Trois gouttes de lumière…

Dans une vie, certaines personnes sont influentes. Des individus qui nous marquent à vie par leur personnalité, leur aura. Un homme qui m’a profondément inspiré est un prêtre; l’abbé Léo Foster.

En plus d’avoir célébré mon mariage, il était notre aumônier au Service de police de Longueuil durant les années 1970-80. Il avait toujours les bonnes paroles pour soulager les malades de leurs souffrances et réconforter les policiers qui passaient une mauvaise période. Il savait choisir les bons mots, et avait une écoute attentive. De plus il exprimait aussi ses réflexions avec très belle plume.

C’est d’ailleurs lui qui rejoignait régulièrement les troupes avec ses « Trois gouttes de lumière », un slogan évocateur dont j’ai repris la formule et le titre dans mon blogue, comme celui d’aujourd’hui. Il pondait toujours des messages d’espoir, de pardon, d’altruisme et de réconfort. Il est décédé en juillet 1988.

Récemment, un policier de Longueuil, à la retraite et que j’ai eu la chance de connaître et de côtoyer, est passé de vie à trépas, et un autre confrère en a profité pour republier un texte que l’abbé Foster avait rédigé tout juste quelques jours avant sa mort. Il avait rempli sa mission jusqu’au bout.

C’est ce texte, toujours d’actualité, que je vous propose aujourd’hui dans mes Trois gouttes de lumière, afin de lui rendre hommage.

LA TENDRESSE AU FIL DES JOURS

La tendresse, c’est l’une des denrées les plus rares qui soit. Si la fermeté, le rigorisme, la vigueur peuvent être identifiés, la tendresse, par ailleurs, a bien peu de place pour où s’exprimer; si on est doux et calme, on passe pour un mou; si l’on ne crie pas, on manque de caractère; si l’on essaie de prodiguer quel qu’attention à l’être qu’on aime, c’est qu’on « s’attend à autre chose ». Pourquoi ne pourrait-on pas aimer pour aimer ? Regarder pour regarder ? Caresser son ou sa conjointe parce que ça nous plaît, ça nous fait du bien et qu’on l’aime davantage.

L’image de deux personnes du troisième âge qui se tiennent la main; le père qui ouvre ses bras spontanément pour protéger son enfant : « Saute, je suis là ! »; la maman qui est toute pleine d’attention et de respect pour les soins du nourrisson; le vieux Curé d’Ars qui pose sa main sur la tête des jeunes; le couple qui se dit encore des mots doux après 10, 20, 30, 40 ans de mariage; le(la) policier(ère) qui sait s’arrêter et expliquer calmement les règlements qu’il a déjà ânonné des centaines de fois; des adolescents qui découvrent les merveilles de la nature; les jeunes scouts et guides qui apprennent les rudiments de leur métier, entraînés par un chef plus âgé, voilà autant d’exemples de tendresse vécues au fil des jours.

Les « vieux » sont bien en se tenant la main : ils ont la certitude de ne faire qu’un. Le père donnerait toute sa vie pour sauver son fils. Que deviendrait le bébé sans l’engagement à long terme de sa maman ? Le couple ne peut vivre s’il ne s’aime pas au fil des jours et des ans.

Dans un monde où tout est minuté, on oublie la tendresse. Faut avoir du temps devant soi pour vivre la tendresse. Faut même s’arrêter spécialement, réapprendre à respirer et vivre ce qu’on a dans le cœur depuis toujours mais qu’on n’a pas osé exprimer.

Manquer de tendresse, c’est inconfortable; la dégringolade, la vie en gang sans tendresse vident les cœurs et favorisent le stress.

Léo Foster, Aumônier
Police de Longueuil
Le 6 juillet 1988

Un merci tout spécial à Mario Solari d’avoir ressorti ce texte.

Un hiver incertain pour les Snowbirds

C’est ce que je répète tous les jours en constatant les déclarations de Donald Trump sur la COVID-19. Ses propos sont dénués de sens et, se prenant toujours pour Dieu le Père, se croît supérieur à tout le monde.

Plusieurs constats nous font hésiter, Louise et moi. La progression du corona virus dans le monde et principalement aux États-Unis où, présentement la situation est hors de contrôle et principalement en Floride, en Californie et au Texas; justement des États privilégiés par les Snowbirds.

Vient ensuite le climat social en Floride. Un État républicain qui met Trump sur un piédestal. Imaginez la situation si, au soir de l’élection présidentielle du 3 novembre, Trump devait subir une défaite serrée. Débile comme il est, il ne voudra pas accepter le verdict de la population et risque de déclencher des manifestations loin d’être pacifiques. Quand on est conscient de la libre circulation des armes à feu chez nos voisins du Sud, nul ne saurait prédire la suite. Des tensions sociales pourraient naître.

La guerre de sécession de 1861 était une guerre civile entre les États du Sud et du Nord, entre 1861 et 1865. Avec un fou comme Donald Trump, qui idolâtre les dictateurs, il pourrait mettre le feu aux poudres. Rien n’est impossible avec un débile du genre. Surtout quand on connaît l’importance désastreuse qu’il donne à la vie humaine. Il divise atrocement son peuple et il traite comme des bêtes et des moins que rien, ceux qui s’opposent à ses idées.

Finalement, les assurances-voyages. Qu’adviendra-t-il des couvertures en regard de cette pandémie ? Si elle est couverte, la protection aura un coût astronomique. On parle déjà d’une somme de plus de 3000 $ par personne, actuellement pour 6 mois. Un vaccin ou un remède ? Les instances médicales s’entendent pour affirmer qu’un vaccin ne pourrait être disponible qu’en 2021 au mieux. Et si c’est le cas, il faudra combien de temps pour vacciner toutes les personnes. Seulement en Amérique, on parle de centaines de millions de doses.

Présentement, pour nous, la probabilité que nous passions le prochain hiver au Québec est de l’ordre de 75 %. Évidemment la situation peut s’améliorer mais on en doute beaucoup. À mesure qu’on approche de l’automne, le pourcentage grimpe. Passer un hiver au Québec nous permettrait de vivre dans la quiétude tant physique que morale et de faire redescendre la poussière. On pourra toujours laisser passer la tempête et se reprendre en 2021-2021.

Denise Bombardier émettait son opinion récemment sur la Floride paradisiaque des snowbirds, dans le Journal de Montréal. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui, en complément de mon préambule.

QUEL AVENIR POUR LES SNOWBIRDS ?

Ces temps-ci, ils ont les yeux rivés sur leur « paradis d’hiver », devenu un des endroits les plus contagieux de la planète. La COVID-19 y sévit avec force. Car l’État où le président Donald Trump possède sa résidence permanente, Mar-a-Largo, est dirigé par ses partisans.

Une de mes voisine floridienne, Québécoise, propriétaire d’un condo, m’a confié que dans sa déprime covidienne elle rêve chaque jour à son petit nid qui l’attend là-bas. Plus juste de dire qu’elle y rêvait, car elle a désormais le sentiment que la Floride a basculé et que les trumpistes qu’elle côtoyait dans son immeuble sont en fait des fous furieux. Bref, elle ne sait plus si, advenant la fin de la pandémie, elle aura envie de « retourner dans cette Floride-là ».

L’hiver, d’autres centaines de milliers de Québécois descendent sur les plages encore protégées de la Floride, qui n’est plus juste un refuge pour vieillards. C’est une Floride rajeunie, plus sophistiquée, cosmopolite et accueillante où les conflits raciaux s’étaient apaisés après l’élection de Barack Obama.

TENSIONS

Le règne de Trump a déchiré l’État. Dans l’immeuble que j’habite, les partisans de Trump ont pris du galon. Entre eux et les résidents démocrates, les tensions sont désormais palpables. Quant au Québécois, 20 % des résidents, ils sont tous anti-Trump, donc considérés par les trumpistes comme des gauchistes radicaux.

La Floride retrouvera-t-elle ses attraits d’antan si Trump est réélu ? Les fractures sociales étant déjà présentes, l’accueil des snowbirds risque d’être froid. Et quel Québécois souhaite vivre parmi des Américains triomphants, armés, racistes et xénophobes ?

Qui eût cru qu’un virus répandu à la grandeur de la planète briserait peut-être ce bonheur de vivre à 30°C, les pieds dans l’Atlantique, pendant qu’au Québec le thermomètre affiche -30°C ? Oui les snowbirds désespèrent de retourner au sud. « Mets du feu dans la cheminée », chanteront-ils alors ?

Rions… avec les aînés

Sans méchanceté aucune, voici quelques histoires drôles, pour vous faire sourire dans le quotidien des aînés.

Pour les plus jeunes, votre tour viendra, alors toujours avec le sourire, voici un aperçu de votre futur quotidien. Mieux vaut en rire qu’en pleurer.

Un monsieur âgé avait un sérieux problème. Il était sourd depuis plusieurs années. Il alla voir son médecin qui lui donna deux appareils pour entendre. Au bout d’un mois, il retourna voir son médecin qui lui dit :

– Votre famille doit être contente de voir que vous entendez très bien ?

L’homme répondit :

– Oh, je n’ai pas encore dit à ma famille que j’avais des appareils. Je ne fais que m’asseoir et écouter les conversations. Depuis ce temps, ça fait trois fois que je change mon testament…

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Dans un foyer, deux personnes âgées étaient assises sur un banc à l’ombre d’un arbre lorsque l’un d’entre eux se tourne vers l’autre et dit :

– Jos, j’ai 83 ans et j’ai mal partout et j’ai de la difficulté à marcher. Je sais que tu as mon âge. Comment vas-tu ?

– Je me sens comme un nouveau-né !

– Vraiment, comme un nouveau-né ? Oui, pas de cheveux, pas de dents et … oups ! je viens de mouiller mon pantalon… !

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Un couple de personnes âgées est allé souper chez un autre couple âgé et après le repas, les femmes sont allées dans la cuisine. Les deux hommes parlaient et l’un des deux dit :

– Hier soir, nous sommes allés à un nouveau restaurant et c’était vraiment délicieux. Un bon service. Je le recommande.

L’autre homme dit :

– Quel est le nom du restaurant ?

Notre homme pense et pense encore et dit finalement :

– Quel est le nom de cette fleur que tu donnes à quelqu’un que tu aimes ? Tu sais, il y en a des rouges et elles ont des épines…

– Tu veux dire une rose ?

– Oui, c’est le nom. Et il se tourna vers la cuisine et cria : – Rose, quel est le nom du restaurant où nous sommes allés hier soir… ?

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Un couple de personnes âgées ont tous les deux des problèmes de mémoire. Leur médecin leur a suggéré d’écrire ce qu’elles voulaient faire. Dans la soirée, en regardant la télé, le vieil homme se lève et dit :

– Tu veux quelque chose, je vais dans la cuisine ?

– Apporte-moi un bol de crème glacée, s’il-te-plaît.

– Certainement !

– Tu devrais l’écrire pour pouvoir t’en souvenir !

– Non, je vais m’en souvenir.

– Bon ! J’aimerais aussi des fraises sur le dessus. Tu devrais l’écrire !

– Non, je vais m’en souvenir, un bol de crème glacée et des fraises.

– J’aimerais aussi de la crème fouettée par-dessus. Écris-le pour t’en souvenir.

L’homme, irrité, dit :

– Je n’ai pas besoin de l’écrire, tu veux de la crème glacée avec des fraises et de la crème fouettée !

Au bout de 20 minutes, le vieil homme revient de la cuisine et apporte à sa femme un plat de bacon et des œufs.

Elle repoussa le plat et dit

– T’as encore oublié mes TOASTS… ?

Je reçois de l’impôt payé en trop !

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi vous receviez un remboursement, quelquefois substantiel, au moment de produire vos déclarations d’impôts ? Vous pensiez que c’était un cadeau des gouvernements ? Une de mes belles-sœurs pensait comme ça à l’époque…

Il n’en n’est rien !

Mis à part vos déductions spécifiques à votre situation sociale, maritale, familiale ou autre, la réponse est dans le calcul que votre employeur applique au moment de retenir vos déductions sur chacune des périodes de paie. Le montant peut facilement fluctuer et il est intéressant de comprendre pourquoi.

Dans la section « Dans vos poches » du Journal de Montréal, Daniel Germain expliquait récemment ce calcul mathématique pour mieux comprendre cette gymnastique pécuniaire. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

CONNAISSEZ-VOUS BIEN TOUS LES PRÉLÈVEMENTS SUR VOTRE PAIE ?

Quand on constate ce qui est coupé sur notre paie, il y a de quoi se plaindre contre l’impôt, mais une bonne partie de l’amputation n’a rien à voir avec le fisc.

Comment les prélèvements à la source sont-ils calculés ? Que doit-on comprendre de son talon de paie ?

L’IMPÔT

Il faut savoir que chaque paie est traitée comme si le même montant vous était versé à fréquence régulière, toute l’année. Par exemple, si votre salaire brut pour deux semaines s’élève à 2000 $, l’impôt est calculé comme si vous gagniez 52 000 $ par année (26 périodes de paie X 2000 $).

Si dans un intervalle de deux semaines votre paie est plus élevée en raison des heures supplémentaires, par exemple 2200 $ au lieu de 2000 $, l’impôt sera calculé comme s’il s’agissait d’un salaire annuel de 57 200 $ (26 X 2200 $).

Prenons un exemple plus éloquent :

Si par chance vous avez une prime de 2000 $ qui s’ajoute sur la paie normale de 2000 $ sur deux semaines, l’impôt sera prélevé comme si vous gagniez 104 000 $ par année (26 X 4000 $).

Le taux moyen d’imposition peut donc varier de paie en paie. À 50 000 $ de revenus, il s’élève à 20,2 %. À 70 000 $ de revenus, il monte à 25,1 %. Il grimpe à près de 29 % lorsque le salaire atteint 100 000 $ (taux de 2020).

Tout est recalculé lors de la déclaration de revenus, et si l’impôt a été perçu en trop, il sera remboursé.

LES COTISATION SOCIALES

Certains programmes sociaux sont financés non pas par l’impôt, mais par des cotisations partagées entre les employeurs et leurs employés.

C’est le cas du Régime de rentes du Québec (RRQ), du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) et de l’assurance-emploi (AE).

Le RRQ représente une ponction de 5,70 % sur votre paie, peu importe le montant de celle-ci. En revanche, vos contributions sont plafonnées chaque année (3146,40 $ en 2020). Plus votre salaire est élevé, plus vite vous aurez atteint le plafond. C’est pourquoi ceux dont les revenus sont supérieurs n’ont plus à cotiser au RRQ à un certain moment en cours d’année.

Le même principe s’applique à l’assurance-emploi et au Régime québécois d’assurance parentale.

Dans le cas de l’AE, le taux de cotisation s’élève à 1,20 % en 2020 et la prime annuelle est plafonnée à 650,40 $.

Pour ce qui est du RQAP, la part payée par l’employé est de moins de 50 cents par tranche de 100 $ de revenus (0,494 %) $. La prime annuelle maximale s’élève à 387,79 $ en 2020.

LES AVANTAGES SOCIAUX

D’autres ponctions s’ajoutent si vous profitez d’assurances collectives et que vous participez à un régime de retraite de votre employeur.

L’ampleur de ce qu’il en coûte dépend des couvertures offertes, de la qualité du fonds de pension et de la part assumée par le patron.

En fin de compte, si vous ne voyez que la moitié de votre paie, ce n’est peut-être pas une hallucination. Ça ne veut pas dire pour autant qu’elle part en fumée.

Trois gouttes de lumière…

LE TRAIN DE LA VIE

À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.

Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoir et d’adieux.

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.

Jean d’Ormesson

Un joli message à partager… avec tous les passagers de votre train

Acharnement indécent

Il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de communauté plus sale que celle des réseaux sociaux quand on veut faire du tort. On le voit présentement avec les dénonciations, en majorité anonymes, contre les artistes et personnages renommés, connus et influents, en révélant leurs abus à caractère sexuel et autres dérapages.

À tous les jours, un chanteur, chanteuse, animatrice, musicien et même un politicien sont la proie des vautours affamés. C’est le côté répugnant des réseaux sociaux, révélé tous les jours. Aucune décence !

De part et d’autre, on s’excuse, on écrit de vieilles affirmations, on s’ouvre sans réserve, avec le résultat que des réputations prennent le bord.

Prenons l’exemple de Maripier Morin, elle a tout perdu ! C’est le néant. tous ses contrats, engagements et nominations envolés, sans une condamnation d’un tribunal, ses employeurs l’ont congédiée sur le champ, sans autre forme de procès et basé sur des suppositions. On ne peut pas faire plus de mal à une seule personne.

Des noms, qui se cachent de montrer leur visage, usant de pseudonymes.

Nous sommes dans une société de droit où l’accusé bénéficie de la présomption d’innocence et la Couronne a la tâche de prouver sa culpabilité. Dans ce cas, on y est allé comme la justice du Far-West. La loi du plus fort, où on tuait les agresseurs à coup de fusil et même les balancer au bout d’une corde.

Je ne dis pas que les affirmations ne sont pas fondées, mais dans notre système de justice, la police doit prendre une plainte officielle en vertu du Code criminel et déposer des accusations. C’est la procédure normale. Avoir un procès juste et équitable, le cas échéant. Pas la cochonnerie à laquelle on assiste.

Maripier Morin est présumée innocente de ce qu’on lui reproche, alors pourquoi tout ce lynchage de grandes gueules assoiffées de voir leur vengeance gratuite écraser les autres.

Si elle est reconnue coupable devant un tribunal, alors là, elle sera jugée et risque de perdre tous ses droits et même de sa liberté. Les producteurs et diffuseurs ont paniqué, comme pour tous les autres. Plusieurs étaient au courant et se gardaient d’en parler hypocritement. Ils se sont nommés « juges ». Il n’y a pas d’autres raisons. Et ce n’est pas terminé. Les ordures des réseaux sociaux sont à l’œuvre.

Seul, le chef du Bloc Québécois a nié et demandé à son bourreau de s’identifier et d’avoir la décence de déposer une plainte à la police, comme nos lois l’obligent.

C’est à ce moment que la vérité sera dévoilée au grand jour et que les actions devront être prises envers l’accusé et sa victime.

Par contre, les vedettes sur Instagram et autres devraient faire preuve de prudence envers leurs supposés « amis ». Ça sert à quoi d’en avoir des centaines de milliers d’admirateurs, dont des pommes pourries et des débiles qui sont là pour les mauvaises raisons ?

C’est inconcevable qu’une carrière soit brisée spontanément comme un éclair, par un trou du cul anonyme – et le mot n’est pas trop fort –, qui écrit des affirmations grossières dans le seul but de faire un tort irréparable à autrui, par jalousie ou le mépris.

Quand on tombe de trop haut, c’est souvent fatal.

Abolir la police… une très mauvaise idée

Avec tout ce qui s’est passé et dit sur la mort de George Floyd récemment au Missouri, l’idée d’abolir la police a fait bizarrement son bonhomme de chemin. S’il existe une chose insensée, c’est bien cette idée qui ne tient absolument la route.

Vous vous rappelez la grève des policiers de Montréal du 7 octobre 1969 ? C’était l’anarchie pour 24 heures. Les saccages et pillages fusaient de partout. Le désordre s’était installé. La police doit être là et maintenir l’ordre dans une société de plus en plus individualiste et violente.

Récemment, Mathieu Bock-Côté, sociologue, en faisait le sujet de son article dans le Journal de Montréal. Une opinion que j’endosse et que je veux partager avec vous aujourd’hui.

CONTRE L’ABOLITION DE LA POLICE

Il faut se méfier des idées folles qui circulent à l’extrême gauche.

Elles finissent par trouver de l’écho chez certains journalistes militants de la radiotélévision fédérale et elles sont dès lors transformées en « débats de société », sur lesquels se prononcent des « experts ». Quelques mois plus tard, il devient antiscientifique, réactionnaire, populiste ou même d’extrême droite de ne pas s’y rallier.

La dernière en date : l’abolition de la police. Elle est de retour dans l’actualité depuis la mort révoltante de George Floyd.

La coalition Defund the SPVM, une coalition d’extrême gauche racialiste (et qui, manifestement, préfère l’anglais au français), dénonce « la culture coloniale de la police et son rôle dans la contrainte et la restriction des personnes autochtones sur leurs territoires non cédés ». Elle appartiendrait à un complexe d’institutions servant « d’outils d’oppression contre les personnes noires et autochtones ».

PARANOÏA

Appelons ça une vision panoramique de la société.

La police est présentée comme une force d’occupation, surtout dans les quartiers « racisés », pour reprendre le jargon à la mode.

Il faudrait l’abolir étape par étape.

D’abord en la définançant progressivement, en transférant la moitié de son budget, soit plus de 300 millions, aux organismes communautaires servant ces communautés « racisées » et « marginalisées ».

Ensuite, en la désarmant. Ce qui inclut pistolets, tasers et matraques. Il faudrait la rendre impuissante.

Comment peut-on prendre au sérieux ces gens ?

Il y a derrière cela une vision du monde reposant sur une terrible méconnaissance de la nature humaine. On pourrait en voir une de socialisme naïf : la criminalité serait essentiellement due aux inégalités sociales. Financez massivement les services sociaux et le mal disparaîtra.

Mais le mal n’est pas simplement le résultat d’un défaut de fabrication de la société. Il réside dans le cœur de l’homme, à la manière d’une tentation toujours renaissante que la civilisation doit contenir par les mœurs et réprimer par la force et la loi. La tentation de la domination est une perversion irrépressible.

D’ailleurs, on le voit en Europe, lorsque la police ne parvient plus à intervenir dans certains quartiers, dans les fameuses banlieues, ce n’est pas la paix sociale qui règne, mais les gangs.

Quand la police se retire, l’anarchie s’installe, puis les groupes criminels finissent par imposer l’ordre à leur manière.

Une fois cela dit, il est possible d’améliorer la société. Une société mal construite peut favoriser la criminalité, une société bien faite l’atténue. Mais aucune société ne peut l’abolir.

VIOLENCE

Jamais nous ne pourrons venir à bout de la fraude, de l’exploitation, de l’intimidation, de la violence physique, du meurtre, du viol et de tous les autres fléaux qu’on peut imaginer.

Et c’est pourquoi nous avons besoin de la police.

En démocratie, la police n’opprime pas, mais protège. Il arrive qu’elle dérape, et alors il faut la critiquer sévèrement. Ce qu’on a vu à Minneapolis est impardonnable.

Mais globalement, elle assure notre sécurité, et particulièrement celle des plus faibles. Peut-être serait-il temps de cesser de diaboliser les policiers.

Pourquoi toujours attendre la limite

Enfin, dans deux jours le masque sera rendu obligatoire dans tous les endroits publics clos, au Québec. Il était temps !

Pourquoi avait-on besoin d’une loi ou d’un décret pour se conformer ? C’est comme les plaques d’immatriculation… toujours à la dernière minute. Même chose pour les pneus d’hiver. On se rue, une fois la première neige tombée. Pourtant on sait qu’il va neiger un jour ou l’autre au Québec. Des idiots qui « gossent » pour le plaisir.

Certaines personnes ne sont pas capables de suivre les conseils et recommandations générales qui ont leur raison d’être. C’est comme le masque… pourquoi obligatoirement les donner ? Après 4 mois d’infection grave, voire mortelle, j’ai de la difficulté à comprendre que des personnes n’aient pas déjà leur masque à 8 $, quand ils possèdent déjà le dernier cellulaire à la mode, vendu à un prix scandaleux. Des gens qui profitent de tout !

Présentement, circule une pétition adressée au premier ministre Legault et signée par plus de 50 000 personnes, pour que la décision d’imposer le port du masque soit annulée. Apparemment, ça brimerait leur liberté. Ah bon ! Donc, ces citoyens ont grandement apprécié leur confinement ?

Grand bien leur fasse. Ils ne sont pas obligés de porter le masque s’ils restent obligatoirement chez eux. De cette façon ils auront la pleine liberté et on ne les aura pas dans les jambes pour s’attirer un capital de sympathie ou, comme on dit en québécois, les empêcher de mettre de la « marde dans’fan ». Cependant, retenez bien que malgré vos réticences et votre supposée liberté brimée, les hôpitaux vous prodigueront quand même, le cas échéant, des soins sans égard à vos convictions.

On vit en société et celle-ci nous impose des règles de fonctionnement en communauté, des obligations et des devoirs, pour vivre harmonieusement.

Si on suit votre raisonnement de liberté bafouée, dès maintenant, sortez complètement nu pour faire votre épicerie, vous prélasser dans des parcs. Pissez partout comme bon vous semble sur la voie publique et vous ne ferez pas long feu.

C’est ça vivre en société civilisée. Si ça ne fait pas votre affaire, restez cloîtré chez vous jusqu’à ce qu’on trouve un remède ou un vaccin… que vous ne voudrez probablement pas, au point de brimer votre liberté qui a le dos large.

La décision d’imposer le masque, (pas de couvre-visage qui est loin d’être précis – appelons un chat, un chat), était la décision à prendre. Des contraventions salées, que dis-je, très salées, émises rapidement par les policiers, seront efficaces et serviront d’exemple pour ceux et celles qui refuseraient encore de joindre les rangs.

Souvenez-vous des contraventions émises au printemps par les policiers, alors que la distanciation physique n’était pas observée. Ça avait fait son effet.

1 500 $ ça vide un portefeuille.

Et pour ceux qui trouvent toutes sortes de raisons pour ne pas porter le masque, un petit effort s’il-vous-plaît. Ça ne vous fera pas mourir, alors que la COVID-19 pourrait s’en charger.

Vous refusez toujours ? Vous n’avez pas de contraintes médicales ? Alors je ne vous souhaite pas d’en mourir, mais l’attraper et souffrir pourrait vous faire entendre raison. Un souhait méchant certes, mais c’est ce que vous méritez. Je vous écris tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas.

Sois toi-même…

Toi qui es en train de lire ceci, je te souhaite que du bonheur.

N’oublie pas ton sourire car il fera plaisir aux gens que tu aimes, et emmerdera ceux qui te détestent.

Reste toi-même, de toute façon tu ne peux pas plaire à tout le monde et tu ne peux pas non plus t’adapter à chacun. Mais il y aura toujours des gens qui t’apprécieront pour ce que tu es.

Pour être heureux sur cette terre, ne cherchez ni gloire ni richesse, mais gardez un cœur sincère. Voilà toute la sagesse.

Sois unique. Sois vrai. Sois libre et surtout « sois toi-même ». Car la vie est bien trop courte pour essayer d’être quelqu’un d’autre !

Fais-moi un sourire. Le sourire est un trésor. Il n’est pas essentiel qu’une personne soit jolie, il faut qu’elle soit aimable. L’habitude du sourire peut refaire un visage.

Si tu veux de la joie dans ta vie, donnes-en autour de toi !

Ne laissez pas le comportement des autres détruire votre paix intérieure. Dalaï-Lama

Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi.

J’encaisse, j’observe, je ne dis rien, mais fait gaffe… J’ai très bonne mémoire.

Chut! Occupe-toi de ta vie et laisse les autres vivre comme ils veulent.

Sois contagieux de bonheur et d’amour afin de contaminer le plus de gens possible, pour qu’ils deviennent de plus en plus heureux.

Quoi qu’il arrive, crois en la vie, crois en chaque chose que tu fais. Mais surtout, crois en toi.

N’essaie pas d’être quelqu’un de parfait, car la perfection n’existe pas. Sois juste quelqu’un de bien.

Vous n’êtes pas responsable de la tête que vous avez, mais vous êtes responsable de la gueule que vous faites.

Vous n’avez pas besoin d’être parfait pour être aimé. Les personnes qui vous aiment vraiment, vous aiment tel que vous êtes et non pas tel qu’elle aimerait que vous soyez.

Reste fidèle à toi-même, parce qu’il y a très peu de gens qui te seront toujours fidèle.

Sois unique sois vraie, sois libre toi-même, parce que la vie est bien trop courte pour être quelqu’un que tu n’es pas.

Que chaque matin, à ton réveil, la vie t’offre sa plus belle journée.

Je m’excuse…

J’ai toujours perçu la colonie artistique comme du drôle de monde. Je ne mets pas tout les artistes dans le même panier mais les révélations des derniers jours rejoignent ma pensée; certains et certaines personnalités me laissent perplexe.

Sont-ils vraiment dans la vraie vie ce qu’ils projettent à l’écran ou dans le feu de l’action. Observent-ils véritablement ce qu’ils affirment ? Veulent-ils se donner un beau rôle devant leur public, puis dégénérer en privé ?

LES EXCUSES SONT À LA MODE

Quoi qu’il en soit, chaque jour amène de nouvelles déclarations. Nous en sommes à l’ère des excuses, comme si elles pouvaient tout effacer. Soudainement, tous ces agresseurs font leur examen de conscience.

Le dernier en lice; Kevin Parent. Qui l’aurait cru.

Ceux et celles qu’on ne soupçonnait même pas s’amènent pour s’excuser, pour se repentir. C’est la mode. Le pire c’est qu’on revient dans le passé. Ça ne s’est pas passé hier. Dans certains cas, il s’est écoulé beaucoup de temps.

Que se passe-t-il dans leur tête ? Est-ce que la colonie artistique est virée sur le couvert, comme dirait ma grand-mère ? Est-ce que le vedettariat leur monte à la tête au point d’abuser des autres ? En hypocrite, rien n’y paraît.

Après coup, ils voient leur empire s’écrouler rapidement comme un château de cartes. Une réputation pourtant sans tâches révélée dans sa réalité d’aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, dépotoir sans fond. Une vie de tordus.

Pour prendre une suggestion de Richard Martineau, on devrait s’intéresser aux confidences des maquilleuses et coiffeurs des artistes. Des heures de plaisir assurées et on en apprendrait de bien drôles d’histoires. Un best-seller assuré.

TI-PET

Les politiciens ne sont pas en reste pour s’excuser. Justin prend cette porte de sortie pour se faire pardonner. On l’a vu cette semaine alors qu’il s’excusait pour le scandale de WE Charity. Il ne savait pas, pauvre petit !

Sa femme, son frère et sa mère faisaient le moton… et il ne savait pas. Ça ne vous rappelle pas un certain Gérald Tremblay ?

Voyons donc, il se fout de notre gueule. Il nous prend pour des imbéciles en pensant qu’on va tout gober.

C’est sans parler des sommes astronomiques que notre Ti-Pet national s’amuse à dilapider. Avec un gouvernement minoritaire, faut-il le rappeler, unilatéralement et sans que la chambre ne siège et décide.

Non, il décide !

Il abuse et profite outrageusement de la pandémie. Celle qui a le dos large.

Ceux de ma génération qui se rappellent du père, diront, avec raison, que la pomme ne tombe pas très loin de l’arbre.

Attendez de voir la présente campagne électorale fédérale, parce qu’il agit comme tel. Il va tellement s’excuser que ça va devenir une farce. C’est déjà commencé.

 Veuillez m’excuser d’abuser de votre temps… je suis rendu à la fin de mon article.

 

Deux décès inqualifiables

L’effroyable événement de Saint-Apollinaire n’a pas de qualificatif pour le décrire. Pour tuer ses propres enfants, il faut obligatoirement que quelque chose ne tourne pas rond dans la boîte à poux.

Même si ce sont en majorité des hommes qui commettent l’irréparable, il ne faut pas hésiter à consulter des spécialistes pour se sortir de ses tourments.

Le seul espoir sur lequel on peut compter est que les hommes sont de plus en plus ouverts à se confier, à parler lorsqu’on ne trouve plus d’issu à son mal à l’âme. Les deux fillettes avaient toute l’avenir devant elles. Des rêves à réaliser. Des lendemains pleins d’espoir qu’un père malade a décidé d’interrompre pour toujours.

Hier, dans les pages du Journal de Montréal, Richard Martineau y est allé d’un excellent texte qui nous porte à réfléchir et surtout à inciter les agresseurs à consulter. Il cite en exemple, une automobile ou un mal physique quelconque pour lequel on n’hésite pas à consulter rapidement.

On doit appliquer la même prévention lorsqu’on ne voit plus la lumière au bout du tunnel, lorsque la déprime et la colère nous font souffrir et nous empêchent d’être rationnel.

C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.

ENCORE

Chaque fois que ça arrive – car, oui, ça arrive malheureusement –, j’écris la même chronique.

Et je vais la réécrire aujourd’hui.

Et la prochaine fois.

Et la fois suivante encore.

Car il faut dire et redire ces choses tant et aussi longtemps que des hommes tueront leurs enfants pour se venger de leur ex.

OUVRE TON CAPOT

Les gars, pourquoi vous n’allez pas consulter quand ça ne va pas entre vos deux oreilles ?

Quand le moteur de votre auto fait de drôles de bruits, vous n’hésitez pas deux secondes et allez dans un garage pour qu’un spécialiste ouvre le capot et regarde ce qui ne va pas.

Eh bien, vous devriez faire la même chose quand vous entendez un drôle de bruit dans votre tête, quand vous sentez que la rage et la colère sont en train de prendre le dessus.

Allez voir un spécialiste.

On est en 2020, les boys, y a pas de honte à ça.

T’as mal au ventre, tu vas voir un spécialiste du ventre. T’as mal au dos, tu vas voir un spécialiste du dos. Bien si t’as mal à l’âme, tu vas voir un psy.

Qu’est-ce que ça donne ?

Ça te permet de ventiler, de faire le point, de dire tout ce que tu ressens sans être jugé.

À QUB, avant-hier, j’ai dit quelque chose que je n’avais jamais dit – par pudeur, par orgueil.

Il y a une vingtaine d’années, j’ai vécu une grosse peine d’amour.

Je n’étais pas violent ni colérique contre mon ex, non, juste triste. J’arrivais pas à remonter la côte, à me remettre sur pied.

J’ai pris les Pages Jaunes, j’ai cherché sous le mot PSY (comme tu cherches un plombier ou un électricien), puis j’en ai choisi un au hasard.

Le premier que je suis allé voir était épouvantable, une vraie caricature. Si le créateur de Tintin avait dessiné un psy, ça aurait été lui.

Tournesol, mais avec des cheveux blancs.

Tout juste s’il n’avait pas un buste de Freud sur son bureau. Trois minutes, et je savais que j’avais fait le mauvais choix.

NOS ENFANTS NE NOUS APPARTIENNENT PAS

Le deuxième était le bon.

Super cool, drôle, gentil.

Ça a tout de suite cliqué.

Je suis allé le voir une couple de fois, et ça m’a fait un bien fou.

Il m’a aidé à passer à travers une zone de turbulence. Aujourd’hui, tout baigne, je suis en amour avec une femme merveilleuse et je suis père de trois beaux enfants, que j’adore par-dessus tout.

Parlant des enfants…

Les enfants ne nous appartiennent pas. Ce ne sont ni des objets ni des animaux domestiques.

Idem pour nos blondes.

Tu capotes parce que ta blonde t’a laissé ? C’est dur, oui, mais ce n’est pas la fin du monde.

La blessure va se refermer. La vie va continuer.

Ta femme n’est pas une extension de toi-même. Dans la vie, on tombe en amour, puis on tombe en désamour.

C’est comme ça.

On ne peut pas obliger quelqu’un à nous aimer.

Passe à travers. Fais un homme de toi.

Montre à tes enfants que tu es fort. Que tu es bon.

Que le regard qu’ils portent sur toi soit rempli d’admiration.

Pas d’effroi.

Nos aînés…

ILS MEURENT

Certains apprécieront la photo, d’autres le texte… peut-être les deux. Juste une pensée pour nos aînés car les témoins de notre enfance nous quittent en silence !

La pandémie a tout saccagé et le coronavirus continu de faire ses ravages, restant invisible et sournois.

La meilleure des générations est en train de mourir. Celles et ceux qui sans faire de longues études, ont tout donné pour leurs enfants. Celles et ceux qui sans de grandes ressources les ont aidés et ont traversé des crises financières

Ils sont en train de mourir.

Ils ont connu des temps de guerre, des restrictions, se contenter de peu, ils ont eu des peines et des souffrances mais ne le disaient pas.

Parfois, ils ont travaillé comme des bêtes.

On disait d’eux qu’ils étaient plus vulnérables que quiconque. Comme ce fut pour leur vie, en silence ils meurent.

Alors pour celles et ceux qui se plaignent tout le temps d’être confiné(e)s à la maison, parce que leurs salons de coiffure, d’onglerie ou bien même leurs salles de sports restent fermées… par respect pour cette génération qui nous quitte sans bruit, mais avec dignité, restez encore un peu à la maison, ne sortez que pour vos courses et prenez soin de vous.

Ils n’ont jamais osé penser à soulever le pays et pourtant ! Ils recherchaient des bonheurs simples comme partager un peu de la vie de leurs petits-enfants.

La société les laisse quitter ce monde, seuls et encore abandonnés. Ils s’en vont sans déranger, ils seront toujours celles et ceux qui dérangent le moins, ils partent sans adieu.