Un homme était à la recherche d’un endroit pour s’asseoir dans une bibliothèque universitaire bondée d’étudiants. Il a demandé à une fille :
– Ça vous dérange si je m’assois à côté de vous ?
La jeune fille a répondu, d’une voix forte :
– NON, JE NE VEUX PAS PASSER LA NUIT AVEC VOUS !
Toutes les personnes dans la bibliothèque ont commencé à regarder l’homme, qui a été profondément embarrassé et se déplaça vers une autre table. Après quelques minutes, la jeune fille vint tranquillement à la table de l’homme et dit en riant :
– J’ai étudié la psychologie, et je sais ce que pense un homme ; Je parie que vous vous êtes senti gêné, non ?
L’homme a répondu d’une voix forte :
– 500 $ POUR UNE NUIT ? … JE NE VEUX PAS VOUS PAYER CA C’EST BEAUCOUP TROP CHER.
Toutes les personnes dans la bibliothèque regardèrent la jeune fille en état de choc. L’homme murmura à la fille :
– J’ai étudié le droit, et je sais comment emmerder les gens.
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Pour compléter le bilan de santé de son patient, le médecin l’informe qu’il faudrait une analyse de son sperme. L’octogénaire reçoit un flacon stérilisé de son médecin qui lui dit :
– Apportez ça chez vous et ramenez-moi demain un échantillon de sperme.
Le patient de 80 ans retourne au bureau de son médecin, comme prévu, mais il lui remet le pot aussi vide et propre que la veille. Le médecin le regarde et lui demande ce qui s’est passé. Le vieillard lui répond :
– Bien docteur, c’est arrivé comme ça, j’ai commencé avec ma main gauche et ça n’a pas abouti. J’ai ensuite essayé avec ma main droite, mais je n’étais pas plus avancé. Alors, j’ai demandé à ma femme de m’aider. Elle a essayé avec sa main droite et ça n’a rien donné. Elle a changé de main, mais le résultat était le même. Elle a pensé que ça marcherait avec la bouche, mais non. Elle a essayé de nouveau sans son dentier mais ça n’a pas marché non plus. En dernier recours, j’ai demandé à Marlène, la voisine, si elle voulait m’aider… Elle y est allée à deux mains, puis dans le creux de son bras et puis elle a essayé encore en le serrant entre ses cuisses, mais il n’y avait rien à faire. J’ai finalement abandonné.
Le docteur n’en revenait pas !
– Vous avez même demandé à une voisine ?
– Ouais ! s’exclame le vieil homme, et personne n’a été capable d’ouvrir ce putain de flacon !!!
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Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment acquise. Le notaire l’invite à s’installer, appelle son clerc, et lui demande textuellement :
« Veuillez, s’il vous plaît, ouvrir la chemise de Mademoiselle, examiner son affaire, et si les règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiate ! »
On n’a toujours pas rattrapé la vieille demoiselle…
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Chez un marchand de vin, l’ancien testeur de vin est décédé et le directeur cherche à le remplacer. Un ivrogne, à l’allure très sale est venu pour le poste. Le directeur du magasin cherche à s’en débarrasser. Le directeur lui donne un verre de vin. L’ivrogne boit et dit :
– C’est un Muscat, trois ans d’âge, provient du nord et a été muri dans un conteneur en métal. Bas de gamme, mais acceptable.
– D’accord, dit le patron. Un autre verre? lui demande-t-il
L’ivrogne le boit et dit :
– C’est un cabernet, huit ans d’âge, provient du sud-ouest, mûri dans un baril en chêne à 8 degrés. Demanderait trois autres années pour de meilleurs résultats.
– Exact, dit le patron Un troisième verre…
– C’est un pinot blanc champagne, très coté et exclusif, dit l’ivrogne calmement.
Le directeur est épaté. Ce dernier fait un signe à sa secrétaire de suggérer quelque chose d’autre. Elle sort du bureau et revient avec un verre rempli d’urine. L’ivrogne y goûte et dit :
– Elle est blonde, 26 ans, enceinte de trois mois et si vous ne me donnez pas la job, je vais donner le nom du père…
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Une mémé rentre chez elle, le soir. Arrivée dans une petite rue sombre, deux mecs se jettent sur elle.
Le premier lui arrache son sac, le second entreprend de lui faire une fouille corporelle. Le premier dit d’un coup :
– Laisse tomber, elle n’a pas de fric sur elle !
La vieille dit :
– Continue ! Je ferai un chèque !
Habituellement, j’apprécie le travail des journalistes. Mais dans la présente pandémie qui s’étire, et principalement lors des conférences de presse quotidiennes des Legault et compagnie, certains y vont de plus en plus de questions stupides. Même phénomène lors des bulletins de nouvelles de fin d’après-midi. On y va de titres incendiaires, provocateurs et sensationnels pour faire exploser l’information, comme si on manquait de nouvelles fraîches. Le tour de la question a déjà été fait et on revient avec les mêmes interrogations.
On picosse et c’est redondant. Certains cons ont aussi poussé l’audace de faire des rapprochements entre le niqab et le masque. Faut le faire. Tôt ou tard, c’était évident que cette question serait posée.
Sur ce dernier point, Mathieu Bock-Côté en a fait le sujet de son article, hier, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Rejoignant complètement mon point de vue, c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
LE MASQUE N’EST PAS LE NIQAB
Il y a une semaine ou deux, un journaliste, croyant faire le malin, avait demandé si l’appel au port du masque n’entrait pas en contradiction avec la loi 21.
Au même moment, une majorité de Québécois se sont tapés sur la tête en se demandant comment on pouvait être payé
pour poser une question aussi bête. François Legault l’avait d’ailleurs balayé du revers de la main.
Mais comme la COVID-19, la connerie est contagieuse et on a pu entendre à nouveau cette interrogation bancale surgir ces derniers jours, chez les ennemis de la laïcité, qui n’en finissent plus de se trouver de nouvelles raisons pour vomir contre la loi 21.
CONNERIE
Ils s’imaginent que le gouvernement est désormais placé dans une contradiction insoutenable et pérorent sur la question.
Ces gens-là ne prennent jamais de pause. La haine du nationalisme est leur carburant. Ils veulent faire passer cela pour de l’humanisme.
Pour reprendre la formule de Michel Audiard, « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ».
Il faut dire que cette mauvaise foi n’est pas exclusive à nos Inclusifs. Ces derniers jours, les multiculturalistes américains ont multiplié les commentaires hostiles contre la France, qui va beaucoup plus loin que le Québec dans la poursuite de la laïcité – elle interdit notamment le port du voile intégral.
Parce que la France oblige désormais le port du masque, mais proscrit le niqab, ils s’imaginent qu’elle dévoile sa xénophobie et son islamophobie.
Faut-il vraiment tout expliquer ? Allons-y.
Il y a une différence fondamentale entre le foulard islamique, qui représente un refus militant des mœurs occidentales et de l’identité québécoise et qui institutionnalise une ségrégation formelle et symbolique contre les femmes, et un masque sanitaire, imposer pour éviter la contamination dans une épidémie.
On peut parfaitement condamner le premier et tout ce qu’il représente et imposer le second parce qu’un nouveau contexte sanitaire l’exige.
En d’autres mots, on peut lutter contre l’intégrisme islamique d’un côté et œuvrer à la santé de la population en même temps.
Car non, tous les masques ne sont pas interchangeables. Un bout de tissu n’est pas qu’un bout de tissu. Il est chargé symboliquement, historiquement et culturellement.
Le voile islamique et le masque sanitaire n’ont pas la même fonction, et il faut faire des pirouettes mentales à s’en démantibuler l’esprit pour en venir à placer un signe d’équivalence entre les deux.
DISTINCTION
Ne nous trompons pas : il s’agit d’une mauvaise foi intégrale. C’est la même qui pousse certains chroniqueurs à nous dire que les Québécois devraient avoir honte d’avoir voulu fermer le chemin Roxham pour stopper l’immigration illégale, parce que plusieurs préposés aux bénéficiaires, admirables dans leur travail, évidemment, sont passés par là.
C’est ça le monstrueux organigramme de la Santé au Québec. Le ménage doit commencer par sa démolition. Les médecins doivent soigner et les administrateurs d’expérience doivent gérer. On l’a déjà vu avec les Barrette, Couillard et Bolduc. Des médecins plus préoccupés de leur avenir financier que du bien-être de leur population. L’avez-vous regardé attentivement cette tour de Babel ? On s’écœure après avoir pris connaissance de quelques boîtes qu’on ne peut s’expliquer.
Dans l’édition du Journal de Montréal du 10 mai, Richard Martineau y va d’une analyse qui me rejoint complètement sur la Santé et les Services sociaux au Québec. Et son propos est tellement juste que pendant la présente pandémie, il n’est pas rare que l’équipe Legault officialise ses décisions et que deux jours plus tard, la base opérationnelle n’est même pas au courant. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
ÉCRASÉS SOUS UN ÉTAT OBÈSE
Question quiz du jour… Qui a dit que l’État est un « effroyable corps parasite qui recouvre comme une membrane le corps de la société et en bouche tous les pores » ?
Qui a comparé l’État à un boa constrictor » ?
Un libertarien de droite ? Un conservateur ? Un Trumpiste ?
Non. Karl Marx.
LE RETOUR DU JEDI
Pour moi, s’il y a une image qui représente parfaitement la crise dans laquelle nous sommes plongés, c’est l’organigramme du ministère de la Santé et des Services sociaux.
Vous vous demandez pourquoi il y a une telle dichotomie entre ce que les autorités de la santé disent et ce qui se passe sur le terrain.
Pourquoi le système tarde tant à réagir ? Pourquoi ça craque de partout ?
Allez sur Internet, ou regardez cet organigramme,
Ça vaut le coup ! Tout est là.
Ai fil des ans et des gouvernements, on a construit un État tellement gros, tellement obèse, tellement dilaté, tellement massif, un mastodonte tellement corpulent, bouffi et empâté que sa tête ne voit plus ses pieds.
Vous vous souvenez de Jabba le Hutt dans Le Retour du Jedi ? Le monstre adipeux qui retenait captive la princesse Leia ?
C’est notre État.
Il était censé nous protéger. Mais on l’a tellement nourri, il est devenu tellement gros qu’il n’est plus capable de bouger.
Tout juste s’il peut respirer.
UNE PARTIE DE PACHINKO
Notre système de santé est devenu un labyrinthe, un enchevêtrement confus de structures qui s’empilent les unes sur les autres, étouffant de leur poids les travailleurs de la santé qui s’activent, tout en bas.
C’est une jungle, un écheveau rempli de dédales qui ne mènent nulle part.
Connaissez-vous le pachinko ?
C’est un jeu fort prisé des Japonais.
C’est comme une machine à sous, mais verticale, et sans flipper.
Vous insérez des biles métalliques tout en haut, et vous les voyez descendre jusqu’en bas.
Tout le long de leurs parcours, ces billes frappent des clous. Et chaque fois qu’elles frappent un clou, elles changent de direction. On ne sait jamais où elles vont aboutir.
Notre État fonctionne de cette façon.
Les gens en haut accouchent de belles idées, de beaux concepts, de belles directives.
Ils lancent ces directives dans la machine, en espérant qu’elles vont se rendre à bon port en bas.
Mais en chemin, ces idées frappent des structures.
Hop, une structure ! Hop, une autre structure ! Un organisme ! Un CISSS ! Un CIUSSS ! Un établissement ! Un centre intégré ! Une coordination interrégionale !
À la fin, la belle directive que les gens d’en haut avaient lancée dans la machine se retrouve… à cent mille lieux de l’endroit où elle devait aboutir.
Si elle n’est pas tombée dans un trou avant.
VIRUS CONTRE VIRUS
En fait, lorsqu’on y pense, notre État est comme un virus.
Tout ce qu’il veut, c’est se multiplier. Plus de bureaux, plus de structures, plus de fonctionnaires, plus de pouvoirs !
Envahir un corps sain jusqu’à ce que celui-ci ne puisse plus fonctionner.
C’est bien beau, investir toujours plus d’argent dans le système de santé. Mais si cet argent ne se rend pas en bas, à quoi ça sert ?
Avez-vous seulement pris la peine de regarder minutieusement la provenance des produits que vous achetez ? Non ? Il serait temps ! Pour acheter localement, il faut le faire. Prenez simplement le temps de refaire l’exercice et vous n’en reviendrez pas.
Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, encourager localement, c’est créer et surtout maintenir les emplois. Même si au bout du compte c’est un peu plus cher, socialement on y gagne. Jugez-en par vous même…
Une sauterelle sur une voie ferrée ne serait pas capable de ralentir un train mais un milliard d’entre elles le pourraient. Avec cette pensée en tête, lisez ce qui suit, évidemment écrit par un Canadien patriotique:
Magasinant chez Lowes l’autre jour, je cherchais un boyau d’arrosage pour le jardin, j’ai alors remarqué que ceux qu’ils offraient étaient tous fabriqués en Chine. Le lendemain, j’étais chez Home Depot et par plaisir j’ai vérifié leurs boyaux d’arrosage, ils ont tous été fabriqués au Canada !
Commencez à chercher.
Dans notre situation économique actuelle, chaque petite chose que nous faisons ou achetons affecte quelqu’un d’autre – même leur emploi.
Une citation émanant d’un consommateur: « … mon petit-fils aime les bonbons Hershey. » J’ai remarqué, cependant, qu’ils sont marqués « fabriqués au Mexique » maintenant, au lieu de Smiths Falls, en Ontario.
Mon dentifrice préféré, Colgate, est fabriqué au Mexique maintenant. Je suis passé à Crest, qui est fabriqué au Canada.
Ce week-end dernier j’étais chez Wal-Mart. J’avais besoin d’ampoules 60W. J’étais dans l’allée des ampoules, et juste à côté de la marque GE que j’ai l’habitude d’acheter se trouvait une marque étiquetée, « Valeur Quotidienne ». J’ai ramassé les deux types d’ampoules et comparé les descriptifs. Elles étaient les mêmes, sauf pour le prix. Les ampoules GE étaient plus chères que la marque Valeur Quotidienne, mais la chose qui m’a surpris le plus a été le fait que GE est fabriqué au Mexique et la marque « Valeur Quotidienne » était manufacturé par une entreprise de l’Ontario.
Les produits Equate sont aussi fabriqués au Canada et ils sont très bons.
Juste pour en ajouter à mon expérience sur l’achat de « Fait au Canada », je voulais des champignons en conserve qui viennent du Canada et je n’en ai pas trouvé, alors je les achète frais. Mais récemment, j’ai trouvé des champignons Ravine – fabriqués au Canada avec une feuille d’érable rouge sur la boîte. Un peu plus cher, mais quand j’ai ouvert la boîte j’ai vu que les champignons ont vraiment l’air de vrais champignons et non pas de champignons qui semblent avoir été nettoyés dans l’eau de Javel.
Deux marques que je n’achète plus sont Del Monte et Dole pour les fruits en conserve. Del Monte est emballé au Taiwan et Dole est maintenant produit en Chine. Pourquoi devrions-nous payer pour leurs fruits lorsque nos producteurs se retrouvent avec des fruits qui pourrissent sur les arbres ? E.D. Smith est toujours fabriqué au Canada… Alors, achetez-les ! Au moins vous saurez ce qui en est et vous aurez un certain contrôle de la qualité.
Donc rejetez le mythe selon lequel vous ne pouvez pas trouver les produits d’usage courant fabriqués ici même.
Mon défi est vous commenciez à lire les étiquettes lorsque vous magasinez et vous inciter à acheter ce qui est fabriqué au Québec et au Canada. Le travail que vous accomplirez pourrait sauver votre propre emploi ou celui de votre voisin, vos enfants et petits-enfants, aussi.
Cessez d’acheter des compagnies d’outre-mer ou USA !
Aidons ainsi nos concitoyens à conserver leur emploi et à créer plus d’emplois ici au Canada.
Si le président Trump insiste sur « Fabriqué en Amérique » comme politique, ce qui est louable de sa part, pour soutenir les travailleurs américains, nous devrions faire de même : achetez les produits du Québec et du Canada !
Lisez les étiquettes. Soutenez les emplois québécois et canadiens !
Ah, l’amour ! C’est tellement beau à voir et à vivre quand c’est réciproque. Laisser parler son cœur, c’est magique et combien révélateur.
Mais, est-ce que vous parlez vraiment le même langage amoureux ? Pour le savoir ou le découvrir, voici cinq situations de la vie à deux.
1- LES PAROLES VALORISANTES
Ce sont les « Je t’aime » et les petits mots d’amour qui font tellement de bien. Mais aussi les surnoms affectueux, les compliments, les encouragements et les témoignages de reconnaissance, exprimés verbalement ou par écrit.
2- LES MOMENTS DE QUALITÉ
Pour d’autres, le langage amoureux passe par les bons moments à deux. « Il n’est pas toujours nécessaire de toujours planifier une sortie ou un souper aux chandelles, avec le romantisme au plafond, affirme Julie J. Brousseau, psychothérapeute et directrice du Centre de thérapie pour couples et familles de l’Outaouais. Le plus important c’est de trouver du temps pour se connecter, se parler, se regarder dans les yeux, être bien ensemble. » Attention : mieux vaut mettre le cellulaire de côté. « Si on a les yeux rivés sur son téléphone, on n’est pas attentif à l’autre », remarque la psychologue Jocelyne Bournader.
3- LES SERVICES RENDUS
Proposer à l’être aimé de rester au lit le samedi matin pendant qu’on s’occupe des enfants, régler son problème d’ordinateur, faire un détour pour déposer ses vêtements chez le nettoyeur… Tous ces gestes qui facilitent la vie de l’être aimé ou améliorent son bien-être sont autant de « Je t’aime ». À condition toutefois qu’ils soient faits avec l’intention sincère d’aider ou de faire plaisir à notre partenaire.
4- LE TOUCHER PHYSIQUE
Dans cette catégorie, il y a la sexualité, mais aussi la tendresse. « Pour se sentir aimée, en sécurité et en confiance dans une relation, la personne qui communique avec ce langage amoureux a besoin de gestes affectueux, signale Julie J. Brousseau. Plusieurs couples sont en manque de tendresse. Pourtant, se coller devant la télé ou faire un câlin à notre partenaire, ce n’est pas compliqué et ça fait beaucoup de bien. »
5- LES CADEAUX
Prendre le temps de choisir le petit quelque chose qui fera plaisir est une manière de dire à notre conjoint qu’on tient à lui.
Source : Revue Coup de Pouce, juin 2020
L’autre jour alors que je furetais sur Internet, je tombe sur une suggestion : « Dix films à voir sur Netflix pour se changer les idées ». Alors je pitonne pour découvrir ces divertissements. Dix titres en anglais. Pas un seul en français. De la grosse merde.
Nous sommes au Québec et ils ne sont pas foutus de proposer des titres francophones. Netflix aura besoin de plus que ça pour me convaincre. Ça ne m’intéresse pas du tout, mais il fallait le dénoncer parce que personne n’en parle.
UNE AUTRE RAISON D’ACHETER LOCAL
C’est l’histoire du Québécois qui éteint son réveille-matin fabriqué en Chine, sort ses draps tissés en Inde, enfile ses vêtements produits en Indonésie, boit son jus d’orange de Floride, met son lait américain dans son café brésilien, le tout acheté chez Walmart, et saute ensuite dans sa voiture japonaise pour se rendre au bureau de chômage pour obtenir de son gouvernement 2 000 $ en aide et ne comprend toujours pas pourquoi il ne trouve plus d’emploi dans son pays.
UN MASQUE S’APPELLE UN MASQUE
C’est quoi le problème de vouloir changer les mots. Ce qu’on appelait jadis un aveugle est devenu un non-voyant. Un sourd est devenu un malentendant et maintenant que le masque est devenu un incontournable, voilà qu’un le renomme un couvre visage, un couvre figure, un couvre face et j’ai même entendu un cache face.
Il me semble que le mot « masque » veut bien dire ce qu’il est. Un chat est un chat, un chien est un chien et la langue française comporte assez de mots qu’il n’est pas nécessaire d’en rajouter inutilement. Quand on recommande de porter le masque, on sait de quoi on parle. Alors on porte le masque, point à la ligne.
ALLO… LA TERRE APPELLE LA LUNE
Oui, on a vraiment l’impression que nos journalistes, analystes et spécialistes durant cette pandémie, semblent être surpris du taux de chômage élevé que l’on constate depuis quelques jours. Étaient-ils sur la lune ? Dès que le gouvernement Legault a imposé le confinement et fermé les commerces le 16 mars dernier, ces mêmes bonzes de l’information prévoyaient justement les hauts taux de chômage que l’on observe présentement.
Il faut croire qu’ils n’ont pas tellement de nouvelles fraîches à offrir. Encore une chance que cette pandémie est là sinon, on chercherait la nouvelle à diffuser. Un peu de sérieux messieurs dames. Le taux de chômage ce n’est rien de nouveau… passez à autre chose s’il vous plaît.
DEUX BEAUX SPECTACLES
Pour terminer sur une bonne note positive, la fin de semaine qui vient de se terminer nous aura permis de revoir quelques-uns de nos artistes. Le confinement n’est là que depuis deux mois et ce temps a paru une éternité. À commencer par En direct de l’univers, samedi soir. Comme on nous a habitué dans cette émission musicale et entraînante, c’était plein de tendresse et de rythme. Un 90 minutes de pur plaisir qu’il faisait bon revoir. On sentait la vigueur et la frénésie des artistes.
Puis, dimanche, c’était au tour d’Une chance qu’on s’a. Quel beau titre éloquent pour souligner le travail des surfemmes et surhommes qui assurent les services essentiels au risque de leur propre vie depuis les tout début de cette pandémie. Des humains qui ont souvent délaissé leur propre famille pour se dévouer à rendre le quotidien des personnes vulnérables plus digne et plus respectueux. Ils ont toute notre admiration.
Deux magnifiques spectacles réussis qui nous auront permis de verser quelques larmes devant tout cet amour qui s’en dégageait. Un immense merci aux artistes et à ceux et celles qui ont rendu possible ces touchantes réalisations. Pour reprendre une phrase célèbre de mon mentor René Lévesque; « nous sommes quelque chose comme un grand peuple ». Merci beaucoup.
C’est fou ce qu’une bestiole microscopique peut changer le monde. Notre environnement s’en trouve chamboulé et rien ne sera plus jamais pareil.
À écouter tous les gérants d’estrades, personne ne peut en prédire la fin. On se bat contre l’invisible, le minuscule, l’infime. Une chose qui peut vous faire passer de vie à trépas dans le temps de le dire.
Oh, je ne suis pas pessimiste mais réaliste. On le voit par les actions de nos politiciens. Sans contrôle, un jour c’est blanc et le lendemain c’est noir. Ce n’est pas étonnant quand votre ennemi ne se montre pas. Personnellement, je suis d’avis que l’équipe Legault joue parfaitement son rôle. La seule personne honnête qui n’a pas peur d’avouer ses erreurs et d’amener ses solutions ou de changer de cap. Le ton de sa voix se fait rassurant lors de ses points de presse. On le sent réceptif. Cependant, je déteste les gérants d’estrades qui le questionnent ou contestent ses décisions sans discernement. Portez leurs souliers et gérez la crise… c’est une autre paire de manches. Mettez-vous à leur place et on s’en reparlera.
Au fédéral, c’est l’opportunisme qui règne. Avec des conférences de presse sans saveur et sans chaleur, et à la tête d’un gouvernement minoritaire, Justin Trudeau en profite pour se faire du capital politique en distribuant l’argent sans compter. Quand les conséquences ne nous reviennent pas en plein visage, on peut abuser du système. Lorsqu’il sera défait en élection, il se retournera libre comme l’air, sans aucun remords, et avec une dette insurmontable qui prendra des générations à disparaître. Une grosse multinationale profitera de ses contacts pour lui offrir un boulot ultra rémunéré et il passera à autre chose. Tel père, tel fils.
Parlant de politique, un ami me faisait remarqué le silence des partis d’opposition dans cette pandémie et principalement au fédéral. Ils doivent joyeusement se dire qu’ils sont mieux où ils sont qu’au pouvoir. Au Québec, c’est différent, avec la majorité caquiste mais l’opposition joue profil bas et parlent sur le bout des lèvres. Eux aussi se considèrent très chanceux que cette pandémie prenne toute la place.
La reforme complète des CHSLD ne peut plus attendre. Lorsque l’hécatombe sera terminée, le gouvernement devra amorcer un virage important pour réaliser ce qu’il a promis en campagne électorale. Rapidement ! Et ça devra se faire en priorité. Nous sommes les prochains locataires de ces mouroirs et il nous faut pouvoir partir dans le respect et dans l’humanité un peu beaucoup comme dans les maisons de soins palliatifs.
Par ailleurs, les mauvaises nouvelles apparaissent. On voit les grosses compagnies comme Bombardier, Air Transat, Le Cirque du Soleil, commencer à vouloir leur part du gâteau que nous CONtribuables seront les seuls à payer. Ils sont dans le trouble comme beaucoup d’entreprises. Malheureusement, plusieurs ne s’en remettront pas.
Côté restauration, ce sera encore pire. Déjà, on peut voir les restaurants sortir leurs immenses affiches de réouverture pour vendre des repas à emporter. Remarquez que c’était le problème des nombreux restaurants; trop de tables et chaises au pied carré. Ils seront forcés d’aérer, d’accepter moins de clients pour respecter la distanciation minimale, parce que des coronavirus, on en aura pour toujours, au moment où on peut faire le tour de la planète en 24 heures.
Partout cette distanciation sociale deviendra obligatoire; elle deviendra la norme dans les marchés, les épiceries, les magasins à grandes surfaces, les salles d’attente et de spectacles. Partout on devra dégager l’espace et éviter d’étaler des marchandises dans les allées et principalement dans les épiceries, grands adeptes de ces étalages de fortune.
J’aimais faire l’épicerie, il n’y a pas si longtemps, avant cette pandémie. Maintenant je déteste. Les gens masqués ou non se regardent, hésitent avant de se déplacer, reculent d’un pas, avancent d’un autre, ne s’attardent pas… c’est pathétique au point où j’en oublie des produits. Arrivés à la caisse, c’est pire. Une proximité à travers un plexiglas, c’est très impersonnel. Mais par-dessus tout n’hésitez pas à remercier la caissière avec un sincère « merci d’être là ». Ça ne coûte rien et ça fait son effet. D’ailleurs tous ceux et celles qui assurent les services essentiels devraient être encouragés par ces simples trois petits mots. C’est un baume et une reconnaissance inestimable pour le cœur.
La paranoïa s’est installée parmi les marcheurs. Les villes devront dorénavant prévoir des trottoirs de 10 pieds pour les marcheurs. On le voit, pour éviter de se rencontrer les marcheurs se déplacent sur la rue ou sur les terrains privés lorsqu’ils s’apprêtent à se croiser. Où il est écrit que la COVID-19 est un virus sauteur ? Les spécialistes nous disent qu’il faut qu’il y ait contact pour qu’il se propage. Le moment où les gens se croisent dure au maximum 1 seconde. Il ne faut pas exagérer. Je le vis tous les matins au moment de ma marche journalière.
Non, décidément, plus rien ne sera comme avant. Il nous faudra apprendre à vivre avec ces parasites invisibles. Notre hygiène est à revoir et à appliquer constamment au point de devenir un mode de vie. Mais par-dessus tout, il faut garder notre calme, ne pas paniquer, suivre les consignes et vivre notre vie à vitesse normale. Mettre ses énergies sur ce qui en vaut vraiment la peine. Revoir nos priorités afin de rendre notre vie plus belle qu’elle ne l’est déjà.
Non, rien ne sera pareil et c’est peut-être la raison positive de l’apparition de ce virus. Un changement radical de notre société s’imposait !
Un patient avec une jambe dans le plâtre :
– Après mon accident de moto, le docteur m’a rassuré : il m’a dit que dans un mois je pourrai danser le rock ! C’est un miracle car avant je ne savais pas du tout danser…
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Un retraité rentre chez lui avec son sac de golf, un peu dépité.
– Ça n’a pas été ? lui demande sa femme.
– Ben je n’ai pas de mal à frapper la balle, mais le problème c’est que je n’arrive pas à voir où elle tombe, même avec mes lunettes…
– Tu n’as qu’à emmener mon frère Marcel !
– Mais il a 84 ans, Marcel. Et il ne sait pas jouer au golf.
– Oui mais il voit très bien. Tu joues, et lui te dit où la balle est tombée !
Le jour suivant, notre golfeur emmène son beau-frère de 84 ans, atteint d’Alzheimer, au golf et il tire son premier swing.
– Tu as vu où elle est partie ?
– Marcel. Ouais !
– Alors ? Elle est où ?
– J’ai oublié…
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Une petite fille monte une montagne avec son père :
– Papa, je peux te dire quelque chose ?
– Quand on sera en haut.
Dix minutes plus tard :
– Je peux te le dire maintenant ?
– Tout à l’heure.
Une heure plus tard, le père se tourne vers sa fille :
– Voilà, on y est, que voulais-tu me dire ?
– J’ai oublié mon sac en bas…
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– Chef, chef ! Il y a eu un vol cette nuit au supermarché ! On a volé 2000 cartouches de cigarettes et 1500 carottes.
– Bien, et vous avez des soupçons ?
– Ben ouais, on recherche un lapin qui tousse.
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À 7h45 ce matin, au IGA du coin, il y avait une longue file d’attente à l’épicerie, car elle ouvre à 8h00 pour les gens ayant 70 ans et plus.
Un petit jeune arrive du stationnement et essaie de couper devant la file, mais une vieille dame avec sa canne le frappa et le retourna vers le stationnement.
Il s’est essayé une deuxième fois, et là, c’est un vieil homme qui lui a donné un bon coup de poing et l’envoya au sol.
À son troisième essai, il a du front le p’tit crisse se disent les gens présents sur place, le jeune homme leur dit:
– Si vous ne me laissez pas débarrer la porte, personne ne pourra entrer bande de vieux sacraments !
La vie est beauté, admire-la !
La vie est un rêve, réalise-le !
La vie est un défi, relève-le !
La vie est un devoir, complète-le !
La vie est un jeu, joue-le !
La vie est une promesse, remplis-la !
La vie est souffrance, surmonte-la !
La vie est une chanson, chante-la !
La vie est une lutte, accepte-la !
La vie est une tragédie, fais-y face !
La vie est une aventure, ose-la !
La vie est la chance, saisis-la !
La vie est la vie, lutte pour elle !
Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie ! Malraux
Samedi dernier, confortablement assis sur mon balcon sous un soleil de plomb, j’observais mon environnement. Il faisait beau et chaud, une scène idéale pour jouer dehors.
Le confinement dans la grande agglomération de Montréal était toujours en vigueur, le balcon devenait notre coin extérieur pour en profiter pleinement.
Autour, on pouvait voir les attroupements de personnes souriantes. Très peu de masques, que je préfère à des « couvre-visage » parce que plus explicite, et j’avais l’impression que soudainement, les familles de plus de 10 personnes étaient nombreuses. À un moment donné, trois cyclistes, avec leur « p’tit kit » de compétition se suivaient à grande vitesse carrément dans l’cul, au point où leur nez était brun. Je suis sûr qu’ils venaient probablement d’une autre planète. Ces athlètes sont loin d’être à l’abri de l’ennemi invisible… parlez-en à Georges Laraque.
Et l’été est encore loin ! Nous ne sommes qu’à la mi-printemps. Les consignes ? C’est quoi ça ? On s’en balance parce que ça n’arrive qu’aux autres. Il fait beau, la vie est belle et bla bla bla.
C’est ce manque flagrant de maturité collective qui devrait inciter l’ami François Legault et ses acolytes Horacio et Danielle, à repousser leur projet de déconfinement. Les délinquants irresponsables sont trop nombreux. Beaucoup ne sont pas prêts ! C’est aussi simple que ça et nos agissements méritent le maintien du confinement. Le chat est parti les souris dansent.
Dans le même ordre d’idée, je vous propose aujourd’hui le texte de Josée Legault, publié hier dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Le dévoilement d’une évidence déplorable.
LES AUTRUCHES NE PORTENT PAS LE MASQUE
Il fallait le voir pour le croire. Ce samedi, sous le soleil, les parcs de Montréal débordaient de monde. On se serait cru au festival de Woodstock. La distanciation était peu respectée. Les attroupements se multipliaient. Le port du masque était rarissime. Le tout débordant sur les rues adjacentes.
En ville, il règne une dangereuse atmosphère d’insouciance béate. Un faux sentiment d’invincibilité face à la COVID-19 crève les yeux.
Je le vois parce que j’habite devant un des grands parcs de la métropole. Samedi, impossible d’y aller en sécurité, je suis allé marcher sur une rue adjacente.
Comme je portais le masque, c’est moi qu’on regardait avec méfiance ! Je me suis même fait dire de rester chez moi si j’ai « trop peur de sortir » !
La veille, ma chronique portait sur l’urgence d’imposer le masque à Montréal. Belle ironie.
LES MAUVAIS MESSAGES
Avec la distanciation et le lavage de mains, le port du masque contribue à se protéger soi-même et les autres du virus, mais rien n’y fait.
Les Montréalais sont encore nombreux à se cacher la tête dans le sable.
Les autruches, c’est connu, ne portent pas le masque…
Certains, plus conscients, veulent en porter, mais peinent à s’en trouver.
Vrai, mais on trouve des tutoriels simples sur le web pour en fabriquer. Cette rareté de masques dans les lieux publics est aussi le résultat de semaines de confusion et de mauvais messages lancés par la santé publique jusqu’à tout récemment.
Horacio Arruda a même déjà dit que « le masque n’est pas un moyen de prévention des infections dans la communauté ». Or, dès la mi-mars, le port du masque pour ralentir la contagion communautaire, incluant pour les asymptomatiques, était déjà discuté en Europe dans les cercles médicaux.
MORTS ET SÉQUELLES
Au début mai, le leadership politique sur le sujet manque encore à l’appel.
Pour ne pas continuer à perdre du terrain face au virus, imposer le masque est pourtant une urgence sanitaire. D’autant plus à Montréal. Pourquoi ? La grande région montréalaise est l’épicentre du virus au Québec.
La contagion communautaire est loin d’y être « sous contrôle » et le nombre de cas confirmés est sous-estimé. Le dépistage est insuffisant et se limite surtout aux symptomatiques.
Or, selon une étude de l’Université de Bonn, une personne sur cinq infectée par le virus et contagieuse n’a aucun symptôme.
Pour l’île de Montréal et ses couronnes nord et sud, si cette donnée s’avérait fondée, ça ferait potentiellement beaucoup de monde.
Un jour viendront le déconfinement de la ville, l’ouverture d’écoles et de magasins. Sans le port obligatoire du masque, combien en infecteront encore d’autres ?
Le virus ne frappe que les « vieux », se disent même certains, mais 56 % des cas confirmés ont moins de 60 ans.
Les décès sont concentrés dans les CHSLD et résidences privées pour aînés – un fait révoltant et non pas une « consolation » –, mais combien d’adultes de moins de 60 ans y survivront avec des séquelles majeures ?
Le système hospitalier montréalais est déjà sous tension. Si le nombre de patients augmente trop, il craquera.
Alors, ce masque ? Portez-le.
Vous sauverez des vies et peut-être même la vôtre…
Si j’avais su, début mars, que c’était la dernière fois que j’allais au resto, j’aurais pris un dessert.
Pas évident la vie de couple en confinement. Parait aussi qu’un des symptômes de la COVID est la perte de l’odorat. Je soupçonne ma blonde de l’avoir, car hier, elle m’a dit qu’elle ne pouvait plus me sentir.
Annette : j’ai mis une annonce pour me trouver un homme. J’ai reçu 500 messages disant : « viens chercher le mien » !
L’erreur avec ce virus, c’est de l’avoir appelé Corona. Si on l’avait appelé Canadien de Montréal, il aurait été éliminé en mars.
C’est dommage, tous les gens qui savent comment diriger un pays sont occupés à écrire sur Facebook.
Il y a un mois, je disais toujours chechalchedé, maintenant j’ai appris à dire CHSLD ! J’ai hâte qu’on parle de la sauce Worchestershire…
Est-ce qu’on peut désinstaller et réinstaller 2020 ? Je pense qu’il y a un virus.
Je n’ai pas survécu à toutes mes soirées de beuveries pour me faire abattre par un virus qui porte le nom d’une bière légère.
Le confinement avec mes enfants, c’est comme des vacances au Club Med, sauf que je fais partie du personnel !
Je voudrais surprendre ma femme pendant le confinement et passer l’aspirateur. Mai où on met l’essence ?
Je regardais une série sur Netflix et il y avait des gens qui se faisaient des bises et des accolades. C’est toujours un peu émouvant de regarder des documentaires historiques sur des civilisations anciennes.
Je viens de raconter une blague à mon linge. Il était plié en deux !
Avis aux grands-parents. Vu que vos petits-enfants vous manquent, à la fin du confinement, on vous les laisse deux mois.
Mon chat vient de me demander si je voulais laisser la radio jouer pendant qu’il va se promener dehors. Petit baveux !
Mon gars me dit qu’il s’ennuie de son enseignante. Je lui réponds que moi aussi je m’ennuie de ma maîtresse.
Pour la septième semaine à la maison, le chien me regarde comme pour dire : « Tu vois pourquoi je mange les meubles ? »
L’été approche et je suis mort de rire à l’idée de penser aux moustiques qui vont se demander où on est.
Après la lecture des découvertes qui suivent, vous vous endormirez, ce soir, avec le sentiment d’avoir augmenter vos connaissances. Une satisfaction à partager avec vos amis et proches, lorsque l’occasion se présentera de les faire bénéficier de votre savoir.
Peler une banane à partir du bas et vous n’aurez plus à enlever ces petits filets. C’est comme ça que les primates font.
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Séparez vos bananes quand vous arrivez de l’épicerie. Si vous ne le faites pas, elles vieillissent très vite.
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Entreposez vos morceaux de fromage dans du papier d’aluminium. Il restera frais plus longtemps et sans moisissure.
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Les poivrons avec trois bosses dans son fond sont plus sucrés et de meilleur goût. Ceux qui en ont quatre sont plus fermes et mieux adaptés pour la cuisson.
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Ajoutez une cuillérée d’eau quand vous faites cuire le bœuf haché. Cela aidera à garder le gras loin de la viande pendant la cuisson.
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Pour réchauffer les restants de pizza, placer dans un poêlon antiadhésif sur le dessus de la cuisinière et mettre la chaleur à médium-bas jusqu’à ce que ce soit chaud. La croûte restera plus croustillante.
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Le papier journal empêche les mauvaises herbes de pousser. Commencez par placer vos plants, ajoutez les nutriments dans votre sol. Mouillez du papier journal. Placez des languettes autour de vos plants et les laissant se chevaucher et oubliez les mauvaises herbes. Les mauvaises herbes passeront à travers la plupart des matériaux à jardinage, mais ne passeront jamais à travers le papier journal mouillé.
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Fini les maringouins ! Placez simplement une feuille d’assouplissant dans votre poche. Cela gardera les maringouins à distance.
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Éloignez les écureuils de vos plantes ! Pour tenir les écureuils à distance de vos plantes, saupoudrez-les avec du poivre de cayenne. Celui-ci n’endommagera pas votre plante mais empêchera les écureuils de s’en approcher.
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Pour aller chercher quelque chose sous le frigo ou autre meuble d’accès restreint, ajoutez un rouleau vide d’essuie-tout au bout de votre balayeuse ou n’importe quel rouleau d’emballage. Ce rouleau peut être plié ou écrasé pour rendre accessibles les endroits difficiles à nettoyer.
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Avant de placer une substance collante dans une tasse à mesurer, remplissez-la d’eau chaude. Videz l’eau mais sans l’assécher. Ensuite, ajoutez vos ingrédients tels que le beurre d’arachides et regardez-les sortir de la tasse facilement.
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Dites adieu aux moustiques à fruits. Prenez un bol et versez-y un centimètre de vinaigre de cidre et deux gouttes de savon à vaisselle liquide. Bien mélanger. Vous verrez ces mouches attirées vers le mélange et parties pour toujours.
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Ces envahissantes fourmis… Placez un petit monticule de farine de maïs (Cornstarch) là où vous avez vu des fourmis. Elles en mangent et en ramènent a la « maison ». Elles ne peuvent le digérer et cela les tue. Le traitement peut prendre une semaine, mais ça marche et vous n’aurez pas à vous soucier de faire du mal aux autres animaux. C’est aussi sans danger pour les enfants.