Visser et clouer comme un pro

Trucs et astuces

Madame Chasse-Tache possède un vaste répertoire de trucs et d’astuces, si bien que cette fois, elle s’adresse aux bricoleurs amateurs.

VISSER SANS PROBLÈMES

  • Pour éviter de fendre un bois dur lors d’un vissage, on peu percer le bois avec une mèche ou positionner la vis à l’endroit désiré et au lieu de visser, dévissez rapidement avec la perceuse électrique. La vis ainsi que le bois se réchaufferont et après quelques secondes, il suffira de visser normalement. Le bois ne se fendra pas.
  • Pour visser facilement dans du bois dur. Frottez la vis avec de la paraffine ou un pain de savon à peine humide pour faciliter le travail sans fendre le bois.
  • Si une vis rouillée résiste, chauffez au rouge un vieux tournevis et posez-le sur la tête de la vis pendant 30 secondes. En se dilatant par la chaleur, la vis forcera le bois ou le plâtre à se distendre et il sera plus facile de la retirer.

CLOUER SANS ENDOMMAGER

  • Avant d’enfoncer un clou dans un mur recouvert de papier peint, découpez un X à l’emplacement où vous désirez fixer le clou. Relevez soigneusement les quatre triangles de papier peint et enfoncez le clou au centre. Replacez les triangles de papier peint et au besoin utilisez un bâton de colle à papier pour bien les maintenir en place.
  • Dans un mur en plâtre, un petit clou ne tient pas toujours bien en place. Trempez le clou dans du vinaigre. La rouille qui se formera au fil des jours solidifiera le tout dans le mur. On pourrait aussi tremper le clou dans de l’eau très chaude avant de l’enfoncer dans le plâtre, qui ne se fissurera pas.
  • En changeant la décoration d’une pièce, vous devrez retirer les petits clous qui servaient à suspendre des cadres sur les murs. Bouchez les trous avec du dentifrice blanc et terminez le camouflage avec la pointe d’un crayon-feutre d’une couleur similaire.

DES CLOUS TERNIS

  • Il arrive que les clous de tapissier qui garnissent plusieurs sièges et dossiers de chaises perdent leur brillant avec le temps. Avant de les nettoyer, pensez à coller une bande de papier adhésif autour des clous afin de ne pas endommager le tissu ou le cuir.
  • Nettoyez-le minutieusement avec une brosse à dents saupoudrée de sel et humectée de vinaigre chaud tout en protégeant le contour des clous.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 12 octobre 2024, p7


La chauve-souris, une alliée de taille contre les moustiques

Nature

On associe souvent la chauve-souris aux films d’horreur, à la période de l’halloween. Quoi qu’il en soit, elle est finalement très utile et une alliée pour les humains comme démontré dans l’article qui suit.

***

À entendre plusieurs personnes, on jurerait que les moustiques n’ont jamais été aussi abondants que l’été 2024. Mais à quoi peut être due cette abondance de bestioles ? Il est certain que le climat chaud et humide d’août a contribué à cette recrudescence, mais la diminution des populations de certains animaux insectivores, comme la chauve-souris, joue aussi un rôle.

Toutes les espèces de chauves-souris répertoriées au Canada se nourrissent d’insectes, dont une grande partie est nuisible, comme les mouches et les moustiques. Par exemple, une seule petite chauve-souris brune peut ingurgiter une quantité d’insectes équivalent à son propre poids, et ce, en une seule nuit !

Elles s’attaquent aussi aux insectes qui ravagent les cultures, comme la chrysomèle du concombre.

À l’instar de certaines espèces d’oiseaux, les chauves-souris connaissent actuellement un déclin spectaculaire parce qu’elles affrontent malheureusement diverses menaces tels que les changements climatiques, la perte d’habitats, les accidents impliquant les éoliennes et, surtout, le syndrome du museau blanc, une maladie fongique mortelle.

Certaines populations de chauves-souris nord-américaines ont décru de 95 % depuis l’apparition de cette terrible maladie. On estime que près de 7 millions de chauves-souris sont mortes depuis l’introduction de cette maladie en Amérique du Nord.

Le syndrome du museau blanc est apparu aux États-Unis en 2006. Le champignon responsable de cette maladie appelée Geomyces destructans  a probablement été introduit dans une grotte de la région d’Albany, dans l’État de New York, par des explorateurs ou des spéléologues ayant transporté sur leur équipement des saletés provenant de grottes européennes.

Contrairement aux chauves-souris européennes qui semblent plutôt résistantes à ce champignon, les espèces nord-américaines y sont très sensibles, particulièrement la petite chauve-souris brune, la pipistrelle de l’Est et le vespertilion nordique.

Étant donné qu’aucun traitement efficace contre le syndrome du museau blanc n’a été découvert à ce jour, certains experts croient que la petite chauve-souris brune va disparaître complètement de plusieurs régions du Canada.

CAPACITÉS ÉTONNANTES

Les chauves-souris sont des animaux fascinants dotés de capacités étonnantes. Des tous les mammifères, les chauves-souris sont les seuls à pouvoir véritablement voler. Leurs mains sont pourvues de longs os que recouvre une membrane qui fait office d’ailes. En général, les chauves-souris se reposent suspendues par les pattes, la tête en bas.

Les chauves-souris ont la capacité de s’orienter et de chasser leurs proies dans l’obscurité. Elles le font grâce à un système d’écholocalisation, semblable à un sonar. Les chauves-souris émettent des sons et, si ceux-ci touchent un obstacle ou un objet, elles les captent, ce qui leur permet d’évaluer la distance et le format.

Les chauves-souris utilisent des sons de haute fréquence variant entre 40 et 100 kilohertz. Parce que l’oreille humaine détecte uniquement les sons dont la fréquence est inférieure à environ 20 kHz, il nous est malheureusement impossible de les entendre.

AIDEZ LES CHAUVES-SOURIS EN INSTALLANT UN NICHOIR

Exemple

Contrairement aux insectes pollinisateurs et aux oiseaux, il est plutôt difficile d’attirer les chauves-souris dans un jardin. La présence d’un cours d’eau, où vont se développer et naître de nombreux moustiques, près de votre terrain, est certainement un atout important.

D’autre part, comme les chauves-souris mangent principalement des insectes, la majorité des végétaux émettant un parfum et du nectar la nuit – l’hosta plantain, par exemple – dont se nourrissent les insectes vont par le fait même attirer ces mammifères volants.

Au cours de la journée, les chauves-souris ont besoin d’un endroit très chaud pour se réfugier et élever leurs jeunes en toute quiétude. Ce lieu de repos peut être un creux dans un rocher ou une cavité dans un arbre.

Il est également possible d’acheter ou de fabriquer vous-même un nichoir spécialement conçu pour accueillir de petites colonies de chauves-souris et ainsi contribuer à la conservation de ces mammifères.

Assurez-vous que le nichoir que vous achetez ou fabriquez possède les caractéristiques suivantes :

  • Il a une hauteur d’au moins 60 cm.
  • Il a d’une à quatre cloisons intérieures. Celles-ci doivent avoir une hauteur d’au moins 50 cm et une largeur d’au moins 35 cm.
  • Comme les chauves-souris ont besoin d’une surface rugueuse à laquelle s’accrocher, les cloisons intérieures doivent être faites avec du bois brut non raboté. Vous pouvez aussi faire plusieurs rainures.
  • L’extérieur du nichoir doit être parfaitement étanche et ne pas laisser pénétrer ni l’eau ni la lumière.
  • Il doit être de couleur foncée, pour mieux absorber la chaleur, de façon que la température à l’intérieur du dortoir se situe entre 27°C et 37°C.

Le meilleur emplacement pour un nichoir à chauves-souris est près d’un étang, d’un marais, d’un petit lac ou d’une rivière tranquille. La plupart des espèces de chauves-souris nord-américaines préfèrent en effet habiter un gîte situé à moins de 300 mètres d’un cours d’eau afin de s’y abreuver et d’y chasser les moustiques et les autres insectes dont elles se nourrissent.

Assurez-vous également que votre nichoir est placé face au sud, exposé au plein soleil et bien visible. Un abri installé sur un bâtiment ou un poteau est plus facile à repérer qu’un nichoir installé dans la canopée d’un arbre.

Le taux d’occupation et la vitesse de colonisation sont généralement beaucoup plus élevés pour les nichoirs accrochés sur des constructions humaines.

Placez votre nichoir à chauves-souris à plus de quatre mètres du sol afin qu’il ne soit pas accessible aux chats ni à d’autres animaux. De plus, il est fortement conseillé de ne pas placer le nichoir trop près des balcons, des galeries, des patios, des terrasses et des stationnements ainsi que des fenêtres et des portes de votre résidence, car l’urine des chauves-souris peut tacher certains matériaux.

La majorité des nichoirs ont une ouverture vers le bas qui empêche l’accumulation d’excréments à l’intérieur. Ceux-ci vont donc s’accumuler au sol, sous le nichoir. Les excréments des chauves-souris, appelés « guano », sont très riches en azote et constituent un excellent engrais pour les plantes ornementales cultivées pour leur feuillage.

À l’intérieur du nichoir, la température doit idéalement se situer entre 27°C et 37°C. La grande chauve-souris brune préfère une température inférieure à 35°C, tandis que d’autres, comme la petite chauve-souris brune, tolère une température supérieure à 37°C.

La température intérieure du nichoir est directement influencée par le type et la couleur du revêtement extérieur ainsi que par son orientation. Un revêtement foncé et une orientation plein sud permettent de maintenir une température interne idéale. Vous pouvez recourir à un thermomètre doté d’une sonde qui peut être placée à l’intérieur du nichoir.

Les chauves-souris aiment que leur gîte soit propre. Il faut donc entretenir leur nichoir si vous voulez qu’elles reviennent année après année. Inspectez votre nichoir chaque mois afin de vous assurer de leur présence et de l’absence de problèmes tels que la présence de prédateurs, une température trop basse ou trop élevée, une infiltration d’eau, etc.

Assurez-vous également d’enlever tout débris ainsi que les nids de guêpes, d’abeilles ou d’oiseaux s’il y en a. Cependant, toute réparation de même que le nettoyage doivent être faits lorsque les chauves-souris sont absentes.

Source : Albert Mondor, Journal de Montréal, cahier CASA, 28 septembre 2024, p4


Un pan de notre histoire : Les expériences secrètes des Américains sur des patients d’ici

Histoire

Récemment, Ottawa et le Centre universitaire de santé McGill ont déposé des requêtes en Cour supérieure pour invalider une poursuite intentée par des patients en lien avec des expériences secrètes menées à Montréal au milieu du 20e siècle. Celles-ci faisaient partie du programme MK-ULTRA, ces expériences ne visaient rien de moins qu’à contrôler l’esprit humain ! Retour sur une page noire de notre histoire récente.

Nous sommes à Montréal, au début des années 1960, à l’Institut Allan Memorial, un hôpital créé en 1943 qui héberge le Département de psychiatrie de l’Université McGill et qui bénéficie du financement de la fondation Rockefeller.

Dr Ewen Cameron

Le directeur de l’Institut et psychiatre Ewen Cameron (1901-1967) est dans une salle avec des collègues. Au milieu d’eux, une patiente comme tant d’autres de l’Institut, Hélène McIntosh, est assise. Elle est traitée par l’équipe de Cameron pour son état dépressif. Toutefois, elle et sa famille ne le savent pas, mais son traitement vise d’autres objectifs que sa simple réhabilitation.

Elle vient de subir, sans son consentement et comme des centaines d’autres patients, un traitement expérimental secret financé à travers des sociétés-écrans par la CIA. Le gouvernement canadien aurait aussi participé au financement. Objectif : contrôler l’esprit des patients !

Cameron, qui a participé au procès de Nuremberg après la Deuxième Guerre mondiale et à l’élaboration du code du même nom, était pourtant sensibilisé à l’éthique médicale et à l’importance du consentement des patients pour subir des traitements.

Néanmoins, pendant l’équivalent de deux années, McIntosh était soumise par Cameron et son équipe à des séries d‘électrochocs, à des administrations de LSD et à des comas artificiels de plusieurs jours pendant lesquels des messages sonores lui étaient constamment répétés.

La considérant comme une simple machine, les scientifiques de l’Institut cherchaient à la déprogrammer pour pouvoir la reformater, en faire une nouvelle personne.

DES GRAVES SÉQUELLES POUR LES COBAYES

Hélène McIntosh, comme plusieurs autres patients du docteur Cameron, a subi d’importantes séquelles à la suite des traitements, notamment de sévères pertes de mémoire. Certains patients ont perdu toute capacité à fonctionner en société, ont subi des dommages importants au cerveau ou ont été psychologiquement détruits.

Le programme secret MK-ULTRA de la CIA s’est étalé du début des années 1950 jusqu’à 1973, entre autres à l’Institut Allan Memorial, mais aussi dans des dizaines d’autres institutions an Amérique du Nord.

L’existence du programme est rendue publique en 1977, mais plusieurs zones d’ombre subsistent en raison du fait que la majorité des documents ont été détruits en1973 par le directeur de la CIA.

Pourquoi la CIA et nos gouvernements cherchaient-ils à contrôler l’esprit humain ? Selon la version officielle, c’était pour éviter d’être en retard sur les Chinois et les Soviétiques, soupçonnés de mener des tests pour contrôler le mental des populations.

LA TRISTE FIN D’UNE SAGA JUDICIAIRE

Encore à ce jour, aucune excuse officielle n’a été faite par les gouvernements américain et canadien ni par les autres institutions impliquées dans MK-ULTRA. À la fin des années 1980, la CIA a indemnisé certains patients d’Ewen Cameron et le gouvernement canadien a fait de même au début des années 1990.

Toutefois, plusieurs victimes ont vu leurs dossiers rejetés et n’ont reçu aucune indemnisation. C’est pourquoi, en janvier 2019, une action collective menée par des victimes et leurs familles a été intentée contre l’Université McGill, l’hôpital Royal Victoria et les gouvernements canadien et américain.

En octobre 2023, la Cour d’appel du Québec a rejeté la demande des plaignants pour le motif que le gouvernement américain disposait d’une indemnité au moment des faits. Ce n’est que depuis 1982 que les États étrangers sont passibles de poursuites au Canada.

Avant cette date, les États-Unis disposaient donc d’une immunité et les juges considèrent que la loi de 1982 ne peut être rétroactive. Devant ce refus, les plaignants se sont tournés vers la Cour suprême du Canada. En mai dernier, les juges de la Cour suprême ont refusé de réviser la décision de la Cour d’appel du Québec, ce qui constitue un échec important pour les victimes et leurs familles.

Les expériences menées dans le cadre du programme MK-ULTRA marquent une faillite monumentale des institutions politiques, médicales et scientifiques au Canada et aux États-Unis. Des institutions censées rechercher le bien des citoyens…

Pour en savoir plus, voir les documentaires suivants, d’où l’histoire d’Hélène McIntosh est titrée : MK-ULTRA : la fin du silence, de Rose-Aimée Automne T. Morin; ou Lavage de cerveau : les victimes oubliées, de l’émission Enquête.

Source : Martin Lavallée, historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 21 septembre 2024, p73


L’entretien de vos lainages. Madame Chasse-Tache est de retour avec ses trucs

Trucs et astuces

Saviez-vous que le mot « chandail » vient de l’expression « marchand d’ail » ? Ce sont les marchands de Bretagne qui venaient vendre leurs cargaisons de fruits et légumes au Marché des Halles à Paris qui enfilaient un long tricot épais avec manches devenu rapidement populaire pour se protéger du froid.

L’odeur d’ail s’est envolée… il ne reste que ce joli mot !

POUR LAVER VOS PULLS

À la machine : Prenez le temps de retourner le tricot à l’envers avant de le glisser dans votre lessive. Vous éviterez le boulochage, qui est la formation de petites boules de fibres qui se forment après quelques lavages.

Optez pour le cycle délicat, une eau froide et un savon liquide doux sans javellisant. Vous pouvez ajouter un assouplissant liquide ou un petit verre de bicarbonate de soude à l’eau pour adoucir les fibres des tricots.

Évitez la chaleur de la sécheuse et faites sécher les tricots à plat sans les tordre sur une grande serviette éponge que vous pouvez étaler sur le sol.

Lavage à la main : Lavez les lainages à l’eau froide avec un savon doux ou même un shampoing doux recommandé pour les cheveux des enfants. Pressez le tricot entre vos mains avant de l’étendre entre deux serviettes éponges. Faites sécher à plat loin de toute source de chaleur ou du soleil.

UN TRUC RIGOLO, MAIS PERFORMANT…

J’ai testé un petit truc qui semble farfelu pour assécher plus rapidement un chandail : étalez bien le lainage entre deux serviettes éponges. Utilisez un rouleau à pâtisserie et toute votre force pour compresser le tricot, qui rejettera ainsi une bonne quantité d’eau.

COMMENT DÉFROISSER UN LAINAGE ?

Suspendez-le dans la salle de bain après la douche au moment où elle est remplie de vapeur. En quelques minutes, les fibres se détendront, et vous pourrez ensuite étendre le tricot à plat, en le lissant bien à l’aide de vos mains. Laissez-le sécher complètement avant de le porter ou de le ranger.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 5 octobre 2024, p15


La metformine et ses bienfaits

Santé

Beaucoup de personnes vivent avec le diabète et j’en fait partie. La metformine est un médicament très utilisé et prescrit aux personnes diabétiques. De là mon intérêt à prendre connaissance de l’article du Docteur en biochimie Richard Béliveau, paru récemment dans les pages santé du Journal de Montréal et qui traitait justement de ce médicament. Une belle découverte que je veux partager avec vous.

CONSEILS POUR RALENTIR LE VIEILLISSEMENT DU CERVEAU

Dans une étude, on rapporte que la metformine, un médicament antidiabétique très utilisé, retarde les effets négatifs du vieillissement sur les fonctions cognitives.

Comme pour tous les organes du corps humain, les capacités fonctionnelles du cerveau déclinent progressivement au cours du vieillissement. Ce déclin peut se manifester par une diminution des capacités d’apprentissage, de mémoire ou encore de processus cognitifs supérieurs (abstraction, jugement, résolution de problèmes), ainsi que par certaines altérations physiques (coordination motrice, perceptions sensorielles).

La diminution de la performance cérébrale au cours du vieillissement semble s’accélérer après 50 ans et augmente considérablement le risque de maladies neurodégénératives à des âges plus avancés.

À partir de 65 ans, par exemple, le risque de développer la maladie d’Alzheimer double à chaque 5 ans, pour atteindre près de 50 % après 85 ans.

PRÉVENIR LE DÉCLIN

Dans plusieurs études réalisées au cours des dernières années, on suggère cependant qu’au moins trois facteurs du mode de vie pourraient contribuer à ralentir ce déclin des fonctions cognitives associé à l’âge et ainsi à prévenir l’apparition de démences :

1) être socialement actif, c’est-à-dire être satisfait de la quantité et la qualité de ses relations interpersonnelles;

2) pratiquer des activités intellectuelles (faire « travailler son cerveau », comme on dit souvent) et

3) Faire régulièrement de l’activité physique.

MOLÉCULE PROLONGÉVITÉ

Une autre approche qui suscite actuellement beaucoup d’intérêt est d’utiliser des molécules qui ralentissent le vieillissement et augmentent la longévité.

La metformine, un médicament utilisé depuis une soixantaine d’années pour le traitement du diabète et du syndrome métabolique, est un bon exemple du potentiel de cette approche.

En plus d’augmenter la longévité chez les systèmes modèles, cette molécule semble avoir un effet positif chez les humains : on a en effet observé que les diabétiques traités avec cette molécule vivaient plus longtemps que les non-diabétiques, un résultat étonnant étant donné qu’il est bien établi que les complications associées au diabète sont un important facteur de risque de mortalité prématurée.

Il semble que ces effets positifs soient dus à l’activation d’une enzyme (l’AMP kinase) qui exerce un rôle central dans le contrôle du métabolisme et influence plusieurs processus impliqués dans le vieillissement.

METFORMINE ET CERVEAU

Une étude récente suggère que ces effets positifs de la metformine pourraient être reproduits chez les macaques, des primates ayant un patrimoine génétique 93 % homologue au nôtre (et qui sont donc un excellent modèle expérimental).

Les animaux, âgés de 13-16 ans (ce qui correspond à environ 40-50 années humaines), ont reçu pendant 40 mois (13 années humaines) une dose standard de metformine, utilisée pour contrôler la glycémie chez les diabétiques.

Tout au long de l’étude, les chercheurs ont prélevé des échantillons de différents organes des singes traités avec la metformine ou ceux traités avec un placebo et ont également examiné le cerveau des animaux par imagerie.

Les chercheurs ont observé que le médicament ralentissait le vieillissement biologique de nombreux tissus, notamment des poumons, des reins, du foie, de la peau et du lobe frontal du cerveau.

L’impact cérébral est particulièrement intéressant.

Dans ce cas, les chercheurs ont observé que chez les animaux traités avec la metformine, le vieillissement des structures du cerveau était significativement ralenti, si bien que l’activité de leurs neurones ressemblait à celle d’animaux 6 ans plus jeunes (ce qui correspond à 18 années humaines).

Ce ralentissement du vieillissement par la metformine serait causé par l’activation d’une protéine appelée NRF2, qui protège contre les dommages cellulaires déclenchés par le stress oxydatif et l’inflammation.

Bien que ces résultats soient encourageants, leur validation chez l’humain à l’aide d’essais cliniques de longue durée risque de prendre un certain temps.

En attendant, un point important à souligner est que les processus biochimiques qui contribuent à l’effet antivieillissement de la metformine sont les mêmes que ceux qui sont activés en réponse à une diminution de l’apport calorique, une intervention reconnue pour diminuer l’ensemble des maladies chroniques et augmenter la longévité chez la plupart des modèles animaux.

Manger moins, et surtout éviter d’accumuler un excès de poids, représente encore à ce jour la meilleure façon de vivre plus longtemps en bonne santé, autant du point de vue physique que mental.


Pourquoi ne pas manifester là-bas ?

Opinion

Dans le cadre du conflit israélo-palestinien, les gens descendent dans la rue, ici, pour manifester leur appui à un ou à l’autre des belligérants.

Pensez-vous sincèrement que votre geste à du poids ? Pensez-vous que votre action aura un quelconque effet dans ce conflit ?

C’est là-bas, dans ces pays en guerre qu’il faut manifester. Le Québec et le Canada n’ont aucune influence dans ce conflit et votre action ne se fait pas au bon endroit. Allez-y en Israël ou dans la bande de Gaza. C’est à cet endroit que votre action doit se dérouler. À vos risques et périls, et où vous risquez fortement d’y laisser votre peau.

Hélas, c’est beaucoup plus sécuritaire ici. On réveille les casseurs et on fout le bordel dans cette belle société québécoise qui tolère tout en vous offrant des fleurs sur votre parcours. Plusieurs vous soutiennent on se demande bien pourquoi.

Vous vous amenez chez-nous pour profiter de nos universités parce qu’encore-là, le coût de vos études est insignifiant.

Qui paiera pour les dommages que vous allez causer directement ou indirectement ? Moi et les bons Québécois qui vous regardent en vous suggérant d’aller manifester chez-vous et de nous ficher la paix une bonne fois pour toute.

Ce conflit dure depuis des siècles et il perdurera tout aussi longtemps, peu importe les actions politiques ailleurs. Ces peuples n’ont aucun respect de la personne et tuent des femmes et des enfants sans compter.

C’est ça Israël et la Palestine.

En conclusion, prenez le premier avion avec vos pancartes et allez braver cette guerre où dès votre arrivée, vous allez faire dans vos culottes.

Non ! Vous êtes mieux ici parce que vous ne courez aucun risque. Nous sommes des pacifiques.

Je n’ai rien conte l’immigration quand elle répond à un besoin, ce qui n’est pas le cas ici, depuis que l’ami Justin a décidé d’ouvrir toutes grandes les portes du pays voisin pour accepter tout le monde, bons comme méchant. Hélas, cette dernière catégorie menace la sécurité territoriale.

On a perdu le contrôle, et vous ne faites rien pour arranger les choses. Vous êtes venus ici pour étudier alors concentrez-vous là-dessus ou foutez le camp !


Un affront !

Opinion

La loi 101, la loi 96, on aura beau voter des lois pour respecter et imposer le français au Québec, à tous les jours, elles sont défiées effrontément sans que l’Office de la langue française (OLFQ) ne lève le petit doigt.

En fait, pourquoi elle existe l’Office. Pour payer des gros salaires à des ronds de cuir inefficaces et improductifs ? Poser la question, c’est y répondre.

Je vais vous raconter un fait vécu. Il y a plusieurs années s’est installé au Québec un commerce canadien d’articles de plein air Mountain Equipment Company, à Greenfield Park, sur la Rive-Sud de Montréal. Ce commerce s’identifiait avec sa dénomination anglaise. Frustré, je porte plainte à L’OFLQ pour me faire dire qu’une raison sociale en anglais est accepté dans la loi.

Maudite belle affaire !

Curieusement, quelques temps plus tard, et je ne sais pourquoi, l’affiche du magasin était devenue un acronyme : MEC. Une façon de détourner l’affichage français sous une forme qui n’a pas de langue.

Puis, vient la loi 96. Dès son adoption, les anglos, cette minorité enveloppée dans la ouate qui se disent persécutés au Québec, la conteste. Je n’en écrirai pas plus sur cette affirmation parce que ça pourrait dépasser ma pensée, mais récemment, ce commerce a remis son affiche d’origine : Mountain Equipment Company. C’est passé comme une lettre à la poste.

Que voulez-vous ?  Dès juin 2025, Québec imposera l’affichage commercial en français… Comment est-ce possible puisque linguistiquement, nous sommes déjà morts ?


Un pan de notre histoire : La petite histoire du tabac au Québec

Histoire

Il n’y a pas si longtemps, chaque fois qu’on allait dans des endroits publics, de retour à la maison, nos vêtements sentaient la vieille odeur de cigarette.

Même si on ne fumait pas, on se faisait emboucaner à l’épicerie, au restaurant, au centre commercial, au cégep, à l’hôpital et évidemment dans les bars. Les plus jeunes ne peuvent se l’imaginer, mais souvent, on devait accrocher nos vêtements à l’extérieur pour éliminer l’odeur du tabac.

Mais d’où vient cette habitude de s’enfumer les poumons ?

LE TABAC D’AMÉRIQUE

Déjà mille ans avant notre ère, fumer faisait partie intégrante des rites de la civilisation maya. On a retrouvé des centaines de dessins de prêtres et de dieux en train de fumer, mais aussi des artéfacts de pipes qui témoignent de cette pratique ancienne en Amérique.

Le tabac vient d’une plante bien robuste qui poussait facilement à l’état sauvage en Amérique. Une plante voisine de la tomate et de la pomme de terre inconnue des Européens. Les Mayas puis les Aztèques maîtrisaient l’art d’enrouler de grandes feuilles de tabac autour d’un roseau, l’ancêtre de nos cigares en quelque sorte.

Pour ces civilisations, le tabac était sacré, on réservait son usage aux chamans et on fumait principalement lors des cérémonies. Le tabac était aussi reconnu pour ses vertus thérapeutiques, on l’utilisait en médecine comme tonique ou analgésique.

En 1492, Christophe Colomb, de retour des Antilles, rapporte en Europe toutes sortes de produits exotiques inconnus des Espagnols, dont les fameuses feuilles de tabac.

Mais Colomb a peu d’influence sur la suite des choses. On pense que c’est plutôt le moine André Thévet qui est le premier à avoir eu l’idée d’importer sur le Vieux Continent des graines de tabac vers le milieu du 16e siècle.

À partir de ce moment-là, la plante sera cultivée dans l’ouest de l’Europe, mais elle sert surtout de décoration. Quelques années plus tard, l’ambassadeur de France à Lisbonne, Jean Nicot, découvre que la plante du tabac a des vertus médicinales. Il fait envoyer des feuilles de tabac à sa reine, en France, pour soigner ses souffrances persistantes.

Catherine de Médicis est affligée depuis de nombreuses années par de terribles migraines et rien ne semble pouvoir la soulager. Le traitement au tabac est un succès, il n’en fallait pas plus pour que la cour s’empare du produit exotique et l’adopte.

Au départ, on fume pour soigner toutes sortes de maux comme l’asthme ou les problèmes circulatoires, mais rapidement les plus fortunés de ce monde l’utilisent pour le plaisir.

« Le tabac est divin, il n’est rien qui l’égale. C’est dans la médecine un remède nouveau, il purge, réjouit, conforte le cerveau, de toutes noires humeurs promptement le délivre, et qui rit sans tabac n’est pas digne de vivre », disait Molière.

Jean Nicot passera pour un génie, certains appelleront cette plante « herbe à Nicot ». On pouvait généralement se la procurer chez l’apothicaire.

Cependant, les premiers colons français qui quittent la mère patrie pour le Nouvelle-France ne fument sans doute pas pour le simple plaisir. Ils découvrent plutôt le tabac à fumer, ainsi que des centaines d’autres produits, en côtoyant les Premières Nations.

Le tabac, comme la culture des « trois sœurs » (maïs, haricots et courges), les pommes de terre et les tomates, étaient l’une des principales plantes cultivées par les Autochtones d’Amérique du Nord. Mais, s’ils veulent fumer, les colons canadiens devront pendant longtemps cultiver eux-mêmes leur tabac et le faire sécher au grand air.

On connaît deux variétés de tabac indigènes sur le territoire. On les baptise le « Petit Canadien » et le « Rose Quesnel ».

LA CIGARETTE, UNE INVENTION PROFITABLE

Il faut attendre 1830 pour que la cigarette comme on la connaît soit inventée. Puis 13 ans de plus pour qu’on invente une machine pour les fabriquer en série. Cette industrialisation fait évidemment baisser le prix du produit et le rend accessible à toutes les classes sociales.

Même si on fume de plus en plus au tournant du 20e siècle, les deux guerres mondiales seront des terreaux fertiles pour les cigarettiers. Pour combler l’ennui des soldats au front, on va les approvisionner gratuitement en cigarettes. Évidemment, à leur retour au pays, la majorité de ces jeunes hommes sont devenus dépendants au tabac. Au lendemain du second conflit, on pense que 80 % d’entre eux se sont mis à acheter des paquets de cigarettes.

Dans les années 1950, les cigarettier font beaucoup de profits. Ils investissent en recherche marketing pour gagner toujours plus d’adeptes. Ils mettent en place de redoutables et sournoises stratégies pour attirer davantage de consommateurs. On réfléchit à la couleur de l’emballage et au format des paquets, au logo, et on crée des publicités ciblées.

On charme de plus en plus de nouveaux fumeurs en jouant avec l’image associée à chaque marque. Malboro met de l’avant des hommes robustes, prêts pour l’aventure. Player’s présente souvent des sportifs, des gens déterminés. Du Maurier met en scène des gens bien habillés qui ont de la classe et du succès.

Pour rassurer les fumeurs inquiets des méfaits du tabac sur la santé, l’industrie crée un filtre pour les cigarettes en disant qu’il atténue la fumée et réduit la quantité de substances chimiques aspirée par le fumeur.

Après avoir conquis les hommes, les grandes compagnies de tabac vont viser la clientèle féminine. Certaines recherches tentent de démontrer que les femmes développent une dépendance plus rapidement à la nicotine et qu’elles répondent moins bien aux traitements pour arrêter de fumer. De plus, elles ont une meilleure espérance de vie, donc elle sont susceptibles de fumer un peu plus longtemps que les hommes. Eurêka !

Évidemment, depuis quelques années, le législateur s’est attaqué au commerce du tabac. Interdiction de faire de la pub à la télé, à la radio, dans les journaux, dans les festivals, dans les activités sportives, etc.

Nos gouvernements ont légiféré, souvent avec succès, pour freiner cette croissance et même faire baisser le nombre de consommateurs. Malgré tout, les cigarettiers trouvent toujours une façon d’entrer dans nos vies, par le cinéma par exemple.

Des statistiques de 2011-2012 révélaient que près de trois films hollywoodiens sur quatre présentaient des fumeurs à l’écran. Ces films recrutent 6,4 millions de nouveaux adeptes mineurs aux États-Unis chaque année.

Jusqu’en 2010, ce sont des chiffres comparables pour notre cinéma québécois. Heureusement, ces statistiques sont en décroissance depuis 15 ans. Le plus fou, c’est que dans ces programmes-là, les personnages les plus riches ou ceux qui attirent le plus l’attention sont trois fois plus nombreux à fumer que dans la réalité

Source : Martin Landry, historien,  Journal de Montréal, cahier Weekend, 14 septembre 2024, p70


La minute drôle… très drôle

Humour

Un jeune Arabe de 8 ans demande à son père :

– Dis papa ?

– Quoi, mon fils, dit le père.

– C’est quoi ce chapeau bizarre qu’on a sur la tête ?

– C’est la chéchia. Dans le désert, ça protège ta tête du soleil, dit le père.

– C’est bien, dit le fils.

***

– Dis papa ?

– Quoi, mon fils, dit le père.

– C’est quoi cette sorte de robe qu’on porte ?

– C’est le djellabah. Dans le désert, il fait fort chaud et c’est pour protéger ton corps, dit le père.

– C’est bien, dit le fils.

***

– Dis papa ?

– Quoi, mon fils, dit le père.

– C’est quoi ces chaussures pas très jolies qu’on porte aux pieds ?

– Ça, ce sont des babouches, pour quand tu vas dans le désert et pour ne pas te brûler les pieds.

– C’est bien, dit le fils.

***

– Dis papa ?

– Mais, quoi encore mon fils ?

– Bien… Vu qu’on est full équipé pour le désert, qu’essé qu’on fait à Longueuil ???


Des fenêtres intelligentes… Nous sommes rendus là !

Technologies

Qui aurait imaginé que les fenêtres pourraient un jour devenir intelligentes ? Eh bien, c’est le cas ! Elles peuvent ajuster automatiquement la température et la luminosité à l’intérieur d’un bâtiment, réduisant ainsi la nécessité de recourir au chauffage ou à la climatisation.

1- LES FENÊTRES INTELLIGENTES

Tout le monde connaît déjà les stores motorisés, mais désormais, ce sont les fenêtres qui bénéficient de la motorisation. Aujourd’hui, il est possible de connecter et de motoriser les fenêtres via wifi.

Vous pouvez donc ouvrir ou fermer vos fenêtres à distance ou en fonction de la température extérieure. Par exemple, pendant l’été, si la nuit est plus fraîche, les fenêtres peuvent s’ouvrir automatiquement pour rafraîchir la maison sans avoir de climatisation.

De plus, il est possible d’équiper les fenêtres d’une alarme pour prévenir les intrusions, ce qui permet non seulement d’améliorer la sécurité, mais aussi de réaliser des économies.

2- LE VERRE INTELLIGENT

Il est désormais possible de contrôler l’opacité du verre à distance. Imaginez ne plus avoir besoin de rideaux, tout en bloquant jusqu’à 98 % des rayons ultraviolets et en empêchant l’entrée de la chaleur.

Ce type de verre améliore la sécurité, élimine la poussière des rideaux, et peut être utilisé pour les fenêtres extérieures, les salles de bain, les cloisons, les portes d’entrée, les verrières et même les toits en verre.

Il est également idéal pour les salles de conférence dans les bureaux. Grâce au vitrage électrochrome, vos fenêtres se teintent automatiquement dès l’apparition du soleil, sans que vous ayez à fermer les volets.

Le fonctionnement est simple : un courant électrique permet de contrôler l’opacité du verre via un interrupteur mural, un téléphone intelligent, ou un système domotique avec détecteur de température.

Bien que la technologie des fenêtres intelligentes se répande, son coût reste élevé en raison des matériaux spécialisés utilisés.

Source : Ghislain Larochelle, Journal de Montréal, cahier habitation, 21 septembre 2024, p3


Ygreck, et ses perles de septembre

Actualités

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de septembre, publiées dans le Journal de Montréal.



Les fameuses retombées économiques…

Opinion

Subvention ici, subvention là, qu’on sème à tout vent avec, en finale, la phrase magique « Ça va rapporter gros, avec les retombées économiques ».

On l’entend souvent celle-là, 5-7 millions $ pour les King de Los Angeles, 6,5 millions $ pour la Coupe des Présidents, 480 000 $ pour la confrontation des quatre nations, l’hiver prochain. La liste est longue.

Quant à la phrase magique des retombées économiques, personne, je dis bien, personne ne peut nous expliquer comment ils font pour calculer et en arriver à un montant qui devrait dépasser de beaucoup le montant de la subvention. Faites-moi rire !

On doit gober tout ça alors qu’on nous dit que l’argent se fait rare ?

Ils en arrivent à ce montant avec quel outil de mesure ? Récemment, à la radio, la question a été posée mais la réponse était évasive. Un chiffre donné comme ça pour faire avaler la pilule.

Ça ne fait pas sérieux.

Et qui, au bout de l’exercice, va encaisser le fric ? Les commerçants profiteurs qui vont vendre les hot-dogs 10 $ pièce, accompagné d’une bière locale à 13 $. C’est ce qu’on nous rapportait dans le cadre de la Coupe des Présidents qui se tenait en fin de semaine dernière à l’Île-Bizard. À ce prix-là, on peut parler de retombée économique évidente, même sans subvention.

Qui a réellement profité de l’événement subventionné ? Ceux qui n’ont absolument pas besoin de notre argent.

En passant, vous avez vu les objets promotionnels en vente lors de cet événement. Rien en français. Pas d’accent sur MONTREAL et aussi sur QUEBEC sur les chandails. Avez-vous eu connaissance d’une quelconque levée de boucliers ?

Je n’ai pas entendu ou vu une seule phrase qui en a fait état.

Pathétique ! Essayez ça ailleurs au Canada…