En feuilletant mon journal…

 

Nouveau ministre, nouvelle stratégie. On n’y échappe pas. Ça retardeclip_image002 l’avancement et ça permet d’en discuter. On est passé maître dans cet art. Je veux parler bien sûr du nouveau ministre de la santé, Yves Bolduc. On repart à zéro. Certes les intentions sont bonnes, mais aura-t’il le temps de les réaliser. Les élections s’en viennent. L’été, avec ses fermetures de lits et ses urgences qui débordent sera passée avant qu’une simple parcelle de solution soit mise en place. On continu de tourner en rond, On a élu un gouvernement pour décider, pas pour placoter. À quand un ministre qui va décider? Ça va prendre encore plusieurs décennies avant que ça bouge.

Parlant de décennies, une autre grosse farce, c’est le sommet du G8 qui se tient au Japon. Ces bonzes des pays les plus industrialisés de notre belles planètes ont accouchés de l’entente du siècle. Ils se sont engagés à réduire de 50% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Wow! Tout un engagement. Dans plus de quarante ans, vous imaginez. Ils seront probablement tous morts, où presque. Comme coup d’épée dans l’eau, c’est assez dur à battre. Combien ça coûte des niaiseries de sommet de la sorte? Mis à part le côté mondain, je ne vois vraiment pas autre chose que de servir à dilapider les deniers publics. Moi, je les abonnerais à MSN Messenger, sur leur portable et je leur proposerais de chatter, un bon soir et régler ces épineuses questions existentielles. On épargnerait beaucoup d’argent puisque nous sommes à l’ère des échanges électroniques super rapides. Mais bon, c’est trop simple.

Le 400e anniversaire de Québec bat son plein et tout le monde semble maintenant heureux. René s’en est mêlé et ça n’a pas pris de temps avant de bouger. Pour Monsieur Gélinas, PDG de la Société des fêtes du 400e, il ne fallait pas s’énerver avec ça. C’était prévu! Bien voyons donc. Pas facile pour ce monsieur d’avouer avoir commis une erreur. Un coup de fil et soudainement les plaines d’Abraham, s’agrandissent pour doubler sa capacité. Bizarre! Il en rajoute en affirmant que si c’était à refaire, il apporterait quelques changements, sans toutefois en préciser la teneur. Chapeau à René qui y a mis son grain de sel. Quant au refus de présenter un spectacle hommage à Félix Leclerc, un voisin en plus, là c’est impardonnable et le comité organisateur a été frappé d’amnésie collective. Qu’est-ce qu’on attend pour enterrer définitivement notre Je me souviens… "On s’en rappelle pus!"

Pour terminer sur une note positive, disons que la pluie qui tombe présentement, permet à la pelouse de boire un peu et de retrouver sa verdure. Dès demain, le soleil reprendra sa place. Non mais c’est pas beau ça?

 

Bonne fête Annie

 

HPIM2007ACette belle journée du 7 juillet ajoute une année de plus au calendrier de ta vie. Un jour d’anniversaire en juillet, devrait toujours se dérouler sous l’énergie débordante d’un soleil radieux et c’est ce que Dame Nature t’offre en cadeau.

Que cette journée t’apporte joie, bonheur et qu’elle soit aussi remplie d’amour.

BON ANNIVERSAIRE!!!

 

Heureux 21e

 

Qui ne se rappelle pas du 4 juillet 1987. Un beau samedi tout ensoleillé qui allait être témoin du mariage de ma petite soeur Josée à David, son prince charmant. Ça fait donc vingt-et-un an aujourd’hui.

J’en profite pour vous souhaiter encore autant d’années de bonheur et une longue vie à votre couple. Il vous reste encore quatre petites années avant de fêter vos noces d’argent. Wow! Félicitations, c’est de plus en plus rare aujourd’hui.

Je m’excuse de ne pas fournir de photos. Il faudra que je révise ma banque de sujets.

BON ANNIVERSAIRE!!!

 

Ma chère Francine, c’est à ton tour…

 

2008-03-28 006A Et oui, comme tout le monde elle vieillie d’une année en ce vendredi 4 juillet. Sans dévoiler son âge, on peut seulement dire qu’elle est à deux ans de recevoir sa Sécurité de la vieillesse, ceci dit sans aucune méchanceté, puisqu’elle se tient passablement en forme.

Alors je te souhaite la plus agréable des journées et qu’elle soit remplie de belles et bonnes choses. Oublie les courbatures liées à ton âge et ne soit pas triste à l’idée de progresser vers la sérénité. Et comme le dit la chanson Ma chère Francine, c’est à ton tour, de te laisser parler d’amour…

 
BON ANNIVERSAIRE !!!

 

Au chant de l’alouette

 

Je ne sais pas si les alouettes volent et chantent aux alentours, mais c’est au camping du même nom que nous avons séjourné cette fin de semaine, le long de l’autoroute Jean-Lesage à Saint-Mathieu de Beloeil. Nous en étions à notre troisième visite à cet endroit et la sortie était initiée par Richard et Monique.

Nous avons rejoins Pierrette et Clément au Loblaws de Brossard pour le dîner avant notre départ. C’est devenu presque un incontournable point de rassemblement. Le stationnement est vaste et on y vend des repas de poulet à emporter. Après s’être restaurés, nous avons mis le cap sur notre destination qu’on a atteint en début d’après-midi.

C’est un camping classé cinq étoiles, dans le guide du camping,2008-06-29 014 qui offre tous les services. On y trouve  même un lave-VR. Récemment acquis par une nouvelle administration, on aperçoit des changements dès notre arrivée au comptoir d’accueil ; l’aménagement a été refait. Les anciens propriétaires s’occupent toujours de la gérance. On nous a assigné nos emplacements à entrée directe, tout au haut de la colline dans le secteur plus boisé. La propreté des lieux est à noter, de même que les installations sanitaires impeccables. Malheureusement, on apprécierait que les emplacements pour les véhicules récréatifs soient mieux nivelés.

2008-06-29 006 Toujours ouvert à l’année, sauf pour le dépanneur, il offre 400 emplacements et est beaucoup occupé par les caravaniers à plein temps qui s’y installent d’avril à novembre, avant de repartir pour passer l’hiver chez nos voisins du sud. Évidemment, sa proximité avec Montréal en fait un lieu privilégié. C’est aussi un camping qui peut accueillir de gros véhicules récréatifs, notamment les immenses et luxueux Prévost.

Après s’êtres installés confortablement, c’est sous l’auvent de Pierrette et Clément que nous avons débouché, coolers et petites frettes, jusqu’au souper. Tour à tour, nos amis se sont pointés ; Cécile et André peu avant dix huit heures, suivis de Carole et Marcel accompagnés du charmant Thomas, leur petit fils du haut de ses neuf mois bien comptés et ses deux belles petites dents d’en bas. Finalement, au moment d’allumer le feu de camp, Monique et Richard ont fermé la parade. La fin de semaine s’est bien 2008-06-29 003Aamorcée et c’est autour du feu qu’on s’est rendu jusqu’au dodo.

Samedi matin, la température était maussade. En plus du temps nuageux, on annonçait la pluie un peu plus tard. Il faut dire que la météo ne nous a pas tellement gâtés depuis le début du mois. Il a plu dans une vingtaine de jours en juin, c’est tout dire. Nous nous sommes installés quand même sous l’auvent. Grand-papa Marcel et Grand-maman Carole se sont levés tôt et ce n’est pas le coq qui en est responsable. Le 2008-06-29 001Abeau Thomas était en pleine forme. J’ai même surpris Carole faire la courbette aux genoux des deux mâles de sa vie. Un moment drôle qu’il m’a bien fallu immortaliser.

Un peu plus tard, on a pu se rendre compte de l’entraide qui existe entre les campeurs, lorsque qu’une  jeune famille de Chicoutimi s’est amenée, avec sa roulotte hybride, dans la côte qui mène à notre palier. Incapable de monter et avec la chaussée rendue glissante, le véhicule tracteur patinait et refusait d’aller plus loin. Les manœuvres de recul les ayant mis dans une position précaire, nous nous sommes joints à quelques autres campeurs pour pousser la roulotte, afin de la redresser sur la bonne voie et la reculer de façon sécuritaire. Un bon samaritain, équipé d’une puissante camionnette Ford F350 diesel, s’est chargé de remorquer la roulotte jusqu’à son site désignée, au grand plaisir de tout le monde. Une belle démonstration d’entraide.

Puis la pluie s’est mise à tomber plus vigoureusement jusqu’en soirée. Tout s’est arrêté ! On aurait dit que le camping ressemblait à un village fantôme. Soudainement tout s’est calmé et les gens se sont terrés dans leurs unités, bien à l’abri. Par contre la nature saturait ses coloris et les fleurs se mettaient à perler. En s’y attardant d’un peu plus près on voit bien que la pluie parvient même à embellir le paysage. Voilà pour mon petit moment zen.2008-06-29 023A2008-06-29 024A

La visite s’est pointée le bout du nez chez nos amis en début d’après-midi ; La fille de  Monique et Richard, ainsi que la  fille de Carole et Marcel et maman du petit Thomas. Du côté de Pierrette et Clément, Mariette et Jean-Claude sont venus faire un tour, de même que Catherine et Sylvain avec leur jumelles Alice et Juliette, ou Juliette et Alice, qui commencent déjà à briser des cœurs à sept mois.

Malheureusement, cette fine pluie confinait tout le monde à rester dans son unité. Pour le feu de camp, pas besoin de vous dire qu’il nous a fallu remettre ça. Et dire que des météorologues nous prédisaient, il n’y a pas si longtemps, un été chaud et sec… Mon œil ! On a finalement terminé cette journée en regardant la télé.

Ce dimanche, le temps était toujours gris. C’était tellement humide que les médicaments, qui étaient pourtant dans des contenants de plastique hermétiques, l’étaient également. Même avec le climatiseur, on sentait quand même toute cette humidité tout autour. On pouvait constater la minceur de la couche nuageuse, présage à des éclaircies. Comme nous pouvions quitter à seize heures, alors autant en profiter.

Rapidement l’éclaircie tant souhaitée est apparue avec ses chauds rayons. On pourra réemballer l’équipement bien au sec. Les hommes m’ont rejoint sous l’auvent pendant que les femmes faisaient de même chez Carole. Après le dîner, des cadeaux nous sont tombés du ciel. Des promoteurs de produits nous offraient gracieusement des contenants de vin rouge Lassonde dans des cartons cirés de 187 ml ainsi que des sauces à grillades Cantons. Pas besoin de vous dire qu’on en a fait bonne provision. Les autres campeurs accouraient, ici et là, pour bien profiter eux aussi de la manne. On aura de quoi faire de bonnes grillades, cet été sur les barbecues, arrosés de vin rouge bien frais.

Cécile et André nous ont quitté, étant attendu à un anniversaire. On s’est réinstallé sous l’auvent pour égrener l’après-midi. Sur le coup de quinze heures, nous avons levé le camp sur une autre belle fin de semaine agréable entre amis.

 

En feuilletant mon journal…

 

334699_2039550_huge.jpgAujourd’hui c’est la fête de la Saint-Jean. Au fil des ans, le suffixe Baptiste s’est envolé. Est-ce la pluralité ethnique de sa population qui explique cette référence aux canadiens français. Probablement. On dit que c’est la fête nationale de tous les québécois de toutes origines, savamment confirmée par la très onéreuse Commission Bouchard-Taylor. Alors fêtons!

Ça m’amène à parler des urgences qui débordent encore une fois. Le super ministre qui quitte le navire en pleine crise démontre l’absence de couilles (tiens, c’est pas la racine de couillard) de nos politiciens. Curieusement, on le retrouvera dans des eaux beaucoup plus calmes. Toujours est-il que ce sera le bordel cet été dans nos hôpitaux. On dirait que tout le personnel prend ses vacances en juillet et août. Bizarre! Il me semble que, comme les policiers, pompiers et autres services de première ligne, les vacances devraient s’étaler sur toute l’année.

Qu’est-ce qu’on attend pour réserver les salles d’urgence des hôpitaux aux vrais cas d’urgence. Les urgences qui menacent la vie. L’admission aux urgences, ou ce qu’on appelle vulgairement le "triage", devrait se faire à partir des cliniques médicales dispersées sur tout le territoire. C’est cette ressource qui devrait, après évaluation, tranférer le ou la patiente vers l’hôpital. Les autres cas seraient traités sur place. Évidemment, ça nécessite une plus grande disponibilité de ces cliniques. Elles doivent être ouvertes 24 heures par jour. Ça prend une volonté politique… Moïse le Sauveur, n’est pas encore né.

Les aînés, souvenez-vous de l’époque où un simple coup de fil, amenait le valeureux médecin au chevet du malade. Il y a seulement quelques années encore, on pouvait rencontrer notre médecin de famille en soirée, régulièrement. C’était le bon temps. Tout cela est du passé. De nos jours, il y a pénurie de médecins de famille. Les médecins font du 9 à 5 du lundi au vendredi. Profitent de tous les congés fériés, prennent massivement leurs vacances en juillet, août et passent quelques semaines dans le sud l’hiver. Tout ça pour une rémunération annuelle de plus de 300 000$. Avouez que c’est la belle vie.

En tout cas, à moins qu’un Moïse ne fasse son apparition pour libérer le peuple, je suis mieux de continuer à me maintenir en forme et éviter la maladie, parce qu’avec la population vieillissante, les services de santé vont être désastreux, voire même hors de prix, si la situation ne change pas. Ce n’est pas demain la veille.

À part ça tout va très bien Madame la marquise. Il fait beau, un peu de pluie comme à tous les jours depuis je ne sais combien de semaines et les champignons ont envahis nos pelouses. Y a pas de quoi s’énerver, mais ça me tentais. Maintenant, je peux commencer ma journée.

Bonne fête Québécois!

 

Occupé oui… mais il faut bien rire un peu

 

On est en plein déménagement. Pas nous, mais Pascal, Annie et les enfants emménagent dans leur toute première maison à Verchères et on leur donne un coup de main. Alors je me permets quelques instants de répit pour vous livrer ces "perles", histoire de rigoler un peu.

Un homme se balade dans un parc à New York. Soudain, il voit un grand chien enragé, attaquant une petite fille de 7 ans. Les curieux, peureux, n’intervenant pas, l’homme a attrapé le chien par la gorge et l’a tué de ses mains. Un policier qui a vu la scène arrive et lui dit :

– Vous êtes un héros. Demain, tout le monde pourra lire dans les journaux : Un courageux New-Yorkais sauve la vie d’une enfant.

– Mais … je ne suis pas de New York !rabidDog.jpg

– Et bien on lira : Un courageux Américain sauve la vie d’un enfant.

– Mais… je ne suis pas Américain, je viens d’Arabie Saoudite.

Le lendemain, les journaux titrent :

Un Arabe massacre un chien américain, de pure race, d’une manière barbare, devant les yeux d’une fille de 7 ans, qui pleurait d’angoisse.

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golf_c1.gifArthur a 90 ans. Il a joué au golf à tous les jours depuis sa retraite il y a 25 ans. Un jour, il rentre chez lui complètement découragé :

– C’est fini, dit-il à sa femme. J’abandonne le golf.  Ma vue est rendue si mauvaise… après que j’aie frappé la balle, je ne peux pas voir où elle va.

Sa femme lui dit :

– Pourquoi n’amène-tu pas mon frère avec toi au golf et essaie une dernière fois.

– Ton frère a 103 ans! répond Arthur. Il ne peut pas m’aider.

– Il a peut-être 103 ans, dit sa femme, mais il a une vision parfaite!

Alors, le lendemain, Arthur se rend au terrain de golf avec son beau-frère. Il place sa balle sur le tee, s’élance, frappe puis cherche la balle au loin. Il se tourne vers son beau-frère. :

– As-tu vu où est allée ma balle?

– Bien sûr que je l’ai vue.  Ma vision est parfaite.

– Excellent!  Où est-elle?

– M’en rappelle pus…

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Peut-on laver la vaisselle à l’eau froide? Cette histoire est pour les gens qui sont concernés par les 400-both-Robinet.jpgmicrobes et qui se demandent si le lavage de la vaisselle à l’eau froide est efficace.

Jean visitait son grand-père de 90 ans qui vivait dans une cabane dans un coin très reculé d’Abitibi avec très peu de commodités. Après une soirée  extraordinaire à échanger des histoires et une nuit à dormir sur un lit de fortune, le grand-père prépare un gros déjeuner de bacon, oeufs et toasts. Jean remarque que l’assiette n’est pas tout à fait propre, il y a comme un résidus de gras. Il demande à son grand-père si les assiettes sont propres. Le grand-père répond:

– Sont aussi propres que l’eau frette peut réussir à laver. Finis ton assiette mon gars.!

À l’heure du dîner, le vieil homme prépare des hamburgers. À nouveau, Jean remarque que les assiettes sont douteuses, il reste comme un film sur celles-ci, ressemblant à des oeufs séchés. Il requestionne grand-papa qui répond sans lever les yeux:

– Je te l’ai dit tout à l’heure, la vaisselle est aussi nette que l’eau frette peut la laver.  Maintenant, je veux plus en entendre parler.!

Plus tard cet après-midi là, Jean se préparait à quitter son grand-père mais le chien du grand-père s’est mis en travers du chemin, s’est mis à grogner ne voulant pas le laisser partir. Jean s’est mis à crier au grand-père: 

– Grand-papa, ton chien ne veut pas me laisser approcher de mon auto.

Sans quitter des yeux le match de hockey qui jouait à la télé, le vieil homme a crié au chien:

– LOFRETTE, VA TE COUCHER!!!!

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Petite prière de désespoir.

Seigneur.
Accordez-moi la Sagesse afin que je puisse comprendre mon homme. Accordez-moi la Patience afin que je puisse le supporter. Je prie pour que vous m’accordiez la Sagesse et la Patience, car si je demandais la Force et que vous me l’accordiez, j’y crisserais une volée.
Amen.

 

 

Silence on danse

 

C’est le thème du spectacle de fin d’année auquel nous avons assisté, Louise et moi, hier après-midi. Un spectacle de danse Funky-Hip-Hop haut en couleur, avec beaucoup de rythme, présenté par les élèves de L’Académie de danse NAN de Longueuil, à la salle Jean-Louis Millette, du Théâtre de la Ville.

Une étourdissante performance de trois heures où, jeunes et moins jeunes s’en sont donnés à coeur joie. C’était très mignon de voir les tout-petits exécuter leur chorégraphie et se regardant du coin de l’oeil, pour s’assurer de bien suivre les mouvements. Les spectateurs étaient sous le charme. Une belle idée aussi, de présenter les thèmes sous l’oeil d’une metteur en scène.

Ma soeur Josée et sa fille Kassie, faisaient partie de la distribution. Elle ne nous ont pas déçu. Je dirais même qu’elles nous ont impressionné. Kassie a évidemment la beauté, la souplesse et l’énergie de son âge d’adolescent, mais je dois ajouter que pour une maman de 45 ans, ma soeur nous a agréablement surprise. Elle qui fume encore, malgré mes régulières remontrances, s’est donnée à fond de train, à peine essoufflée, comme à ses vingt ans. De la souplesse et du rythme… Maudite cigarette quand même! On était pas mal fiers de leurs prestations.

Finalement, c’était presque parfait. Je dis presque parce que si le volet danse fut un succès, les enchaînements vidéos tombaient à plat, exception faite de celui de l’ouverture. Nous avons également trouvé des longueurs entre les numéros. Ça cassait le rythme général et ces intermèdes faisaient en sorte d’inciter les spectateurs à encourager leurs favoris en scandant leurs prénoms. Une façon de déconcentrer les danseurs, selon moi. On se serait cru à une partie de hockey. J’aurais facilement vu les changements de décors s’aminer au son d’une musique rythmée, sous les yeux de l’assistance. Enfin! C’est une suggestion.

Nous avons tout de même grandement apprécié le spectacle et nous y retournerons. Le travail des professeurs et des chorégraphes est à souligner. Les rythmes étaient bien variés, la musique endiablée et très bien mixée. La durée des chorégraphies était excellente. Ce n’est pas évident de monter un tel spectacle avec des danseurs amateurs pour qui, généralement, ça relève plus une activité de loisir que du début d’une carrière. C’est tout à leur honneur. Bravo!

 

Une agréable soirée

 

Enfin, Dame Nature a été conciliante et nous a offert une belle soirée. Remise à cause du mauvais temps une semaine plus tôt, on a pu se reprendre de belle façon, il y a deux jours. Je veux bien sûr parler du café rencontre que nous avons organisé, Louise et moi, pour rencontrer nos amis campeurs afin d’échanger. Quoi de mieux que notre cour arrière pour se rassembler en ce doux mercredi soir de juin.

L’idée n’était pas nouvelle et venait de l’époque où je possédais ma moto. Durant l’été, chaque mercredi soir, des associations de moto-tourisme conviaient tous les autres adeptes de la moto à venir prendre une pause-café, avec beignets et pâtisseries, et discuter motocyclisme, nos intérêts communs. Je trouvais ces rassemblements très dynamiques et je voulais recréer cette ambiance avec nos amis, rencontrés au fil du temps et qui partagent le même style d’évasion, le camping et le caravaning.

Voilà! Les beignes y étaient et le gros percolateur à café aussi. Comme première expérience nous avons été comblé. Exactement comme on l’avait imaginé. Tout le monde était là… ou presque. Il ne manquait que André dit "Spartacus" et André le "gîtant", retenus pour des raisons facilement excusables. Nous savons qu’ils auraient été heureux d’être de la fête. Tout de même, Francine de Chambly s’est amenée sans son compagnon de gladiateur, avec Madeleine et Claude.

Cécile et André de Châteauguay sont arrivés les premiers,vers dix-huit heures quinze, pour profiter de places de choix, puis Mariette et Jean-Claude, de Laprairie, ont suivi. Carole et Marcel, de Saint-Hubert, ont retrouvé leurs chaises de jardins, oubliées un certain soir de mai, autour d’un beau feu de camp quelque part en Montérégie. Il faut dire que Saint-Hubert était bien représenté, surtout lorsque Pierrette et Clément sont apparus, suivi par Francine et Jean-Guy, alias Zézette et Boum-Boum. Enfin, Monique et Richard, les seuls à traverser l’engorgé Pont Champlain, ont pu nous rejoindre sans GPS et sans se perdre autour de Drummondville (inside joke). La brochette de joyeux lurons était complète et la discussion s’est animée. Une vraie ligue du vieux poêle.

Des retrouvailles amicales, comme des collégiens et collégiennes qui se retrouvent en début de session. On avait des choses à se raconter. Même qu’à un certain moment, les gars et les filles se sont regroupés séparément pour placoter. Des discussions de gars entre gars et des discussions de filles entre filles. Je n’ai rien contre cela. Même si on a des intérêts communs, un fait demeure; les sujets de discussions sont obligatoirement différents, sans entrer dans les détails.

Vers vingt-et-une heure quinze, la fraîcheur de la nuit aidant, nos amis sont retournés chez-eux, après les embrassades et accolades de circonstance, en se donnant rendez-vous à coup sûr. On se reverra immanquablement, parce qu’on a encore plein de sorties de camping en réserve. Cependant, la tenue du café-rencontre nous aura permis de se rencontrer dans un contexte différent. Ce fut court mais combien agréable et pourquoi pas recommencer l’expérience… Merci de votre présence, de votre amitié et de votre solidarité.

 

Casserole de thon, à la mijoteuse

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Ingrédients :

1 petit oignon haché;

2 boîtes de 10 oz. (2 x 284 ml) de crème de champignons;

2 tasses (500 ml) de lait;

10 oz. (300 g) de petits pois surgelés;

8 oz. (225 g) de nouilles aux œufs moyennes, non cuites;

2 boîtes de 6½ oz. (2 x 184 g) de flocons de thon, égouttés;

Sel et poivre au goût;

Persil.

 

Préparation :

Répandre les oignons dans le fond de la mijoteuse;

Combiner la soupe et le lait dans un grand bol;

Ajouter les pois, les nouilles, le thon, le sel et le poivre. Bien remuer;

Verser le tout dans la mijoteuse et égaliser le dessus avec une cuillère;

Saupoudrer de persil.

 

Cuisson :

Couvrir et cuire 2 heures à « HIGH » ou 4 heures à « LOW »;

Bien remuer, une fois la cuisson terminée.

 

Donne 4 à 6 portions

Source : http://www.recettes.qc.ca

 

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Une fin de semaine familiale

 

Nous avons rendu visite à la famille et la parenté en cette première fin de semaine de juin, au camping Domaine de Rouville de Saint-Jean-Baptiste, le plus grand au Québec en terme de population. Notre dernière visite à cet endroit remontait déjà à 2006. L’eau 2008-06-08 001potable étant déclarée impropre à la consommation depuis le début de la saison, nous avions pris la  précaution de remplir notre réservoir d’eau fraîche à la maison, avant notre départ. D’ailleurs, des écriteaux attachés à chacun des robinets des sites, mettent en garde les campeurs sur l’interdiction de la consommer. Étant imputable aux filtres qui doivent être remplacés, le propriétaire n’entend pas remédier à la situation avant l’an prochain. Temporairement, les résidents peuvent se procurer de l’eau potable fournie par la municipalité, afin de remplir des cruches ou contenants de dépannage.

Nous profitions d’un tarif hors saison et pour 50$, taxes comprises avec les trois services pour tout le week-end, c’était une belle aubaine. Nous sommes arrivés vers midi quinze sous un ciel gris et menaçant. Il ne pleuvait pas et, en une heure, nous étions bien installés. Évidemment et pour les raison mentionnées plus haut, nous n’avons pas branché l’alimentation en eau. Par contre l’électricité était assez forte pour nous permettre de faire fonctionner le climatiseur. Comme on prévoyait beaucoup de chaleur accompagnée d’humidité alors autant en profiter.

2008-06-08 008 Diane, ma sœur, nous a rejoint en moins de deux et nous a offert sa voiturette électrique pour nos déplacements. Ce fut  grandement apprécié. On a fait un peu le tour du camping pour découvrir la nouvelle section aménagée en 2006 et qui prend de l’expansion encore cette année. De beau grands terrains avec rue large, de quoi permettre à de gros véhicules récréatifs de s’y déplacer aisément.

Louise, faisant une petite sieste, j’en ai profité pour me rendre chez Diane et rencontrer Arthur et Marie-Claire, mes oncle et tante, qui sont saisonniers depuis plusieurs années. Mes parents se sont amenés un peu plus tard, eux aussi habitués de la place. Après le souper, nous nous sommes retrouvés, comme tout bon campeur. tous autour du traditionnel feu de camp, jusqu’à vingt-deux heures.

Dès huit heures, samedi matin, un nuage de pluie s’écartait de sa route et nous tombait dessus pour quelques minutes. Heureusement les vents modérés se sont occupés de l’éloigner le plus loin possible afin de permettre au soleil de prendre toute la place. L’humidité était de la partie et avec le facteur humidex, la température ressentie indiquait 37°C.

La journée s’est passée en plein air. On s’est rendu à Marieville, 2008-06-08 006rencontrer les amis Claude, Mado, Francine et  André, qui organisaient une vente de garage commune. D’ailleurs, toute la ville était transformée en points de ventes à ciel ouvert. Comme bien d’autres municipalités, l’événement était concentré durant cette fin de semaine prédéterminée. On s’est attardé ici et là à trouver l’aubaine du siècle… en vain. Diane et Gaston ont tout de même déniché une jolie table basse, pendant que Louise mettait la main sur un cahier magique, pour les petits enfants.

Sur le chemin du retour, nous avons fait halte au camping Lac du Repos, pas très loin, histoire de faire visiter les lieux à la parenté. Tant qu’à y être, aussi bien dîner au casse-croûte de l’endroit. Le service était lent mais nous avions tout notre temps. Nous étions de retour à Rouville, sur le coup de quatorze heures.

Il faisait chaud et humide. Heureusement les vents modérés nous rafraîchissaient quelque peu. Justement ces vents m’ont obligé à retourner à l’autocaravane et solidifier l’auvent avec des tendeurs. J’en ai profite 2008-06-08 015 également pour prendre quelques clichés du paysage. La plage était bondée, malgré l’insalubrité de l’eau et l’endroit tout aussi animé. Les baigneurs s’en donnaient à cœur joie et les pédalos clapotaient allègrement. J’ai jetté un autre coup d’œil à la nouvelle section en construction qui offrira de nouveaux terrains saisonniers. Ils sont invitants et nous envisageons peut être d’y séjourner toute la prochaine saison, en 2009. Il nous reste amplement de temps pour mûrir notre réflexion.

Diane et Gaston nous ont invité à souper. Nous étions huit, séparés en deux tablées. Un excellent ragoût de bœuf à la mijoteuse. Une fois bien gavés, on s’est calé près du foyer puis, quelqu’un a suggéré, en guise de dessert, de faire un tour à la crèmerie du camping, pour déguster une bonne crème glacée molle. Sitôt dit, sitôt fait ! On n’était pas les seuls à avoir l’idée. Puis finalement, comme toute belle soirée du genre, rien de mieux que se réunir autour du feu avant de tomber dans les bras de Morphée.

Dimanche matin il faisait toujours chaud et humide. Les vents toujours présents étaient un peu plus frais. C’était aussi notre dernière journée. Heureusement que nous sommes en basse saison. La Direction du camping nous a laissé le choix de l’heure du départ. Ça nous a permis de passer plus de temps avec nos proches.

Lentement, après le déjeuner, on a commencé à ranger le matériel. Arthur et Marie-Claire nous ont rendu une petite visite. De temps à autre, une bonne rafale venait secouer l’auvent qui a bien résisté. L’après-midi ensoleillé nous a incité à rester et nous avons pris la voiturette de golf pour se retrouver de nouveau chez Diane et Gaston. On cherchait les coins d’ombre bien calés dans nos chaises. Lucie et Jacques nous ont quitté un peu avant quinze heures. Nous les avons imité, une heure plus tard.

La fin de semaine s’est, somme toute, bien déroulée. Mis à part le problème de l’eau, l’endroit est toujours très fréquenté. La belle température y est pour quelque chose en cette fin de printemps. À la fin des classes, ça devient une vraie fourmilière. En attendant, espérons que l’insalubrité de l’eau n’affectera pas la santé de la clientèle. D’autant plus que les enfants s’en donnent à cœur joie dans les étangs et que conséquemment, les otites demeurent une infection assez répandue, chez ceux-ci.

 

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Dans la grisaille de juin

 

Assez moche comme température. Journée frustrante aujourd’hui alors que nous devions recevoir nos variabile-temporale-giorno.pngamis campeurs pour un café rencontre dans notre cour arrière. Frustrante à cause du soleil qui est finalement apparu, tel un hypocrite, en fin d’après-midi. Malgré des avertissements répétés par nos savants météorologues des derniers jours à l’effet que la pluie était inévitable en ce mercredi, pas une seule petite goutte n’est venue s’écraser sur ma tête. Finalement on se reprendra mercredi prochain. Et là, pas question de remettre ça. On ne se fera pas prendre deux fois de suite.

Mais l’actualité continue et même si mon dernier billet remonte à quelques jours, j’ai conservé quelques petits commentaires sur des sujets qui ont particulièrement attiré mon attention. En premier lieu, je vous dirai que Loto-Québec est loin d’avoir la conscience sociale qu’elle veut bien prétendre. Sa dernière loterie instantanée pour gagner un IPod nous montre bien son appétit féroce pour inciter même les plus jeunes à la surconsommation de loteries. Il faut que sa future clientèle apprivoise rapidement les jeux de hasard et ce dès son jeune âge. L’intérêt de cette société est d’abord de faire de faramineux profits, coûte que coûte. On n’a qu’à regarder les présentoirs de gratteux des points de vente pour s’en rendre compte. On ne les compte plus. Sans parler évidemment des vidéo poker et les nombreuses loteries sur terminaux, dont on nous présente les interminables résultats, aux bulletins de nouvelles, chaque fin de soirée. On vise sans contredit, la clientèle moins bien nantie. Celle qui, probablement en achète le plus en espérant décrocher le magot pour réaliser ses rêves. Il faut oublier les lots secondaires… des miettes, à mon avis. Quant au jeu pathologique, elle en publicise son infime contribution du bout des lèvres. Drôle de conscience sociale…

Autre chose qui m’a fait bondir, les cigarettes à plume de nos "zamis" les indiens. Une autre grosse farce que nos politiciens de chiffons, ont toutes les misères du monde à enrayer. Ces "zamis" qui piétinent notre langue et ne veulent rien savoir de nos lois, font ce qu’ils veulent. Une seule de leurs menaces fait trembler nos dirigeants sans colonne. C’est pitoyable à voir… la politique de l’autruche.

Un petit mot sur le procès de Basil Parasiris. Ça sent mauvais ce procès. Ça va mal tourner, pour la police j’entends. Opération policière bâclée? À la lecture des reportages médiatiques, le doute s’installe. Légitime défense? En tout cas, j’ai quelques interrogations qui me chicotent. D’abord, pourquoi un gars accusé de meurtre et de tentative de meurtre, est en liberté durant son procès? Ensuite, les policiers avaient sûrement une raison de faire une intervention musclée et spontanée? Finalement, quatre armes à feu chargées à bloc dans sa maison et rapidement accessibles, voyons, tout citoyen exemplaire possède cet arsenal. En tout cas, j’ai bien hâte de voir la conclusion de ce procès.

Je vais terminer sur une note positive; Ma Maison Rona! Quelle belle aventure. Tout est bien dans cette émission. Les équipes sont attachantes et les experts extraordinaires. Que dire de l’humour de Marie-Lise Pilote; Toujours pertinent et de bon ton. L’esprit de camaraderie est contagieux et c’est avec grand intérêt que j’ai assidûment suivi cette série semaine après semaine. On connaîtra lundi prochain, quelle équipe gagnera sa maison. Même l’autre équipe n’y perdra pas au change; une nouvelle maison meublée pour 135 000$ et construite avec beaucoup d’huile de bras, c’est l’aubaine du siècle. C’est aussi une série éducative en ce sens qu’on y apprend plein de trucs de rénovation et de décoration. L’opinion des juges est aussi très pertinente et nous permet de voir les résultats sous le regard de spécialistes. Bref, c’est mon coup de coeur. Si vous voulez voir leur site internet tout aussi vivant, allez y faire un tour au http://www.mamaisonrona.ca/ ça vaut le détour. J’y suis allé pour la première fois en début de semaine et je m’y suis promené pendant plus d’une heure. Captivant!