Bienvenue dans mon univers ! Vous êtes ici chez vous.
Opinion
Quand un parti perd pied, il sort le grand cirque pour tenter de séduire les électeurs. Et ces jours‑ci, Christine Fréchette mène le spectacle. Première ministre déléguée, cheffe fraîchement élue d’une CAQ essoufflée, elle multiplie les promesses comme si elle distribuait des cadeaux de Noël… en plein mois d’octobre.

Depuis quelques semaines, elle carbure aux annonces milliardaires. Dans le Journal de Montréal récemment, Patrick Bellerose, du Bureau parlementaire rapportait que ses promesses totalisent près de 2,5 G$. Une avalanche de 27 engagements soudainement « urgents »… mais que son propre parti avait mis de côté faute de moyens. On dirait qu’elle tente de colmater un bateau qui prend l’eau à vue d’œil.
Et la question qui tue : Où va‑t‑elle prendre tout cet argent ?
Dans nos poches, évidemment.
Pendant que le déficit du Québec flirte avec les 400 milliards $, soit 53 000 $ par CONtribuable, elle promet monts et merveilles comme si la carte de crédit de l’État était sans limite.
Et pour déjouer l’électeur, elle saborde la CAQ pour la rebaptiser ECF — Équipe Christine Fréchette, histoire de donner l’impression d’un nouveau départ… alors qu’il ne s’agit que d’un changement d’étiquette.
PROMESSES NON TENUES : LE RETOUR
Le troisième lien ? Promis, repoussé, embourbé. L’élargissement de la route 104 vers Saint‑Jean-sur-Richelieu (mon patelin)? Annoncé, oublié, retiré. La liste est longue, vous la connaissez. Chaque comté recevra son petit « nanane » préélectoral, comme si on pouvait acheter la confiance des citoyens avec des bonbons.
Imprimer des billets verts ? Non. Alourdir la dette ? Oui.
À quand, un politicien qui va promettre de s’occuper de redresser nos finances publiques avant toute autre action non-urgente ? Soulager le payeur de taxe devrait être le chemin à suivre, pour le moment.
Pour Christine Fréchette, ses annonces ressemblent davantage à une opération de survie politique qu’à un plan sérieux. Une vieille recette électorale réchauffée, servie avec un enthousiasme qui rappelle certains styles bien connus de communication omniprésente.
HUIT ANS, C’EST ASSEZ
Après huit années de ce régime, la fatigue est palpable. Le Québec mérite du sang neuf, des idées solides et indispensables non une pluie de promesses de dernière minute.
*****
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.