Se débarrasser de certains insectes, écologiquement.

En feuilletant le numéro de juin de la revue Coup de pouce de ma conjointe Louise, je suis tombé sur un article de Sophie Desrosiers qui a fait des insectes le sujet de son article. Comme nous serons dans quelques jours en pleine période de jardinage, j’ai pensé le partager avec vous. Il est rempli d’informations pertinentes et concerne principalement 5 insectes; les perce-oreilles, les vers blancs, les fourmis, les limaces et les pucerons. À vous d’en profiter…

ALERTE AUX INSECTES

Le beau temps n’arrive pas seul… avec lui, des bestioles feront leur apparition au jardin. Petit guide pour reconnaître les insectes utiles et se débarrasser des indésirables en respectant l’environnement.

1- LES PERCE-OREILLES

Malgré leur aspect rebutant, les perce-oreilles ont des insectes omnivores fort utiles. Ils se nourrissent de larves d’insectes, d’œufs de limaces et de pucerons qui ravagent nos jardins. Ils vivent la nuit, adorent les milieux frais et humides. Ils ne s’attaquent aux plantes que s’ils maquent de nourriture. On ne les élimine qu’en cas de surnombre.

Comment prévenir leur apparition?
On élimine les endroits où ils aiment se réfugier : entre deux morceaux de bois, sous les feuilles mortes et les débris.

Les traitements pour s’en débarrasser
On enduit une feuille de papier journal de beurre d’arachide, qu’on roule serrée juste assez pour que les perce-oreilles y entrent. Au matin, on secoue le piège au-dessus d’un seau d’eau savonneuse.

2- LES VERS BLANCS

Les vers sont des larves de coléoptères, comme le hanneton et le scarabée japonais. Ils se nourrissent entre autres de racines de gazon et autres graminées. Comment repérer leur présence? Malgré un arrosage adéquat, notre gazon se mettra à jaunir, à brunir et même à se détacher de la surface comme le ferait un tapis.

Comment prévenir leur apparition?
Pour empêcher les femelles de pondre leurs œufs dans le sol, on garde le gazon à une hauteur de 3 po (7,5 cm). Après la tonte, on laisse les rognures de gazon sur place pour limiter l’accès des insectes à la terre.

On fertilise avec un bon compost et l’on sème du trèfle dans la pelouse : les racines du trèfle empoisonnent les vers.

En juin et en juillet, on élimine les insectes adultes avant qu’ils ne pondent leurs œufs dans le sol. La meilleure technique est la cueillette à la main. On procède de jour en les dénichant sus les feuilles et les branches. On les noie dans un seau rempli d’eau savonneuse. On répète l’opération tous les jours jusqu’à ce qu’on n’en voie plus.

Les traitements pour s’en débarrasser
En cas d’infestation grave, on se procure des nématodes en jardinerie. Ces vers microscopiques tuent les vers blancs. On s’assure que le produit insecticide est frais, on vérifie sa date de péremption et on le conserve au réfrigérateur. Pour maximiser l’efficacité du traitement, on applique les nématodes à l’automne. Selon la marque, ils sont vendus sur une éponge humide, dans une poudre ou dans un gel. On fait tremper le support de culture dans la quantité d’eau recommandée par le fabricant et l’on asperge le mélange sur une pelouse humide. Puis on arrose pour faire pénétrer le produit.

3- LES FOURMIS

Utiles pour l’équilibre de l’écosystème, les fourmis se nourrissent de déchets organiques, d’insectes et d’animaux morts. De plus, en creusant des tunnels dans le sol, elles aident son aération. Par contre, certaines espèces, comme la fourmi charpentière et a petite fourmi noire, peuvent envahir nos maisons.

Comment prévenir leur apparition?
Les fourmis sont attirées par tout ce qui est sucré et gras. Elles raffolent également du miellat, cette sève sucrée produite par les pucerons. Pour éviter les infestations :

On entrepose les aliments dans des contenants hermétiques;

On garde les comptoirs et les planchers propres;

On rince les contenants avant de les mettre à la récupération;

On vide régulièrement la poubelle de la cuisine.

Les traitements pour s’en débarrasser
Peu importe le type de fourmi auquel on a affaire, il faut toujours atteindre la reine pour neutraliser le nid. Le meilleur truc? On mélange de façon homogène et à parts égales du sucre glace, du bicarbonate de soude et de la levure alimentaire en poudre. Le sucre sert à camoufler la présence des autres ingrédients. Le bicarbonate s’attaque à leur système digestif. Lorsqu’il entre en contact avec la levure dans l’estomac de la fourmi, les deux produits font gonfler, puis exploser l’insecte. À l’intérieur, on dépose le mélange près des fenêtres, des portes ou sur le comptoir. À l’extérieur, on le place sur leur route, en s’assurant qu’il est bien à l’abri de la pluie, car s’il est mouillé, le mélange est inefficace.

À l’extérieur, si l’on sait où se trouve le nid, on l’inonde régulièrement au moyen du boyau d’arrosage pour faire fuir les fourmis.

4- LES PUCERONS

Il en existe une centaine d’espèces, mais toutes envahissent les plantes pour s’y reproduire et sucer la sève jusqu’à épuisement. L’insecte s’installe sur toutes les parties des végétaux : racines, écorce, tiges, feuilles…

Comment prévenir leur apparition?
Trop de fertilisant attire les pucerons. On répartit donc l’ajout d’engrais sur toute la saison plutôt qu’en grosses quantités au printemps et à l’automne.

On fait un bon dépistage une fois par semaine : un seul puceron peut produire 50 bébés en quatre jours!

Les traitements pour s’en débarrasser
Si l’on détecte une petite quantité de pucerons, on peut les écraser à la main ou tailler la plante, afin d’éliminer la colonie naissante.

En cas d’infestation, on pulvérise un fort jet d’eau pour faire tomber les pucerons.

On peut également vaporiser le plant d’un mélange composé de 1 L d’eau et de 1 cuillère à table de savon à vaisselle. Le savon empêche les pucerons d’adhérer aux végétaux. On asperge ce mélange tous les jours, idéalement le matin.

On attire les prédateurs naturels. Pour se faire, on cultive des plantes mellifères (lys, trèfle, marguerite). Elles attirent les insectes pollinisateurs, comme les syrphes, qui se nourrissent de pucerons.

5- LES LIMACES

Elles sortent la nuit ou lors des journées grises pour se nourrir des feuilles des plantes, parfois même des fleurs.

Comment prévenir leur apparition?
On évite de trop arroser, surtout le soir.

On élimine les débris végétaux en contact direct avec le sol, où elles iront pondre leurs œufs et se cacher.

Les traitements pour s’en débarrasser
Lorsqu’elles ne sont pas trop nombreuses, on peut les enlever à la main.

On installe des pièges un peu partout dans le jardin, en laissant un espace de 10 pi (3 m) entre eux. Pour se faire, on utilise des pots de yogourt et l’on perce des trous dans la partie supérieure des parois. On plante les pots dans la terre, de manière à ce que les trous arrivent à la hauteur du sol, on y verse 1 po (2,5 cm) de bière et l’on remet les couvercles. Au matin, on vide les pièges et l’on renouvelle la bière.

Bouillon de culture

Les inventeurs québécois – Joseph-Armand Bombardier (1907-1964)

L’INVENTION DE LA MOTONEIGE

Joseph-Armand Bombardier, né le 16 avril 1907 à Valcourt, est un mécanicien autodidacte. Il montre durant son adolescence un penchant créatif ainsi que des connaissances techniques. Il fait son entrée au séminaire Charles-Borromée de Sherbrooke, en septembre 1921, à l’âge de 14 ans. Son père l’encourage à devenir prêtre mais le jeune homme persiste à modifier et à créer de nouveaux projets, notamment un mini-canon fonctionnel ainsi qu’un premier engin à ski motorisé à l’âge de 15 ans. Lors d’un de ses retours du séminaire, son père finit par reconnaître ses capacités de mécanicien et l’envoie apprendre le métier avec le meilleur mécanicien de la ville de Valcourt. En 1926, à l’âge de 19 ans, il ouvre son premier garage à Valcourt qui est financé par son père.

DÉVELOPPEMENT DE L’AUTONEIGE

Dans les années 1930, les routes du Québec n’étaient pas déneigées, ce qui isolait ainsi les communautés rurales. La neige rendait les déplacements lents et difficiles, surtout lors de tempêtes. Ce problème pousse alors des inventeurs, comme Joseph-Adalbert Landry de Mont-Joli, à réaliser des prototypes de véhicules pouvant rouler sur la neige. Landry présente son prototype au salon de l’automobile de Montréal en 1924, qui est une Ford équipée de patins et d’une chenille souple.

En 1934, Joseph-Armand Bombardier décide de s’investir dans un nouveau prototype d’autoneige après le décès de son fils Yvon, car il n’avait pas pu l’amener à l’hôpital dû aux routes bloquées par la neige. Ses premiers modèles sont faits sur mesure, puis deviennent des variations d’un produit, pour ensuite devenir des produits standardisés. Ses premiers véhicules sont pour des clients riches et professionnels, comme les médecins auxquels l’invention leur sera précieuse pour visiter leurs clients. Par la suite, il crée des modèles plus abordables.

Le 21 décembre 1936, deux ans après la mort de son fils, il enregistre son premier brevet et commence la production de son nouveau véhicule. Ensuite, il crée son premier engin, le B7 doté du barbotin-chenille. Cette technologie est un engrenage recouvert de caoutchouc et de chenilles sur les roues arrière. Puis, c’est ce système de traction partiellement en caoutchouc qui rend tous les véhicules de Bombardier beaucoup plus efficaces sur la neige que tous les autres véhicules à chenilles de métal inventés à l’époque. Le B7 eut un franc succès et en 1939, l’usine de Valcourt ne suffit plus à répondre à la demande. Une nouvelle usine est construite en 1940, avec une capacité de production de 200 véhicules par année. Celle-ci sera inaugurée le 29 janvier 1941 sous le nom de « L’Auto-Neige Bombardier Limitée ».

En cherchant à perfectionner le B7, il remarque l’accumulation de neige dans les roues. Donc, en 1940, il commercialise une nouvelle version du B7 avec des roues pleines. Ensuite, en 1941, Bombardier met au point l’autoneige B12, qui pouvait transporter jusqu’à douze passagers. Ce modèle a un profil plus allongé, lui donnant une allure plus aérodynamique. Puis, le B12 devient la base de ses futurs modèles, par exemple le C18.

SECONDE GUERRE MONDIALE

Les demandes grandissantes seront freinées par la Seconde Guerre mondiale, puis les mesures de rationnement mises en place par le gouvernement canadien. Le ministère des Munitions et des Approvisionnements demande alors à Bombardier de réaliser des modèles de véhicules de transport sur terrains enneigés pour les Forces canadiennes, par exemple pour la Norvège. Le B12 servira de base pour ses véhicules militaires. Cette contribution de véhicules spécialement adaptés pour les divers types de terrain lui permet de développer plusieurs brevets. (ROY, J., 2002) Les Forces canadiennes passant une grande commande dans des délais très restreints, la société doit s’installer à Montréal, puisque l’usine de Valcourt est trop petite pour satisfaire cette demande. Pendant cette période, l’usine de Valcourt produit les pièces pour l’usine de Montréal, ainsi que quelques autoneiges civiles.

APRÈS GUERRE ET MOTONEIGE

Après la guerre, le B12 connait une grande popularité. Il est utilisé dans plusieurs domaines, pour toutes sortes d’usages. Cependant, le gouvernement québécois finit par généraliser le déneigement des chemins ruraux et J.-Armand Bombardier doit élargir son entreprise. Il la diversifie en fabriquant des véhicules tous-terrains. Le Muskeg, véhicule créé pour l’industrie forestière et minière, en est un exemple.

Insatisfait des fournisseurs de caoutchouc, Bombardier commence à fabriquer ses propres chenilles. Ceci rend possible la production de petites motoneiges pour une ou deux personnes lorsque des petits moteurs fiables et légers à quatre temps apparaissent dans les années 1950. Son fils Germain participe aussi à l’élaboration de ces véhicules. Le premier modèle fabriqué en série par Bombardier sort en 1959. Il est fait en acier et a un châssis d’une seule pièce. Sa transmission est manuelle, le moteur léger est à quatre temps et les skis sont en bois. Sa vitesse maximale est de 25 milles par heure (40 km/h).

Durant les années suivantes, Bombardier apporte plusieurs modifications à ces modèles. Après le décès de Joseph-Armand Bombardier en 1964, l’entreprise Bombardier Inc. se développe pour devenir une des multinationales les plus influentes dans l’industrie.

Source Wikipedia

Avant de jeter vos médicaments et denrées périssables, lisez ceci.

À moins que la conservation soit meilleure au Canada… Voici une vérité vivement dénoncée par des médecins et spécialistes alimentaires :

Un médicament a la même efficacité 4 ans après la date de péremption. Mais il ne faut pas le dire trop fort parce que les compagnies pharmaceutiques n’aiment pas ça… Tout ce gaspillage écologique…

Voilà pourquoi nos portefeuilles sont vides! L’armée américaine avait pour plus d’un milliard de médicaments et voulait savoir si c’était vrai qu’il fallait en disposer selon la date indiquée. Ils ont tout testé et seulement un produit perdait un peu de son efficacité après 4 ans.

CAPITAL, une revue française, expose également :

Les dates limites de conservation sont imposées par les industriels pour écouler un maximum de produits et renouveler régulièrement leurs inventaires. En fait, des yogourts ont été analysés et goûtés 57 jours après le dernier jour de consommation autorisé inscrit sur l’emballage : même saveur, même fraîcheur, donc aucun problème à être consommés.

Même chose pour les charcuteries sous vide qui peuvent être utilisées 15 jours après la date de consommation affichée. Pour les gâteaux secs, biscuits sous vide de toutes sortes : confiseries, chocolats, légumes secs, pâtes, riz, lentilles, ces produits sont consommables et de même saveur 3 à 4 ans après la date limite de consommation affichée.

Les industriels organiseraient ce gâchis alimentaire pour augmenter leurs bénéfices et satisfaire les actionnaires de plus en plus exigeants. Un médecin a confirmé qu’il en est de même pour les pilules. Il s’agit d’une arnaque des compagnies pharmaceutiques.

La seule différence, c’est qu’après 3 ans, l’efficacité est légèrement diminuée, soit autour de 95 % au lieu de 100 %. Donc, avant de jeter vos Tylenol, Immodium, Aspirine et autres pilules du genre, pensez que vous enrichissez seulement les compagnies pharmaceutiques qui font des milliards à vos dépens.

La subtilité des marques de commerce

Derrière chaque logo d’une marque de commerce, se cache un message. Une subtilité qu’on découvre à l’observer. Je vous en présente 7 qui vous révéleront leur subtilité propre.

Vous voyez la flèche entre le « E » et le « x » (en blanc)? Elle est bien présente.

Le 2e et le 3e « T » sont deux personnes qui partagent une tortilla et un bol de sauce.

Le « R » de Tour est un cycliste. Le cercle jaune est la roue avant et le « O » est la roue arrière.

La flèche signifie qu’Amazon a tout, de « a à z ».

Il y a un ours qui danse au-dessus du « ble ». Toblerone est fabriqué à Berne en Suisse dont l’emblème est un ours.

Vous voyez le « 31 » dans « BR »? Pour 31 parfums délicieux.

Vous voyez le gorille et la lionne face à face (en blanc)?

Vous voilà érudit en matière de logos.

Connaissez-vous les tateurs?

Certaines personnes n’ont jamais envie d’aider ou de participer à quoi que ce soit : ils préfèrent regarder les autres agir; ce sont les SPEC tateurs

D’autres ne proposent jamais leur aide, mais sont très doués pour critiquer ceux qui agissent; on les appelle les COMMENT tateurs.

Puis il y a les autoritaires qui aiment donner les ordres et dire aux autres ce qu’il faut faire, sans jamais mettre eux-mêmes la main à la pâte; ce sont les DIC tateurs.

Certains aiment semer la zizanie en entraînant les autres dans la médisance et la critique. Pour eux c’est toujours trop chaud ou trop froid, trop tôt ou trop tard; ce sont les ZAGI tateurs.

Il y a aussi ceux qui voudraient bien faire quelque chose, mais n’arrivent jamais à tenir leurs engagements, ou se dédisent au dernier moment; on les appelle les ZÉZI tateurs.

D’autres encore se mettent sur le devant de la scène et montrent une image d’eux-mêmes qui ne correspond pas à leur vraie personnalité; ce sont les ZIMI tateurs.

Enfin il y a ceux qui regardent chacun avec affection et tiennent parole quand ils s’engagent. Ils sont toujours prêts à interrompre leurs activités quand il s’agit de donner un coup de main aux autres; on les appelle les Chouette tateurs.

Le FBI : Enquête sur un empire policier américain

On voit plein de film policiers américains où le FBI est présent. C’est un empire policier très important mais en connaît-t-on sa composition et son fonctionnement? Le texte qui suit devrait vous en raconter un bon bout.

Nom officiel : Federal Bureau of Investigation, FBI

Nombre d’employés : 35 037

Nombre d’agents spéciaux : 14 075

Nombre d’analystes du renseignement : 3 273

Nombre de sites, y compris les ambassades : 64

Budget annuel : environ 8 milliards

LA PETITE HISTOIRE

C’est au ministre de la Justice de Theodore Roosevelt, alors Président des États-Unis, que revient la création en 1908 du « Bureau of Investigation » (BIO), qui deviendra en 1935 le FBI (Federal Bureau of investigation). Basée à Washington, c’est une organisation au service de l’État qui lutte contre le crime organisé, et qui est composée d’une dizaine d’inspecteurs seulement. Aujourd’hui, le FBI est connu du monde entier, et il possède des bureaux dans 400 villes américaines et 50 ambassades dans le monde.

LE RÔLE DU FBI

Le Bureau représente une sorte de « bouclier » qui protège les États-Unis des menaces extérieures. À ce titre, il est compétent pour contrer la menace terroriste et les services de renseignements étrangers, mais il lutte aussi contre tout type d’organisation criminelle et s’emploie à faire respecter les lois en vigueur, toujours dans le but de respecter l’intérêt général et la constitution américaine.

En bref, le FBI est compétent pour enquêter en matière de terrorisme, de contre-espionnage, de corruption publique, de crime organisé, en col blanc, ou de grande envergure.

Le FBI est en outre une fantastique base de données pour les autres institutions américaines et vient en renfort des services de police dans les enquêtes complexes ou qui nécessitent des moyens technologiques importants (géolocalisations, police scientifique).

COMMENT DEVIENT-ON UN AGENT DU FBI

N’importe qui ne peut pas être un agent du FBI, pour cela, il faut d’abord être âgé entre 23 et 37 ans, d’être citoyen américain, d’avoir un casier judiciaire vierge et de bonne moralité, et bien sûr de réussir un diplôme d’université, un test d’aptitude physique, un examen anti-drogue et se soumettre, avec succès, au détecteur de mensonge.

Ensuite, les candidats reçoivent une formation de 17 semaines qui comprend du tir, des arts martiaux, des interrogatoires, du droit, un enseignement sur les filatures, et un sur les prélèvements scientifiques. Le FBI possède en effet un gigantesque laboratoire scientifique qui embauche 500 experts et chercheurs.

Le motto des agents du FBI? Fidelity, Bravery, Integrity (FBI – Fidélité, Bravoure, Intégrité).

Le FBI se compose :

  • D’agents « normaux »;
  • D’équipes SWAT (Special Weapons Tactics Teams, qui gèrent spécifiquement les situations de crises aiguës (traque de fugitifs, terroristes, assaut d’avions ou de navires…);
  • D’une équipe HRT (Hostage Rescue Team) une unité d’élite qui se concentre sur la libération d’otages et la lutte antiterroriste et dispose à ce titre de moyens considérables.

Mais pas pour toute la vie! Dû à certains abus du temps de J. Edgar Hoover (qui a passé 48 ans au sein du Bureau), les directeurs du FBI ne peuvent pas rester à ce poste plus de 10 ans.

Ce que vous ne savez peut-être pas…

LE FBI 2,0

Vous pourriez croire que ce bureau responsable de la sécurité nationale utilise des systèmes de classements sophistiqués des dossiers… Et bien pas du tout, car jusqu’en 2012, le FBI utilisait encore des dossiers papier pour organiser les affaires. Malgré une tentative de passer à un nouveau système électronique et une dépense initiale de 425 millions de dollars en 2009, ce n’est qu’en août 2012, avec 2,5 ans de retard donc et 26 millions de dollars de plus, que le FBI a commencé à utiliser de nouveaux systèmes électroniques pour ses dossiers.

LE TOP 10

La Ten most Wanted List créée en 1950, répertorie les 10 fugitifs les plus recherchés dans le monde par le FBI, car les plus dangereux. Certains n’y sont restés que quelques heures (Billy Bryant, pour le meurtre de 2 agents du FBI), d’autres y sont toujours (comme Victor Gerena, qui est recherché depuis 28 ans pour un vol à main armée). Sur les 498 fugitifs inscrits sur la liste, le public et la population américaine a contribué à en retrouver 154.

VOTRE DOSSIER

Vous avez le droit de demander au FBI une copie de votre dossier (s’il en existe un).

Source : French District

Bouillon de culture

Les inventeurs québécois – Arthur Sicard (1876-1946)

L’INVENTION DE LA SOUFFLEUSE À NEIGE

Arthur Sicard (1876 – 1946), est un inventeur québécois. Bien que Robert Carr Harris, de Dalhousie au Nouveau-Brunswick, ait créé et breveté un appareil précurseur en 1870, le Railway Screw Snow Excavator, Arthur Sicard est généralement considéré comme l’inventeur et le propagateur de la souffleuse à neige, aussi appelée turbine ou turbofraise à neige en France, au début du XXe siècle. Il est contemporain d’un autre inventeur qui a apprivoisé l’hiver : Joseph-Armand Bombardier et sa motoneige.

Au début du XXe siècle, M. Sicard de Saint-Léonard-de-Port-Maurice, était un jeune fermier. Né le 17 décembre 1876, il travaillait à la ferme laitière de son père et faisait la livraison aux clients. En hiver, les conditions routières étaient très difficiles en raison des chutes de neige ce qui compliquait son travail. En voyant la moissonneuse à lame rotative d’un voisin, il pensa appliquer le même principe pour l’enlèvement de la neige.

Arthur Sicard invente alors la souffleuse à neige en 1925. Il développa son invention jusqu’en 1927. Puis, son premier « chasse-neige » est acheté par la municipalité d’Outremont la même année.

Le 11 février 1927, le Conseil de ville de Montréal autorise son Service des travaux publics à faire l’essai d’une souffleuse fabriquée par Monsieur Arthur Sicard du quartier Maisonneuve. Une année plus tard, le Conseil de ville du 6 décembre 1928 adopte la résolution suivante: « …que soient achetées de Monsieur Arthur Sicard, deux machines pour l’enlèvement de la neige dans les quartiers excentriques, au prix de $13,000 chacune, suivant la soumission dudit monsieur Sicard, en date du 15 octobre 1928 ».

En 1938, lorsque la Ville de Montréal veut faire l’acquisition de deux autres « chasse-neige », seule la firme Sicard Limitée est en mesure de déposer une soumission. Arthur Sicard propose à la Ville un véhicule ayant les particularités suivantes: « Un scraper combiné, convoyeur, souffleur, tuyau de chargement avec mécanisme approprié à conduite hydraulique, équipé de deux moteurs auxiliaires diésel de 150 à 180 chevaux-vapeur. Deux camions, ayant pouvoir sur quatre roues et d’une capacité de 3½ tonnes, avec super réduction, et pneus 9.75 x 20, simples en avant et doubles en arrières… Nous pourrons vous livrer la marchandise 90 jours après avoir reçu votre commande. »

Le premier établissement est situé sur la rue Adam et ensuite au 1805, rue Bennett. D’ailleurs la rue Sicard, située à deux rues de l’usine est nommée en l’honneur d’Arthur Sicard le 22 mai 1922. Il fonda Industries Sicard à Sainte-Thérèse (Québec) qui a été racheté plus tard par SMI-Snowblast Inc. de Watertown, New-York. Il y a toujours une filiale, Groupe Sicard SSI, à Lac-Brome-Knowlton au Québec, de cette compagnie. La première souffleuse à neige québécoise se trouve maintenant dans un entrepôt du Musée des Sciences et des Technologies d’Ottawa.

Le génial inventeur qui a définitivement modifié nos rapports avec l’hiver, est décédé le 13 septembre 1946.

Source : Wikipédia

Quiz pour gens brillants

Il s’agit d’un quiz pour les gens qui savent tout! Il y a seulement sept questions. J’ai découvert à la hâte que je ne savais pas tout. Ce ne sont pas questions pièges. Ce sont des questions claires avec des réponses directes…

1. Nommez un sport dans lequel ni les spectateurs, ni les participants savent le score ou le meneur jusqu’au déroulement final?

2. Quel point de repère nord-américain célèbre évolue constamment vers l’arrière?

3. De tous les légumes, deux seulement peuvent se produire eux-mêmes pendant plusieurs saisons de croissance. Tous les autres légumes doivent être replantés chaque année. Quels sont ces deux légumes vivaces?

4. Quel fruit a ses graines à l’extérieur?

5. Dans nombreux magasins d’alcool, vous pouvez acheter de l’eau-de-vie de poire, avec une poire réelle à l’intérieur de la bouteille. La poire est entière et mûre, et la bouteille est authentique ; elle n’a pas été coupée ni collée. Comment la poire est-elle entrée dans la bouteille?

6. Il y a 14 signes de ponctuation dans la grammaire française. Pouvez-vous en nommer au moins la moitié d’entre eux?

7. Nommez le seul légume qui n’est jamais vendu congelé, en conserve, transformé, cuit ou sous toute autre forme sauf frais?

Réponses au quiz :

1… La boxe.
2… Les chutes Niagara… La paroi rocheuse est usée d’environ 70 cm chaque année en raison des millions de gallons d’eau qui l’érodent chaque minute.
3… Les asperges et la rhubarbe.
4… La fraise.
5… Elle a grandi à l’intérieur de la bouteille. Les bouteilles sont placées au-dessus de bourgeons de poire et attachées en place sur l’arbre. Quand les poires sont mûres, elles sont coupées à la tige.
6… Point, virgule, deux-points, points de suspension, accents (3), tréma, point-virgule, tiret, trait d’union, apostrophe, point d’interrogation, point d’exclamation, guillemets, crochets, parenthèses et accolades.
7… La laitue.

Bouillon de culture…

Splendide thérémine. Un curieux instrument à découvrir.

Savez-vous ce qu’est un THÉRÉMINE?

Le Petit Robert le définit comme un instrument de musique composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, que l’on commande à distance avec ses mains pour faire varier les notes et leur volume.

En écoutant la musique d’Ennio Morricone ( Il était une fois dans l’Ouest ), j’ai toujours cru que c’était une voix de femme que j’entendais. Erreur!

Dans ce morceau de musique, on entend en fait un « thérémine ». Selon Wikipedia, le thérémine (theremine ou theremin) est un des plus anciens instruments de musique électronique, inventé en 1919 par le Russe Lev Sergueïevitch Termen, connu sous le nom de Léon Theremin.

Comme la photo de cet article le présente, l’instrument a la particularité de produire de la musique sans être touché par l’instrumentiste. Dans sa version la plus répandue, la main droite commande la hauteur de la note, en faisant varier sa distance à l’antenne verticale.

L’antenne horizontale, en forme de boucle, est utilisée pour faire varier le volume selon sa distance à la main gauche.

Pour en apprécier sa sonorité particulière, je vous invite à cliquer ce lien où vous pourrez admirer le talent de la musicienne Katica Illényi, accompagnée d’un orchestre symphonique, pour jouer ce grand succès d’Ennio Morricone. Du pur plaisir pour les oreilles.

Bouillon de culture…

Quelques subtilités de la langue française

Pour les férus de la langue française et les autres, un petit bijou que vous ne connaissiez peut-être pas; des subtilités de notre belle langue française. Une langue riche, à envier!

Le plus long mot palindrome de la langue française est «ressasser». C’est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.

L’anagramme de «guérison» est «soigneur». C’est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.

«Endolori» est l’anagramme de son antonyme «indolore», ce qui est paradoxal.

«Squelette» est le seul mot masculin qui finit en «ette».

«Où» est le seul mot contenant un «u» avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul!

Le mot «simple» ne rime avec aucun autre mot. Tout comme «triomphe», «quatorze», «quinze», «pauvre», «meurtre», «monstre», «belge», «goinfre» ou «larve».

«Amour», «délice» et «orgue», ont la particularité d’être de genre masculin et qui deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l’amour au pluriel. C’est ainsi!

«Oiseaux» est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] .

«Oiseau» est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.