Des données intéressantes

LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

Pour en finir avec la poussière

On ne peut échapper à la corvée de l’époussetage. La poussière gagnera toujours la bataille. Par contre, de bonnes astuces éviteront un éternel recommencement et vous ne ferez pas voler la poussière dans toute la maison pour qu’elle se dépose à nouveau sur les surfaces que vous venez de nettoyer.

LES BONS OUTILS

1- Pour enlever la poussière, le plumeau est rapide, mais il soulève la poussière, qui retombe immanquablement sur le plancher. Par contre, le plumeau est pratique pour les toiles d’araignées et toute la poussière qui se dépose sur les lustres et les luminaires.

2- Le plumeau jetable ramasse bien la poussière, mais vous devrez renouveler sa recharge rapidement, sinon vous ne ferez que distribuer à nouveau des particules de poussière dans la pièce.

3- Un chiffon sec ou à peine humide, un linge en microfibre aspergé de quelques gouttes d’assouplisseur textile ou un linge vaporisé d’un produit d’entretien antistatique captent mieux la poussière.

4- Un chiffon imbibé d’eau chaude additionné de quelques gouttes de glycérine, parfaitement séché, permettra à la poussière d’adhérer au chiffon comme un aimant. En effet, la glycérine est un véritable capteur de poussière. Soyez prévoyant et préparez quelques chiffons destinés à plusieurs futures utilisations.

5- Les collants et bas de nylon, recyclés en chiffons, captent bien la poussière grâce à l’électricité statique qu’ils dégagent.

6- Un rouleau à charpie capte rapidement la poussière sur les abat-jours et les moustiquaires.

7- L’aspirateur à longs poils est le meilleur outil pour dépoussiérer les rideaux, les matelas, les sommiers, les fauteuils, les canapés, les conduits d’aération du système de chauffage et les radiateurs. Vous éliminez ainsi une bonne quantité de la poussière qui demeure en suspension dans la maison.

VITE FAIT BIEN FAIT

Les mains gantées ou chaussées de vieux bas de coton sont des outils par excellence. Excellente méthode pour épousseter rapidement les bibelots, les livres, les étagères, les abat-jours, les stores, les pales du ventilateur et les plantes.

Commencez par épousseter tout ce qui se trouve dans le haut de la pièce. Même si vous captez une bonne partie de poussière, immanquablement une partie s’échappera et se logera vers le bas et le sol.

Il est préférable d’épousseter toutes les surfaces avant de terminer le nettoyage en passant l’aspirateur sur le sol.

CHIFFONS POUR ÉPOUSSETER

Antistatique : Diluer 2 c. à soupe de glycérine dans 4 tasses d’eau tiède. Tremper quelques chiffons dans cette solution. Essorer délicatement. Les chiffons peuvent être utilisés humectés ou laissez-les sécher complètement pour un époussetage à sec.

Polir les meubles : Imbiber un chiffon avec 1 tasse d’eau chaude et ½ tasse d’huile de citron (vendue dans les centres de rénovation, dont Canadian Tire). Faire sécher le chiffon à l’air libre et procéder à un époussetage à sec sur les meubles. Ce chiffon retient bien la poussière.

Retrait des poils d’animaux : Vous enlèverez facilement les poils d’animaux sur les meubles en imbibant une éponge d’une solution d’eau chaude et de glycérine. Essorez l’éponge et frottez délicatement les meubles.

Des gants à vaisselle caoutchoutés légèrement humidifiés (la vapeur d’une bouilloire humidifiera les gants en quelques secondes) permettent aussi de retirer rapidement les poils d’animaux sur les meubles et fauteuils.

Un simple papier-mouchoir vaporisé de fixatif à cheveux permet de capter les poils sur le tissu.

Un rouleau anti-peluches, un chiffon en microfibre, une brosse insérée à l’intérieur d’un bas de nylon ou un vieux bas collant en nylon roulé autour de la main permettent de nettoyer les fauteuils où collent les poils d’animaux.

BONNES ASTUCES

1- Avant d’encadrer votre dernière création, vous empêcherez la poussière de coller à la vitre de l’encadrement en l’essuyant avec un linge imbibé d’une solution composée de 3 parties d’eau pour 1 partie d’assouplissant liquide à lessive. Bien assécher avant de procéder à l’encadrement.

2- Pour dépoussiérer un coussin ou un oreiller, glissez-le dans un grand sac plastifié. Enfilez l’embout de l’aspirateur dans le sac. Refermez le sac hermétiquement avec une ficelle et quelques secondes suffiront, après la mise en marche de l’aspirateur, pour aspirer toute la poussière.

3- Un chiffon de coton imbibé d’eau, de lait ou de bière à parts égales fera briller le feuillage des plantes d’intérieur tout en éliminant la poussière.

4- Si vous aérez régulièrement les pièces de la maison, il se formera beaucoup moins de « petits moutons » de poussière sous les meubles et le lit. La poussière en suspension dans les pièces trouvera une autre porte de sortie.

Source : Madame chasse-taches, Supplément Casa, JdeM, 29 août 2020

Un vrai travail de moine

C’est le qualificatif qui répond le mieux à la tâche de premier ministre du Québec. Heureusement, il n’est pas donné à tout le monde. Il faut y être dévoué sans compter les heures, être disponible en tout temps, satisfaire toute la population, essuyer les critiques, bref, c’est une vocation pleine et entière comme l’est le sacerdoce.

Si on la compare à tous les dirigeants d’entreprise multimillionnaires, voire multimilliardaires, sa rémunération équivaut à l’assistance sociale. On aura beau être le meilleur homme de la situation, tôt ou tard, on lui montrera la porte de sortie. Il faut être fait très fort pour passer à travers toutes les fonctions, représentations et disponibilités sans réserve que la fonction exige. Et ce, sans égard à la formation politique.

Ne devient pas premier ministre qui veut, il faut quasi être surhumain. Il doit accepter la critique pour les citoyens qui ne sont là que pour critiquer, quelques soient les projets bénéfiques pour sa société.

Malheureusement, une partie de cette collectivité est malade et débile. Recevoir des menaces, vicieuses et allant jusqu’à lui souhaiter la mort est très grave. C’est ce que François Legault vit présentement par des insanités sur les réseaux de poubelles sociales. C’est inacceptable dans une société démocratique comme la nôtre d’agir de la sorte. Dans certaines dictatures, ces gestes seraient gravement condamnés à la peine capitale, dans des souffrances extrêmes.

Se cachant souvent sous des pseudonymes, ces monstres à la plume perverse doivent être dénoncés et punis. La Sûreté du Québec possédant des moyens informatiques avancés, s’apprête à intervenir pour traduire les ignobles individus devant la justice. Heureusement, certains juges sensibles à l’opinion publique, commencent à imposer des peines plus que sévères pour ceux qui brisent la vie sociale par des propos et/ou des gestes dégueulasses.

Souhaiter la mort de quelqu’un c’est le comble des injures et menaces qu’on peut proférer.

Notre premier ministre a droit au plus grand des respects pour son implication sans limites à servir la population et lui proposer ce qu’il y a de mieux en matière de qualité de vie, dans ce pays du Québec incomparable socialement sur toute la planète. On doit continuer de dénoncer avec véhémence les déchets jetés partout sur les réseaux sociaux. On devrait les censurer, les bannir.

On ferait quoi à sa place ? Je n’ose l’imaginer.

Merci monsieur Legault. La majorité des Québécois sont derrière vous pour le travail que vous faites dans une situation pandémique unique depuis la nuit des temps. Continuez votre excellent travail. Vous avez toujours la cote.

Le p’tit coin

Vous voyagez beaucoup ? Vous faites de longs trajets ? Donc, impossible d’éviter le p’tit coin si le besoin pressant s’en fait sentir. Sans oublier de porter votre masque, comment se promener dans cet environnement restreint sans attraper le coronavirus. Cet ennemi invisible qui vous guette inlassablement depuis des mois.

Voici quelques trucs qui pourraient vous donner envie de vous arrêter aux toilettes d’un air de repos, d’un resto, des toilettes publiques et les Rest Area, pour les voyageurs vers le sud, l’est et l’ouest.

POURQUOI NE PAS UTILISER LES SÈCHE-MAINS ?

À première vue, on pourrait croire que les sèche-mains sont plus pratiques et plus écologiques que les essuie-tout : ils ne sont jamais à court d’air chaud, et permettent d’éviter de jeter des serviettes en papier. Malheureusement, il semble qu’ils n’aient pas que des avantages.

Pour utiliser les vieux modèles de sèche-mains, il faut appuyer sur un bouton pour activer l’air chaud, ce qui représente une surface potentiellement contaminée de plus à toucher.

Selon certaines recherches, les séchoirs à mains peuvent souffler, directement sur vos mains, des microbes qui se trouvent à un autre endroit des toilettes. En outre, pour utiliser un sèche-mains, il faut parfois faire la queue, ce qui signifie passer plus de temps à proximité d’autres personnes, dans un petit espace clos.

TOUCHEZ LE MOINS DE CHOSES POSSIBLES

On ne peut pas éviter de toucher toutes les surfaces qui se trouvent dans les toilettes publiques, mais il existe des moyens de réduire le nombre de surfaces avec lesquelles nos mains entrent en contact.

Utilisez votre jeu de jambes : au lieu de saisir la poignée de la porte d’une cabine, vous pouvez l’ouvrir avec votre pied ou votre genou.

Déhanchez-vous : Une fois dans une cabine utilisez vos hanches (plutôt que vos mains) pour fermer la porte.

Levez le coude : utilisez votre coude pour faire glisser le loquet en place.

Doigté : Porter des gants est un moyen à toute épreuve de minimiser le contact. Utilisez toutefois des gants jetables, car vous devrez les jeter et vous laver les mains.

Passez-en un papier : Les serviettes en papier peuvent être utiles pour se couvrir les mains. Elles sont idéales pour protéger les mains des bactéries qui se trouvent sur la poignée de porte lorsqu’on sort des toilettes.

Surtout, lorsque vous utilisez une salle de bain publique, n’oubliez pas que
la dernière chose à faire est de vous toucher le visage. Si vos mains sont contaminées par des particules de coronavirus et que vous touchez votre bouche, vos yeux ou votre nez, vous pourriez contracter la COVID-19.

LE PIRE DÉLINQUANT

Si vous vous êtes déjà demandé quel est l’objet le plus infesté par les microbes dans les toilettes publiques, voici la réponse.

Des scientifiques se sont penchés sur cette question. Ils ont découvert que la surface contenant le plus grand nombre de bactéries est… l’évier ! Il y avait environ 50 fois plus de bactéries sur l’évier que sur le deuxième objet le plus contaminé. C’est logique, car on touche le lavabo après avoir touché beaucoup d’autres objets criblés de microbes, et ce, avant de se laver les mains.

Source : Nouvelles CSA. Été 2020

Enrayer l’endettement

LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

Questions de « Snowbirds »

L’automne bientôt, la COVID-19… plein de questions que se posent les Snowbirds, à la veille de planifier le prochain hiver. Parce que oui, il y aura un hiver officiellement le 21 décembre, mais la neige vient toujours nous déranger en novembre dans la région du grand Montréal.

Et cette satanée pandémie qui a chambardée nos vies… alors on choisit quoi ? Les gougounes ou les bottes d’hiver ? Voilà LA question à résoudre par les temps qui courent. C’est clair !

Primo, le départ vers le sud dépend de la date d’ouverture des frontières Canado-Américaines.

Secundo, voici deux pertinentes questions réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, été 2020.

Q1 – Medipac couvrira-t-il le coût de vaccination aux États-Unis si un vaccin contre la COVID-19 est approuvé et disponible pendant ma période de couverture ? Je comprends qu’en temps normal, ça ne serait pas considéré comme une dépense médicale d’urgence, mais nous ne sommes pas en temps normal et le coût serait très inférieur à celui du traitement médical d’une infection.

R1 – La réponse est « Non »,
car ce n’est pas nécessaire
du point de vue médical. Mais c’est tout de même une excellente question. Je ne serais pas surpris que le gouvernement américain l’offre gratuitement pour éviter de plomber son système de santé. Selon le coût et la disponibilité, Medipac pourrait éventuellement le considérer comme une prestation unique. Il est trop tôt pour une telle décision, mais nous en prenons note pour les prochaines mises à jour de nos programmes.

Q2 – Nous avons été renversés quand plusieurs de nos amis snowbirds ont dû mettre fin abruptement à leurs vacances parce que leurs fournisseurs d’assurance voyage leur ont annoncé qu’ils ne couvriraient aucune réclamation liée à la COVID-19. Je trouve incroyable qu’un assureur réputé puisse agir ainsi. Leur décision soudaine d’annoncer que leurs polices seraient annulées au bout de 10 jours a gâché les plans de beaucoup de snowbirds et de voyageurs et leur a causé non seulement un énorme stress mais aussi des pertes financières.

Nous recommandons Medipac à nos amis depuis des années en toute confiance, et peut-être que ces assureurs qui ont laissé tomber leurs clients vont voir leur chiffre d’affaires chuter drastiquement. Merci, Medipac, d’avoir respecté nos polices ! Nous n’avons jamais douté que vous agiriez ainsi.

R2 – Voilà, nous pouvons finir en beauté. Les polices de Medipac pour cette année et l’an prochain COUVRIRONT la COVID-19, encore, tout comme les régimes annuels de l’an passé toujours en vigueur. Nous faisons une refonte de notre site Web en conséquence. Ne manquez pas de souscrire à notre régime Lève-tôt pour obtenir les meilleurs tarifs et les meilleurs résultats. Et la souscription en ligne est de loin le meilleur moyen d’en profiter comte tenu des restrictions causées par les règles COVID-19 avec lesquelles notre personnel doit composer.

Trump, le menteur

Chaque fois que Donald Trump apparait dans un bulletin de nouvelles, j’ai une éruption cutanée. Je ne peux plus supporter sa face de « beu » et son sourire de conquérant et d’arrogant devant n’importe qui.

Il est temps qu’il subisse un cuisant revers le 3 novembre pour qu’il disparaisse de la joute politique. Malheureusement, sa base électorale déborde de gens ordinaires, souvent illettrés et qui ne comprennent rien à la politique. C’est un despote, un profiteur, un hautain et un fieffé menteur.

À preuve, cet article de Joseph Facal, dans les pages du Journal de Montréal du 29 août dernier, où il faisait état de ses mensonges qu’on ne compte plus. Ce président « Trump » tout le monde.

Jugez par vous-même…

ET IL NE FAIT QUE SE RÉCHAUFFER…

On dit que Trump déteste les journalistes.

Non, il déteste ceux qui font leur travail, donc ceux qui vérifient et informent au lieu de le flatter.

Il a donc une détestation particulière pour le Washington Post, qui a compilé toutes les faussetés et les entourloupettes dans son discours d’investiture du 27 août.

MENSONGES

Les États-Unis, dit Trump, ont fait davantage de test pour la COVID-19 que tous les pays d’Europe ensemble.

Trompeur. Ce qui compte, c’est le nombre de tests en pourcentage de votre population, puisque c’est ainsi que vous pouvez avoir un portrait relativement juste de la situation dans votre pays.

Les États-Unis, dit-il, ont un des taux de décès les plus faible parmi les pays majeurs.

Faux. Avec 3,1 % de décès chez les infectés, ils sont au 11e rang parmi les 20 pays les plus touchés.

Trump dit avoir fait plus pour la communauté afro-américaine qu’aucun autre président depuis Abraham Lincoln.

Faut-il répondre à cela ?

Les démocrates, dit-il, m’ont espionné en 2016 et se sont fait prendre.

Faux. Obama s’inquiétait que le lieutenant-général retraité Michael Flynn, très engagé dans la campagne de Trump, puisse donner des informations sensibles à la Russie.

Nommé conseiller à la sécurité nationale par Trump, Flynn démissionne après 24 jours… pour n’avoir pas dit toute la vérité sur ses échanges avec la Russie.

Biden, dit Trump, est resté silencieux pendant que des émeutiers saccageaient tout après les décès de Floyd et Blake aux mains de la police.

Faux. Biden a dit qu’il pouvait comprendre la colère, mais qu’elle ne justifiait pas la violence.

Biden, dit Trump, veut définancer la police.

Faux. Il veut que le financement soit accompagné d’un réexamen de ses façons de faire.

« Personne, dit-il, ne sera en sécurité dans l’Amérique de Biden ». Personne ? Sérieusement…

Biden, dit Trump, veut démanteler le mur à la frontière du Mexique.

Faux. Il garderait les sections existantes, mais ne les prolongerait pas.

Biden, dit Trump, veut stopper la production pétrolière et gazière dans les États où ces industries sont cruciales.

Faux. Il vise une réduction des émissions de gaz à effet de serre étalée sur des décennies.

Biden, dit Trump, a voté pour la guerre en Irak.

Vrai, mais Trump l’appuyait aussi, sauf qu’il n’avait pas à voter puisqu’il n’était pas un élu.

Trump dit avoir introduit les plus importantes baisses d’impôt de l’histoire américaine.

Faux, elles équivalent à 0,9 % du PIB américain. À elle seule, la baisse d’impôt de Ronald Reagan en 1981 représentait 2,9 % du PIB.

Mensonges, mensonges, mensonges.

APPUIS

Et tout cela est dit dans les jardins de la Maison-Blanche, donc en utilisant une institution publique pour une activité partisane.

Et c’est sans parler du refus de dévoiler ses impôts, des 25 femmes (au dernier décompte) qui l’accusent d’inconduites sexuelles, de l’usage de la présidence pour promouvoir les affaires familiales, etc.

Et il s’en trouve encore des millions pour le soutenir.

Les mots finissent par nous manquer.

Trois gouttes de lumière…

LE BONHEUR

Comment trouver le véritable bonheur.

Une belle femme dans une robe luxueuse se rendit au cabinet de son psychiatre et lui dit qu’elle souffrait de dépression et que sa vie n’avait aucun sens.

Le psychiatre appela la dame qui nettoyait les étages de bureau puis dit à la dame riche :

– Je vais demander à Marie de vous raconter comment elle a trouvé le bonheur. Je veux simplement que vous l’écoutiez.

La dame posa son balai, pris un siège et raconta son histoire :

Mon mari est décédé d’un cancer. Trois mois plus tard, j’ai perdu mon fils unique dans un accident de voiture. Je n’avais plus personne. Il ne me restait plus rien. Je n’arrivais plus à dormir. Je ne pouvais plus rien manger. Je ne souriais plus à personne. J’ai même pensé mettre fin à ma vie.

Puis un jour, en rentrant du travail, j’ai été suivie par un chaton pendant tout mon trajet. D’une certaine manière, j’étais désolée pour ce chaton. Il faisait tellement froid dehors. J’ai donc décidé de le laisser entrer chez moi. Je lui ai donné un peu de lait, et il lécha le petit bol jusqu’à la dernière goutte.

Ensuite, il se frotta contre mes jambes, et pour la première fois depuis des mois, j’ai souri. Je me suis alors dit : si aider un chaton peut me faire sourire, peut être que faire quelque chose pour les gens pourrait me rendre heureuse. Le jour suivant, j’ai préparé des gâteaux pour les amener à mon voisin qui était alité.

Tous les jours, j’ai essayé de faire quelque chose de gentil pour quelqu’un. J’étais heureuse de les voir heureux. Aujourd’hui je dors mieux que jamais. J’ai trouvé le bonheur en le distribuant aux autres.

En entendant son histoire, la dame riche se mit à pleurer. Elle pouvait acheter tout ce qu’elle voulait avec son argent, mais elle avait perdu les choses que l’argent ne peut pas acheter.

La beauté de la vie ne dépend pas de votre bonheur, mais du bonheur que vous pouvez donner aux autres.

Le bonheur est un voyage, pas une destination.

Le bonheur c’est maintenant, pas demain.

Le bonheur n’est pas une dépendance, c’est une décision.

Le bonheur c’est qui vous êtes, pas ce que vous avez.

Prendre aux riches pour donner aux pauvres

Quelle bonne idée ! Jouer les Robin des Bois ! Prendre aux ultras riches, utilisant tous les échappatoires fiscales possibles pour sauver de millions de dollars, pour donner aux pauvres. Avec un déficit de près de 400 milliards de dollars, il est temps de songer au remboursement de cette dette monstrueuse.

Bien sûr, les pauvres qui ont profité de la PCU et autres cadeaux de l’ami Justin, n’auraient pas à faire l’effort de rembourser leur part. Ça fait assez longtemps qu’on dénonce les paradis fiscaux, c’est le temps d’enlever plusieurs privilèges à ces grosses fortunes et ces bien nantis.

Michel Girard, chroniqueur financier, a récemment suggéré 13 mesures qui pourraient rapporter annuellement 48 milliards $ au fédéral pour rembourser rapidement cette dette. En y regardant de plus près, ce n’est pas bête du tout. Malheureusement, pour Justin le dépensier et Chrystia sa partenaire politique, ça risque de demeurer un vœu pieux.

Voici ces suggestions :

1- Augmenter de 15 à 21 % le taux d’imposition du revenu des sociétés (exception faite des petites sociétés) : 13,7 milliards $ (chaque 1 % de hausse rapporterait 2,3 milliards $).

2- Hausser de 50 à 100 % la portion des gains en capital à inclure dans le revenu imposable des sociétés (sauf les petites entreprises) et des particuliers dont la valeur nette dépasse 3 millions $ : 13 milliards $.

3- Mettre un terme à l’évasion fiscale extraterritoriale des sociétés utilisant les paradis fiscaux : 6.3 milliards $.

4- Instaurer un nouvel impôt fédéral de 1 % sur la portion du patrimoine net d’une famille (ménage) qui dépasse les 20 millions $ : 5,9 milliards $.

5- Abolir la déduction reliée aux paiements versés aux sociétés étrangères affiliées sans raison d’être économique : 2,25 milliards $.

6- Plafonner à 20 % du BAIIA (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement) le montant des intérêts déductibles chez les sociétés déduisant plus de 150 000 $ d’intérêts nets : 2,9 milliards $.

7- Éliminer la déduction fiscale pour frais d’aménagement au Canada accordée aux sociétés pétrolières, gazières et charbonnières : 1,7 milliards $.

8- Obliger les entreprises de commerce électronique à percevoir et verser la TPS/TVQ sur toutes leurs transactions au Canada : 805 millions $.

9- Imposer une redevance de 3 % sur le chiffre d’affaires au Canada des multinationales d’internet et de la haute technologie : 600 millions $.

10- Instaurer une taxe de vente de 10 ou 12 % sur les articles de luxe (automobiles, bateaux et aéronefs privés) dont la valeur est de 100 000 $ ou plus : 597 à 682 millions $.

11- L’abolition des déductions fiscales pour frais de repas et de divertissement des entreprises, exception faite des petites entreprises, travailleurs autonomes, propriétaire unique : 481 millions $.

12- L’élimination de la déduction de 50 % dont bénéficient les employés sur les gains réalisés avec leurs options d’achat d’actions : 140 millions $.

13- L’instauration d’une taxe annuelle de 1 % de la valeur foncière des biens immobiliers appartenant à des entités étrangères non-résidentes dans le but de contrer la spéculation immobilière : 229 millions $.

Qu’en pensez-vous ? Le Robin des bois des temps modernes serait de retour !

Ygreck, et ses perles d’août

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses perles d’août.

Délinquants du volant, amendes salées à payer

Nous avons été jeunes conducteurs et si nos premières balades de novices se passaient calmement et sans excès, une fois bien confiant on pesait un peu plus sur le champignon. Qui peut dire le contraire. C’était aussi l’époque où les conducteurs roulaient inconsciemment, la « p’tite frette » entre les jambes.

Les temps ont bien changé, les lois se sont raffermies, les points de démérites sont apparus. Bref, c’est maintenant plus sévère et plus dur sur le portefeuille. Les as du volant n’ont qu’à bien se tenir. Le prix à payer est dissuasif.

AUTOMOBILISTES, CONDUIRE EN FOU PEUT VOUS COÛTER CHER

C’est sans doute l’âge, toujours est-il que j’ai développé une intolérance à tout ce qui s’apparente à une incivilité, alors vous vous imaginez comme je peux parfois être crispé.

Le plus irritant ? Pas les niaiseries sur les réseaux sociaux, mais ceux qui, dès qu’ils touchent à un volant, se croient dans Fast and Furious. Ça, ça met la vie des gens en danger.

Au fait, à part mon respect, qu’est-ce qu’il en coûte à un chauffard de rouler en fou ?

LES GRANDS EXCÈS DE VITESSE

Qui n’a pas déjà reçu une contravention pour excès de vitesse ?

Quand on roule dans une voiture confortable, on peut facilement pousser l’aiguille à 125 sans s’en rendre compte.

Par contre, quand on dépasse tout le monde comme s’ils étaient à l’arrêt, par la droite comme par la gauche, il est difficile de plaider la distraction. Il y a alors de fortes chances qu’on ait franchi une autre limite, celle qui nous amène en territoire des grands excès de vitesse.

La pénalité pour grands excès de vitesse se situent sur une autre échelle que les contraventions pour des infractions ordinaires.

Dans une zone de 100 km/h, l’amende pour avoir roulé à 159 km/h s’élève à 290 dollars, plus 5 points d’inaptitude. À 160 km/h, on bascule du côté des grands excès. La contravention grimpe à 630 $, auxquels s’ajoutent 10 points d’inaptitude.

Il y a des endroits pour tester les limites de sa voiture modifiée et l’effet du petit aileron disgracieux qu’on a boulonné sur le coffre : une piste de course. Ça coûte quelques centaines de dollars de location pour un après-midi, on peut y user ses pneus à volonté, à l’abri du ridicule.

C’est toujours moins cher que l’amende de 1950 dollars et les 36 points d’inaptitude quand on est pris à foncer sur l’autoroute à 260 km/h.

On peut avancer à moins de 100 km/h et se faire prendre pour grand excès de vitesse.

Il suffit de rouler à 70 km/h dans une zone de 30 km/h, et vous êtes cuit !

Ah oui, chaque fois, le permis de conduire est automatiquement suspendu pour sept jours.

Les grands excès de vitesse entachent un dossier durant dix ans.

La pénalité s’alourdit avec chaque récidive.

LES FRAIS

La contravention comporte aussi des frais. Pour les amendes se situant entre 600 $ et 1500 $, les tarifs judiciaires s’élèvent à 296 $, et ils grimpent à 25 % de la pénalité quand celle-ci dépasse 1500 $.

Il faut ajouter à ça une contribution au fonds dédié aux victimes d’actes criminels qui équivaut à 25 % de l’amende.

POINTS D’INAPTITUDE

Les points d’inaptitude inscrits à notre dossier, en plus de nous faire perdre le permis de conduire, finissent aussi par coûter cher. Au renouvellement, le permis de conduire coûte 86,34 $ si on n’a aucun point inscrit à son dossier. La note monte à 422,69 $ si on a accumulé plus de 15 points.

AUTRES INFRACTIONS

Quand on roule en fou, on peut collectionner les infractions dans une même séquence : feu brûlé, arrêt ignoré, etc. En cas de conduite dangereuse, 1500 $ à 3000 $, plus frais, s’ajoutent. Dossier criminel en prime.

Source : Daniel Germain, Journal de Montréal, 21 août 2020, P24

COVID-19 : carences vitaminiques

Tous les jours on en apprend toujours un peu plus sur cette calamité qui hypocritement nous surveille comme un oiseau de proie. Les spécialistes de toute la planète arrivent avec leurs solutions à être testées et l’espoir renaît soudainement jusqu’au prochain espoir. Cependant, tous s’entendent pour dire que ce sera long avant de vaincre le virus. Les avancées arrivent à petites gouttes.

Plus près de nous, chez nous en fait, le Docteur en biochimie, Richard Béliveau, nous apprenait dans les pages du Journal de Montréal du 23 août, que la vitamine D pourrait être bénéfique à l’égard de la COVID-19.

Voici ce qu’il affirme :

LA VITAMINE D POUR PRÉVENIR LES COMPLICATIONS GRAVES DE LA COVID-19

Une étude italienne récente rapporte que plus des trois quarts des patients touchés par la COVID-19 et ayant développé un syndrome respiratoire aigu présentent une carence en vitamine D qui augmente le risque de décéder de la maladie.

Un peu plus de six mois après le début de la pandémie, il est maintenant clairement établi que la sévérité de la maladie varie considérablement
d’une personne à l’autre et de cas que certains facteurs peuvent accélérer considérablement le développement d’atteintes graves.

Un des plus importants est bien entendu l’âge. Selon une étude britannique, les personnes de 80 ans ont 20 fois plus de risque de décéder de la maladie que celles dans la cinquantaine et jusqu’à 400 fois plus que les jeunes adultes dans la vingtaine.

La présence d’une comorbidité comme l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le cancer ou encore le diabète représente également un important facteur de risque.

Par exemple, une analyse par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis de 1,7 million de cas diagnostiqués de COVID-19 a révélé que les patients touchés par l’une ou l’autre de ces conditions préexistantes avaient un risque de mortalité 12 fois plus élevé que ceux qui n’avaient pas de problèmes de santé au moment de l’infection.

DÉFICIENCE

Les résultats d’une étude italienne suggèrent que la carence en vitamine D pourrait représenter un autre important facteur de risque de développer des complications graves de la COVID-19 et de décéder de la maladie.

En analysant une cohorte de patients traités pour un syndrome respiratoire aigu sévère, il a été constaté que 81 % des sujets présentaient des taux sanguins de vitamine D inférieurs à la normale, avec 24 % d’entre eux qui étaient touchés par une carence sévère.

Ces très faibles taux de vitamine D semblent avoir un impact majeur sur le pronostic des patients, avec un taux de mortalité de 50 % dans les 10 jours suivant l’hospitalisation, comparativement à seulement 5 % chez ceux dont les taux de vitamine étaient plus élevés que 10 ng/mL.

Selon les auteurs, ces observations suggèrent une supplémentation en vitamine D de façon à atteindre des taux sanguins normaux devrait fortement être considérée, en particulier pour les populations qui sont à plus haut risque de développer des complications graves du coronavirus.

Même si d’autres études sont nécessaires pour approfondir cette association entre la vitamine D et la COVID-19, il reste que ce lien est biologiquement logique.

ANTI-INFLAMMATOIRE

Son rôle essentiel dans la santé des os est évidemment bien connu, mais la vitamine D est beaucoup plus que cela.

C’est une molécule physiologiquement très active qui influence la fonction de plus de 200 gènes différents, incluant certains impliqués dans la maturation des cellules immunitaires, ce qui présente un avantage dans la réponse du corps à l’attaque virale.

De plus, cette vitamine possède une action anti-inflammatoire et il a été rapporté que les personnes qui possèdent des taux sanguins adéquats de vitamine D sont moins à risque de développer des conditions inflammatoires incontrôlées et de forte intensité (cytokine storm) à la suite de l’infection, un phénomène qui joue un rôle prédominant dans le développement des formes sévères de COVID-19. La biochimie supporte bien l’épidémiologie.

10 MINUTES AU SOLEIL

De mai à septembre, une simple exposition du visage et des bras pendant 10 minutes au soleil permet au corps de produire suffisamment de vitamine D pour combler nos besoins.

Par contre, avec l’arrivée de l’automne, la diminution de la durée d’ensoleillement risque de faire augmenter le nombre de personnes carencées en vitamine D au beau milieu de la période où on prévoit une recrudescence de la transmission du coronavirus responsable de la COVID-19.

La prise de suppléments contenant 1000 UI de vitamine D est une façon simple, économique et efficace d’augmenter l’apport de cette vitamine et de diminuer les risques de complications découlant de cette maladie infectieuse.