Qu’est-ce qui ne va pas au lave-vaisselle ?

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La COVID-19, d’un point de vue médical

Est-ce une fausse nouvelle ? Je ne saurais dire. Mais si je me fie à ma propre expérience, j’ai tendance à dire que ce serait plausible. À tout événement, je veux partager cette opinion (qui circule sur le Web) de la docteure Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique.

Constatant le succès de cette province canadienne, sur la COVID-19, il faut en prendre connaissance et apprécier la vie avec un minimum de contraintes, comme elle le suggère. Elle a contribué à contrôler le virus dans la province, et ses conseils ci-dessous valent la peine d’être notés. Elle travaille avec des virus depuis 20 ans. Voici ses recommandations,  sous toute réserve :

1. Il se peut que nous devions vivre avec la COVID-19 pendant des mois ou des années. Ne le nions pas et ne paniquons pas. Ne rendons pas nos vies inutiles. Apprenons à vivre avec ce fait.

2. Vous ne pouvez pas détruire les virus COVID-19 qui ont pénétré les parois cellulaires en buvant des litres d’eau chaude – vous irez simplement aux toilettes plus souvent.

3. Se laver les mains et maintenir une distance physique de deux mètres est la meilleure méthode pour votre protection.

4. Si vous n’avez pas de patients infectés à la maison, il n’est pas nécessaire d’en désinfecter les surfaces.

5. Les marchandises emballées, les pompes à essence, les paniers et les guichets automatiques ne causent pas d’infection. Si vous vous lavez les mains, vivez votre vie comme d’habitude.

6. La COVID-19 n’est pas une infection alimentaire. Il est associé à des gouttes d’infection comme la « grippe ». Il n’y a aucun risque démontré que ce coronavirus soit transmis par les aliments.

7. Vous pouvez perdre votre odorat avec de nombreuses allergies et infections virales. Ce n’est qu’un symptôme non spécifique de la COVID-19.

8. Une fois à la maison, vous n’avez pas besoin de changer vos vêtements de toute urgence et d’aller vous doucher ! La pureté est une vertu, la paranoïa ne l’est pas !

9. Le virus COVID-19 ne reste pas longtemps dans l’air. Il s’agit d’une infection respiratoire par gouttelettes qui nécessite un contact étroit.

10. L’air est pur, vous pouvez vous promener dans les jardins et dans les parcs en gardant simplement la distance physique requise pour votre protection.

11. Il suffit d’utiliser un savon normal contre la COVID-19 et non un savon antibactérien. C’est un virus, pas une bactérie.

12. Vous n’avez pas à vous soucier de vos commandes de nourriture. Mais vous pouvez tout réchauffer au micro-ondes, si vous le souhaitez.

13. Les chances de ramener la COVID-19 à la maison avec vos chaussures, c’est comme être frappé par la foudre deux fois par jour. Je travaille contre les virus depuis 20 ans et les infections par gouttes ne se propagent pas comme ça !

14. Vous ne pouvez pas être protégé du virus en prenant du vinaigre, du jus de canne à sucre et du gingembre ! Ce sont pour l’immunité pas un remède.

15. Le port d’un masque pendant de longues périodes interfère avec votre respiration et vos niveaux d’oxygène. Portez-le uniquement dans les foules.

16. Le port de gants est également une mauvaise idée; le virus peut s’accumuler dans le gant et se transmettre facilement si vous touchez votre visage.

17. Mieux vaut se laver les mains régulièrement. L’immunité est grandement affaiblie en restant toujours dans un environnement stérile.

18. Même si vous mangez des aliments stimulant le système immunitaire, veuillez sortir régulièrement de chez vous pour vous rendre dans n’importe quel parc ou plage.

19. L’immunité est augmentée par L’EXPOSITION AUX AGENTS PATHOGÈNES, et non en restant assis à la maison et en consommant des aliments frits, , épicés, sucrés et des boissons gazeuses.

Soyez intelligent et restez informé ! Vivez la vie raisonnablement et pleinement. Soyez gentil, calmez-vous et soyez en sécurité.

Dr Bonnie Henry

Tout savoir sur les œufs

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La batterie de votre portable : prévention

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Anatomie

Le corps humain; une machine parfaite et complexe où tous les organes agissent comme une symphonie. C’est une merveille de la création.

LES MERVEILLES DU CORPS HUMAIN

Le spectacle du corps est fascinant ! Des années de recherches ont permis de rendre le corps transparent, de comprendre son fonctionnement et de découvrir des choses incroyables à son sujet.

Tout est important dans notre corps ! Il fonctionne comme une grande équipe très bien organisée. Ses différents systèmes travaillent ensemble et interagissent dans un but commun : que tout marche à la perfection.

LES ONZE SYSTÈMES DU CORPS

Circulatoire – Digestif – Endocrinien – Excréteur – Immunitaire – Musculaire – Nerveux – Reproducteur – Respiratoire – Squelettique – Tégumentaire.

SQUELETTE

Notre squelette se modifie tout au long de notre vie. Il grandit, se solidifie… Et puis il s’use et rapetisse.

Le bébé possède 270 os. Ils vont se fusionner entre eux pour donner les 206 os définitifs.

Les os s’allongent pendant toute l’enfance. À l’adolescence, leur croissance s’accélère.

Vers l’âge de 20 ans, la croissance des os ralentit puis s’arrête. La personne a atteint sa taille.

Avec le temps, les os deviennent plus fragiles. Le dos se courbe et le squelette perd quelques centimètres.

LES BÉBÉS SONT SUPER COSTAUDS

À l’accrocher à peine le nouveau-né est arrivé sur terre qu’il peut se suspendre par les bras. Vous pouvez donc l’accrocher à une barre de traction, il arrivera à supporter tout son poids. À poids égal, un bébé est plus fort qu’un bœuf. Malheureusement, c’est une capacité qui se perd au bout de quelques semaines. Ce n’est que plusieurs années après que l’enfant la retrouve.

LE CERVEAU EST UN SUPER DISQUE DUR

La mémoire n’est pas infinie mais sa capacité de stockage est tout de même impressionnante. Potentiellement, elle peut contenir 2,5 millions de giga octets, de quoi enregistrer et stocker 300 ans de vidéo.

L’INTELLIGENCE

Pendant longtemps, notre cerveau est resté cette boîte noire recelant des mystères que la science nous permet aujourd’hui de mieux comprendre. Les neurones intestinaux forment un véritable deuxième cerveau. Ils abritent des millions de cellules nerveuses. Ce qui prouve que notre intestin est un deuxième cerveau où circulent des messages chimiques similaires à ceux qu’on retrouve sur notre crâne.

Autre fait étonnant, les lésions neuronales observées dans le cerveau d’un patient atteint de la maladie de Parkinson apparaissent aussi dans le cerveau et les intestins. Un signe qui prouve l’étroite corrélation entre le cerveau et les intestins.

L’hippocampe, bien qu’ayant une forme modeste, est le plus puissant moteur de notre mémoire. Sa spécialité : la mémoire spatiale ! La preuve l’hippocampe serait plus gros que la moyenne chez les chauffeurs de taxi.

L’amygdale filtre les souvenirs importants. Chaque seconde, l’hippocampe reçoit une multitude d’informations. Mais pour éviter la surcharge du cerveau, l’amygdale s’occupe de filtrer, à notre insu, le contenu émotionnel associé à nos expériences quotidiennes.

Le crâne humain tel qu’on le connaît aujourd’hui porte des traces d’auto domestication. Une des hypothèses pour expliquer ce phénomène est que les regroupements démographiques auraient joué en faveur des êtres socialement tolérants. Les humains civilisés sont moins agressifs parce qu’ils sont « auto domestiqués ».

LES POUMONS SONT PLUS GRANDS QU’ON NE LE CROIT

Dans la cage thoracique, les poumons sont repliés sur eux-mêmes. Mais ils ont besoin de couvrir une large surface pour oxygéner efficacement le sang. Les surfaces d’échange sont donc repliées selon une structure fractale qui permet de contenir un très grand espace dans une petite zone. Si on les aplatissait, on obtiendrait une surface équivalente à la moitié d’un court de tennis, soit environ 140 mètres carrés.

LE CŒUR EST L’UN DE NOS 640 MUSCLES

Contrairement à ceux dits volontaires, que l’on commande, le cœur fonctionne tout seul. Ses fibres se contractent et se relâchent sans interruption pour propulser le sang dans l’organisme. Au repos, il bat entre 60 et 80 fois par minute, jusqu’à la fin de notre vie.

LES RYTHMES

Battements du cœur, croissance des cheveux et des ongles, renouvellement osseux, etc. Chaque cellule et organe de notre corps suit son propre rythme. Les ongles ne cessent jamais de pousser. C’est à la lunule, la partie claire située à la base de l’ongle, que nous le devons. Les cellules spécialisées produisent de la kératine en continu, ce qui assure la rigidité des ongles. Et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas à l’enfance que nos ongles poussent plus vite, mais plutôt entre 20 et 30 ans.

Les artères battent la chamade. Les ondes produites par l’alternance de contractions et de dilatations des parois provoquent la pulsation ressentie au niveau des artères. Celles-ci doivent être à la fois élastiques et résistantes, c’est ce qui leur permet de tenir face à l’afflux de sang après chaque contraction du cœur. Il suffit d’une émotion intense pour que les pulsations grimpent jusqu’à 100 par minute.

Le clignement des paupières déconnecte le cerveau. Nos paupières peuvent cligner entre 15 à 20 fois par minute. Ce battement permet d’humidifier la surface de l’œil, mais aussi de soulager le cerveau. À chaque fois que nos paupières se ferment, les régions du cerveau destinées à l’attention se déconnectent en l’espace d’une fraction de seconde.

Le cerveau contient les rouages principaux de notre horloge biologique qui régule notre sommeil, notre activité intellectuelle et notre faim, entre autres. Le tout, calé sur un cycle de 24 heures environ. C’est le cerveau qui abrite les éléments principaux de notre horloge interne, à savoir, les noyaux suprachiasmatiques.

LE FOIE SE RÉGÉNÈRE

Les cellules du foie ont une propriété spéciale : elles se régénèrent. Après avoir donné la moitié de l’organe pour une greffe, sachez que votre foie amputé se reconstruit tout seul…

LES DÉFENSES

Pour maintenir son équilibre fragile, le corps doit constamment lutter contre la chaleur, le froid, les attaques extérieures, entre autres. Vivre, ce n’est pas une sinécure.

Le liquide céphalo-rachidien nettoie le cerveau pendant la nuit. Ce n’est pas pour rien qu’on parle de sommeil réparateur. Pendant la nuit, un flux de liquide céphalo-rachidien circule en profondeur dans le tissu cérébral afin d’éliminer les molécules qui l’encombrent. Celles-ci sont renvoyées dans le sang et sont ensuite éliminées par le foie.

La sueur prévient la surchauffe. La transpiration maintient le corps à une température adéquate en cas d’exercices intenses. La sueur est composée d’eau à 90 %.

Le cartilage agit comme amortisseur. Les articulations de notre squelette et de notre colonne vertébrale sont équipées d’une sorte de matelas agissant comme protection contre les chocs, la pression ou encore les coups. Ce matelas, c’est le cartilage, qui contrairement aux autres parties du corps, ne contient ni vaisseaux sanguins, ni nerfs, mais plutôt de petits ressorts.

La peau empêche que les parasites ne s’installent. Elle agit en tant que barrière de protection. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle nous ne sommes pas couverts de fourrure car les poils denses ne sont en fait qu’un véritable aimant à puces et à tiques.

LES CHEVEUX SONT MÉGA RÉSISTANTS

Si l’on attache un poids à la totalité de la chevelure d’un adulte, elle pourrait soulever un poids entre 10 et 12 tonnes. Un cheveu peut supporter 5 à 10 grammes. Sachant qu’on a en moyenne 100 000 cheveux, on arrive à 10 tonnes. Si vous allez à une soirée déguisée et que votre cou ne casse pas, vous pourriez vous accrocher 12 Clio ou 2 éléphants d’Afrique.

LES YEUX ONT PRESQUE TOUJOURS LA MÊME TAILLE

Au cours de notre vie, nos globes oculaires ne grandissent que très peu. On considère que leur volume triple alors que celui du corps humain est multiplié par 20. C’est pour cela que les bébés sont mignons : leurs yeux paraissent plus gros que ceux des adultes par rapport à leur tête.

RÉSOLUTION DE L’ŒIL

Si l’on installait une caméra à la place de vos yeux, elle devrait avoir une résolution de 576 mégapixels.

LA PERCEPTION

Goût, odorat, audition, vision et toucher sans oublier le sens de l’équilibre sont assurés par des capteurs sensoriels transmettant un flot continu d’informations au cerveau.

La narine de droite ressent alors que celle de gauche comprend. Nous avons deux narines, mais elles ne sont pas sensibles aux mêmes odeurs. La narine droite envoie des informations olfactives à l’hémisphère droit, spécialiste des émotions et de l’attention spatiale qui va traiter l’aspect affectif des odeurs. L’hémisphère gauche, spécialiste du langage va quant à lui tenter d’identifier les odeurs.

Les papilles gustatives perçoivent une très grande variété de goûts. Ce serait limite insultant de croire que nos papilles gustatives peuvent différencier seulement quatre saveurs (salé, sucré, acide, amer). En réalité, notre langue est en mesure de distinguer un nombre infini de goûts, grâce à de précieux récepteurs appelés « bourgeons du goût ». Ces récepteurs ne sont pas spécialisés dans une saveur.

Le tympan est le plus performant des microphones. Cette membrane fibreuse située dans l’oreille vibre sous la pression des ondes sonores. La membrane va par la suite mettre en mouvement le manche du marteau qui lui est accroché. Cette étape est primordiale et permet à l’oreille humaine de déceler 330 000 sons différents.

LES PAPILLES GUSTATIVES

La langue humaine est composée de 10 000 papilles gustatives à la naissance. Même si ce nombre diminue avec l’âge, entre 5000 et 8000 pour un adulte, elles sont remplacées toutes les deux semaines.

LE PAVILLON DES OREILLES

Tout comme vos empreintes digitales, vos oreilles sont uniques et peuvent servir à vous identifier.

L’IDENTITÉ

Les empreintes digitales ne sont pas les seules à permettre l’identification d’une personne de manière fiable. L’iris est propre à chaque œil. La différence entre les deux ne saute pas aux yeux, pourtant chaque iris est unique. Le motif qui colore les yeux est aussi unique que la forme des empreintes digitales.

Les empreintes digitales sont toutes différentes, même entre deux vrais jumeaux. Les premiers sillons au bout des doigts apparaissent à partir de la 8e semaine de grossesse et peuvent être modifiés en fonction de l’environnement du fœtus. Mais, ils restent les mêmes jusqu’à la mort.

Notre empreinte sonore surgit de nos cordes vocales. Nous sommes un peu plus de 7 milliards d’individus sur la Terre et nous avons tous des voix différentes. Que ce soit au niveau de la parole ou du chant, le son d’une voix est unique. La voix se forme avec la vibration des cordes vocales, situées dans le larynx.

Le cerveau du nourrisson reconnaît sa mère entre toutes. Cette reconnaissance vocale est mise en place tout au long de la grossesse. En effet, le cerveau du petit est déjà exposé directement à la voix de sa mère.

LE GOÛT PAR L’OREILLE

Connaissez-vous la corde du tympan ? Il s’agit d’un nerf qui traverse l’oreille. Cependant, il n’est pas lié à l’ouïe mais au goût. En 2005, une étude a démontré que 60% des personnes ayant subi des dommages chirurgicaux du nerf ont signalé avoir une perturbation du goût.

LA REPRODUCTION

La reproduction et la conception, c’est participer à la diversité de l’espèce tout en transmettant une partie de ses propres gènes. La tête du spermatozoïde protège l’ADN pendant tout le voyage jusqu’à l’ovule. Pour assurer la protection du matériel génétique pendant le long périple menant à l’ovule, le spermatozoïde compacte fortement son ADN en l’enroulant avec l’aide de molécules spéciales. Lorsqu’il arrive à destination, ce processus de compactage s’inverse, ce qui permet au message génétique d’être lu pour permettre le développement de l’œuf.

La position des testicules assure la perpétuation de l’espèce. Les testicules sont sensibles et pourtant ils se trouvent à l’extérieur du corps chez les humains alors que chez d’autres espèces, ils sont prudemment situés à l’intérieur. En fait, la température du corps humain est trop élevée pour permettre la fabrication de spermatozoïdes. Autre fait intéressant, le muscle qui recouvre les testicules permet de les rapprocher ou de les éloigner du corps en fonction de la température extérieure.

Les seins sont propres à l’être humain. Ils sont à la fois le symbole de la maternité et de la féminité. Mais ils n’existent chez aucune autre espèce. La poitrine des autres mammifères est réduite à de simples mamelons qui prennent du volume uniquement pendant la lactation.

Source : Une présentation WEB d’André Hernandez

S’endormir rapidement

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Le fait français, prise 2

Malheureusement, pour les raisons sociales anglophones, la Charte leur donne la permission de l’utiliser à une seule condition, qui n’est pas souvent respectée et qui se lit comme suit : que le Règlement sur la langue du commerce et des affaires, qui découle de la Charte, permet aux entreprises d’utiliser un nom qui n’est pas en français à condition que celui-ci soit accompagné d’un « générique », comme le fait, par exemple, Marché Goodfood.

Par ailleurs, vous constaterez la mauvaise foi de Philippe Telio quand il francise simultanément les raisons sociales, sans faire le moindre effort de trouver un nom francophone. À cet égard, je lui rappellerai qu’au début de l’application de la loi 101, existait un commerce de peinture qui s’appelait Color your world, qui a été francisé pour « La couleur au foyer ». Il faut y mettre un minimum de volonté.

Source: Journal de Montréal

LES JEUNES POUSSES PRIVILÉGIENT L’ANGLAIS

Des entreprises reçoivent des millions de dollars en fonds publics même si leur raison sociale n’est pas en français. Même si Alimentation Couche-Tard, Cascades et le Cirque du Soleil ont conquis le monde avec des noms en français, les jeunes entrepreneurs québécois préfèrent souvent adopter des noms en anglais, ce qui ne les empêche pas de recevoir des fonds publics.

Au cours des derniers mois, Investissement Québec (IQ) et la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) ont investi dans des entreprises comme Hopper, Hivestack, Breathe Life, Classcraft et Busbud. Des sites web de firmes comme Hivestack et Breathe Life ne sont pratiquement en anglais, en contravention flagrante avec la Charte de la langue française.

Sur les 61 entreprises québécoises du récent palmarès des 400 sociétés avec la plus forte croissance au pays, 22 ont des raisons sociales in English, soit 36 %. La proportion est encore plus élevée pour les jeunes entreprises axées sur les technologies.

« C’est bon qu’on en parle, d’attirer le regard sur cet enjeu-là », reconnaît Michel Leblanc, PDG de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

« Mais ce que je ne ferais pas, c’est de lancer la pierre à des entrepreneurs qui, de bonne foi, se sont dit : comment je peux, avec une marque, avec un nom, illustrer ce que je fais à l’international ? », ajoute-t-il.

Guillaume Caudron, PDG de Réseau Capital, ne soit pas de problème.

« Nos membres investissent dans les entreprises en fonction de leurs compétences et de leur potentiel et non pas en fonction de leur nom », tranche-t-il.

LE FRANÇAIS POUR LES INTIMES

Cet été, Investissement Québec a investi dans BuyBack Booth, la présentant comme une entreprise « basée à Montréal ».

Son chef de la technologie, Dominique Dion, affirme cependant que BuyBack Booth est une entreprise américaine et que sa société mère porte un nom en français : À la carte média.

Judith Fetzer, PDG de Cook it, une entreprise de repas livrés à domicile, explique avoir choisi ce nom afin d’« inclure le mot kit, pour kit à cuisiner ».

« Avec le recul, si je n’avais pas réfléchi à ça toute seule dans mon salon, j’aurais sûrement pu trouver un mot comme Google. Mais du haut de mon très peu d’expérience, ç’a donné ça », confesse-t-elle.

Pour se conformer à la Charte de la langue française, Daniel Kudish a modifié le nom de l’entreprise de photographie qu’il a cofondée. The Image Salon est ainsi devenu Image Salon, « ce qui nous a donné un nom bilingue », dit-il.

ASSOUPLISSEMENT ET RÉALISME

Mais selon lui, Québec devrait assouplir la loi 101.

« Nous sommes entièrement pour la préservation du français au Québec et au Canada, mais l’approche n’est pas toujours la meilleure, à mon avis, soutient M. Kudish.

Le fondateur de Startupfest, Philippe Telio, ne croit pas qu’il soit réaliste de traduire en français
les noms de toutes les jeunes entreprises québécoises.

« Lumino Vite au lieu de Lightspeed, PasseBoîte plutôt que PasswordBox ou RespiVie pour Breathe Life, ça ne serait pas facilement compréhensible pour les anglophones, qui sont souvent la clientèle cible ou les acquéreurs des startups québécoises. Mais en revanche, si la Starups cible le Québec, elle ne devrait pas utiliser un nom anglo-saxon. »

Sylvain Larocque et Francis Halin

Le fait français, prise 1

Le journal de Montréal publiait récemment, deux intéressants articles sur l’anglicisation fulgurante des marques de commerce ainsi que les désignations des entreprises œuvrant au Québec.

On observe le phénomène dans une foule de produits de consommation, et même chez les albums musicaux de certains artistes. En voici le premier de deux articles.

UNE QUESTION DE DIGNITÉ

Un pilier du monde de l’investissement québécois estime que les entreprises financées par l’État qui tournent le dos au français avec un nom anglophone devraient rendre des comptes aux Québécois.

« Il faudrait que l’entreprise, dans sa reddition de compte, fasse rapport de son comportement et de ses pratiques d’affaires à l’égard de la langue », pense Léopold Beaulieu. Ex-PDG et fondateur de Fondaction CSN.

Pour le bâtisseur de l’un des plus importants fonds québécois, dont l’actif net frôle aujourd’hui les 2,3 milliards $, c’est une question de respect,

« Quand on importe des produits ici, c’est la qualité qui nous intéresse, le nom de l’entreprise, qu’il soit allemand, espagnol, français ou anglais, est d’un importance secondaire », poursuit l’ex-syndicaliste.

Léopold Beaulieu ne comprend donc pas pourquoi cela devrait être différent quand c’est l’inverse qui se produit.

Il insiste : au Québec, la langue officielle, c’est le français. Il en va de la dignité même du peuple québécois, selon lui.

RELÂCHEMENT

« Il y a une dérive qui peut s’expliquer par une certaine négligence, un certain relâchement, explique l’ex-numéro 1 de Fondaction. C’est une question de respect, d’affirmation et de dignité ».

Quand on lui demande ce qu’il pense du discours 100 % en anglais de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, prononcé il y a deux ans pour accueillir des entreprises britanniques, il en appelle à la responsabilité.

« Le français, langue officielle, comporte des exigences. Il y a un rôle de pouvoirs publics, qui doit pouvoir s’exprimer. Il y a du soutien aux entreprises, Le français doit être la langue du travail et des affaires », résume M. Beaulieu.

François Halin

ANGLICISMES MALHEUREUX AU QUÉBEC

– Album TRAVELLING de Daniel Bélanger

– Home staging

– UBER Eats

– DOORDASH

– Vintage

– Door Doctor

– Home Hardware

– Mile Public House

– Crest 3D White

– Bounce Wrinkleguard

– Zoombombing

La loi du moindre effort et le non-respect d’une langue unique dans toutes les Amériques.

À suivre…

Questions de « Snowbirds »

Alors, votre choix est fait pour prendre la direction du Sud ? Vous êtes toujours indécis ?

Il semble bien que le choix définitif ne soit pas encore fait, du moins chez les Québécois. Le départ vers le Sud dépend de la date d’ouverture des frontières terrestres Canado-Américaines. Par ailleurs, les frontières aériennes le sont.

Quoi qu’il en soit, voici trois pertinentes questions-réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, automne 2020.

Q1 – Je suis snowbird et je vis dans une résidence saisonnière au Canada; je m’inquiète de ne pas pouvoir me rendre à ma résidence en Floride cet hiver si les frontières terrestres sont fermées. Mais j’ai entendu dire que nous pourrons peut-être nous y rendre en avion. Est-ce exact ?

R1 – C’est exact et nous avons beaucoup d’exemples pour le prouver. Bien des compagnies aériennes régulières ont des vols vers les États-Unis, mais le nombre de destinations est limité d’ici à ce que les affaires reprennent. Nous croyons que c’est très sécuritaire pourvu que vous preniez les précautions normales : masques, distanciation physique et lavage ou désinfection des mains.

L’ACS travaille en coulisse pour que les États-Unis nous permettent de nous y rendre en auto dans le cadre d’un « voyage essentiel », si nous y possédons ou louons une résidence. Vous pourriez contacter le poste frontalier que vous prévoyez traverser pour savoir s’il considère le fait de vous rendre à votre résidence aux États-Unis comme un « voyage essentiel ». Si la réponse est « oui », et je crois que certains agents frontaliers le permettront, demandez leur nom pour pouvoir le mentionner lorsque vous passerez la frontière.

Q2 – J’ai vraiment aimé l’article Où aller au « petit coin » lorsqu’on descend passer l’hiver dans le sud, qui offrait une foule de conseils pratiques. J’aurais par contre aimé qu’on parle aussi de l’autoroute I-95, puisque c’est une route majeure empruntée par les voyageurs de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, de Terre-Neuve et du Québec. La région de Toronto fait partie du Canada central, pas de la Côte Est.

Il est toujours décevant pour nous, gens de l’Atlantique et du Québec, de nous faire assimiler à Toronto, que seuls les Torontois considèrent comme le centre de l’univers ?

R2 – Nous demandons depuis déjà un moment à Dave Hunter de publier un livre sur la I-95 en complément à son excellent ouvrage sur la I-75. En passant, je ne suis pas sûr qu’il y ait beaucoup de gens qui viennent du « Centre de l’univers » (Toronto), puisque bon nombre sont en fait issus des quatre coins de la planète. Je suis né par exemple à Halifax, et j’essaie toujours, dans la mesure du possible, de vanter les splendeurs de la Côte Est. Et je la recommande à tous mes amis pour les vacances et même à certains pour la retraite. Et j’adore bien sûr Baddeck (Île du Cap Breton) !

Q3 – Nous sommes snowbirds et passons nos hivers en Californie. Chaque année, nous tenons un compte serré de nos jours passés aux États-Unis et soumettons le formulaire 8840. Nous avons appris dernièrement qu’il existe deux règles pour les Canadiens en visite. La règle de l’IRS permet des visites allant jusqu’à 182 jours par année civile selon le critère de présence importante (substantial presence test). La seconde règle est celle qui nous concerne, car nous n’étions pas au courant des lois américaines sur l’immigration. Cette règle permet des visites aux États-Unis pour un maximum de 182 jours pendant toute période consécutive de 12 mois. Elle nous inquiète sérieusement puisqu’une période consécutive de 12 mois peut très bien nous nuire et nous pourrions dépasser les 182 jours. Si nous respectons la règle de l’IRS et soumettons un formulaire 8840 chaque année, risquons-nous quand même d’avoir des problèmes en vertu des lois américaines sur l’immigration si notre séjour aux États-Unis pour une période de 12 mois (et non une année civile) en particulier dépasse la limite de 182 jours ?

R3 – La réponse est simple : oui. L’IRS veut vous faire payer de l’impôt
si vous séjournez plus de six mois, mais les gens de l’immigration veulent plutôt vous surveiller. La période consécutive de 12 mois est sacrosainte et peut être imposée sans pitié. Le système informatique des douaniers est de plus en plus perfectionné et ils en savent plus que vous ne l’imaginez. Je ferais tout en mon pouvoir pour respecter cette règle et serais très prudent s’il me venait à l’idée d’aller aux États-Unis un mois plus tôt cette année. C’est habituellement ainsi que les gens se retrouvent dans le pétrin. Et bien sûr, ne mentez jamais.

Prenons soin les uns des autres

Au-delà de nos différences il faut se rappeler que nous ne sommes pas seuls. Nous sommes tous dans le même bateau. Tout le monde fait partie de cette même grande famille que l’on appelle l’humanité.

Et aujourd’hui, plus que jamais, cette grande famille a besoin de chacun d’entre nous. Vous êtes, nous sommes, un maillon essentiel dans cette grande chaîne de vie. Nous pouvons nous aider et prendre soin les uns des autres. Comment ? La réponse est simple : grâce à la compassion.

Et la compassion, ce n’est pas de la pitié.

La pitié, c’est ce qui nous fait dire « pauvre toi » et penser « heureusement que ce n’est pas moi », en croyant que nous serons épargnés. La pitié, c’est aider l’autre pour ne pas se sentir coupable. Alors que la compassion est plutôt faite de courage, d’humilité et de bonté.

Au milieu de la confusion et de la peur, c’est une main qui se tend pour nous aider à nous relever. C’est un encouragement pour que l’on puisse reconquérir notre dignité. C’est une lueur qui brille au loin dans l’obscurité. C’est un coup de pouce qui nous donne la force de continuer.

UN CADEAU QUI NE S’OUBLIE PAS

La compassion, c’est reconnaître que nous possédons des forces et des faiblesses. Des limites et des capacités. Que nous sommes, à la fois, courageux et vulnérables. Quand nous subissons un coup dur, une perte ou une trahison, la compassion d’une autre personne à notre égard est un cadeau qui ne s’oublie jamais. Un jour ou l’autre, chacun de nous aura besoin d’offrir et de recevoir un tel cadeau.

Les problèmes ne vont pas disparaître simplement par le miracle de la compassion. Mais à la manière dont nous vivrons chacun notre compassion, nous découvrirons une détermination, un courage, une résistance à la peur, à la violence, qui dépassent notre imagination.

Il existe en chacun de nous, qu’on le sache ou non, une source de bonté, de créativité et de compassion qui peut changer notre vie. Changer notre monde. Vous possédez une compassion qui peut tout changer. Vous êtes capable d’écouter sans juger. D’encourager sans envier. D’aimer sans attendre. De pardonner sans condamner. De donner sans condition.

Et aujourd’hui, dans la mesure du possible, je vous invite à poser un geste de compassion pour vous-même, pour ceux et celles que vous aimez et pour tous ceux qui traversent actuellement des moments difficiles. Soyez compatissant pour l’humanité.

Source : Article remanié de Nicole Bordeleau, paru dans la revue Profil, de la Coopérative funéraire du Grand Montréal. Vol. 32 No. 2,

L’apnée du sommeil…

…UNE COMPLICATION DU DIABÈTE DE TYPE 2 ?

Beaucoup de personnes vivant avec le diabète de type 2 font également de l’apnée du sommeil. Existe-t-il un lien entre ces deux conditions ?

QU’EST-CE QUE L’APNÉE DU SOMMEIL ?

Le terme apnée signifie une « suspension momentanée de la respiration ». L’apnée du sommeil se caractérise donc par le fait d’arrêter de respirer en dormant.

La forme d’apnée du sommeil la plus fréquente est l’apnée obstructive. Normalement, durant le sommeil, les muscles qui contrôlent la langue, le palais mou et les parois du pharynx maintiennent les voies respiratoires ouvertes.

Cependant, chez les personnes qui font de l’apnée du sommeil, il y a un relâchement de ces muscles. Ce relâchement obstrue, en partie ou en totalité, le passage de l’air vers les poumons, ce qui entraîne un arrêt de la respiration. Les arrêts respiratoires peuvent survenir jusqu’à 30 fois par heure et durer de 10 à 60 secondes !

QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES POTENTIELLES DE L’APNÉE DU SOMMEIL ?

L’apnée du sommeil peut causer des ronflements et une sensation d’étouffement durant la nuit. De plus, les microréveils engendrés par les arrêts respiratoires affectent grandement la qualité du sommeil. Ainsi, des symptômes liés à la fatigue peuvent se manifester durant le jour comme de la somnolence, de l’irritabilité, des maux de tête, etc.

Si la situation perdure, cela peut entraîner des troubles de la concentration ou de la mémoire, une difficulté à vaquer à ses occupations quotidiennes, une diminution de la performance au travail, une augmentation du risque d’accident de la route et même une dépression.

En plus des symptômes liés à une mauvaise qualité du sommeil, l’apnée du sommeil augmente les risques de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2.

Y A-T-IL UN IMPACT SUR LA GESTION DU DIABÈTE ?

On sait qu’un sommeil perturbé peut entraîner une augmentation de la glycémie à cause des phénomènes suivants :

– diminution de la sensibilité des cellules à l’insuline;

– diminution du fonctionnement des cellules qui produisent l’insuline.

Par ailleurs, un manque de sommeil chronique peut s’avérer néfaste pour la gestion du poids en diminuant la quantité d’énergie dépensée par le corps et en augmentant l’appétit.

Ainsi, l’apnée du sommeil qui n’est pas traitée peut nuire à la gestion du diabète.

QU’EST-CE QUI AUGMENTE LE RISQUE DE FAIRE DE L’APNÉE DU SOMMEIL ?

– Avoir un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 30;

– Avoir un menton reculé ou fuyant, un visage étroit ou une petite mâchoire;

– Avoir une circonférence de cou élevée;

– Avoir des antécédents familiaux d’apnée du sommeil;

– Être de sexe masculin;

– Avoir 50 ans et plus;

– Être ménopausée;

– Avoir des allergies respiratoires;

– Consommer du tabac, de l’alcool ou des somnifères de façon régulière;

– Avoir une obstruction nasale importante imposant une respiration par la bouche.

L’un des facteurs de risque communs à l’apnée du sommeil et au diabète de type 2 est le fait d’avoir un IMC élevé. C’est l’une des raisons expliquant pourquoi plusieurs personnes vivant avec le diabète font également de l’apnée du sommeil.

UNE CONDITION SOUS-DIAGNOSTIQUÉE !

On estime que seulement 20 % des personnes qui font de l’apnée du sommeil auraient reçu ce diagnostic. Cette faible proportion s’explique entre autres par le fait que c’est une condition qui se développe lentement. De plus, les personnes n’ont pas conscience de leurs microréveils et la fatigue ressentie est un symptôme qui peut sembler commun et banal pour plusieurs.

DORMEZ-VOUS DEBOUT ?

Il existe un test simple et fiable qui permet d’évaluer ses probabilités de somnolence ou d’endormissement pendant la journée dans différentes circonstances de la vie quotidienne, appelée l’« échelle de somnolence d’Epworth »,

Cet outil n’est pas un test de dépistage de l’apnée du sommeil, mais il permet d’indiquer la possibilité qu’il y ait un trouble du sommeil nécessitant une consultation auprès d’un médecin ou bien une évaluation plus approfondie auprès de spécialistes du sommeil.

QUOI FAIRE SI VOUS PENSEZ FAIRE DE L’APNÉE DU SOMMEIL ?

La première étape est d’en parler à votre médecin. Celui-ci sera en mesure d’évaluer vos symptômes, votre état de santé et vos antécédents afin de vous prescrire au besoin un test de diagnostic. Il existe trois tests possibles. Ceux-ci sont remboursés par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), mais il peut y avoir un délai d’attente. Certaines cliniques privées offrent aussi ces services moyennant des frais.

QUEL EST LE TRAITEMENT ?

Une fois le diagnostic d’apnée du sommeil confirmé, le premier choix est la ventilation par pression positive continue. Ce traitement consiste à dormir avec un appareil qui pousse de l’air de façon continue dans les voies respiratoires par le biais d’un tube et d’un masque. Le jet d’air crée suffisamment de pression pour garder les tissus ouverts, donc les voies respiratoires ne peuvent s’affaisser ou se fermer. Cela permet de contrôler les arrêts respiratoires et les ronflements.

Cet appareil est communément appelé « CPAP » en raison de l’acronyme anglais continuous positive airway pressure.

L’appareil est portatif (voir photo au début de l’article) et peut donc facilement être transporté lors des déplacements à l’extérieur. Les coûts varient entre 1 500 $ et 2 200 $ et peuvent être remboursés en partie par certains régimes d’assurance privés.

Selon les besoins, d’autres traitements de l’apnée du sommeil peuvent être envisagés comme des prothèses, une thérapie positionnelle ou encore des bandelettes nasales.

La majorité des personnes souffrant d’apnée du sommeil qui traitent ce problème rapportent de nombreux bienfaits et une amélioration substantielle de leur qualité de vie.

Bref, l’apnée du sommeil est une condition qu’il ne faut pas banaliser. Elle doit être diagnostiquée et prise en charge afin de prévenir le développement d’autres problèmes pouvant affecter la qualité de vie et la santé.

Si vous vivez avec le diabète de type 2, soyez à l’affût des signes d’apnée du sommeil… et dormez bien !

Source : Revue Plein Soleil, automne 2020, Valérie Savard, Dt. P., M. Sc., p,40

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