La ventilation dans les écoles

La Une

Depuis le temps que le « c’est pas clair » lancé régulièrement au gouvernement, voilà que je le dirige vers les enseignants ou du moins leurs représentants syndicaux, pour toutes les questions sans réponses que je me pose encore sur la ventilation dans nos écoles.

C’est connu et c’est vieux comme le monde, que les syndicats profitent de la vulnérabilité d’un employeur pour revendiquer et exiger des changements et améliorations envers leurs membres et c’est de bonne guerre. Ceci étant dit, et depuis le temps qu’on en parle, j’ai plusieurs interrogations et constatations sur la procédure pour améliorer la ventilation dans les salles de classe avec les moyens du bord… en attendant !

Il y a combien d’écoles primaires et secondaires au Québec ? Un peu plus de 2000 ! Et une très grande majorité de ces établissements ont été bâtis autour des années 60 et, quelques-unes avant, alors que les échangeurs d’air n’existaient pas.

Pour faire un parallèle, ça m’amène à ma jeunesse. On vivait dans un appartement de cette époque. Des appartements qui obligeaient ma mère, l’hiver lorsqu’il faisait froid, à rouler des tapis au bas des portes menants à l’extérieur pour empêcher l’air d’entrer. Les maisons respiraient et croyez-moi, l’air ambiant s’échangeait facilement.

Vous vous souvenez des « chassis doubles » où on ouvrait une petite palette qui cachait trois trous d’aération. De vrais échangeurs d’air efficaces. On avait une « truie » dans le passage qui chauffait l’appartement à l’huile. C’était l’époque.

Depuis ce temps, on a construit des maisons et édifices tellement étanches et isolées qu’on étouffe. Les échangeurs d’air sont apparus depuis quelques années pour justement faire circuler et échanger l’air avec l’extérieur plus efficacement. Ça fait le travail. Sauf que les instructions opérationnelles stipulent que l’appareil ne doit pas être en fonction en tout temps, mais par intermittence, et ce automatiquement, pour être vraiment efficace.

Je reviens aux écoles. À écouter les enseignants, les écoliers doivent porter leurs bottes et manteau d’hiver durant leurs cours, parce que les fenêtres sont ouvertes et que, obligatoirement, la classe se refroidie même jusqu’à 13°C. Pourtant, pour être professeur, il faut avoir fait des études supérieures. Donc, ils devraient être intelligents, méthodiques, organisés. Malheureusement, ce n’est pas ce que je perçois. À moins que les coupables soient leurs représentants ?

Je ne fréquente plus l’école depuis une cinquantaine d’années et je crois toujours que dans son ensemble, une journée de classe ne soit pas beaucoup différente qu’à l’époque; récréations, période de repas, quelques activités académiques à l’extérieur… Bref, l’occasion de prendre l’air !

D’ici à ce que tous les détecteurs de CO2 et les échangeurs d’air soient installés, on pourrait ouvrir les fenêtres lorsque les écoliers ne sont pas en classe durant les heures d’école, comme lors des récréations, de la pause du dîner. On ferme les fenêtres lorsqu’ils reviennent. Il me semble que ce serait suffisant pour regénérer l’air de la classe. Mais ça, on ne l’entend pas dans les revendications. Niet !

On faisait quoi, depuis toujours, lorsque les élèves se présentaient à l’école, enrhumés ? On ouvrait les fenêtres ? On portait le masque ? Non ! Est-ce qu’on parlait de ventilation ? Non ! Deux semaines plus tard, toute la classe avait attrapé le rhume. Ainsi allait la vie.

Alors je m’adresse aux syndicats de l’enseignement : Vous avez revendiqué. Le gouvernement a bougé. Un gouvernement ce n’est pas facile de le faire bouger, tant la structure est lourde, mais un moment, ça abouti.

Vous n’êtes pas les seuls à vouloir votre part du gâteau dans cette société pandémisée. On vous a écouté, alors soyez patients et fermez-là ! Arrêtez de vous répéter, et surtout sur le dos des enfants. Quand vous faites des manifestations dans VOTRE intérêt, ces mêmes enfants, et leurs parents, sont très loin dans vos priorités.


24e jour de l’année

24 janvier 2022

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

André Bonhomme – Nicolas Plourde

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

À vingt ans, on est plus amoureux qu’autre chose : à soixante on est plus autre chose qu’amoureux.

Victor Hugo


Ça s’est passé un 24 janvier…

(1996) Le pont de Québec est désigné lieu historique national.

(2009) Grippe aviaire. 60 000 dindes doivent être euthanasiées en Colombie Britannique.

(2010) Un premier groupe de 24 enfants haïtiens adoptés par des parents canadiens est arrivé dimanche matin à l’aéroport d’Ottawa, 12 jours après le séisme dévastateur qui a anéanti des quartiers entiers du pays.

Les bambins emmitouflés dans des couvertures, les plus grands tenant la main de leur accompagnateur, ont descendu les marches extérieures de l’appareil d’Air Canada qui les ramenaient de Port-au-Prince par un froid glacial. L’avion ramenait aussi plus de 170 Canadiens évacués, qui se trouvaient sur place lorsque la terre a tremblé.


Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !

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