On ne saurait mieux analyser une intervention policière

La police de Laval a procédé à une arrestation musclée récemment. Arrestation abondamment commentée partout sur les réseaux sociaux.

L’analyse de la situation que j’ai trouvé objective et juste, est celle de Joseph Facal, publiée dans le Journal de Montréal d’hier. Opinion que je seconde et que je veux partager avec vous.

ÊTRE FLIC EN 2020

Ce n’est pas mon cas, mais vous réagiriez comment si votre fils (ou votre fille) vous disait : je serai flic ?

Le salaire et le régime de retraite sont intéressants, mais…

La scène se passe à Laval et a fait la une de votre Journal favori, hier.

À la sortie d’un bar, les policiers interpellent un groupe de jeunes. L’un d’entre eux est menotté pour non-respect des conditions imposées par la loi pour rester libre, dont le respect du couvre-feu.

IMAGINEZ

Après vérification, ces conditions (car c’est un ange, voyez-vous) sont échues depuis la fin de juin.

Il est relâché. L’affaire est filmée par un de ses amis. La police dit à celui-là de reculer.

L’autre refuse et se fait immobiliser au sol. Il avait une arme blanche illégale, ce qui lui vaut une amende se 1000 $. Un autre ange, quoi.

Je n’étais pas là, vous non plus.

Le journaliste souhaite en parler puisque c’est d’intérêt public. Mais qui va commenter ?

On peut toujours compter sur une de ces militantes quasi professionnelles qui n’a pas besoin de connaître les faits pour pérorer.

La directrice de la Ligue des Noirs nouvelle génération dit : « Juste le fait qu’on tabasse quelqu’un, peu importe la couleur de la personne, je crois qu’il doit se passe quelque chose avec ces policiers ».

Elle n’était pas là, n’a rien vu, mais « il doit se passer quelque chose avec ces policiers ».

Un témoin anonyme parle de « violence » et de « profilage ».

Ce témoin est au goût du jour : il place des mots clés, « violence » et « profilage », mais il refuse de s’identifier. Un courageux…

Les images, elles, ne permettent pas de tirer des conclusions claires.

Bienvenue dans la réalité policière de 2020.

Vous avec quelques secondes, dans une situation à haut stress, pour décider si vous usez de force ou pas, si vous plaquez au sol ou pas.

Et vous êtes désormais filmé…

Y a-t-il une formation qui peut vous préparer à 100 % pour ce genre de situation ?

Tout cela dans un contexte où, pour beaucoup, le policier est présumé coupable, et où tous les interpellés deviennent des George Floyd en puissance.

Et une fois par année, lors de la journée pour dénoncer la « brutalité policière », les brutes fascistes déguisées en anarchistes lui lancent des pierres avant de piller quelques magasins chics.

VÉRITÉ

Je défends la police ? Oui, ce qui ne veut pas dire qu’elle ait toujours raison ou ne puisse faire mieux.

Imaginez être flic quand toute remarque qui vous déplaît devient une « microagression »…

Quand les faits sont ce que vous voulez qu’ils soient, et comptent moins que vos sentiments…

Quand votre uniforme fait de vous, pour certains, le bras armé du pouvoir « blanc et capitaliste ».

C’est lorsque la police n’intervient pas que la criminalité augmente, et ce sont les pauvres qui sont le plus souvent victimes de crimes. Voilà la vérité.

Jeune homme, tu songes à être flic ? Je dirais : y as-tu bien pensé ?

Qui paye les réparations ?

Comme locataire, on se demande souvent qui doit payer pour les réparations lorsque cela survient; le propriétaire ou le locataire ? Éducaloi a publié un article dans le Journal de Montréal récemment, pour traiter de la question et éclaircir le dilemme. C’est ce que je vous propose aujourd’hui.

QUI PAYE QUOI QUAND IL S’AGIT DES RÉPARATIONS D’UN LOGEMENT ?

Un logement a régulièrement besoin de quelques réparations.

Qui doit les payer : le propriétaire ou le locataire ?

Un propriétaire doit faire les réparations qui sont nécessaires pour que le logement reste habitable. Les réparations qu’il doit faire doivent être en lien avec la détérioration du logement avec le temps.

Par exemple, changer une serrure, réparer les marches d’escalier ou un évier. Certains travaux, comme réparer un plancher ou changer une fenêtre, dépendent de plusieurs facteurs : utilisation par le locataire, durée de vie normale d’un bien, etc.

Le locataire doit avertir le propriétaire si des réparations nécessaires sont à faire.

De son côté, le locataire doit payer les petites réparations d’entretien. Cela veut dire qu’un expert n’est pas nécessaire : changer les ampoules ou visser une poignée de porte, par exemple.

URGENT : LE PROPRIÉTAIRE

Si la situation est urgente, le locataire doit immédiatement avertir son propriétaire.

Par exemple, une fuite d’eau grave ou une panne de chauffage en hiver. Si le propriétaire refuse d’agir, le locataire peut alors faire les travaux essentiels en minimisant les coûts, puis demander le remboursement des dépenses raisonnables à l’aide de reçus ou factures. Si le propriétaire refuse de le rembourser, le locataire peut retenir les sommes sur le loyer à venir.

Un locataire qui veut forcer son propriétaire à faire des réparations peut d’abord le mettre en demeure et ensuite faire une demande à la Régie du logement. La Régie pourrait obliger le propriétaire à faire les réparations. Elle peut aussi diminuer le loyer d’un certain montant ou imposer au propriétaire des dommages-intérêts à payer.

À savoir : la Régie du logement deviendra le Tribunal administratif du logement le 31 août prochain.

Souvenirs lointains

Vous souvenez-vous des feuillets paroissiaux qu’on appelait aussi Semainier ?

Ceux qu’on prenait à l’église au début ou à la fin de chaque messe, à l’époque où les églises faisaient salle comble. Il y avait toujours, en première page, une homélie du curé de la paroisse, des publicités des commerçants du coin et, à l’intérieur, des annonces et calendriers pour les événements à venir avant la prochaine parution.

Alors, pour votre bon plaisir, voici quatorze perles retenues (13 c’est mauvais signe) pour vous faire sourire et vous rappeler des souvenirs déjà lointains. Mais pour votre information, ces feuillets existent encore à certains endroit « en ligne »… on n’arrête pas le progrès.

1- A tous ceux qui ont des enfants et qui ne le savent pas encore, il y a dans la paroisse un espace réservé aux enfants.

2- Jeudi prochain, à cinq heures de l’après-midi, il y aura une réunion du groupe des mamans. Toutes les dames, qui souhaiteraient faire partie des mamans, sont priées de s’adresser au curé.

3- Les réunions du groupe de développement de la confiance en soi ont lieu les vendredis, à vingt heures. Prière de rentrer discrètement par la porte de derrière.

4- Vendredi à dix-neuf heures, les enfants de l’Oratoire feront une représentation de l’œuvre « Hamlet » de Shakespeare, dans la salle paroissiale. Toute la communauté est invitée à prendre part active à cette tragédie.

5- Chère dames, n’oubliez pas la prochaine vente pour nos œuvres de charité. C’est une bonne occasion pour vous débarrasser des choses inutiles que vous avez chez vous. Amenez vos maris !

6- Sujet de la catéchèse d’aujourd’hui: « Jésus marche sur les eaux ». Sujet de la catéchèse de demain: « À la recherche de Jésus ».

7- Le cœur des plus de soixante ans va cesser ses activités de chant pendant l’été, avec les remerciements de toute la paroisse.

8- Souvenez-vous dans vos prières de tous les désespérés et les fatigués de notre paroisse.

9- Le mois de novembre se terminera par une messe chantée par tous les défunts de la paroisse. R. I. P.

10- Le tournoi de basket des paroisses va se poursuivre avec le jeu de mercredi prochain. Venez nous applaudir, nous allons tenter de battre le « Christ Roi »! (Nom de l’équipe)

11- Le prix du cours sur « Prière et jeûne » inclut les repas. Bon Appétit !

12- S’il vous plaît, placez vos oboles dans l’enveloppe, avec les défunts dont vous souhaitez que l’on fasse mémoire.

13- Mardi soir, il y aura un souper aux « bines » dans la salle paroissiale. Ensuite, il y aura un concert.

14- Souvenez-vous que jeudi commencera la catéchèse pour filles et garçons des deux sexes.

Sarcasme

Mes chaussures se plaignent que j’ai pris du poids ! Mai de quoi elles semelles !

Quand on est trop gentil, on finit toujours par se faire bouffer. C’est le syndrome du sandwich aux gens bons.

J’viens de trouver la vraie signification de « un de perdu 10 de retrouvés ». Ils parlaient des kilos, ces cons !

La mort demande à la vie : « Pourquoi est-ce qu’on me déteste et toi, on t’aime ? » La vie répond : « Car je suis un beau mensonge et toi, une triste réalité.

Mon mari m’a énervé aujourd’hui, alors j’ai versé un peu d’eau sur le plancher devant la machine à laver. Ça fait deux heures qu’il essaie de la réparer.

Les femmes n’ont pas besoin d’un homme pour résoudre leurs problèmes, elles ont besoin d’un homme qui ne soit pas un problème à résoudre.

L’homme a trouvé le chemin de la lune. Mais, à ce jour, il n’arrive pas à trouver la poubelle.

On est le on zout.

Salmigondis

INCREVABLES !

Un prototype signé Michelin a récemment attiré l’attention de l’industrie automobile, qui lui a décerné trois récompenses, en Allemagne, en France et aux États-Unis, dans les catégories « innovation » et « Pneu de l’année ». Il s’agit d’un pneu de nouvelle génération, sans air comprimé, qui a été conçu pour éliminer tous les risques liés à une crevaison.

Dans son numéro de mai 2020, le magazine français Camping-Car rapporte que « dans la conception de sa structure, comme dans les matériaux innovants utilisés, ce pneumatique représente une avancée
majeure dans le secteur ». Michelin compte le tester bientôt sur des automobiles du groupe GM et envisage sa commercialisation d’ici 2024.

Source : Camping Caravaning, Juillet 2020

DES PASSE-DROITS

Pourquoi des Américains ont le droit de traverser la frontière pour venir visiter parents, conjointe et amis à Ste-Agathe-des-Monts, comme le rapportait le journaliste de TVA au bulletin de nouvelle récemment. Comment ont-ils pu s’amener au Québec alors que les frontières sont fermées à toute circulation non-essentielle et ouverte aux camionneurs qui livrent des marchandises entre les deux pays. Ces touristes sont ici pour tous les mois d’été. Bonne façon d’éviter la perte de contrôle de la pandémie aux USA.

Encore une fois, deux poids deux mesures et nous ne sommes même pas au courant. Allez les amis, transportez le virus au Québec. Nous sommes tellement gentils qu’on laisse rentrer n’importe qui. En tout cas, on ne peut pas dire que le fédéral nous avait informé de cette coquille. Et après cela, on se demande pourquoi nos politiciens ne sont jamais crus.

ENCORE DES INÉGALITÉS

Le gouvernement continue de parler des deux côtés de la bouche en donnant le mauvais exemple. On le constate avec Investissement Québec (IQ) et la Société des alcools du Québec (SAQ) des bonis faramineux de plusieurs fois supérieurs à la moyenne du coût de la vie et des généreuses augmentations salariales entre 9 et 17 %. Même résultat pour les employés du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui voient leur augmentation augmenter de 2 à 12 %.

J’oubliais les cadres d’Hydro-Québec et leurs 29,9 millions $ versés en prime. Globalement, c’est 40 millions seulement en bonis versés. La vie est belle pour certains… pendant ce temps, la fonction publique se contente d’un maigre pourcentage déterminé par l’indice du coût de la vie, échelonné sur plusieurs années. Comme égalité de traitement, on repassera !

L’IMPORTANT, CE SONT LES CONTACTS

Que tu sois un mauvais administrateur et que tu mettes ta compagnie dans le trouble, avec des contacts, tu ne chômeras pas longtemps. Tel que le rapportait le Journal de Montréal dans ses pages ARGENT du 6 aout dernier au sujet
d’Alain Bellemare et ses 17,4 millions $ acquis de Bombardier, monsieur s’est rapidement trouvé du travail : « dirigeant d’exploitation », ce n’est pas rien.

Quand ton postérieur est au-dessus de la pyramide, ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien les CONTACTS. C’est avec Carlyle Group, qu’il exposera toute son « expérience ». Il est à souhaiter que lui et Carlyle obtiennent le même résultat qu’avec Bombardier et qu’il se négocie une grosse prime de départ. Pour une fois, les CONtribuables du Québec ne devraient pas faire les frais de son portefeuille.

ON S’EN FOUT !

Alors que le premier ministre François Legault, le directeur national de santé publique du Québec Horacio Arruda, et les ministres de la Santé Danielle McCann et Christian Dubé ne cessent de répéter depuis le début de la pandémie, de limiter, voire annuler, les voyages à l’étranger à moins d’absolue nécessité, voilà que le Journal de Montréal nous présente deux cas d’inconscients qui s’en sont balancés.

Un a visité la Grèce et l’autre le Mexique dans un tout inclus, profitant de rabais substantiels. Il faut être naïf pour oser désobéir de la sorte. Pire encore, le visiteur de la Grèce a même affirmé que la distanciation physique au Québec n’était pas respectée et que les Québécois s’en foutent finalement. Pendant ce temps, ce monsieur désobéit lui-même aux consignes. Mal placé pour faire la morale. S’il se sentait plus en sécurité en Grèce qu’au Québec, pourquoi n’y est-il pas resté ?

Quelques vérités d’Albert Einstein

L’idée que l’ordre et la précision de l’univers, dans ses aspects innombrables, serait le résultat d’un hasard aveugle, et aussi peu crédible que si, après l’explosion d’une imprimerie, tous les caractères retombaient par terre dans l’ordre d’un dictionnaire.

Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’univers, je n’ai pas encore acquis la certitude absolue.

C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il a reçu.

L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste.

Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois.

Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito.

Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.

La politique est éphémère mais une équation est éternelle.

La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.

Ne t’inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t’assurer que les miennes sont bien plus importantes !

Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible.

Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité.

Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.

Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat.

La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.

La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi.

La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi !

Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas.

Je ne m’inquiète jamais de l’avenir. Il arrive bien assez tôt.

La joie de regarder et de comprendre est le plus beau cadeau de la nature.

Trois idéaux ont éclairé ma route et m’ont souvent redonné le courage d’affronter la vie avec optimisme : la bonté, la beauté et la vérité.

L’imagination est plus importante que le savoir.

L’ensemble de ce qui compte ne peut pas être compté, et l’ensemble de ce qui peut être compté ne compte pas.

Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite.

Il faut toujours penser par soi-même. Ne rien apprendre par cœur, mais tout redécouvrir. Ne rien négliger de ce qui est concevable ou imaginable.

Tout savoir sur le french kiss

Comme baiser, le french kiss est sublime. C’est le summum du don de soi, l’extase. Vous souvenez-vous de votre premier ? Quand tu l’as expérimenté, tu en redemandes. C’est un incontournable dans une liaison amoureuse et il ne se démode jamais. Au contraire, il se redécouvre et s’expérimente.

Mais qu’en est-il de ce débat de… langues ?

LE FRENCH KISS : UN DÉBAT DE LANGUE

La langue française fascine pour sa poésie, son rythme, ses mots et ses baisers… Le French Kiss est universel, célébrissime surtout chez les Anglo-Saxons qui en ont même fait une expression « French kissed her ». Tout un imaginaire existe autour de ce baiser et des Français(es). Romantiques, poétiques, libertins et coquins, leur réputation dépasse les frontières et fait fantasmer. Mais quelles sont les origines du Frenck Kiss ? Pourqoi le French Kiss est-il si français en Amérique ?

D’abord, revenons à nos fondamentaux, qu’est-ce qu’un French Kiss ? Selon le Cambridge Dictionary, c’est « embrasser quelqu’un les lèvres ouvertes et avec la langue ».

Les origines du French Kiss sont vivement débattues. Certains disent que les baisers ont commencé il y a des millions d’années à la suite du bouche-à-bouche entre les animaux et leurs petits, ou comme un signe de soumission et de domination entre les singes.

Vaughn Bryant Jr., professeur et directeur du département d’anthropologie de la Texas A&M University et spécialiste de l’histoire du baiser, déclare que l’origine la plus probable du baiser est liée à l’odeur. En effet, les premiers humains se reconnaissent par l’odorat et développent une pratique connue sous le nom « sniff kiss » « baiser reniflé ».

Selon lui, les premières références aux baisers viennent de l’Inde où « baiser » et « renifler » sont désignés par le même mot. De nombreux textes indiens, y compris la Kama Sutra écrit au 5ième siècle avant J.C., font référence à plusieurs types de baisers.

Selon Sheril Kirshenbaum, auteur de l’ouvrage The Science of Kissing, la locution « French Kiss » a fait son apparition en 1923. En effet, un grand nombre de voyageurs et les soldats américains particulièrement se sont rendus en France à la fin du XIXe et XXe siècle. Ils sont surpris de voir des Français s’embrasser passionnément avec la langue. Ils donnent alors le nom de « French Kiss » à ce baiser le plus hot du monde. Sa pratique se démocratise de l’autre côté de l’océan une fois les soldats de retour en Amérique.

Il faut attendre 2014 pour que le dictionnaire français ajoute la définition du French Kiss à ses colonnes. La même année, le verbe « galocher » « v. tr. Familier, embrasser avec la langue » est également ajouté.

LA SCIENCE DU FRENCH KISS

Des scientifiques ont montré que si l’on s’embrasse avec la langue, c’est parce que cela nous permet de vérifier la compatibilité des systèmes immunitaires d’un point de vue génétique, et de s’assurer sa descendance. Le French Kiss transmet également des traces de testostérone qui font monter le taux et le désir de son ou sa partenaire.

Toujours du côté de la science, quand on s’embrasse, on partage plus de 40 000 parasites et 250 types de bactéries différentes. De quoi faire grimper son angoisse maintenant mais rassurez-vous, ces bactéries sont bonnes pour notre système immunitaire (dans la plupart des cas). Pour celles et ceux adeptes des régimes, le French Kiss ferait perdre 5 calories car plus de 34 muscles faciaux sont sollicités. À vos lèvres et vos langues… Perdre du poids grâce au vélo elliptique et autres machines de torture, ça c’était avant.

LA PRATIQUE DU FRENCH KISS

Le site de sorties et de rencontres Beweetch a réalisé un sondage en 2016 auprès de 1159 personnes résidentes en France métropolitaine. Que pensent-ils du baiser ? Sont-ils prêts à embrasser dès le premier rendez-vous ?

Pour 79 % des Français interrogés, embrasser quelqu’un n’engage à rien. 84 % d’entre eux roulent une pelle au premier rendez-vous. 78 % des Français estiment que l’homme doit toujours faire le premier pas.

Les plus férues du French Kiss ne sont pourtant pas les Européens, mais les habitants du Moyen-Orient et les Asiatiques. Les Américains quant à eux ne sont pas très adeptes des langues, qui l’eût cru ?

Source : French District.com

Toute une expérience de vie

Imagine un moment si tu étais né en 1900.

Quand tu as 14 ans commence la Première Guerre Mondiale et celle-ci se termine quand tu as 18 ans avec un solde de 22 millions de morts.

Peu de temps après, une pandémie mondiale, la grippe espagnole, tue 50 millions de personnes. Tu en ressors vivant et indemne, tu as 20 ans.

Puis à 29 ans, tu survis à la crise économique mondiale qui a commencé avec l’effondrement de la bourse de New York, provoquant l’inflation, le chômage et la famine.

À 33 ans, les Nazis arrivent au pouvoir.

Tu as 39 ans quand commence la Seconde Guerre Mondiale et elle se termine quand tu as 45 ans. Pendant l’Holocauste, 6 millions de Juifs meurent. Il y aura plus de 60 millions de morts au total.

Quand tu as 52 ans commence la guerre de Corée.

Quand tu as 64 ans, la guerre du Vietnam commence et se termine quand tu as 75 ans.

Un enfant né en 1985 pense que ses grands-parents n’ont aucune idée à quel point la vie est difficile, mais ils ont survécu à plusieurs guerres et catastrophes.

Un enfant né en 1995 et aujourd’hui âgé de 25 ans pense que c’est la fin du monde quand son colis Amazon prend plus de trois jours à arriver ou quand il n’obtient pas plus de 15 « likes » pour sa photo publiée sur Facebook ou Instagram …

En 2020, beaucoup d’entre nous vivons dans le confort, avons accès à plusieurs sources de divertissement à la maison, et pouvons grâce aux aides gouvernementales survivre paisiblement à une nouvelle pandémie.

Mais les gens se plaignent parce que pendant plusieurs semaines ils doivent rester confinés chez eux. Ils ont pourtant de l’électricité, le téléphone, de la nourriture, de l’eau chaude et un toit sur la tête.

Rien de tout cela n’existait autrefois. Mais l’humanité a survécu à des circonstances beaucoup plus graves et n’a jamais perdu leur joie de vivre.

Et depuis des jours, nous nous plaignons parce que nous devons porter des masques pour entrer dans les supermarchés, faire les boutiques, prendre le transport en commun …

Il serait peut-être temps d’être moins égoïste, d’arrêter de se plaindre et de chialer.

«Auteur inconnu »

30 coluchades

Vous connaissez Coluche ? Cet humoriste et comédien français prolifique, mort prématurément dans un accident de la circulation en 1986 à l’âge de 41 ans. Même après toutes ces années, ses capsules humoristiques sont encore publiées.

Partout, dans les colonies françaises, on peut toujours lire ses pensées pleines de sens et de sous-entendus. Je vous propose celles qui suivent.

Pour éviter d’avoir des fils ou des filles, faites l’amour avec votre belle-sœur, vous n’aurez que des neveux.

Tous les champignons sont comestibles, certains une fois seulement.

Soyez gentils avec vos enfants, car c’est eux qui choisiront votre hospice !

Les amis vont et viennent, les ennemis s’accumulent.

Si l’amour est aveugle, il faut palper.

Si la femme était bonne, Dieu en aurait une. Si elle était de confiance, le diable n’aurait pas de corne.

Certains hommes aiment tellement leur femme que, pour ne pas l’user, ils se servent de celle des autres.

Pire qu’une pierre dans la chaussure est un grain de sable dans la capote !

Si un jour tu te sens inutile et déprimé, souviens-toi : un jour tu étais le spermatozoïde le plus rapide de tous.

Les chefs sont comme les nuages, quand ils disparaissent, il fait un temps magnifique !

La hiérarchie c’est comme une étagère, plus c’est haut, plus c’est inutile.

Ton futur dépend des tes rêves. Ne perds pas de temps, va te coucher.

L’Amour, c’est comme la grippe, on l’attrape dans la rue, on la résout au lit.

Les hommes mentiraient moins si les femmes posaient moins de questions.

À la télé, ils disent tous les jours : « Il y a trois millions de personnes qui veulent du travail ». C’est pas vrai, de l’argent leur suffirait.

Pour qu’un écologiste soit élu président, il faudrait que les arbres votent.

Si voter changeait quelque chose, il y aurait longtemps que ça serait interdit.

J’ai l’esprit large et je n’admets pas qu’on dise le contraire.

Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison.

Le travail c’est bien une maladie, puisqu’il y a une médecine du travail.

La Droite vend des promesses et ne les tient pas, la Gauche vend de l’espoir et le brise.

S’il y avait un impôt sur la connerie, l’État s’autofinancerait.

La grande différence qu’il y a entre les oiseaux et les hommes politiques, c’est que, de temps en temps, les oiseaux s’arrêtent de voler !

La seule chose qu’on puisse croire dans un journal, c’est la date.

De ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent.

Tous les étrangers seraient bien mieux dans leur pays… la preuve : nous on y va bien en vacances.

On ne peut pas dire la vérité à la télé. Il y a trop de gens qui regardent.

Ça fait beaucoup marrer les gens de voir qu’on peut se moquer de la politique, alors que, dans l’ensemble, c’est surtout la politique qui se moque de nous.

C’est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c’est de travers.

Je suis capable du meilleur et du pire. Mais dans le pire, c’est moi le meilleur.

Encore un œil au beurre noir pour le français

Toujours un rappel à l’ordre pour ceux et celles qui n’ont pas encore compris. Et, de plus, c’est dans l’appareil gouvernemental fédéral.

DUR LE FRANÇAIS CHEZ PÊCHES ET OCÉANS CANADA

OTTAWA | Pêches et Océans Canada ne semble pas avoir mis en œuvre une recommandation du Commissariat aux langues officielles, deux ans après avoir reçu un blâme pour ne pas avoir fourni des documents en français.

C’est ce qu’on apprend dans la version préliminaire d’un rapport de suivi du bureau du commissaire aux langues officielles, Raymond Théberge, dont l’Agence QMI a obtenu copie.

« On est loin de l’égalité réelle du français et de l’anglais », a déploré Chantal Carey, de Tracadie, au Nouveau-Brunswick, qui s’est plainte.

Au terme d’une enquête du commissariat, le ministère a reçu en juillet 2018 la recommandation de mettre en place un mécanisme assurant la publication de documents sur ses appels d’offres et autres processus d’approvisionnement en français et en anglais.

Or, cet avis n’a pas été respecté si l’on se fie aux renseignements fournis au bureau de M. Théberge, qui a fait le suivi entre février et juin 2020. Pêches et Océans disposait de six mois pour s’y conformer, rappelle-t-on.

DES CHANCES ÉGALES

Mme Carey, qui a déjà travaillé avec l’ex-député Yvon Godin (NPD), s’est plainte au sujet de deux processus d’approvisionnement dans lesquels tous les documents n’avaient pas été systématiquement publiés en français.

Le ministère a argué que certains documents techniques n’ont à être traduits dans une langue officielle ou l’autre que si la demande en est faite.

« Ça signifie que dans bien des cas, les francophones ne pourront pas consulter immédiatement l’entièreté des appels d’offres du gouvernement en français », a réagi Mme Carey, hier.

Le bureau de la ministre des Langues officielles, Mélanie Joly, a rappelé que « tous les Canadiens, francophones et anglophones, doivent avoir des chances égales dans le processus de soumission ».

Source : Émilie Bergeron, Agence QMI

Quand on y pense…

Vous craignez les CHSLD ? Voici une solution pour vous…

Ce matin, j’ai dit à ma femme :

– Pas de résidence de personnes âgées pour nous ! Chérie, nous irons à l’hôtel ! Avec des frais moyens dans une résidence avec soins de 188.00 $ par jour, il y a un meilleur moyen lorsque nous serons trop vieux et trop faibles. J’ai déjà vérifié une réservation à l’hôtel du coin. Avec le rabais combiné de réservation de plusieurs jours et celui pour personnes âgées, le prix est de 59,23 $ par soir.

Le déjeuner est inclus et à certains hôtels, il y a le Happy hour en après- midi qui est inclus. Donc, il reste 128,77 $ par jour pour le dîner, le souper dans un restaurant de notre choix, service à la chambre, nettoyeur et autres dépenses comme la location de film.

De plus, il y a un spa, une piscine, une chambre d’exercice, un bar et une laveuse-sécheuse, etc. Il y a des chambres non-fumeur, avec literie, fauteuils, tapis frais. La majorité ont la pâte à dent et le rasoir gratuits, ils ont tous le shampoing et le savon gratuits.

Avec 5 $ de pourboire par jour vous avez le personnel à vos pieds pour tout autre petit service. Vous êtes traité comme un client et non un patient. Il y a souvent un service d’autobus en avant ou sur le coin de la rue et pour les personnes âgées c’est gratuit.

Si vous êtes bon acteur (boiter un peu !) un autobus d’handicapé viendra vous chercher gratuitement et vous mener où vous voulez.

Si vous voulez des amis, rendez vous à l’église, le dimanche. Pour un décor de paysage différent, prenez la navette pour l’aéroport et vous verrez beaucoup de monde et de nouveaux restaurants et boutiques.

Tout en étant à l’aéroport, prenez l’avion et allez faire un petit voyage. Sinon, votre argent va s’accumuler trop vite et vous devrez payer trop d’impôt.

Cela prend des mois avant d’avoir une place dans une résidence, pourtant dans un hôtel vous avez une réservation, aujourd’hui même. De plus, vous n’êtes pas garé dans le même endroit pour tout le temps qu’il vous reste – vous pouvez aller d’hôtel en hôtel et même de ville en ville.

Vous voulez voir Hawaii ? Il y a des hôtels là aussi. TV brisée ? Globe de lumière à changer ? Besoin de faire remplacer le matelas (trop dur ou trop mou)? Pas de problème. Ils réparent tout, et s’excusent de l’inconvénient.

L’hôtel a un gardien de nuit et un service de chambre journalier. La femme de chambre prend le temps de vous demander si tout va bien. S’il y a quelque chose, elle appelle l’ambulance, ou au pire, le croque-mort.

Si vous tombez et vous vous cassez une hanche, l’assurance de l’hôtel va payer et de plus, ils vont vous offrir une chambre de meilleure qualité pour tous vos prochains séjours dans leurs hôtels, pour le reste de votre vie.

Pas de problèmes pour la visite de votre famille: ils seront toujours heureux de vous trouver tout en prenant une chambre pour une journée ou deux en petite vacance.

Les enfants pourront utiliser la piscine, le spa. Que vouloir de plus ? Donc, lorsque je serai rendu là, je dirai :

– Chérie, nous allons à l’hôtel !

C’est une idée de génie !

À petites doses… on ne s’en aperçoit pas

Lentement mais sûrement la route de l’assimilation continue de se tracer. Les raisons sociales sont de plus en plus présentes dans notre environnement. Même dans les commerciaux télévisée, la langue anglaise est omniprésente et les annonceurs en abusent. Pourquoi ? Parce que les raisons sociales et les marques de commerce sont exclues de la loi 101. Les annonceurs en profitent abusivement, sans résistance aucune, en s’en donnant à cœur joie.

Prenez le simple exemple suivant; le dentifrice Crest, 3D White. Le 3D White est enregistré comme une marque de commerce exemptée de la loi 101. Portez attentivement attention aux nombreux commerciaux télévisés et vous verrez par vous-même la prolifération des expressions, prononciation et marques de commerce dans la langue de Shakespeare.

Gilles Proulx, cet ardent défenseur de la langue française, tout comme moi, qualifie cet envahissement de pandémie, tout comme celle de la COVID. Les deux sont mortelles mais, malheureusement, une seule exige des consignes, suivies à 95 %.

Voici son article récemment publié dans les pages d’opinions du Journal de Montréal.

L’AUTRE PANDÉMIE

Il va sans dire, si une nation se refuse à laisser sa langue et son identité embrasser le cours normal de son évolution, elle se condamne elle-même à s’écrouler comme un vieil arbre sous le poids du vent des grands changements. Toutefois, il serait rigoureusement faux de prétendre qu’évolution rime avec assimilation et disparition.

RESPONSABILITÉ MUNICIPALE

Le gouvernement nous répète ad nauseam que l’on doit continuer de se protéger. Aussi louable et nécessaire que ce soit cet appel à l’effort collectif, il passe cependant, outre le fait qu’une autre pandémie nous traverse et nous menace : celle de l’anglicisation galopante du grand ensemble du territoire du Québec, où nos petits vendeurs du temple se persuadent qu’ils perdront leur emprise sur les jeunes générations sans l’appât d’une raison sociale anglaise.

C’est ainsi que, depuis bien avant l’avènement de la COVID-19, le Québec distinct s’est vu frappé de plein fouet par cet autre virus qui nous a fait céder au plancher « All the way », qui envoie promener nos chiens chez MarioDogs et nous envoie siroter un verre au Verdun Beach Guinguette, avec nos livres achetés chez Drawn & Quarterly, avant de terminer par un petit tatouage au Tattoo shop du coin. Maintenant, pourquoi nos villes n’ont-elles pas le pouvoir d’intervenir face à la prolifération de ces commerçants qui nous font courir à notre perte ?

ACTION FRANCHE

Il revient à la CAQ d’agir face à ce phénomène de détérioration, en faisant de la restauration de la loi 101 une priorité. Sans quoi, je crains que leur prétention au titre de parti nationaliste soit dangereusement compromise. À ce propos, où en est donc leur comité de révision rassemblant des membres de toute tendance politique ? Il m’apparait limpide que seule une action franche et sans louvoiement pourra constituer le masque dont a désespérément besoin le Québec pour se protéger face à cette autre pandémie.