In Memoriam, Jack Layton, 1950-2011

Jack Layton décédé ! La nouvelle a eu l’effet d’une bombe dans les milieux politiques. Celui qui a réussi l’impossible le 2 mai dernier, a perdu son dernier combat contre ce satané cancer. Sa dernière intervention médiatisée, le 25 juillet dernier, laissait entrevoir le pire. Amaigri, il avait promis de revenir en septembre. Mes pensées vont d’abord à sa famille. Elle aura réussi à le garder avec eux ces quatre dernières semaines.

Jack, comme on se plaisait à l’appeler, avait reçu un vote d’amour des québécois qui voulaient lui donner une chance en lui confiant le poste de chef de l’opposition officielle. Malheureusement, le destin a décidé de lui ravir ce qu’il chérissait le plus et qu’il avait mis toutes ses énergies à atteindre.

En écoutant les éloges des ses amis comme des ses adversaire politiques, il faisait l’unanimité. Il apportait à la classe politique, une fraîcheur nouvelle. Son sourire était contagieux. Il est parti dans la légende sans nous laisser le temps d’apprécier pleinement ce qu’il nous réservait. Avec un peu de temps, il aurait probablement accédé au poste de Premier ministre du Canada.

Jack était tellement près des gens, qu’il avait le même charisme qu’un René Lévesque, lui aussi disparu trop jeune. Le Nouveau Parti Démocratique a perdu son âme, son messie et son sauveur. Saura-t-il s’en sortir ? Espérons que de là-haut, il saura guider sa jeune députation ou du moins leur donner le goût de continuer à livrer son message. Travailleur acharné, il nous a laissé son testament politique avant de partir.

Salut Jack ! Ton sourire nous manque déjà.