S’hydrater avec de l’eau

La Une

N’attendez pas d’avoir soif pour vous hydrater. Quand la sensation de soif est là, cela signifie que votre corps manque déjà d’eau ! Buvez tout au long de la journée.

Ce que vous buvez au quotidien a un impact sur votre santé et peut jouer un rôle sur votre glycémie. L’eau est la boisson idéale pour vous hydrater, mais il existe aussi d’autres options.

Limitez les boissons riches en sucre et en matières grasses et n’hésitez pas à consulter les étiquettes nutritionnelles pour faire des choix éclairés. Optez plutôt pour des choix avec peu ou pas de sucre et de matières grasses. N’oubliez pas de vous faire plaisir et, surtout, de rester bien hydraté.

VOICI QUELQUES STRATÉGIES POUR AUGMENTER VOTRE HYDRATATION

1- Buvez de petites quantités d’eau tout au long de la journée;

2- Gardez toujours une bouteille ou un grand verre d’eau proche de vous. En les voyant, vous serez plus porté à prendre une gorgée. Transportez une bouteille d’eau réutilisable lorsque vous sortez;

3- Remplissez une grande bouteille d’eau en début de journée. Ayez comme objectif de la finir avant la fin de la journée;

4- Lors des repas, mettez un pichet rempli d’eau sur la table. Il est plus facile de se servir au pichet que de devoir se lever pour aller remplir son verre;

5- Variez ! Si vous n’êtes pas adepte de l’eau, explorez les possibilités pour trouver des choix qui vous plaisent.

Source : Shana SouzaGrigoletti, Revue Plein Soleil, automne 2023, p24


4e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

André Lauriault

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour…

Le baiser est la plus belle sucrerie… Et ça ne fait pas engraisser.

Carly


Ça s’est passé un 4 janvier…

(1970) La fin des Beatles. John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Star travaillent ensemble pour la dernière fois, procédant aux ultimes retouches sur les bandes de l’album « Let It Be ».

(1971) Francis Simard, les frères Jacques et Paul Rose, ainsi que Bernard Lortie sont déclarés criminellement responsables du meurtre de Pierre Laporte; le lendemain ils seront formellement accusés d’enlèvement et de meurtre. En plein cœur de la crise d’octobre 1970, le ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre avait été enlevé le 10 octobre par le FLQ, peu après le rejet de l’ultimatum pour la libération des membres emprisonnés de l’organisation. Une semaine plus tard, on retrouvait son corps dans le coffre d’une voiture abandonnée.

(1995) Après 10 ans de prison, l’ex-caporal Denis Lortie, auteur de la fusillade qui a fait trois morts et treize blessés à l’Assemblée Nationale le 8 mai 1984, bénéficie d’une liberté conditionnelle. Condamné à l’emprisonnement à perpétuité en 1985, il avait eu droit à un deuxième procès au début de janvier 1987, et plaidé coupable à trois accusations réduites de meurtre au second degré.


Un pan de notre histoire : Les mets traditionnels de nos tables festives

La Une

« …Que ça sent bon, dans nos vieilles maisons. » Ainsi chantait Muriel Millard. Il n’y avait rien de mieux que sentir la bonne bouffe de nos grand-mères dans le temps des Fêtes et même toute l’année quand on se réunissaient.

Dans son cahier weekend du 30 décembre dernier, Le Journal de Montréal publiait l’histoire de ces mets traditionnels. Pour vous faire saliver et vous remémorer ce merveilleux temps, pour les plus vieux, je veux vous partager aujourd’hui cette histoire.

***

Quand on évoque la table du temps des Fêtes, une foule d’odeurs, de saveurs et d’images surgissent aussitôt. Pour les Québécois d’origine canadienne-française, les pâtés à la viande, la dinde rôtie, la tourtière et les desserts spéciaux signalent que Noël est bien là !

Sans compter que, dans bien des foyers, il s’agit du seul moment de l’année où l’on ressort la vieille soupière familiale ou le plateau d’argenterie. Offrons-nous un petit tour d’horizon du répertoire culinaire de nos tables de fin d’année.

LE TEMPS D’UNE DINDE

Dans la vallée du Saint-Laurent, la volaille rôtie est présente sur les tables des Fêtes depuis l’époque de la Nouvelle-France. Selon les époques et les régions, il s’agit d’un chapon gras, d’une dinde ou d’une oie. Il faudra attendre le 19e siècle pour que la dinde se popularise dans nos assiettes.

John Lambert, qui visite le Canada de 1806 à 1808, précise qu’on y a mangé une variété domestiquée, « un oiseau très robuste qui va se jucher dans les arbres par les temps les plus rigoureux. »

Les élevages qui se développent dans certaines régions, notamment près de Montréal ainsi qu’à Valcartier, au Nord de Québec, permette la démocratisation de la dinde au tournant du 20e siècle.

Puisque le rôtissage est une préparation culinaire qui implique davantage d’attention, il n’est pas très compatible avec la vie quotidienne et est donc réservé aux occasions spéciales.

L’édition de 1913 du Manuel de la ménagère propose cette alléchante recette de farce : « Mélangez bien ensemble 6 oignons hachés fin, un petit pain de 4 livres amolli à l’eau froide, 1 cuillerée à thé de sauge sèche, le foie de la dinde haché fin et frit au beurre, sel et poivre et un œuf entier. Ayez soin de presser le pain dans une serviette pour en exprimer l’eau. » La dinde conserve sa souveraineté sur nos tables des Fêtes tout au long du 20e siècle… avec parfois d’étonnantes adaptations, par exemple en 1967 – modernité oblige – une cuisson intégrale su micro-ondes !

Le ragoût est un mets traditionnel apprécié qui permet de nourrir rapidement beaucoup de monde, Sa composition change au fil du temps, mais il s’agit d’un des plats les plus anciens que l’on trouve sur les tables québécoises.

On y met surtout de la viande, des oignons, des carottes et des herbes salées, puis, dès le 19e siècle, la pomme de terre. Le ragoût évolue aussi en fonction des vagues migratoires : les recettes se sont progressivement enrichies d’apports britanniques, italiens, caribéens…

GRANDEUR ET MISÈRE DE L’ASPIC

Si vous avez vu le jour avant les années 1970, vous bous souvenez sans doute d’une préparation qui a connu ses heures de gloire dans la première moitié du 20e siècle : l’aspic. Cette préparation en gelée était remarquablement populaire dans le temps des Fêtes. Tandis que les viandes et volailles trônent en reines sur les tables festives, l’illustration du Jell-O permettait de créer de surprenants aspics à base de fruits et de légumes.

Après une disparition quasi complète de notre répertoire culinaire, l’aspic refait actuellement surface. Qu’on aime ou pas, il faut reconnaître que ce type de présentation n’engendre pas la monotonie.

UN MOMENT DE PARTAGE

Souvent présentées en même temps au milieu sur la table, tous ces mets et aliments des Fêtes créent un effet d’abondance qui participe au plaisir des convives. Même les plats et les couverts spéciaux sont de la partie : après tout, il s’agit bien souvent du seul moment de l’année où l’on ressort la « belle » vaisselle hérités des générations précédentes.

Comment ne pas éprouver une douce nostalgie en contemplant la vieille soupière familiale où fume un ragoût ? Les pickles n’ont-ils pas meilleure allure dans le petit plat de verre taillé ? Et allons… il faut bien reconnaître que les carrés de sucre à la crème ne sont jamais aussi alléchants que lorsqu’ils sont présentés dans l’assiette d’argenterie de l’arrière-grand-mère.

Alors que nous sommes déjà bien engagés dans le 21e siècle, la cuisine traditionnelle du temps des Fêtes se perpétue… en se réinventant : à côté des incontournables mets traditionnels canadien-français trônent désormais houmous, sushis ou baklavas. Le fait que le patrimoine culinaire québécois continue de s’enrichir permet de créer du lien, du partage… et de nouvelles traditions gourmandes des Fêtes, pour le plus grand plaisir de nos papilles.

CORNICHONS ET AUTRES MARINADES

Bien sûr, on ne manquera pas d’ajouter sur la table des Fêtes quelques marinades, de préférence maison et préparées avec soin dans les mois précédents, afin d »offrir un contrepoids acidulé à la richesse des sauces et viandes. Depuis quand ces petits ajouts croquants sont-ils appréciés au Québec ?

En fait, la présence du vinaigre s’est accentuée à partir du 18e siècle avec l’arrivée de la population d’origine britannique. Les ménagères prennent alors l’habitude de faire blanchir et « confire » les betteraves, concombres, petits oignons, tomates, etc. La qualité des marinades démontre le savoir-faire de la cuisinière ! Les ketchups et chutneys, incluant la sauce aux canneberges, entrent aussi dans cette catégorie.

PÂTÉS À LA VIANDE OU TOURTIÈRE ?

Parlant de mets « riches », impossible de passer sous silence l’inévitable pâté à la viande et sa variante royale : la tourtière. Traditionnellement, sœurs, tantes et cousines se réunissaient pour préparer une quantité massive de pâtés. Il suffisait ensuite de mettre au four la quantité voulue pour accommoder la visite – même celle qui arrive sans s’annoncer.

Ce plat emblématique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui apparaît sous un nom différent dans certaines régions ou qui sert de prête-nom au pâté à la viande dans d’autres régions, continue effectivement de faire débat. En effet, ni les archives, ni les rares livres de recettes publiés au Québec avant les années 1900 bne permettent d’en retracer l’histoire de manière certaine !

Constituée d’une abaisse et d’un couvercle de pâte entre lesquels se trouve une savoureuse préparation à base de diverses viandes, la tourtière tirerait son nom du récipient qui servait autrefois à cuire une tarte (tourte)… et qui aurait fini par désigner le mets lui-même.

EN GUISE DE DESSERT

Pendant les fêtes, les « becs sucrés » ne sont pas en reste. Aux tartes et tartelettes de petits fruits, beignes préparés en friture ouverte, carrés de sucre à la crème, desserts au sirop et autres « pets de sœur », se sont ajoutés au cours du 20e siècle le fudge au chocolat, les carrés aux Rice Crispies, les barres Nanaimo et autres nouveautés, qui sont progressivement devenus des classiques !

Les gens qui préfèrent une touche sucrés dans leur tasse ou leur verre peuvent conclure un plantureux repas des Fêtes avec un café irlandais, un egg-nog ou toute autre variante alcoolisée. Très en vogue dans les années 1950 et 1960, ces boissons int refait surface depuis une quinzaine d’années, à la faveur de l’essor des microdistilleries québécoises.

On peut maintenant se prévaloir d’un vaste choix de crèmes, liqueurs et autres alcools aux arômes bien de chez nous !

Source : Catherine Ferland, historienne.


3e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Édith Geoffrion

Bon anniversaire !


On jase là…

Est-ce si compliqué pour vous de bien retourner les paniers d’épicerie dans leur enclos extérieur, en prenant soin de bien les insérer un dans l’autre ? Au lieu de contenir une bonne cinquantaine de paniers, votre façon de les garrocher tout croche les entremêlent au point de se retrouver dans l’aire de circulation. Après tout ils sont bien placés lorsque vous entrer dans le magasin alors… Une simple question de faire sa part et d’apprécier que le commerçant nous les fournisse.


Une autre entreprise qui ne respecte pas la langue d’affichage au Québec…

ANYTIME FITNESS


Pensée et citation du jour…

Dieu a dit: « Il faut partager ». Les riches auront la nourriture, les pauvres de l’appétit.

Coluche


Ça s’est passé un 3 janvier…

(1957) Une nouvelle génération de montres est présentée à Lancaster en Pennsylvanie par la firme Hamilton. Son mécanisme électrique lui permet de fonctionner sans avoir besoin d’être remontée. Le succès est immédiat. dix ans de recherches auront été nécessaires à la compagnie Hamilton pour la mettre au point. Mais à la fin des années 60, le fabricant ne résistera pas à la concurrence des montres électroniques.

(1964) Le révérend Martin Luther King Jr était un pasteur baptiste et un militant afro-américain pour les droits civiques. Il a organisé et dirigé des marches pour le droit de vote, la déségrégation, l’emploi des minorités, et d’autres droits civiques élémentaires pour les noirs américains (afro-américains). La plupart de ces droits ont été promus par la loi américaine « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act ». Sa détermination, son éloquence, son charisme servirent à combattre l’injustice dont la population afro-américaine était victime.

(1979) En vertu de la Charte de la langue française (Loi 101), le gouvernement du Parti québécois fait adopter de nouvelles mesures visant à renforcer la place du français en milieu de travail. Le certificat temporaire de francisation devient obligatoire pour la plupart des entreprises faisant affaire au Québec et comptant 50 employés ou plus. Plusieurs entreprises sont passibles d’amendes allant de 100 $ à 2000 $ par jour d’infraction.


Bye Bye le Bye Bye

La Une

Comme à notre habitude, la soirée du 31 décembre se passe devant le téléviseur pour une rétrospective drôle de l’année qui s’achève. Mais hier, c’était le hockey, opposant le Lightning de Tampa Bay à nos Canadiens de Montréal, alors…

Une bonne partie des émissions spéciales a été enregistrée, et j’ai pu les regarder hier. Le jour de l’An a été tranquille puisque Louise et moi sommes sur le carreau; une COVID il y a 45 jours, et là, un satané « rhube ». Maudits virus ! On était invité chez la famille mais on a dû décliner, pour éviter de le partager.

Mais pour revenir à nos moutons, je vous dirais que l’émission Infoman était à la hauteur et comme à chaque année, Jean-René Dufort a réussi à nous faire rire avec ses entrevues audacieuses, principalement avec les élus de qui il se moque habilement. Vraiment une revue de l’année complète et divertissante.

La table était dressée pour le Bye Bye, un classique de plus de 50 ans, mais cette année il a très mal vieilli. Il est usé et pour être franc, les rires je les cherche encore. Une prestation ordinaire, indigne de passer dans cette case horaire. Un moment donné, je croyais que les publicités faisaient partie intégrante de l’émission. Mais non ! J’ajouterais même qu’elles étaient meilleures que le Bye Bye lui-même.

Les concepteurs de l’émission devraient céder leur place pour du renouveau, un nouvel élan. Si les costumes et les maquillages étaient excellents, comme toujours, les punchs ne l’étaient pas. C’était souvent décousu.

C’est alors que j’ai regardé en différé Dans l’univers du jour de l’An, émission spéciale animée par France Beaudoin, de 90 minutes, en début de soirée.

Peut-être une coïncidence, mais Dominique Michel y était.

Habitué, hebdomadairement, à des émissions qui dépeignent, celle-ci était plus qu’à la hauteur. Ça c’était festif et entraînant. Un pur plaisir. Pour moi, c’est sans équivoque LE spectacle qui devrait nous faire passer l’année. Ils ont d’ailleurs fait aussi un décompte pour arriver à 2024. La partie mémoire aux disparus de 2023 était sobre, touchante, et de bon goût.

Moi, si j’étais Radio-Canada, dès l’an prochain, j’inverserais ces deux émissions spéciales. Parce que partout, dans les bars et soirées, c’est plus le format de la fête que celui des parodies qui est recherché.

En terminant, j’ai apprécié les coulisses des deux émissions. Malgré les succès et insuccès, on voit qu’il y a tout un travail qui se fait en arrière-plan, pour rendre ces émissions performantes, au quart de tour. Un travail planifié scrupuleusement et bien orchestré par des professionnels. Bravo aux équipes.


2e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LE LENDEMAIN DU JOUR DE L’AN


En mémoire de…

SUZANNE LAPOINTE 1934-2015 – Chanteuse et animatrice télé québécoise.


Pensée et citation du jour…

Les hommes politiques et les couches doivent être changés souvent… et pour les mêmes raisons.

Sir George Bernard Shaw


Ça s’est passé un 2 janvier…

(1929) L’as pilote de guerre Wop May doit aller porter des vaccins contre la diphthérie au Fort Vermillion situé à quelque 600 milles, avec son coéquipier Vic Horner. L’avion n’est pas fermé et ils réchauffent les vaccins avec un brûleur à l’huile pour qu’ils ne gèlent pas pendant le transport. Au retour une foule de 10 000 personnes les attend pour les féliciter.

(1985) Alliance Québec dévoile lors d’une conférence de presse le contenu d’un jugement de la Cour supérieure du Québec déclarant  » inopérants  » les articles de la loi 101 qui interdit l’affichage dans des langues autres que le Français, ce qui donne raison à cinq marchands montréalais.

(2001) José Théodore devient le premier gardien du Canadien de Montréal et le sixième dans l’histoire de la Ligue nationale de hockey à marquer un but. Il réalise son exploit face aux Islanders de New York.


Bonjour 2024

La Une

« Se réveiller en santé chaque matin, est la plus grande richesse que nous puissions avoir dans la vie ».

À l’arrivée de cette nouvelle année, on a l’impression de repartir à neuf, de renaître. Les résolutions ont toujours leur place lorsqu’on croit en l’avenir. C’est normal de se fixer des objectifs.

Il faut aussi garder à l’esprit que cette planète est de plus en plus fragile et que des hommes se font la guerre pour les mauvaises raisons, pour s’imposer sans égards aux innocents. Et que dire des changements climatiques qui bouleversent terriblement nos saisons.

Encore cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose ; la santé. Celle qui vous permettra de réaliser tout le reste. Celle qui vous fera atteindre vos objectifs et projets, qui vous permettra de vous surpasser, de vivre la paix des beaux jours, d’illuminer votre quotidien, de semer du bonheur et de la joie autour de vous.

Il faut avoir goûté amèrement à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.

Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut. Et si votre routine matinale est de déjeuner en lisant ce blogue pour accompagner votre café, abusez de ce moment, pour me stimuler davantage.

Merci de votre fidélité, et recevez mes souhaits d’une heureuse année 2024 pour vous et vos proches.


1er jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA JOUR DE L’AN

LES FÊTES NATIONALES DE CUBA ET HAÏTI


Pensée et citation du jour…

À vous tous, lecteurs et lectrices assidus, des souhaits pour une Bonne et Heureuse Année 2024 toute en santé. Que vos espoirs se réalisent dans la joie et l’allégresse.

Normand


Ça s’est passé un 1er janvier…

(1835) La canne à pommeau d’or est un prix que l’on remet au premier navire à entrer dans le port de Québec et ou de Montréal car chaque ville offre le prix qui ne peut pas être au même navire et qui autrefois n’arrivait pas en même temps. La première remise semble avoit été faite en 1835 pour Québec et en 1840 pour Montréal. Le défi n’est pas le même: à Québec les eaux sont encores salées rendant le gel des glaces plus difficile mais à Montéal avant l’arrivée des brise-glaces en 1964, le bateau à se mériter le pommeau arrivait quelques part au printemps, à la fonte des neiges et c’était toujours le bateau qui pris dans les glaces avait réussi à se libérer et se frayer un chemin jusqu’au quai.

(1953) Création de la compagnie Québecair, qui naît de la fusion de Air Rimouski, fondé en 1946, et de Aviation du Golfe. Cette compagnie dessert les régions périphériques du Québec. D’autres compagnies privées d’aviation naissent à la même époque, dont Nordair, en 1957. Au fil des ans, Québécair fera plusieurs acquisitions dont celle de Matane Air Service, les Ailes du Nord Ltée et Wings Helicopters. Elle céda ses opérations charter à Nationair en 1986 et fut rachetée par Nordair Metro.

(1975) L’« Année Internationale de la Femme » est décrétée par l’ONU en réponse aux mouvements féministes internationaux. Ces 12 mois sont consacrés à une action intensive pour promouvoir le droit des femmes dans le monde. Le thème central est : « égalité entre l’homme et la femme, développement et paix ».


Ygreck, et ses perles de décembre

La Une

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de décembre, publiées dans le Journal de Montréal.



365e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA VEILLE DU JOUR DE L’AN


Décompte…

NOUVEL AN :


Pensée et citation du jour…

La meilleure manière de prendre les choses du bon côté, c’est d’attendre qu’elles se retournent.

P. Ouanich


Ça s’est passé un 31 décembre…

(1935) L’invention du jeu connu maintenant sous le nom de Monopoly est attribuée à Charles B. Darrow, un ingénieur de Germantown (Pennsylvanie). Cependant, l’idée était tirée d’un jeu qui était déjà diffusé, à faible échelle, “The Landlord’s Game” (“Le Jeu du Propriétaire”), breveté en 1904. Charles B. Darrow a modifié le jeu, l’a fabriqué et l’a vendu en un nombre suffisant pour intéresser la Société Parker Brothers. Avec 26 versions vendues dans 43 pays, la demande MONOPOLY n’a jamais diminué.

(1975) Dans le cadre d’une série de huit rencontres opposant des équipes soviétiques à des formations de la Ligue nationale de hockey (LNH), le Canadien de Montréal fait face à l’Armée rouge au Forum de Montréal. Ce match de très haut niveau se solde par un résultat nul de 3-3. Personne n’est déçu par la qualité du jeu qui tranche nettement avec le calibre offert par les parties de saison régulière de la LNH.

Le Canadien, qui remportera la coupe Stanley au printemps 1976, compte dans ses rangs des vedettes établies comme Yvan Cournoyer, Larry Robinson, Ken Dryden et un jeune Guy Lafleur. L’équipe de l’Armée rouge réunit pour sa part la plupart des grandes étoiles du hockey soviétique, dont le gardien Vladislav Tretiak, qui dispute une partie mémorable, repoussant 39 rondelles. Les trois buts comptés au cours de la partie sont l’oeuvre de Steve Shutt, Yvon Lambert et Yvan Cournoyer.

(1999) Céline Dion donne au Centre Molson, en compagnie de plusieurs invités dont Bryan Adams, un concert célébrant le passage à l’an 2000. La chanteuse a déjà fait savoir qu’après l’événement elle mettra sa carrière en veilleuse pour au moins deux ans.


Voici pourquoi on fête le jour de l’An !

La Une

La célébration du Nouvel An symbolise le passage de l’année écoulée à la nouvelle, comme son appellation l’indique clairement. Cependant, qu’est-ce qui motive une telle célébration enthousiaste de cette journée ? Analysons cela de plus près.

Le jour de l’An marque le premier jour de la nouvelle année. Dans notre calendrier grégorien, le jour de l’An a lieu le 1er janvier. Ce calendrier succède historiquement au calendrier julien, instauré par Jules César. Mais ce calendrier ne respectait pas précisément la durée des saisons, et le calendrier créé par le pape Grégoire XIII visait justement à corriger ceci.

Dans tous les pays occidentaux, c’est donc ce calendrier qui fait aujourd’hui figure de référence, l’an 1 marquant symboliquement l’année de naissance de Jésus. Si le jour de l’An occidental se célèbre ainsi dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, d’autres calendriers, à l’instar du calendrier chinois, n’ont pas le même jour de l’An. Cependant, quel que soit le calendrier, même si le calendrier grégorien fait office de calendrier universel, le jour de l’An est un jour de fête.

QUELQUES TRADITIONS DU JOUR DE L’AN ?

Souvent, dans nos sociétés occidentales, le jour de l’An est un jour où l’on s’échange de petits présents entre adultes. Les salariés reçoivent également une augmentation de salaire, sans que ce soit, dans certains cas, une obligation légale de la part de leur employeur.

Mais pourquoi cette tradition du Nouvel An, qui vient s’inscrire juste après Noël, une autre célébration d’importance ? Il faut pour cela remonter aux origines, en 46 avant notre ère, où le jour de l’An, fête d’origine païenne, a vu le jour sous l’impulsion de Jules César. Ainsi, le 1er janvier était un jour dédié au dieu païen Janus, une divinité représentant les portes (symboliques) et les commencements. On doit d’ailleurs le nom de ce mois, janvier, à ce dieu qui avait deux visages, l’un tourné vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

VOICI CE QUE VOUS DEVEZ RETENIR DE LA FÊTE DU JOUR DE L’AN

Fêté en famille ou entre amis, le jour de l’An est associé à la convivialité et à l’entrée dans la nouvelle année qui est aussi l’occasion d’échanger les traditionnels vœux. Bonheur, santé, argent, amour, prospérité… sont les vœux les plus fréquemment formulés à l’égard des proches et des personnes que l’on croise jusqu’à la fin du mois de janvier.

Si aujourd’hui le jour de l’An n’est plus consacré à un dieu, il n’en demeure pas moins un jour festif où il est de coutume de déguster un copieux repas, comme celui de Noël, mais avec davantage de flexibilité quant à sa composition.

De nombreux établissements (restaurants, bars, boîtes de nuit, etc.) proposent aussi des soirées festives spécial jour de l’An qui se déroulent parfois jusqu’au petit matin. Contrairement à Noël, le jour de l’An a un caractère familial moins marqué.

VOICI LES ASTUCES POUR MIEUX FÊTER LE 31 DÉCEMBRE AVANT LE JOUR DE L’AN

Cette période de l’année vous donne le droit de profiter à fond avec vos proches si c’est inhabituel. Le 31 décembre vous offre plusieurs événements à réaliser. Vous avez la possibilité d’organiser un repas dinatoire et convier tous vos amis si vous êtes seuls, ou inviter tous les membres de votre famille.

La popularité des repas-partage est aussi appréciée. Au menu, chacun apporte un plat afin de libérer aux hôtes de cuisiner pendant des heures. Une fois la fête terminée chacun repart avec une partie des restes. Tout le monde y trouve son compte et c’est une formule de plus en plus privilégiée et à la mode.

Cependant, ici, au Québec, choyés par notre télévision, il ne faut pas oublier les incontournables émissions diffusées dans la soirée du 31 décembre, et leur rétrospective, en majorité humoristique, de l’année qui s’achève. Et pourquoi pas le faire en pyjama ?

Comme on dit :

« On enterre 2023 et on écoute le Bye Bye ». Une tradition !

Source : Marine Cestes. https://www.caminteresse.fr/


364e jour de l’année

On jase là…

Conaissez-vous deux vérités sur l’année 2024 qui est à nos portes ? La première; 2024 sera une année bisextile de 366 jours, donc, le mois de février aura exceptionnellement 29 jours. La seconde; les premiers jours de janvier, eh oui, vous serez portés à écrire encore 2023… On n’y échappe pas !


Décompte…

NOUVEL AN :


Pensée et citation du jour…

Il n’existe pas meilleur exercice pour le cœur que de se pencher pour aider quelqu’un à se relever.

John A. Holmes


Ça s’est passé un 30 décembre…

(1903) L’incendie du théâtre Iroquois de Chicago, fait 602 victimes. Ce jour-là, plus de 1 900 personnes prenaient place dans le théâtre pour voir une pièce musicale très populaire Mr. Blue Beard. Vers 15h30 une lumière enflamma un rideau. Les extincteurs sur place n’étaient pas fonctionnels. Un rideau protecteur en amiante s’est effondré. Les acteurs, danseurs… se sont sauvés par une porte derrière la scène. Mais en ouvrant la porte arrière, l’air ne fit qu’accroître les flammes en une boule de feu. Les sorties d’urgences étaient barrées. Cependant des 500 artistes, un seul y a trouvé la mort. Le comédien Eddie Foy fut considéré comme un héros pour avoir tenté de calmer la foule.

(1980) Le merveilleux monde de Disney disparaît des ondes. À chaque semaine, M. Disney lui-même faisait la présentation de son émission. Pendant 25 ans, le réseau NBC présentait à chaque semaine la version anglaise et originale de cette émission. En ce jour, il rompt le contrat qui le lie à la compagnie de Disney.
Toutes ces émissions étaient traduites en plusieurs langues dont le français pour notre plaisir.

(2002) En Chine, on a inauguré le train de passagers le plus rapide au monde. Le Transrapid, de fabrication allemande, relie le centre-ville de Shanghai à l’aéroport, distant de 30 kilomètres, en seulement sept ou huit minutes. Ce train peut dépasser 400 km/h grâce à un système de propulsion électro-magnétique qui le fait flotter au-dessus des rails.


L’hypocrisie des banques et des gouvernements sur les taux usuraires des cartes de crédit

La Une

Les banques continuent d’engranger des profits indécents avec des taux d’intérêts carrément usuraires et le gouvernement s’en lave les mains. Pourquoi exactement ? Pendant ce temps-là, la récession frappe encore plus les moins bien nantis. Et les banques font la promotions de leurs cartes de crédit auprès d’une clientèle vulnérable.

Une opinion que je partage est celle de Maria Mourani, publiée dans les pages du Journal de Montréal d’hier, sur le sujet et que je veux partager avec vous.

***

LE RACKET NORMALISÉ DES BANQUES

Il y aurait environ 75 millions de cartes de crédit actives au Canada. Un bon nombre ont des taux d’intérêt variant de 19 % à 30 %.

Même s’il vous est présenté comme annuel, le calcul de l’intérêt sur votre solde est quotidien. Autrement dit, vous payez de l’intérêt sur de l’intérêt. Si vous réglez votre solde au complet, tout va bien. Mais qui le fait ?

La majorité des citoyens, particulièrement ces dernières années ravagées par la COVID, arrive à peine à joindre les deux bouts. Le crédit devient la seule option et si vous avez le malheur d’avoir du retard sur votre minimum, vous verrez votre taux d’intérêt passer à 28 % ou 30 % durant un an. C’est leur fameux taux de pénalité.

Au Québec, contrairement aux autres provinces, le paiement minimum mensuel d’une carte de crédit inclut les intérêts cumulés dans le mois et 4 %, bientôt 5% du solde. Le but étant d’obliger les Québécois à payer plus vite et donc moins d’intérêt.

Sauf que tout le monde n’a pas la même capacité de payer et bon nombre de Québécois se retrouvent avec des taux d’intérêt usuraires et guise de pénalité.

L’histoire ne s’arrête pas là. Alors que vous êtes sur le point de vous noyer, ces banques vous offriront une augmentation de crédit. C’est si facile de dire oui en un clic. L’étau se resserre.  Ils continueront de vous appâter avec des transferts de solde à faible taux d’intérêt ou à 0 % durant 6 mois qui se transformeront à 20 %.

Au bout du compte, vous êtes perdant sur toute la ligne. Nous sommes des vaches à lait bien productrices et surtout enchaînées par l’inaction des gouvernements face aux banques.

QUE FONT LES GOUVERNEMENTS ?

Il existe bien un Règlement sur les pratiques commerciales en matière de crédit qui établit les règles quant aux frais de dépassement de limite, à la répartition des paiements, etc., mais rien sur les taux d’intérêt. Et encore moins sur ces fameux taux « usuraires » de pénalité. On vous dit seulement de faire attention et de bien payer vos minimums.

En fait, ce règlement est davantage une validation du pouvoir des banques qu’une réelle protection des citoyens.

Pourtant, dans le Code criminel, il existe une disposition sur le taux criminel.

UN TAUX CRIMINEL À 30 %

Il faut savoir que le taux d’intérêt criminel ou usuraire a été établi à 60 % en 1980 alors que le taux à jour de la Banque du Canada était à 21 %. Ce taux n’a jamais été actualisé.

À cette époque, la différence entre les taux de la Banque du Canada et criminel était de 39 %. Ce qui n’est plus le cas. De nos jours, le taux de la Banque du Canada, malgré sa fluctuation à la hausse, est bien en deçà de celui des années 1980.

Si l’analyse de l’époque avait lieu aujourd’hui pour établir un taux criminel, il ne serait pas loin de celui qu’appliquent plusieurs banques canadiennes avec leurs multiples cartes de crédit.

Il est plus que temps que les gouvernements imposent aux banques et aux entreprises un plafond à 15 % pour le taux d’intérêt d’une carte de crédit.


363e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Monique Brodeur

Bon anniversaire !


Décompte…

NOUVEL AN :


Pensée et citation du jour…

Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, le bonheur se cultive.

Lamartine


Ça s’est passé un 29 décembre…

(1958) Soixante-quinze réalisateurs de Radio-Canada déclenchent une grève, parce que la société d’Etat refuse de reconnaître leur syndicat. Ils sont appuyés par 2 000 employés qui déclenchent une grève de solidarité. Le journaliste René Lévesque, animateur à l’émission « Point de mire », devient bientôt une des figures de proue du mouvement. Pendant près de trois longs mois, les téléspectateurs devront se contenter de visionner les films qui défilent l’un après l’autre au petit écran. La grève se terminera le 8 mars 1959 lorsque Radio-Canada acceptera de reconnaître le syndicat des réalisateurs et ces derniers retourneront au travail le 9 mars suivant après avoir obtenu satisfaction.

(1967) Au Canada, le parlement abolit la peine de mort sauf pour le meurtre d’un policier et d’un gardien de prison. Ceci pour un essai de cinq années.

(2004) L’ancienne usine Hyundai de Bromont est vendue au groupe Les Immeubles Eagle Skyline de Montréal pour la somme de 2,6 millions. Sa construction avait coûtée 450 millions de dollars à la fin des années 1980.


La garantie prolongée : de l’argent jeté par la fenêtre

La Une

Les représentants maîtrisent parfaitement le bon vocabulaire pour vous faire acheter une garantie prolongée.

Ils savent exploiter votre insécurité. Ne mordez pas à l’hameçon. Le seul qui gagne à ce marché, c’est le commerçant, qui réalise des marges extraordinaires sur un produit inutile 99 % du temps.

En effet, la garantie prolongée équivaut à la période d’usure normale pour une utilisation raisonnable prévue par la garantie légale que confère la loi.

Pire : la plupart du temps, la garantie prolongée s’étend sur une période moins longue que celle de la garantie légale. Le consommateur est donc perdant.

D’autant plus que, souvent, les contrats de garantie prévoient des exclusions. Les petits caractères importent beaucoup, mais qui les lit sur le coin du comptoir du marchand, quand les haut-parleurs du magasin crachent de la musique de Noël tonitruante ?

DES OBLIGATIONS

La Loi prévoit que, quand vous achetez un bien, le commerçant doit décrire la garantie offerte par le fabricant et vous faire connaître la garantie légale, notamment en vous donnant un document (habituellement un bout de papier) qui décrit ses grandes lignes. C’est une obligation souvent ignorée par les marchands.

La loi prévoit que si vous achetez un bien défectueux ou qui n’est pas conforme aux promesses du vendeur ou de la publicité, même si le marchand n’a pas de politique d’échange ou de remboursement, il doit récupérer le bien pour l’échanger ou vous le rembourser.

Enfin, si vous regrettez d’avoir acheté une garantie prolongée, les nouvelles dispositions de la loi 21 prévoient que vous avez dix jours pour exiger une annulation et un remboursement. Le commerçant doit donc vous remettre le montant que vous avez payé pour cette garantie.

CONSEILS

  • Certaines cartes de crédit accordent une protection supplémentaire. Par exemple, si vous échappez votre téléphone ou si votre écran refuse de fonctionner adéquatement, la garantie de la carte couvrira le montant de la réparation ou le remplacement du bien. Ces garanties s’accompagnent normalement d’exclusions ou de limitations. Parfois, c’est compliqué de bénéficier du service.
  • Il n’y a aucune loi qui force les commerçants à rembourser ou échanger un bien si le client n’est pas satisfait. Mais si un commerçant a une telle politique, il doit l’afficher clairement sur son site internet, en magasin ou sur le coupon de caisse.
  • Pour les achats en ligne ou au téléphone, il faut privilégier la carte de crédit, qui permet de bénéficier de la rétrofacturation en cas de désaccord avec le commerçant. Surtout s’il est basé en Chine.
  • Si vous demandez un remboursement ou un échange, ayez la facture ou le coupon de caisse, le mode d’emploi et la garantie. Si le commerçant ne veut rien entendre, vous pouvez porter plainte à l’Office de la protection du consommateur : 1 888 672-2556, opc.gouv.qc.ca (section pour les consommateurs).

Source : Stéphane Desjardins, Le Journal de Montréal, 27 décembre 2023, p28


362e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Chantale MichaudAudrey-Anne NantelPierreTurmel

Bon anniversaire !


Décompte…

NOUVEL AN :


Pensée et citation du jour…

Le rire c’est comme les essuie-glaces, il permet d’avancer même s’il n’arrête pas la pluie.

Gérard Jugnot


Ça s’est passé un 28 décembre…

(1869) L’Américain William Finley Semple dépose pour la première fois le brevet de la gomme à mâcher, produite avec la sève caoutchoutée du sapotier. Finley ne commercialisera pas son invention. C’est le New-Yorkais Thomas Adams qui en aura l’idée vers 1870 en mettant au point une machine à produire du chewing-gum (Bubble Gum).

(1944) Maurice Richard devient le premier joueur dans l’histoire de la Ligne nationale à récolter huit points dans un même match; l’ailier du Canadien marque cinq buts et fournit trois aides dans une victoire de 9-1 du Tricolore au Forum sur les Red Wings de Detroit. Darryl Sittler brisera ce record avec 10 points le 7 février 1976.

(1970) Les frères Paul et Jacques Rose ainsi que Francis Simard, les présumés assassins du ministre Pierre Laporte, sont appréhendés dans une cache sise sous une maison de Saint-Luc, en banlieue de Saint-Jean-sur-le-Richelieu. C’est là le dernier épisode de ce qu’on a appelé « la crise d’octobre », la pire de l’histoire politique du Québec contemporain.


Allègements des cotisations au RRQ

La Une

UNE BONNE NOUVELLE POUR LES 65 ANS OU PLUS QUI SOUHAITENT TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS

Pour encourager le maintien en emploi des travailleurs de 65 ans ou plus, le gouvernement du Québec a annoncé au budget du 21 mars dernier des modifications au Régime de rentes du Québec (RRQ). Elles s’appliqueront dès le 1er janvier 2024. Les quatre changements principaux sont les suivants :

1- La possibilité de cesser les cotisations au régime pour les bénéficiaires d’une rente de retraite de 65 ans ou plus, pourvu qu’ils reçoivent déjà leur rente de retraite du RRQ.

2- Fin de l’obligation de cotiser au RRQ pour les travailleurs âgés de plus de 72 ans.

3- La mise en place d’une protection de la rente pour les personnes de 65 ans ou plus qui travaillent à temps partiel.

4- Modification de la méthode de calcul de la rente du régime de base du RRQ, dès le 1er janvier 2024, pour assurer que les années de faibles gains de travail à partir de 65 ans ne puisse réduire la moyenne de gains utilisés pour le calcul de la rente de retraite.

***

Les cotisations au RRQ sont calculées dès que les revenus de travail dépassent 3500 $. Les retraités de 60 ans et plus qui touchent leur rente de retraite RRQ et retournent sur le marché du travail recevront une rente bonifiée l’année suivante, selon les revenus gagnés.

Le taux de cotisation au RRQ pour l’année 2023 est à 12,8 % du salaire brut (maximum 63 100 $). Cette cotisation est partagée à 50-50 entre le salarié et l’employeur. Le travailleur autonome est tenu de verser les 12,8 % à lui seul.

Ce qui peut représenter une cotisation maximale de 4038,40 $ pour un salarié, et de 8076,80 $ pour un travailleur autonome.

APPLICATION DES MESURES

Pour bénéficier de ces mesures fiscales, le travailleur doit déjà recevoir sa rente de retraite du RRQ.

Le travailleur salarié pourra effectuer le choix de cesser de verser des cotisations au RRQ à compter du jour suivant celui de son 65e anniversaire de naissance au moyen d’un formulaire qui devra être remis à l’employeur.

Quant au travailleurs autonomes, le choix de cesser de verser des cotisations au RRQ pourra être effectué au moment de la production de sa déclaration de revenus pour l’année en cours de laquelle il aura atteint son 65e anniversaire de naissance, pourvu que, à ce moment, il recevait une rente de retraite du RRQ.

Ces nouvelles mesures auront un impact très positif sur le revenu net disponible pour les travailleurs qui désirent demeurer actifs sur le marché du travail et pour leurs employeurs qui verront, par le fait même, leurs charges fiscales diminuées d’autant.

Pour en savoir plus : retraitequebec.gouv.qc.ca

Source : Josée Jeffrey, fiscaliste, revue Le Bel Âge, mai 2023, p69


361e jour de l’année

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Louise Hébert – Lise Ferland

Bon anniversaire !


Décompte…

NOUVEL AN :


Pensée et citation du jour…

Quand le pouvoir de l’amour surpassera l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.

Jimi Hendrix


Ça s’est passé un 27 décembre…

(1924) Pour la première fois depuis 1917, deux équipes montréalaises croisent le fer lors d’une rencontre officielle de hockey professionnel. Il s’agit du Canadien et de la nouvelle formation de la Ligue nationale de hockey (LNH) : le Montreal. La rencontre est disputée au Forum, le nouvel amphithéâtre construit au cours de l’été 1924 à Montréal. Elle attire environ 12 000 personnes, une assistance considérable à cette époque. L’année suivante, le Montreal adoptera le nom de Maroons. La rivalité entre Maroons et Canadien sera une des plus chaudes de la LNH jusqu’à la disparition des Maroons, en 1938.

(1978) Sept mois après le règlement d’une longue grève qui lui a nui considérablement, le quotidien « Montréal-Matin » ferme ses portes. Cette nouvelle touche directement les 225 employés de ce journal dont l’existence remonte aux années 30. Avant le conflit, qui a duré du 7 octobre 1977 au 2 mai 1978, le «Montréal-Matin» tirait à environ 136 000 copies. Après, il se maintient autour de 90 000 copies, ce qui est insuffisant à assurer sa rentabilité. Pour la seule année 1978, la direction déclare des pertes de 3,2 millions de dollars. Cette situation joue un rôle décisif dans la fermeture du journal qui survient le 27 décembre 1978.

(1992) La nouvelle législation québécoise permet à tous les commerces d’ouvrir leurs portes le dimanche.


Un pan de notre histoire : Un cessez-le-feu comme cadeau de Noël

La Une

Décembre 1914 était particulièrement glacial et humide dans le nord de la France. La Grande Guerre était engagée sur le front ouest depuis trois mois. Les soldats se terraient dans leurs tranchées, des trous à rats boueux, insalubres et souvent inondés.

Mal équipés pour affronter l’arrivée de l’hiver, les soldats de la première ligne de front étaient transpercés par le froid.

Personne n’échappait aux engelures qui ont forcé les chirurgiens à effectuer des centaines de milliers d’amputations.

Des milliers de jeunes Français mobilisés étaient partis au front à la fin des grandes récoltes, embrassant leur mère avec la promesse de revenir à Noël, mais ils ont été trompés.

En décembre 1941, on s’est mis à douter, il semblait de plus en plus évident que ce serait impossible de retrouver les siens pour les célébrations.

Le conflit s’était enlisé, et les soldats étaient en bien mauvais état. Ces hommes étaient épuisés, sales et mal en point. Transis d’incertitudes et d’anxiété, ils se sont résignés à passer le réveillon dans leur tranchée gelée, la peur au ventre.

Puis, comme une bouffée de chaleur, dans la nuit du 24 au 25 décembre 1914, une chose surprenante s’est produite sur plusieurs fronts.

TRANCHÉES AUTOUR DE LA VILLE

Cette nuit de Noël, des soldats français et britanniques terrés dans leurs trous près de la ville d’Ypres ont entendu un chant ou le son d’un harmonica, et ont vu une bougie ou un petit arbre de Noël placés le long de la tranchée adverse.

Un soldat, puis deux, puis des centaines des deux camps ont baissé la garde, le temps d’une courte trêve. Des ombres ont franchi les quelques pas nécessaires pour saluer l’ennemi. Ils se sont rejoints en terrain neutre au milieu d’un paysage dévasté par les obus.

Certains ont courageusement défié les ordres de l’état-major pour quelques heures d’humanité et de rires. Malgré la barrière de la langue, ils ont discuté, ont chanté, se sont montré des photos de leurs amoureuses, ont joué au football.

Des visites guidées de leurs tranchées ont même eu lieu pour comparer et améliorer les conditions. Malgré le peu de ressources qu’ils possédaient, ils se sont échangés des cigarettes, du chocolat ou de l’alcool.

Une lueur d’humanité dans la noirceur de la guerre. Cette folie meurtrière s’est tue pendant quelques heures, la paix a tissé des liens improbables entre ces jeunes hommes.

Cette pause s’est vécue sur de nombreux fronts de l’Ouest, mais pas partout. On sait, en lisant les archives, que des combats ont eu lieu sur certaines positions et que des centaines de soldats ont perdu la vie en cette soirée du 24 décembre 1914.

Si quelques-unes de ces trêves étaient spontanées et ont pris de court certains états-majors, d’autres ont été négociées. Cette fraternisation presque irréelle a gagné un nombre impressionnant de soldats de toutes les nationalités impliquées sur ces fronts.

Le sujet a longtemps été caché, évidemment à cause de la censure militaire, parce que l’événement a choqué les généraux, mais aussi à cause de la désinformation faite par les journaux français de l’époque.

Ce qui est certains, c’est qu’envers et contre tous, des voix chaleureuses aux accents germaniques, anglo-saxons et français ont résonné dans le no man’s land cette nuit du 24 décembre.

Source : Martin Landry, historien, Le Journal de Montréal, cahier Weekend, 23 décembre 2023, p84


360e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LE LENDEMAIN DE NOËL

LE BOXING DAY

LE 57e ANNIVERSAIRE DE MARIAGE DE ROSELINE POIRIER ET JEAN-EUDES ARSENAULT. NOCES D’AZALÉE


En mémoire de…

DEREK AUCOIN 1970-2020 – Commentateur sportif et joueur de baseball professionnel québécois.


On jase là…

Ainsi donc des syndiqués en éducation et en santé menacent de quitter leur emploi ou changer d’emploi à cause du conflit de travail. Tant mieux ! Parce que quand tu réagis de cette manière, c’est que ta compétence est déficiente ou tu n’as plus le feu sacré. Tu n’es plus sur la bonne chaise. C’est une bonne décision de partir parce que quelqu’un d’autre prendra rapidement ta place. À ce que je sache, syndicalement parlant, vous avez des tout de même des contrats de travail blindés avec de bonnes conditions de travail; congés maladie, fériés, fonds de retraite, sécurité d’emploi et j’en passe, vous demeurez indéniablement des privilégiés parmi les travailleurs.


Pensée et citation du jour…

Nous ne saurons jamais tout le bien qu’un simple sourire peut être capable de faire.

Mère Teresa


Ça s’est passé un 26 décembre…

(1938) La pêche aux petits poissons des chenaux fut découverte par pur hasard. Ce n’est qu’en 1938 que l’on constata la présence du poisson dans la rivière Sainte-Anne. Un Péradien travaillait un jour à couper des blocs de glace pour les glacières de ce temps, lorsqu’il aperçut quelques poissons folâtrant sur le fond de sable et la grande aventure commença.

(2004) Un tremblement de terre d’une amplitude exceptionnelle de 9 sur l’échelle de Richter secoue les fonds marins au large de Sumatra. Quelques heures plus tard des vagues géantes, atteignant 10 mètres de haut, s’abattent sur l’Indonésie, la Thaïlande, le Sri Lanka, l’Inde et la Malaisie. Elles tuent plus de 220 000 personnes et font plus d’un million de réfugiés. Située en zone hautement touristique, la catastrophe prend une ampleur mondiale et suscite l’émoi et la solidarité dans le monde entier.

(2006) La cour d’appel irakienne confirme la condamnation à mort de l’ancien président irakien Saddam Hussein, pour le massacre de villageois chiites, sentence qui doit désormais être exécuté dans les 30 jours; cette décision est intervenue le jour même où le nombre de morts américains depuis l’invasion de l’Irak en 2003 a dépassé le bilan symbolique des 2973 morts des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Le président déchu sera exécuté dans les trente jours par pendaison et « à n’importe quel moment à partir de mercredi », précise un juge de la cour d’appel, Arif Shaheen.


Le plus beau des Noëls

La Une

À vous tous, fidèles lecteurs et lectrices, je vous souhaite le plus beau des Noëls, celui qui vous remplira de joie, de bonheur, de paix et de partage.

Dans cette vie trépidante, prenez le temps d’une pause, d’un moment de réflexion. De passer du temps de qualité auprès de vos proches. C’est le temps de mettre de côté nos différents et de se rapprocher.

Célébrez également la chance que nous avons de vivre dans un pays d’ouverture et de respect de ses citoyens. Tous les peuples de la terre n’ont pas cette qualité de vie exceptionnelle. On n’a qu’à penser aux guerres qui font encore des millions de victimes innocentes qui sont à la merci de despotes sanguinaires.

On a le droit de critiquer mais il faut également avoir le devoir d’accepter. Tout n’est pas parfait en ce bas monde.

Au moment des réjouissances, ayez une pensée profonde pour ceux et celles qui ne peuvent partager les mêmes instants parce qu’ils ont perdu un être cher, ont faim, sont abandonnés, violentés et abusés, ou qui ont perdu tout le sens profond de cette célébration.

Enfin, en cette journée magique, gardez candidement votre cœur d’enfant, pour savourer pleinement, ce qui compte vraiment : le moment présent !

Un très Joyeux Noël !


359e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE DE NOËL


En mémoire de…

JEAN-MARC VALLÉE 1963-2021 – Cinéaste québécois de réputation internationale. Réalisateur du film C.R.A.Z.Y.

GEORGE MICHAEL 1963-2016 – Chanteur britannique.


Décompte…

NOUVEL AN :


Pensée et citation du jour…

Un Joyeux Noël à tous nos fidèles lecteurs et lectrices. Que la paix soit dans vos cœurs en ce jour de réjouissances. Réveillez l’enfant qui sommeille en vous.

Normand


Ça s’est passé un 25 décembre…

(1858) Le Minuit Chrétien est chanté pour la première fois au Canada lors de la messe de minuit célébrée dans l’église de Sillery près de Québec. Ernest Gagnon avait ramené ce cantique de France. Il fut chanté par la fille aînée du juge René-Édouard Caron (plus tard lieutenant-gouverneur de la province), accompagnée par Ernest Gagnon.

(1959) Richard Starkey, apprenti ingénieur, reçoit en cadeau de Noël son premier ensemble de batterie. Le jeune homme de 18 ans deviendra célèbre sous le nom de Ringo Starr des Beatles.

(2014) Après avoir réussi les exploits d’atteindre le point le plus éloigné de la côte en Antarctique, le «pôle sud d’inaccessibilité», et s’être rendu par la suite au «pôle sud géographique» en solitaire, l’aventurier québécois Frédéric Dion se lance un autre défi.Après un repos, en ce jour de Noël, il poursuivra son périple pour compléter la traversée de l’Antarctique « par son centre ».

Il estime que ce serait une première mondiale.En entrevue à La Presse Canadienne, jeudi, Frédéric Dion a indiqué qu’il avait encore « de la nourriture, de l’énergie et de l’audace » pour continuer. Il se donne donc 15 jours pour effectuer 1130 kilomètres supplémentaires en ski, tiré par un cerf-volant. Le Trifluvien rappelle qu’il avait planifié 65 jours d’expédition, et qu’il a en mis seulement 46 pour réaliser ses deux premiers exploits, sur 3000 kilomètres.


Des souvenirs au fond de ma mémoire

La une

Vous avez sûrement, dans un calendrier, une ou des dates précises qui, vous ramène des souvenirs d’un événement vécus, triste ou joyeux, dont les détails ne s’effacent jamais de votre mémoire. C’est instantané !

Les années passent et vous les revivez en pensée comme si c’était hier, avec précision, et que vous pouvez raconter dans les moindres détails, sans rien oublier ou presque, peu importe les années. J’ajouterai même que certaines odeurs d’ambiances peuvent se faire sentir. Vous restez profondément marqués.

Pour moi, cette journée est définitivement le 24 décembre, comme aujourd’hui. Quelques événements m’ont marqués et, chaque année surgissent du passé. Il y en a eu d’autres mais celles-ci, à la veille des festivités du temps des Fêtes, ce temps de réjouissance, reviennent instantanément quelques secondes, sans même y penser.

Il y en a trois principalement, deux tristes et une joyeuse que je veux partager avec vous en cette veille de Noël. Vous pouvez aussi y ajouter les vôtres si le coeur vous en dit.

MA GRAND-MÈRE

En pleine nuit la veille de Noël 1976, je suis réveillé par le téléphone. Un policier que que je connais, m’annonce le décès de ma septuagénaire grand-mère maternelle, dans son lit. Mon grand-père les avait appelés. J’étais très proche d’elle et quelques mois précédents, en été, elle avait participé à un rallye automobile que j’avais organisé et où les participants devait passer dans sa cour pour réussir un test d’habilité. Elle m’avait avoué que c’était une de ses plus belles journées.

Ma grand-mère, comme toutes les grand-mères d’autrefois, savaient cuisiner et croyez-moi, lorsqu’elle préparait ses tourtières, la viande de chacune d’elles était pesée et nivelée avec un petit niveau pour que tout soit parfait. Elle était une perfectionniste. Son péché mignon; elle adorait les cartes, au point de tricher quelques fois.

Un jour, alors que c’était à son tour de brasser les cartes, volontairement, elle laisse tomber un précieux AS par terre. Mon grand-père, qui l’avait vu du coin de l’oeil, s’approche d’elle pour lui mentionner. Elle fait ni un ni deux et lui donne une claque sur la jambe pour lui signifier de se la fermer. Alors elle dit aux autres joueurs; « bien voyons, il me manque une carte ». Elle regarde par terre, ramasse sa carte et dit candidement : « Ah ! Elle était tombée », puis la ramasse. C’était ça ma grand-mère. On connaissait tous ses trucs mais elle restait très attachante.

Elle fut mon premier contact avec la mort d’un parent très proche. Nous étions voisins. Jusque-là, nous avions été épargnés et à cette époque, en pleine période des Fêtes, mon grand-père, ma mère, mes tantes et oncles devaient obligatoirement organiser les funérailles entre les deux Fêtes, parce que la parenté était éparpillée près de Québec. Une semaine complète de funérailles ! Épuisant, dans cette peine.

Ce fut une rude épreuve et très difficile de réveillonner dans la famille de ma conjointe, quelques heures plus tard, sans y penser. Son souvenir défilait dans ma tête constamment parce que le cœur n’était pas aux festivités. Il y a de ces moment où la mort n’est pas la bienvenue. C’en était un, et il restera toujours.

UN TRISTE ACCIDENT

Au début des années 1970, j’étais répartiteur à la centrale de police de Longueuil. Je travaillais sur des équipes en rotations, donc de nuit, de soir, de jour et pour nous, les fins de semaines n’existaient pas. On travaillait comme en semaine !

Cette veille de Noël, je débute mon quart de travail de nuit, à 23 heures dans la joie. C’est la nuit de Noël et on s’est organisé un petit festin pour célébrer avec l’équipe lorsque la nuit sera plus calme. La fébrilité de cette fête est bien présente et tout devrait bien se passer.

Vers 23h15, on reçoit un appel pour un terrible accident à l’intersection du Chemin de Chambly et de Gentilly. Arrivés rapidement sur les lieux, les policiers demandent immédiatement les services ambulanciers, parce que des personnes y auraient laissé leur vie. Je ne me rappelle plus le nombre de décès dans cet accident mais ces personnes étaient en route pour réveillonner quelque part.

Imaginez quand vous attendez des invités et que deux policiers frappent à votre porte, avec un air sérieux et triste, pour vous annoncer que vos parents ou amis ne seront pas des festivités, et qu’ils ont été impliqués dans un accident grave et amenés dans un hôpital pour des blessures critiques, et dans certains cas, des décès. Pas évident !

Le reste de la nuit s’est passé dans le calme, avec un brin de tristesse. On a beau être habitué à ce genre de situation, ça frappe comme un coup de masse. Encore plus un 24 décembre, à quelques minutes de se souhaiter un Noël joyeux.

LE PÈRE NOËL

Si les deux événements précédents sont tristes, celui-ci est joyeux. Plusieurs années, j’ai personnifié ce bonhomme légendaire entre le 24 et le 25 décembre. Je l’ai fait pour mon garçon, mes petits-enfants, les enfants de la famille, d’amis et même des purs étrangers, sur invitation. C’était important pour moi.

Mon costume était d’excellente qualité, avec ses accessoires indispensables à tout bon père Noël qui se respecte; une belle barbe soyeuse et des petites lunettes rondes sur le bout du nez. Je ne manquais pas de crédibilité et d’authenticité.

Je me suis toujours fait un plaisir renouvelé de ne jamais me faire découvrir. Mon fils et mes petits-enfants sont tombés dans le piège et on a dû leur apprendre la nouvelle quelques années plus tard. Quelle déception ce fut pour eux !

Inutile de vous dire que souvent, c’était de la gymnastique pour enfiler le costume dans mon auto. Du travail de contorsionniste. Le prétexte était que je devais quitter un peu avant minuit pour aller travailler une ou deux heures. La belle excuse !

Les petits enfants, on peut leur conter n’importe quelle menterie, surtout à Noël, alors qu’ils entendent toutes sortes de connivences des parents sur le gros bonhomme qui comblera leurs désirs avec les cadeaux tant espérés.

Minuit venu, j’entrais au salon avec ma grosse poche et ma cloche qui subitement réveillait les enfants. Encore mi-éveillés, ils venaient me rejoindre à tour de rôle pour jaser un peu et recevoir leurs cadeaux. Une fois la distribution terminée, les parents attiraient les enfants dans une autre pièce et je retournais dans mon auto pour enlever le costume.

À mon retour, ils étaient heureux de me raconter que le père Noël était passé… Jamais j’ai entendu, « C’était toi le père Noël ? » Jamais !

Ce que j’aimais le plus dans cette scène, c’étaient les yeux pétillants des enfants. Un gros moment de pur bonheur. À leur regard, je voyais bien que le personnage mythique leur était familier et ils restaient fascinés. J’en profitais pour leur avouer ma déception d’avoir manqué l’occasion de voir le père Noël distribuer les cadeaux en promettant de ne pas manquer mon coup l’année suivante.

Puis les enfants ont grandi et la magie s’est estompée… Mais pas en dedans de moi-même. À 72 ans, quand je vois un père Noël, je suis toujours émerveillé et même si, avec les années les célébrations sont différentes et plus calmes, dès l’arrivée de décembre, c’est mon cœur d’enfant qui prend le relais, qui s’émeut, qui se rappelle.

Dans mon autobus, je porte fièrement ma tuque de père Noël, un gros mois avant la Fête et je reçois plein de commentaires positifs, d’appréciation et de beaux sourires de ceux et celles qui ont aussi gardé leur cœur d’enfant.

Le 24 décembre, dans ma vie, demeurera toujours, tant que je vivrai, une journée de souvenirs impérissables, qu’ils soient tristes, heureux, ou les deux.


358e jour de l’année

On célèbre aujourd’hui…

57e ANNIVERSAIRE DE MARIAGE DE LISE ET SERGE FACKINI. NOCES D’AZALÉES.

LA VEILLE DE NOËL


En mémoire de…

PIERRE PÉLADEAU 1925-1997 – Homme d’affaires émérite, philanthrope, éditeur et fondateur du Journal de Montréal et du groupe Québécor.


Décompte…

NOËL : 1     NOUVEL AN :


Pensée et citation du jour…

Le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.

Victor Hugo


Ça s’est passé un 24 décembre…

(1818) Il y a plus de 200 ans, lors de la messe de minuit dans une église du village d’Oberndorf en Autriche, on chantait pour la première fois « Stille Nacht! Heilige Nacht ». Les raisons de la composition du chant ne sont pas certaines. Une hypothèse est que l’orgue vieillissant de l’église n’était plus en état et que Mohr et Gruber ont alors créé un chant destiné à être accompagné à la guitare.

(1924) La croix du Mont-Royal est illuminée pour la première fois. Érigée à la suite d’une collecte de fonds organisée par la Société Saint Jean Baptiste, la Croix du Mont-Royal commémore le geste de Paul Chomedey, sieur de Maisonneuve, d’avoir planté une croix en bois à cet endroit en 1642 afin de remercier Dieu d’avoir épargné Ville-Marie des inondations.

(2009) La traditionnelle messe de minuit, célébrée chaque année à Noël au Vatican, a commencé par une agression contre le pape par une « femme apparemment déséquilibrée » qui l’a jeté à terre à l’entrée de la basilique Saint-Pierre, mais Benoît XVI a pu célébrer l’office.