« Samedi » de rire…

Lors d’une visite médicale, voici ce qui s’est produit…

– Déshabillez-vous, mademoiselle.

Une fois nue, elle s’approche du médecin qui commence aussitôt à la caresser et la tripoter partout. Il lui demande :

– Savez-vous ce que je fais ?

– Mais oui, vous examinez ma peau afin de détecter toute anomalie dermatologique.

– Parfait, parfait murmure-t-il, en commençant à lui masser les seins.

– Et maintenant, savez-vous ce que je fais ?

– Vous examinez mes seins afin de détecter des bosses qui pourraient indiquer une tumeur cancéreuse.

– Magnifique, lui répond le docteur qui l’enfourche aussitôt et en la chevauchant. À bout de souffle, il lui demande encore :

– Et maintenant, savez-vous ce que je fais ?

– Mais oui, vous êtes en train d’attraper l’herpès que je suis venue me faire soigner !

——————————————————————-

Lors d’une demande de divorce, le juge demande à la plaignante :

– Madame, vous êtes bien sûre de ce que vous avancez, vous demandez le divorce pour « COMPATIBILITÉ DE CARACTÈRES »? Vous êtes vraiment sûre que ce n’est pas le contraire ?

La dame lui répond :

– Oui monsieur le juge, c’est bien pour « compatibilité ». J’aime le cinéma, mon mari aussi. J’aime aller à la mer, mon mari aussi. J’aime le théâtre, lui aussi. J’aime les hommes… et bien lui aussi tabarnak !

——————————————————————

La Mère supérieure d’un couvent américain, d’origine irlandaise, a 98 ans. Elle est alitée et en train de mourir. Les religieuses sont toutes réunies autour d’elle pour prier et pour l’entourer d’attentions dans ses derniers moments. On lui apporte un peu de lait chaud, mais la Mère supérieure refuse même d’y goûter.

Une des religieuses rapporte le verre de lait à la cuisine et se souvient subitement qu’à Noël dernier, un pieux donateur de leur couvent, connaissant l’origine de la Mère supérieure, a offert une belle bouteille de whisky irlandais à la communauté.

La religieuse retrouve le flacon, l’ouvre et en verse plus qu’une généreuse rasade dans le lait en train de tiédir puis retourne auprès de la mourante. Elle pose le bord du verre sur ses lèvres et tâche de les lui humecter. La Mère supérieure en boit quelques gouttes, puis une lampée, puis une autre, puis encore une autre, et finit par avaler avidement tout le contenu du verre jusqu’à la dernière goutte.

– Très chère Mère, demandent les religieuses affligées à leur supérieure, voudriez-vous bien nous donner un dernier conseil avant de nous quitter ?

La supérieure se redresse sur son lit comme ressuscitée, son visage est illuminé par une joie qu’on dirait toute céleste, et elle leur répond :

– Ne vendez jamais cette vache !

—————————————————————

Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend monsieur le curé à part, et lui dit à l’oreille :

– Écoutez monsieur le curé, voici un billet de 100$. En échange, je voudrais que vous modifiiez un peu le schéma classique de la cérémonie… En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous laissiez tomber la partie où je dois promettre « d’aimer, honorer et respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à jamais ».

Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s’en va satisfait et confiant. Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche. Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les yeux :

– Promets-tu de te prosterner devant elle, d’obéir à chacun de ses ordres, de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne regarderas une autre femme ?

Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde autour de lui avec angoisse et répond d’une voix à peine perceptible :

– Oui je le veux ! Puis le jeune marié se penche vers le curé et lui siffle :

– Je pensais qu’on avait fait un marché !

Alors le curé lui met son billet de 100$ dans la poche et murmure à son oreille :

– Elle m’a fait une meilleure offre.

—————————————————————-

Une enseignante demande à son élève :

– Quel genre de femme aimerais-tu René ?

– Je veux une femme comme la lune.

L’enseignante répond :

– Wow! Quel choix! Tu veux qu’elle soit belle et calme comme la lune ?

– Non, je veux qu’elle vienne la nuit et qu’elle disparaisse le matin.

Vous en pensez quoi ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s