Quand l’impossible se réalise

 

Capitals1 Personne ne donnait la moindre chance aux Canadiens, de gagner la série contre les Capitals de Washington. Ce qui était impossible s’est réalisé de brillante façon ce soir dans le match ultime de cette série que nos Glorieux ont remporté par le pointage de 2 à 1.

C’est aussi la première fois qu’une équipe de huitième position, élimine la meilleure équipe dans un 7e match. C’est tout à l’honneur de cette équipe qui a su travailler à l’unisson et dans l’intérêt de l’équipe, contrairement aux joueurs des Capitals qui prônaient l’individualisme. Tirant de l’arrière 3 à 1 dans la série, nos Canadiens ont gagné les trois dernières rencontres tout en limitant l’adversaire à trois maigres buts. C’est tout un exploit !

On dit que les champions de la coupe Stanley alignent toujours un gardien de but hors-pair et si on se fie à la performance de Jaroslav Halak, c’est de très bon augure. Il a été magistral comme l’ont été Ken Dryden en 1971 et Patrick Roy en 1986 et 1993. Après les nombreuses blessures subies tout au long de la saison, il fait bon de retrouver une équipe en santé et voir finalement son vrai visage et surtout sa belle chimie.

Si vous reculez de quelques billets, j’avais prédis une victoire des Canadiens en 7 parties contre les Capitals et j’avais vu juste. Mon fils me doit maintenant 5$. On a gagné une première bataille mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres. Qu’à cela ne tienne, on sera prêt à affronter les champions en titre les Penguins de Pittsburgh dès ce vendredi. Nos chances sont meilleures pour l’emporter parce que je crois que leur attaque, tout en étant redoutable, est moins explosive que celle des Capitals. Demain, je vous ferai part de mes prédictions pour la deuxième ronde. D’ici là, place aux réjouissances.

C’est à devenir fou !

 

Fou Le directeur de l’hôpital psychiatrique rend visite à un nouvel arrivant :

– Alors cher monsieur, pourquoi êtes-vous parmi nous ? Quelle est la raison de votre séjour ?

Et le gars lui répond :

– Eh bien, tout a commencé quand je me suis marié… Ca a été ma grande erreur ! J’ai épousé une veuve qui avait une fille de 25 ans qui est devenue ma belle-fille. Un beau jour que mon père venait nous rendre visite, voilà-t-y pas qu’il tombe amoureux de ma belle-fille. Peu de temps après, ma belle-fille et mon père se marient.

Du coup, ma belle-fille devient ma belle-mère. Quelques temps plus tard, ma femme me fait un fils qui devient illico le beau-frère de mon père puisqu’il est le demi-frère de ma belle-fille, qui elle-même est la femme de mon père (et donc ma belle-mère). Maintenant, mon tout jeune fils est aussi devenu le demi-frère de ma belle-mère, et il est donc un peu mon oncle… Ma femme est aussi ma belle-grand-mère puisqu’elle est la mère de ma belle-mère…. Et n’oubliez pas que ma belle-mère est aussi ma belle-fille… Et si on cherche encore plus loin, on voit que je suis l’époux de ma belle-grand-mère, et donc que je suis non seulement le petit-fils de ma femme, son mari, mais aussi mon propre grand-père… Vous comprenez pourquoi je suis ici maintenant ?

Vous souvenez-vous 1967 ?

 

Expo67 4 Comme le fredonnait Beau Dommage; En 67 tout était beau; C’était l’année d’l’amour, c’était l’année d’l’expo… Quelle belle année ! J’avais 15 ans et j’étais étudiant. Muni de mon beau passeport rouge écarlate avec ma photo, comme les grands voyageurs, j’allais faire le tour de la planète et découvrir le monde, à quelques pas de chez-nous.

Probablement le plus bel été de ma vie. J’avais du temps, tout mon temps en fait, pour tout voir et m’émerveiller devant cette grandiose exposition universelle que Jean Drapeau, le dernier visionnaire de Montréal, nous a fait vivre. Cette semaine, le 27 avril, marquera le 43e anniversaire de l’ouverture de cette formidable aventure. Montréal allait s’offrir le monde.

Jusqu’au 29 octobre de cette année là, plus de 50 millions de visiteurs allaient fouler ces îles, construites de mains d’hommes, pour ce rendez-vous planétaire. C’était une immense fête et j’y ai passé tout l’été. Place des Nations, c’était le rendez-vous quotidien des fêtes nationales de tous les pays représentés. Scène centrale, entourée de gradins à ciel ouvert où tous les peuples fraternisaient. On découvrait d’autre cultures qu’on avait seulement regardé à la télévision ou dans les livres. C’était réel et palpable.

Expo67 1 Chez mon grand-père maternel, avec mon oncle, on avait confectionné une grand plaque murale sur laquelle on avait collé une série de photos du temps, pour se rappeler. Je la vois encore, en haut de l’escalier. Comme beaucoup de citoyens, mon grand-père avait aussi transformé son cabanon en modeste chambre pour la visite qui venait à l’expo.

Sur le site, on faisait estampiller notre passeport fièrement et on se comparait aux autres pour voir combien on avait visité de pays. Un minirail serpentait les îles et on pouvait observer, à quelques mètres du sol, la fourmilière humaine. Une belle et agréable randonnée que j’ai fait à volonté. C’était notre façon de relaxer et de se reposer les jambes entre les visites des nombreux pavillons. D’un bout à l’autre des sites, l’Expo Express nous déplaçait en un rien de temps vers La Ronde, cet immense parc d’attraction.

Je me rappelle aussi le pont de la Concorde et la passerelle du Cosmos qui reliait les pavillons de la Russie et des États-Unis, en pleine course spatiale. C’était deux ans avant que les américains ne débarquent sur la lune. Le pavillon de Bell avec son vertigineux cinéma 360°, une technologie de pointe à l’époque. Les nombreux pavillons thématiques pour nous renseigner sur toutes sortes de choses. Chaque soir, à minuit, c’était le gros feu d’artifices qu’on pouvait observer à des kilomètres autour.

Expo67 2 Je me revois devant Habitat ’67, cette architecture futuriste d’appartements en blocs superposés, tel un immense château de cartes. Les jolies hôtesses qui nous accueillaient un peu partout. L’immense taureaux qui ne servait qu’à l’insémination, tant son organe reproducteur était démesuré. Par la même occasion, on découvrait le métro qui n’avait qu’une année d’existence. L’essor et le développement qu’a connu Montréal et sa banlieue était phénoménal; Tout le réseau routier a été développé tout d’un coup. Montréal était devenu une métropole mondiale moderne.

Toute une aventure ! Les pieds en compote, on terminait toujours nos journées autour du pavillon de la jeunesse à La Ronde. C’était le temps des premiers flirts et amourettes sous les buissons des alentours. Même par une soirée sans brise, les buissons s’animaient. L’attraction principale et surtout mystérieuse du parc était cette imposante structure métallique qu’on appelait le Gyrotron, qui nous faisait plonger dans le cratère d’un volcan en irruption. Les journées chaudes, on allait se rafraîchir en faisant un tour de Pitoune, ce manège duquel on sortait tout trempé mais avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

Expo67 5 Quarante-trois ans plus tard, c’était hier et c’était ma jeunesse. À mesure que les mots s’écrivent, plein de souvenirs inoubliables me reviennent encore en mémoire et que je pourrais vous défiler sur plusieurs pages. Ce fut un événement unique qui a marqué ma vie et qui me réjouit. Je recommencerait demain matin et sans rien changer. Ceux et celles qui l’on vécu en parle encore avec émerveillement. Et vous, vous souvenez-vous de 1967 ?

La bêtise humaine

 

avionsHier, j’écoutais le bulletin de nouvelles et j’ai été attiré par celle qui rapportait l’exaspération des citoyens de Saint Hubert, pour le bruit des mouvements d’avions au dessus de l’aéroport de cet arrondissement. De mémoire, cet aéroport a toujours existé et il n’y a pas plus normal que dans un tel endroit, les avions décollent et atterrissent. Au fil du temps, les terres avoisinantes sont devenues des agglomérations urbaines densément peuplées. Voilà que maintenant ça devient insupportable tout ce bruit. C’est ça que j’appelle de la bêtise humaine.

Moi, je réside directement dans ce corridor et ça ne m’importune aucunement. En tout cas, pas au point de revendiquer un déplacement des pistes ou un arrêt du transport aérien. On vit avec et ça devient imperceptible avec le temps. On ne parle pas de bruit incessant ici. Ceux que ça dérange, ont acheté jadis des maisons dans ce secteur, tout en connaissant la proximité de l’aéroport. Ils s’y sont installés quand même. Vite, expliquez-moi le raisonnement.

Il en va de même pour les habitants qui s’installent le long des axes autoroutiers et qui, quelques années plus tard, réclament à grands frais, des murs antibruit. Là aussi, ils le savaient ! Une autoroute amène du développement, tout l;e monde sait cela ! La résultante est qu’on enclave leurs terrains avec ces murs horribles. Que dire maintenant des trains. On habite tout près d’une voie de chemin de fer en pleine ville et on exige que ce même train ne siffle plus. Où est la logique.

On est tellement stressé aujourd’hui que le moindre petit bruit nous perturbe. Pourquoi avoir choisi ces environnements, si votre degré de sensibilité est à ce point chatouilleux. Et, pour finir le bal, nos administrations municipales sans culottes et sans couilles, tendent l’oreille pour écouter ces doléances et y donner suite. Tant qu’à être bête…

Pourquoi, citoyens exaspérés, ne trouvez vous pas refuge dans les bois, dans une belle cabane en pleine nature, ou tout simplement à la campagne ? Ce serait enfin la paix pour tout le monde. Finalement en y pensant bien, ce ne serait pas une bonne idée. Probablement que le gazouillis des oiseaux, perturberait votre sommeil matinal au point d’être obligé de couper des arbres, ces perchoirs naturels sans compter qu’il faudrait aussi inventer un désodorisant à fumier.

En terminant, Le petit Larousse illustré défini la bêtise comme un manque de jugement, d’intelligence, bref de stupidité. C’est justement à ça que je pensais, en apprenant la nouvelle.

Une bonne blague sur Hydro Québec

 

RireJ’ai reçu cette bonne blague ce midi via Internet. J’en ris tellement que sans plus tarder, j’ai décidé de la publier juste pour vous. À ne pas lire pendant que vous sirotez votre café parce que vous allez vous étouffer à coup sûr…

 

Un ingénieur d’Hydro Québec se retrouve assis à côté d’une petite fille lors d’un vol intercontinental. L’ingénieur dit à la petite fille :

– Si on parlait un peu ensemble, il paraît que les voyages passent beaucoup plus vite si on parle avec quelqu’un.

La petite fille le regarde et dit :

– D’accord, de quoi voulez-vous que l’on parle ?

L’homme dit :

– Si on parlait de physique nucléaire ?

La petite fille lui répond :

– Voyez-vous, un chevreuil, une vache, un cheval mangent tous la même chose: de l’herbe. Pourtant le chevreuil fait des petites crottes, la vache fait des bouses plates et le cheval de gros boulets verts. Comment expliquez-vous cela ???

L’ingénieur d’Hydro Québec réfléchit et répond :

– Ma foi, c’est vrai, je ne saurais l’expliquer.

Alors la petite fille lui dit :

– Comment voulez-vous parler de physique nucléaire, alors que vous ne maîtrisez même pas un petit problème de merde !!!

Merci la vie !

 

Réflexion11 Tantôt, alors que je cherchais quoi vous écrire, j’ai fouiné à travers quelques textes que je ramasse ici et là et que je conserve précieusement. Tout à fait par hasard, je suis tombé sur cette belle histoire qui nous porte à réfléchir sur la vie. On ne prend pas assez le temps de l’apprécier quand tout va bien alors qu’on aimerais qu’elle nous aide lorsque ça va mal. Je veux la partager avec vous…

 

Je marchais à l’épicerie, pas particulièrement intéressée par mes achats de nourriture. Je n’avais pas faim. La récente perte de mon mari de 57 ans était encore trop vive. Cette épicerie renfermait de si beaux souvenirs.

Il venait souvent avec moi et presque à chaque fois, il s’éloignait faisant semblant de chercher autre chose. Je savais ce qu’il planifiait. Tout à coup, je l’apercevais marchant dans l’allée avec trois roses jaunes dans ses mains. Il savait que j’affectionnais tout particulièrement les roses jaunes.

Subitement, le cœur rempli de chagrin, je voulais rapidement prendre les quelques items dont j’avais besoin et partir. Depuis qu’il n’était plus là, même faire l’épicerie devenait éprouvant.

Magasiner, pour un, prenait du temps… un peu plus qu’il n’en prenait pour deux! Debout devant le comptoir des viandes, je cherchais le petit steak parfait et me suis souvenu à quel point il aimait son steak.

Soudainement, une femme approcha tout près de moi. Elle était blonde, mince et jolie, et portait une robe verte. Je la regardais alors qu’elle prenait dans ses mains un gros paquet de T-Bones, le déposa dans son panier… hésita et le remit dans le comptoir. Elle se tourna pour partir, mais décida de reprendre le paquet de steak. Elle s’aperçut alors que je la regardais, et en souriant elle me dit :

– Mon mari adore les T-Bones, mais honnêtement, à ce prix, je ne suis plus certaine !

Ravalant l’émotion, je rejoignis ses yeux bleus et lui dit :

– Mon mari vient tout juste de mourir il y a huit jours. Achetez-lui les steaks! Et chérissez tous les moments que vous avez ensemble !

Elle secoua la tête. Lisant l’émotion dans ses yeux, elle reprit le paquet, le déposa dans son panier et partit.

Je me retournai et poussai mon panier jusqu’au comptoir des produits laitiers. J’étais là me demandant quel format me procurer. Je décidai pour le demi-litre et ensuite poussai le panier vers l’allée de la crème glacée. S’il n’y avait rien d’autre, je pourrais toujours me préparer un cornet de crème glacée.

Je déposai la crème glacée dans mon panier et me dirigeai vers l’allée menant aux caisses. J’ai vu en premier la robe verte, puis reconnu la jolie femme s’approchant vers moi. Dans ses bras, elle portait un paquet. Son visage affichait un sourire magnifique. J’aurais juré avoir aperçu un halo tout autour de ses cheveux blonds.

Alors qu’elle s’approchait de moi, j’ai vu ce qu’elle tenait dans ses mains, et mes yeux ne purent s’empêcher de s’emplir d’eau. Ceci est pour vous me dit-elle, en me remettant trois belles roses jaunes dans les bras. Lorsque vous passerez à la caisse, ils sauront qu’elles ont déjà été payées. Elle se pencha et déposa un délicat baiser sur ma joue, et me sourit à nouveau. J’ai voulu lui expliquer ce qu’elle venait de faire, ce que les roses représentaient. Incapable de sortir un mot, je l’ai regardée s’éloigner, les larmes brouillant ma vision…

J’ai contemplé les magnifiques roses nichées dans le papier vert les trouvant presque irréelles. Comment pouvait-elle savoir? Soudainement, la réponse m’apparut clairement. Je n’étais pas seule.

Oh, tu ne m’as pas oublié, n’est-ce pas, ai-je chuchoté, les larmes aux yeux. Il était encore ici avec moi et elle était son ange.

Tous les jours, remercie ce que tu es et ce que tu as !

Quand le matin, j’étreins ma couverture et proteste lorsque mon réveille-matin sonne.

Merci : Je peux entendre. Plusieurs sont sourds.

Lorsque je garde mes yeux fermés afin d’éviter la lumière du matin le plus longtemps possible.

Merci : je peux voir. Plusieurs sont aveugles.

Lorsque je m’emmitoufle dans mon lit retardant ainsi la levée de mon corps.

Merci : J’ai la force de me lever. Plusieurs sont alités.

Lorsque la première heure de ma journée est bousculée, bas perdus, rôties brûlées, que la zizanie est dans la maison et les enfants sont trop bruyants.

Merci : j’ai une famille. Plusieurs sont seuls.

Si pour le déjeuner, la table ne ressemble en rien aux photos dans les magazines et que le menu n’est parfois pas équilibré.

Merci: Pour la nourriture que nous avons. Plusieurs ont faim.

Lorsque je trouve que la routine de mon travail est souvent monotone.

Merci : J’ai l’opportunité de travailler. Plusieurs n’ont pas de travail.

Même lorsque je bougonne et me plains de mon sort de temps à autre et espère que mes moyens ne soient pas si modestes.

Merci : Je suis en vie !

Belle première victoire du Canadien

 

Canadiens 1-4 Après un début de match laborieux, nos Glorieux se sont ajustés pour vaincre les Capitals de Washington en prolongation grâce à un tir précis de Tomas Plekanec pour déjouer José Théodore. Après toute la saga entourant ces deux joueurs, on ne pouvait espérer pareil scénario digne d’Hollywood. Une belle victoire d’équipe contre une machine à marquer des buts.  Même leur as marqueur Alexander Ovechkin a été tenu au silence.

Les surprises de la veilles se sont encore poursuivies dans la Ligue Nationale qui prouvent hors de tout doute la parité d’une part et d’autre part, qu’une partie de hockey ça se joue sur la glace. Je suis doublement content puisque j’ai réussi à arracher déjà 1,25$ à mon fils sur le petit pari de 5$ qu’on a pris pour cette série. Je n’ai pas manqué de lui téléphoner pour le narguer un peu. Je sais bien que dans son «fond» il souhaite une victoire des Canadiens, mais comme je les ai choisi en premier, il n’a pas eu d’autre choix que de favoriser les Cap’s. Pas grave, ça reste dans la famille.

En tout cas, c’est bien parti et j’ai déjà hâte au match de samedi. S’il fallait qu’on en colle une deuxième…???

Mes prédictions en séries éliminatoires

 

Coupe Stanley Finalement, nos Glorieux ont atteint leur objectif, malgré les blessures, de participer aux séries éliminatoires de la LNH. Il s’en est fallu de peu pour que ça ne se réalise pas mais il faut tout de même leur donner le crédit qui leur revient. Amasser 88 points avec des joueurs clés blessés tout au long de la saison, dont Markov, ça dénote un bon travail d’équipe.

C’est une nouvelle saison qui débute avec du jeu très serré. Toutes les équipes repartent à zéro avec de nouvelles données. Nos Canadiens (on se rappellera 1986 et 1993) et les Coyotes de Phoenix pourraient causer des surprises dans leur conférence respective. On verra bien ! Qu’à cela ne tienne ! Chacun y va de ses prédictions, alors voici les miennes :

 

Conférence de l’est

Washington / Montréal : Je choisis Montréal en 7

New Jersey / Philadelphie : Je choisis Philadelphie en 6

Buffalo / Boston : Je choisis Boston en 7

Pittsburgh / Ottawa : Je choisis Pittsburgh en 5

Équipe surprise dans l’est : Canadiens de Montréal

 

Conférence de l’ouest

San Jose / Colorado :  Je choisis Colorado en 7

Chicago / Nashville : Je choisis Chicago en 5

Vancouver / Los Angeles : Je choisis Vancouver en 7

Phoenix / Détroit : Je choisis Phoenix en 6

Équipe surprise dans l’ouest : Coyotes de Phoenix

Quant à vous, si le coeur vous en dit, laissez-moi vos prédictions en ajoutant votre commentaire… Simplement pour le plaisir !

Faites votre testament !

 

Testament L’être humain a deux certitudes dans sa vie; Sa naissance et sa mort. Étant trop jeune et trop petit pour contrôler la première évidence, la deuxième est inévitable et se doit d’être préparée. À tout le moins en ce qui concerne l’application de nos dernières volontés, ce qui m’amène à vous entretenir du testament.

Certains diront qu’ils ne laisseront rien ou très peu, après leur décès et que ça n’en vaut pas la peine. C’est pour les riches et les bien nantis ces histoire là. Le notaire, ça coûte un bras ! Et bien c’est faux. Pour environ 200$, vous pouvez en avoir un qui évitera à vos héritiers bien des soucis et surtout des paperasseries inutiles, lorsque vous passerez l’arme à gauche. Croyez-moi, que vous soyez riche ou pauvre, vous simplifierez la tâche de tout le monde.

Entre novembre et janvier dernier, notre famille a vécu et vit toujours le deuil; La perte d’un frère et d’une soeur de Louise. Ils sont partis sans prévenir, sans argent ou très très peu, avec quelques effets personnels, mais aussi sans testament, tout en laissant cinq héritiers frères et sœurs. On avait planifié les sensibiliser à ce sujet, les conseiller, mais le destin ne nous en n’a pas laissé le temps. Une fois les émotions passées, il fallait bien qu’on s’occupe de la succession mais, sans ce document, c’est là que les tracasseries débutaient. On ne sait pas par où commencer. On consulte le guide que le salon funéraire nous remet et c’est parti !

À la banque, aux gouvernements, aux organismes payeurs, il faut annoncer le décès et arrêter les paiements au défunt, percevoir les montants dus, bref comme on dit, liquider la succession. Sans testament, armez-vous de patience. Il vous faudra effectuer une recherche testamentaire auprès de la Chambre des notaires du Québec, afin de vérifier s’il n’existerait pas un quelconque testament quelque part. Vous devrez aussi faire reconnaître les héritiers via un notaire pour rendre cet aspect légal, sinon, toutes les portes se fermeront. Et ces démarches ont un coût.

Dès l’annonce du décès, les organismes et gouvernements émettront des chèques au nom de la succession de ou des héritiers de. Sans testament, il vous faudra faire des pieds et des mains pour encaisser ces sommes. Ça devient complexe et on se perd facilement dans tous ces dédales administratifs.

Le testament permet d’adoucir toutes ces contraintes et de clarifier la démarche. Il identifie clairement un exécuteur testamentaire ou un liquidateur et exprime les dernières volontés du défunt. Il n’y a pas d’ambiguïté. On n’a pas idée des petits détails à régler au moment d’un décès, avant d’y être impliqué; La Régie des rentes, les fonds de pension, les assurances, la sécurité du revenu, les allocations…

De votre vivant, le notaire est le professionnel le mieux placé pour vous conseiller et vous préparer à cette évidence qui arrivera assurément. Ça vaut largement les quelques dollars demandés. S’il y a une chose qu’on ne veut pas laisser à nos proches, une fois parti, c’est bien d’avoir à démêler nos affaires sans qu’on ne puisse en dire un mot. On leur laisse déjà une immense peine… Alors n’attendez pas et faites votre testament ! La fatalité ne vous attendra pas.

Jeux de mots

 

Mots Par les temps qui courent, je suis pas mal occupé par les impôts. C’est la folie furieuse et tout le monde les veut pour hier. Alors, je m’applique à la tâche du matin au soir, pour livrer la marchandise.

Comme je ne veux pas perdre la main et continuer de vous servir, chers lecteurs et lectrices, j’ai pensé vous livrer ces petits jeux de mots qui sauront, je l’espère, vous faire sourire…

 

– Les boulangers ont des problèmes croissants.

– Chez GM, la direction fait marche arrière. Les salariés débraient.

– A Hydro-Québec, les syndicats sont sous tension.

– Les bouchers sont obligés de couper dans le gras.

– Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.

– Pour les poseurs de céramique, cette crise est une tuile de plus.

– Les potiers en ont ras le bol.

– Les éleveurs de chiens sont aux abois.

– Les brasseurs sont sous pression.

– Les cheminots menacent d’occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.

– Les gardiens de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.

– Les pédicures travaillent d’arrache-pied pour de faibles revenus.

– Les ambulanciers ruent dans les brancards.

– Les pêcheurs haussent le ton.

– Et … Les prostituées sont dans de beaux draps.

Bon courage Cécile

 

Depuis que nous sommes devenus adeptes du camping et du caravaning en 2002, notre route nous a permis de rencontrer de nouveaux amis. Durant ce parcours, certains ont cessé leurs activités alors que d’autres partagent encore avec nous quelques bons moments autour du feu de camp. Au delà de tous ces changements, l’amitié doit demeurer présent.

2008-06-11 003Parmi notre amical groupe de neuf, se trouvent Cécile et André, deux amants du caravaning qui, été après été, ont sillonné les routes du Québec. Malgré une santé fragile, suite à un mauvais coup du sort, Cécile était toujours du voyage. Depuis les derniers mois, sa santé s’est aggravée au point ou même respirer, lui demande un effort considérable. Elle est présentement hospitalisée et se bat pour que ses organes vitaux puissent lui permettre d’être assez vigoureux pour recevoir le coeur artificiel qui lui permettra une meilleure qualité de vie.

Déjà, elle a rencontré un patient qui bénéficie de cette technologie et qui se porte très bien. C’est décidément un pas en avant et une bonne nouvelle en soi. Évidemment, c’est à nous de lui envoyer toutes les ondes positives possibles et espérer des jours meilleurs pour eux. À l’aube de ses soixante ans, notre souhait le plus cher serait qu’elle trouve la force et le courage de se rétablir rapidement et de continuer à profiter de la vie. Les guérisons par la seule volonté de vouloir se battre ne se comptent plus. En d’autres mots;

Il n’y a qu’une sorte de guérison: c’est la volonté de vivre.

Bon courage Cécile et André, on passera vous saluer très très bientôt.

Joyeuses Pâques

 

Pâques9 À Pâques, tout resplendit et renaît !

La nature s’éveille et apporte son message d’espoir…

C’est l’heure de la Résurrection !

Les cœurs sont en fête.

C’est un temps de bonheur et de paix…

Que cette magnifique journée soit un gage d’amour.

Que la joie et le bonheur fleurissent et s’installent pour toujours dans votre coeur.

 

De très joyeuses Pâques, lecteurs et lectrices.