Salut mon t’chum !

La Une

C’est sur ces paroles qu’il me saluait à l’occasion de nos rencontres. J’en parle au passé parce que Pierre s’est éteint le 20 octobre dernier. Un ami, dans son sens large.

Vivant seul, il fut victime d’un arrêt cardiaque et a été découvert par sa sœur, n’ayant pas eu de ses nouvelles depuis quelques jours.

Celui qui aurait fêté ses 70 ans le 28 novembre prochain ne l’a pas eu facile depuis la dernière année. Amputé de la jambe droite et de longs mois de réhabilitation, ce n’était pas de beaux moments à vivre pour ce colosse.

Notre dernière rencontre fut le 2 septembre dernier, alors que je l’accompagnais pour sa seconde dose de vaccin. Il était serein et acceptait sa nouvelle condition d’handicapé. Il avait modifié sa maison et son véhicule pour conserver son autonomie. Il s’y était résigné.

Mon ami Clément et moi devions lui rendre visite et dîner avec lui mercredi prochain, comme on faisait à chaque année. La vie nous est malheureusement prêtée. Tu es là, puis sans s’annoncer, la grande faucheuse vient te l’enlever.

Il est mort seul !

C’est la première pensée qui m’est apparue, à l’annonce de son décès. Comment ont été ses derniers instants ? S’est-il vu mourir ? A-t-il souffert ? Les réponses à ces questions, il les a apportées avec lui.

Ça m’a subitement ramené à tous ces aînés dans les CHSLD qui tombaient comme des mouches, seuls, avec les deux premières vagues de la pandémie, l’an dernier. Je me remémorais les propos de Michel le croquemort, qu’il décrit dans son livre récemment publié, l’inimaginable trépas d’un génocide atroce et dans des conditions qu’on n’ose imaginer. L’angoisse d’une mort annoncée. Des révélations d’horreur de gens partis dans l’abandon total.

Je ne veux pas vivre ça. Je ne veux pas mourir seul.

J’aimerais profiter de la présence de mes proches à mes côtés lorsque le moment sera venu. Ça demeure un souhait que je ne peux contrôler. Seul le Créateur en décidera.

Alors, mon cher Pierre je ne peux que penser à ta nouvelle vie, dans la lumière, où les souffrances n’existent pas. Si tu peux nous voir de là-haut, n’hésite pas à nous saluer. On te reconnaîtra sans l’ombre d’un doute. Je garderai ces précieux souvenirs de nos rencontres. Tu ne seras jamais oublié. J’offre mes plus sincères condoléances à la famille, parents et amis.

Salut mon t’chum !


297e jour de l’année

24 octobre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE D’INFORMATION SUR LE DÉVELOPPEMENT


À la douce mémoire de…

FATS DOMINO 1928-2017, chanteur, compositeur et chef d’orchestre américain de rhythm and blues.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Michel Viau

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Œil pour œil et le monde finira aveugle.

Ghandi


Ça s’est passé un 24 octobre…

(1929) Le jeudi noir. Crash boursier. Une catastrophe financière sans précédent ravage la Bourse américaine.

(1961) Début de la construction du barrage de Manic 2, au Québec.

(2007) Eric Gagné, premier québécois à prendre part à un match de Série mondiale de Baseball.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

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