En quarantaine pour deux semaines

N’est-ce pas que ça rime en crime ? Nous sommes rendus là. Le douanier a mis 27 secondes à regarder nos passeports, nous demander la date de notre départ vers le Sud, si on avait quelque chose à déclarer et finalement nous donner une note demandant de se mettre en quarantaine, même si on n’était pas malade. Aucune attente ! On passait comme du beurre dans la poêle ! 40 minutes plus tard, La Prairie nous retrouvait. La joie était réciproque. Il était 17h00 hier.

Cette dernière journée sur la route avait débuté vers 7h30 sous un beau soleil mais un mercure à -2°C. Brrr… un peu frisquet mais bon, le soleil a tôt fait de nous réchauffer et nous mettre dans l’ambiance du retour. Les routes étaient passablement dégagées parce que le mot d’ordre de la quarantaine a rejoint les Américains, beaucoup comme au Québec.

Sur le New York State Thruway, dans les aires de repos, des restaurants avaient fermés leurs portes et d’autres interdisaient des sections complètes de tables, pour éviter d’avoir à les désinfecter constamment. C’est d’ailleurs dans ces endroits qu’on entend parler de Covid-19.

Dans les Adirondacks, des traces de neige sont encore visibles et les pans de roc suintent de leurs gros glaçons, signe que l’hiver n’a pas encore rendu l’âme. Une agréable nouveauté nous est apparue en direction nord sur l’Interstate 87. Une belle aire de repos qu’on a érigé récemment pour représenter les Adirondacks, son histoire et ses charmes.

Des espaces extérieurs pour que les enfants s’amusent, Un parc clôturé et dédié aux chiens pour se dégourdir, des tables de pique-nique et un immense bloc sur lequel est inscrit I Love NY, qui fera l’envie des photographes afin d’immortaliser des moments mémorables. C’est ce que j’ai fait avec ma Loulou, pour agrémenter cet article. Un très beau site pour faire une pause en nature avant de reprendre la route. Vous verrez…

Premier constat en arrivant à la maison, le mot d’ordre du gouvernement québécois de se mettre en quarantaine volontaire a été scrupuleusement respecté. C’est désert partout. Les épiceries montrent des étalages qui se vident à la vitesse de l’éclair, puis se rechargent en fin de journée, pour le lendemain.

La crise du papier de toilette est belle et bien réelle. Aucun rouleau disponible au Super C, au Maxi et au marché Métro. Même chose pour les pains et produits laitiers qui disparaissent comme par magie. J’ai pu trouver une seule boîte de riz et il m’a fallu m’agenouiller pour la découvrir dans le fond de la tablette du bas… un coup de chance.

Enfin, bref, l’important est que nous sommes maintenant de retour à la maison, avec les nôtres et heureux. Que nous réserve l’avenir ? Bien malin qui pourrait confirmer quoi que ce soit. On commence par la quarantaine et après on verra !

Redeviendrons-nous des snowbirds l’automne venue ? On l’espère mais devant une situation mondiale unique, ce ne sont que pures spéculations. Tout s’écroule et les prédictions pour l’avenir demeurent sombres. On prend ça au jour le jour avec l’espoir qu’on passe à autre chose avant longtemps.

Aujourd’hui, au Québec, on prévoit de la neige accompagnée de vents violents. Non, l’hiver n’est pas terminé ! Quoi qu’un doux 14°C, ce vendredi, nous rappellera que le printemps n’est pas bien loin. Bonne route au snowbirds qui reviennent. On vous attend !

L’exode des snowbirds

C’est maintenant le mot d’ordre; on rentre à la maison au plus sacrant ! Les snowbirds regagnent le Nord en quatrième vitesse, à la demande de leur Premier ministre. Partout, c’est le branle-bas de combat. Les stationnements d’hôtels sont tellement remplis de voitures immatriculées du Québec, qu’on se croirait dans la Belle province. On en a vu une douzaine. En tout cas, le mot d’ordre est largement observé.

En cette seconde journée du retour à la maison, notre arrêt se fait au Holiday Inn Express de Chambersburg en Pennsylvanie depuis 19h00 hier. On a rencontré un couple de Québécois qui avait quitté Fort Myers à 2 heures du matin pour rouler 17 heures avant de passer la nuit ici. Le Coronavirus est sur toutes les lèvres… mais toujours rien dans les stations d’essence et chez Applebee’s, où on a soupé, Loulou et moi.

Partis vers 8h00, en ce dimanche ensoleillé, la route n’était pas achalandée et Louise en a profité pour conduire durant six bonnes heures. Elle a fait ça comme une grande. On a tellement aimé l’expérience que lors de nos prochains voyages, nous conduirons tout à tour, trois heures chacun. Ce sera moins éreintant tout en profitant d’une pause bien méritée. On n’est plus très jeunes et il faut avoir une approche plus conviviale. On a bon espoir que ce sera la solution.

La journée s’est bien déroulée. Brouillard au départ, le soleil a rapidement pris le dessus en matinée, puis un ciel plus variable dès le midi; tantôt nuageux, tantôt percée de soleil, mais pas de pluie. Au moment de la rédaction de cet article, il fait 8°C. Finalement on a déjà 1 800 kilomètres de parcourus et on devrait rentrer à la maison en fin d’après-midi si… on ne perd pas trop de temps au poste frontalier de Lacolle. Je vais vous raconter l’expérience demain. Promis !

En tout cas, ce satané Covid-19 aura chambardé le quotidien de beaucoup d’humains. Lorsqu’on communique avec nos proches restés en Floride, on apprend que l’exode est commencé. Ceux et celles qui devaient partir tard en avril ont décidé de plier bagage rapidement. De mémoire, c’est du jamais vu. C’est fou ! Et la quarantaine qui nous attend lorsqu’on mettra les pieds dans notre appartement… Si le taux de natalité explose au temps des Fêtes, on aura la cause. Mais de grâce ne les baptisez pas Corona ou Covid, s’il-vous plaît.

En terminant, un petit mot sur les Holiday Inn Express et Suites. Avec notre Next Exit tout près de nous dans l’auto, cette chaîne est notre référence recherchée pour trouver où dormir en fin de journée. Nous l’avons adopté depuis plusieurs années et nous ne sommes jamais déçus de leur qualité. En fait, c’était jadis sur la recommandation de nos amis Hélène et Charles qui nous avaient vanté l’établissement au Lake George… Nous sommes devenus accros depuis !

Les prix sont abordables et comme gens du troisième âge on peut bénéficier de rabais appréciables. C’est encore plus avantageux si vous possédez la carte IHG gratuite, qui vous permet d’accumuler des points bonis pouvant servir à diminuer les tarifs de location. Il suffit de la demander. Les lits sont impeccables et ça respire la propreté. Les déjeuners sont toujours copieux, et les choix pour l’agrémenter me manquent pas.

N’ayez crainte, ils ne m’ont pas demandé de les promouvoir. Je voulais simplement vous partager nos impressions. Il y en a certes d’autres comparables, mais cette chaîne-là, c’est définitivement notre coup de cœur.

Voilà !

Des motos par centaines

Déjà une première étape de complétée. Mon article vous provient de notre chambre d’hôtel à Hardeeville en Caroline du Sud, après 811 kilomètres de routes impeccables, comme un tapis de billard. J’ai pris quelques secondes pour rêver d’un sort identique pour le Québec. Et ne sortez pas l’argument du climat… les Adirondacks subissent la même météo que notre belle province et on les envie beaucoup. Parti de North Fort Myers à 10h15, le soleil nous a accompagné toute la journée, avec un mercure À 33°C pour descendre à 24°C en Caroline du Sud.

Vers 14h15, Louise propose de casser la croûte à Daytona Beach… pourquoi pas, on est dans le coin. Le Love’s est tout à côté et on en profitera pour faire le plein d’essence. Mais voilà qu’en abordant la sortie, ce sont des centaines de motos, des Harleys il va s’en dire, qui occupent tout le stationnement du commerce. Ça vibre de partout ! Juste à côté de nous, aux feux de circulation, un mec et sa douce attendent le feu vert et on peut voir, serré sur les guidons de son bike, son cellulaire dans un support prévu à cet effet. La moto vibre tellement que le téléphone en tremble au point où il me semblait que le chanteur bégayait… j’exagère un brin, mais bon !

Ça n’avance pas. C’est la clôture du Bike Week à Daytona. Un événement très couru par les Américains qui capotent aux pétarades des motos. D’ailleurs, la photo qui meuble cet article démontre une infime partie des motards qui s’y trouvaient. En remontant vers le Nord, on pouvait voir plusieurs motocyclistes regagner leur bercail, sans compter les nombreuses remorques qui en dissimulaient d’autres.

Un fait inusité a attiré mon attention. Alors que je dépassais un groupe de motards sur l’Interstate 95, j’ai pu en voir un qui portait un revolver 9 mm à la ceinture et on pouvait le voir descendre sur sa cuisse. C’est comme ça dans bien des états, au pays de l’Oncle Sam.

Autre observation, beaucoup d’Ontariens et de Québécois regagnaient également le Nord. Était-ce dû au Coronavirus ? Bien malin qui pourrait l’affirmer parce que tout au long de notre route, les Flying J et Love’s qu’on a fréquenté n’affichaient rien en ce sens, si ce n’est qu’ils ne remplissaient pas les verres déjà utilisés. Ils recommandaient à leurs clients d’en prendre un neuf à chaque fois.

Pas d’avis ou de notes apposés dans les vitrines ou portes d’entrée, rien ! Rien non plus dans les toilettes. À l’hôtel également, aucune mention. Pourtant, en ouvrant la télévision dans notre chambre, ils ne parlaient que de ça. Trump ravalait ses anciennes paroles et affirmations erronées d’un coup monté des démocrates. Il s’est finalement rendu à l’évidence.

Ah oui, j’oubliais ! Un transporteur de voitures avait parmi ses véhicules, une Volkswagen Beetle multicolore, à l’étage supérieure, qui arborait un immense virus mauve sur sa toiture. On n’a malheureusement pu le photographier. C’est arriveé trop vite. Peut être qu’il sera immortalisé sur Facebook ???

On a eu vent que le premier ministre Legault suggérait fortement aux snowbirds québécois de plus de 70 ans, de revenir au pays rapidement, à cause de leur vulnérabilité. Il appert que ce mot d’ordre soit suivi. C’est l’écho que nous en avons. C’est triste qu’une si belle saison se termine sur cette note. Un tout petit micro-organisme, qu’on ne peut observer qu’au microscope, puisse causer pareil chaos. Et dire que les puissances mondiales font provision d’armes de destruction massive pour anéantir quoi… un germe pathogène ! C’est assez paradoxal.

Au moment où vous lirez ces lignes, nous en serons à notre deuxième journée vers notre quarantaine volontaire fortement suggérée. Pourquoi pas ! 14 jours pour aider à enrayer la propagation de ce tueur, c’est bien peu. Il ne faut pas oublier que l’homme est capable de tout, même de finalement en venir à bout et principalement avec toute la technologie dont il dispose. Je demeure confiant ! Et si ça peut rapprocher les peuples dans un mouvement de solidarité planétaire, les consignes auront été bénéfiques.

À demain…

La dernière scène

Avec tout ce qui se dit et redit au sujet de ce satané Coronavirus ou COVID-19, appelez-le comme vous voulez, nous voilà réuni avec nos amis pour un dernier repas de groupe. Notre dernière scène à nous. Et c’est notre amie Carole qui en a décidé ainsi; nous recevoir pour partager un repas avant notre départ. En fait, ce sont deux délicieux repas, en deux jours consécutifs, que Carole nous réservait avec ses disciples; Carole, Marcel, Roger, Jean-Guy, Francine et ma Loulou, autour d’une même table.

Un geste très apprécié puisqu’il nous permettait d’échanger tous ensemble avant le départ aujourd’hui vers le Québec. C’est sur le coup de 9h00 qu’on met le cap au Nord.

La journée d’hier a servi à faire l’inventaire de ce qu’on rapporte à la maison et de ce qu’on doit laisser dans la caravane à sellette. Savez-vous que l’opération demande du temps et de l’organisation ? Alors on y a mis le temps et l’énergie pour passer au travers, avec de l’aide par moment. La bagnole est pleine à craquer, les pneus sont à la bonne pression et nous voilà parti, non sans avoir pris le petit déjeuner au McDonald du coin. Un bon œuf McMuffin avec patate hachée brune et un bon café chaud, histoire de quitter le ventre plein.

Finalement, on quitte deux semaines d’avance mais on ne perdra rien des activités, puisque la direction de notre parc a décidé de suivre la tendance internationale de mettre fin à toutes les activités regroupant plus de 10 personnes. En conséquence, le souper de la St-Patrick et celui de la clôture de la saison sont annulés. Les tournois de pétanque et autres événements sportifs sont aussi mis en quarantaine.

Seule ombre au tableau, le dernier tournoi de pétanque, ce 16 mars, devait souligner l’implication de Charles Morier dans cette activité, tout au long de ses séjours à Pioneer Village et dans ses sorties de camping du Québec depuis des années. Malheureusement, le satané Coronavirus en aura décidé autrement. En plus, c’était sa dernière visite ici puisque lui et sa charmante Hélène ne reviendront pas. J’en profite pour souligner son implication sans relâche pour populariser le sport de la pétanque tout au long de ses escapades de camping.

Aujourd’hui, et depuis plusieurs années, la pétanque demeure l’activité la plus courue ici à Pioneer Village. Il a su également préparer sa relève et aujourd’hui, c’est Pierre Destrempes et sa formidable équipe qui porte le flambeau bien haut. Longue vie à Charles Morier. Tu resteras toujours une légende vivante dans ce joli coin du pays de l’Oncle Sam. C’est pourquoi, dorénavant, on pourrait en profiter pour nommer le dernier tournoi de la saison du nom de Charles Morier et ainsi immortaliser son œuvre. J’en fais une suggestion aux nouveaux organisateurs.

Alors, sans plus tarder, on met ça sur le « D » et en avant, direction la belle province… On s’en reparle plus tard.

Fin de séjour abrupte

Eh oui ! La mauvaise nouvelle tant redoutée nous est tombée comme un coup de masse. Nous devons rentrer au Québec ! Les répercussions de ma récente hospitalisation ont fait pencher la balance pour une fin abrupte de notre séjour. Le coronavirus n’y est pour rien.

Notre assurance-voyage nous oblige à revenir à la maison dans les plus brefs délais. Selon eux, il y a risque de récidive et ils ne veulent prendre aucune chance d’avoir à défrayer d’autres frais médicaux, déjà que la facture dépasse les 30 000 $. On n’a pas le choix et je comprends parfaitement leur décision.

En contrepartie, il semble que notre retour comme snowbird l’automne prochain ne puisse être compromis. Quoi qu’il en soit, nous quitterons notre paradis hivernal samedi en matinée, en pleine période d’instabilité mondiale que provoque le COVID-19. C’est du jamais vu ! Partout, les attroupements sont interdits. La consigne demeure la quarantaine personnelle pour rétablir une stabilité.

Comment va se dérouler notre route ? Sera-t-on soumis à des contrôles au poste frontalier ? Aurons-nous l’obligation de se placer en quarantaine volontaire une fois rentré au pays ? C’est loin d’être clair et concis.

Hier, je discutais au téléphone avec ma sœur et elle me disait que nous devrions observer quatorze jours de quarantaine, une fois rendu à destination… on verra bien. Partout c’est l’incertitude et ce coronavirus est sur toutes les lèvres. Ici, en Floride, bien des Québécois s’interrogent, s’inquiètent de l’avenir. Avec tous ces événements qui sont annulés un peu partout, ça frise la panique chez certaines personnes. C’est une situation d’urgence planétaire. C’est une pandémie.

De tels chambardements auront un impact évident sur l’économie. Les bourses accusent de fortes baisses. Du côté des événements sportifs professionnels, il y a des suspensions et des annulations de parties. Du jamais vu, même en temps de guerre.

Que dire également des écoles, casinos, bibliothèques et événements culturels de masse fermés et annulés. Il faut être attentif aux messages des autorités. Au Québec, le gouvernement y va de conférences de presse journalières, montrant l’urgence de bien informer la population. Les experts prédisent des mois d’incertitudes.

C’est donc dans cette ambiance et cette perplexité que nous remontons vers le nord. Nous arriverons assurément d’un pays étranger, même si ce sont les États-Unis. Dans les jours qui suivront je vous ferai part de nos observations et nos découvertes via ce blogue. Venez y faire un tour pour en prendre connaissance.

Les 21 nains

Je vous propose un nain croyable texte : les vingt-et-un nains

Comment appelle-t-on un tout petit homme qui :

Appartient à une religion : un nain doux

N’a pas de nom : un nain porte qui

N’est bon à rien : un nain capable

Qui est mort : un nain fini

N’est jamais sûr de lui : un nain décis

Qui parle trop : un nain discret

Qui est humain : un nain parfait

A perdu son honneur : un nain digne

Qui montre ses fesses : un nain pudique

Qui vient d’ailleurs : un nain porté

A des pensées malsaines : un nain pur

Change souvent d’idée : un nain stable

Fait pipi partout : un nain continent

N’est pas capable : un nain puissant

Qui a un gourou : un nain secte

Qui est handicapé : un nain valide

Celui qui est attendu : un nain vité

Qui n’attend pas : un nain patient

Que l’on n’attend plus : un nain prévu

Qui est mal élevé : un nain poli

Qui est stupide : un nain bécile

Signé un nain connu

La leçon de français (85)

NE PAS CONFONDRE : QUAND – QUANT – QU’EN

Règles

Quand : conjonction de subordination, peut être remplacé par lorsque.

Quand (Lorsque) j’aurai un moment de libre, je classerai mes photos.

Quand : adverbe, peut être remplacé par à quel moment.

Quand (À quel moment) serez-vous en vacances ?

Quant : préposition, peut être remplacé par en ce qui concerne, pour (ma) part :

Léo parle espagnol, quant à moi (pour ma part), j’apprends l’allemand.

Qu’en : peut se décomposer en « que en ».

Le « qu’ » est une conjonction de subordination élidée, un pronom interrogatif élidé ou la deuxième partie d’une locution adverbiale de restriction. Le « en » est un pronom personnel ou une préposition.

Le plombier pensait qu’en une heure il aurait terminé.

Ce problème n’est simple qu’en apparence.

Attention ! Lorsqu’on doit choisir entre « quand » et « quant », la liaison peut nous induire en erreur. En effet, lorsque « quand » est suivi d’une voyelle, la liaison est en « t ».

Quand (t)il marche vite. Quand (t)arrivent les premiers froids…

Exercices

1- Quel(s) mot(s) complète(nt) cette phrase ?

Nous partirons … la pluie aura cessé définitivement.

A) quand – B) quant – C) qu’en

2- Complétez la phrase comme il convient.

Ces logiciels sont d’un emploi facile; … à ceux-là, ils sont réservés aux spécialistes en informatique.

A) quand – B) quant – C) qu’en

3- Quelle est la nature grammaticale du mot en gras ?

Quand la barrière de péage se lèvera, le poids lourd pourra passer.

A) adverbe – B) préposition

C) conjonction de coordination – D) conjonction de subordination

4- Par quels mots peut-on remplacer les mots en gras ?

Ce n’est qu’en s’exerçant que l’on peut devenir un virtuose du violon.

A) que si l’on s’exerce – B) quand on joue – C) quant à l’entraînement

5- Complétez la phrase comme il convient.

Lila prend connaissance de ses messages; … à la publicité, elle ne la regarde pas un instant.

A) quand – B) quant – C) qu’en

6- Quel(s) mot(s) complète(nt) cette phrase ?

Bien … difficulté, la navigatrice maintient fermement le cap.

A) quand – B) quant – C) qu’en

7- Par quel(s) mot(s) peut-on remplacer les mots en gras ?

Les benjamins ont terminé troisièmes; en ce qui concerne les minimes, ils ont remporté le tournoi de handball.

A) quand les – B) quant aux – C) qu’en aux

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) A – 2) B – 3) D – 4) A – 5) B – 6) C – 7) B

Trois gouttes de lumière…

L’HISTOIRE DE PÉPÉ

Pépé était ce type de personne que tout le monde aimerait être. Toujours de bonne humeur, il avait toujours quelque chose de positif à dire. Quand quelqu’un lui demandait comment il allait, il répondait toujours : « impossible d’aller mieux ! »

Il avait changé plusieurs fois de travail et plusieurs des ses collaborateurs l’avaient suivi. La raison pour laquelle ils le suivaient était son attitude : c’était un leader né. Si un ses employés était dans un mauvais jour, Pépé était là pour lui faire voir le côté positif de la situation.

Un jour, je suis allé voir Pépé et je lui ai demandé :

– Je ne comprends pas… ce n’est pas possible d’être positif tout le temps. Comment fais-tu ?

Pépé me répondit :

– Chaque matin, je me réveille et je me dis : « Pépé, tu as deux options aujourd’hui : tu peux choisir d’être de bonne ou de mauvaise humeur. Je choisis d’être de bonne humeur. Chaque fois que quelque chose de désagréable m’arrive, je peux choisir de me comporter en victime ou d’apprendre de l’expérience. Je choisis d’apprendre. »

« Chaque fois que quelqu’un vient se plaindre, je peux accepter sa remarque ou lui montrer le côté positif de la vie. Je choisis de lui montrer le côté positif de la vie. »

– Oui, bien sûr, mais ce n’est pas si facile, lui ai-je répondu.

– Si, ce l’est, répondit Pépé. Tout, dans la vie, est une question de choix. Si tu simplifies, toute situation se résume à un choix. Tu choisis la façon dont les autres influencent tes états d’âme, tu choisis d’être de bonne ou de mauvaise humeur. En résumé, tu choisis comment vivre ta vie.

J’ai longuement réfléchi à ce que Pépé m’avait dit…

Pour des questions de résidence, nous avions perdu le contact, mais je pensais souvent à Pépé quand je devais faire un choix.

Plusieurs années plus tard, j’appris que Pépé avait fait une chose qu’il ne faut jamais faire. Il avait laissé une porte ouverte et un matin, trois voleurs armés vinrent cambrioler sa société. Quand Pépé, tremblant de peur, essayait d’ouvrir le coffre-fort, sa main glissa. Les voleurs pris de panique, lui tirèrent dessus.

On trouva Pépé relativement rapidement, on l’emmena d’urgence à l’hôpital. Après huit longues heures d’opération et des semaines de réhabilitation intensive, Pépé sortit de l’hôpital avec encore quelques fragments de balle dans le corps.

Six mois plus tard, je retrouvais Pépé et quand je lui demandais comment il allait, la réponse restait invariablement : « Impossible d’aller mieux ! »

Quand je lui ai demandé ce qui lui était passé par la tête le jour du cambriolage, il m’a répondu :

– Quand j’étais blessé, allongé par terre, je me suis souvenu que j’avais deux options, je pouvais vivre ou mourir. J’ai choisi de vivre.

– Tu n’as pas eu peur ? lui ai-je demandé.

Pépé poursuivit :

– Les médecins ont été fantastiques, il ne se lassaient pas de me dire que tout allait bien se passer. Pourtant, quand ils m’ont emmené au bloc opératoire, quand j’ai vu l’expression sur leurs visages, j’ai vraiment pris peur. Je pouvais lire dans leur regard « Cet homme est un homme mort… ». J’ai alors su que je devais prendre une décision.

– Qu’as-tu fait ? lui ai-je demandé.

Pépé me répondit :

– Quand un des médecins m’a demandé si j’étais allergique à quelque chose, prenant une profonde respiration, j’ai crié : « Si, aux balles ! » pendant qu’ils riaient, et je leur ai dit : « Je choisis de vivre, opérez-moi comme si j’étais vivant, par comme si j’étais mort. »

Pépé a survécut grâce aux médecins mais surtout grâce à sa surprenante attitude. Il avait appris que chaque jour, nous avons le choix de vivre pleinement ou non. En fin de compte, l’attitude, c’est tout ce qui importe.

Finalement, dans tout ce que tu es, comment tu te sens, comment les autres te voient et comment tu vis, toi seul prend la décision !

Ceux qui se frustrent sont ceux qui n’ont pas su voir le côté positif de leurs résultats et de leur vie…

Bons choix !

On s’anglicise de plus en plus

C’est très désolant d’entendre ça et surtout de le constater. Autour de nous c’est devenu la norme de parler franglais et d’afficher également de la même façon. Raisons sociales, expressions, langage, tout y passe avec comme résultat que la langue française se meurt. Veut-on se prendre en main ? Les générations, présente et future, ne sont pas intéressées.

Au bulletin de nouvelles, une militante appréciait la performance orale de Guy Nantel, concurrent à la présidence du Parti québécois, par un « thums up » vocal sans équivoque. Et voilà ! C’est aussi édifiant que ça !

Le 6 mars dernier, Sophie Durocher publiait un article très intéressant dans le Journal de Monréal sur la question, et
que je veux partager avec vous. Il est très éloquent et mérite qu’on s’y attarde pour constater où et comment, notre langue française s’anglicise…

FRENCH IS NOT IN DANGER IN QUEBEC

Vous avez peur que le Québec soit en train de perdre la bataille du français ? Vous vous inquiétez quand vous entendez parler de l’ouverture d’un cégep bilingue ou quand vous apprenez qu’un cégep de la Gaspésie a une succursale anglophone à Montréal ?

Oh My God, chillax, OK Boomer !

Vous vous inquiétez pour rien !

Prenez exemple sur nos best, nos amis artistes influenceurs qui tweetent/instagramment en bilingue et embrassez plutôt le nouveau visage in English du Québec !

Je vois qu’à la télé québécoise, j’ai le choix entre les émissions Open Mic, Roast Battle et Shore lunch. Est-ce je m’énerve ? Non. Je vais sur Twitter lire les conseils de mes copines qui font le buzz. Hashtag #girlpower #love #millenials #storytelling #soproud #welldone.

Je vais faire un tour sur le compte Instagram de Cœur de pirate pour voir quelle robe elle portera à La Voix et je lis : « Just a little preview of one of my La voixTVA looks. I call this one picnic table chic ».

Est-ce que je m’énerve ? Non, Parce que je sais que si je fais ça, Béatrice Martin va m’accuser de la shamer. Et shamer, c’est pas cool.

Je reçois des amis à Montréal et je veux leur montrer, avec fierté, à quel point ma ville est dynamique. J’ai l’embarras du choix.

Pour les dégourdir, je pourrais les emmener faire de l’escalade au Bloc Shop ou jouer au minigolf au Putting Edge.

On peut aller manger au Birdbar, au Hambar, au BurgerBar, au Dirty Pizza, au Dirty Dogs, Dominion Square Tavern, chez Greg’s Diner, au Charlie’s Shack, ou au Kitchen 73. Ou profiter de plein de restos différents au Time Out Market.

Je peux les emmener voir ce qu’il y a comme événement au New City Gas, au ClubUnity.

On peut aller prendre un verre (Pineapple Dream ou le Litch Me Up) dans un des nouveaux bars qui ont vu le jour au cours des derniers mois : Broken Coconut, Cold Room, Local Legend, Paperplane, The Emerald Hotel, Cloakroom, King Crab, Stillife, Velvet Speakeasy, ou Milky Way cocktail bar.

Est-ce que je m’énerve devant cette offre anglo ? Non, je dégaine mon cell et, prenant exemple sur les milléniaux, je post sur Insta : Hashtag, #mtlnightlife, #mtlmoments, #yulnightlife, #fliyai, #mtlblogger, #lifeisgood, #ilovemylife, #mtlfoodie, #weekendvibes, #drinkdrankdrunk, #cocktailtime, #cocktailgram.

(Zut, j’ai manqué samedi dernier au Mayfair Cocktail Bar, l’événement : A Royal Affair : Beatrice Bouchard’ Birthday Celebration.)

J’ai reçu une invitation du Ritz-Carlton pour un Grand Prix Party qui aura lieu en juin. J’ai le choix entre Regular Ticket ou VIP Pass. Et je lis : « Les billets Early Bird sont maintenant en ventes (sic). »

Est-ce que je m’énerve ? Non, je chill ! Le Ritz organise tous les mercredis le After Work Chill de 18 h à 23 h !

#GIRLPOWER

Dimanche, c’est le 8 mars, journée de la femme. J’ai vu sur le compte Instagram d’une compagnie québécoise de vêtements à l’effigie de femmes célèbres : « je suis blessed d’avoir un sisterhood
si important. Ce chandail est un reminder que rien est impossible (sic). »

Est-ce que je m’énerve ? No way !

Inventions de femmes

N’en déplaise à ces messieurs, la femme est à l’origine de grandes inventions et pas les moindres… dont nous ne saurions nous passer.

Femme et inventions : deux termes rarement associés.

Retracer l’histoire des femmes à l’origine d’inventions est d’autant plus difficile, que jusqu’à la fin du 19e siècle, les femmes mariées n’avaient pas le droit de détenir des biens, ni des biens intellectuels. Par conséquent, si jamais elles voulaient déposer un brevet, c’était au nom du mari.

Les temps ayant changé et l’accès à la culture scientifique permettront aux femmes d’innover pleinement et elles ne se contentèrent pas d’inventions domestiques.

ORDINATEUR

En 1842, le premier programmeur n’était autre que Lady Ada Byron Lovelace (1815-1852) fille du célèbre poète anglais Lord Byron. Un langage d’ordinateur porte aujourd’hui son prénom ADA.

Ada Lovelace est considérée par les informaticiens comme la première programmeuse de l’histoire. On peut voir son portrait sur des hologrammes d’authentification des produits Microsoft.

Quant à l’invention du compilateur, nous le devons à la mathématicienne Grace Hopper, vice-amiral de la marine américaine décédée en 1997.

LE KEVLAR

Ce sont des recherches en produits chimiques qui ont permis à Stéphanie Kwolek de découvrir ce nouveau matériau, breveté en 1966. Indispensable de nos jours : le gilet pare-balles.

Cette femme a obtenu 28 brevets, au cours de sa carrière et a été intronisée au temple de la renommée des inventeurs. Elle est décédée en 2014

LA MAISON À CHAUFFAGE SOLAIRE

C’est une Américaine d’origine hongroise Dr Maria Telkes, qui a inventé conjointement avec l’architecte Éléanor Raymond, la toute première maison solaire dans les années 40.

LA SORTIE DE SECOURS

La toute première sortie de secours sous forme d’un escalier extérieur fut brevetée au nom de Anna Connely en 1897 et est devenue obligatoire dans les années 1900 dans le Code du bâtiment américain.

L’ESSUIE-GLACE

Lors d’un voyage de l’Alabama à New York, Mary Anderson en 1903, remarque que les conducteurs doivent s’arrêter, pour enlever la neige et verglas de leur pare-brise, L’idée lui vient de créer un bras mobile activé de l’intérieur du véhicule. Le brevet sera déposé en 1904, mais il faudra attendre 1916 pour que les voitures américaines en soient équipées.

GUIDAGE DES TORPILLES

Hedy Lamarr (1914-2000), célèbre actrice (Samson et Dalida… entre autres et côtoyant les plus grands), dépose le 10 juin 1941 un brevet de système de codage des transmissions appelé : étalement de spectre proposé alors pour le radio guidage des torpilles.

Ignoré à l’époque, jugé trop avancé, impraticable, par la US Navy. Mais en 1962, le procédé a été repris dans la crise des missiles à Cuba, jusqu’en Irak.

Une technique, qui de nos jours, est à la base du principal instrument antibrouillages utilisé dans de nombreux systèmes de défense. En 1997, Hedy Lamarr a reçut le prix (très rétroactif) de L’Electronic Frontier Foundation américaine.

RÉDUCTION DE BRUIT DU CHEMIN DE FER

Mary Walton a inventé un système de réduction de bruit pour les chemins de fer à New York qui étaient très bruyants. Pour réduire le bruit, Mary Walton a inventé un système d’insonorisation qui berçait la piste dans une boîte en bois, doublée de coton et ensuite remplie de sable. Elle a reçu le brevet en 1881 et a vendu les droits à la Société de chemin de fer métropolitain de New York.

PONTS SUSPENDUS

En 1811, Sarah Guppy de Bristol, fait breveter une méthode pour les ponts et chemins de fer reposant sur l’utilisation de puissants piliers ou colonnes sur la base desquelles les ponts pouvaient être suspendus. Mais les livres d’histoire ne mentionnent pas son nom à côté des célèbres ingénieurs de ponts suspendus, avant dix ans plus tard, comme le pont de Menai au Pays de Galles en 1926. Depuis, les ponts suspendus ont bien évolué.

MACHINE À LAVER LA VAISSELLE

En 1886, Joséphine Cochran proclama que si personne ne voulait créer une machine à laver la vaisselle, elle le ferait. À l’exposition universelle de 1893, elle dévoila son produit, qui n’eut que peu de succès hormis auprès des restaurateurs. Breveté en 1914, mais n’intéressa le public qu’en 1950. Elle démarra sa compagnie aujourd’hui connue sous le nom de KitchenAid. Mais en Europe, c’est le groupe Miele qui lance le premier lave-vaisselle en 1929.

LES BISCUITS

Nous sommes en 1930 et Ruth Wakefield, copropriétaire de l’hôtel Toll House, voulait faire des biscuits au chocolat, or elle n’avait plus de cacao. Elle décida donc de couper des pièces de chocolat pensant que cela fondrait dans la pâte. Ce ne fut pas le cas. Ainsi, naissaient ces si bons biscuits.

LE FILTRE À CAFÉ

Femme au foyer, Melitta Benz crée au début du siècle ce filtre qui porte son prénom. Elle créé sa société, qui emploie aujourd’hui près de 8000 personnes dans 18 pays. Sa machine à café filtre fut brevetée en 1908.

LE LIQUIDE CORRECTEUR

Secrétaire mais artiste dans l’âme, Bette Nesbith Graham concocta une potion pour effacer les fautes de frappe. Ainsi naissait le liquide correcteur. Elle créa sa propre société de production qui fut rachetée par le groupe Gilette.

LE SAC PAPIER À FOND PLAT

C’est à Margaret Knight que l’on doit cette invention. Elle a donc inventé une machine toujours utilisée, permettant la fabrication de ces sacs. Un homme du nom de Charles Annan a tenté de lui voler son concept… faisant valoir qu’une femme n’était pas capable de créer une telle machine. Mais en 1871, la justice donna raison à Margaret Knight.

LE SCORE APGAR

C’est à Virginia Apgar que nous devons la notation du nouveau-né, en 1952. Appelé aussi : le score d’Apgar qui évalue 5 éléments; rythme cardiaque, respiration, tonus, couleur de la peau et réactivité. Virginia Apgar est décédée en 1974

LE PORTE-BÉBÉ SNUGLI

Travaillant au Togo, c’est en observant ls femmes africaines qu’Ann Moore conçut le transporteur qui fut ainsi breveté en 1969 et commercialisé sous le nom de Winnie l’ourson.

COUCHES JETABLES

Marion Donovan (1917-1998), inventa la première couche jetable en 1949. Devant le refus des fabricants de commercialiser son invention en raison du coût, elle créa sa propre société qu’elle revend plus tard, un million de dollars.

LE MONOPOLY

C’est à Elisabeth Magie que nous devons l’un des jeux de table les plus connus. Jeu qui à l’origine s’appelait : The Lanlord’s game. Brevet déposé en 1903, il a eu plusieurs versions depuis.

LA POUPÉE BARBIE

La poupée fut inventée par Ruth Hangler en 1959. Ken suivra en 1961.

ET SI ON DEVAIT LA BIÈRE AU FEMMES…?

On ne sait pas précisément qui a inventé la bière, mais des études sembleraient prouver que ce fût l’apanage des femmes pendant des siècles, selon un reportage quelconque, publié en 2010.

Il y a près de 7000 ans, en Mésopotamie et au Sumer, les femmes et leurs habiletés spécifiques, étaient les seules à pouvoir brasser le breuvage…

À votre santé messieurs et rendons hommage aux femmes tous les jours et particulièrement en cette journée mondiale de la femme.

Samedi de rigoler

Une petite vieille dame se retrouve devant la cour d’assises :

– Quel est votre âge Madame ?

– J’ai 86 ans Monsieur Le Juge

– Racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé à la date du 1er avril l’an dernier.

– J’étais assise sur la balancelle de mon balcon, c’était en fin d’après-midi, il faisait bon et doux. Un jeune homme est venu s’assoir près de moi.

– Vous le connaissiez ?

– Non, mais il était très amical.

– Que s’est-il passé ensuite ?

– Après une petite conversation délicieuse, il a commencé à me caresser la cuisse.

– Vous l’en avez empêché ?

– Non !

– Pourquoi ?

– C’était agréable, plus personne ne m’avait fait ça depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans…

– Que s’est-il passé ensuite ?

– Il a continué et a commencé à me caresser les seins.

– Vous l’en avez empêché alors ?

– Bien sûr que non !

– Pourquoi ?

– Et bien Monsieur Le Juge, que pouvait faire une femme aussi chaude que la braise, devant un jeune homme avide d’amour ? Nous étions seuls, écartant mes jambes en douceur, je lui ai dit : « prends-moi maintenant ! »

– Et il vous a prise ?

– Non, il a crié : « POISSON D’AVRILLLLLLLLLLLLLLLL» !

– Et c’est là que j’ai pris le vieux fusil de mon Albert et que je lui ai tiré dessus à cet enfoiré !

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C’est un gars qui veut se faire tatouer une Ferrari sur sa quéquette, et rentre donc dans le salon de tatouage :

– Bonjour Monsieur, Je viens me faire tatouer une Ferrari sur la quéquette.

– Ok pas de soucis, vous la voulez rouge ?

– Oui rouge.

Le tatoueur commence le tatouage. Au bout de 2 minutes, le tatoueur dit au client :

– Dites donc, c’est votre femme qui va être contente ! Avec une si belle cylindrée qui va rentrer dans son garage…

– Je n’ai pas de femme, je suis gai.

– Ah ?

Le tatoueur reprend son travail. Au bout de 2 minutes, il dit au client :

– Quand j’aurai fini la Ferrari, je vous ferais un tracteur sur vos roupettes

Le client surpris demande :

– Euh pourquoi un tracteur sur mes roupettes ?

– Bah quand la Ferrari sera dans la merde, il faudra bien la sortir.

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Allah est grand !!!

Accusée d’avoir expédié les funérailles de Ben Laden sans aucun respect pour le culte Musulman, l’armée Américaine a assuré que le corps avait été jeté à la mer, en direction de la Mecque. Une courte prière à Allah a même été prononcée par les Marines (tout à fait, j’étais là), ils ont dit texto :

– Allah une… Allah deux… Allah trois… et plouf ! Allah mer !!!

Et en tombant, Ben Laden a dit :

– Oussama fait mal

Et les requins sont arrivés et ont dit :

– Allah soupe !

ALLAH LUMIÈRE DE CES ÉVÈNEMENTS, NOUS POUVONS AFFIRMER QUE TOUT A ÉTÉ FAIT ALLAH VA VITE !

Allah prochaine !

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Un nouveau marié alsacien fatigué d’avoir des rapports sexuels tous les soirs avec sa femme Thérèse, décide de s’abstenir pendant au moins deux semaines. Ainsi, chaque soir au coucher, il porte un pyjama inscrit TVA. Sa femme lui demande :

– C’est quoi TVA ?

Il lui répond :

– Testicules Vides Aujourd’hui.

Quelques jours plus tard, elle aussi porte une robe marquée TVA. Il demande alors à sa femme ce que cela signifiait, et elle répond :

Thérèse Va Ailleurs.

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Un coq rentre au poulailler avec un œuf d’autruche. Il convoque ses poules.

– Les filles, grouillez-vous le cul, vous voyez ce que produit la concurrence ?

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Un locataire à son propriétaire :

– Il y a des souris dans mon appartement.

– C’est impossible, dit le propriétaire, cet appartement est impeccable.

– Je vous dis qu’il y a des souris. Venez, je vais vous les montrer.

Le locataire met un petit morceau de fromage par terre et une souris traverse la pièce si vite qu’ils ont du mal à la voir passer.

– Ce n’est pas concluant, dit le propriétaire, je ne l’ai pas vu passer.

– Je vais jeter une poignée de morceaux de fromage, vous verrez bien.

Le locataire jette sa poignée de fromage. Arrivent alors, une, deux, trois souris, un poisson rouge et une quatrième souris.

– Avez-vous vu maintenant ?

– Oui, j’ai vu. Mais j’ai aussi vu un poisson rouge. Qu’est-ce que ça signifie ?

– Réglons d’abord le problème des souris, ensuite nous parlerons du problème d’humidité.

Je continuerai…

Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.

Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.

Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.

Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.

Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité,

Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.

Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.

Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.

Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.

Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.

J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…

Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés.

Car au milieu de la désolation, il y aura toujours un enfant qui nous regardera, plein d’espoir, attendant quelque chose de notre part et même si nous sommes au milieu de la tourmente, le soleil surgira toujours de quelque part et au milieu du désert poussera une plante.

Mais… si un jour tu vois que je ne marche pas, que je ne souris pas ou que je me tais, alors approche-toi seulement de moi et donne-moi un baiser, tiens-moi dans tes bras ou offre-moi un sourire. Ce sera suffisant, car j’aurai sûrement oublié que la vie m’a accablé et m’a surpris pendant un moment.

Il y aura toujours un oiseau qui chantera pour nous, un enfant qui nous sourira et un papillon qui nous fera cadeau de sa beauté.

Seulement un geste de ta part me fera retourner à mon chemin. Ne l’oublie jamais…

Siqueir.’.