintenant 7 ans. D’ici le grand jour, Dali et Rosi auront de la compagnie et la dynamique du petit troupeau risque de changer. On sera aux premières loges.
La construction
Je ne comprends définitivement pas le poodle de continuer à s’opposer à une commission d’enquête sur la construction, après le dévoilement du rapport Duchesneau. Il n’a même pas pris le temps de lire le rapport avant d’en arriver à un tel entêtement. Faut croire que près de 80% de la population sont des imbéciles et que lui seul est le maître à bord, tel un dictateur arrogant.
S’il n’en veut pas d’une telle commission, c’est que le passé de son parti est loin d’être blanc comme neige et que ça pourrait lui nuire. Patience, un beau jour, il aura à rendre des comptes, au pays de la magouille.
Le Québec, une histoire de famille
Après les Tremblay, voici les Nguyen. J’ai été assez surpris de voir que dans cette série de capsules ce nom en fasse le deuxième épisode. Remarquez que je n’ai rien contre ces personnes mais il me semble que le topo qui annonçait la série n’en faisait pas mention. On parlait plutôt des Bouchard, Gagnon, Tremblay pour ne citer que ceux-là, mais pas les Nguyen. Leur histoire ici débutant dans la décennie 70, il me semble qu’on aurait pu s’en abstenir, à moins que je n’ai pas compris l’idée derrière cette série d’articles. En plus, ils viennent au 130e rang au Québec. Il me semble qu’on aurait dû s’attarder aux noms des familles qui ont pris racines ici, au début de la colonisation.
La Ville de Montréal et sa tour de Babel
À voir aller le maire de l’arrondissement Plateau-Mont-Royal, on voit bien ce que les fusions municipales et ses bonbons d’arrondissements ont créées. Des petits royaumes à la Ferrandez qui font la pluie et le beau temps avec les automobilistes, sans se soucier des autres. On l’avait dit au moment des fusions que ça créerait le bordel et voilà que ça y est. Avec tous les problèmes de Montréal c’est une vraie tour de Babel et il faudra des décennies avant de voir l’unité dans cette ville cosmopolite. Encore une réalisation du Poodle.
La succession de Gatti
Toute une saga livrée en public que ce procès hautement médiatisé où des acteurs s’entredéchirent pour une poignée de dollars, parce que finalement c’est ce qui en restera, une fois les procédures terminées. C’est assez éloquent comment des personnes peuvent en arriver à un pareil différent pour de l’argent. Chacun tire la couverture de son côté, pendant que des avocats salivent, rien qu’à voir le compteur des honoraires augmenter. Pathétique !
L’«équipement» des sud-africains…
Pourquoi ne pas terminer sur une note cocasse. L’Agence France Presse rapporte qu’un tribunal sud-africain a interdit au gouvernement d’acheter 11 millions de préservatifs féminins chinois au motif qu’ils seraient… trop petits pour les Sud-Africains. Selon le quotidien Beeld, le ministère des Finances avait attribué un contrat à la société sud-africaine Siqamba Medical qui devait importer des millions de préservatifs féminins fabriqués en Chine. Mais une compagnie concurrente, Sekunjalo Investments Corporation, avait saisi la Haute Cour de Pretoria avec un argument de taille : ses préservatifs sont 20 % plus longs que ceux du fabricant chinois. Le juge a donné raison à cette société au motif que les préservatifs made in China étaient trop petits, de mauvaise qualité et non homologués par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Au moins, les sud-africains ont de quoi pavaner.
Quand la vieille femme a choisi le sac en plastique pour ses produits d’épicerie, la caissière lui a reproché de ne pas se mettre au vert. La caissière dit à la femme que la génération de la vieille femme ne comprenait tout simplement pas le mouvement environnementaliste; que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s’est excusée auprès d’elle et a expliqué :
– Je suis désolé, nous n’avions pas le mouvement vert dans mon temps.
Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta :
– Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps!
La vieille dame admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement vert.
En mon temps, on montait l’escalier: on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait à l’épicerie aussi. On ne prenait pas un bolide à 300 chevaux-vapeur machine à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux coins de rue. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.
À l’époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine énergétique avalant 220 volts. On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre. C’est vrai ! On ne connaissait pas le mouvement vert.
À l’époque, on n’avait qu’un téléviseur ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de la province de Québec.
Dans la cuisine, on s’activait pour brasser les plats et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages comme du papier journal ou de la ouate, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
À l’époque, on utilisait du jus-de-bras pour tondre le gazon; on n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées.
À l’époque, on travaillait fort physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de santé pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement vert.
À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau. On remplissait les plumes fontaine au lieu d’acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir tout simplement à chaque rasage. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.
À l’époque, les gens prenaient le tramway et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures.
On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.
La vieille dame avait raison, à son époque, on ne connaissait pas le mouvement vert, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l’environnement.
C’est le constat que j’ai fait, lorsque j’ai pu voir l’intervention du journaliste Jean-François Guérin de TVA alors qu’il s’adressait à Paul Laplante, le mari de Diane Grégoire disparue depuis plus de trois ans. À chaud, il voulait connaître ses impressions sur l’avancement de l’enquête qui fait maintenant état d’un possible meurtre. Les policiers, scrutent et tamisent littéralement de fond en comble le terrain à l’arrière d’une ferme de Saint-Valérien-de-Milton, dans le but de trouver des restes qui confirmeraient cette hypothèse.
C’est par un pas de commentaires à répétition, pendant qu’il se dirigeait vers son domicile, qu’il a répondu aux questions du journaliste. C’est une réaction assez surprenante quand on vous apprend des nouveaux développements dans une affaire qui s’annonce sordide, impliquant votre propre femme. À tout le moins, je me serais attendu à ce qu’il dise que c’était une bonne nouvelle, que ça lui permettrait de faire son deuil et d’élucider ce mystère, qu’il pourrait enfin espérer mettre un visage et un nom, sur le présumé meurtrier, n’importe quoi du genre… Rien de tout ça. Un pas de commentaire poli et ferme, sans plus.
En tout cas sa réaction m’étonne et sans vouloir prétendre quoi que ce soit, il sème déjà un doute dans l’opinion publique. Espérons qu’on connaîtra enfin la fin de l’histoire. Une chose est sûre, le travail des enquêteurs qui s’amorce sera digne des meilleurs épisodes de CSI, à n’en pas douter un seul instant.
Comme à l’époque de la Gaule au temps des romains, voici la carte du Québec sans ses gaulois. Une bourgade francophone enclavée dans un continent anglophone. Ainsi donc, dans deux décennies, les francophones seront minoritaires sur l’ile de Montréal, selon l’Office Québécois de la Langue Française (OQLF). Rien de nouveau et heureusement que le résultat dans les régions est moins fulgurant parce que la dégringolade serait encore plus abrupte. La loi 101, adoptée en 1977, continue d’être bafouée et ignorée par une majorité de commerçants. L’affichage en est un exemple frappant et l’OQLF ne fait absolument rien pour l’empêcher. Astérix Legault et sa coalition promettent de s’y attaquer mais encore faut-il qu’ils prennent le pouvoir ou à tout le moins, fondent leur parti politique et découvrent la potion magique, à s’en gaver.
La langue s’anglicise aussi du côté culturel. Nos artistes à l’unisson, parlent de « show » au lieu de spectacle. Ça fait plus « in » je suppose. Quant nous en sommes rendus à angliciser notre langage, c’est que nous ne respectons pas notre propre langue.
– Hey Man… À soir ça va t’être toute qu’un show…V’nez vous-en la gagn !
Édifiant ! Le plus bizarre dans tout ça, c’est que ce sont nos bons québécois francophones de souche qui font que la langue parlée s’en va chez le diable. L’autre jour, alors que j’écoutais TVA, un message annonçait la télé-série Dr House et bien croyez-le ou non, la narratrice prononçait un Doctor bien senti, à l’anglaise. Est-ce vraiment nécessaire ? L’assimilation linguistique d’un peuple se fait comme ça, à petite dose, sans déranger. La méthode est efficace puisque le français régresse. On ne se défend même plus. C’est devenu une normalité, une bataille perdue d’avance que des frustrés comme moi s’entêtent à vouloir dénoncer.
Un dernier exemple est la trouvaille (ils ne se sont pas creusés les méninges) de la chaîne de télévision V avec son jeu américain The Price Is Right. Elle se sent obligée de conserver le titre original et se donner bonne conscience en y ajoutant À vous de jouer. C’est pathétique ! Et que fait l’OQLF ? Absolument rien, ils ne contreviennent pas à la loi et le domaine télévisuel est de compétence fédérale. C’est pas beau ça ? Voilà pourquoi de plus en plus on s’enfonce. Nos assimilateurs profitent de chaque faille, si petite soit-elle, pour nous imposer l’unilinguisme. Pourquoi tout traduire en français alors que les endormis de québécois sont capables de lire et de comprendre l’anglais. Et on reste là, sans rien dire et sans rien faire. On baisse les bras. Encore quelques générations et on écrira Le Québec francophone, c’était hier !
Aujourd’hui, en ce jour où nous disons un dernier adieu à Pauline, partie trop tôt, il faudra continuer notre chemin. Virtuellement elle continuera de veiller sur nous mais, dans notre monde mortel, il faudra réapprendre à vivre sans elle. C’est dans cet esprit que je veux partager avec vous, le texte qui suit. Les mots ne sont pas les miens mais plutôt tirés d’un petit cahier que les maisons funéraires laissent aux familles endeuillées. Le texte, porteur d’espoir, nous permet de réfléchir sur la suite et l’orientation de notre vie après le deuil.
Un être cher vient de nous quitter, vous voilà dévasté. Vous l’aimiez… votre cœur est brisé… et votre chagrin habite votre être tout entier. Vous vous demandez comment vous ferez pour vivre sans sa présence, pour accepter l’inacceptable. Comment faire pour continuer votre route alors que vous êtes si profondément blessé ?
Bien des larmes couleront. Bien des questions surgiront. Certaines réponses se formeront dans les sillons de la douleur. D’autres viendront par le rire d’un enfant… par le souffle du vent… et par toutes ces beautés que recèle la vie. Mais aujourd’hui, alors que le deuil vient de vous frapper, il y a bien peu de place pour en comprendre le sens et réaliser sa portée.
Il faut laisser le temps faire son travail, et surtout, laisser la douleur s’exprimer. Elle peut prendre différents visages, de la tristesse à la colère devant l’épreuve qui vous afflige. N’en soyez pas surpris. Pas plus que cette culpabilité qui surgit lorsque l’on croit ne pas avoir été à la hauteur. La hauteur se mesure à travers l’attachement et l’amour dont vous avez su faire preuve à l’égard de l’être aimé.
À différentes occasions, il vous arrivera de vous sentir vulnérable et prêt à vous effondrer au moindre souvenir. Surtout dans les premiers temps, alors que l’émotion est à son comble. Apprenez à accueillir vos larmes avec respect. Elles vous livrent un message, celui d’une blessure qui a encore besoin de soins. De plus, en libérant un trop-plein d’émotion, elles ont un pouvoir d’apaisement.
Entourez-vous de gens qui savent écouter, car le besoin de parler de l’être cher est souvent très grand. Besoin des plus légitime, n’en doutez pas un seul instant.
Les mois passeront, et vous aurez l’impression parfois que le chagrin ne se tarit pas. Vos ressources s’épuiseront, et vous risquez de sombrer dans l’épuisement. Alors, n’hésitez pas à vous ménager des moments de répit. Ne négligez pas de vous dorloter et de vous traiter avec douceur.
Apprenez à dire vos limites… à demander de l’aide… à accepter votre vulnérabilité. Bien qu’il arrive qu’on ait l’impression de se vider de soi-même, dans l’épreuve du deuil, vous découvrirez que derrière la souffrance peut se cacher un aspect de vous que vous ne soupçonniez pas. Comme une force intérieure qui se révèle ou encore une plus grande humanité. Certains distingueront de nouveaux champs d’intérêt ou s’investiront dans des projets. Mais quoi qu’il en soit, vivre un deuil a pour effet de ramener aux choses essentielles. D’apprécier ceux qui nous entourent et de goûter la vie différemment. Et bien qu’aujourd’hui il puisse vous apparaître lointain, ce jour où vous « vivrez » à nouveau, il y a devant vous encore bien des saveurs qui sauront vous surprendre… agréablement.
À cause de « l’innocence » de Tarzan qui a vécu seul pendant si longtemps, Jane dû lui donner des cours pour lui expliquer la sexualité :
– Regarde, Tarzan, ce que tu as là entre tes jambes, c’est comme ton linge sale. Et ce que j’ai entre mes jambes, c’est comme une machine à laver… Et donc tu dois mettre ton linge sale dans ma machine à laver et bien l’essorer avant de le retirer.
Les 5 nuits suivantes, Tarzan lava son linge sans s’arrêter et lorsque Jane put enfin respirer, elle lui dit :
– Écoute, Tarzan, tu ne peux pas faire autant de lessives à la suite, ce n’est pas bon pour le linge ni pour la machine. Tu devras attendre 2 ou 3 jours pour recommencer à laver ton linge.
En entendant cela, Tarzan fut très déçu et après un mois sans lessive, Jane lui dit :
– Tarzan, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Pourquoi depuis un mois tu ne mets plus ton linge dans ma machine?
Alors Tarzan lui répondit :
– Tarzan avoir appris à laver à la main !!!
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C’est un gamin qui vient discrètement ouvrir la porte de la chambre de ses parents. Il voit sa mère faire, ce qu’on nomme, une gâterie à son père. Il referme doucement la porte et s’en va en secouant la tête et se dit :
– Quand je pense qu’ils veulent me faire rencontrer un psy parce je suce mon pouce!
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Les abeilles, les fleurs, les choux, la p’tite graine… Tout ça, c’est complètement dépassé ! Soyons modernes…
Un beau matin, un enfant demande à son père :
– Papa, dis-moi: comment suis-je né ?
– Très bien, mon fils, il fallait bien que l’on en parle un jour. Voici donc ce qu’il faut que tu saches. Papa et Maman se sont connectés sur facebook. Papa a envoyé un courriel à Maman afin de lui fixer rendez-vous dans un cybercafé. Ils ont découvert qu’ils s’entendaient bien et qu’ils avaient beaucoup de choses en commun. Papa et Maman ont alors décidé de faire un partage de fichiers. Ils se sont dissimulés dans les toilettes et Papa a introduit son bâton de mémoire dans le port USB de Maman. Lorsque Papa fut prêt pour le téléchargement, Papa et Maman réalisèrent qu’ils n’avaient pas mis de coupe-feu. Hélas, il était trop tard pour annuler le transfert et les données étaient impossibles à effacer. Et c’est ainsi que, neuf mois plus tard, le virus est apparu…
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Un soir, un époux se pensant drôle, dit à sa femme :
– On devrait essayer de laver ton linge avec du Slim Fast. Ça t’enlèverait peut-être quelques pouces sur les fesses !
Sa femme ne la trouvant pas drôle, se dit qu’elle ne pouvait tout simplement pas laisser passer un tel commentaire, sans y répondre. Le matin suivant, le mari sort une paire de bobettes de son tiroir :
– Qu’est ce que c’est pour l’amour du ciel ? se dit-il lorsqu’un petit nuage de poudre tomba en les secouant.
– Anna, s’écria-t-il. Pourquoi as-tu mis de la poudre de bébé dans mes bobettes ?
Elle lui répondit avec un petit sourire :
– Ce n’est pas de la poudre de bébé, c’est du Miracle Grow pour faire grossir les plantes !
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Une adjointe administrative unilingue anglophone, téléphone à une adjointe administrative unilingue francophone. L’anglophone demande :
– Is Mr Smith there ?
La francophone répond :
– Non il n’est pas là.
L’anglophone dit :
– Is he gone ?
La francophone répond :
– Y zigonne pas, estie, yé pas là !
Les ordinateurs de bord
On n’arrêtera certainement pas les progrès technologiques mais paradoxalement dès qu’ils sont en place et populaires, on s’empresse de les règlementer. Cela a débuté avec les téléphones cellulaires, devenus intelligents au point d’être de supers mini ordinateurs tellement performant, qu’on en interdit l’usage au volant. Or, maintenant, c’est autour des ordinateurs de bord, qu’on retrouve dans les véhicules, que la tecno s’impose. Les constructeurs automobiles en ont décidé ainsi. Fini les boutons ! Nous sommes à l’ère du tactile. Ils permettent même l’accès à facebook et Twitter.
J’ai pu me familiariser avec ces nouveaux gadgets lors d’une récente escapade et heureusement que j’étais passager. L’écran, bien en vue au centre du tableau de bord, fait six pouces sur cinq et contrôle tout; l’audio, le chauffage, la climatisation et tous les paramètres mécaniques et électroniques de la voiture, allant de la météo extérieure à la syntonisation des postes de radio. Même si ça fonctionne avec la reconnaissance vocale, que je n’ai pas expérimenté, ça demeure une réelle distraction que je qualifierais de très dangereuse. Parler au téléphone c’est de la petite bière à côté de l’opération de cet ordinateur. Si le conducteur n’est pas seul, ça peut aller mais dans le cas contraire oubliez votre concentration sur la conduite.
Alors pourquoi on introduit tous ces gadgets, pendant que partout on essaie d’en restreindre leur utilisation. Je ne suis pas contre la technologie mais elle doit avoir ses restrictions dans son utilisation. Va pour les paramètres essentiels à la conduite d’un véhicule mais pour le reste, ils ne devraient être visibles que lorsque le véhicule ne roule pas. C’est une question de gros bon sens. Quand les projections parlent de 60 millions d’utilisateurs dans le monde pour 2017, autant y voir tout de suite.
L’insalubrité des hôpitaux
Les hôpitaux existent depuis des lunes et voilà que maintenant, les mises en garde pleuvent pour ne pas attraper de vilains virus ou bactéries. Les plus élémentaires règles d’hygiènes dont celle de se laver les mains vient en premier. Remarquez que le lavage des mains n’est pas seulement bon pour les hôpitaux mais partout. C’est tout de même bizarre qu’on doive se protéger dans un hôpital où tout doit être impeccable. On nous recommande de toucher les objets, poignées de portes, les rails de lits etc., avec les avant-bras, les coudes. Ça vous surprend ? Moi pas ! Les hôpitaux sont de plus en plus crasseux. Le personnel d’entretien est invisible et quand on les voit, ils font les coins ronds.
Qu’est-ce qu’on attend pour discipliner le personnel. Les obliger à ne pas prendre leurs pauses à l’extérieur de l’hôpital avec leur vêtement de travail. Eux aussi rentrent plein de parasites à l’intérieur des murs, puis tripotent les patients. Lors d’une prochaine visite dans un hôpital, observez bien les planchers le long des murs. Vous y trouverez des gants de latex, des bouts de ruban adhésifs, des tampons souillés. Je pourrais vous en parler longtemps parce que depuis un an, je fréquente les centres hospitaliers au moins trois fois par semaine.
Présentement la mode est aux visites permises de 9h00 à 20h00 quotidiennement. Si on veut enrayer ce fléau, pourquoi ne pas limiter les visiteurs. Pourquoi ne pas s’en tenir à une courte période de visites l’après-midi et le soir. De cette façon, on limiterait la propagation. Il faudrait aussi nettoyer constamment les endroits achalandés. Ne pas lésiner sur le nettoyage devrait être une priorité absolue.
Mais comme les traditions se perdent et que les écoles ont abandonnées les cours d’hygiène de jadis, en les remplaçant par des classes vertes et quelques congés pédagogiques, on récolte ce que l’on sème et on arrive sur le marché du travail néophyte, quant aux règles élémentaires d’hygiène.
Le sondage publié dans le Journal de Montréal d’hier dévoile des données qui ne me surprennent absolument pas, spécialement la donnée où 54,4% des travailleurs syndiqués préféreraient ne pas être syndiqués s’ils en avaient le choix.
Du temps où j’étais vice-président puis président d’une section locale de 400 à 1000 membres, notre exécutif en était arrivé à la même conclusion et je parle des années 80-90. Nous avions une seule assemblée statutaire par année et encore là nous avions peine à intéresser plus du quart de nos membres. Pour les attirer, nous devions offrir le buffet et tirer au sort quelques prix en argent.
La formule Rand obligeait un travailleur d’une unité syndiquée d’en faire obligatoirement partie. Lorsqu’on leur posait les mêmes questions que le sondage, nous obtenions les mêmes réponses. Les élections se faisaient régulièrement par acclamation, faute de volontaires. Personne ne se pressait aux portes pour poser sa candidature.
Pourtant, nous avions gagnés de belles et grandes batailles, obtenus des gains monétaires substantiels et mon syndicat avait une approche plus partenariale que conflictuelle avec l’employeur. Nous avons même remporté une éclatante victoire, jusqu’en Cour suprême sur le lieu de résidence des employés, qui fait jurisprudence aujourd’hui. Une bataille de plus de 10 ans. Notre affiliation à un grand syndicat pancanadien nous a largement permis de supporter financièrement notre action pour gagner cette bataille impossible, à l’origine.
Malgré tout ça, nous essuyions les critiques de nos membres. Nous avions beau leur démontrer notre force collective, ça ne passait pas. Les grandes batailles de la révolution tranquille sont reléguées aux oubliettes et les nouveaux employés du temps arrivaient avec d’excellentes conditions de travail enviées par les employés qui ne pouvaient compter sur un syndicat. Quant on arrive dans un travail régit par une convention collective généreuse, on ne se rend pas compte de l’acharnement des hommes et femmes d’hier à réclamer et obtenir des conditions d’emplois décentes. Ils arrivent tout rôti dans le bec et n’ont pas le goût de revendiquer. Nous vivons dans un monde individualiste, sans vision collective.
La vie comme les modes ou les tendances, obéissent à des cycles et avec les acquis qui disparaissent lentement, d’autres auront à refaire le même travail que nos prédécesseurs. Depuis longtemps, on cherche abolir cette formule Rand et, quant à moi, c’est une erreur. Si ça devient réalité un jour, il faudra renforcir les normes minimales de travail et faire en sorte que le libre choix d’appartenir à un syndicat ne crée pas deux classes de salariés. Ils devront recevoir le même traitement que les syndiqués d’une même boîte et les mêmes avantages d’une convention négociée. La différence sera de défrayer personnellement les coûts d’une défense de grief ou de différent. Ils comprendront alors, l’avantage d’une force collective, pour lutter à armes égales avec l’employeur.
Les syndicats sont nés d’abus éhontés d’employeurs véreux. Des syndicats ont exagérés leurs pouvoirs et même aujourd’hui, c’est encore vrai. Mais les contraires existent et dans ces entreprises, il est possible d’avoir des relations de travail harmonieuses et respectueuses. C’est ce genre de syndicalisme que j’ai vécu et vanté, durant 13 ans et j’en suis très fier.
Maintenant retraité, je m’intéresse encore au mouvement syndical, à distance, et ce que j’entends est resté comme à mon époque. Ils seront toujours impopulaires, jusqu’au jour où leurs membres devront regagner leurs acquis perdus au fil du temps. Réinventer la roue quoi !
La dépouille de Pauline a été confiée au salon funéraire Poissant & Fils Ltée., 180 rue Saint-Pierre à Saint Constant.
Pour ceux et celles qui veulent lui dire un dernier adieu, la famille y accueillera parents et amis le samedi 10 septembre à compter de 13 heures, suivi d’une célébration à 16 heures en la chapelle du complexe.
Une mère, c’est si beau que même Dieu en a voulu une.
Le mauvais sort continue de s’attaquer à mon entourage. Ce matin, à 6h55, ma belle-sœur Pauline, que j’aimais taquiner, s’éteignait doucement des suites d’un féroce cancer du poumon. Elle avait 60 ans. Malade et affaiblie depuis le printemps, elle laisse un grand vide auprès de ses proches, parents et amis, dévastés par l’incompréhension de cette fatalité. C’est arrivé trop vite !
Évidemment mes premières pensées vont vers Gilles, son conjoint, ainsi que leurs deux fils Martin et Michel, les conjointes et leurs deux petits-enfants qui viennent de perdre leur pilier, ainsi qu’à toute la grande famille. Je veux leur assurer de notre soutien, Louise et moi. Que le temps apaise leur peine et qu’ils sachent que de là-haut, elle leur donnera la force de poursuivre leur chemin.
À soixante ans, elle mordait dans la vie et c’est ce que je veux me souvenir de cette femme attachante qui appréciait la vie et le bien-être des siens. Elle aimait tellement placoter au téléphone qu’il fallait l’arrêter. Et même si elle n’était pas mondaine, elle aimait le monde. Qui ne se rappelle pas sa dent sucrée qui ne pouvait résister à l’attrait des beignets ou des succulentes pâtisseries? C’était ça notre Pauline qu’on aimait appeler affectueusement Popo.
Aujourd’hui, alors qu’elle file avec les anges, elle accède à la vie éternelle, celle dont on ne revient jamais physiquement. Ma chère Popo, tes souffrances sont terminées et tu peux commencer ta mission de veiller sur nous et nous guider, en attendant les retrouvailles. Entretemps, profites-en donc pour faire la jasette avec ceux et celles qui t’ont précédés… Depuis le temps qu’ils t’attendent, ils ont sûrement des choses à te raconter.
Tu nous manques déjà !