Hey mon ami… C’est ta fête !

 

2008-01-19  003ASalut mon cher François. Un an de plus et te voilà soudainement plus sage. Du moins je l’espère. Même si on ne se voit pas souvent, nos rencontres sont toujours agréables. Que veux-tu, toi tu travailles encore et moi c’est déjà du passé. Tu vas connaître ça, le jour où ton bas de laine sera rempli.

Prend garde aux cascades en quatre-roues. N’oublies pas notre rendez-vous hivernal. Le poulamon nous attend. D’ici là, profite de ce 2 août pour recevoir toute l’attention que tu mérite. La poignée de main, on se l’échangera à notre prochaine rencontre.

BON ANNIVERSAIRE MON AMI

 

Un pas de plus vers la sérénité

 

2008-01-19 007ABonjour Diane. Une année de plus en ce premier jour d’août. Quelques rides supplémentaires sont apparues mais ce n’est que physique. C’est en dedans que ça compte et ça, c’est beaucoup plus jeune. Dis-toi bien que si la dernière année a été assez ardue, la prochaine sera meilleure. Tu feras un pas de plus vers la sérénité.

Je te souhaite que cette journée soit remplie d’amour, de bonheur et de joie. N’oublies pas que finalement, même si tu ajoutes une année à ta personne, tu en soustrais une avant la retraite.

BON ANNIVERSAIRE MA SOEUR

 

Une météo démoralisante

 

Pluie1.jpgC’est vraiment démoralisant cette météo en folie qui dure finalement depuis l’automne dernier. Vous vous souvenez ? Il nous a laissé des précipitations de neige record et ça s’est transformé en pluie depuis ce temps. En révisant nos sorties de camping, nous en sommes rendus à six, il a plu dans chacune d’elles.

Cette fin de semaine nous avions aussi planifié de sortir. Malheureusement, la pluie nous force à rester à la maison et regarder impassiblement l’autocaravane par la fenêtre du salon. Regarder les bulletins de nouvelles est aussi déprimant. Tout ce qu’on entend c’est que le beau temps s’installe pour… une journée et qu’une quelconque dépression en provenance de nulle part nous ramène inlassablement cette satanée pluie pour plusieurs jours. Puis, il nous faut tondre la pelouse aux trois jours, tellement elle pousse vite.

Ce n’est pas mieux sur la côte est américaine. Ils subissent également les caprices de Dame Nature. Pour ceux et celles qui y ont séjourné, ils ont déjà vu mieux. Les vacanciers de la construction reviennent au travail ce lundi et, comme pour les narguer, le soleil promet d’être présent et éclatant. Mieux vaut en rire !

J’écoutais Météo-Média cet après-midi et la présentatrice nous annonçait du mauvais temps avec son plus large sourire. Il faut bien faire contre mauvaise fortune bon coeur, lorsqu’on ne contrôle rien de la situation. Je présume qu’elle tentait de remonter le moral des plus déprimés.

Quoi qu’il en soit, août est à nos portes et je suis un éternel optimiste. Il est à espérer que le beau temps s’installe pour de bon. Cependant, je suis un peu sur mes gardes lorsque, comme le vieil adage le dit; Le 3 fait le mois… On annonce de la pluie justement cette journée là. On se reprendra peut être en septembre, au moment ou les enfants prendront le chemin des écoliers.

Le seul point positif qu’on peut finalement tirer, c’est qu’on ne nous rabat pas les oreilles sur les restrictions d’arrosage cette année… Et on a pas besoin de sortir les boyaux. Une chance !

 

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Fèves au lard à la mijoteuse (Sukie)

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Ingrédients :

2 tasses de petites fèves sèches;

½ livre de bacon ou de lard salé;

1 oignon moyen entier;

¼ de tasse de cassonade;

¼ de tasse de mélasse;

1 cuillère à thé de moutarde sèche;

2 cuillères à thé de sel; 

Poivre au goût.

 

Préparation :

Trier, laver et couvrir les fèves d’eau froide, puis tremper toute la nuit;

Amener à ébulition pour une heure. Jeter l’eau;

Couper les tranches de bacon, ou de lard salé, en petits carrés et en mettre la moitié au fon de la mijoteuse;

Ajouter les fèves et le reste du bacon, ou du lard salé;

Mettre l’oignon entier au centre et peser dessus pour le cacher dans les fèves;

Mélanger tous les autres ingrédients et verser sur les fèves;

Couvrir d’eau chaude.

 

Cuisson :

Cuire 1 heure à « HIGH », puis 5 heures à « LOW ».

Inutile de mélanger.

 

Donne 8 portions.

Source : www.recettes.qc.ca

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Des frais de quoi ???

 

Pourtant une si belle journée ensoleillée. La plus belle depuis je ne sais combien de temps. Je suis en sears-logo.jpggrande forme et de bonne humeur. En fait, je suis toujours de bonne humeur, sauf si on me cherche. C’est précisément ce qui est arrivé cet après midi… Sears est venu me chercher. Je vous raconte.

Comme toujours, on fait des achats par catalogue chez Sears. Depuis belle lurette, ce magasin possède un site internet d’achats en ligne très pratique et nous l’utilisons toujours pour ce type de magasinage. Aujourd’hui nous passons une commande et suivons les étapes habituelles. Au moment de recevoir la confirmation de la commande, j’aperçois des frais de manutention de 2$, ajoutés à la facture. C’est nouveau et je crois qu’il y a erreur. Je décide de m’en informer auprès du service à la clientèle.

La gentille dame m’informe que c’est effectivement nouveau au Québec et que partout ailleurs, ces frais étaient appliquée depuis longtemps. Bang ! C’est tout ! Pas le choix, c’est la politique de la maison et il faut payer.

Pourquoi ces frais de manutention ? Je dois moi-même gaspiller de l’essence pour aller chercher mon paquet au magasin. Ça coûte 2$ pour le manipuler et le mettre sur la tablette ? À ce compte là, toute la marchandise de ce magasin est manipulée par quelqu’un. Pourquoi ces frais parce qu’on se sert d’internet, sur invitation de Sears à l’utiliser, il va s’en dire.

J’oubliais de vous dire aussi qu’en furetant sur leur site, j’ai trouvé une note à l’effet que si la commande était inférieure à 25$, des frais supplémentaires de 3$ pour je ne sais quoi, s’ajoutaient également à la facture. Définitivement Sears abuse. Déjà que leur taux de crédit sur leur carte est de 28,8%, il n’y a rien de trop beau.

J’ai clairement laissé savoir à la gentille dame de faire le message à ses supérieurs que je considérais ces frais abusifs et injustifiés, que je n’utiliserais plus ce service, tant que leur politique des frais de manutention en regard des achats en ligne ne sera pas abolie. Je vous invite à en faire autant.

Gâcher une si belle journée… Y en a qui ont le don…

 

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Filets de porc sucrés, à la bière (Mijoteuse)

Cette recette vous est proposée parce que je l’ai déjà expérimenté et je peux vous assurer qu’elle est tout simplement délicieuse. Essayez-la!

Ingrédients :

2 filets de porc;

1 tasse de bière;

1 tasse de jus de pomme;

2/3 de tasse de pur sirop d’érable;

1 petit oignon haché;

¼ de tasse de cassonade;

1 cuillère à table de moutarde de Dijon.

Sel et poivre au goût.

 

Préparation :

Couper chacun des filets de porc en deux ou trois parties.

Faire brunir les filets dans la poêle au préalable.

Mélanger ensemble le reste des ingrédients pour faire la sauce.

Placer les filets au fond de la mijoteuse.

Couvrir avec la sauce.

 

Cuisson :

Couvrir et cuire 6 heures à « LOW ».

 

Variation :

Vous pouvez épaissir la sauce avant de servir, avec de la fécule de maïs, tel qu’indiqué sur la boîte.

 

Donne 4 à 6 portions

Source : http://www.recettes.qc.ca

 

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Domaine du Lac Libby, un plaisir renouvelé

 

2008-07-20 010 Décidément nous avons un faible pour l’Estrie. Cette fin de semaine, nous sommes retournés avec grand plaisir au camping du Lac Libby, de Saint-Étienne-de-Bolton, une dizaine de kilomètres avant Eastman. D’ailleurs, vous pouvez visionner l’album photos de ce camping, dans la marge gauche de ce site. Carole, mon amie et ex-collègue de bureau, s’est jointe à nous samedi matin avec son fils Marc-André, Alexandre l’ami de ce dernier, Jack le gros danois ainsi que son équipement de camping. En quelque sorte, on répétait l’expérience de l’an dernier, sans Maryse et Mireille.

Le trajet s’est déroulé sous une pluie intermittente et nous sommes arrivés sur place un peu avant treize heures. Le camping offre trois cent sites, dont environ cent vingt sont réservés à la clientèle voyageur. Le secteur Belette est particulièrement attrayant, puisqu’il offre une vue imprenable sur le lac et est disposé en paliers. Quelques haies de cèdre nous bloquent la vue lorsqu’on est assis sur le patio, mais installés dans l’autocaravane, le coup d’œil est superbe.2008-07-20 003

Le lac est très grand et des quais sont aménagés pour recevoir la multitude de pédalos, kayacs et  embarcations légères, qui appartiennent aux résidents. Une bonne quantité est aussi disponible en location. En bordure du lac, une section est réservée aux tentes et tentes-caravanes. Un agréable site enchanteur qui grouille abondamment durant les belles journées ensoleillées.

Après s’être installés en mois d’une heure, sous la pluie, on a pris place sous l’auvent pour déguster une petite frette et un cooler. On méritait bien ça. Dans les montagnes, on entendait le tonnerre gronder. L’orage était tout près et il n’a mis que quelques minutes à nous atteindre. Toute une pluie ! Il tombait des clous. Une fois le calme revenu, on a fait une petite promenade aux alentours, pour visiter les quais. On y a rencontré une petite famille de canards.

Après le souper, il a fallu oublier le feu. On s’est repris le lendemain. On est rentré regarder la télé, avant de s’endormir au son des gouttelettes qui frappaient l’autocaravane.

Samedi, le temps était nuageux mais il ne pleuvait pas. Carole s’est amenée à son emplacement vers neuf heures. Nous l’avons invité à prendre un bon café, pour commencer la journée du bon pied. Avec Carole on ne s’ennuie pas. Un vrai moulin à paroles. On était content de la revoir. Marc-André son fils et son copain Alexandre, s’occupaient de monter le campement. Deux amoureux de la pêche, ils n’ont pas mit beaucoup de temps avant d’aller taquiner le poisson. Nous, on s’est installé chez Carole. Nous avons 2008-07-20 019 craintivement fais la connaissance du nouveau membre de sa famille ; Jack ! Un colosse danois mâle de cent dix livres, âgé d’un an et qui impose le respect. D’ailleurs, on a pu remarquer son agressivité envers les enfants. Il a même mordu un adulte curieux qui s’en était trop approché pour le flatter. Ce molosse, abandonné et acquis depuis seulement cinq semaines, semble imprévisible. En tout cas, au garrot il est assez impressionnant. Carole était quelque peu inquiète de son comportement et promet d’y voir de plus près avec des spécialistes, quant à son caractère.

En après-midi, sous un soleil radieux, se sont amenés Francine et Jean-Guy, en provenance d’Eastman pour nous visiter. Aux alentours, la plage s’animait et on voyait des campeurs remplir les sites encore vacants. Marc-André et Alexandre ont rapporté leurs prises ; quatre brochets et une vingtaine de perchaudes.

Nous avons pris le souper à la table de pique-nique, sous l’auvent. À peine venions-nous de terminer, les nuages menaçants arrivaient sans crier gare et une pluie diluvienne s’est abattue sur nous pour une bonne demi-heure. Accompagnée de vent, les gens s’abritaient rapidement dans leurs unités.

L’éclaircie est apparue juste à temps pour allumer le traditionnel feu de camp vers vingt heures quinze. C’était évidemment très humide, mais tout de même agréable. La soirée s’écoulait joyeusement lorsque vers vingt-deux heures, une autre subite ondée nous tombait dessus. Ça marqué définitivement la fin de cette veillée au feu. Dommage ! La visite nous a quitté à l’heure du couvre-feu, c’est le cas de le dire ; vingt-trois heures.

Dimanche matin, le temps était encore moche. Le soleil tentait en vain de percer les nuages. C’était toujours très humide et les préparatifs du retour à la maison nous ont fait suer à grosses gouttes. Pendant que Louise faisait un brin de causette avec Carole, je terminais de prendre quelques clichés des environs. Il ne pleuvait pas mais le temps était vraiment pesant.

En y pensant bien, la fin de semaine a été couci-couça. Je parle évidemment de la température. Il fallait 2008-07-20 012 de plus, quitter pour treize heures. Comme beaucoup de camping qui refusent d’embarquer dans le mouvement, le départ à treize heures est vraiment passé de mode. Dès le lever le dimanche, il faut déjà se préparer à quitter. Tous les campings, sans exception, devraient reporter l’heure du départ à seize heures le dimanche. On pourrait au moins profiter des installations une bonne partie de la journée et on pourrait apprécier davantage notre séjour. Lorsqu’on arrive le vendredi en fin de journée, la fin de semaine passe beaucoup trop vite. Heureusement, quelques propriétaires de terrains de camping l’ont compris et ne demande aucun frais supplémentaire. Je priorise définitivement cet accommodement, au moment de faire mes réservations.

2008-07-20 017 Finalement, nous avons quitté vers douze heures quarante-cinq. Pour rentrer nous sommes passés par le tiers monde. Je veux parler bien sûr de l’autoroute 10 Ouest qui, entre Granby et la rivière Richelieu, soit sur plus de quarante kilomètres, ressemble à une zone de bombardements. C’est déguelasse, avec toutes les taxes qu’on paie, de rouler sur une autoroute en si piteux état. Des trous, des bosses, des patches en quantité illimitée. L’autocaravane était envahie de tremblements ahurissants. Le sang me faisait trois tours. Pendant ce temps là, nos vaillants ministres font des relations publiques partout dans le monde, toujours avec ces mêmes taxes. Bon voilà que je m’écarte du sujet…

Pour revenir à nos moutons, nous sommes rentrés vers quatorze heures, non sans avoir replacé grille-pain, coussins et je ne sais quoi, qui ont décidé de valser pendant le trajet… Le tiers monde que je vous dis ! Décidément, c’est plus fort que moi.

 

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Et si on rigolait…

 

Un indien embarque une prostituée dans sa voiture.

– Tu charges combien de l’heure ? Lui demanda-t-il.

– 100$, lui répond-elle.

– Fais-tu la manière indienne ? Lui demande-t-il.

– Non, lui dit-elle un peu méfiante.

– Pis si j’te donne 200$ ?

– Pas plus, dit-elle, ne voulant pas prendre de chance.

– 300$ !

– Non, répondit-elle.

– OK, je te paye $1000, pis c’est ma dernière offre.

Après avoir réfléchi un petit moment à la somme proposée, la fille accepte finalement l’offre de l’indien. Après trois heures d’ébats passionnés, l’indien se lève et va se rhabiller. Exténuée et un peu surprise, la prostituée lui demande;

– Écoute, quand tu m’as demandé de te faire l’amour à la manière indienne, je m’attendais à quelque chose d’un peu pervers et dégoûtant. Qu’est-ce que c’est exactement la manière indienne?

L’indien lui répond:

– T’envoies ta facture au gouvernement

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Trois femmes étaient assises, nues dans un sauna, deux jeunes, et une plus âgée. Soudain, on entend un beep. Une jeune femme appuie sur son avant-bras, et le bruit cesse. Elle dit :

– Excusez-moi, c’était mon pagette. J’ai un microchip dans la peau de mon avant bras.

Quelques minutes plus tard, une sonnerie de téléphone retentit. La deuxième jeune femme met sa main sur son oreille et dit quelques mots dans sa main. Les deux autres femmes lui jettent un regard interrogateur. Elle leur dit :

– C’était mon cellulaire, il est intégré sous la paume de ma main. La dame plus âgée se dit: – Ça me dépasse, je me sens pas dans le bon monde. Elle décide de faire quelques choses pour ne pas être en reste et pour impressionner les deux jeunes. Elle sort du sauna et se rend à la toilette puis revient avec un papier de toilette suspendu à son postérieur. Les deux filles la regardent avec un sourire moqueur. Elle leur dit :

– Arrêtez de me regarder comme ça, je suis en train de recevoir un fax.

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Une femme rencontre un très beau gars dans un bar. Ils bavardent, s’intéressent et finissent par partir ensemble. Ils se rendent chez-lui et comme il lui fait visiter son appartement, elle remarque que sa chambre est remplie à craquer de mignons oursons en peluche. Des centaines de jolis petits oursons garnissent une tablette tout le long du plancher, de mignons oursons de grandeur moyenne sur une autre tablette un peu plus haut et d’énormes oursons sur la tablette en haut tout le long d’un mur.

La fille était surprise de découvrir que ce gars avait une telle collection d’oursons en peluche, surtout si considérable, mais elle décide de garder ses réflexions pour elle-même. Elle est en fait assez impressionnée par ce côté sensible de lui.

Elle se tourne vers lui, ils s’embrassent, s’arrachent mutuellement leurs vêtements et font l’amour comme des bêtes. Après une nuit entière d’étreintes et de passion avec cet homme sensible, ils restent étendus là, dans la pénombre. La fille se retourne et lui demande avec un sourire :

– Et alors, comment c’était ?

Le gars répond :

– Va te choisir un prix dans la rangée du bas !!!!!!!!!!

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Un homme et sa femme sont en train de souper dans un restaurant très chic. Une superbe jeune femme arrive dans le restaurant, va directement vers l’homme et lui donne un long et doux baiser. Elle lui dit qu’elle le verra un peu plus tard et quitte le restaurant.

Sa femme le regarde avec des éclairs dans les yeux et lui demande :

– Veux-tu bien me dire qui c’était ?

– Qui, elle ? Répond le mari. – Mais c’est ma maîtresse !

– Bien, j’aurai tout vu. Lui répond sa femme ;

– Je demande le divorce !

– Écoute, je comprend ta réaction, commence le mari, – mais il faut que tu réalises que si nous divorçons, tu n’auras plus de voyages, plus de courses dans les boutiques à Paris, plus de vacances d’hiver sur les plages de la Barbade, plus d’été dans Montagnes Rocheuses, plus de Porsche et de Jaguar, plus de club de yachting et de polo mais c’est ta décision et je la respecte.

Au même moment, un ami du couple entre dans le restaurant avec une superbe femme à son bras.

– Qui est cette femme avec Jacques ? Demande la femme.

– C’est sa maîtresse. Répond le mari.

Sa femme répond alors :

– La nôtre est plus jolie !

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C’est l’histoire du gars qui entre dans le bureau du bien-être social, pour aller chercher son chèque et marche directement au comptoir et dit :

– Vous savez, je déteste avoir un chèque du bien-être à chaque mois, j’aimerais bien mieux avoir une job.

Le travailleur social derrière le comptoir lui dit :

– Ça tombe bien !! On vient justement d’avoir une ouverture pour un travail. C’est un vieux riche qui a besoin d’un chauffeur et garde du corps pour sa très jolie jeune fille. Vous aurez à la conduire dans la Mercedes du bonhomme. Les vêtements sont inclus. À cause des longues heures de travail, les repas sont payés. Vous aurez à accompagner la demoiselle outre-mer pour ses vacances et satisfaire ses besoins sexuels. Vous disposerez d’un appartement 3 1/2 en haut du garage. Le salaire est de 200,000$ par année…

Le gars regarde le travailleur social avec des yeux grand et dit :

– Tu me bullshit-tu toé là ?

Le travailleur social lui répond :

– C’est toi qui a commencé !

 

Camping Vallée Bleue, en juillet

 

2008-07-13 017 La dernière fin de semaine était notre troisième visite au camping Vallée Bleue de West Brome, dans la belle région des Cantons de l’Est. On s’y rend facilement via la sortie 74 de l’autoroute 10. Nous avons quitté Brossard vers onze heures quinze et à midi trente, nous étions au poste d’accueil où la charmante Linda nous attendait.

C’est un des beaux terrains de camping que nous préférons. C’est un endroit calme et enchanteur qui offre plus de deux cents emplacements, dont une quarantaine réservée à la clientèle voyageur. En plus des installations sanitaires impeccables, on y retrouve une salle communautaire, une cantine, des aires de jeu ainsi qu’une plage aménagée dans un lac artificiel. C’est d’ailleurs dans ce lac qu’on peut entendre chanter les grenouilles en juin, durant la saison des amours. Une symphonie qui vaut le détour.

Pour ajouter au charme pittoresque de l’endroit, une île émerge d’une extrémité du lac et offre deux sites pour le camping en tente. Finalement, la location saisonnière est parmi les plus abordables au Québec. Pour 1000$, on peut louer un emplacement trois services, du 15 mai au 15 septembre.

Étant les initiateurs de cette sortie, quatre couples de nos amis se joignaient à nous pour le week-end. Pierrette, Clément, Madeleine, Claude, Francine et André étaient déjà sur place depuis jeudi. Carole, Marcel et le petit Thomas, complétaient le groupe et s’installèrent peu après quinze heures.

L’après-midi s’est écoulé en activités sportives. On a fait quelques parties de galet pour ensuite passer à la pétanque. Il est bien vite arrivée l’heure de souper. Claude, dans sa hâte d’un besoin pressant s’est trompé de porte pour se retrouver dans la buanderie. Il faudra te retenir mon ami… C’était l’autre porte !

Pour respecter la tradition, c’est autour du feu qu’on a passé les derniers moments de cette journée ensoleillée. C’était un peu plus frais en soirée. Beau temps pour dormir. À vingt-trois heures, tout le monde était rentré.

2008-07-13 041ASamedi matin, au réveil, le temps était splendide. Journée chaude où le mercure frisait les 30°C. Après  le déjeuner, nous nous sommes rendus sur le bord du lac où des équipes s’affairaient à construire des bateaux pour la course prévue en après-midi. Cette activité annuelle familiale est spéciale et assez originale. Chaque équipe est composée d’adultes et d’enfants. Ils disposaient chacune de sept boîtes de carton, trois roulettes de papier collant transparent ainsi qu’une branche de bois qui devait servir à fabriquer les avirons. Ils disposaient également de deux heures trente pour construire leur bateau. Les idées étaient très originales. Certains construisaient des catamarans, d’autres des voiliers et même des embarcations hétéroclites. Cependant tout le monde y mettait sa bonne humeur et ses énergies pour aboutir au bolide gagnant.

À treize heures trente, c’était la mise à l’eau pour le grand  départ. Les enfants, entre quatre et douze ans, pilotaient les bateaux sous les cris et paroles d’encouragements des badauds. Ils devaient traverser trois fois les rives du lac. Ça devait bien totaliser plus de trois mille mètres. L’épreuve dure une bonne demi-heure et presque tous les bateaux ont résisté au naufrage. 2008-07-13 047AC’est exigeant et on voit les petits s’y donner à fond. Les curieux se massaient sur les rives pour ne rien manquer du spectacle et encourager ces marins d’eau douce. Aux prix de maints efforts, c’est finalement une jeune fille qui en est sortie vainqueur. Vraiment une belle activité très courue.

Après toutes ces émotions, Madeleine m’accompagnait pour une randonnée en pédalo d’une heure. L’eau était rafraîchissante et je me suis enduis de crème solaire. Il faisait chaud et c’était très agréable de se promener et se laisser dériver. On en a profité également pour contourner la petite île à l’extrémité du plan d’eau.

2008-07-13 016De retour à l’autocaravane, la parenté Gaston et Francine s’amène de Vaudreuil, pour nous visiter. On a partagé le souper qui mijotait déjà depuis quelques heures, sous l’auvent. Ça faisait un bon moment qu’on s’étaient vus et on avait beaucoup de choses à raconter.

En soirée, place à la danse. Un orchestre, Les Flyers, était à l’affiche à la salle communautaire. On court y faire un saut pour voir le spectacle. La musique était bonne et les danseurs en ligne occupaient le plancher. Après le premier tour, nous sommes retournés autour du feu chez Pierrette et Clément pour terminer la soirée. Gaston et Francine nous ont quitté vers vingt-deux heures. Carole et Marcel les ont imité pour reconduire le petit Thomas à Longueuil. Ils sont revenus le lendemain matin, pour reprendre leur unité.

La braise était invitante et quelques-uns en ont profité pour griller quelques saucisses et tranches de pain, histoire de remplir un petit creux. Spartacus a dû cependant rester sur son appétit, étant en panne de saucisses. Il s’est bien promis de remédier à la situation la prochaine fois. Comme la veille, le coup de vingt-trois heures a sonné le retour aux chaumières. La nuit fut plus chaude que la veille. Il a fait un bon 25 degrés.

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. C’était l’évidence même en ce dimanche matin maussade où la pluie décidait de s’installer. Bon ! Ça fait partie du camping et on ne s’en est pas fait avec ça. On a déjà vécu pire. Quoi qu’il en soit, on n’a pas prolongé notre séjour et on a quitté dès le matériel remballé.

Au moment de mettre le nez dehors, Madeleine, Claude, Francine et André avaient déjà quitté. On a remballé plus lentement parce qu’il nous fallait essuyer le matériel. Nous avons quitté définitivement un peu après onze heures, suivis de Pierrette et Clément. Pour éviter les travaux de repavage sur une section de l’autoroute 10, nous sommes rentrés par les routes 104, puis 35. Arrivés à la jonction de l’autoroute 10, c’était le bouchon ! On l’a évité en passant par le chemin Grande Ligne, jusqu’à l’autoroute 30. La pluie continuait de tomber par intermittence et elle était parfois forte. Le retour à la maison est moins nostalgique en ces moments là. Que voulez-vous, on ne peut pas avoir le soleil tout le temps. La nature restant une question d’équilibre.

 

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Du nouveau; Les campings en photos

 

tente_pieds.jpgÀ compter de maintenant, vous trouverez sur ce site, en marge gauche, des séries de photos sur les terrains de camping que nous visitons. J’espère qu’elles vous seront utiles lorsque vous aurez à faire votre choix pour votre prochain séjour en camping.

Comme premier reportage photos, je vous offre les images du camping Vallée Bleue, prises cette fin de semaine. Situé à West Brome, dans la belle région touristique de l’Estrie et à seulement une heure de Montréal, c’est un endroit chaleureux, calme et d’une propreté exemplaire.

Pour plus de détails sur les services offerts, je vous invite à visionner la fiche descriptive de ce terrain de camping sur le site internet de Camping-Québec.

Bon visionnement!

 

Déjà 17 ans…

 

Shelbie 2008 Comme le temps passe. Déjà 17 ans que cette belle petite fille voyait le jour, un 11 juillet. Aujourd’hui c’est ton anniversaire et je te souhaite qu’il soit joyeux, heureux et plein de belles surprises.

Encore une seule année avant le franchir le pas qui t’amènera dans le monde des grands, des adultes. Mais on n’est pas rendu encore là et il faut profiter pleinement de ta spontanéité, ton énergie et ta jeunesse.

Continue d’entretenir tes rêves et de grandir allègrement dans ton univers. Une seule restriction cependant; Chante à voix basse… c’est beaucoup plus harmonique… Parole de spectateur.

BON ANNIVERSAIRE ma grande Shelbie, je te fais la bise.

 

Une belle soirée pour le trio Boomerang

 

Samedi dernier nous nous produisions dans une résidence privée à Laprairie, pour souligner en musique et en animation, l’anniversaire de la charmante Sylvie, propriétaire de cette superbe maison, devant une trentaine de parents et amis.

La pièce du sous-sol, où se tenait la soirée, faisait 30 pieds par 50, avec une acoustique assez impressionnante. Initialement prévue pour se terminer vers vingt-et-une heure, c’est un peu avant minuit que nous avons joué le dernier morceau. Tout le monde était dangereusement en forme et ont apprécié notre performance.

Ce fut un succès sur toute la ligne et je remercie Ghislain, son conjoint, de nous avoir remis quelques clichés que je vous fais partager dans ce billet. À la guitare, on retrouve Clément. Hélène, notre chanteuse, était très élégante et en voix. Quant à moi, j’étais toujours au clavier et à la régie. On s’est partagé l’animation. Définitivement une autre belle soirée pour le Trio Boomerang.

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