La grande fin de semaine de la Fête des Patriotes marquait, comme par le passé, le lancement de la saison de camping 2011 des membres de la Fédération de Camping et Caravaning du Québec (FQCC). En plus, c’est l’Association régionale de la Montérégie-Sud dont nous faisons partie Louise et moi, qui était chargée de l’organisation.
Près de 1 200 unités se sont donnés rendez-vous au camping Lac des Pins, à Franklin dans la région du Suroît, pour célébrer l’événement. Quelle fin de semaine on a vécu ! Tout d’abord, avec les pluies diluviennes qui s’étaient abattues sur le Québec toute la semaine durant, nos météorologues nous annonçaient une fin de congé pas trop reluisante. Même s’il est tombé quelques gouttes dimanche soir après un vendredi et un samedi ensoleillé, l’agréable surprise fut totale au moment du réveil lundi et d’apercevoir un Galarneau qui brillait de tous ses feux. On allait remballer l’équipement sous un soleil radieux.
Que dire ensuite de l’organisation. Un gros merci pour tout le travail accompli. C’est toute une commande de satisfaire 2 500 personnes, de les stationner, de les divertir et de les nourrir. Une machine réglée au quart de tour, dynamique et souriante, qui a nécessité l’apport de 750 bénévoles. Ils peuvent dire mission accomplie, d’autant plus qu’ils innovaient puisque c’était la première fois qu’un rassemblement d’ouverture se déroulait sur un terrain de camping. Il faut préciser également que l’endroit choisi était judicieux. Le camping Lac des Pins traîne une réputation des plus positives auprès de sa clientèle. Le personnel nous reçoit toujours avec le sourire. Sa cordialité de même que son professionnalisme demeure sa marque de commerce. Pour cet événement, ils ont mis toute leur énergie pour que le site soit adéquat pour recevoir cette grande visite.
Ce que j’ai apprécié particulièrement, ce sont les cérémonies d’ouverture qui se sont déroulés rapidement pour laisser toute la place aux spectacles. Vendredi soir, nous avons eu droit à la prestation du violoniste Alain François, samedi c’était au tour du raconteur hors-pair, l’hypocondriaque Jean-Marc Parent, pour terminer, dimanche soir, avec la troupe Big Bazar 2010, une reprise du spectacle de 1975 qu’avait offert Michel Fugain et le Big Bazar à l’époque. En tout point, l’horaire a été respecté
Que dire des repas servis à toute cette mer de monde. Un service efficace et l’idée de servir les convives dès leur entrée sous le chapiteau était géniale et à adopter. On n’a pas vu d’embouteillages comme par le passé. Par contre, le traditionnel café bonsoir n’était pas au rendez-vous samedi et dimanche et il aurait été apprécié de le conserver. Il me semble que c’est un incontournable avant d’aller au lit. Mais bon…
Le comité organisateur a aussi innové, en élaborant le thème du rassemblement; Le coq de la Montérégie-Sud éveille la saison 2011. La mascotte Cocorico apportait cette touche sympathique accompagné du castor de la FQCC qui se cherche un nom. Ensemble, ils ont ravi le cœur des enfants, petits et grands. Mais la surprise du rassemblement a certes été la chanson Cocorico et son clip vidéo qui, à tous les jours, créait cette ambiance festive et nous amenait à bouger. Vous auriez dû voir les sourires que ça provoquait. C’était tellement accrocheur, que je l’ai encore dans la tête depuis vendredi. Dès notre retour à la maison, je me suis empressé de la trouver sur YouTube. Voici d’ailleurs le lien pour la visionner. Vous verrez, ça vous énergise…
Un rassemblement donne l’occasion aux artisans et spécialistes de l’industrie de promouvoir leurs produits. Là aussi, c’était noir de monde, pour dénicher la dernière trouvaille technologique pour nous simplifier la vie. Des véhicules récréatifs étaient exposés pour donner le goût du changement aux caravaniers qui rêvent de liberté dans une toute nouvelle machine. C’est invitant et tentant à la fois. Peut être qu’on aura des surprises de voir arriver des amis campeurs avec un nouvel équipement ??? L’avenir le dira.
On a pu également célébrer cette rencontre printanière avec nos amis qui partagent la même passion; Carole et Marcel, Lise et Gilles ainsi que Marie-Josée et Jacques. Il faisait bon aussi de revoir des connaissances rencontrées au fil de nos escapades. On a aussi revu avec grand plaisir des snowbirds qui partagent notre hiver en Floride; Hélène et Charles, Léo, de même que Louiselle et Jean-Noël de la Côte-Nord, des bénévoles dans l’âme.
Oui, au risque de me répéter, un rassemblement de toute beauté, une réussite sur toute la ligne et je suis fier de mon association régionale Montérégie-Sud et d’appartenir à la grande famille de la FQCC. Merci pour ces moments inoubliables. Le temps passe mais les souvenirs demeurent, indélébiles.
Voici un bref historique de la fête que nous célébrons aujourd’hui au Québec et qui a remplacé la traditionnelle fête de Dollard.
La Journée Nationale des Patriotes est empreinte de commémorations à caractère historique afin de souligner le soulèvement des Patriotes de 1837-1838. La Journée Nationale des Patriotes est un jour férié et chômé au Québec le lundi qui précède le 25 mai de chaque année. Instaurée en novembre 2002, mais célébrée pour la première fois en mai 2003, les Québécois profitent de cette journée pour « souligner l’importance de la lutte des patriotes de 1837-1838 pour la reconnaissance de leur nation, pour sa liberté politique et pour l’établissement d’un gouvernement démocratique ». Avant 2003, le lundi précédant le 25 mai de chaque année était la Fête de Dollard, instituée dans les années 1920 afin de concurrencer la Fête de la Reine (Victoria Day) qui est célébré au Canada Anglais. Cette journée vise à inciter les jeunes à résister aux valeurs monarchiques anglaises en suivant l’exemple des Patriotes qui ont combattu pour la liberté et la démocratie au Bas-Canada.
La Rébellion des Patriotes, Rébellion du Bas-Canada, ou tout simplement Rébellions de 1837-38 sont trois noms donnés au conflit militaire de 1837-1838 dans la colonie britannique du Bas-Canada (aujourd’hui le Québec). Elle est l’aboutissement d’un conflit politique larvé qui existait depuis le début du XIXe siècle entre la population civile et l’occupant militaire colonial. Simultanée avec la Rébellion du Haut-Canada, dans la colonie voisine du Haut-Canada, les deux constituèrent les Rébellions de 18371.
La rébellion de 1837-1838 dans le Bas-Canada a été beaucoup plus violente que celle dans le Haut-Canada. Au cours du printemps et de l’été 1837, les chefs réformistes, dont le principal était Louis-Joseph Papineau, chef du Parti Patriote, ont tiré parti des tensions politiques de longue date pour mettre sur pied une large force rebelle. La situation était tellement tendue qu’en octobre 1837 toutes les troupes Britanniques régulières ont été retirées du Haut-Canada et transférées dans le Bas-Canada. Les troupes rebelles ne faisaient pas le poids devant l’importante force militaire coloniale, sous la direction du Général John Colborne, complétée par un grand nombre de miliciens orangistes loyaux venant du Haut-Canada. Les Patriotes rebelles firent face aux troupes et aux milices loyalistes à trois occasions : à Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache. La loi martiale fut déclarée et de nombreux rebelles, dont Louis-Joseph Papineau, ont dû s’enfuir aux États-Unis. Des centaines ont été arrêtés, plusieurs ont été déportés en Australie, d’autres furent pendus à la prison au Pied-du-Courant à Montréal.
Si le cœur vous en dit de connaître toute l’histoire des patriotes, des origines du conflit jusqu’à ses conséquences, en passant par ses grandes batailles, je vous invite à cliquer ce lien captivant afin d’en apprendre davantage.
Bonne Fête des Patriotes !
C’était l’hiver le plus froid jamais vu. De nombreux animaux étaient morts en raison du froid. Les porcs-épics, se rendant compte de la situation, avaient décidé de se regrouper. De cette façon ils se couvraient et se protégeaient eux-mêmes ; mais, les piquants des porcs-épics de chacun blessaient leurs compagnons les plus proches, même s’ils se donnaient beaucoup de chaleur les uns aux autres.
Après un certain temps, ils ont décidé de prendre leur distance l’un de l’autre et ils ont commencé à mourir, seuls et congelés. Alors, ils devaient faire un choix : accepter les piquants de leurs compagnons ou disparaître de la terre.
Sagement, ils ont décidé de revenir en arrière pour vivre ensemble. De cette façon, ils ont appris à vivre avec les petites blessures causées par l’étroite relation avec leurs compagnons, mais la partie la plus importante, était la chaleur qui venait des autres. De cette façon, ils ont pu survivre.
Moralité :
La meilleure relation n’est pas celle qui rassemble les gens parfaits, mais le mieux est quand chacun apprend à vivre avec les imperfections des autres et on peut y découvrir et admirer les bonnes qualités des autres personnes.
Je suis un fervent lecteur assidu de la chronique de Michel Beaudry, dans Le Journal de Montréal et j’ai quelquefois l’occasion d’aller l’écouter sur le site web de mativi-montreal. Le mardi 10 mai dernier, son propos portait sur la nouvelle députation au Québec, des néo-démocrates de Jack Layton.
Il y va d’une savoureuse réflexion sur le travail que ces députés devront fournir durant les quatre années qui viennent. Néophytes en politique pour la plupart, touchant un salaire annuel de 157 000$ pour la première fois de leur existence, leur élection leur donne le mandat de livrer la marchandise.
En y pensant bien, c’est effectivement une bonne chose que ce revirement politique soit arrivé. Je vous invite donc à cliquer sur ce lien pour visionner ce petit vidéo d’à peine 5 minutes, mais criant de vérité… et que j’endosse. Je suis sûr que vous l’aimerez.
Qui ne rêve pas de posséder une jolie maison sur le bord d’un plan d’eau et profiter de la nature à longueur d’année. Se lever chaque matin et relaxer en contemplant la berge ou le large et se perdre dans ses pensées. Prendre le temps d’arrêt si bénéfique pour l’esprit et profiter de la tranquillité des lieux.
Si le paysage est bucolique, il peut virer au cauchemar comme on le voit présentement le long de la rivière Richelieu et à d’autres endroits au Québec. Ça n’arrête pas ! Bon an mal an, le phénomène se répète inlassablement. Le découragement s’empare alors des riverains et avec raison.
C’est un éternel recommencement au point où les propriétaires se voient refusés toute assurance. Le prix est chèrement payé, pour vivre son rêve. Plus personne aujourd’hui ne se surprend du phénomène printanier. Qui osera acheter une résidence annuellement inondée? Poser la question c’est y répondre. L’éternelle parade des bottes à cuisses, des nuits sans sommeil à surveiller les pompes et des pertes monétaires importantes meublent le quotidien et finissent par gruger le moral des plus optimistes. Il faut être fait fort pour vivre à répétition, pareille situation.
Maintenant, à l’ère des changements climatiques, les caprices de Dame nature ne se comptent plus, peu importe la période de l’année. On voit la neige où il n’est pas sensé y en avoir et de fortes et abondantes pluies font rage où la sécheresse était chose normale. C’est tellement vrai que ça ne fait même pas la une des journaux.
Tout ce préambule m’amène à me demander pourquoi il en est ainsi des constructions à proximité des plans d’eau donc, des endroits potentiellement inondables. Pourquoi les autorités n’obligent pas les riverains à construire leurs maisons sur pilotis, là où il y a historique de crue printanière? Il me semble que la logique même incite ce type de construction qui existe depuis très longtemps.
Moi, si j’avais à me construire sur le bord d’une rivière, ce serait la première chose à laquelle je songerais. Un gros souci de moins ! Une situation comme les sinistrés vivent présentement serait beaucoup plus acceptable et moins onéreuse en coûts de toutes sortes. Les municipalités devraient exiger ce type de construction pour l’avenir. C’est le gros bon sens. Personne ne peut défier la nature, par contre, c’est probablement la meilleure solution pour ne pas l’entraver.
Si on ne les avait pas, il faudrait les inventer.
C’est un papa qui cuisine du lapin pour le dîner. Les enfants étant sensibles à cet attachant petit animal domestique, il leur cache ce que c’est, jusqu’au moment du repas. La petite fille mange d’un bon coup de fourchette quand le petit demande :
– Dis papa, c’est rudement bon, mais qu’est ce que c’est ?
Le papa, pas peu fier, lui répond :
– Tu dois deviner ce que c’est, je peux juste te dire que ta maman, de temps en temps, m’appelle comme ça…
Et là, la petite fille crache tout à terre et tape fort dans le dos de son frère :
– Mange surtout pas ça ! C’est du trou d’cul !
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Un homme se baladant le long d’une plage de Californie et priait. Soudain, il dit :
– Seigneur, accorde-moi un souhait je t’en prie.
– Parce que tu as toujours essayé de m’être fidèle, je t’accorderai un souhait, répond le Seigneur.
L’homme dit :
– Construisez-moi un pont pour me rendre à Hawaii, ainsi je pourrai m’y rendre aussi souvent que je veux.
Le seigneur lui répondit :
– Ton souhait est très matérialiste. Pense aux énormes défis liés à un projet de cette envergure. Les supports requis pour atteindre le fond du Pacifique. Le béton et l’acier que cela prendrait… Je peux le faire, bien sur, mais il me serait difficile de justifier un souhait aussi mondain. Prends donc un peu de temps et songe à un autre souhait qui me rendrait Honneur et Gloire.
L’homme réfléchit pendant un long moment, et finalement il dit :
– Seigneur, je désire comprendre les femmes. Je veux savoir comment elles se sentent à l’intérieur, ce qu’elles pensent quand elles deviennent silencieuses, pourquoi elles pleurent parfois, ce qu’elles veulent dire quand elles répondent « rien » et surtout comment je peux rendre une femme vraiment heureuse.
Le Seigneur répondit :
– Veux-tu deux voies ou quatre voies sur ton pont ?
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Un matin, pendant qu’il faisait le déjeuner, un homme alla voir sa femme, et lui pinça une fesse en lui disant :
– Si tu raffermissais ça un peu, on pourrait se débarrasser de tes bas-culottes de soutien.
Vu que c’était au seuil de l’intolérable, elle ne disait mot. Le lendemain matin, il la réveilla en lui pinçant chaque sein, et il dit :
– Tu sais que si tu raffermissais ça, on pourrait se débarrasser de ton soutien-gorge.
C’était au delà de toute réponse. Alors elle se retourna, et l’agrippa par son zizi. Avec une bonne prise elle lui dit :
– Tu sais que si tu raffermissais ça un peu, on pourrait se débarrasser du jardinier, du facteur, le laveur de piscine, et ton frère !
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Une femme est en train de faire cuire des œufs lorsque son mari rentre à la maison. Il vient dans la cuisine et se met à crier :
– Attention ! Attention ! Plus de beurre ! Retourne-les, Retourne-les ! Du beurre, plus de beurre. Tu ne vois pas qu’ils vont brûler ? Mais fais attention ! Retourne-les ! Allez, dépêche-toi ! Retourne-les maintenant ! Maintenant ! Attention, trop de beurre, ça va gicler ! Attention ! Tu vas te brûler ! Holà, Holà, beaucoup trop de beurre et pas assez de sel, il faut plus de sel, plus de sel !
La femme, complètement excédée, finit par lui hurler :
– Mais enfin, ça ne va pas dans ta tête? Pourquoi tu cries comme ça? Qu’est-ce qui te prend?
L’homme se retourne et dit très calmement en quittant la cuisine:
– Rien, c’est juste pour te montrer ce que ça fait quand tu es à côté de moi en voiture…
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Deux amies complètement saoules rentrent chez elles en marchant. Comme elles ont beaucoup bu, elles ont très envie de pisser. Elles passent devant un cimetière. L’une suggère alors qu’elles pourraient se soulager derrière une pierre tombale.
La première qui n’a rien pour s’essuyer décide de quitter son slip et de l’utiliser à cet effet et de le jeter ensuite. Son amie qui ne veut pas abîmer ses sous-vêtements de luxe se trouve chanceuse de trouver un ruban sur une couronne de la tombe à coté et s’en sert pour s’essuyer. Puis elles rentrent à la maison.
Le lendemain, le mari de la première téléphone au mari de la deuxième :
– Il va falloir que nous surveillons nos femmes, la mienne est rentrée sans culotte la nuit dernière.
– Oh ce n’est rien !!! La mienne est revenue avec une carte coincée entre les fesses disant :
De la part de tous les gars de la brigade de pompiers, on ne t’oubliera jamais.
Réforme de la justice
Le ministre Fournier a l’intention de réformer complètement le système judiciaire. Il trouve que les délais sont trop longs et que c’est aussi très onéreux. Mais pour se préparer à cette réforme, il propose un avant projet de loi qui sera déposé à la fin de 2011.
Qui dit avant projet de loi dit délais interminables. Malheureusement les élections provinciales sont dans deux ans et ça n’aboutira pas. C’est assez paradoxal de voir qu’on veut écourter la procédure mais qu’on prend un temps fou à se décider à changer les choses. C’est ça lorsqu’on a les deux mains sur le volant. Faut vraiment n’avoir rien à foutre.
Le Plan Nord
Tiens tiens, le poodle veut laisser sa marque au Québec, son héritage, en dévoilant son Plan Nord. C’est tellement prometteur son affaire que dans très peu de temps, nous serons tellement riche, avec des surplus tellement énormes, que l’impôt sera chose du passé. Wow!!! C’est rêver en couleur.
Il n’a pas besoin de nous laisser cet héritage parce qu’en cette matière il nous a déjà légué l’augmentation annuelle de la taxe de vente, la cotisation santé qui sera multipliée par 8 en 2012, les pénalités à la Régie des rentes, les délais d’attente en santé, qu’il avait déjà supposément réglé avec son élection en 2003, les exécrables miettes de redevances dans le dossier des gaz de schiste, sans compter l’augmentation des immatriculations et permis de conduire, les taxes sur le transport en commun. Parlant de redevances, attendez de voir combien nous rapporteront nos ressources naturelles qu’il s’apprête à DONNER à des compagnies multinationales étrangères et immensément riches. On s’en reparlera… Déjà que les indiens sont en colère…
Aide aux sinistrés
Plusieurs québécois sont victimes d’inondations depuis les dernières semaines, principalement la région de St-Jean-sur-Richelieu. Du jamais vu et des milliers de familles vont tout perdre ou feront face à de sérieux problèmes financiers.
J’entendais hier la puissance société Desjardins, prête à retarder les prêts hypothécaires de 4 mois pour aider les pauvres sinistrés. Wow ! Ça c’est ce que j’appelle être généreux. D’autant plus qu’il faudra plusieurs mois avant que les sinistrés s’en remettent. On aurait pu s’en passer de celle-là.
Heureusement, le gouvernement a décider de porter jusqu’à 150 000$, son aide à chacune des familles sinistrées. Ils peuvent faire mieux ! Quand une catastrophe s’abat sur un pays, on envoie de l’aide à coups de millions sans hésiter et surtout sans savoir comment cette aide sera apportée à la population. Présentement, ce sont les nôtres qui sont éprouvés alors charité bien ordonnée commence par soi-même, dit l’adage. Qu’on donne aux sinistrés, ce que l’assurance ne paie pas pour la reconstruction, point final.
Le permis de conduire aux 16-24 ans
Tout un débat présentement sur le rapport d’un coroner qui formule des recommandations suite au décès de 4 jeunes. Quand bien même on ferait mer et monde pour enrayer ces hécatombes, quand les jeunes se croient téméraires et que les manufacturiers d’automobiles les attirent avec des petites bombes puissantes, qu’ils peuvent « tuner » à leur guise, on n’y changera absolument rien. Parce qu’ils font les statistiques d’accidents dans ce créneau d’âge, ils doivent en assumer le fardeau et la responsabilité.
Pourquoi est-il nécessaire qu’un jeune de 16 ans ait accès à un permis de conduire ? Selon moi, le privilège de conduire une voiture devrait s’obtenir à 21 ans. De plus, jusqu’à 24 ans, il devrait conduire avec une personne, de plus de 25 ans et détenteur également d’un permis de conduire. Ne dit-on pas que la maturité vient avec l’âge ?
Je sais qu’il y a des exceptions et que des jeunes de cet âge peuvent être responsables mais, comme les compagnies d’assurances se basent sans distinction sur des statistiques pour établir une prime, ce serait la juste manière de voir les choses. Ils ne seront pas jeunes toute leur vie.
Aujourd’hui nous célébrons la Fête des mères et c’est incontestable que si nous sommes là c’est que nous en avons ou avons eu une. Le texte qui suit décrit comment les mamans pouvaient être «très méchantes» et plusieurs d’entre-vous y reconnaîtront toute cette «méchanceté» qu’elles ont dû déployer afin de faire de nous ce que nous sommes. C’est en leur honneur que je partage cette réflexion et ce retour en arrière avec vous, tout en espérant que ça vous rappellera de beaux et tendres moments.
Un jour quand mes enfants seront assez vieux pour comprendre la logique qui motive un parent, je vais leur dire, comme ma maman méchante m’a dit :
– Je vous ai aimé.
Je vous ai aimé assez, que je vous ai laissé voir la colère, la déception, et les larmes dans mes yeux. Les enfants doivent apprendre que leurs parents ne sont pas parfaits.
Je vous ai aimé assez que, je vous ai laissé assumer la responsabilité de vos actions même lorsque les pénalités étaient si dures qu’elles ont presque brisé mon cœur. Mais surtout, je vous ai aimé assez pour dire NON quand je savais que vous me détesteriez pour ça. Telles étaient les batailles les plus difficiles de toutes. Assez pour vous demander où vous alliez, avec qui, et quand vous seriez à la maison.
Je vous ai aimé assez, pour être silencieuse et vous laisser découvrir que votre nouveau meilleur ami n’était pas fréquentable.
Je vous ai aimé assez, pour me tenir planté là dans le cadre de porte pendant deux heures tandis que vous nettoyiez votre chambre… une affaire de 15 minutes ! Je suis heureuse de les avoir gagnées, parce qu’à la fin vous y avez gagné, aussi.
Et un jour quand vos enfants seront assez vieux pour comprendre la logique qui motive des parents, vous leur direz :
– Votre mère était-elle méchante ?
La mienne l’était. Nous avons eu la mère la plus méchante du monde entier !
Pendant que d’autres enfants mangeaient des sucreries pour déjeuner, nous avons dû manger des céréales, des oeufs, et des rôties.
Quand d’autres ont eu du Pepsi et des Jos-Louis pour le dîner, nous avons dû manger des sandwichs. Et vous pouvez deviner que notre mère nous a fait des dîners qui étaient différents de celui des autres enfants.
Ma mère a insisté pour savoir où nous étions en tout temps. On aurait pu croire que nous étions enfermés dans une prison. Elle devait savoir qui nos amis étaient, et ce que nous faisions avec eux.
Elle insistait que si nous disions que nous serions partis pour une heure, que nous serions partis pendant seulement une heure ou moins.
Nous avions honte de l’admettre, mais elle a eu les nerfs d’enfreindre la loi sur la protection des enfants concernant le travail en nous faisant travailler. Nous avons dû faire la vaisselle, nos lits, apprendre à faire la cuisine, passer l’aspirateur, faire le lavage, vider les poubelles et toutes sortes pour imaginer de nouvelles tâches à nous faire faire…
Elle a toujours insisté pour que nous disions la vérité, juste la vérité, et rien que la vérité.
Au moment où nous sommes devenus adolescents: elle pouvait lire dans nos esprits et avait des yeux tout le tour de la tête.
Puis, la vie est devenue vraiment dure !
Ma mère ne laissait pas nos amis klaxonner quand ils venaient nous chercher. Ils devaient venir à la porte pour qu’elle puisse les rencontrer.
Pendant que chacun pouvait fréquenter un ou une petit(e) ami(e) quand ils avaient 12 ou 13 ans, nous devions attendre d’avoir 16 ans.
À cause de notre mère, nous avons manqué beaucoup de choses que d’autres enfants ont expérimentées. Aucun de nous n’a jamais été pris pour vol à l’étalage, vandalisme, même arrêté pour tout autre crime.
C’était tout de sa faute. Maintenant que nous avons quitté la maison, nous tous sommes instruits et des adultes honnêtes. Nous faisons de notre mieux pour être des parents méchants comme maman l’était.
Je pense que c’est ce qui n’est pas correct avec le monde aujourd’hui. Il n’y a pas assez de mamans méchantes !
Bonne Fêtes chères mamans et un gros merci d’avoir été assez méchantes dans notre jeunesse, pour nous apprendre la vie.
Le journal nous apprend ce matin que le Ministère des Transport du Québec à déjà déboursé plus de 700 000$ pour la surveillance policière, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, pour voir à ce que l’interdiction aux poids lourds sur le Pont Honoré-Mercier en direction sud, soit observée. Et ce n’est pas fini, puisqu’il est envisagé de poursuivre cette surveillance jusqu’à l’automne. La facture dépassera alors le million et demi de dollars.
Il me semble que pour beaucoup moins que ça on aurait pu installer un gabarit, genre une poutre d’acier juchée horizontalement à 9 pieds du sol, quelques dixièmes de kilomètres avant d’atteindre la zone interdite. Jumelé à une signalisation adéquate et lumineuse, cela aurait fait le travail. De cette manière, aucun poids lourds n’aurait pu traverser et pas besoin de patrouilleurs en surveillance constante.
Était-ce trop simple ?
Encore une fois, la machine de l’état est passée à côté de son propre objectif de trouver une autre façon d’économiser les sous des CON-tribuables. Il est vrai qu’avec l’argent des autres, pas besoin de réfléchir à des solutions simples. On paie ! À moins qu’ils n’y aient pas pensé… En pareil cas, ça dénote de l’incompétence.
Je crois plutôt que c’était effectivement trop simple, donc inconcevable pour des ronds de cuir.
Encore une fois, le Québec a prouvé sa distinction lundi dernier en montrant la porte au Bloc québécois, dans un geste de renouveau politique, pour propulser aux premières loges la formation de Jack Layton. Surpris ? Non pas vraiment !
Les québécois ne connaissent pas de demi-mesures. C’est tout noir ou tout blanc… Enfin je devrais dire tout bleu ou tout orange. Quoi qu’il en soit la démocratie a parlé et il faudra faire avec pour les quatre prochaines années.
La déconfiture des Libéraux ne m’a pas du tout surpris. Le scandale des commandites aura finalement fait son œuvre en même temps que leur précipitation à vouloir LE chef à tout prix. Ignatieff ne passait pas plus que Stéphane Dion et Paul Martin. Le pouvoir use et ils sont à la croisée des chemins.
Pour le Bloc, le temps était venu de quitter. S’il avait sa raison d’être lorsque les péquistes étaient au pouvoir à Québec, c’était une toute autre histoire avec le Poodle, les deux mains sur le volant à Québec. N’oublions pas que cette formation avait été fondée sur une base temporaire, le temps de se rendre au référendum de 1995, avec le résultat que l’on connaît. Il était sur respirateur artificiel depuis. Merci tout de même pour le travail accompli.
Maintenant que le Canada voit sa chambre des communes animée de partis pancanadiens, je suis d’avis que notre situation au Québec s’améliore en vue de notre prochain rendez-vous avec la souveraineté. Reste à savoir maintenant si les québécois qui viennent d’exprimer un renouveau politique fédéral auront les mêmes couilles lorsque le Poodle déclenchera les prochaines élections provinciales, pour porter au pouvoir Pauline Marois, la première femme Première ministre du Québec et son équipe, afin de réaliser l’ambition et le rêve des Jean Lesage – Maître chez-nous –, Daniel Johnson père – Égalité ou indépendance – et René Lévesque – Souveraineté-association ; Le pays du Québec.
Hormis tout ce qui a été dit, véhiculé ou promis au cours des dernières semaines, voici le jour J, celui où le citoyen ordinaire et de toutes les couches de la société, peut faire une différence en exprimant clairement son choix, selon ses volontés et convictions profondes.
Il ne faut pas négliger ce geste de la plus haute importance et que la démocratie nous concède. De par le monde, des peuples se sont battus jusqu’à la mort et se battent encore, afin d’obtenir ce droit fondamental et inaliénable, sans même l’avoir obtenu. Ici nous avons cette chance et c’est à nous tous de se faire un devoir de l’accomplir.
Peu importe le résultat de l’élection, cette action nous honore et surtout, nous donne le droit de critiquer les actions du gouvernement à en devenir, sans menaces, librement et sans risque pour notre vie. C’est un immense privilège que nous leur donnons. C’est maintenant à nous de décider. Faites-le sans hésiter !
Trente-cinq années de mariage sont symbolisées par le rubis, cette pierre précieuse qui est aussi celle des natifs de juillet.
Trente-cinq années c’est aussi la solidité d’un engagement pris le 1er mai 1976 et qui résiste aux années. Je me rappelle encore la longue session de photos, dans l’Île Sainte-Hélène, à laquelle vous vous étiez gentiment prêtés pour immortaliser ce moment, avant de rejoindre les invités à la noce.
Lise et Sylvain, passez une belle journée ensemble en vous rappelant la chronologie du jour 1 de votre mariage ainsi que tout le chemin parcouru depuis. C’est le contrat d’une vie.
Louise se joint à moi pour vous souhaiter le plus bel anniversaire de mariage et qu’il continue de se perpétuer.