Le p’tit coin

Vous voyagez beaucoup ? Vous faites de longs trajets ? Donc, impossible d’éviter le p’tit coin si le besoin pressant s’en fait sentir. Sans oublier de porter votre masque, comment se promener dans cet environnement restreint sans attraper le coronavirus. Cet ennemi invisible qui vous guette inlassablement depuis des mois.

Voici quelques trucs qui pourraient vous donner envie de vous arrêter aux toilettes d’un air de repos, d’un resto, des toilettes publiques et les Rest Area, pour les voyageurs vers le sud, l’est et l’ouest.

POURQUOI NE PAS UTILISER LES SÈCHE-MAINS ?

À première vue, on pourrait croire que les sèche-mains sont plus pratiques et plus écologiques que les essuie-tout : ils ne sont jamais à court d’air chaud, et permettent d’éviter de jeter des serviettes en papier. Malheureusement, il semble qu’ils n’aient pas que des avantages.

Pour utiliser les vieux modèles de sèche-mains, il faut appuyer sur un bouton pour activer l’air chaud, ce qui représente une surface potentiellement contaminée de plus à toucher.

Selon certaines recherches, les séchoirs à mains peuvent souffler, directement sur vos mains, des microbes qui se trouvent à un autre endroit des toilettes. En outre, pour utiliser un sèche-mains, il faut parfois faire la queue, ce qui signifie passer plus de temps à proximité d’autres personnes, dans un petit espace clos.

TOUCHEZ LE MOINS DE CHOSES POSSIBLES

On ne peut pas éviter de toucher toutes les surfaces qui se trouvent dans les toilettes publiques, mais il existe des moyens de réduire le nombre de surfaces avec lesquelles nos mains entrent en contact.

Utilisez votre jeu de jambes : au lieu de saisir la poignée de la porte d’une cabine, vous pouvez l’ouvrir avec votre pied ou votre genou.

Déhanchez-vous : Une fois dans une cabine utilisez vos hanches (plutôt que vos mains) pour fermer la porte.

Levez le coude : utilisez votre coude pour faire glisser le loquet en place.

Doigté : Porter des gants est un moyen à toute épreuve de minimiser le contact. Utilisez toutefois des gants jetables, car vous devrez les jeter et vous laver les mains.

Passez-en un papier : Les serviettes en papier peuvent être utiles pour se couvrir les mains. Elles sont idéales pour protéger les mains des bactéries qui se trouvent sur la poignée de porte lorsqu’on sort des toilettes.

Surtout, lorsque vous utilisez une salle de bain publique, n’oubliez pas que
la dernière chose à faire est de vous toucher le visage. Si vos mains sont contaminées par des particules de coronavirus et que vous touchez votre bouche, vos yeux ou votre nez, vous pourriez contracter la COVID-19.

LE PIRE DÉLINQUANT

Si vous vous êtes déjà demandé quel est l’objet le plus infesté par les microbes dans les toilettes publiques, voici la réponse.

Des scientifiques se sont penchés sur cette question. Ils ont découvert que la surface contenant le plus grand nombre de bactéries est… l’évier ! Il y avait environ 50 fois plus de bactéries sur l’évier que sur le deuxième objet le plus contaminé. C’est logique, car on touche le lavabo après avoir touché beaucoup d’autres objets criblés de microbes, et ce, avant de se laver les mains.

Source : Nouvelles CSA. Été 2020

Enrayer l’endettement

LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

Questions de « Snowbirds »

L’automne bientôt, la COVID-19… plein de questions que se posent les Snowbirds, à la veille de planifier le prochain hiver. Parce que oui, il y aura un hiver officiellement le 21 décembre, mais la neige vient toujours nous déranger en novembre dans la région du grand Montréal.

Et cette satanée pandémie qui a chambardée nos vies… alors on choisit quoi ? Les gougounes ou les bottes d’hiver ? Voilà LA question à résoudre par les temps qui courent. C’est clair !

Primo, le départ vers le sud dépend de la date d’ouverture des frontières Canado-Américaines.

Secundo, voici deux pertinentes questions réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, été 2020.

Q1 – Medipac couvrira-t-il le coût de vaccination aux États-Unis si un vaccin contre la COVID-19 est approuvé et disponible pendant ma période de couverture ? Je comprends qu’en temps normal, ça ne serait pas considéré comme une dépense médicale d’urgence, mais nous ne sommes pas en temps normal et le coût serait très inférieur à celui du traitement médical d’une infection.

R1 – La réponse est « Non »,
car ce n’est pas nécessaire
du point de vue médical. Mais c’est tout de même une excellente question. Je ne serais pas surpris que le gouvernement américain l’offre gratuitement pour éviter de plomber son système de santé. Selon le coût et la disponibilité, Medipac pourrait éventuellement le considérer comme une prestation unique. Il est trop tôt pour une telle décision, mais nous en prenons note pour les prochaines mises à jour de nos programmes.

Q2 – Nous avons été renversés quand plusieurs de nos amis snowbirds ont dû mettre fin abruptement à leurs vacances parce que leurs fournisseurs d’assurance voyage leur ont annoncé qu’ils ne couvriraient aucune réclamation liée à la COVID-19. Je trouve incroyable qu’un assureur réputé puisse agir ainsi. Leur décision soudaine d’annoncer que leurs polices seraient annulées au bout de 10 jours a gâché les plans de beaucoup de snowbirds et de voyageurs et leur a causé non seulement un énorme stress mais aussi des pertes financières.

Nous recommandons Medipac à nos amis depuis des années en toute confiance, et peut-être que ces assureurs qui ont laissé tomber leurs clients vont voir leur chiffre d’affaires chuter drastiquement. Merci, Medipac, d’avoir respecté nos polices ! Nous n’avons jamais douté que vous agiriez ainsi.

R2 – Voilà, nous pouvons finir en beauté. Les polices de Medipac pour cette année et l’an prochain COUVRIRONT la COVID-19, encore, tout comme les régimes annuels de l’an passé toujours en vigueur. Nous faisons une refonte de notre site Web en conséquence. Ne manquez pas de souscrire à notre régime Lève-tôt pour obtenir les meilleurs tarifs et les meilleurs résultats. Et la souscription en ligne est de loin le meilleur moyen d’en profiter comte tenu des restrictions causées par les règles COVID-19 avec lesquelles notre personnel doit composer.

Trump, le menteur

Chaque fois que Donald Trump apparait dans un bulletin de nouvelles, j’ai une éruption cutanée. Je ne peux plus supporter sa face de « beu » et son sourire de conquérant et d’arrogant devant n’importe qui.

Il est temps qu’il subisse un cuisant revers le 3 novembre pour qu’il disparaisse de la joute politique. Malheureusement, sa base électorale déborde de gens ordinaires, souvent illettrés et qui ne comprennent rien à la politique. C’est un despote, un profiteur, un hautain et un fieffé menteur.

À preuve, cet article de Joseph Facal, dans les pages du Journal de Montréal du 29 août dernier, où il faisait état de ses mensonges qu’on ne compte plus. Ce président « Trump » tout le monde.

Jugez par vous-même…

ET IL NE FAIT QUE SE RÉCHAUFFER…

On dit que Trump déteste les journalistes.

Non, il déteste ceux qui font leur travail, donc ceux qui vérifient et informent au lieu de le flatter.

Il a donc une détestation particulière pour le Washington Post, qui a compilé toutes les faussetés et les entourloupettes dans son discours d’investiture du 27 août.

MENSONGES

Les États-Unis, dit Trump, ont fait davantage de test pour la COVID-19 que tous les pays d’Europe ensemble.

Trompeur. Ce qui compte, c’est le nombre de tests en pourcentage de votre population, puisque c’est ainsi que vous pouvez avoir un portrait relativement juste de la situation dans votre pays.

Les États-Unis, dit-il, ont un des taux de décès les plus faible parmi les pays majeurs.

Faux. Avec 3,1 % de décès chez les infectés, ils sont au 11e rang parmi les 20 pays les plus touchés.

Trump dit avoir fait plus pour la communauté afro-américaine qu’aucun autre président depuis Abraham Lincoln.

Faut-il répondre à cela ?

Les démocrates, dit-il, m’ont espionné en 2016 et se sont fait prendre.

Faux. Obama s’inquiétait que le lieutenant-général retraité Michael Flynn, très engagé dans la campagne de Trump, puisse donner des informations sensibles à la Russie.

Nommé conseiller à la sécurité nationale par Trump, Flynn démissionne après 24 jours… pour n’avoir pas dit toute la vérité sur ses échanges avec la Russie.

Biden, dit Trump, est resté silencieux pendant que des émeutiers saccageaient tout après les décès de Floyd et Blake aux mains de la police.

Faux. Biden a dit qu’il pouvait comprendre la colère, mais qu’elle ne justifiait pas la violence.

Biden, dit Trump, veut définancer la police.

Faux. Il veut que le financement soit accompagné d’un réexamen de ses façons de faire.

« Personne, dit-il, ne sera en sécurité dans l’Amérique de Biden ». Personne ? Sérieusement…

Biden, dit Trump, veut démanteler le mur à la frontière du Mexique.

Faux. Il garderait les sections existantes, mais ne les prolongerait pas.

Biden, dit Trump, veut stopper la production pétrolière et gazière dans les États où ces industries sont cruciales.

Faux. Il vise une réduction des émissions de gaz à effet de serre étalée sur des décennies.

Biden, dit Trump, a voté pour la guerre en Irak.

Vrai, mais Trump l’appuyait aussi, sauf qu’il n’avait pas à voter puisqu’il n’était pas un élu.

Trump dit avoir introduit les plus importantes baisses d’impôt de l’histoire américaine.

Faux, elles équivalent à 0,9 % du PIB américain. À elle seule, la baisse d’impôt de Ronald Reagan en 1981 représentait 2,9 % du PIB.

Mensonges, mensonges, mensonges.

APPUIS

Et tout cela est dit dans les jardins de la Maison-Blanche, donc en utilisant une institution publique pour une activité partisane.

Et c’est sans parler du refus de dévoiler ses impôts, des 25 femmes (au dernier décompte) qui l’accusent d’inconduites sexuelles, de l’usage de la présidence pour promouvoir les affaires familiales, etc.

Et il s’en trouve encore des millions pour le soutenir.

Les mots finissent par nous manquer.

Trois gouttes de lumière…

LE BONHEUR

Comment trouver le véritable bonheur.

Une belle femme dans une robe luxueuse se rendit au cabinet de son psychiatre et lui dit qu’elle souffrait de dépression et que sa vie n’avait aucun sens.

Le psychiatre appela la dame qui nettoyait les étages de bureau puis dit à la dame riche :

– Je vais demander à Marie de vous raconter comment elle a trouvé le bonheur. Je veux simplement que vous l’écoutiez.

La dame posa son balai, pris un siège et raconta son histoire :

Mon mari est décédé d’un cancer. Trois mois plus tard, j’ai perdu mon fils unique dans un accident de voiture. Je n’avais plus personne. Il ne me restait plus rien. Je n’arrivais plus à dormir. Je ne pouvais plus rien manger. Je ne souriais plus à personne. J’ai même pensé mettre fin à ma vie.

Puis un jour, en rentrant du travail, j’ai été suivie par un chaton pendant tout mon trajet. D’une certaine manière, j’étais désolée pour ce chaton. Il faisait tellement froid dehors. J’ai donc décidé de le laisser entrer chez moi. Je lui ai donné un peu de lait, et il lécha le petit bol jusqu’à la dernière goutte.

Ensuite, il se frotta contre mes jambes, et pour la première fois depuis des mois, j’ai souri. Je me suis alors dit : si aider un chaton peut me faire sourire, peut être que faire quelque chose pour les gens pourrait me rendre heureuse. Le jour suivant, j’ai préparé des gâteaux pour les amener à mon voisin qui était alité.

Tous les jours, j’ai essayé de faire quelque chose de gentil pour quelqu’un. J’étais heureuse de les voir heureux. Aujourd’hui je dors mieux que jamais. J’ai trouvé le bonheur en le distribuant aux autres.

En entendant son histoire, la dame riche se mit à pleurer. Elle pouvait acheter tout ce qu’elle voulait avec son argent, mais elle avait perdu les choses que l’argent ne peut pas acheter.

La beauté de la vie ne dépend pas de votre bonheur, mais du bonheur que vous pouvez donner aux autres.

Le bonheur est un voyage, pas une destination.

Le bonheur c’est maintenant, pas demain.

Le bonheur n’est pas une dépendance, c’est une décision.

Le bonheur c’est qui vous êtes, pas ce que vous avez.

Prendre aux riches pour donner aux pauvres

Quelle bonne idée ! Jouer les Robin des Bois ! Prendre aux ultras riches, utilisant tous les échappatoires fiscales possibles pour sauver de millions de dollars, pour donner aux pauvres. Avec un déficit de près de 400 milliards de dollars, il est temps de songer au remboursement de cette dette monstrueuse.

Bien sûr, les pauvres qui ont profité de la PCU et autres cadeaux de l’ami Justin, n’auraient pas à faire l’effort de rembourser leur part. Ça fait assez longtemps qu’on dénonce les paradis fiscaux, c’est le temps d’enlever plusieurs privilèges à ces grosses fortunes et ces bien nantis.

Michel Girard, chroniqueur financier, a récemment suggéré 13 mesures qui pourraient rapporter annuellement 48 milliards $ au fédéral pour rembourser rapidement cette dette. En y regardant de plus près, ce n’est pas bête du tout. Malheureusement, pour Justin le dépensier et Chrystia sa partenaire politique, ça risque de demeurer un vœu pieux.

Voici ces suggestions :

1- Augmenter de 15 à 21 % le taux d’imposition du revenu des sociétés (exception faite des petites sociétés) : 13,7 milliards $ (chaque 1 % de hausse rapporterait 2,3 milliards $).

2- Hausser de 50 à 100 % la portion des gains en capital à inclure dans le revenu imposable des sociétés (sauf les petites entreprises) et des particuliers dont la valeur nette dépasse 3 millions $ : 13 milliards $.

3- Mettre un terme à l’évasion fiscale extraterritoriale des sociétés utilisant les paradis fiscaux : 6.3 milliards $.

4- Instaurer un nouvel impôt fédéral de 1 % sur la portion du patrimoine net d’une famille (ménage) qui dépasse les 20 millions $ : 5,9 milliards $.

5- Abolir la déduction reliée aux paiements versés aux sociétés étrangères affiliées sans raison d’être économique : 2,25 milliards $.

6- Plafonner à 20 % du BAIIA (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement) le montant des intérêts déductibles chez les sociétés déduisant plus de 150 000 $ d’intérêts nets : 2,9 milliards $.

7- Éliminer la déduction fiscale pour frais d’aménagement au Canada accordée aux sociétés pétrolières, gazières et charbonnières : 1,7 milliards $.

8- Obliger les entreprises de commerce électronique à percevoir et verser la TPS/TVQ sur toutes leurs transactions au Canada : 805 millions $.

9- Imposer une redevance de 3 % sur le chiffre d’affaires au Canada des multinationales d’internet et de la haute technologie : 600 millions $.

10- Instaurer une taxe de vente de 10 ou 12 % sur les articles de luxe (automobiles, bateaux et aéronefs privés) dont la valeur est de 100 000 $ ou plus : 597 à 682 millions $.

11- L’abolition des déductions fiscales pour frais de repas et de divertissement des entreprises, exception faite des petites entreprises, travailleurs autonomes, propriétaire unique : 481 millions $.

12- L’élimination de la déduction de 50 % dont bénéficient les employés sur les gains réalisés avec leurs options d’achat d’actions : 140 millions $.

13- L’instauration d’une taxe annuelle de 1 % de la valeur foncière des biens immobiliers appartenant à des entités étrangères non-résidentes dans le but de contrer la spéculation immobilière : 229 millions $.

Qu’en pensez-vous ? Le Robin des bois des temps modernes serait de retour !

Ygreck, et ses perles d’août

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses perles d’août.

Délinquants du volant, amendes salées à payer

Nous avons été jeunes conducteurs et si nos premières balades de novices se passaient calmement et sans excès, une fois bien confiant on pesait un peu plus sur le champignon. Qui peut dire le contraire. C’était aussi l’époque où les conducteurs roulaient inconsciemment, la « p’tite frette » entre les jambes.

Les temps ont bien changé, les lois se sont raffermies, les points de démérites sont apparus. Bref, c’est maintenant plus sévère et plus dur sur le portefeuille. Les as du volant n’ont qu’à bien se tenir. Le prix à payer est dissuasif.

AUTOMOBILISTES, CONDUIRE EN FOU PEUT VOUS COÛTER CHER

C’est sans doute l’âge, toujours est-il que j’ai développé une intolérance à tout ce qui s’apparente à une incivilité, alors vous vous imaginez comme je peux parfois être crispé.

Le plus irritant ? Pas les niaiseries sur les réseaux sociaux, mais ceux qui, dès qu’ils touchent à un volant, se croient dans Fast and Furious. Ça, ça met la vie des gens en danger.

Au fait, à part mon respect, qu’est-ce qu’il en coûte à un chauffard de rouler en fou ?

LES GRANDS EXCÈS DE VITESSE

Qui n’a pas déjà reçu une contravention pour excès de vitesse ?

Quand on roule dans une voiture confortable, on peut facilement pousser l’aiguille à 125 sans s’en rendre compte.

Par contre, quand on dépasse tout le monde comme s’ils étaient à l’arrêt, par la droite comme par la gauche, il est difficile de plaider la distraction. Il y a alors de fortes chances qu’on ait franchi une autre limite, celle qui nous amène en territoire des grands excès de vitesse.

La pénalité pour grands excès de vitesse se situent sur une autre échelle que les contraventions pour des infractions ordinaires.

Dans une zone de 100 km/h, l’amende pour avoir roulé à 159 km/h s’élève à 290 dollars, plus 5 points d’inaptitude. À 160 km/h, on bascule du côté des grands excès. La contravention grimpe à 630 $, auxquels s’ajoutent 10 points d’inaptitude.

Il y a des endroits pour tester les limites de sa voiture modifiée et l’effet du petit aileron disgracieux qu’on a boulonné sur le coffre : une piste de course. Ça coûte quelques centaines de dollars de location pour un après-midi, on peut y user ses pneus à volonté, à l’abri du ridicule.

C’est toujours moins cher que l’amende de 1950 dollars et les 36 points d’inaptitude quand on est pris à foncer sur l’autoroute à 260 km/h.

On peut avancer à moins de 100 km/h et se faire prendre pour grand excès de vitesse.

Il suffit de rouler à 70 km/h dans une zone de 30 km/h, et vous êtes cuit !

Ah oui, chaque fois, le permis de conduire est automatiquement suspendu pour sept jours.

Les grands excès de vitesse entachent un dossier durant dix ans.

La pénalité s’alourdit avec chaque récidive.

LES FRAIS

La contravention comporte aussi des frais. Pour les amendes se situant entre 600 $ et 1500 $, les tarifs judiciaires s’élèvent à 296 $, et ils grimpent à 25 % de la pénalité quand celle-ci dépasse 1500 $.

Il faut ajouter à ça une contribution au fonds dédié aux victimes d’actes criminels qui équivaut à 25 % de l’amende.

POINTS D’INAPTITUDE

Les points d’inaptitude inscrits à notre dossier, en plus de nous faire perdre le permis de conduire, finissent aussi par coûter cher. Au renouvellement, le permis de conduire coûte 86,34 $ si on n’a aucun point inscrit à son dossier. La note monte à 422,69 $ si on a accumulé plus de 15 points.

AUTRES INFRACTIONS

Quand on roule en fou, on peut collectionner les infractions dans une même séquence : feu brûlé, arrêt ignoré, etc. En cas de conduite dangereuse, 1500 $ à 3000 $, plus frais, s’ajoutent. Dossier criminel en prime.

Source : Daniel Germain, Journal de Montréal, 21 août 2020, P24

COVID-19 : carences vitaminiques

Tous les jours on en apprend toujours un peu plus sur cette calamité qui hypocritement nous surveille comme un oiseau de proie. Les spécialistes de toute la planète arrivent avec leurs solutions à être testées et l’espoir renaît soudainement jusqu’au prochain espoir. Cependant, tous s’entendent pour dire que ce sera long avant de vaincre le virus. Les avancées arrivent à petites gouttes.

Plus près de nous, chez nous en fait, le Docteur en biochimie, Richard Béliveau, nous apprenait dans les pages du Journal de Montréal du 23 août, que la vitamine D pourrait être bénéfique à l’égard de la COVID-19.

Voici ce qu’il affirme :

LA VITAMINE D POUR PRÉVENIR LES COMPLICATIONS GRAVES DE LA COVID-19

Une étude italienne récente rapporte que plus des trois quarts des patients touchés par la COVID-19 et ayant développé un syndrome respiratoire aigu présentent une carence en vitamine D qui augmente le risque de décéder de la maladie.

Un peu plus de six mois après le début de la pandémie, il est maintenant clairement établi que la sévérité de la maladie varie considérablement
d’une personne à l’autre et de cas que certains facteurs peuvent accélérer considérablement le développement d’atteintes graves.

Un des plus importants est bien entendu l’âge. Selon une étude britannique, les personnes de 80 ans ont 20 fois plus de risque de décéder de la maladie que celles dans la cinquantaine et jusqu’à 400 fois plus que les jeunes adultes dans la vingtaine.

La présence d’une comorbidité comme l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le cancer ou encore le diabète représente également un important facteur de risque.

Par exemple, une analyse par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis de 1,7 million de cas diagnostiqués de COVID-19 a révélé que les patients touchés par l’une ou l’autre de ces conditions préexistantes avaient un risque de mortalité 12 fois plus élevé que ceux qui n’avaient pas de problèmes de santé au moment de l’infection.

DÉFICIENCE

Les résultats d’une étude italienne suggèrent que la carence en vitamine D pourrait représenter un autre important facteur de risque de développer des complications graves de la COVID-19 et de décéder de la maladie.

En analysant une cohorte de patients traités pour un syndrome respiratoire aigu sévère, il a été constaté que 81 % des sujets présentaient des taux sanguins de vitamine D inférieurs à la normale, avec 24 % d’entre eux qui étaient touchés par une carence sévère.

Ces très faibles taux de vitamine D semblent avoir un impact majeur sur le pronostic des patients, avec un taux de mortalité de 50 % dans les 10 jours suivant l’hospitalisation, comparativement à seulement 5 % chez ceux dont les taux de vitamine étaient plus élevés que 10 ng/mL.

Selon les auteurs, ces observations suggèrent une supplémentation en vitamine D de façon à atteindre des taux sanguins normaux devrait fortement être considérée, en particulier pour les populations qui sont à plus haut risque de développer des complications graves du coronavirus.

Même si d’autres études sont nécessaires pour approfondir cette association entre la vitamine D et la COVID-19, il reste que ce lien est biologiquement logique.

ANTI-INFLAMMATOIRE

Son rôle essentiel dans la santé des os est évidemment bien connu, mais la vitamine D est beaucoup plus que cela.

C’est une molécule physiologiquement très active qui influence la fonction de plus de 200 gènes différents, incluant certains impliqués dans la maturation des cellules immunitaires, ce qui présente un avantage dans la réponse du corps à l’attaque virale.

De plus, cette vitamine possède une action anti-inflammatoire et il a été rapporté que les personnes qui possèdent des taux sanguins adéquats de vitamine D sont moins à risque de développer des conditions inflammatoires incontrôlées et de forte intensité (cytokine storm) à la suite de l’infection, un phénomène qui joue un rôle prédominant dans le développement des formes sévères de COVID-19. La biochimie supporte bien l’épidémiologie.

10 MINUTES AU SOLEIL

De mai à septembre, une simple exposition du visage et des bras pendant 10 minutes au soleil permet au corps de produire suffisamment de vitamine D pour combler nos besoins.

Par contre, avec l’arrivée de l’automne, la diminution de la durée d’ensoleillement risque de faire augmenter le nombre de personnes carencées en vitamine D au beau milieu de la période où on prévoit une recrudescence de la transmission du coronavirus responsable de la COVID-19.

La prise de suppléments contenant 1000 UI de vitamine D est une façon simple, économique et efficace d’augmenter l’apport de cette vitamine et de diminuer les risques de complications découlant de cette maladie infectieuse.

Dossier de crédit…

Quel consommateur prend le temps de bien vérifier son dossier de crédit, via Internet ? Il contient une grande quantité d’information qu’il faut mettre à jour régulièrement pour ne pas avoir de surprises et corriger rapidement une donnée erronée. Voici ce qu’Éducaloi propose pour bien vous guider dans cette démarche.

COMMENT CORRIGER UNE ERREUR

Votre dossier de crédit contient de précieuses informations qui peuvent vous aider, par exemple, à obtenir un prêt ou encore un logement.

Ces informations recueillies par deux principaux bureaux de crédit. Équifax et TransUnion, sont notamment :

– Vos renseignements de crédit : cote de crédit, cartes de crédit, prêts et hypothèques, dettes non remboursées…

– Vos renseignements publics : faillites, jugements, poursuites d’entreprises contre vous…

– Vos renseignements bancaires : comptes bancaires, chèques sans provisions…

CONSULTER SON DOSSIER

Vous pouvez demander l’accès à votre dossier par une demande écrite au bureau de crédit de votre choix. Le bureau doit vous répondre dans un délai de 30 jours. Cette procédure est généralement gratuite. Vous pouvez aussi consulter plus rapidement votre dossier en ligne sur le site du bureau. Des frais pourraient vous être demandés.

En consultant votre dossier de crédit, vous pourriez y découvrir une erreur.

Vous pourriez aussi y trouver une information qui, selon vous, ne devrait plus y figurer : par exemples si un retard de paiement y est indiqué alors que vous aviez payé à temps, preuve à l’appui. Pour faire corriger cette information, suivez la procédure indiquée sur le site du bureau de crédit. Vous pourriez le faire par courrier postal ou encore en ligne.

Le bureau doit vous répondre dans un délai de 30 jours. Pendant ce délai, il consultera la source de l’information pour la vérifier. Si le bureau confirme que l’information doit rester à votre dossier et que vous êtes en désaccord, vous pouvez faire ajouter à votre dossier une déclaration qui explique votre désaccord. Vous pouvez aussi déposer une « demande d’examen de mésentente » via le site Web de la Commission d’accès à l’information du Québec. Vous devez faire cette démarche dans les 30 jours qui suivent la décision du bureau.

Consignes, règlements et directives… foutaise pour certains

L’affiche est parfaitement visible, au Super C de mon voisinage « Caisse pour 12 articles ou moins ». Le gars en avant de moi a exactement 19 articles dans son panier. Pas de problème, il passe quand même et la caissière ne dit mot.

Deux jours plus tard, même constat et même caisse. Cette fois-ci, c’est 26 articles que le monsieur, probablement un « aveugle », étale sur le tapis roulant. La caissière ne dit mot elle aussi.

Deux comportements qui démontrent que les clients ne voient pas les affiches ou s’en contrebalancent… c’est là qu’ils passent, point à la ligne ! « La pancarte ? Quelle pancarte ? » Ils sont seuls au monde.

À quel moment la caissière va poliment rediriger le client vers une caisse normale ? C’est pas bon pour les affaires, direz-vous ? Alors pourquoi l’affiche ?

LE DÉSINFECTANT POUR LES MAINS

Là aussi, si l’employé de la réception est occupé à autre chose, le client passe tout droit et court faire son épicerie sans mettre une seule goutte dans ses mains. Les entrées et sorties sont très bien indiquées… qu’à cela ne tienne, ils rentrent par la sortie et sortent par l’entrée, comme des voleurs.

Même constat pour ceux et celles qui ne respectent pas la direction des flèches. Pourtant on en voit une à tous les 10 pieds. Il y aurait un trou immense en plein milieu de l’allée, qu’on perdrait des clients. Les pieds au plancher faisant office de distanciation physique non plus ne sont pas respectés… rouge et blanc, c’est pas assez visible ? Ce sont des pictogrammes qui n’ont pas de langue parce qu’ils sont EXPLICITES. C’est pas mal moins compliqué que quelque chose de compliqué.

LES MASQUES

« J’étouffe avec le masque, alors je le porte sous le menton ». « Quand je veux parler, je le descends pour mieux m’exprimer »… Fuck la projection ! À l’extérieur, il y a une poubelle pour décorer le bord de la porte. Une belle poubelle qu’on voit très bien, mais non ! C’est pas mal plus écolo de le jeter par terre… « un balayeur le ramassera » ! Les stationnements de centres commerciaux sont jonchés de masques bleus.

SUR LA ROUTE

Même désobéissance. Les lignes doubles ne doivent pas être franchies ! « Bah… c’est pas grave, il n’y a personne ». Justement, ces lignes ont été peintes à cet endroit parce ça fait plus joli, et il restait une balance de blanc dans la machinerie pour tracer.

Si ces lignes sont là, c’est sûrement pour une excellente raison. Pour notre sécurité et nous dire que la zone est dangereuse. « La sécurité ? Je suis invincible ». Ouais, tu as pensé aux autres usagers ?

Les stationnements pour handicapés…? « J’en ai juste pour une minute et je ne veux pas me rendre 50 pieds plus loin, c’est vraiment trop loin et je suis pressé. S’il arrive un handicapé, il attendra, ce sera pas long. ». C’est toujours moi, moi, moi.

Même infraction pour un chauffeur qui a une vignette d’handicapé dans son véhicule pour sa conjointe qui a beaucoup de mal à se déplacer. Lorsqu’elle n’est pas avec lui, il abuse de sa vignette et se stationne quand même dans cette place réservée. Pourtant, il pourrait courir le marathon. Jambes solides et aucune courbature. Un physique irréprochable !

LES DONS

À certains endroits, se trouvent des grosses boîtes de métal pour recueillir les dons de vêtements. Il est affiché sur ces boîtes, de ne pas laisser de sacs ou vêtements à l’extérieur de ces boîtes. Passez en milieu de journée et en soirée, ça ressemble à un dépotoir. Il y a autant de sacs à l’extérieur qu’à l’intérieur. « Pas grave… je voulais m’en débarrasser. Je ne veux pas ramener ça à la maison pour m’embourber alors… ».

Tu n’as pas pensé à revenir à un autre moment plus propice ? Trop compliqué ! Pourtant, dans le coffre de ta bagnole ils ne dérangent personne et tu pourras revenir demain. Non ! C’est comme le gars qui vide son cendrier et ses cochonneries des compartiments dans sa porte de bazou, directement dans le stationnement. Un manque total de savoir vivre.

LES CONSIGNES… C’EST QUOI ÇA ?

Et je pourrais vous défiler des exemples durant des heures et des heures, des lignes et des lignes devrais-je écrire. Vous aussi pourriez en témoigner un bon bout avec vos propres constatations. Après, on se demande pourquoi toutes ces consignes, règlements et autres directives existent. C’est pour nous guider, nous faire prendre conscience des certains devoirs.

Parce que seul, on ne veut pas comprendre. « Le gros bon sens… ? Connais pas ! » Quand on a une directive bien en évidence devant nous, certains n’en tiennent pas compte et si on s’interpose, une bagarre peut éclater. Faut surtout pas les brusquer.

Heureusement, la très grande majorité des gens respectent autrui, et sont conscients que vivre en société impose certaines règles et s’y conforment. Mais, les anticonformistes font tout le contraire. Ils sont contre les consignes ou toute directive qui les irritent et les privent de leur « libaaaaarrrrté » !

Ils sont seuls au monde et se fichent pas mal de ce qu’on demande. Pour eux, c’est de la foutaise, ni plus ni moins. Une bien triste réalité.

Lettre ouverte du ministre responsable de la langue française

La loi 101 : une source de fierté

Il y a, dans l’histoire d’une nation, des moments qui marquent la conscience collective. Nous soulignons aujourd’hui (hier) l’un de ces moments. Il y a 43 ans, soit le 26 août 1977, l’Assemblée nationale adoptait la Charte de la langue française.

L’adoption de la loi 101, à la suite de débats d’une intensité rarement observée au Québec, a su nous unir. Cette union sacrée porte tous les accents de la langue française. Et avec elle, notre histoire, notre culture, nos espoirs, nos traditions nos institutions, nos réussites et, surtout, notre avenir.

Cette loi est fondamentale pour le Québec. Le premier ministre de l’époque, René Lévesque, savait bien qu’il fallait agir. Le 26 août 1977, lors des débats menant à l’adoption de la loi 101 à l’Assemblée nationale, il se prononçait ainsi : « C’était non seulement notre droit, mais c’est notre devoir, dans le contexte où nous avons à vivre, de penser à la défense et à l’illustration de l’instrument essentiel de notre identité, qui est la langue française. »

Ainsi, le Québec était, est et devra être francophone. Il s’agit d’un principe non négociable.

NOTRE IDENTITÉ

Cette loi a changé nos vies à bien des égards. Elle a permis au Québec de s’affirmer, de viser haut et de se tenir droit, en faisant du français l’instrument l’amenant à s’inscrire dans l’Histoire et d’assurer sa cohésion sociale.

Pour la première fois au Québec, une loi proclamait que toute personne a le droit de travailler et de s’instruire en français, d’être informée et servie en français, de s’exprimer en français, dans toute assemblée délibérante, d’exiger que l’Administration, les services de santé et les services sociaux ainsi que les diverses entreprises communiquent avec elle en français.

Des gains, la loi 101 en a permis plusieurs. Le visage français de l’affichage commercial s’est amélioré. Les consommateurs québécois ont pu obtenir des services en français. L’usage du français au travail a connu un élan sans précédent. La fréquentation de l’école française primaire et secondaire par les enfants néo-Québécois est devenue la norme.

Depuis 43 ans, parler du Québec, c’est aussi parler de sa langue, de notre langue. De cette langue française qui nous caractérise et qui est au cœur de notre identité depuis des siècles. De cette langue française qui nous permet de dire qui nous sommes – partout dans le monde – et, surtout, qui nous voulons être; ce symbole d’affirmation d’une culture qui s’est édifiée avec l’apport de tous ceux et celles qui la partagent, Québécoises et Québécois de naissance ou d’adoption.

Quarante-trois ans ont passé, mais…

Mais.

Le profil du Québec et ses besoins ont évolué. Pensons à la mondialisation des marchés et de l’économie du savoir. À la démocratisation de l’éducation supérieure. À l’interconnectivité des populations. À la transformation des milieux de travail et de leur organisation.

Comme beaucoup d’autres Québécoises et Québécois, je suis préoccupé par les données récentes sur la langue française. Au travail. Dans les choix que nous faisons pour nous instruire ou pour nous divertir. Dans notre environnement visuel et sonore, Dans nos échanges publics. Dans la francisation des immigrants, malgré une nette amélioration l’an passé.

La ferveur qui, en 1977, animait nos gains a cédé tranquillement le pas à la tiédeur et aux hésitations, en particulier dans la métropole.

Le temps des « mais » est révolu. Il est temps d’agir. Nous y arriverons.

LE COURAGE

Il y a fort à parier que le Québec d’aujourd’hui ne serait pas le même sans l’anniversaire que nous soulignons. Cet anniversaire, il est aussi celui du courage du gouvernement Lévesque qui aura su répondre positivement au défi de son époque :

« Nos enfants se rappelleront toujours ce moment privilégié, ce moment de mutation et de cristallisation où notre peuple s’est à la fois retrouvé et transformé, où il a pris conscience de sa singularité au moment même où il l’affirmait avec sérénité et assurance, où il a repris possession à la fois de sa langue et de son pays, où il a vibré collectivement à l’évocation d’un passé où il se racine et d’un avenir où il se projette. » – Camille Laurin

Quarante-trois ans plus tard, ces mots résonnent encore, empreints d’actualité. La langue française est un instrument de notre développement, de notre fierté. Défendre et promouvoir notre langue est – depuis – une responsabilité historique du Québec. Votre gouvernement agira en ce sens.

Nous serons à la hauteur de cette responsabilité définie il y a maintenant 43 ans; « un Québec vivant en français, où il sera normal que les Québécois, quelle que soit leur origine ethnique et culturelle, puissent s’exprimer en français, participer de plein droit à une société française, admettre que le français est ici la langue commune à tous ».

Au Québec, la langue française n’est pas un problème, mais une solution.

Cette langue est notre force. Ce qui nous distingue et ce qui nous rassemble.

Soyons-en fiers.

Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice, ministre responsable de la langue française