Parfois l’amour parfait ne vient qu’avec le premier petit-enfant. (Proverbe gallois)
Personne ne peut faire pour les enfants ce que font les grands-parents. Ceux-ci répandent une espèce de poudre d’étoiles sur leurs vies. (Alex Haley)
Les grand-mères sont des mères avec un tas de couvertures douces. (Auteur inconnu)
La grand-mère soutient parfois nos petites mains pour un moment, mais notre coeur pour toujours. (Auteur inconnu)
Comme ils sont rentables les petits-enfants ! Je leur donne mes piécettes et en échange eux me donnent des millions de dollars de plaisir. (Gene Perret)
Si j’avais su combien c’est merveilleux d’avoir des petits-enfants, je les aurais eus d’abord. (Lois Wise)
Mes petits-enfants croient que je suis la plus vieille chose du monde. Et après deux ou trois heures avec eux… moi aussi je le crois. (Gene Perret)
Se convertir en grand-mère est merveilleux. D’un moment à l’autre tu passes de mère à savante et bientôt à préhistorique. (Pam Brown)
Tu ne devrais jamais avoir des enfants, seulement des petits-enfants. (Gore Vidal)
Les hommes ne se sentent pas vieux parce qu’ils ont des petits-enfants, mais bien parce qu’ils sont mariés avec des grand-mères. (G. Norman Collie)
Quand les grands-parents entrent dans la maison, la discipline vole par la fenêtre. (Ogden Nash)
Une grand-mère c’est une mère merveilleuse avec une immense pratique. Un grand-père est vieux à l’extérieur mais jeune en dedans. (Joy Hargrove)
Les petits enfants sont la récompense que Dieu nous donne pour être devenus vieux. (Mary H. Waldrip)
La grand-mère te fait sentir que tu l’as attendue toute la journée, et maintenant qu’elle est arrivée, la journée est complète. (Marcy De Maree)
Tu ne comprends réellement rien, jusqu’à ce que tu sois capable de l’expliquer à ta grand-mère. (Proverbe gallois)
Une heure avec tes petits-enfants peut te faire sentir jeune une nouvelle fois. Mais plus de temps te fera sentir que tu as vieilli rapidement. (Gene Perret)
Je voudrais avoir l’énergie de mes petits-enfants, ne serait-ce que pour ma défense personnelle. (Gene Perret)
Les petits-enfants ne restent pas jeunes pour toujours, ce qui est une bonne chose, car les forces des grands-parents ont leurs limites. (Gene Perret)
Félicitations aux nouveaux grands-parents et aux grands-parents experts.
Ça fait aujourd’hui un an que ce blogue existe. Il existe parce que j’aime écrire, m’exprimer et me raconter. Né d’une expérience, c’est vite devenu ma drogue quotidienne. Tous les jours je le consulte afin de prendre connaissance de vos réactions, lorsque vous vous donnez la peine de laisser vos commentaires.
C’est aussi beaucoup pour vous, chers lecteurs et lectrices, que je m’installe devant mon clavier pour vous livrer mon coeur, mes pensées et mon quotidien. Sans vous, comment se confier. Je sais que vous êtes plusieurs à venir y faire un tour. Plus de 6300 visiteurs avec au-delà de 8100 pages lues en une seule année, c’est très appréciable et inespéré, je dois l’avouer. J’essaie de le rendre vivant et attrayant pour vous. Internet c’est planétaire et toute la francophonie le consulte. J’ai des lecteurs assidus d’Europe entre autres. C’est encourageant et motivant.
Seul petit bémol, j’apprécierais recevoir beaucoup plus de commentaires de votre part. C’est facile puisque au bas de chacun des billets, se trouve un lien, Ajouter un commentaire, que vous devez cliquer pour intervenir, vous exprimer et, par le fait même, éclairer ma lanterne, partager ma vision, ou simplement me faire connaître la vôtre. Ça anime le débat. On vous demandera de vous connecter à l’aide de votre identifiant Windows Live ID, qui peut être une adresse de courriel Hotmail, MSN ou Live. Les instructions sont claires. Essayez ! Si vous n’en possédez pas, vous trouverez un lien qui vous permettra d’en obtenir une gratuitement.
J’en profite également pour remercier ceux et celles qui m’envoie des histoires drôles. Au lieu de les transférer, je les conserve pour les publier dans ces pages. Une belle mine de rigolade disponible pour tout le monde.
Le blogue contient maintenant plus de 125 billets sur différents sujets agrémentés de 200 quelques photos. Pas mal pour une première année. On continue. Vous êtes ma source d’inspiration et c’est pour cela que je vous dis merci, merci et encore merci !
Salut Dave, mon anglo de beau-frère, l’homme à tout faire. Encore une année de plus en ce 7 novembre. Il ne faut pas te décourager si les années avancent plus vite qu’on le voudrait, mais je sais que ce n’est pas une de tes préoccupations. Que veux-tu, on a pas le choix, la cinquantaine te rattrapera dans trois ans. En attendant profite à plein de ta jeunesse. Avec une maison, trois femmes, une roulotte, tu n’as certainement pas le temps de t’ennuyer.
Alors en ce jour de fête, Louise et moi te souhaitons une belle journée remplie de joie, de bonheur et d’amour. Dis-toi que c’est une autre étape vers la Liberté 55. Ça s’en vient. Fini les levées du corps en pleine nuit pour gagner sa croûte. C’est TA journée et ça, personne ne peut te l’enlever. Gâte-toi !
BON ANNIVERSAIRE DAVE. XXX
Ce slogan, Barack Obama en a fait sa victoire historique. Il a imprégné dans chacun de ses concitoyens la conviction du changement pour un monde meilleur. En soi, il a continué le long chemin entamé par John F. Kennedy, et Martin Luther King. Il a conquis le peuple en leur proposant de mettre l’épaule à la roue à tous les niveaux, afin de rebâtir cette société fière, malgré les dernières années de guerre et d’économie au bord du gouffre. Il est en mission et tout un colossal défi l’attend.
Mardi soir dernier, il a commencé à écrire un chapitre historique qui, je le souhaite, sera bénéfique et générateur de paix partout sur la planète. Son discours m’a ému. Je l’ai trouvé brillant, calme, posé, convainquant et en parfait contrôle. Il sait où il s’en va. Son Yes we can à rassemblé tout le monde et surtout confirmé aux américains, qu’ils venaient de faire le meilleur choix.
Tout ce préambule me ramène au Québec. Même si Jean Charest a fait fi de ses citoyens et déclenché des élections dont personne ne voulait, on n’a pas le choix. Il est maître de ce fondamental pouvoir de faire parler le peuple. D’appeler le peuple à faire aussi le meilleur choix.
En démocratie, le peuple est souverain. C’est lui qui décide du gouvernement à mettre en place. Il a soudainement le pouvoir de changer les choses. Si les américains ont osé franchir la barrière en élisant un noir et ainsi amorcé le changement, je crois sincèrement que le Québec est à la croisée des chemins pour enfin élire une première femme à sa tête; Pauline Marois.
Le 8 décembre, donnons-nous cette chance de rentrer de nouveau dans l’histoire nous aussi. On a déjà écrit le premier chapitre en 1976, quand René Lévesque, ce visionnaire qu’on pleure encore, et tout une équipe dynamique et vouée au changement a fait trembler le Canada tout entier. Oui nous pouvons nous aussi ! Pauline a une solide expérience de la vie politique et elle se doit d’en écrire un autre chapitre afin d’aspirer au contrôle de notre destinée; Devenir souverain ! À nous de lui donner majoritairement cette chance.
Mon fils, tu ne te souviens pas de ce 5 novembre 1978, moi si ! Un tout petit bébé tout rose venait meubler notre famille. Un heureux événement que je repasse dans ma tête chaque fois qu’on célèbre ton anniversaire. C’est fou comme le temps passe et tu es toujours notre plus grande fierté.
À l’aube de tes trente ans, on voit la maturité qui prend de plus en plus de place dans ta vie. Le p’tit gars et devenu un adulte dans tout le sens du mot. Tu as maintenant une belle famille avec Annie, Pierre-Olivier et Audrey-Anne qui nous comblent encore plus. Quoi espérer de plus pour des grands-parents de voir grandir et chérir leurs petits enfants. On vous remercie de ces charmants cadeaux qu’on a la chance de partager avec vous.
Personnellement, ce qui fait ma fierté cher Pascal, c’est que tu suives mes traces pour ta carrière. T’as pas idée comme c’est valorisant. Petit, un fils rêve de faire le même travail que son père, on est tous passé par là. Plus grand, quand son père constate que le rêve est devenu réalité, c’est le Nirvana. Tu m’impressionne et tu ne cessera jamais de le faire.
Ta mère et moi, on te souhaite la plus belle des journées d’anniversaire. Celle de la joie, du bonheur et de tout ce qui peut te rendre heureux. Pour notre amour, tu est bien servi, puisqu’il t’est inconditionnel.
BON ANNIVERSAIRE CHER FILS. XXX
Et oui, ce 4 novembre marque un autre pas vers la sagesse sur ton chemin de vie. J’ajouterai même la sérénité. Que demander de plus quand on a déjà la santé, la joie de vivre et qu’on découvre les plus beaux coins du monde. Toi la globetrotteuse qui s’émerveille encore et toujours devant les beautés de la nature.
En cette journée spéciale pour toi, Louise m’accompagne pour te souhaiter un anniversaire qui te comblera de joie, de bonheur et d’amour. Même dans la grisaille de novembre, un coeur heureux sait y mettre de la couleur.
BON ANNIVERSAIRE FRANCINE. XXX
Au cirque, les clowns nous ont toujours fait rire au larmes. Ils remplissent leur mission et leur uniforme en fait partie. Enlevez-leur une partie de leurs vêtements et la magie disparaît. La crédibilité en prend un bon coup et ils ne font soudain plus rire personne, même en essayant toutes sortes de mimiques.
C’est ce qui se passe présentement avec les policiers. Eux aussi ne font plus rire personne avec leur accoutrement à la chienne à Jacques. C’est maintenant Québec, Terrebonne, Lévis et Gatineau qui emboîtent le pas à Montréal. Cet accoutrement est inacceptable pour des personnes représentant l’autorité et chargé du maintien de l’ordre lorsqu’il y a débordement. Et c’est ce qu’ils font précisément du débordement.
Depuis des années, ces policiers essaient par tous les moyens de se rapprocher des citoyens. Auprès des enfants, l’image d’autorité, de crédibilité s’estompe graduellement et c’est malheureux. Le policier se doit de respecter l’uniforme qui fait partie de son image et du décorum entourant son travail. Je me demande bien ce qu’ils diraient si leur employeur décidaient de leur imposer le pantalon moulant rose et pourquoi pas jaune vif, une fois le conflit terminé. Ils seraient les premiers à le dénoncer véhément.
Certes le règlement de la convention collective est à l’origine de ces manifestations, mais les citoyens sont exaspérés de voir ces professionnels privilégiés se prendre pour des clowns. Pourquoi ne décident t-ils pas de diminuer le nombre de contraventions et plutôt distribuer des avertissements-maisons qui priveraient l’employeur de revenus indispensables tout en satisfaisant les citoyens. L’impact serait plus significatif et obligerait les parties à régler le conflit.
Money talk n’est-ce pas. C’est le temps.
Il me semble que ce doit être assez plate de fêter son anniversaire un soir où tous les petits monstres se promènent allègrement dans les rues sombres. Notre anniversaire passe forcément au second plan alors qu’on devrait retenir toute l’attention et être le point de mire.
Dans ton cas, ma chère Francine de belle-soeur, je ne peux l’oublier. Dès que je vois le mot Halloween, c’est à toi que je pense, bien avant les p’tits monstres à quatre dents. C’est un déclic automatique et c’est comme ça chaque année. Impossible de passer à côté !
Alors Louise se joint à moi pour te souhaiter le plus beau des 31 octobre. Qu’il soit rempli de bonheur, de joie et de beaucoup d’amour. Tant qu’à y être on en profite également pour te souhaiter une belle escapade dans le sud avec ton Gaston de mari. Du bon golf et surtout, une température des plus agréable. Salutations à Luc et Caro.
BON ANNIVERSAIRE À TOI. XXX
Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!
Ingrédients :
1 livre (500 gr.) de bœuf haché maigre;
1 tasse d’oignons hachés;
1 tasse de carottes, coupées en rondelles minces;
1 tasse de pommes de terre, coupées en petits morceaux;
1 tasse d’eau;
1 boîte (14 oz / 398 ml) de fèves au lard;
½ tasse de sauce BarBQ originale Kraft;
1 tasse de fromage râpé Mozza-Cheddar Kraft.
Préparation :
Dorer le bœuf haché dans une grande poêle antiadhésive à feu mi-vif; égoutter. Ajouter les légumes et cuire 5 minutes en remuant de temps à autre.
Ajouter l’eau. Réduire le feu à mi-doux; couvrir et laisser mijoter 10 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres.
Ajouter les fèves au lard et la sauce BarBQ; mélanger. Cuire 5 minutes de plus, ou jusqu’à ce que les fèves soient chaudes. Saupoudrer de fromage.
Variation:
Pour un plat plus relevé, ajoutez de la sauce piquante ou du piment de Cayenne avant de saupoudrer de fromage.
Préparez la recette avec votre saveur de sauce BarBQ Kraft préférée.
Donne 4 portions
Source : www.kraftcanada.com/
On est la province la plus taxée et on est gouverné et administré par une bande d’imbéciles . C’est tellement facile quand on dépense l’argent des autres et qu’on n’est même pas redevable des conséquences.
À commencer par la Communauté Métropolitaine de Montréal qui vient de dépenser près de un demi million de dollars pour un nouveau logo. Une nouvelle image internationale. En plus, 200 000$ supplémentaires sont aussi prévus pour en faire la promotion. Et les imbéciles d’administrateurs trouvent tout cela très satisfaisant pour un peu plus d’une année de travail.
Bien voyons donc, tous les intervenants planchaient sur leur table de travail tous les jours pour arriver à un gros M boursouflé, aux couleurs psychédéliques rappelant l’époque du Peace and love. Ils ont dû en fumer du bon. Si ces mêmes administrateurs avaient fouillé dans leurs poches pour payer la facture, pas sûr que le montant aurait été le même. Non ! On a « d’l’argent » fourni par nos vaches à lait de CON-tribuables… alors profitons-en.
N’aurait-il pas mieux valu organiser un concours ouvert à toute la population avec un prix de 25 000$ au gagnant de la meilleure conception ? Parce que parmi les vaches à lait, ils s’y trouvent aussi des génies. C’est trop facile, moins prestigieux et puis… on a « d’l’argent » !
Ensuite comme gaspillage, vient la frétillante décision de Jean "Poodle" Charest de déclencher des élections. Enfin, c’est ce qui circule. Les québécois n’en veulent pas mais c’est seulement 100 millions et on aura un gouvernement majoritaire… enfin il espère. Bullshit ! Et après, ces clowns de la politique se pètent les bretelles en nous affirmant, le plus sérieusement du monde, qu’ils gèrent les deniers publics de façon responsable. Pas étonnant que les politiciens aient le plus bas taux de confiance parmi la population.
Comme le disait la publicité, dépenser l’argent des autres, ça n’a pas de prix !
Drôle de titre pour ce billet n’est-ce pas. En fait il a bien eu lieu, samedi soir dernier mais il opposait deux équipes de quilleurs dans une compétition amicale charitable. Le Centre d’Action Bénévole de la Seigneurie de Monnoir organisait un Quilles-O-Thon, au profit de Centraide Richelieu-Yamaska au Quillorama de Marieville, entre 9 heures et minuit.
L’ami Claude avait regroupé nos amis campeurs pour cet événement et nous disputions notre match entre vingt-et-une heures et minuit. Le hasard faisant bien les choses du fait que nous n’étions que des couples, il n’y avait qu’un pas à franchir pour diviser les belligérants et belligérantes en deux sexes. Il y aurait donc une équipe féminine contre une équipe masculine ou, si vous préférez, Les mecs contre les pitounes.
Pour ces dernières, composées de Carole, Pierrette, Francine, Louise, Monique, Madeleine et Mariette l’envie de donner une bonne leçon de quilles aux mecs était l’objectif. D’autant plus que physiquement elles disposaient de plus de boules que les gars.
Quant aux mecs, les André, Claude, Richard, Clément, Marcel, Jean-Claude et moi-même, nous étions crinqués à bloc pour ainsi préserver et sauver notre honneur. On sait quoi faire avec des boules. Quoi qu’il en soit, après trois heures d’un épique combat, devinez qui en est sorti grand gagnant ? Et oui, les Mecs ! Une victoire sans équivoque. Il faut dire, en toute modestie, que nous disposions de l’excellente expertise de notre coach ou entraîneur André, dit Spartacus, dont la devise légendaire est «Faites ce que je dis mais de grâce, ne faites jamais ce que je fais.»
Une agréable soirée pour une bonne cause, où tout le monde à bien ri des pitreries de tous et chacun pour finalement se terminer au Tim Hortons du coin, histoire de refaire le plein des calories perdues au combat. Je ne vous raconterai pas tout… j’ai promis ! Parce que sinon, on rirait encore.