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Opinion
Le Journal de Montréal nous apprend que le TGV Québec–Toronto « avance ». Avance… sur papier. Encore un éléphant blanc qu’on traîne depuis les années 80.

Et là, on découvre qu’Alto emploie 74 cadres pour 142 employés. Un ratio de 1,91 % cadre par employé. Un projet de train… géré comme une pyramide inversée. Incroyable.
Le PDG, Martin Imbleau, empoche entre 562 000 $ et 661 400 $ par année avec — devinez quoi — la possibilité d’y ajouter un boni variant entre 32,5 % et 65 %. Rien que ça. La popote populaire, ça ne l’intéresse pas.
32,5 % ou 65 %? Ne mettez pas un « deux » sur le 32,5 %. Ce sera 65 %. Sa rémunération pourrait ainsi atteindre 1 091 310 $.
Les cadres supérieurs ? 170 000 $ à 300 000 $, plus des bonis de 15 % à 40 %. Jouez au bingo : c’est le 40 % qui sortira.
Tout ça, évidemment, payé avec NOS impôts.
Et ce n’est pas fini. Depuis 2023, Alto a distribué 65 contrats à des consultants pour 11,4 M$. Des millions qui s’envolent… avant même qu’un seul rail soit posé.
Après les millions $, viennent les milliards $.
Toujours les mêmes gouvernements « généreux » qui dépensent notre argent comme s’il poussait dans les fossés.
Expliquez-moi pourquoi on engage des consultants en plus d’une armée de cadres. On aurait pu réduire les cadres et les remplacer par ces mêmes consultants. Mais non : on empile. On gonfle. On facture.
Avec NOTRE argent, qu’on brûle joyeusement, le projet prendra encore des années avant de voir le jour. Et souvenez-vous de la devise non officielle de nos gouvernements :
« Les surplus sont inévitables. »
Il faudra beaucoup de milliards $ pour réaliser ce projet… s’il se réalise un jour ?
D’ici là, on paie !
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