Conducteurs sous l’influence du cannabis

Cannabis, c’est le mot à la mode par les temps qui courent. À voir les files d’attente aux succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC), c’est assez évocateur des « progrès » de notre société, selon plusieurs Québécois. Mais on sait que conduire sous l’influence de l’alcool est interdit et conduire sous l’influence du cannabis l’est aussi et encore plus depuis sa légalisation.

Tristan Péloquin et Philippe Mercure en on fait un dossier complet et très intéressant dans La Presse+ du 20 octobre dernier, et c’est ce que je veux partager avec vous.

VULNÉRABLES FACE À L’IMPRÉVU

Conduire après avoir consommé du cannabis augmente les risques d’accident, la science le confirme. Mais une petite expérience menée par La Presse avec quatre volontaires fumeurs de pot et un simulateur de CAA-Québec a donné des résultats étonnants, qui sont aussi en phase avec ce que dit la science. Autopsie de la délicate question de la conduite sous l’influence du cannabis.

CONDUITE SOUS L’INFLUENCE DU CANNABIS
DES RÉSULTATS SURPRENANTS Philippe Mercure

David jette des coups d’œil réguliers à son rétroviseur. Dans la voie de droite, une voiture persiste à rouler dans son angle mort.

Le simulateur de conduite lui impose de changer de voie. David actionne le clignotant, puis fixe le rétroviseur pour surveiller le comportement de l’embêtante voiture. Dans sa propre voie, devant, le trafic ralentit brusquement. Mais David ne le voit pas. Lorsqu’il ramène finalement le regard vers l’avant, il est trop tard pour freiner. David donne un coup de volant et évite de justesse un accident.

« C’est quoi, ça ! C’est un piège ! », s’exclame-t-il. Il continuera longtemps à prétendre que la situation a été « arrangée ». Sur sa feuille de pointage, Daniel Fortier, coordonnateur de sécurité routière à CAA-Québec, prend des notes. « Esquive obligée car pas assez attentif à l’avant. Sentiment de persécution ! », écrit-il.

Nous sommes chez CAA-Québec, dans un simulateur de conduite. David a devant lui le volant et le tableau de bord d’une Pontiac Sunfire. Trois écrans offrent une vue à 180 degrés d’une autoroute à quatre voies. Sa mission : faire des changements de voie quand on le lui demande.

Le jeune homme n’est pas dans son état normal. Deux heures et demie avant ce brusque coup de volant, il a fumé la moitié d’un joint bien dodu roulé avec du Sierra Fleur, une variété de pot achetée la veille par La Presse à la Société québécoise du cannabis. Il participe à une petite expérience que nous avons mise sur pied afin d’illustrer les dangers de la consommation de pot au volant.

« GELÉ » DANS LE SIMULATEUR

Jeudi, au lendemain de la légalisation du cannabis, nous avons demandé à quatre volontaires âgés de 24 à 31 ans et expérimentés avec le cannabis de tester leurs habiletés de conduite sur un simulateur. Nos participants ont d’abord fait l’exercice à jeun. Puis, ils ont chacun fumé un joint de la grosseur de leur choix, roulé à partir d’une sélection de cannabis de différentes intensités proposée par La Presse. Sous la supervision d’un infirmier, ils ont refait les tests tout de suite après avoir fumé, puis environ deux heures et demie après (voir onglet suivant pour notre méthodologie).

Parce que certains de nos participants travaillent auprès du public et que d’autres craignaient des problèmes à la frontière américaine, ils nous ont demandé de taire leur nom de famille. Le test de changements de voie a été choisi par CAA-Québec parce que les événements présentés aux participants sont générés de façon aléatoire, ce qui diminue l’apprentissage que peuvent faire nos volontaires en répétant l’exercice.

« C’est un scénario qui teste les capacités cognitives. Pour faire un bon changement de voie, il faut aller chercher toutes les informations disponibles et les analyser correctement. »

— Daniel Fortier, coordonnateur de sécurité routière à CAA-Québec

Notre petite expérience n’a aucune prétention scientifique. Elle permet néanmoins d’illustrer quelques constats observés lors de véritables études et qui montrent une chose : la relation entre pot et conduite est tout sauf simple.

David, malgré le fait qu’il ait frôlé un accident sous l’influence du cannabis, a réussi l’ensemble de l’exercice avec brio. Deux heures et demie après avoir fumé son joint, il a fait 14 changements de voie parfaits… contre seulement 6 lorsqu’il était à jeun.

« On a eu un excellent parcours… et le pire changement de voie qu’on a vu aujourd’hui », résume le formateur Daniel Fortier. La remarque illustre à elle seule toute l’ambiguïté de la conduite sous l’influence du cannabis.

Dans l’ensemble, et de façon très surprenante, nos participants ont obtenu de meilleures notes après avoir fumé leur joint qu’avant. Deux heures et demie après avoir fumé, deux d’entre eux ont même réussi à accumuler assez de points pour franchir le fil d’arrivée du parcours, un exploit qui n’avait pas été réalisé à jeun.

« Je ne m’attendais pas à voir des 100 % aujourd’hui », a admis le coordonnateur en sécurité routière Daniel Fortier. Les participants ont cependant dit, après les simulations, s’être habitués à cette routine.

DES PARTICIPANTS BIEN SONNÉS

Nos participants ont joué le jeu à fond et n’ont pas épargné leurs neurones. « Hééé bo-boy ! », s’est exclamée Karine en pénétrant dans les locaux de CAA-Québec, en rentrant du terrain vague où elle avait fumé son joint. Les néons de l’endroit, semble-t-il, ont produit une forte impression sur la jeune femme.

Invitée à noter son buzz sur une échelle de 1 à 10, Karine n’a eu aucune hésitation. « Dix ! », a-t-elle répondu.

Lors du dîner, les croustilles ont provoqué un engouement typique des légendaires « trips de bouffe » des fumeurs de pot. David en a même brandi une en l’examinant longtemps. « C’est vraiment une belle chip », a-t-il observé. Et lorsque le formateur Daniel Fortier a raconté avoir déjà lui-même percuté quatre chevreuils au volant, Karine a éclaté d’un fou rire de plusieurs minutes, les yeux inondés de larmes.

« Je ne prendrais jamais le volant comme ça », a d’ailleurs déclaré la jeune femme en s’installant derrière celui du simulateur, à peine 15 minutes après avoir inhalé son joint bourré de pot Blue Dream. Au terme de l’exercice, elle était surprise d’avoir amélioré sa performance.

« Dès que j’ai commencé à conduire, j’étais complètement dedans. Je n’avais pas le sentiment d’être stressée. Je n’étais pas pressée, je ne sentais pas l’espèce de pression sociale qui fait qu’on a toujours l’impression de courir », dit-elle.

DÉPOURVUS DEVANT L’IMPRÉVU

De façon générale, Daniel Fortier a noté que les participants conduisaient de façon plus « zen » après avoir fumé. Plusieurs études ont montré que les conducteurs sous l’influence du cannabis conduisent en fait plus lentement et prennent moins de risques pour essayer de compenser l’altération de leurs capacités.

« Même s’ils ont de meilleures notes, ils ont des temps de réaction plus lents. On voit qu’ils fixent davantage certaines choses et qu’ils ne gèrent pas l’imprévu de la même façon. »

— Daniel Fortier, coordonnateur de sécurité routière à CAA-Québec

La semaine dernière, des chercheurs de l’Université McGill ont dévoilé une étude menée auprès de 45 participants de 18 à 24 ans. Ils ont observé que la consommation de 100 mg de cannabis n’avait pas altéré de façon significative leur capacité à faire des tâches simples comme freiner, tourner le volant, contourner des obstacles ou traverser des intersections.

Mais les chercheurs ont ensuite complexifié les choses en faisant apparaître des objets dans le champ périphérique des conducteurs et en ajoutant des distractions. Les participants se sont alors avérés moins bons s’ils affrontaient ces tâches pour la première fois sous l’influence du cannabis. Fait surprenant, la baisse de performance a été notée trois heures et cinq heures après avoir consommé le cannabis, mais pas une heure après la consommation. Dans l’heure suivant la consommation, les chercheurs ont même noté que les conducteurs étaient plus vigilants.

« C’est un résultat inattendu qui va devoir être examiné de plus près », indique Isabelle Gélinas, professeure à l’École de physiothérapie et d’ergothérapie de l’Université McGill et coauteure de l’étude. Selon elle, l’expérience montre que le cannabis empêche de bien gérer les situations complexes et imprévues jusqu’à cinq heures après la consommation.

« La conduite n’est jamais une tâche simple, fait remarquer la chercheuse. Quand on conduit, il faut être à l’affût de ce qui se présente et on a souvent des décisions assez complexes à prendre. Oui, il y a de l’automatisme dans la conduite, mais il faut être capable d’en sortir. Et c’est ce que les gens sous l’influence du cannabis ont de la difficulté à faire. »

DE BONNES NOTES, MAIS…

Malgré les bonnes notes de nos participants sous l’influence du cannabis, nous avons aussi observé quelques situations troublantes. En plus de David qui a frôlé la catastrophe, Karine a freiné brusquement pour une raison difficile à comprendre pendant l’exercice, en roulant brièvement à 40 km/h dans une zone de 100 km/h.

Deux heures et demie après avoir fumé son joint, Marc-Antoine a démarré sa voiture le pied enfoncé sur l’accélérateur plutôt que sur la pédale de frein. Il en était pourtant à sa troisième utilisation du simulateur.

Ces petits détails, qui n’ont pas influencé la note finale des participants, sont toutefois révélateurs.

« On peut penser qu’on est en plein contrôle pour conduire après avoir fumé un joint, mais ce n’est pas le cas ! dit Nicolas Tétreault, biochimiste clinique et membre de l’Ordre des chimistes du Québec, cité dans un communiqué de CAA-Québec. C’est un peu comme conduire sans vos réflexes, votre jugement, votre concentration et sans savoir à quelle distance se trouve la voiture devant vous. »

LES EFFETS DU CANNABIS AU VOLANT

Par le passé, d’autres études ont montré que les conducteurs sous l’influence du cannabis…

Réagissent plus lentement à diverses situations ;

Sont moins bons pour conserver leur position dans une voie ;

Peinent à maintenir une vitesse constante ;

Ont une moins bonne attention ;

Sont moins bons pour planifier un trajet ;

Conduisent plus lentement et tendent à prendre moins de risques pour essayer de compenser la diminution perçue de leurs capacités ;

Sont plus vigilants que lorsqu’ils sont à jeun ;

Réagissent moins bien aux situations inattendues et aux longues périodes de conduite monotones.

CONDUITE SOUS L’INFLUENCE DU CANNABIS
COBAYES MIS À L’ÉPREUVE Tristan Péloquin

Notes méthodologiques

Nous avons offert à nos quatre participants de se rouler un joint avec l’une des trois différentes variétés de cannabis que nous avons achetées légalement à la SQDC (intensité modérée, moyenne, élevée). Le poids du joint a été mesuré avant et après l’expérience afin de connaître la quantité consommée. Les simulations se sont déroulées jeudi dernier à l’école de conduite de CAA-Québec, sous la supervision de l’infirmier Paul Lavoie, qui se spécialise dans le traitement de patients avec du cannabis médical. Les participants devaient réussir le maximum d’étapes possibles. Par la suite, les participants sont rentrés chez eux avec un service de transport offert par La Presse.

KARINE 28 ANS

« Je consomme de façon sociale. »

SOUCHE CONSOMMÉE POUR L’EXPÉRIENCE : Blue Dream – intensité moyenne 17 % THC : 0 % CBD

QUANTITÉ CONSOMMÉE : 0,1 gramme

POULS À JEUN : 79

PRESSION À JEUN : 122/82

TEST À JEUN

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES (Basé sur un système de pointage cumulatif ; le total peut reculer en cas d’erreur de conduite) : 7,5

SCORE MOYEN (Utilisation du clignotant, respect de la marge de sécurité, zone à risque et stabilité) : 95,5 %

PREMIER TEST « GELÉE » (Environ 30 minutes après la consommation)

POULS : 103

PRESSION : 136/102

PUPILLES : TEMPS DE RÉACTION PLUS LENT À LA LUMIÈRE.

BUZZ RESSENTI : 10 sur 10

« Je suis complètement défoncée ! »

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 11,75

SCORE MOYEN : 97,75 %

IMPRESSIONS

« J’ai owné le test ! Dès que j’ai commencé à conduire, j’étais complètement dedans. Je n’avais pas le sentiment d’être stressée. Je n’étais pas pressée, je ne sentais pas l’espèce de pression sociale qui fait qu’on a toujours l’impression de courir. »

NOTE DE L’ÉVALUATEUR

« Conduit avec une attitude plus détendue [à une main]. »

« Freinage plus brusque. »

DEUXIÈME TEST « GELÉE » (Environ 2 heures après avoir consommé)

POULS : 89

PRESSION : 123/75

PUPILLES : DILATÉES, MAIS TEMPS DE RÉACTION PLUS NORMAL

BUZZ RESSENTI : 2 sur 10

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 12,25

SCORE MOYEN : 96,75 %

NOTES DE L’ÉVALUATEUR

« Freinage plus rapide sans nécessité. »

« Roule à 40 km/h sans nécessité. »

« Fait un seul angle mort pour changer de voie. »

ALEXIS 31 ANS

« Je suis un consommateur fonctionnel. Ma consommation est intégrée à mon travail. »

SOUCHE CONSOMMÉE POUR L’EXPÉRIENCE : Blue Dream – intensité moyenne 17 % THC : 0 % CBD

QUANTITÉ CONSOMMÉE : 0,39 gramme

POULS À JEUN : 82

PRESSION À JEUN : 132/78

TEST À JEUN

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 7,5

SCORE MOYEN : 93,5 %

NOTES DE L’ÉVALUATEUR

« Manque des angles morts parfois [10%]. »

« Dépasse régulièrement les limites de vitesse. »

PREMIER TEST « GELÉ »

POULS : 79

PRESSION : 122/82

PUPILLES : PUPILLES MOINS RÉACTIVES.

BUZZ RESSENTI : 7,5 sur 10

« Je me sens bien. »

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 10,5

SCORE MOYEN : 96,25 %

IMPRESSIONS

« Dans la vraie vie, j’ai tendance à rouler plus vite. Là, j’ai juste compris comment le jeu fonctionne. »

NOTE DE L’ÉVALUATEUR

« Hésitation marquée lors d’une manœuvre [prise de décision]. »

DEUXIÈME TEST « GELÉ »

POULS : 80

PRESSION : 110/73

PUPILLES : NORMALES

BUZZ RESSENTI : 2 sur 10

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 13

SCORE MOYEN : 96,25 %

NOTES DE L’ÉVALUATEUR : aucune

« Freinage plus rapide sans nécessité. »

« Roule à 40 km/h sans nécessité. »

« Fait un seul angle mort pour changer de voie. »

DAVID 31 ANS

« Je peux fumer deux ou trois fois par mois, souvent quand d’autres en ont. C’est très rare que j’en achète et je ne fume presque jamais seul. »

SOUCHE CONSOMMÉE POUR L’EXPÉRIENCE : Sierra – intensité modérée 9 % THC : 9 % CBD

QUANTITÉ CONSOMMÉE : 0,3 gramme

POULS À JEUN : 58

PRESSION À JEUN : 134/77

TEST À JEUN

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 5,75

SCORE MOYEN : 95 %

NOTES DE L’ÉVALUATEUR : aucune

PREMIER TEST « GELÉ »

POULS : 93

PRESSION : 154/80

PUPILLES : NORMALES.

BUZZ RESSENTI : 8 sur 10

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 11,5

SCORE MOYEN : 95,75 %

IMPRESSIONS

« Je me sens vraiment vedge. Je ne sais pas si c’est parce que ce que j’ai pris a beaucoup de CBD. Je n’aurais pas conduit en temps normal. J’étais quand même pas mal meilleur que la première fois »

NOTE DE L’ÉVALUATEUR

« Dépassement de la limite de vitesse. »

« A dû faire une esquive, car il n’avait pas perçu le danger subit assez tôt [très risqué]. Vérification inexistante. »

DEUXIÈME TEST « GELÉ »

POULS : 79

PRESSION : 146/74

PUPILLES : DILATÉES

BUZZ RESSENTI : 3 OU 4 sur 10

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 13

SCORE MOYEN : 92,75 %

IMPRESSIONS

« J’ai le goût d’être en pyjama ! Je me sens comme une heure après m’être réveillé. »

« Les deux imprévus sont arrivés quand j’étais gelé. Ils n’en ont pas mis dans la simulation quand j’étais à jeun. L’évaluateur a vraiment un biais négatif. »

NOTES DE L’ÉVALUATEUR :

« Esquive obligée, car pas assez attentif à l’avant. »

« Sentiment de persécution. »

MARC-ANTOINE 24 ANS

« Je suis un fumeur essentiellement social. Je peux fumer parfois dans la semaine en jouant à NHL avec mon coloc. »

SOUCHE CONSOMMÉE POUR L’EXPÉRIENCE : Delahaze – intensité élevée 24 % THC : 0 % CBD

Quantité consommée : 0,44 gramme

Pouls à jeun : 99

Pression à jeun : 127/86

TEST À JEUN

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 7,25

SCORE MOYEN : 95 %

NOTE DE L’ÉVALUATEUR

« Vérifie son rétroviseur, mais ne fait pas son angle mort chaque fois. »

PREMIER TEST « GELÉ »

POULS : 120

PRESSION : 166/82

PUPILLES : PUPILLES DILATÉES ET RÉACTION PLUS LENTE À LA LUMIÈRE.

BUZZ RESSENTI : 9 sur 10

« Le buzz est assez intense. »

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 9

SCORE MOYEN : 95,75 %

IMPRESSIONS

« Je me sens high, mais très focus. »

NOTE DE L’ÉVALUATEUR

« Dépasse la vitesse permise. »

DEUXIÈME TEST « GELÉ »

POULS : 116

PRESSION : 134/78

PUPILLES : DILATÉES MAIS RÉACTIVES

BUZZ RESSENTI : 3 sur 10

NOMBRE D’ÉTAPES DE SIMULATION RÉUSSIES : 8

SCORE MOYEN : 94,5 %

NOTES DE L’ÉVALUATEUR

« Avait le pied sur l’accélérateur lors du démarrage. »

« Neuvième changement de voie raté malgré tous ses efforts pour bien faire. »

COMMENTAIRES DE L’INFIRMIER PAUL LAVOIE

« Je ne m’attendais pas à l’augmentation de la pression aussi importante. Normalement, selon la théorie, elle devrait baisser plutôt qu’augmenter, sauf si les consommateurs en sont à leurs premières expériences. »

« Les pupilles de tous les participants restaient dilatées, mais peut-être pas au point de permettre à un policier de soupçonner que la personne est sous l’influence du cannabis. »

CONDUITE SOUS L’INFLUENCE DU CANNABIS
UN DIFFICILE DÉBAT SCIENTIFIQUE Philippe Mercure

À quel point le cannabis est-il dangereux au volant ? Les chercheurs ont multiplié les études de toutes sortes au fil des ans pour tenter de le savoir, mais les résultats sont souvent contradictoires et difficiles à interpréter. Tour d’horizon.

DONNÉES EXPÉRIMENTALES

Les tests sur des simulateurs ou directement sur la route sont sans doute la façon la plus rigoureuse d’évaluer les risques du cannabis au volant. Plusieurs d’entre eux se sont toutefois révélés non concluants parce qu’on testait des aptitudes qui n’étaient pas touchées par le cannabis. Les résultats varient beaucoup d’une étude à l’autre. Les doses consommées et la tolérance de chaque individu font en sorte qu’il faut jongler avec plusieurs variables. Ces tests ont toutefois montré que les conducteurs sous l’influence du cannabis ont des temps de réaction plus longs. Ils sont moins bons pour conserver leur position dans leur voie et pour gérer l’imprévu et la nouveauté. Au contraire des conducteurs sous l’influence de l’alcool, ils tendent à conduire plus lentement, à prendre moins de risques et à augmenter leur vigilance pour essayer de compenser la diminution de leurs capacités.

PROFIL

Les statistiques montrent que les consommateurs de pot ont beaucoup plus d’accidents de voiture que l’ensemble de la population. Une preuve de la dangerosité du cannabis ? Non. Car les fumeurs de pot sont en majorité des hommes, très souvent jeunes et plus portés sur le risque que l’ensemble de la population. Or, il s’agit exactement du profil des gens qui ont le plus d’accidents. En contrôlant ces variables, les résultats des différentes études sont contradictoires.

RISQUES D’ACCIDENTS

Examiner les circonstances des accidents peut donner un indice de la dangerosité réelle du pot sur la route. La plus importante étude du genre provient de la Virginie. Les chercheurs ont comparé 3000 conducteurs impliqués dans des accidents à 6000 autres qui ont conduit aux mêmes endroits mais n’ont pas eu d’accident. L’étude montre que la marijuana n’augmente pas le risque d’accident, alors que la conduite sous l’influence de l’alcool à un taux de 0,05 multiplie ce risque par 6,75. Ces chiffres sont à prendre avec un (gros) grain de sel. La concentration de THC diminue si rapidement dans le sang qu’au moment de tester un conducteur qui vient de causer un accident, il est fort possible qu’on ne détecte rien de révélateur. Le THC peut être détecté chez certains consommateurs plusieurs jours après la consommation. Un grand nombre de conducteurs qui ont un test positif au THC dans ce genre d’études sont en parfait état de conduire, ce qui améliore artificiellement leur bilan global.

CAPACITÉS

Une façon indirecte d’évaluer les risques du cannabis au volant est d’étudier les effets du pot sur les fonctions cognitives requises pour la conduite. Encore ici, les résultats sont difficiles à interpréter et dépendent de la dose consommée et de la tolérance des consommateurs. On peut quand même dire que le cannabis touche généralement la perception du temps, la capacité d’attention, la prise de décision, la capacité de faire plusieurs tâches en même temps et les habiletés psychomotrices.

CONDUITE SOUS L’INFLUENCE DU CANNABIS
LE GRAND DÉFI DE LA DÉTECTION Philippe Mercure

La question du pot au volant donne de sérieux maux de tête aux autorités à cause d’un problème fondamental : contrairement à l’alcool, il n’existe pas de corrélation entre le taux de THC dans le sang et la capacité de conduire. Pour y remédier, les gouvernements et les policiers ont établi tout un protocole… qui pourrait bien être contesté devant les tribunaux. Explications.

LE PROBLÈME

La seule façon de savoir si un conducteur est trop « gelé » pour conduire à partir de tests biologiques serait de procéder à une biopsie dans son cerveau sur le bord de la route, ce qui est évidemment impraticable. Avec les tests de salive ou les tests sanguins, on se heurte à un dilemme. Si on fixe une limite haute, on échappera la majorité des conducteurs sous l’influence de la drogue. Dans un rapport remis au Congrès américain, la National Highway Traffic Safety Administration souligne que pour pincer un conducteur avec une haute concentration de THC dans le sang, il faudrait pratiquement que le consommateur fume son joint, saute dans sa voiture, tombe sur un policier au premier coin de rue et se fasse tester illico.

En fixant une limite trop basse, au contraire, on risque de pénaliser des gens qui conduisent en pleine possession de leurs moyens. Une faible concentration de THC peut subsister des heures et même jusqu’à un mois après la consommation, alors que l’individu est parfaitement apte à conduire.

Notons que ce problème n’existe pas avec l’alcool, puisqu’il existe une corrélation parfaite entre le taux d’alcool dans le sang et le danger sur la route.

TOLÉRANCE ZÉRO AU QUÉBEC

Au Québec, c’est tolérance zéro. Certains policiers sont dotés d’appareils approuvés permettant de détecter le THC dans la salive. La moindre concentration détectée entraîne la suspension du permis de conduire pour une durée de 90 jours. Les policiers devront toutefois avoir une bonne raison de croire qu’un automobiliste est sous l’influence du pot avant de lui imposer le test salivaire – conduite irrégulière, odeur, échec à certains tests de proprioception comme se tenir en équilibre sur une jambe, marcher sur une ligne ou rester debout les yeux fermés sans se balancer.

PEINES DE PRISON AU FÉDÉRAL

La loi fédérale prévoit quant à elle des peines qui peuvent aller d’une amende de 1000 $ à 10 ans de prison selon la concentration de THC mesurée dans le sang et le nombre de récidives de la personne qui se fait prendre. La présence d’alcool dans le sang en plus du THC fait augmenter les peines.

CONTESTATIONS PRÉVUES

Marco Harrison, directeur de la Fondation CAA-Québec, s’attend à ce que les premiers automobilistes accusés de conduire sous l’influence du cannabis contestent leurs sanctions devant les tribunaux. Il croit qu’ils échoueront au provincial puisque la peine – retirer le permis de conduire – touche un privilège et non un droit. Au fédéral, par contre, les causes devront être bien montées pour conduire à des accusations. « Les premières causes mal faites par les policiers vont être contestées. Sachant que scientifiquement, on sait que du THC peut rester dans le sang jusqu’à un mois après la consommation, une accusation basée uniquement sur un taux ne tiendra pas la route. Il va falloir l’ensemble de l’œuvre – d’autres preuves que la personne avait consommé et conduisait avec les facultés affaiblies – pour obtenir des condamnations », croit-il.

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Faire des câlins, c’est bon pour la santé !

COVERMEDIA | Si vous faites partie des gens qui n’aiment pas prendre les autres dans leurs bras, vous devriez peut-être y réfléchir. D’après des chercheurs américains de l’Université Carnegie Melon de Pennsylvanie, enlacer quelqu’un aurait des effets spectaculaires sur la santé mentale, mais aussi sur la santé physique !

Pour leur étude, les chercheurs ont interrogé 404 hommes et femmes adultes tous les soirs pendant 14 jours, sur leurs conflits, le nombre de fois où ils ont pris quelqu’un dans leur bras, et leur humeur, positive ou négative. Ils se sont aperçus que ceux qui avaient enlacé une autre personne à la suite d’un conflit voyaient diminuer leurs émotions négatives. Et ce sentiment aurait tendance à durer plusieurs jours après ce « câlin », d’après les scientifiques.

« Nos travaux n’en sont qu’à leur début. On a encore des questions à poser sur quand, comment et pour qui le fait de se prendre dans les bras est le plus bénéfique. Mais notre étude suggère que ces câlins consensuels peuvent être utiles pour soutenir quelqu’un qui souffre d’une relation conflictuelle », a expliqué Michael Murphy, chargé de l’étude.

Conclusion : ne soyez pas avares de câlins… ça fait toujours du bien au cœur et même plus…

Le câlin est un excellent signe d’affection. Il fait toujours du bien. Il signifie tant de choses à la fois. Il témoigne l’amour, l’amitié, le réconfort ou une réponse à un besoin.

Le cerveau

Cette masse nerveuse contenue dans le crâne de l’être humain comprenant le cerveau, le cervelet, le bulbe et les pédoncules cérébraux, n’a pas fini de nous dévoiler ses mystères.

Au cours de deux dernières décennies, il s’est découvert plus de choses sur le cerveau que dans les 2000 années qui ont précédées. En voici quelques-unes…

Le poids moyen d’un cerveau est d’environ 1300 à 1400 grammes.

Il se compose d’environ 75% d’eau.

Il a besoin de beaucoup d’énergie pour mener à bien sa tâche. 20% du sang pompé par le cœur se dirige ainsi vers le cerveau, irrigué par ses propres artères.

Il y a 100 000 milles vaisseaux sanguins dans le cerveau et s’il perd son sang pendant plus de 8 secondes, vous perdrez conscience.

Sa couleur est blanc/gris. Il est composé de 40% de matière grise, formée par les neurones et de 60% de matière blanche, constituée de fibres nerveuses qui prolongent les neurones et conduisent les signaux électriques.

Bien qu’il contrôle l’ensemble du système nerveux, le cerveau ne possède pas lui-même de nerfs. Il est donc insensible à la douleur et c’est pour ça que les chirurgiens peuvent opérer des patients conscients.

L’information dans le cerveau voyage à plus de 320 Km/h.

Il emploie 20% de l’oxygène et du glucose du corps. Il est également composé à 60% de graisse, faisant de lui l’organe le plus gras de notre corps.

Le cerveau se compose d’environ 100 milliards de neurones. Les humains continuent à faire de nouveaux neurones durant toute la vie en réponse à l’activité mentale. Il y a de 1000 à 10 000 synapses (région de contact) pour chaque neurone. Ces derniers peuvent vivre plus de cent ans et nous pouvons créer de nouvelles cellules du cerveau à n’importe quel âge.

Il y a plus de 100 000 réactions chimiques dans notre cerveau, chaque seconde.

L’hémisphère droit du cerveau gère la motricité de la partie gauche de notre corps et inversement. La partie du cerveau qui repère un objet est différente de la partie qui l’identifie.

À la naissance, le cerveau était presque de la même taille qu’un cerveau adulte et contient la plupart des cellules pour la vie entière.

Un cerveau moyen a environ 60 à 70 000 pensées par jour. Tandis qu’éveillé, il produit entre 10 et 23 watts de puissance, ou assez d’énergie pour actionner une ampoule.

Le cerveau est comme un muscle. Lorsqu’on ne le sollicite pas, il s’atrophie. Nous perdons alors en capacité intellectuelle et en spontanéité. Notre attention au monde qui nous entoure diminue. À terme, nous devenons incapables d’innover et de penser de façon critique. Nos idées s’amenuisent.

La plupart des gens peuvent mémoriser jusqu’à 10 000 visages.

On ne peut se chatouiller soi-même, car le cerveau anticipe le toucher.

Source : Le Web via Gilles

Les vertus du vinaigre blanc

On en apprend tous les jours et c’est le meilleur moyen d’améliorer notre culture. Connaissiez-vous les vertus du bon vieux vinaigre blanc ? Alors les voici, révélées au grand jour.

SOULAGE LES PIQÛRES D’INSECTES
Si vous vous êtes fait piquer par un insecte, il faudra mettre du vinaigre blanc sur la piqûre et frotter pour que les démangeaisons disparaissent.

NETTOIE ET DÉSODORISE L’ÉVIER
Versez une tasse de vinaigre blanc dans votre évier et laissez poser pendant 30 minutes et rincez à l’eau froide. Faites-le une fois par semaine et adieu les mauvaises odeurs !

ARRÊTE LES DÉMANGEAISONS
Si vous avez des démangeaisons, vous pouvez utiliser le vinaigre blanc pour les soulager en versant 2 cuillères à soupe dans votre bain. Grâce à ses vertus désinfectantes, le vinaigre blanc vous aidera sans aucun doute.

ADIEU LA GRAISSE
Pour nettoyer des taches de graisse, il vous suffit de mélanger du vinaigre blanc avec de l’eau à parts égales et d’utiliser ce mélange pour nettoyer avec un torchon ou chiffon.

ENLÈVE LES AUTOCOLLANTS
Avec le vinaigre blanc, vous pourrez facilement décoller des étiquettes ou des autocollants de beaucoup de surfaces. Utilisez-le sur le coin et les côtés de l’étiquette et elle se décollera en un rien de temps !

POUR DES TASSES BIEN PROPRES
Lorsque l’on boit souvent du thé ou du café, il reste toujours des tâches dans les tasses, même en les lavant. Il vous faut alors essayer de vous débarrasser de ces tâches en nettoyant les tasses avec du vinaigre blanc mélangé à du sel et vos tasses seront comme neuves. Cela marche aussi pour le nettoyage de votre machine à café.

ENLÈVE LA ROUILLE
Le vinaigre blanc est LE produit magique qui enlève la rouille de vos outils. Il vous suffit simplement de tremper vos outils dans du vinaigre blanc toute une nuit et vos outils ressortiront comme neuf de ce bain de vinaigre !

NETTOIE LE CLAVIER DE L’ORDINATEUR
Pour faire un nettoyage digne de ce nom sur votre clavier d’ordinateur, il est conseillé de le nettoyer avec du vinaigre blanc. C’est un moyen plus efficace que le nettoyage à l’eau.

SUPPRIME LES TACHES DE STYLOS À BILLE
Si vous avez remarqué des traces de stylo à bille, prenez une éponge imbibée de vinaigre blanc et frottez les traces. Elles disparaîtront au fur et à mesure que vous frottez.

DÉBARRASSE DE LA MAUVAISE HALEINE
Si vous avez tendance à avoir une mauvaise haleine, essayez le mélange de vinaigre blanc avec quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (pour atténuer le goût du vinaigre) et gargarisez-vous. Bonne haleine garantie !

ÉLIMINE LES ODEURS
Les mains s’imprègnent souvent de l’odeur des oignons lorsque l’on vient de les couper et cela même après s’être lavé les mains. Avant de vous laver les mains, frottez vos mains avec du vinaigre blanc puis rincez les ensuite et vous aurez éliminé l’odeur des oignons pour de bon.

NETTOIE LES TOILETTES
Pour nettoyer vos toilettes et enlever les tâches résistantes, laissez agir le vinaigre blanc (2 grandes tasses) dans la cuvette toute la nuit et le lendemain, après avoir tiré la chasse d’eau, les tâches auront disparu.

FAIT BRILLER LES VITRES
C’est une astuce assez connue qui vous permet d’obtenir des vitres étincelantes. N’hésitez pas à frotter vos fenêtres avec du vinaigre blanc et à bien sécher avec des feuilles de journaux. Le résultat est parfait.

ÉLOIGNE LES FOURMIS
Pour vous débarrasser des fourmis dans votre jardin, mélangez de l’eau et du vinaigre blanc dans un pulvérisateur, et passez le spray sur les zones où se trouvent les fourmis. Elles détestent le vinaigre et devraient ne plus revenir dans votre jardin.

REND LES BIJOUX ÉTINCELANTS
Pour rendre vos bijoux comme neuf, il vous suffit de mélanger quelques cuillères à soupe de bicarbonate de soude avec 1/2 tasse de vinaigre blanc et d’y laisser reposer vos bijoux pendant quelques heures. Il faudra ensuite les rincer et les sécher et vos bijoux seront étincelants !

NETTOIE LE RÉFRIGÉRATEUR
Les vertus du vinaigre blanc pour le nettoyage ne sont plus à vanter, et c’est pourquoi il est facile de désinfecter votre réfrigérateur tout simplement en mélangeant de l’eau et du vinaigre blanc, qui s’avère être un mélange très efficace et économique !

FAIT TENIR LE VERNIS À ONGLES PLUS LONGTEMPS
Si vous frottez vos ongles avec du vinaigre blanc sur un coton, vos ongles seront plus beaux et la tenue de votre vernis sera prolongée. Idéal pour une parfaite manucure !

NETTOIE LES VERRES DES LUNETTES
Mélangez du vinaigre blanc avec de l’eau non calcaire et frottez ce mélange sur vos lunettes à l’aide d’un chiffon. Et le tour est joué, vos verres de lunettes sont parfaitement nettoyés et non rayés.

JUSQU’À LA DERNIÈRE GOUTTE
Si vous n’aimez pas jeter les fonds de mayonnaise ou de ketchup, voici une astuce qui peut vous intéresser. Rajoutez un petit peu de vinaigre blanc dans le pot, secouez et vous pourrez récupérer les fonds de pots sans perdre le goût des aliments.

REDONNE VIE À UN VIEUX PINCEAU
Si vous avez des vieux pinceaux dont vous n’osez plus vous servir car ils ont durci et sont plein de peinture, voici la solution. Trempez votre pinceau dans du vinaigre blanc chaud pendant 30 minutes et passez-le ensuite sous l’eau avec du savon puis rincez. Votre pinceau sera comme neuf et les poils seront ramollis et la vieille peinture aura disparue.

DÉGIVRE LE PARE-BRISE DE LA VOITURE
En hiver, pour dégivrer votre pare-brise en quelques minutes, il vous suivre ces conseils : mélangez 3 verres de vinaigre blanc avec un verre d’eau et aspergez votre voiture avec ce mélange, votre voiture sera alors dégivrée rapidement et sans risque de fêler le pare-brise en utilisant de l’eau chaude.

CONSERVE LA FRAÎCHEUR ES FLEURS PLUS LONGTEMPS
Pour conserver la fraîcheur de vos fleurs, mélangez 2 cuillères à soupe de vinaigre avec 2 cuillères à soupe de sucre dans le vase qui contient les fleurs. Vos fleurs resteront belles plus longtemps.

ÉLIMINE LA MAUVAISE ODEUR DES PIEDS
Frottez-vous les pieds avec une serviette en papier, imbibée de vinaigre et vos pieds ne sentiront plus mauvais et le pH de votre peau sera rééquilibré.

La position assise et ses secrets

Aimez-vous vous asseoir les jambes croisées ? Voilà ce que cela révèle de votre personnalité.

Saviez-vous que votre position assise révèle un secret de votre personnalité ? Il y a beaucoup de choses que nous faisons sans réfléchir, qui en même temps en disent long sur notre état d’esprit et notre personnalité.

Notre langage corporel montre plus que ce que nous voulons vraiment dire ou dévoiler. Par exemple, avoir les bras fermés signifie que vous préférez ne pas parler de quelque chose. Notre posture assise en dit long sur la façon dont nous sommes en tant qu’individus. Donc, avant de passer aux choses sérieuses, il est important de savoir comment vous aimez vous asseoir.

Vérifiez comment vous êtes assis maintenant, à l’aide de l’illustration ci-bas. Les chances sont que c’est ainsi que vous préférez vous asseoir ! Ok, alors vous avez fait la vérification et vous êtes sûr que c’est correct ? Voilà ce que votre posture assise indique…

POSITION A

Les gens qui sont assis de cette manière sont des gens qui « vont avec le courant ». Ils ne planifient généralement pas et ne pensent pas vraiment à quoi ressemblera l’avenir. Ils sont bizarres, spontanés et ont une nature amusante. Ils font ce qu’ils veulent et ils se fichent de ce que les autres pensent d’eux.

Cependant, les personnes ayant cette position assise prennent les choses plus nonchalamment qu’elles ne le devraient. Leur imagination est assez vive et ils créent leur propre monde. Ils vivent dans leur propre monde et attendent que les choses soient prises en charge. Ils sont un peu puérils, mais vous ne pouvez pas souhaiter de meilleurs amis !

POSITION B

Les personnes qui siègent de cette manière sont généralement les personnes avec les bonnes idées. Cependant, ils gardent ceci pour eux-mêmes, parce qu’ils font confiance à très peu de gens avec ces pensées. La posture « jambes croisées » signifie qu’il faut beaucoup d’efforts pour que les autres gagnent leur confiance. De plus, ils ne sont pas facilement tentés.

En dépit de tout cela, ils sont des gens formidables pour discuter, parce qu’ils sont des partenaires de conversation intéressants et peuvent avoir des conversations profondes sans même le savoir. Ce sont des gens qui essaient de ne pas condamner et d’essayer de regarder les choses de votre point de vue. Si vous avez quelqu’un comme ça dans votre vie, ne laisser jamais cette personne partir !

POSITION C

Les gens qui sont de cette manière sont extrêmement confiants et ont une bonne idée de qui ils sont. Ils connaissent leurs bons et mauvais côtés et savent comment les utiliser. Ils sont extravertis et aiment avoir beaucoup de gens, amis et famille, autour d’eux.

Ils aiment être au centre. C’est pourquoi ils aiment aussi une fête. Les personnes qui occupent ce poste sont très passionnées et ont confiance en leur travail. Ils peuvent sembler un peu fiers et arrogants, mais en dessous, ils sont les personnes les plus douces que vous pouvez avoir dans votre cercle d’amis ou de famille.

POSITION D

Les gens qui sont assis de cette façon sont amicaux, gentils, honnêtes et incroyablement directs. Ils ne laissent pas les choses telles qu’elles sont, mais elles disent ce qu’elles pensent. Ils disent ces choses avec une honnêteté pure, pas parce qu’ils sont mauvais. Ils sont aussi appelés les « âmes douces du monde ».

Ce sont des gens qui prennent le téléphone au milieu de la nuit et qui sont toujours là pour vous. Ils n’ont aucun doute sur le fait d’aider les autres et de savoir ce qu’est l’amour inconditionnel. Faites attention ! Leur amour peut être abusé par d’autres et c’est l’une des choses auxquelles ils sont régulièrement confrontés. Malgré cela, ils restent debout et cela en dit long sur le pouvoir intérieur qu’ils ont !

POSITION E

Les gens avec cette posture assise sont incroyablement passionnés. Ils sont motivés, ambitieux et extrêmement organisés dans leurs actions et leurs pensées. Ils sont perfectionnistes et veulent que tout soit organisé dans les moindres détails. Ils sont patients, mais ne mettez pas leur patience à l’épreuve, car vous en subirez les conséquences.

La façon dont ils placent leurs jambes montre qu’ils savent bien garder les secrets, qu’ils peuvent bien écouter et obtenir des indices rapidement. Ils ont un sens pour les gens, mais ne montrent pas beaucoup d’eux-mêmes. Cela les rend mystérieux et attrayants.

Quelle est votre position assise et correspond-elle effectivement à votre personnalité ? N’hésitez pas de nous les faire savoir par un commentaire.

Les délicieuses fraises du Québec

Êtes-vous maniaques des fraises et principalement celles du Québec? Moi oui! Ce fruit délicieux est disponible au Québec entre mai et octobre et on peut profiter de toutes ses variétés. Pour tout savoir sur cette merveille rouge, bien de chez nous, consultez le tableau qui suit. J’ai appris plein de choses et je ne voulais pas garder le secret pour moi tout seul. Je le partage avec vous.

Assiette artistique

Que dites-vous de la magnifique présentation de cette assiette à déjeuner? Du travail d’artiste, n’est-ce pas? Eh bien c’est mon déjeuner d’hier matin, alors qu’on était attablé, Louise et moi, en compagnie de mon frère et sa conjointe.

Une pratique hebdomadaire qu’on affectionne en découvrant des restaurants à déjeuner. Un plaisir de la vie quoi! On en a qu’une à vivre alors autant en profiter. En plus d’être bon pour le moral, ce n’est pas vilain pour l’estomac.

Toujours est-il que cette jolie assiette, un club matin, a été réalisée par le cuisinier du resto Salut Québec, au 310 boulevard Saint-Luc, à Saint-Jean-Sur-Richelieu. Une assiette artistique qui vous décroche un sourire pour bien débuter votre journée. Si vous êtes en amour avec les fruits, c’est l’endroit que je vous recommande fortement. Ananas, pomme, melon d’eau, orange… nommez-les, ils sont en abondance dans votre assiette, très bien garnie. Ça vaut le détour. Ce restaurant est devenu notre coup de cœur.

Alors qu’on jasait de choses et d’autres, la serveuse s’approche pour déposer mon déjeuner devant moi et quelle ne fut pas notre surprise de découvrir « Pablo la banane » coiffé de sa framboise en guise de chapeau et de ses grands yeux bleus comme des demi-bleuets. Trop beau pour être bouffé me direz-vous ? Je ne lui ai pas donné de chance et vous devinez ce qui lui est arrivé. Cependant, j’ai pu l’admirer jusqu’à la dernière bouchée, qui a signifié son arrêt de mort.

Félicitations à ce génial cuistot et allez y faire un tour. Vous pourrez admirer les coupes artistiques qu’il donne aux fruits… et ce n’est pas plus dispendieux qu’ailleurs.

Pour les curieux

Le verre met plus d’un million d’années à se décomposer, ce qui signifie qu’on peut constamment et sans cesse le recycler.

L’or est le seul métal qui ne peut s’oxyder, même enfoui dans la terre pendant des milliers d’années.

La langue est le seul muscle du corps humain qui n’y est rattaché que par une seule de ses extrémités.

Si vous n’avez plus soif, il vous faut boire davantage. En effet, lorsque le corps humain est déshydraté, le mécanisme de la soif s’interrompt.

Le zéro est le seul chiffre qu’on ne trouve pas dans les chiffres romains.

Les cerfs-volants étaient utilisés durant la guerre civile américaine pour la livraison de courriers et de journaux.

Boire de l’eau après le repas permet de réduire de 61 % le taux d’acide dans la bouche.

L’huile d’arachide est utilisée prioritairement dans les sous-marins car elle ne dégage pas de fumée quand elle est chauffée à moins de 230°C.

Le bruit que l’on entend lorsque nous nous collons un coquillage contre l’oreille n’est pas le bruit de la mer, mais bien celui de la circulation sanguine dans l’oreille.

90 % des créatures vivantes évoluent dans les océans!

La banane ne peut se reproduire par elle-même. La manipulation humaine est la seule manière de la propager.

Les aéroports situés en haute altitude nécessitent des pistes d’envol plus longues car la densité de l’air y est moindre.

L’université de l’Alaska s’étend sur quatre fuseaux horaires.

La dent est le seul organe du corps humain qui ne peut se guérir par lui-même.

Dans la Grèce antique, le fait de lancer une pomme à une dame équivalait traditionnellement à une demande en mariage, et si la dame l’attrapait, elle signifiait son acceptation.

La compagnie Warner a déboursé 28 millions de $ pour acquérir les droits d’auteur du refrain Happy Birthday (Bon Anniversaire)

Les gens intelligents ont davantage de zinc et de cuivre dans leurs cheveux.

La queue d’une comète pointe toujours dans la direction opposée à celle du soleil.

En 1976, le vaccin préventif contre la grippe porcine a causé la mort ou rendu malade, plus de personnes qu’il n’en a sauvées!

La caféine renforce le pouvoir de l’aspirine contre les douleurs, c’est pour cela qu’on en trouve dans plusieurs médicaments.

La tradition du salut militaire remonte au Moyen Âge : pour un chevalier, c’était l’action de relever la visière de son casque d’armure afin de s’identifier.

Si vous vous trouvez au fond d’un puits ou d’une cheminée, regarder vers le haut vous permettra de voir les étoiles, même en plein jour.

Lors du décès d’une personne, l’ouïe est le dernier sens à rester actif, et la vue fait défaut en premier.

Au Moyen Age, le fait de se serrer la main apportait la preuve de l’absence d’une arme dissimulée dans le dos.

La framboise est le seul fruit dont la graine pousse à l’extérieur.

Le fruit qui possède le plus de calories est l’avocat (167 calories par 100 grammes).

La lune s’éloigne de la terre d’environ 5 cm chaque année, et la terre s’alourdit de 100 tonnes par jour à cause des retombées de poussières spatiales.

La gravité terrestre limite la hauteur maximale des montagnes à environ 15,000 mètres.

En Italie, Mickey Mouse est connu sous le nom de « Topolino ».

En traversant un pont, les militaires évitent de marcher au pas afin de ne pas générer de vibrations pouvant fragiliser sa structure et le détruire.

Chaque kilogramme supplémentaire à bord d’une fusée spatiale nécessite 530 kg de carburant.

Vous voilà plus instruit… sans frais!

Se débarrasser de certains insectes, écologiquement.

En feuilletant le numéro de juin de la revue Coup de pouce de ma conjointe Louise, je suis tombé sur un article de Sophie Desrosiers qui a fait des insectes le sujet de son article. Comme nous serons dans quelques jours en pleine période de jardinage, j’ai pensé le partager avec vous. Il est rempli d’informations pertinentes et concerne principalement 5 insectes; les perce-oreilles, les vers blancs, les fourmis, les limaces et les pucerons. À vous d’en profiter…

ALERTE AUX INSECTES

Le beau temps n’arrive pas seul… avec lui, des bestioles feront leur apparition au jardin. Petit guide pour reconnaître les insectes utiles et se débarrasser des indésirables en respectant l’environnement.

1- LES PERCE-OREILLES

Malgré leur aspect rebutant, les perce-oreilles ont des insectes omnivores fort utiles. Ils se nourrissent de larves d’insectes, d’œufs de limaces et de pucerons qui ravagent nos jardins. Ils vivent la nuit, adorent les milieux frais et humides. Ils ne s’attaquent aux plantes que s’ils maquent de nourriture. On ne les élimine qu’en cas de surnombre.

Comment prévenir leur apparition?
On élimine les endroits où ils aiment se réfugier : entre deux morceaux de bois, sous les feuilles mortes et les débris.

Les traitements pour s’en débarrasser
On enduit une feuille de papier journal de beurre d’arachide, qu’on roule serrée juste assez pour que les perce-oreilles y entrent. Au matin, on secoue le piège au-dessus d’un seau d’eau savonneuse.

2- LES VERS BLANCS

Les vers sont des larves de coléoptères, comme le hanneton et le scarabée japonais. Ils se nourrissent entre autres de racines de gazon et autres graminées. Comment repérer leur présence? Malgré un arrosage adéquat, notre gazon se mettra à jaunir, à brunir et même à se détacher de la surface comme le ferait un tapis.

Comment prévenir leur apparition?
Pour empêcher les femelles de pondre leurs œufs dans le sol, on garde le gazon à une hauteur de 3 po (7,5 cm). Après la tonte, on laisse les rognures de gazon sur place pour limiter l’accès des insectes à la terre.

On fertilise avec un bon compost et l’on sème du trèfle dans la pelouse : les racines du trèfle empoisonnent les vers.

En juin et en juillet, on élimine les insectes adultes avant qu’ils ne pondent leurs œufs dans le sol. La meilleure technique est la cueillette à la main. On procède de jour en les dénichant sus les feuilles et les branches. On les noie dans un seau rempli d’eau savonneuse. On répète l’opération tous les jours jusqu’à ce qu’on n’en voie plus.

Les traitements pour s’en débarrasser
En cas d’infestation grave, on se procure des nématodes en jardinerie. Ces vers microscopiques tuent les vers blancs. On s’assure que le produit insecticide est frais, on vérifie sa date de péremption et on le conserve au réfrigérateur. Pour maximiser l’efficacité du traitement, on applique les nématodes à l’automne. Selon la marque, ils sont vendus sur une éponge humide, dans une poudre ou dans un gel. On fait tremper le support de culture dans la quantité d’eau recommandée par le fabricant et l’on asperge le mélange sur une pelouse humide. Puis on arrose pour faire pénétrer le produit.

3- LES FOURMIS

Utiles pour l’équilibre de l’écosystème, les fourmis se nourrissent de déchets organiques, d’insectes et d’animaux morts. De plus, en creusant des tunnels dans le sol, elles aident son aération. Par contre, certaines espèces, comme la fourmi charpentière et a petite fourmi noire, peuvent envahir nos maisons.

Comment prévenir leur apparition?
Les fourmis sont attirées par tout ce qui est sucré et gras. Elles raffolent également du miellat, cette sève sucrée produite par les pucerons. Pour éviter les infestations :

On entrepose les aliments dans des contenants hermétiques;

On garde les comptoirs et les planchers propres;

On rince les contenants avant de les mettre à la récupération;

On vide régulièrement la poubelle de la cuisine.

Les traitements pour s’en débarrasser
Peu importe le type de fourmi auquel on a affaire, il faut toujours atteindre la reine pour neutraliser le nid. Le meilleur truc? On mélange de façon homogène et à parts égales du sucre glace, du bicarbonate de soude et de la levure alimentaire en poudre. Le sucre sert à camoufler la présence des autres ingrédients. Le bicarbonate s’attaque à leur système digestif. Lorsqu’il entre en contact avec la levure dans l’estomac de la fourmi, les deux produits font gonfler, puis exploser l’insecte. À l’intérieur, on dépose le mélange près des fenêtres, des portes ou sur le comptoir. À l’extérieur, on le place sur leur route, en s’assurant qu’il est bien à l’abri de la pluie, car s’il est mouillé, le mélange est inefficace.

À l’extérieur, si l’on sait où se trouve le nid, on l’inonde régulièrement au moyen du boyau d’arrosage pour faire fuir les fourmis.

4- LES PUCERONS

Il en existe une centaine d’espèces, mais toutes envahissent les plantes pour s’y reproduire et sucer la sève jusqu’à épuisement. L’insecte s’installe sur toutes les parties des végétaux : racines, écorce, tiges, feuilles…

Comment prévenir leur apparition?
Trop de fertilisant attire les pucerons. On répartit donc l’ajout d’engrais sur toute la saison plutôt qu’en grosses quantités au printemps et à l’automne.

On fait un bon dépistage une fois par semaine : un seul puceron peut produire 50 bébés en quatre jours!

Les traitements pour s’en débarrasser
Si l’on détecte une petite quantité de pucerons, on peut les écraser à la main ou tailler la plante, afin d’éliminer la colonie naissante.

En cas d’infestation, on pulvérise un fort jet d’eau pour faire tomber les pucerons.

On peut également vaporiser le plant d’un mélange composé de 1 L d’eau et de 1 cuillère à table de savon à vaisselle. Le savon empêche les pucerons d’adhérer aux végétaux. On asperge ce mélange tous les jours, idéalement le matin.

On attire les prédateurs naturels. Pour se faire, on cultive des plantes mellifères (lys, trèfle, marguerite). Elles attirent les insectes pollinisateurs, comme les syrphes, qui se nourrissent de pucerons.

5- LES LIMACES

Elles sortent la nuit ou lors des journées grises pour se nourrir des feuilles des plantes, parfois même des fleurs.

Comment prévenir leur apparition?
On évite de trop arroser, surtout le soir.

On élimine les débris végétaux en contact direct avec le sol, où elles iront pondre leurs œufs et se cacher.

Les traitements pour s’en débarrasser
Lorsqu’elles ne sont pas trop nombreuses, on peut les enlever à la main.

On installe des pièges un peu partout dans le jardin, en laissant un espace de 10 pi (3 m) entre eux. Pour se faire, on utilise des pots de yogourt et l’on perce des trous dans la partie supérieure des parois. On plante les pots dans la terre, de manière à ce que les trous arrivent à la hauteur du sol, on y verse 1 po (2,5 cm) de bière et l’on remet les couvercles. Au matin, on vide les pièges et l’on renouvelle la bière.