Est pris qui croyait prendre…

C’est la meilleure histoire d’avocat de l’année et il sera difficile de faire mieux dans le siècle en cours !

Voici les faits:

Un avocat de la ville de Charlotte (Caroline du Nord) avait acheté une boîte de 24 cigares très rares donc très chers, et les avait assurés, entre autres contre l’incendie.

Dans le mois qui suivit, ayant entièrement consommé sa réserve de cigares, l’avocat envoya une réclamation à sa compagnie d’assurance! Dans sa réclamation, il indiquait que les cigares avaient été perdus « dans une série de petits incendies ».

La compagnie d’assurance refusa de payer en citant la raison évidente que l’homme avait consommé les cigares de façon normale en les fumant.

L’avocat intenta une poursuite. Et il gagna !

En délivrant son verdict, le juge fut d’accord avec la compagnie d’assurance pour admettre que la réclamation était de nature tout à fait frivole.

Cependant, le juge indiqua que l’avocat détenait une police de la compagnie qui stipulait que les cigares étaient protégés et que ces derniers étaient absolument garantis contre l’incendie, sans toutefois préciser ce qui constituait un incendie acceptable. Le juge déclara donc la compagnie dans l’obligation de rembourser l’avocat.

Plutôt que d’engager des procédures d’appel longues et coûteuses, la compagnie d’assurance accepta le jugement, et paya donc à l’avocat la somme de 15,000.00 $ dollars pour la perte de ses précieux cigares lors de regrettables incendies.

ATTENDEZ CE N’EST PAS FINI !!!

Une fois que l’avocat eut encaissé le chèque, la compagnie le fit arrêter pour 24 chefs d’accusation d’INCENDIES CRIMINELS !!!

En effet, la compagnie utilisa contre lui sa propre réclamation ainsi que son témoignage lors du procès. L’avocat fut accusé d’avoir volontairement incendié une propriété assurée afin de toucher le montant de l’indemnisation. Il fut condamné à 24 mois de prison ainsi qu’une amende de 24,000.00$ dollars. Ceci est une histoire vraie qui obtint la première place au dernier Criminal Lawyers Award Contest.

Une énigme difficile à résoudre…

Super C organise un super concours « Voyage de rêve à Orlando » pour une famille. Le concours s’étend du 15 août au 11 septembre et quatre voyages seront tirés à raison d’un par semaine. Jusque-là, tout va bien.

On se doit d’acheter un produit parmi ceux offerts, se rendre sur le site internet de la chaîne d’épicerie et participer en inscrivant ses coordonnées personnelles et un code de participation qui apparaît sur votre facture. Encore-là, tout va toujours bien.

Voici ce qui apparaît sur votre bon de participation qui accompagne votre facture ainsi que sur le site internet de l’inscription :

« *Aucun achat requis. Concours ouvert aux résidents canadiens qui ont atteint l’âge de la majorité au moment de l’inscription. Magasins Super C participants du Québec. Le concours commence le 15 août 2019 à l’ouverture des magasins Super C et se termine le 11 septembre 2019 à 23 h 59 (heure de l’Est). Pour participer, procurez-vous l’un des produits participants chez Super C, obtenez un code de participation unique à la caisse et rendez-vous au superc.ca pour vous inscrire. »

Alors, voici l’énigme :

Comment participer sans acheter le produit éligible ?

Personnellement, je cherche encore et ça me semble impossible à résoudre… il faut définitivement que j’achète !

Oupsss ! Mystère !

Une histoire tragique et invraisemblable, maintenant centenaire

Le titre de l’article a définitivement piqué ma curiosité et je suis allé y jeter un coup d’œil. D’abord, le qualifiant d’inusité, comment pouvait-il être possible qu’un produit aussi inoffensif que de la mélasse puisse créer pareil désastre sans être contaminé ?

Signe qu’on en apprend tous les jours, je vous laisse deviner la suite de cet article de Guillaume Lefrançois, paru dans La Presse+ du 12 janvier dernier.

IL Y A CENT ANS, LA MÉLASSE TUAIT, À BOSTON Guillaume Lefrançois

BOSTON — Les trois cyclistes s’approchent du guide. Au programme de cette visite historique à vélo : un parc apparemment banal dans le North End, le quartier historique de la ville.

Le guide déballe son histoire : un grand déversement de mélasse en 1919, 21 morts, des chevaux… « Des gens continuent à propager le bruit qu’on sent encore l’odeur de la mélasse dans le quartier par temps chaud. » Les trois touristes sourient, mi-amusés, mi-incrédules.

« Vingt et une des personnes les plus lentes de l’humanité ont trouvé la mort », lancera un autre guide à l’humour noir.

Les gens croient tantôt à une arnaque, tantôt à un poisson d’avril, mais l’histoire est tout à fait véridique : le 15 janvier 1919, un réservoir de mélasse s’effondrait en plein cœur de Boston, tuant 21 personnes et plusieurs chevaux, faisant 150 blessés, dans ce qui est connu comme « la grande inondation de mélasse ».

LE CONTEXTE

Deux jours avant la tragédie, une cargaison de mélasse arrive des Caraïbes et est versée dans un réservoir appartenant à la US Industrial Alcohol. Ledit réservoir a été construit trois ans plus tôt, en pleine guerre mondiale, un peu à la hâte, soutiennent des chercheurs. La mélasse fraîchement arrivée n’est pas aussi froide que l’air ambiant de Boston en cette saison hivernale ; sa température est supérieure d’environ 4 à 5 °C. À 12 h 40, le réservoir s’effondre.

LA SCIENCE DERRIÈRE L’ACCIDENT

Ce sont alors 2,3 millions de gallons de mélasse (8,6 millions de litres) qui se déversent dans les rues. « L’équivalent de trois piscines olympiques bien remplies », illustre Nicole Sharp, titulaire d’un doctorat en ingénierie aérospatiale, également experte en vulgarisation, qui a travaillé sur l’événement avec des chercheurs et étudiants de l’Université Harvard. Mme Sharp a notamment participé à une simulation du déversement, pour laquelle un modèle réduit par 1000 a été conçu, et la mélasse, remplacée par du sirop de maïs. Le réservoir faisait 58 pieds de haut (18 m), et il y avait de la mélasse jusqu’à 1 ou 2 pieds du rebord, estime Mme Sharp. « Cette hauteur signifie qu’il y avait beaucoup d’énergie lors de l’effondrement. »

À HAUTE VITESSE

Tous ces facteurs additionnés ont fait en sorte que la vitesse du flot de mélasse a atteint 55 km/h, selon les estimations. « Beaucoup plus rapide qu’une personne qui court, rappelle Mme Sharp. Je me suis donc demandé si ce chiffre était crédible, si la mélasse pouvait bouger aussi vite que ça. J’ai cherché d’autres contextes, des avalanches, des écoulements de lave. En simulant les différentes valeurs, j’ai conclu que la mélasse pouvait effectivement se déverser à une telle vitesse. » Les comptes rendus de l’époque parlaient d’un véritable tsunami qui a atteint 25 pieds (8 m) en hauteur. Bien entendu, nettoyer une telle quantité de mélasse a constitué tout un défi. « Ça a pris des mois. Une bonne partie de la mélasse a tout simplement coulé dans le port. On a aussi pompé de l’eau du port pour nettoyer les rues. Les sous-sols des édifices avoisinants ont été inondés. Là aussi, on a employé des pompes. On a aussi essayé de récupérer des pièces du réservoir pour le procès qui allait suivre. »

ET LES MORTS ?

S’il y a eu autant de morts, c’est notamment parce que l’accident a eu lieu en hiver. « S’il avait fait plus chaud, la mélasse aurait été plus liquide, donc la coulée aurait été moins épaisse et plus fluide », soutient Mme Sharp, ajoutant que le contact immédiat de la mélasse avec l’air froid a contribué à rendre le sirop plus visqueux très rapidement. Selon Mme Sharp, les morts peuvent être classés en deux catégories : ceux qui sont morts sur le coup, emportés par la vague ou heurtés par des objets charriés par la mélasse, et ceux qui sont restés coincés dans le liquide et ont péri noyés, en attendant les secours.

DEUX ENFANTS

Ces victimes étaient d’horizons divers. On dénombre ainsi plusieurs employés municipaux, engloutis pendant qu’ils prenaient leur repas ; un pompier mort quand une des parois du réservoir est tombée sur une caserne, anéantissant l’édifice ; deux enfants de 10 ans ; une femme au foyer de 65 ans. Des noms comme Iantosca, Di Stasio et Gallerani rappellent la vaste population italienne de ce secteur de Boston.

UN ÉVÉNEMENT HISTORIQUE

La tragédie est bien connue des gens de Boston et des touristes. Une petite plaque commémorative à Langone Park rappelle l’événement, tandis que bien des guides touristiques le racontent. Stephen Puleo, lui, y a consacré un livre, Dark Tide, publié en 2003. Cet historien de l’Université du Massachusetts à Boston (UMass-Boston) a constaté que l’inondation de mélasse suscitait l’intérêt d’une variété de personnes. « Les professeurs l’abordent, car ça leur permet de parler du mouvement anarchiste. Un des arguments de la défense, dans le procès qui a suivi, était qu’un anarchiste avait provoqué l’explosion en plaçant une bombe dans le réservoir. Les gens du monde du droit sont fascinés, car une énorme action collective a été lancée, donnant lieu à un des premiers procès avec des experts scientifiques, des chimistes, etc. Et évidemment, les travailleurs des services d’urgence y trouvent aussi matière à réflexion. »

LES CONSÉQUENCES

Selon M. Puleo, la tragédie a fait en sorte que les mesures entourant la construction d’édifices, alors laxistes, ont commencé à être resserrées. « [Le distillateur] n’avait pas eu besoin d’un permis de construction pour le réservoir, car ce n’était pas considéré comme un édifice, mais plutôt comme un contenant », explique-t-il. Le dédommagement de 625 000 $ versé par l’entreprise aux victimes et aux familles a également agi comme incitatif. « C’était malgré tout une somme relativement modeste, parce que les victimes étaient de la classe ouvrière, donc on a estimé qu’ils n’auraient pas gagné de gros salaires. Mais c’était la première décision contre une grande société américaine. Ç’a donc été un jugement très important. »

Le miroir

C’était une journée normale, qui avait commencé par un petit déjeuner bien ordinaire, suivi d’une journée d’école comme les autres et d’un retour à la maison des plus banals, mais cette soirée-là fut tout ce qu’il y avait de plus anormal…

Je suis Fanny, une jeune fille de 13 ans, qui fréquente l’école Sainte-Thérèse du petit village d’Idalgo. J’ai de nombreux amis que j’adore avec qui j’aime bien faire des petites soirées où l’on écoute des films, on danse, et on se raconte des histoires. Mais cette soirée-là, le dernier vendredi avant les vacances, ce n’était pas comme les autres soirs. Miguel nous a raconté une histoire qui nous a tous bien fait rigoler, mais à laquelle nous aurions dû accorder davantage d’importance… Peut-être la prendre un peu plus au sérieux.

N’avez-vous jamais entendu parler de cette histoire de nom dans le miroir ? Selon cette vieille légende, il existerait une entité nommée « JACKY » dont on n’aurait qu’à prononcer le nom 5 fois devant une glace pour qu’il se manifeste. Une fois invoqué, il vient pour jouer, mais pas comme nous sommes habitués de le faire… oh non!… Il a sa manière bien à lui d’avoir du plaisir. Croyez-moi, vous ne voulez pas en savoir davantage.

C’est plutôt incroyable cette impression d’être invincible lorsqu’on est avec sa « gang », ce sentiment que rien ne peut nous arriver tant qu’on est ensemble. Cette histoire n’était pour nous qu’une autre machination de Miguel pour tenter de nous effrayer. C’est pourquoi Alice s’était levée, et, d’un pas décidé, encouragée par nous tous, s’était dirigée vers le miroir de ma chambre. Elle y a prononcé 5 fois ce mot.

• Jacky… Jacky… Jacky… Jacky… Jacky !

Ceci fait, elle avait éclaté de rire à en avoir mal au ventre. Même Miguel semblait trouver la situation plutôt cocasse. J’en vins à la conclusion que lui-même ne se prenait pas au sérieux. Alice en avait tellement ris qu’elle s’était étouffée avec sa propre salive, comme il lui arrivait souvent lors d’un fou-rire. Mais cette fois elle toussa… et toussa… elle commença à avoir de la difficulté à reprendre son souffle. Son visage passa du rouge au bleu. Miguel avait bien tenté quelques méthodes pour l’aider à respirer, mais sans succès. Alice s’écroula finalement au sol, inconsciente.

Prise de panique, je m’étais dirigée vers le téléphone et j’avais aussitôt appelé les services de secours. En attendant l’ambulance, Miguel mettait en pratique la technique de respiration artificielle qu’il avait apprise à l’école. Aussitôt arrivés, les ambulanciers avaient monté Alice sur une civière, embarquée rapidement dans leur camion jaune et avaient filé à toute allure vers l’hôpital. Je ne pouvais l’accompagner puisque que je devais rester pour surveiller la maison, alors ce fut Miguel qui était monté dans le camion pour lui tenir compagnie. Je me faisais tellement de souci pour Alice… mon amie d’enfance… ma meilleure amie.

Je n’en eu pas de nouvelles pendant 2 jours… Deux longues journées passées à me ronger les ongles d’inquiétude en m’imaginant le pire scénario. Je ne pouvais m’empêcher de penser à cette histoire… à ce Jacky. Et s’il y avait un lien ? Si Jacky s’était réellement manifesté parmi nous et qu’il avait provoqué cet évènement. Non… C’était ridicule ! Je m’interdisais de croire en cette stupide invention. Un banal accident était survenu, un point c’est tout !

Au bout de deux jours, on frappait à la porte de ma maison. Ma mère m’avait annoncée avec un sourire que c’était pour moi. J’ai couru ouvrir la porte pour constater qu’Alice était là, devant moi et en pleine forme ! Je l’étreignis de toutes mes forces en versant quelques larmes. Elle m’avait accompagné jusqu’à ma chambre où elle me raconta tout en détail. On avait passé plusieurs heures à placoter. Tous les jours suivants, elle était revenue me voir et on s’amusait ensemble, discutant de tout et de rien.

Le vendredi suivant, je lisais le journal en mangeant mon repas, et je tombai par hasard sur la rubrique nécrologique. J’y vis le visage de mon amie Alice suivi de ce petit texte : « Alice Deschênes ; nous a subitement quittés, suite à une semaine d’hospitalisation. Cause du décès : inconnue ».

On frappa ensuite à ma porte. 19h00 ! C’était l’heure à laquelle j’avais dit à Alice de me rejoindre pour qu’on aille ensemble au cinéma ! Je n’y comprenais plus rien ! Alice était annoncée comme morte dans le journal… alors que je l’avais fréquentée tous les jours de la semaine. Qu’est-ce que ça voulait dire ? Que devais-je faire ? Ma mère était absente… J’étais donc seule ! Je me suis dirigée vers la porte à pas de souris pour l’ouvrir lentement… et apercevoir Alice qui m’attendait de l’autre côté avec un grand sourire qui traversait son visage d’ange. À présent que j’y portais plus attention, ses yeux étaient différents… Je n’y voyais pas cette étincelle habituellement si radieuse au centre de ses pupilles. Son regard était étrange… Je ne pouvais m’en défaire… Que se passait-il ? Peu à peu, je perdis tous mes sens… J’étais comme hypnotisée ! Je plongeais graduellement dans un profond sommeil. La peur me serrait le ventre.

Ensuite… plus rien ! Tout était noir et tournait autour de moi. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait… Je n’ai aucun souvenir des moments qui suivirent.

À présent, je suis recroquevillée sur moi-même dans cet endroit sombre. Il n’y a pas de mur et de plafond, ni même de plancher d’ailleurs. Je semble flotter dans cet espace d’une noirceur totale. Par moment je vois des images onduler devant moi, toutes sortes de personnes que je ne connais pas. Elles sont muettes. Je n’entends que le silence, ici où je me trouve, si cet endroit existe vraiment. Suis-je morte ? Je ne saurais le dire… Soudainement le visage d’un jeune homme se dessine devant moi, semblant flotter dans le vide. Des mots franchirent ses lèvres… des mots qui vinrent troubler le silence établi de cet endroit.

• Fanny… Fanny… Fanny…

Mais il s’arrêta là et le silence retomba lourdement en ces lieux. C’est alors que tout s’éclairci dans mon esprit ! J’ai pris sa place… Tel était donc son jeu ! Il a tué mon ami pour prendre sa forme et me tendre un piège ! À présent je n’ai plus le choix, c’est mon destin. Je suis cette entité qui n’aura comme but que de m’amuser avec vous si vous osez m’appeler. Ne pensez pas à moi ! Assurez-vous que vos amis ne le feront pas non plus, sinon vous deviendrez peut-être ma cible et vous pourriez vous retrouver ici, à ma place. Lorsque vous vous tiendrez devant un miroir, ne prononcez jamais mon nom… Sinon je viendrai pour jouer !

Joyeuse Halloween… et soyez généreux avec les petits monstres qui iront frapper à votre porte.

Source: Dany Hudon: www.danyhudon.com/

Observations futiles

Vu au Quartier Dix30 de Brossard, cette raison sociale anglaise. Il me semble que dans la loi sur l’affichage, on mentionnait que le français devait être prédominant sur l’anglais… Ce n’est pas ce qu’on voit ici.

Erreur de protocole, d’indifférence et d’ignorance, toujours est-il que monsieur Legault est assis près du drapeau canadien, alors que monsieur Trudeau l’est à proximité du drapeau québécois. Cette photo fut prise au Sommet de la Francophonie 2018, en Arménie. JdeM 12 octobre 2018.

Alors, c’est Adam ou Brian ? JdeM 16 octobre 2018.

La dame blanche

Une histoire bien connue mais qui donne quand même des frissons…

C’était il y a longtemps, on racontait des histoires sur une certaine dame blanche.

Des chauffeurs auraient aperçu sur la route, une jeune fille très belle et qui semblait très pâle, presque fantomatique.

Cette jeune fille faisait du pouce pour pouvoir retourner chez elle.

Un chauffeur l’aurait embarquée et lui avait demandé où elle allait. Elle lui donna l’adresse. Alors le chauffeur la conduisit à l’endroit indiqué car lui aussi se rendait dans les alentours du même endroit.

Pendant tout le long du trajet la jeune fille demeurait silencieuse et répondait à peine aux questions que lui posait le chauffeur, qui voulait se montrer sympathique. Il ne réussit qu’à savoir son nom; Margaret.

Arrivés enfin à destination le chauffeur se retourna pour dire à la jeune fille qu’ils étaient arrivés mais…elle avait disparu !

Intrigué, le brave homme alla frapper à la porte de la demeure que la jeune fille lui avait indiquée. Une vieille femme à la mine fatiguée répondit et lui demanda, sur un ton brusque, ce qu’il voulait. Il lui demanda si une certaine jeune fille répondant au nom de Margaret vivait ici.

La vieille femme parut effrayée mais répondit:

– Oui, il y avait bien une Margaret qui vivait ici il y a bien longtemps. Un jour, alors qu’elle faisait de l’auto-stop sur le bord de la route, un homme l’embarqua et l’assassina. Elle ne put jamais retourner chez elle et depuis ce temps, à chaque année, elle revient, sur le bord de la route et essaie de revenir chez elle afin de connaître le repos éternel.

 

 

Joyeuse Halloween… et soyez généreux avec les petits monstres qui iront frapper à votre porte.

Est-ce encore possible de nos jours?

Sur les fils de presse on retrouve quelques articles de diverses provenances et qui sont insérés dans les journaux pour faire du remplissage. Souvent ils passent inaperçus, en marge ou en petits caractères, et sans trop de titres accrocheurs. Je vous en propose un, sur le cannibalisme, qui a attiré mon attention cette semaine. Cœurs sensibles s’abstenir.

NDLR: Ce dessin est l’image la plus décente et présentable provenant du WEB sur le sujet. Désolé.

Des tartes à la viande humaine

KRASNODAR, Russie | (Agence QMI)

Un couple de cannibales russe a trouvé un moyen un peu tordu d’arrondir leur fin de mois en vendant à ses voisins des tartes à la viande humaine, ont indiqué des voisins aux policiers de Krasnodar, à environ 200 km au nord de Sotchi.

30 PERSONNES

Natalia Bakshaeva et son mari Dmitri Baksheev ont avoué, lundi dernier, avoir assassiné une trentaine de personnes afin de les démembrer et de dévorer leur reste.

Pendant leur perquisition, les policiers de la ville ont découvert des restes humains hachés dans le réfrigérateur ainsi qu’un congélateur du couple de cannibales, a rapporté le Russia Today.

La femme aurait fait le tour des cafés environnant pour vendre ses tartes en disant même qu’elle pouvait être chef.

N’IMPORTE QUOI

Questionnée à savoir ce qu’elle mettait dans ses tartes, la femme déviante a répondu : « n’importe quoi ».

Elle aurait vendu de la nourriture à des stagiaires militaires et des pilotes en herbe qui fréquentaient l’académie militaire où elle travaillait.

Le couple a été arrêté à la mi-septembre après que les policiers aient mis la main sur un téléphone cellulaire dans lequel, ils ont pu voir des autoportraits des suspects avec des parties de corps démembrés.