On nous l’a promise pour demain

 

2009-03-27 001 L’autocaravane est toujours au garage. Cet après-midi, j’ai discuté avec le mécanicien affecté à la réparation et le travail va bon train. Comme je l’ai déjà mentionné, c’est tout un travail, dû au fait qu’il faut tout démonter et travailler très à l’étroit et c’est ce qui fait qu’il faut y mettre le temps. Ce que j’ai pu observé me semble bien fait et selon les règles de l’art. On nous l’a promise pour demain après-midi.

On a loué un second motel ce soir. Celui d’hier était assez miteux et il n’était pas question de renouveler l’expérience. On a plutôt choisi le motel La Quinta, juste en face. Beaucoup plus propre et de bon goût, il fera très bien l’affaire pour notre dernière nuit. De plus, pour 66$ on a un buffet-déjeuner gratuit, demain matin.

2009-03-27 002 Cet après-midi, nous sommes allé faire un tour au centre commercial Simon Mall, tout près d’ici. On observait les gens, comme ça, pour constater comment les américains sont dépendants de leur cellulaire. Ils l’ont toujours à la main et le consultent sans cesse. Ce centre d’achats est comparable aux Promenades Saint Bruno, pour ce qui est de la section fermée, et on y compte plus de 8 compagnies de cellulaires qui y exploitent un emplacement commercial. Qui plus est, on a même vu une femme qui allaitait son bébé sur un fauteuil du parc pour enfants devant tout le monde. Elle présentait le sein gauche au bébé, tous deux recouverts (le sein et le bébé), en tenant l’appareil entre son épaule gauche et son oreille. Toute une gymnastique. En sortant dans le stationnement, une conductrice nous fait un grand sourire. Je pensais bien que c’était pour nous, mais non… Elle parlait au cellulaire tout en conduisant. Et c’est comme ça partout. Je me suis mis à penser ce qu’ils faisaient avant que les cellulaires existent. Il faut dire qu’en observant bien autour de nous, presque tous les téléphones publics ont disparu du décor urbain.

Alors, pour revenir à nos moutons, c’est demain qu’on reprendra la route. La météo sera exécrable, selon les bulletins diffusés sur le Weather Channel. Même que ce soir, des tornades sévissent en Caroline du Nord, précisément sur le chemin que nous emprunterons. Soyez sans crainte nous serons très prudent et il n’est pas question de précipiter notre retour même si nous accusons du retard. Louise a pu obtenir une prolongation de son congé jusqu’à la prochaine fin de semaine. Comme le dit l’adage; Vaut mieux arriver cinq minutes en retard, qu’en corbillard.

On fait du sur place et on attend

 

2009-03-26 On est toujours à Jacksonville en ce jeudi 26 mars et le verdict est finalement tombé. Comme une claque en plein visage. Le radiateur est à remplacer de même que la pompe à eau, toute la quincaillerie qui vient avec, ainsi qu’un beigne d’échappement. La facture est très très salée, pour ne pas dire exorbitante. Vos dons en argent sont acceptés. On est rendu au motel, parce que l’autocaravane est dans le garage jusqu’à demain en fin d’après-midi, ou samedi. Comme Monsieur Breton le disait, c’est une tab… de job à sortir ça de là un radiateur de motorisé.

Alors ce matin, c’était le branle bas de combat pour apporter nos effets personnels essentiels pour un séjour au motel. On a évidemment laissé le système de propane fonctionner, pour ne pas perdre ce qu’il y a dans le frigo.

Mince consolation, s’il en est une, j’ai logé un appel au CAA pour savoir si mon plan couvrait les frais d’hébergement, suite à une panne mécanique. Nous sommes effectivement couvert jusqu’à concurrence de 200$. C’est déjà ça de gagné !

Vous devez bien vous demander comment est le moral. Et bien il est bon malgré tout, quoique on est extrêmement déçu de la tournure des événements. Hélas, on ne peut rien y changer et cela ne servirait à rien de m’arracher les cheveux sur la tête, avec le peu qu’il me reste. Le séjour en Floride sera finalement plus long que prévu, mais on se serait volontiers passé de cette raison.

Le malheur continu de s’acharner sur nous

 

2009-03-25 001 Tout a pourtant bien commencé en ce mercredi 25 mars, si on fait exception de la goupille de sécurité qui sert à verrouiller l’attache sur la boule, que Gervais nous a remis, en désespoir de cause. Il fait un soleil radieux et nous quittons Pioneer Village sous les regards de notre comité de l’au revoir. Il est 9h30. Après un arrêt pour dîner, au FlyingJ de Seffner, à l’entrée de l’Interstate 4, nous reprenons la route pour respecter notre objectif d’atteindre la Georgie pour le dodo.

Vers seize heures quinze, nous nous arrêtons à une halte routière juste avant d’arriver à Jacksonville, pour une pause pipi et se dégourdir un peu les jambes. En revenant à l’autocaravane, Louise remarque une coulée d’antigel suspecte. En y regardant de plus près, effectivement, ça coule sous le radiateur, mais le moteur n’a même pas surchauffé. Sommairement, je 2009-03-25 003 soupçonne une durite, un collet de serrage, la pompe à eau ou carrément le radiateur. On ne peut continuer et, après un appel logé au CAA, au bout d’ une bonne heure et demi, la remorque arrive. Il doivent remorquer l’autocaravane au garage certifié le plus près et apte à réparer ce genre de véhicule.

Je décroche le youyou et on les suit pour une dizaine de milles jusqu’à Jacksonville, au Mobicare Auto And Truck Service. Un garage accrédité, de la chaine Delco. Paul, le patron, nous reçoit amicalement et nous informe que son mécanicien fera l’estimation visuelle des réparations à effectuer. Si c’est majeur, le travail sera fait demain. Il nous indique un endroit où garer l’autocaravane, nous permet de se brancher sur du 30 ampères, puis nous attendons.

Nous sommes là depuis 18h30 et à 19h00, le mécanicien se pointe et examine le “malade”. Le verdict tombe; le radiateur est fichu ainsi que le beigne d’exhaust gauche. Et on ne sait pas combien il faudra de temps pour faire le travail, parce qu’il faut d’abord trouver un radiateur pour autocaravane… On s’attend à une facture très salée. Je dis ça sous toute réserve parce que on doit payer en US et avec un taux de change frisant les 30%. De plus, Monsieur Breton m’avait déjà dit que le remplacement d’un radiateur, sur un motorisé, est assez onéreux. Pas en pièces mais en temps. Parce qu’il faut démonter pas mal de choses. Alors on s’attend au pire.

Finalement, on fait dodo, cette nuit, dans le terrain de stationnement du garage sur Phillips Highway, à Jacksonville. Et pour ceux et celles qui connaissent notre histoire de campeur. Le train siffle et passe tout à côté d’où nous sommes. Vraiment, le malheur continue de s’acharner sur nous.

En terminant sur une note positive, je peux vous raconter mon histoire grâce à un accès sans-fil à l’internet, disponible aux alentours, que j’ai pu capter.

Les vacances sont finies… Nous rentrons.

 

2009-03-23 002 Oui, elles ont été belles et évidemment trop courtes. Depuis quelques jours, les sites se désertent rapidement. Les Snowbirds regagnent le nord. Les impôts, la règle du 183 jours, l’envie de revoir les proches… Probablement un peu de tout ça. Le paysage se métamorphose et la tranquillité reprend sa place. C’est maintenant notre tour. Ce 24 mars marque notre dernière journée à Pioneer Village. Demain matin, nous reprenons la route pour rentrer à la maison. Fini les bermudas et les gougounes. La froidure du nord nous rattrapera assez rapidement.

La dernière fin de semaine fut plutôt calme. On a regardé nos Glorieux se faire rosser royalement par Toronto, et poursuivre leur débandade. Feront-ils les séries ? Je commence à avoir de sérieux doutes. Quoique, au moment ou j’écris ces lignes, ils s’en donnent à cœur joie contre les Trashers d’Atlanta. On verra !

2009-03-23 006 Dimanche, on a passé la journée en compagnie des parents et amis. Francine et Jean-Guy nous ont invité à déjeuner et en après-midi, après l’apéro, on s’est commandé du chinois, pour un repas de groupe avec Claude, Jacques, Estelle, Gervais, Francine et Jean-Guy. On a terminé notre journée en jouant au Mexican Train. Un jeu de dominos très intéressant, avec sa bruyante locomotive, qui fait changement par rapport aux traditionnels jeux de cartes. On a tellement aimé ce jeu, qu’on s’est empressé d’aller s’en procurer un.

Hier et aujourd’hui ont été consacrés à rassembler nos affaires et se préparer pour le retour. Nous devrions quitter entre 9 et 10 heures, pour arriver chez-nous samedi ou dimanche, à la limite. Il me reste à vérifier la météo qui nous attend tout au long de notre route, et le tour sera joué. Si nous pouvons profiter d’une connexion à l’internet, je continuerai de vous informer. Dans la négative on se reparlera au retour. D’ici là, continuez de venir nous visiter… On ne sait jamais.

Des vœux d’anniversaire

 

2009-03-05 020A S’il y a une certitude dans la vie, c’est qu’on ne peut arrêter le temps. Quelques fois on aimerait que ça aille plus vite, d’autres fois qu’il s’arrête. Aujourd’hui cependant, en ce 24 mars, c’est le temps de prendre le temps de te souhaiter un heureux anniversaire. Même si tu avances dans la vie et que les années s’accumulent, tu ne fais pas ton âge et avoir l’air jeune, c’est très certainement un gage de longévité.

Alors Louise et moi, on souhaite que cette journée spéciale te rende heureuse et que tu reçoives plein d’amour, de joie, de bonheur et de moments tendres, avec parents et amis.

BON ANNIVERSAIRE ESTELLE XXX

La fin des vacances approche

 

Comme toute bonne chose à une fin, nous en sommes rendus à notre dernière semaine à Pioneer Village. Lentement, on égrène les derniers jours à s’organiser. Élément nouveau également, nous venons de vivre nos premiers jours de pluie. Enfin, les pelouses ont recommencé à verdir. On parle d’averses dispersées depuis mardi, mais ça ne nous empêche pas de vaquer à nos occupations.

2009-03-18 002 Justement mardi et mercredi ont été consacrés à installer la nouvelle acquisition du beau-frère ; une dinette, annexée à l’autocaravane, qui permet d’ajouter une pièce de bonne dimension, à l’abri des intempéries et de la froidure occasionnelle de janvier. Enfin, ils pourront prendre leur repas bien au chaud et confortablement installés. On l’a d’abord démonté chez Claude et Jacques, pour la ré-installer chez Francine et Jean-Guy. L’opération a demandé quelques heures, mais le résultat est à la hauteur. 

Jeudi soir, nous nous sommes retrouvés, cinq couples, autour d’un bon repas chez Olive Garden. Tout le monde profitait de l’occasion pour célébrer quelque chose de particulier ; Estelle qui fêtera son anniversaire mardi prochain, Francine et Jean-Guy, leur nouvelle dinette, Claude, Jacques Yves et Lise pour l’acquisition de leur nouvelle propriété secondaire et pour nous, notre dernière semaine à Pioneer. Comme toujours, on s’est régalé à s’en desserrer les ceintures. 

2009-03-20 011Vendredi matin, nous sommes le 20 mars et le printemps fait son apparition sous un ciel splendide. Avec Francine et Jean-Guy, nous mettons le cap vers la ville de Homestead, visiter Roseline et Jean-Eudes, qui y séjournent pour les deux prochaines semaines. En même temps, ça nous permet de visiter cette ville, dévastée par l’ouragan Andrews, de force 5, en 1992. Située à 35 milles au sud de Miami, elle est délimitée à l’est par le Biscayne National Park et à l’ouest par le parc national des Everglades. Depuis 2002, cette ville est en plein essor de reconstruction.

2009-03-20 013 Nos amis gaspésiens séjournent au Bord Walk RV Community, en plein cœur de la ville, un parc avec une clientèle hivernale typiquement québécoise. 180 milles nous séparent de Pionner Village et nous mettons trois heures à franchir la distance. Arrivés à destination, nous retrouvons Marc-André et Armande en plus de faire connaissance avec Rodolphe, le frère de Jean-Eudes, et sa charmante épouse Mariette. On a passé l’après-midi à bavarder, explorer les recoins de ce parc et constater combien les sites sont bien aménagés et surtout paysagés. La piscine est cependant de faibles dimensions et les terrains sont quelque peu exigus. Par ailleurs, tous les centres d’achats, restaurants et lieux de divertissements sont à proximité, pour ne pas dire à deux pas.

2009-03-20 016 En début de soirée, sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à un site d’observation de la faune et la flore des Everglades, sur un tronçon de l’Interstate 75, aussi appelée Alligator Alley. On a pu observer un alligator nager à fleur d’eau, probablement à la recherche d’une proie. Également, on a pu voir des hérons bleus et des aigrettes toutes blanches. Cette région marécageuse, sert de refuge aux animaux sauvages durant la saison des pluies en plus d’être propice à la nidification des espèces. Une belle région que j’aimerais explorer l’hiver prochain, à l’aide d’un bateau de type aéro-glisseur. Des excursions sont organisées quotidiennement et je crois bien que je vais y donner suite. Jean-Guy m’accompagnerait probablement, selon ses dires.

Pour le moment, on commence à se préparer au retour à la maison. C’est dur, mais ça s’endure, comme dirait mon ami Clément. On a tout de même hâte de retrouver notre monde et particulièrement nos deux adorables petits amours, Pierre-Olivier et Audrey-Anne.

Un gouvernement qui veut notre “bien”

 

Québec2 Jean Charest voulait avoir les deux mains sur le volant avant l’élection du 8 décembre, afin de faire face à la terrible crise économique qui nous frappe en pleine face présentement. La population du Québec, lui a donné le volant désiré mais sans savoir que le “poodle” n’avait pas de permis pour conduire le “char”. À le voir aller, il est pire qu’un apprenti et ne sait vraiment pas s’en servir.

Cette semaine, il a accouché du fameux permis de conduire plus qui est plein d’avantages selon lui. C’est bizarre, mais moi je les cherche encore. À part de coûter plus cher annuellement et plus cher que le passeport canadien, je ne vois vraiment pas. Ah oui, j’oubliais… Le premier ministre a dit qu’il serait pratique, puisqu’il pourrait s’insérer facilement dans notre portefeuille. Pas fort ! Et dire qu’on l’a élu Premier ministre. Cette niaiserie coûtera 123$ pour 4 ans seulement pour traverser la frontière américaine, alors que le passeport canadien coûte autour de 90$ pour 5 ans et qu’il permet de voir le monde.

Puis aujourd’hui, dépôt du budget avec son co-pilote Monique. Le chat est enfin sorti du sac. Ce formidable duo qui nous prédisait un budget équilibré pour se faire élire, nous arrive avec un déficit de 4 milliards et des hausses de taxes de vente, des hausses de permis, des hausses d’électricité et toutes les autres à venir, qu’ils cachent soigneusement. Des hypocrites ! Ils veulent définitivement notre “bien”… Surtout celui des moins bien nantis.

Vraiment pas fort… Nous sommes prêts, nous disait Jean Charest. Permettez-moi d’en douter.

Notre filleule grandit

 

2009-02-04 002A Douze années se sont écoulées avant qu’on arrive à ce 17 mars pour souligner, à nouveau, ton anniversaire. Même si tu as vieilli, comme tout le monde, tu es restée la jeune fille qu’on a connu. Tu n’as pas changé d’un poil et ton énergie est toujours débordante.

Louise et moi, on veut te souhaiter une belle journée d’anniversaire avec beaucoup d’amour et de joie avec tes amours. Qu’elle soit la plus belle et qu’à l’approche de tes trente ans, tu puisses réaliser tes rêves. Passe de bons moments en Chine avec ton amoureux et que le voyage soit des plus agréables. Au plaisir de te revoir à ton retour.

BON ANNIVERSAIRE ISABELLE XXX

La migration est commencée…

 

Et oui, la migration de certains caravaniers vers le nord est commencée. On voit de plus en plus de sites libres autour de nous. C’est l’annonce imminente du printemps qui est à nos portes et qui nous indique de retourner vers la maison du Québec, voir les derniers soubresauts de l’hiver qui agonise. C’est un phénomène parfaitement normal ici. Les canadiens visitent lentement d’autres états en remontant. Un peu comme les oiseaux durant leur migration.

Présentement, nous sommes le 16 mars. On en est à notre 38e journée consécutive sans pluie. On nous en annonce pour demain et mercredi, mais on parle d’averses isolées. Rien pour inonder le terrain mais je dois ajouter qu’il en aurait bien besoin.

Si on parle de bouffe, cette année, on a essayé de nouveaux restaurants ou casse-croûte. Si certains ne nous ont pas nécessairement impressionné, il en va tout autrement du Five Guys Burgers and Fries du centre commercial The Forum, pas très loin d’ici. Rien que des burgers et des frites, mais exquis. Selon les différentes affiches bien en évidence dans le restaurant, il existerait depuis la fin des années 1990 et sa réputation ne serait plus à faire. Pommes de terre fraîche et frites à la perfection, les gros sacs de 50 livres sont bien en évidence à l’entrée du restaurant, avant d’être transformés. Au dessus des friteuses, une affiche informe les clients de la provenance journalière de ces pommes de terre. La frite régulière peut être facilement partagée par deux ou trois personnes. Une belle variété de burgers complète le tout et je peux vous assurer qu’un seul burger suffit. Une découverte ! Sans me vanter, je dois dire qu’ils sont aussi succulents que les miens que je cuisine sur le barbecue. Et je m’y connais ! Retenez ce nom. Ils ont des restaurants un peu partout, principalement dans l’est du pays.

Louise aimerait bien trouver un coquillage sand dollar. Sorte de coquillage mythique qui représenterait, selon la légende, la Passion du Christ. On nous a dit que la plage du Lovers Key State Park en regorgeait et qu’on avait qu’à les cueillir. On s’y est rendu, par la voie terrestre cette fois-ci, samedi après midi pour en faire bonne provision. Hélas, on est revenu bredouille. Pour une raison inexplicable, selon un officier du parc rencontré, il n’y en avait pas. Du moins à cette période et il ne pouvait nous expliquer ou nous renseigner sur les conditions favorables pour les cueillir. On a quand même fait une bonne promenade sur le rivage et prendre quelques clichés. Chemin faisant, on est 2009-03-14 013 tombé sur une limule ou horseshoe crab, qui y gisait, morte sur le sable. C’est pas beau beau beau comme bibitte. J’ai l’air savant en vous disant cela mais n’ayez crainte, j’ai fait une recherche sur internet pour m’assurer du nom de cette créature. Voici ce que j’ai trouvé, pour vous instruire également;

Contrairement à ce que semble indiquer son nom, le Horseshoe crab (Limulus polyphemus) n’est pas un crabe. C’est une des plus vieilles créatures vivant sur terre (les fossiles les plus anciens remontent à plus de 400 millions d’années) et également une des plus robustes. Sa longue queue n’est pas une arme mais a pour fonction de l’aider à se diriger dans la boue, l’aider à s’enterrer dans le sable ou encore à se retourner s’il se retrouve accidentellement sur son dos. Ils possèdent une quantité importante de sang dont la couleur est bleutée et dont la composition diffère significativement du sang des mammifères. Ils sont dotés de deux paires d’yeux (trois chez les jeunes). Les femelles sont plus grandes que les mâles. Les limules vivent dans le fond de l’eau, et au printemps ils se rassemblent en grand nombre sur le rivage pour se reproduire. Au moment de la pleine lune, lors de la marée la plus haute, les femelles creusent un trou dans le sable juste au-dessus de la ligne de marée et pondent environ 200 à 300 œufs que les mâes fertilisent avant de quitter les femelles. Les œufs incubent 28 jours dans le sable jusqu’au moment de la marée la plus haute de la pleine lune qui suit, ce qui permet aux larves d’entrer dans l’eau. Les limules n’ont pas de dents et utilisent la base des pattes antérieures qui entourent la bouche pour broyer leur nourriture. Ils se nourrissent de vers et d’autres invertébrés, de palourdes, de morceaux de poissons ou de crevettes, ce qui fait d’eux de bons nettoyeurs d’aquariums.

Vous voilà moins érudit !

14 mars 001 Au retour de notre promenade, quelques québécois et acadiens, s’étaient donnés rendez-vous au Tiki du camping pour célébrer la St-Patrick autour du traditionnel Corned Beef. De notre côté, Mimi et Rosaire se sont chargés de mijoter les belles pièces de viande accompagnées de choux, carottes et petits grelots. Un véritable festin pour seulement dix dollars 14 mars 005par personne. Une aubaine ! Par la suite, place à la danse, dont on m’avait demandé de m’occuper. J’ai installé mon  clavier avec ampli et micro, puis accompagné de Donald, un bassiste et Roger, un guitariste, on a cassé la baraque. Le party a pogné en pas pour rire. Durant trois bonnes heures, sans arrêt, les danseurs se sont fait aller sur le plancher bondé. Une belle soirée en plein air et par une température idéale, qui a plu à tout le monde.

2009-03-16 002 Un charmant couple d’amis gaspésiens, Roseline et Jean-Eudes, mettait les voiles, ce matin, vers d’autres coins de la Floride. On s’est rendus sur leur emplacement pour les saluer une dernière fois. C’est agréable pour tout le monde et ça démontre notre appréciation du bon temps partagé ensemble. Indéniablement, la scène se répétera souvent un peu partout dans le camping puisque d’ici un mois, l’animation du parc aura disparu.

2009-03-16 005 En après-midi, sous une chaleur torride, se tenait le dernier tournoi de pétanque écourté et gagné par l’équipe de mon ami Jacques. Ah ce qu’il était satisfait de sa performance. D’autant plus qu’il m’avait rossé 13 à 0. Il n’en fallait pas plus pour qu’il jubile. Je ne serais pas surpris que sa prochaine nuit soit toute blanche, tellement l’adrénaline était à son maximum. J’oserais même 2009-03-16 006comparer ça à un orgasme, tellement il jouissait. Il a  finalement pris sa revanche sur ma victoire de l’année dernière. Il faut dire qu’il y a mis les efforts. Quatre soirs de pratiques par semaine depuis janvier et je ne serais pas surpris qu’il aurait pratiqué chez-lui l’été dernier, tout en traînant ma photo dans ses poches pour le motiver. À coup sûr, il a mis toutes les chances de son côté. Comme je suis beau joueur, je me suis fais un plaisir de prendre la photo d’honneur et plus d’un gros plan de sa médaille. Félicitations mon Coco !

Bonne fête Roseline

 

2009-02-20 009A Ce 16 mars additionne une autre année sur ton chemin de vie. L’âge est seulement un chiffre qui ne veut rien dire quand on garde son cœur jeune comme tu le fais si bien. Nous avons apprécié notre séjour en votre compagnie Jean-Eudes et toi.

Alors Louise se joint à moi pour te souhaiter un anniversaire rempli de joie, de bonheur et d’amour auprès des tes proches et amis. Même si on a célébré cet événement vendredi dernier, on voulait le souligner de nouveau pour cette vraie journée spéciale. Au plaisir de se revoir et à toi de te faire gâter et dorloter aujourd’hui

BON ANNIVERSAIRE ROSELINE XXX

Déjà 16 ans

 

2009-01-01 009A 16 mars. C’est une belle date pour avoir 16 ans. Peut être ton année de chance et c’est ce qu’on te souhaite. Avoir seize ans, c’est l’innocence de la jeunesse. C’est encore le temps de s’amuser avant de pénétrer dans le monde adulte. On t’a vu grandir au fil des ans et devenir la jolie fille que tu es. Tu as toute la vie devant toi pour réaliser de grandes choses. Fais ton chemin comme toi seule en est capable et ne laisse jamais personne détruire tes rêves.

Louise se joint à moi pour te souhaiter un anniversaire rempli de joie, d’amour et de surprises. Qu’il soit le plus beau de tous et qu’il fasse en sorte que tu gardes la candeur et la spontanéité de ton adolescence tout en restant dynamique et déterminée.

BON ANNIVERSAIRE KASSIE XXX

D’un coucher de soleil à la navigation en ponton

 

2009-03-09 015Dimanche le 8 mars, c’est la journée internationale des femmes et pour l’occasion, j’invite Louise pour un souper au restaurant. Pourquoi ne pas se rendre au Gulf Coast Center, un autre centre commercial lifestyle où Claude et Jacques nous ont vanté la grosse boutique de plein air Bass Pro Shop. Effectivement, ils avaient raison. On y trouve de tout ; Camping, chasse, pêche, nautisme et plein air, dans un décor de murales géantes, d’aquariums et de maquettes associés à ces activités.

2009-03-09 018 Au rayon de la pêche, les cannes s’alignent par centaines, comme des ficelles de marionnettes. Et que dire des leurres. Je crois qu’ils les possèdent tous. C’est comme ça dans tous les rayons, sans compter les lignes complètes de vêtement et tous les gadgets de l’heure. Il faut des heures pour tout découvrir. Un restaurant, spécialisé dans les poissons et fruits de mer, complète les installations.

Une telle promenade aiguise l’appétit et après avoir patrouillé les alentours, notre choix de restaurant s’arrête chez Outback, renommé pour ses biftecks. On choisi des côtes levées avec, en entrée, une rose d’oignons frits. Si ces derniers étaient succulents, les côtes levées en contrepartie, étaient décevantes. Les miennes se détachaient toutes seules, mais celles de Louise, refusaient de se faire dévorer. À un point tel que le restaurant ne l’a pas facturé, tout en s’excusant, sans plus. Outback est définitivement sur notre liste noire.

2009-03-09 022 2009-03-09 028 Lundi, j’accompagne Jean-Guy pour une randonnée à vélo de 25 km. Pendant ce temps, Louise fait la lessive. Il fait un temps splendide et très confortable pour pédaler. On fait une petite halte, en passant, pour nourrir Charley, mon cheval d’ami. Le trajet se fait en deux heures et avant de rentrer, on s’arrête à l’étang, près du camping, où se trouve le “monstre” dont je vous ai déjà parlé. Il est là ! Aux aguets ! Du long de ses vingt-quelques pouces. Il gobe à la vitesse de l’éclair, les petits cailloux que Jean-Guy lui tire. Agressif le petit ! Le tatou n’était pas là… Probablement dans son terrier.

2009-03-09 051 On est sur la côte ouest et, comme tout le monde le sais, le soleil se couche à l’ouest. C’est en plein le temps d’aller photographier quelques couchers de soleil. Louise et moi, prenons la direction de la plage de Fort Myers. On ira se planter les orteils dans le sable fin et frais, tout en regardant les baigneurs et l’horizon, en attendant bien sagement que le soleil disparaisse. Il fait un ciel sans nuages et tous les éléments sont là pour créer un tableau idéal.

2009-03-09 066 On est à l’heure avancé et le soleil se couche vers 19h30. Graduellement, en fin d’après-midi, les gens quittent. On les voit revenir après le souper pour contempler le spectacle que la nature s’apprête à nous présenter. La couleur du soleil rend le paysage surréaliste. Les visages des gens tournent à l’oranger et la végétation prend des teintes sensationnelles. À l’opposé, la pleine lune se lève, toute ronde et lumineuse. J’actionne la caméra et rapidement je fais une trentaine de clichés. On est mieux d’en avoir trop que pas assez. Je mitraille les scènes comme si c’était les 2009-03-09 074 dernières que j’avais la chance d’immortaliser. Un beau moment que je vous invite à visionner dans l’album Floride 2009, tout au bas de la page d’accueil. En passant, je m’excuse que les photos ne suivent pas un ordre précis ou chronologique. C’est hors de mon contrôle puisque Windows Live ne permet pas, pour l’instant, de faire un tri des photos dans chaque album. Devant nos demandes répétées, ça viendra peut-être un jour.

Nous en sommes au mercredi 11 mars. Est-ce qu’il pleut sur cette planète ? Il semble bien que les nuages de pluie aient décidé de passer l’hiver au nord. Pour se rafraîchir, Claude organise une ballade en ponton, dans la baie d’Estero, jusqu’à l’embouchure du Golfe du Mexique. Une randonnée de quatre heures et demie qui nous mènera sur une plage du Lover’s Key State Park, pour le dîner. Un groupe de campeurs du Nouveau Brunswick nous accompagne sur un autre ponton. Ils seront en quelque sorte nos guides, puisqu’ils ont déjà naviguer cette escapade.

2009-03-11 042 2009-03-11 051À la barre, Jean-Eudes, notre valeureux capitaine Crouche , a la responsabilité de nous mener à bon port. Ce gaspésien, marin émérite, nous fera profiter de son expérience. Dès dix heures, nous quittons le quai de la marina Salty Sam’s de Fort Myers Beach. Nous sommes cinq couples dans notre bateau qui peut en contenir 17, avec glacières, chaises de plage et parasols. On peut admirer les magnifiques villas qui occupent les berges et les canaux maritimes qui y donnent accès. La richesses de leurs propriétaires ne dément pas. Des embarcations de grande valeur sont stationnés à quai, en cale sèche, 2009-03-11 032 actionnées par des treuils électriques, devant chacune des résidences. De la grande classe. C’est aussi normal que les pneus d’hiver au Québec. Il peuvent naviguer en eaux salées à l’année longue et leur équipement est en conséquence. On a pas tellement vu de pancartes d’agents immobiliers. La récession est beaucoup moins évidente et présente dans ces endroits.

On atteint finalement notre destination pour le dîner. Un beau coin qui nous rappelle l’île de Gilligan de notre jeunesse. On accoste, tout bonnement comme ça et on 2009-03-11 063 s’installe sur la grève. Pas de service. Pas de toilette. La pleine nature. Pour les gars, ça ne pose pas trop de problèmes. Un petit coin vert et on peu se soulager facilement. Mais pour les dames… Disons qu’on les a vu se baigner un petit peu. Aucune d’entre elles ne s’est portée volontaire pour expérimenter la toilette à rame de notre cher capitaine. Au retour au port, on devine bien où s’est fait leur premier arrêt. Une très belle journée, passée sur l’eau, où chacun en est ressorti avec sa forte dose de soleil. Même Zézette s’en est sortie sans trop de séquelles, soignant une vilaine et tenace grippe. Tout ça pour la modique somme de 17,50$ par personne, essence incluse. Trouvez-moi pareille aubaine. Un gros merci à Claude, l’instigatrice de l’événement.