Et si on sabordait la RAMQ

Opinion

Il n’y a qu’une seule façon de vaincre un monstre; on le tue ! C’est justement ce qu’on devrait faire avec la Régie de l’assurance maladie du Québec; y mettre fin définitivement.

Le gouvernement aura beau nommer une « Top Gun » qui vient du privé et qui est pas mal calme depuis sa nomination, ce ne sera pas suffisant. On voit également les médecins et les infirmières quitter la RAMQ pour le privé, partir, revenir, au détriment de meilleures conditions de travail, qu’on ne pourra jamais régler, ce ne sera pas suffisant.

La seule solution, mettre la hache dans cette régie. Solutionner le problème récurrent en transférant tout au privé. Ce cher privé qui ne cesse de nous siphonner à outrance.

Fini les négociations des contrats de travail. Le puissant privé s’en occupe. On leur transfert l’autorité de soigner notre population et ses embuches et problèmes. Eux qui ont réponse à tout. On crée aussi une concurrence entre les différentes cliniques.

COMMENT ON FAIT ÇA ?

Facile ! Comme une compagnie d’assurance. Les Québécois continuent de cotiser les 60 milliards $ au gouvernement qui agit comme assureur, et qui, en échange, rembourse au privé une partie des frais, selon une grille tarifaire.

Par exemple, pour des revenus de mois de 50 000 $, les frais seraient remboursés à 100 %. Pour les revenus au-delà de cette somme, les remboursements seraient proportionnels au revenu annuel du genre jusqu’à 100 000 $ remboursement à 80 %, 150 000 $, 75 % et ainsi de suite pour en arriver à 500 000 $ où le remboursement n’existerait plus.

Tu as les moyens, tu paies ! Le gouvernement pourrait s’enlever un clou dans le pied et le réseau public pourrait se mettre ultra riche comme les compagnies d’assurance actuellement.

Plus de problème de négociations collectives, plus de distinction entre le privé et le public. Le fardeau administratif serait géré par le merveilleux public. Terminé sa tour d’ivoire qui, en bout de ligne, nous coûte une fortune. On paie déjà pour un service public, et le privé surfacture et encaisse.

Pensez-vous vraiment qu’un jour, on puisse dompter le monstre de la santé publique ? Si le dernier super ministre Dubé, ses successeurs aussi, avec toutes leurs bonnes intentions, n’y parviendront jamais, vous avez la réponse.

Ça prend un solide et énergique coup de barre. Nous en sommes rendus là ! Claude Castonguay, le père de la RAMQ doit se retourner dans sa tombe en constatant un tel gâchis.


Le café du matin sur le pouce… est-ce vraiment économique ?

Économie

Tous les matins, on n’a qu’à observer les services à l’auto des McDonalds, Tim Hortons, Starbucks, et j’en passe, pour se rendre compte de l’achalandage pour prendre son café matinal. Tous les matins, c’est la même chose. Pourtant, il n’y a rien de plus rapide et économique de le faire soi-même, à la maison ou au bureau.

Je vous propose l’analyse économique de Stéphane Desjardins sur le sujet, parue dans le Journal de Montréal récemment.

***

COMMENT ÉCONOMISER 1248 $ SUR VOTRE CAFÉ

Il y a différentes façons de réaliser des économies au quotidien. Car c’est avec les sous qu’on économise des dollars. Chaque semaine, ma chronique proposera des astuces pour réduire ses dépenses.

Cette semaine, le café qu’on consomme au travail.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai réalisé que je me payais une petite gâterie qui me coûtait très cher : un cappuccino glacé chez Tim Hortons. J’y allais plusieurs fois par semaine ! Certains de mes proches se paient un café quotidien chez Starbucks.

Un de mes amis a fait certains calculs et a changé ses habitudes : il apporte désormais au bureau son café, dans une bouteille thermos. Je vous fais part de ses calculs.

Il dépensait ainsi 4 $, tous les jours, cinq jours par semaine, chez Tim, Van Houtte ou Presse Café, pour s’acheter son latté quotidien. Or, ces 4 $ totalisent une dépense de 80 $ par mois, ou 960 $ par année, en supposant quelques semaines de vacances. Vous me suivez ?

Mettons que votre taux marginal d’imposition est de 30 %, ces 960 $ représentent des revenus bruts ou des économies de 1248 $. Or, à 20 $ l’heure, c’est 62,4 heures de travail, soit près de 10 jours si vous travaillez 7 heures par jour.

UNE BONNE CAFETIÈRE

Il y a une solution de rechange : acheter votre cafetière, préparer votre café le matin et l’emporter avec vous au travail.

Une cafetière filtre se vend environ 40 $ chez Canadian Tire. J’ai vu un modèle à expresso (qui produit du lait fouetté à la vapeur) pour environ 200 $. Avec 350 $, on s’en tire avec un modèle moyen de gamme tout à fait potable. Une bonne bouteille thermos 1,2 l se détaille autour de 43 $. Je suis certain qu’ailleurs, chez Costco ou Walmart, vous trouverez moins cher.

Et si vous craignez que votre café ne se refroidisse en cours de route, vous pouvez trouver un chauffe-tasse électrique compact pour moins de 15 $. Enfin, j’ai déniché une tasse grand format à 1,75 $ chez Dollarama.

Bref, votre café sera aussi bon et… bien moins cher.


Un pan de notre histoire : Le krach qui a changé le cours de l’économie

Histoire

Le 24 octobre 1929, la valeur des actions à la Bourse de Wall Street s’effondre brutalement. C’est le début d’une crise économique qui durera 10 ans. Rapidement, l’onde de choc provoquée par ce krach se fait sentir au Québec et partout dans le monde.

Après les privations liées de la Première Guerre mondiale et aux souffrances provoquées par la grippe espagnole, la conjoncture économique, politique, sociale et culturelle devient plus favorable en Amérique. Les Nord-Américains sont habités par une fureur de vivre.

L’économie de guerre laisse place à la production domestique, les manufactures produisent plus que jamais et consomment beaucoup et souvent à crédit.

D’ailleurs, à la Bourse, la majorité des transactions se font avec de l’argent emprunté. Ces nouveaux capitaux auront inévitablement tendance à créer des surenchères et une flambée du prix des actions.

Il faut dire qu’à partir de 1926, Wall Street permettait l’achat d’actions à crédit avec un capital de seulement 10 %. Imaginez… avec 1 $ en poche, les Étasuniens pouvaient acheter pour 10 $ d’actions. Évidemment, ces titres obtenus à crédit vont amplifier la spéculation et être à l’origine du krach boursier.

BLACK THURSDAY

Sur le parquet de la Bourse de New York, on échange régulièrement jusqu’à 3 ou 4 millions de titres par jour. Cette proportion grimpe à 8 millions au printemps 1929. La bulle spéculative est trop intense, les usines surproduisent, les entrepôts débordent.

Le monde capitaliste basé sur la consommation à outrance risque de s’écrouler comme un château de cartes à l’automne 1929 et les grands journaux en parlent quotidiennement. Si monsieur et madame Tout-le-Monde semble insouciants, ou plutôt contents des opportunités qu’offrent ce jeu boursier, du côté des économistes, l’inquiétude est palpable.

Une première secousse frappe les marchés le mercredi 23 octobre 1929. Ce jour-là, le volume de vente des actions fait plonger les valeurs boursières, Dès le lendemain matin, la Bourse ouvre à peine ses portes que le marché perd un autre 11 % de sa valeur. Ce 24 octobre devenu célèbre dans l’histoire sera baptisé « Jeudi noir ».

La panique va s’emparer des marchés, puis des banquiers, des hommes d’affaires et éventuellement des politiciens.

Pas moins de 13 millions d’actions sont mises en vente. La peur gagne la Bourse de Toronto et fait chuter les titres du côté de Montréal, presque tous les cours finissent la journée à la baisse.

La Bourse de New York ferme temporairement ses portes pour calmer le jeu et le 29 octobre, à sa réouverture, la liquidation des actions s’accentue. C’est la panique. En une séance boursière, les pertes équivalent à 10 fois le budget annuel du gouvernement américain.

Le futur premier ministre britannique Winston Churchill, qui se trouve à New York dans les jours qui suivent le krach, racontera au Daily Telegraph avoir vu un homme d’affaire découragé se jeter du 15e étage et s’écraser devant la fenêtre de son hôtel. Cette débâcle boursière sera l’événement qui marquera le début d’une gigantesque dépression qui touchera l’Amérique, l’Europe, puis le monde entier.

Le pire, c’est la prévisibilité de ce krach de 1929, simple fruit d’un affaiblissement de la croissance qui se faisait sentir depuis des mois, mais que les investisseurs semblaient ignorer. Le krach d’octobre 1929, n’est en fait qu’un des maillons d’une chaîne économique qui se dispoquait. Les mouvements boursiers ne correspondaient absolument pas à l’état de la conjoncture économique depuis des semaines. En quelque temps, les actions ont perdu 80 % de leur valeur.

Évidemment, le mouvement de ralentissement allait entraîner des reventes massives de titres. Ce krach n’a joué qu’un rôle d’accélérateur à une crise qui s’annonçait.

EFFONDREMENT DE L’ÉCONOMIE

De nombreuses entreprises font faillite ou ralentissent leur production. Par exemple, J.P. Morgan Jr. perd entre 20 et 60 millions de dollars et la famille Rockefeller voit sa fortune fondre de 80 %.

Le chômage monte en flèche, le pouvoir d’achat des citoyens est bouleversé.

En 1929, l’industrie automobile canadienne a exporté 102 000 véhicules; en 1931, ce nombre chute à seulement 13 000.

Dans des villes comme Windsor, le taux de chômage grimpe à 50 %. Ce krach étend rapidement son onde de choc à Montréal, les exportations de céréales qui transitent par son port sont ralenties, les journaliers sont renvoyés chez eux, même constat dans les ateliers ferroviaires Angus dans Rosemont.

La construction est pratiquement stoppée, comme un jeu de domino, toute la grappe industrielle et commerciale nord-américaine est lourdement affectée.

Évidemment, on doit quand même payer le loyer, l’électricité, l’épicerie et tout ça dans une société sans filet social de l’État. Pour survivre, les mères font des lavages, cultivent des petits jardins et trouvent de la place pour accueillir des chambreurs.

Les plus jeunes sillonnent les voies ferroviaires pour ramasser les morceaux de charbon échappés par les convois. Plusieurs, rongés par le désespoir, quittent la ville pour retourner sur la ferme familiale.

Aux États-Unis, ce n’est qu’en 1932 que le gouvernement redonne un peu d’espoir avec son fameux New Deal. Au Canada, la réaction est un peu plus lente, il faut attendre 1934 pour que le gouvernement Bennett articule sa Loi sur la Banque du Canada. Cette initiative, qui mène à la création de la Banque du Canada en 1935, ne remettra pas du pain sur la table, mais sera fort utile dans les prochaines années pour réguler par exemple l’inflation.

Toutes ces mesures ont pris beaucoup de temps à se structurer. Ce n’est qu’aux premiers coups de canon de la Seconde Guerre mondiale que les usines retrouvent leur vigueur et que l’économie nord-américaine se sort de cette crise

Source : Martin Landry, Historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 26 octobre 2024, p70


Organisation optimale dans la cuisine

Trucs et astuces

Le concept à aire ouverte a la cote et on adore les longs comptoirs très pratiques. Catastrophe ! Au fil des semaines, les comptoirs deviennent embarrassés et la surface disponible pour cuisiner diminue de jour en jour. Comment y remédier ? Voici quelques trucs de Madame Chasse-taches.

  • L’étalement de tous les petits électros encombre rapidement les comptoirs. Si le petit déjeuner nécessite un grille-pain et une cafetière, ces appareils restent donc à portée de main. Libérez un espace précieux en conservant seulement les accessoires essentiels à vos besoins au quotidien. Ainsi, dans une armoire facile d’accès, rangez le mélangeur, le cuiseur à riz et tous les petits électros qui ne sont utilisés qu’occasionnellement.
  • La cuisine ressemblera beaucoup plus propre si vous créez un espace qui est dégagé au maximum de tous ces petits objets qui encombrent rapidement les comptoirs (chargeurs pour les téléphones, appareils électroniques).
  • Le courrier, les factures ou des notes des écoles n’ont pas leur place sur le comptoir de la cuisine. Déposez-les dans un panier en osier sur une table d’appoint près du hall d’entrée.
  • Regroupez dans un joli petit bac la bouteille d’huile, la salière, la poivrière et les épices qui encombrent la surface de travail et qui ont intérêt à ne pas être altérées par la chaleur de la cuisinière. Dans une armoire à portée de main, on réservera une tablette pour tous ces produits.
  • Une bande magnétique apposée sur un mur et des crochets à l’intérieur des portes d’armoire dégagent le comptoir des couteaux et autres ustensiles.
  • On oublie les jolie bocaux identifiés qui se veulent décoratifs. La farine, le sucre, le café et le thé doivent être rangés dans une armoire, si possible avec une porte vitrée ou sur une étagère ouverte. Vous pourrez ainsi libérer un espace précieux.
  • Regroupez dans un bac plastifié tout ce qui pourrait traîner autour de l’évier : la bouteille de savon à vaisselle, les brosses, les éponges, etc. Déposez le bac dans l’armoire sous l’évier. Ces objets sont essentiels, mais vous n’avez pas besoin de toujours les voir.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 9 novembre 2024, p17


Contrat de déneigement : comment s’y retrouver ?

Droits et devoirs

Avec le froid et la neige qui s’en viennent, plusieurs ont reçu des publicités d’entreprises de déneigement dans leur boîte aux lettres.

La méthode la plus simple pour trouver un entrepreneur fiable qui offre ses services à bon prix reste de commencer par consulter les gens que vous connaissez, selon Charles Tanguay, porte-parole de l’Office de la protection du consommateur (OPC).

« Demandez-leur des références d’entrepreneurs qui leur ont rendu de bons services et gardez en tête qu’une entreprise sérieuse a pignon sur rue, mentionne M. Tanguay. Elle est en mesure de répondre à vos questions et elle peut vous fournir des clients en référence. »

Ce dernier conseille de demander des soumissions à au moins trois entrepreneurs, puis de comparer les services et les prix avant d’arrêter son choix.

PLUSIEURS CLAUSES

Il ne faut toutefois pas juste choisir un prix, prévient de son côté Annie Roy, directrice générale de l’Association des déneigeurs résidentiels et commerciaux du Québec (ADRCQ).

« Il faut choisir la crédibilité du contrat », affirme Mme Roy, en entrevue, alors qu’elle dit qu’il faut regarder s’il y a des clauses carburant et hauteur de neige. Il faut aussi qu’il soit question de transport de la neige, d’entreposage de la neige et à partir de combien de centimètres le déneigeur va passer.

« Il y a beaucoup d’entrepreneurs sérieux, mais il y a des petits entrepreneurs qui démarrent et qui vont faire faillite en plein hiver, souligne Mme Roy. Donc attention aux prix démesurément bas, ça peut montrer que l’entreprise veut percer à tout prix, mais elle va rouler à perte. »

PRIX RAISONNABLES

Mais à combien peut-on établir un montant raisonnable pour l’hiver ? « Ça dépend de la grandeur de l’entrée et on ne peut pas dire que les prix vont baisser parce qu’il n’y a pas eu beaucoup de neige l’an dernier », spécifie Mme Roy, ajoutant que 450-500 $ est un prix raisonnable pour une entrée de quatre voitures. Ce prix est pour la saison au complet.

« Et s’il tombe démesurément trop de neige, il va y avoir des suppléments, précise aussi Mme Roy. Même chose pour le carburant. »

Le Journal a consulté quelques sites d’entreprises en déneigement. On pouvait y voir des prix de 400 $ à 480 $ pour une entrée de trois places et de 390 $ pour une entrée double.

Certaines entreprises offrent aussi des réductions de prix si vous leur recommandez un nouveau client.

ASSURANCES

Il est aussi très important de vérifier que votre déneigeur est correctement assuré, conseille Mme Roy.

« Le prix des assurances augmente beaucoup et nos déneigeurs ont énormément de difficultés à s’assurer », dévoile Mme Roy.

LES FRAIS SUPPLÉMENTAIRES

Le contrat de déneigement peut donc prévoir une clause de possibilités de frais supplémentaires, mais sous certaines conditions, selon Ophélie Vincent, avocate et vulgarisatrice juridique pour Éducaloi.

« Il faudrait par exemple qu’il y ait un prix par centimètres de neige de plus », explique l’avocate.

« On ne peut pas avoir une clause qui dit que s’il y a plus de neige, il va y avoir des frais supplémentaires, ajoute Me Vincent. Ça ne peut pas être une clause floue et vague. »

Et il faut aussi qu’il y ait des clauses d’annulation du contrat, selon l’avocate.

CE QUI DOIT ÊTRE INCLUS DANS L’ENTENTE AVEC LE DÉNEIGEUR (OPC) :

  • La durée du contrat;
  • Le prix total et les modalités de paiement;
  • La quantité de neige qui nécessite un déblaiement;
  • L’heure à laquelle la neige doit être enlevée;
  • L’endroit où elle doit être déposée;
  • Si la neige doit être déposée dans la rue, assurez-vous d’obtenir le permis ou les autorisations nécessaires auprès de votre municipalité.

Source :  Journal de Montréal, cahier CASA, 9 novembre 2024, p4


Le « Quebec Liberal Party » montre ses vraies couleurs

Opinion

Le Quebec Liberal Party qui se cherche toujours un chef présentement, a fait part au Québécois de ses projets, une fois élu, dont celui de massacrer la Charte de la langue française au Québec.

Est-ce que ça nous surprend ? Moi pas ! Ils ont besoin de remonter le moral de la communauté anglophone qui n’en revient toujours pas qu’on les fassent souffrir, nous, les méchants francophones. Avec tout ce qu’ils ont d’institutions anglophones, il se sentent encore menacés par nous, les francos.

De là-haut, Robert Bourassa doit être en beau joual vert, de voir son Parti libéral de jadis, occupé les bas-fonds politique au Québec. Quand on regarde les sondages, l’avenir n’est pas plus rose que maintenant.

Quand on liche les bottines des anglos, c’est qu’on est totalement perdu. Peu importe le nouveau chef qui sera élu, ces moribonds rétrogrades sont condamnés à l’échec.

Ce n’est pas normal qu’ici au Québec, la majorité francophone ait à se battre constamment pour protéger sa langue. Pourquoi au fil des années on a laissé les anglophones nous insulter. Cette minorité qui pousse l’assimilation des francophones avec leurs larmes de crocodiles qui se disent persécutés et rabroués par la mince majorité francophone qui, malheureusement s’effrite.

Il y a une chose que je n’arrive pas à comprendre. S’ils ne sont pas heureux au Québec, ils peuvent s’installer ailleurs au Canada, ce beau et vaste grand pays où il n’y a qu’une seule langue; anglaise en plus… Maudite bande de chanceux. Le clan Panneton n’attend qu’un coup de fil ! On peut même les déménager avec le plus grand des plaisirs. Un billet aller seulement. Plus besoin de se battre.

La belle vie au pays des anglos !

Il n’y a pas une seule minorité francophone hors Québec qui est traitée aux petits oignons comme les braillards d’anglos, ici. Faites vos vérifications. Ailleurs au Canada, les francophones assimilés, sont sommés de s’intégrer aux anglophones sans autre forme. Point !

Et nous, les bonasses, on leur déroule le tapis rouge et ils ne sont pas encore content. Ils crient à la persécution, à l’opression. Des vrais martyrs !

Il ne faut pas que la Charte de la langue française soit charcutée pour aucune considération. Que le Quebec Liberal party s’enfonce bien ça dans la gorge.


Un pan de notre histoire : Un métier dangereux, celui de débardeur du port de Montréal

Histoire

Ces jours-ci, nous entendrons parler de revendications des débardeurs d’ici et des États-Unis. Il faut savoir que cette communauté de travailleurs tissée serrée porte une longue tradition de solidarité qui tire ses racines dans un métier plutôt rude et quelque peu mystique étant donné la proximité avec les gens de la mer qu’ils côtoient chaque jour.

Jusqu’à l’ouverture de la Voie maritime au milieu des années 1960, l’hiver, les navires ne pouvaient se rendre à Montréal, qui était ceinturée dans les glaces. Au printemps, l’arrivée du premier navire était célébrée parce qu’elle signifiait le retour à la vie portuaire.

L’ouverture du port de Montréal 365 jours par année a été saluée. Non seulement elle est bénéfique pour l’économie, en favorisant certainement les échanges, mais elle permet aux débardeurs, autrefois des employés saisonniers, de travailler à longueur d’année.

La nature du métier de débardeur et les conditions de travail ont façonné la personnalité de ce corps de métier unique.

Évidemment, au fil du temps, les tâches se sont diamétralement transformées, Si les plus vieux déchargeaient des marchandises à bras ou avec des crochets pour un salaire de crève-faim, la génération de leurs petits-enfants gagne des salaires bien au-dessus de la moyenne (144 000 $) et effectue leurs délicates manœuvres de transbordement à l’aide de grosses grues complexes capables de déplacer des conteneurs de plusieurs tonnes.

MÉTIER CASSE-COU

Depuis le début du 19e siècle, les débardeurs du port de Montréal sont issus très majoritairement de la communauté irlandaise. Ce sont de grands gaillards plutôt fiers qu’on reconnaît facilement en ville parce qu’ils portent à la ceinture leur outil de travail de prédilection, le crochet. Ils sont intrépides, transportent des charges presque inhumaines et ne craignent pas de se blesser. Ils sont capables de journées de travail sans fin.

Ces débardeurs multiplient chaque jour des allers-retours dans les cales sombres des navires pour sortir des milliers de poches de sucre, de grains, de ciment ou même d’amiante. Ils doivent avoir un bon dos et la bonne technique parce qu’ils transportent des sacs qui pèsent au moins une cinquantaine de livres.

Montréal est, depuis le lendemain du premier conflit mondial, le plus important port céréalier d’Amérique. Les débardeurs ne font pas que sortir les marchandises des cales, ils chargent également les navires en partance pour l’Europe. Le grain alors entreposé dans des silos est déplacé à bord de navires. Pendant que certains chargent les grains en vrac, d’autres les reçoivent dans une poussière irrespirable… sans masque protecteur.

Le système de communication entre ouvriers étant bien rudimentaire, chaque année, de nombreux débardeurs perdent la vie, enterrés sous ces montagnes de produits de transbordement. Si l’employeur ne fournit pas de masques pour le chargement du grain, il n’en donne pas plus pour le transport des sacs d’amiante. La poussière d’amiante causera de multiples problèmes pulmonaires chez les débardeurs.

RYTHME DE TRAVAIL INFERNAL

Au moment du boum économique d’après-guerre, on estime qu’au moins 4000 débardeurs travaillent au port de Montréal. Pour gagner de l’argent, ces hommes multiplient les heures. Il n’est pas rare de voir un débardeur arriver au port avant le lever du soleil et partir tard en soirée, près de minuit même.

Parce que le dernier quart est payé avec des primes avantageuses, certains vont pousser la note et faire deux et même trois jours de travail sans dormir. Peu importe l’heure, quand le navire abaisse sa passerelle, les grues à vapeur se mettent en marche dans un grincement surprenant.

Peu importe le niveau de fatigue, ils doivent manipuler ces longs câbles pour déverser le plus rapidement possible des milliers de ballots au fond des cales par de petites ouvertures. La paye est bonne si on se compare à l’ouvrier moyen.

Les débardeurs gagnent jusqu’à 4 $ par bloc de 24 heures, tandis qu’un ouvrier gagne approximativement 6 $ pour une semaine d’environ 70 heures.

Évidemment, la fatigue accumulée provoque des accidents, des blessures, des noyades, mais le rythme ne ralentit jamais, peu importe la catastrophe. Les débardeurs travaillent durement, pourtant l’enrichissement collectif ne semble pas toucher leur profession. Leurs rudes conditions de travail les incitent à se solidariser, puis à se syndiquer.

En 1903, ils arrêtent complètement de décharger les navires. L’affrontement avec les patrons se transforme en petite guerre civile dans les rues de Montréal, à un tel point qu’au bout de six semaines de grève, le gouvernement doit déployer l’armée pour rétablir l’ordre.

La culture des marins à longtemps teinté l’esprit et le développement du secteur commercial de la métropole. Les cantines, les bars, les tavernes, comme celle du célèbre Joe Beef, et les maisons de prostitution donnent des couleurs à la ville.

Débardeurs, marins et armateurs portent une culture de la mer qui s’invite inévitablement dans le quotidien de ces Montréalais d’une autre époque. Des hommes forts, qui ne craignent pas d’échanger quelques taloches, de lever le coude et de se retrousser les manches pour travailler fort.

Source : Martin Landry, Historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 19 octobre 2024, p70


Nos Canadiens… Patience !

Opinion

Au fil du siècle dernier, nous avons été plus que choyés avec notre équipe professionnelle de hockey; 24 coupes Stanley, une dynastie dominante. Mais le temps et les circonstances ont bien changés.

On dit que le passé est garant de l’avenir, mais pas pour nos Canadiens de Montréal. Pour cette équipe, qui a tout gagné et qui ne verra jamais le record de ses conquêtes battu ou même égalé, depuis la première expansion en 1967, l’objectif des dirigeants de cette ligue aura été de mettre un terme définitif à ce règne. Et l’outil pour y parvenir c’était de diluer le produit.

Dès lors, on savait que ce serait la fin. Pas de l’équipe, mais de cette dominance outrancière et croyez-moi, Gary Bettman avait cette mission avec 13 expansions depuis cette année-là.

LE PASSÉ GLORIEUX

Depuis la dernière conquête de 1993, et devant les difficultés de l’équipe pour répéter les exploits d’une autre époque, on revient constamment sur le passé. Pourquoi ? C’est en avant qu’il fallait regarder parce que l’équipe stagnait. J’avais moi-même perdu mon intérêt pour l’équipe durant une bonne douzaine d’années, jusqu’au moment où Guy Carbonneau est devenu entraîneur-chef. Maintenant, il faut regarder vers l’avant et repartir sur de bonnes bases. Laisser la chance aux jeunes loups et aller vers l’avant.

LE RECONSTRUCTION

Depuis l’automne 2021, une nouvelle équipe de direction a obtenu le mandat de reconstruire l’équipe. Jeff Gorton, Ken Hugues ainsi que Martin St-Louis ont obtenu ce mandat. Au départ, ils parlaient tous de cinq bonnes années pour bâtir la version 2,0 de cette équipe.

Ce qui me désole, après seulement trois ans, c’est de lire et d’entendre les journalistes au autres spécialistes du hockey vouloir congédier tout le monde et de critiquer les décidions qui sont prises. On a à peine trois petites années depuis. Pas cinq, trois ! On prend son gaz égal et on laisse faire le temps. On a une équipe de jeunes et il faut y mettre le temps et l’énergie. J’ai confiance !

Combien de temps pensez-vous que les Rangers de New York ont mis, sous Gorton, pour en arriver à la puissante équipe d’aujourd’hui ? Même chose pour les Sabres de Buffalo qui attendent depuis des lunes. N’oublions pas aussi, toutes les années où les Oilers d’Edmonton choisissaient des premiers choix de repêchage, sans vraiment devenir une puissance pouvant aspirer aux grands honneurs. Maintenant oui !

LA FIN DES DYNASTIES

Aujourd’hui, avec un produit dilué au maximum et avec des visions d’ajouter quatre autres équipes d’ici 2028, il est impossible de revivre une seule dynastie. Les Oilers d’Edmonton ont eu leur part de coupe Stanley, le Lightning de Tampa Bay aussi, même chose pour Chicago, Pittsburgh et autres. Mais en bout de ligne, il n’y aura qu’une seule équipe par saison qui gagnera le précieux trophée sur 32.

Avec le plafond salarial qui existe, c’est plutôt un bel équilibre qui s’est installé entre les équipes. C’est ce qui fait la beauté de ce sport. Toutes les équipes ont la possibilité d’espérer gagner une coupe Stanley, contrairement au baseball majeur. On l’a vu récemment avec la série mondiale où les deux équipes les plus riches, les Dodgers de Los Angeles et les Yankees de New York se disputaient les honneurs. C’est ça qui nuit à ce sport, le déséquilibre des forces à cause de l’argent.

Pour revenir à nos Canadiens, il faut continuer de les encourager et d’ici deux ou trois ans on en récoltera les dividendes. C’est un beau sport le hockey mais ça reste un divertissement !

En terminant, oubliez le match d’hier contre Toronto. Ce texte était déjà écrit.


Trois gouttes de lumière…

Réflexion

QUAND LES PARENTS VIEILLISSENT

Laissez-les vieillir avec le même amour qu’ils vous ont laissé grandir…

Laissez-les parler et raconter des histoires répétées avec la même patience et le même intérêt qu’ils ont entendu les vôtres dans leur enfance…

Laissez-les surmonter, comme tant de fois où ils laissent vous gagnez…

Laissez-les profiter de leurs amis comme ils vous laissent …

Laissez-les profiter des discussions avec leurs petits-enfants, car ils vous voient en eux…

Laissez-les profiter de vivre parmi les objets qui les accompagnent depuis longtemps, parce qu’ils souffrent quand ils sentent que vous arrachez des morceaux de cette vie…

Laissez-les se tromper, comme tant de fois vous vous êtes trompés et ils ne vous ont pas embarrassé en vous corrigeant…

Laissez-les vivre et essayez de faire les heureux du dernier tronçon du chemin qu’il leur reste à parcourir ; donne-leur la main, tout comme ils t’ont donné la main quand tu as commencé ton chemin !


Astuces pour le nettoyage de vos tables

Trucs et astuces

Voici d’autres trucs de madame Chasse-Taches pour vous simplifier la vie. Les tables en verre se nettoient facilement, mais en revanche les traces de doigts et la poussière qui s’y pose font rapidement leur apparition.

LES TABLES EN VERRE

  • Une boule de papier journal et tout simplement de l’eau. On peut ajouter quelques gouttes de vinaigre à l’eau, ce qui fera briller le verre. Pour un dépoussiérage léger, utilisez un chiffon sec ou un plumeau.
  • Un chiffon humide et quelques gouttes de savon à vaisselle;
  • Un jet de jus de citron et une éponge humectée d’eau tiède claire;
  • Un nettoyant pour les vitres et un chiffon qui ne laisse pas de charpie;
  • Pour atténuer les éraflures légères, polissez-les avec un chiffon et du dentifrice;

À PROSCRIRE

  • Le papier essuie-tout laisse des résidus et des traces;
  • Les produits agressifs comme la térébenthine et les éponges abrasives peuvent rayer la surface du verre.

LES TABLES EN BOIS

  • Enlevez la poussière avec un linge doux et sec ou à peine humide afin de ne pas détremper le bois. Un nettoyage plus en profondeur demande un chiffon doux, une eau tiède et un savon à base d’huile conçu pour le bois. La savon Murphy donne d’excellents résultats.
  • Sur une table vernie, enlevez les auréoles laissées par des verres ou un plat chaud avec le produit Goo-Gone ou avec une part d’huile de lin mélangée à deux parts de térébenthine. Frottez les cernes avec un chiffon doux ou une flanelle.
  • Sur une table en bois ciré, frottez le cerne avec un bouchon de liège dès l’apparition du cerne. Terminez le nettoyage avec un chiffon doux et quelques gouttes d’huile de lin.
  • Pour camoufler une éraflure, frottez avec une noix de pacane ou une noix de Grenoble. Un crayon coloré de la même couleur que le bois camoufle aussi les éraflures.
  • Pour polir le bois, mélangez 30 ml (2 c. à soupe) d’huile de lin à 30 ml (2 c. à soupe) de vinaigre et 60 ml (1/4 de tasse) de jus de citron. Humectez un chiffon et faites pénétrer la solution dans le bois en le polissant. Après le polissage, si la surface de la table vous semble grasse, saupoudrez un linge doux de fécule de maïs et passez-le sur le meuble pour absorber le surplus de gras tout en laissant le fini brillant.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 26 octobre 2024, p16


Un pan de notre histoire : Les Maroons, grands rivaux de la Sainte-Flanelle

Histoire

Le 10 décembre 1924, 12 000 spectateurs prennent place dans le tout nouveau palais du sport de Montréal aux coins des rues Atwater et Sainte-Catherine pour assister à un match de hockey sur glace entre les Canadiens et les Maroons. Il est magnifique, voire impressionnant le nouveau Forum, Ce soir-là, le Canadien va blanchir ses rivaux locaux 5 à 0. Il n’en fallait pas plus pour que naisse l’une des plus farouches rivalités de l’histoire sportive du Québec.

En fait, à la naissance de la LNH en 1917, le grand club rival du Canadien se nomme les Wanderers. Mais l’équipe montréalaise disparaît quand son domicile, l’aréna de Westmount, passe au feu durant l’hiver 1918.

Il faudra attendre presque sept ans avant qu’une autre équipe de calibre assez élevé pour rivaliser avec nos Canadiens, les Maroons, voie le jour. Ce nouveau club de hockey se distingue, dès son arrivée, comme l’équipe de la communauté anglophone.

RETOUR DANS LE TEMPS

Construction du Forum 1924

Même si, au départ, le nouveau Forum de Montréal est construit pour être le domicile des Maroons, c’est le Canadien de Montréal qui inaugure l’amphithéâtre le 29 novembre 1924. En fait, le CH doit jouer quelques matchs locaux en ce début de saison 1924 à cause d’ennuis avec la glace de l’aréna Mont-Royal (aujourd’hui devenu un magasin d’alimentation Provigo, toujours sur l’avenue Mont-Royal).

Il y joueront jusqu’en 1926. Ensuite, les deux clubs rivaux vont devoir se partager la glace du Forum pendant 12 saisons.

On connaît bien nos Canadiens, mais les Maroons, pas tellement, pourtant, dans l’entre-deux-guerres, ce club-là était aussi populaire que nos Glorieux.

LES MAROONS

Officiellement, l’équipe s’appelle le Montreal Hockey Club. Ce sont les journalistes qui, à force de les appeler les Maroons à cause de la couleur marron de leur gilet, imposent ce nom. Il est facile de reconnaître les Maroons, ils portent fièrement un gros M pour Montréal sur leurs chandails. Même si le surnom Maroons devient courant dans les médias et dans la rue, la direction du Montreal Hockey Club n’acceptera jamais de changer officiellement le nom du club.

Le premier match des Maroons se déroule au Boston Arena en décembre 1924 contre une autre équipe d’expansion de la LHN, les Bruins.

Ce match fut le premier de l’histoire de la LNH disputé à l’extérieur du Canada. Mais, vous devinez sans doute que les affrontements qui suscitent le plus de passion sont ceux joués contre le Canadien.

Bien souvent, lors de ces rencontres, les joueurs en viennent aux coups. On sent une animosité entre les deux clans, de vraies bagarres éclates régulièrement sur la glace, mais aussi dans les gradins avant et pendant les matchs.

Ils vont rapidement devenir bons, les Maroons, À leur deuxième saison dans la LNH, ils vont remporter une première coupe Stanley en battant les Cougars de Victoria. Les vedettes de l’équipe qui attirent l’attention s’appellent Babe Siebert, Hooley Smith, Nels Stewart et Clint Benedict, des noms que la mémoire collective a bien souvent oubliés.

En fait, les Maroons vont gagner le Saint-Graal du hockey à deux reprises, certes une première fois à leur deuxième saison, mais aussi en 1935.

Malheureusement, les problèmes financiers de la formation vont obliger les propriétaires à fermer la franchise à l’issue de la saison 1937-1938. Il faut dire que la Grande Dépression économique qui afflige l’Occident à cette époque, touche toutes les équipes de la LNH, diminuant graduellement le nombre d’équipes dans la ligue.

Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 12 octobre 2024, p70


Trois gouttes de lumière…

Réflexion

SPIRITUALITÉ ET MANTRAS

Lorsque la vie décide de quitter un corps, elle se retire.

Nul ne peut choisir de rester vivant dès lors que le lien avec la vie se coupe dans le corps quelque soit l’âge, quelque soit le niveau spirituel, quelques soient les choix d’incarnation.

Dès lors qu’il y a un choix d’âme de quitter le plan terrestre, l’égo ne peut rester et nul ne peut strictement rien faire pour que la personne reste en vie.

Sachez que la vie continue, ce que vous appelez mort n’est qu’une transformation substantielle de cette vie.

Bien souvent les êtres sont heureux de pouvoir quitter ce plan pour continuer leur chemin dans d’autres conditions.

Si vous êtes vraiment en amour avec l’être, alors vous ne pouvez qu’accéder à son choix de départ.

Pour aider cette personne, parlez à son âme.

Dites-lui combien vous l’aimez, combien sa famille l’aime, et par cet amour, accepte son départ.

Dès lors qu’il y a acceptation du départ, beaucoup de personnes quittent ce plan rapidement.

Il est courant qu’une personne attende qu’un proche sorte de la pièce pour transiter sereinement.

Trop de personnes pleurent autour de mourants et les retiennent par leurs pensées, leurs désirs d’attachement. Leurs pleurs, leurs suppliques. Elles pleurent souvent sur l’attachement, sur leurs souffrances ou la peur de rester seules.

Par amour, acceptez la libération et que l’âme suive un nouveau plan dans sa nature d’esprit.

Les âmes en partance sont souvent accompagnées d’un guide, d’un membre de la famille de l’autre côté du voile, ou tout ce qui peut aider au passage.

Parfois, la présence invisible d’un animal aimé.

Ne retenez pas les âmes en transition, aimez-les, vous les retrouverez sous une autre forme et vous vous reconnaîtrez, sur ce plan ou un autre, au moment le plus juste.

Texte de Joéliah