Gallagher, KO

La pire nouvelle qui pouvait arriver pour les Canadiens de Montréal, c’était bien de perdre son petit guerrier en Brendan Gallagher pour une bonne partie des séries si nos Glorieux s’en sortent face au Flyers. Fracture de la mâchoire, il a quitté la bulle.

Tout le monde a vu la mise en échec vicieuse à l’endroit du numéro 11, et directement sur la bouche, par Matt Niskanen, à cinq minutes de la fin de la rencontre. Contrairement à la punition de 5 minutes et l’expulsion du match qu’a dû subir Kotkaniemi plus tôt, Niskanen s’est est tiré sans pénalité… et devant l’arbitre qui a tout vu.

Hier, la ligue l’a tout de même suspendu pour une partie.

C’est le genre du coup salaud qui ne pardonne pas pour la victime. Niskanen a joué pour blesser, pour éliminer définitivement Gallagher, comme un certain Chris Kreider, des Rangers de New York, l’avait fait envers Carey Price et mettre fin à sa saison.

C’était lors de la finale de l’Association de l’Est en 2014, lors du premier match de la série. Kreider avait foncé comme un train sur Price pour le blesser. Privé de son gardien numéro un, le Canadien s’inclinait et se faisait éliminer en 6 parties.

Je m’en souviens très bien. C’est le même genre d’incident vicieux et dangereux qui s’est produit dans le dernier match. Les joueurs ne se respectent plus dans le feu de l’action, avec le résultat qu’on connaît, et surtout quand la frustration est apparente, ça devient démesuré.

Qu’adviendra-t-il de la série maintenant que le guerrier est mis hors de combat ? Montréal a beau y mettre toute son énergie, quand le chef de file n’est plus, c’est comme si une immense partie de l’équipe perdait son cœur. Le reste de l’équipe doit se regrouper et utiliser à outrance leur vitesse pour gagner. Comme le disait Babe Ruth, « C’est pas fini tant que c’est pas fini ».

Je souhaite que nos Glorieux se relèvent. Mais il ne faudra pas se surprendre qu’ils subissent la défaite, tout comme en 2014. Comme Price l’était cette année-là, Gallagher se veut la bougie d’allumage de l’équipe, l’étincelle du combattant sans peur et sans reproche.

Si nos Canadiens ont pu dédier la victoire à leur entraîneur-chef dans le match numéro deux, pourquoi ne pas répéter l’exploit pour leur Gally… dès ce soir, et forcer une septième et ultime confrontation ? Ils lui doivent bien ça !

Le français continue de régresser

On n’a qu’à lire les journaux et écouter les différentes émissions d’informations, tant radiophoniques que télévisuelles, pour se rendre à l’évidence; la langue anglaise, internationale, continue de trôner en tête de liste des langues les plus parlées. C’est bien dommage pour nous. Robert Bourassa, Camille Laurin et René Lévesque doivent se retourner dans leur tombe.

Après une lutte de plus de 200 ans, en 1974 sous le gouvernement libéral de Robert Bourassa, le français devenait la langue officielle du Québec avec l’adoption de la loi 22, le 31 juillet. Une loi qui ne plaisait pas à tout le monde et principalement aux anglophones et Italiens qui prétendaient qu’elle allait trop loin. Elle avait tout de même ses faiblesses.

Après le balayage péquiste de 1976, Camille Laurin y allait de la loi 101. Loi qui faisait du français la langue de l’administration publique, de l’enseignement et du travail. Depuis, les différents tribunaux l’ont charcuté abondamment et sans aucun respect pour la majorité québécoise.

L’AFFICHAGE ET LA PUBLICITÉ

Principalement dans la grande région de Montréal, l’affichage s’anglicise partout. De jour en jour, le phénomène prend de l’ampleur. En écoutant la télé, les annonceurs se plaisent donner une prononciation anglaise aux produits qu’ils annoncent, et ce, même si le mot se dit très bien en français. Lentement mais sûrement, on progresse vers l’assimilation. On se promène sur la rue et si on se ferme les yeux, on a l’impression d’être à Toronto ou n’importe autre ville canadienne.

LA RELÈVE

Les jeunes se bilinguisent. Et que font-ils lorsqu’ils sont bilingues ? Ils consomment en anglais. Leur univers est anglophone. La musique, la télé, les séries sur Netflix et aussi sur le câble, et l’internet, ils privilégient la langue de Shakespeare. Le français? Ce n’est pas à la mode, c’est pour les vieux, les dépassés. Même phénomène chez la plupart des nouveaux arrivants. Ils conservent une langue internationale qu’ils connaissent déjà et continuent de la parler sans respect pour la terre d’accueil.

LE TRAVAIL

Le français la langue de travail. Vous voulez rire ? Les employeurs exigent que leurs employés, ou ceux en devenir, soient bilingues dans plus de 60 % des cas. Si tu es anglophone, les portes du travail sont toutes grandes ouvertes. Les unilingues francophones sont mis carrément de côté. Ici, chez-eux ! Au Québec, la communauté anglophones jouît de privilèges que les communautés francophones ailleurs au pays n’ont pas. Ils doivent se conformer à la majorité et celle-ci protège à tout prix sa langue.

On avait l’occasion de faire enfin la même chose en 1977. Au fil du temps c’est la société francophone qui a abdiqué, qui s’est laissée assimilée à petit feu et aujourd’hui, ils s’en balancent parce que le monde s’ouvre à eux et à eux seuls.

L’ÉCOLE

Le comble de l’arrogance est survenu le 10 août dernier, alors que la Cour supérieure du Québec a suspendu temporairement la réforme scolaire du gouvernement Legault pour les districts anglophones. Ceux-ci contestent sa constitutionnalité, comme toutes leurs batailles. Le petit mange le grand ! Ça me fait penser lorsque vous êtes dans votre propre maison et que votre voisin s’invite chez-vous et prend le plein contrôle de votre demeure et que honteusement, des membres de votre propre famille sont heureux de ça et même plus, ils s’amènent pour leur donner un coup de main.

C’est insensé, mais c’est la réalité. Une guerre constante entre les deux communautés. Qui triomphera à ce petit jeu ? Vous avez votre réponse !

D’ici 30 ans, le français sera malheureusement une langue moribonde. On ne dira plus des Québécois, mais des Happy Quebekers !

Des incompétents !

Assez frustrant de voir la Caisse de dépôt et placement dilapider carrément notre bas de laine, afin d’enrichir une seule personne, Guy Laliberté, suite à la débandade du Cirque du Soleil. Les dirigeants de la Caisse sont sensés être des experts. Foutaise… et trop payés ! je suis certain qu’ils n’appliquent pas la même stratégie financière avec leur propre magot. Au final, c’est toujours le CONtribuable qui paie le gros prix pour les incompétences sans conséquences. Vous et moi !

Je vous invite à prendre connaissance de l’excellent article de Michel Girard, publié hier dans la section ARGENT du Journal de Montréal d’hier. Vous pourrez en tirer vos propres conclusions.

LE SEUL GAGNANT À VIE… GUY LALIBERTÉ !

Ce qu’il est chanceux ce Guy Laliberté ! En avril 2015, il a empoché une fortune de 1,5 milliard $ US en cédant 90 % du Cirque du Soleil au consortium formé du fonds américain TPG, du Fonds chinois Fosun et de la Caisse de dépôt et placement.

Et moins de cinq ans plus tard, soit en février dernier, le fondateur du Cirque réussit à vendre à gros prix son bloc restant de 10 % du Cirque à la Caisse, et ce, juste avant la déconfiture financière de l’entreprise à la suite de l’annulation de tous ses spectacles à cause de la pandémie de coronavirus.

De son côté, la Caisse, elle, a fait vraiment picpic !

Imaginez-vous qu’elle a acquis le 14 février dernier le bloc de 10 % de Guy Laliberté à un prix plus élevé que le montant versé en 2015 pour acquérir sa participation initiale de 10 % dans le Cirque du Soleil.

Témoignant de la Commission des finances, le PDG de la Caisse, Charles Émond, a révélé que la Caisse avait finalement versé en février au fondateur du Cirque la rondelette somme de 75 millions $ US (100 millions de dollars canadiens) pour acquérir sa participation de 10 %.

Lorsque la Caisse est entrée dans le capital-actions du Cirque en avril 2015, elle avait déboursé comptant la somme de 71 millions $ US (82 millions $ CA à l’époque) pour mettre la main sur son premier bloc de 10 % du Cirque, à côté de ses partenaires TPG (avec 55 % de l’actionnariat) et Fosun, avec 25 %.

PAS DE REMORDS…

Bien qu’il ait radié totalement les 228 millions $ d’actifs que la Caisse détenait dans le Cirque, Charles Émond estime que la Caisse avait tout de même fait un bon investissement lorsqu’elle a acquis en février le bloc de 10 % de Guy Laliberté.

À la lumière des informations disponibles en février, la transaction a été faite selon lui à un prix raisonnable compte tenu… de la profitabilité du Cirque. Pour lui, payer 100 millions de dollars pour les 10 % de Guy Laliberté était justifié par le fait que le Cirque affichait à ses yeux un bon flux monétaire.

Lors de son témoignage hier devant la Commission des finances, Charles Émond a tenté de convaincre les députés de l’opposition (André Fortin du PLQ, Vincent Marissal de Québec Solidaire et Martin Ouellet du PQ) que cette transaction d’achat de la participation de Guy Laliberté allait permettre à la Caisse de consolider sa position dans l’actionnariat du Cirque, tout en lui procurant plus de pouvoir afin de protéger le Cirque en cas de vente de la part de ses partenaires.

Eh oui ! Émond a affirmé qu’il n’y avait pas seulement Guy Laliberté qui cherchait à liquider sa participation dans le Cirque, l’un et l’autre des partenaires en parlaient également, semble-t-il.

OÙ ÉTAIT L’URGENCE ?

Pour justifier la transaction d’achat bloc de 10 % de Guy Laliberté dans le Cirque du Soleil, Charles Émond a affirmé qu’il était impossible à l’époque (en février) de prévoir la pandémie de coronavirus et ses conséquences dramatiques sur le Cirque du Soleil.

Que le Cirque du Soleil ait décidé d’annuler les représentations de son spectacle en Chine des le 23 janvier (soit trois semaines avant la transaction d’achat de la participation de Laliberté) n’était pas à ses yeux un facteur important.

Pourtant, le Cirque du Soleil parlait lui-même d’épidémie de coronavirus.

À preuve, le titre de son communiqué du 23 janvier 2020 : « Le Cirque du Soleil annule les performances de Cirque du Soleil – Un monde fantastique à Hangzhou en Chine, en raison de l’épidémie du coronavirus ».

« À l’heure actuelle, nous avons tous la responsabilité d’intensifier nos efforts de prévention. La santé et la sécurité des gens est au premier rang de nos priorités », affirmait Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Groupe Cirque du Soleil.

Entre le 1er décembre 2019 et la veille de la transaction d’achats des parts de Laliberté du 14 février 2020, le coronavirus se répandait de plus en plus à la grandeur de la planète.

Qu’à cela ne tienne, la Caisse n’y voyait pas de raison suffisante pour reporter à plus tard la transaction, question de se donner un laps de temps additionnel pour voir à quelle vitesse l’épidémie de coronavirus allait se propager et quelles en seraient les conséquences.

Elle était où l’urgence pour la Caisse de mettre la main sur la participation restante de Guy Laliberté dans le Cirque alors que le PDG du Cirque parlait déjà d’épidémie ?

Il n’y en avait manifestement pas !

Les bienfaits des bananes

VOICI CE QUI SE PASSE DANS VOTRE CORPS SI VOUS MANGEZ DEUX BANANES PAR JOUR

Ces choses positives se produisent.

SUCRE

Bien sûr, une banane est riche en sucre et certaines personnes, par exemple les diabétiques, doivent faire attention à leur consommation. Si vous faites de l’exercice et mangez sainement, alors les effets suivants se produiront dans votre corps si vous mangez deux bananes par jour.

OBTENEZ PLUS D’ÉNERGIE

Les hydrates de carbone présents dans les bananes vous donnent plus d’énergie car l’énergie est absorbée lentement. Par contre, les collations sucrées avec des sucres granulés vous offriront un élan d’énergie au départ qui s’atténuera rapidement.

MOINS DE CRAMPES MUSCULAIRES

Vous êtes-vous déjà réveillé en pleine nuit à cause d’une crampe ? Vous pouvez faire en sorte que ceci cesse en mangeant des bananes. Elles contiennent des niveaux de potassium élevés ce qui garantit que vos muscles ne se contracteront pas si rapidement.

MOINS DE BRÛLURES D’ESTOMAC

Avez-vous souvent des brûlures d’estomac ? Alors la banane est votre meilleure amie. Lorsqu’elle est consommée au début d’une brûlure d’estomac, une banane apaise immédiatement en neutralisant les acides de votre estomac.

ELLE COMBAT L’ANÉMIE

Avez-vous des déficits en fer ? Vous pouvez y remédier en mangeant des bananes. Les bananes sont riches en fer et favorisent l’augmentation des globules rouges.

MEILLEUR FONCTIONNEMENT DES INTESTINS

Vous avez du mal à aller aux toilettes ? Alors, mangez une banane. Comme les bananes sont riches en fibres, en manger régulièrement peut faciliter les selles.

RECETTE

Comprenez-vous désormais les avantages de manger des bananes mais les manger seules n’est pas suffisamment savoureux pour vous ? Heureusement, il existe des méthodes pour intégrer les bananes à votre régime alimentaire. Certaines recettes sont un peu plus compliquées que d’autres, bien sûr. Aimeriez-vous profiter d’un bon petit-déjeuner ?

Essayez les crêpes à la banane.

INGRÉDIENTS :
– 2 œufs
– 1 banane
– 1 cuillère à thé de cannelle

INSTRUCTIONS :

– Écrasez d’abord la banane dans un bol. Ensuite, ajoutez les œufs et mélangez à l’aide d’un fouet jusqu’à ce que les deux ingrédients forment une préparation uniforme.

– Ajoutez la cannelle et mélangez à nouveau.

– Faites chauffer une poêle non adhésive à feu moyen. Puis, versez la moitié dans la poêle et faites cuire jusqu’à ce que le dessus soit sec. Retournez la crêpe et laissez cuire une minute. Ensuite, faites la même chose pour le reste de la préparation.

Bon appétit !

Source : Trucs et astuces

C’est sans ambiguïté, avec un testament

On a deux certitudes dans la vie : notre naissance et notre mort. Entre ces deux événements, un rien peut survenir, autant positif que négatif.

Mais au moment de notre décès, notre succession se doit d’être planifiée minutieusement, pour clarifier pleinement nos dernières volontés, qui héritera légalement de nos biens. Pour y remédier, il faut un testament.

L’article qui suit traite de ce sujet, et a paru récemment dans le Journal de Montréal sous le plume de Daniel Germain. C’est ce que je veux partager avec vous aujourd’hui.

SI VOUS MOUREZ SANS TESTAMENT, QUI HÉRITERA ?

Au Québec, nous sommes libres de choisir qui héritera de nos biens à notre décès, au contraire de la France, par exemple, où une partie du patrimoine revient automatiquement à la famille immédiate.

Il faut cependant exprimer ses dernières volontés dans un testament.

À défaut de laisser des instructions, que se passe-t-il ? On se retrouve devant une succession dite « ab intestat ». Non, ce n’est pas la traduction latine du qualificatif « loufoque », bien qu’une telle succession puisse rapidement le devenir.

LE CONJOINT DE FAIT LAISSÉ EN PLAN

Cela veut dire qu’elle sera liquidée selon les arrangements prévus par le Code civil, ce qui ne correspond pas nécessairement à ce qu’on aurait voulu.

Qui peut donc avoir des prétentions sur nos affaires, à notre décès, sans testament ? Notre conjoint marié (ou avec qui nous sommes unis civilement) et les personnes auxquelles nous sommes liés par le sang.

Le conjoint de fait, à quoi a-t-il droit ? Nada !

Théoriquement, l’obscur petit-cousin a donc préséance sur notre concubin de longue date avec qui nous étions copropriétaires de la maison. Du fait qu’il coule dans ses veines une quantité homéopathique de notre sang, ce lointain parent, à défaut d’en trouver de plus proches, peut rafler notre patrimoine.

LES ENFANTS D’ABORD

Si des enfants sont nés de notre union, ces derniers ramasseraient 100 % de la succession, sans rien pour notre conjoint, l’autre parent. Ils deviendraient donc copropriétaires de la maison, un scénario qui n’est certainement pas idéal.

Et si nous étions mariés ou unis par un contrat d’union civile avec notre amoureux ?

Il faudra d’abord évaluer la valeur nette et départager le patrimoine familial, dont la moitié revient d’emblée au conjoint survivant. Le reste ferait partie de la succession, dont les deux tiers reviendraient aux enfants. Le conjoint toucherait l’autre tiers.

Ça paraît un peu compliqué, ce peut l’être encore plus en réalité.

LES BEAUX-PARENTS ET LES NEVEUX

Mais alors, s’il n’y a pas d’enfants, le conjoint récupère tout ?

Eh non !

Nos parents (donc les beaux-parents de notre conjoint) auront droit au tiers. Ils sont morts ? Le tiers sera partagé entre nos frères et sœurs. Ils sont eux-mêmes décédés ? Ce seront leurs enfants, donc les neveux et les nièces, qui pourront réclamer le tiers.

Si nous sommes mariés, mais séparés pour refaire notre vie avec une autre personne, cette dernière n’a droit à rien du tout. C’est l’ex-conjoint qui ramassera la majeure partie du gâteau, sa part du patrimoine familial et les deux tiers de la succession.

Regard féminin sur le passé

Mesdames, avez-vous déjà pensé : « Je suis grosse » « Je suis vieille » « Je ne suis pas assez ceci » « Je suis trop cela ».

À toutes mes amies de 70 ans et plus la plupart d’entre nous, sommes en train de traverser la prochaine phase de notre vie. Nous sommes à cet âge où nous voyons des rides, des cheveux gris et des kilos supplémentaires transformer notre corps.

Nous voyons les jeunes adultes de 25 ans, et nous nous rappelons. Les souvenirs refont surface, tantôt drôles, tantôt tristes.

Mais nous avions aussi 25 ans, tout comme ils auront peut-être un jour notre âge. Nous ne sommes plus les « filles dans leurs vêtements d’été ».

À ce qu’ils apportent à la table avec leur jeunesse et leur zeste, nous apportons notre sagesse et notre expérience. Nous avons élevé des familles, dirigé des ménages, payé les factures, traité de la maladie, de la tristesse et de tout le reste que la vie a mis sur notre route.

Certains d’entre nous ont perdu ceux qui étaient les plus proches et les plus chers pour nous. Nous sommes des survivantes. Nous sommes des guerrières dans le calme. Nous sommes des femmes, comme une voiture de prestige ou un vin d’un cru exceptionnel.

Même si nos corps ne sont plus ce qu’ils étaient auparavant, ils portent nos âmes, notre courage et notre force. Nous allons tous entrer dans ce chapitre de notre vie avec humilité, grâce et fierté pour tout ce que nous avons traversé et nous ne devrions jamais nous sentir mal de vieillir.

C’est un privilège qui est refusé à tant de personnes.

À l’aube de mes 70 ans sans maquillage, sans teinture et sans filtre, c’est juste moi. Et c’est très bien ainsi !

Les femmes sont des perles dont il faut prendre le plus grand soin.

Un premier rendez-vous amoureux ? Soyez prêt !

Un premier rendez-vous, qu’il soit bon ou mauvais est quelque chose de stressant. C’est toujours un moment exceptionnel. La testostérone monte en flèche au point de devenir incontrôlable. Comment ne pas rater son coup et que faut-il éviter. En voici 10 qu’il faut se rappeler.

POUR QU’UN PREMIER RENDEZ-VOUS SE TRANSFORME EN HISTOIRE D’AMOUR

On le sait, aux repas de famille, on ne parle pas politique, entre amis, on évite les sujets d’argent et en rendez-vous galant, d’épiloguer sur les qualités de votre conquête précédente. Mais quelles sont les autres clefs pour que votre premier rendez-vous en amène un deuxième ?

Quelques réponses pour éviter de terminer célibataire avec les chats.

AVANT LE GRAND MOMENT

Vivons mieux, vivons discrets

« Grand-Tante Amy ? Oui, la sœur du cousin de la grand-mère de ton demi-frère, c’est ça ? ». Rien de pire pour votre rendez-vous galant que de se sentir épié. Bien sûr, vous aurez envie de prouver que vous connaissez son arbre généalogique sur 3 générations (merci Facebook), mais c’est légèrement angoissant. Notre société actuelle nous pousse à suivre voire espionner tout le monde, et si, vraiment, ça vous dérange, contentez-vous de le faire… sans le dévoiler.

Y’a un temps pour tout, surtout pour être à l’heure

Personne n’apprécie les gens en retard, encore moins quand c’est pour attendre devant chez vous et voir tous vos voisins défiler avec leurs chiens ou devant un restaurant bondé sous l’œil empli de pitié des chiens déjà installés. Pour un premier rendez-vous, on est à l’heure et on fait un effort pour ne pas lui dire « j’arrive ! » alors que vous ne savez toujours pas quel pantalon enfiler.

Je suis sûr de moi

Les premiers rendez-vous sont parfois synonymes de café en terrasse ou de cinéma intime. Mais elles peuvent l’être de sorties roller en bord de mer, concert de cornemuse, ou dégustation d’huîtres chaudes. N’hésitez alors pas, une fois que vous en avez connaissance, à vous interposer et préciser que les escargots, très peu pour vous.

PENDANT LE RENDEZ-VOUS

Moi, Princesse

Ce n’est pas que les prétendants ne soient pas galants. Simplement, il est déplacé à certains endroits de s’imaginer que votre chevalier va payer l’addition, seul, une fois qu’elle est déposée sur la table. Ne pensez pas que vous serez invitée, même si ce sera généralement le cas, et préparez-vous à payer la moitié, même si ça ne vous fera qu’à moitié plaisir.

Moi je, moi je

Que ce soit entre amis, en famille, en entretien d’embauche ou, justement en rendez-vous, il n’est jamais tellement recommandé de débiter votre autobiographie, souvent devant les yeux ébahis et les oreilles fatiguées de votre interlocuteur/interlocutrice. Sachez poser des questions, écouter les réponses, et, surtout, apprécier les petits silences.

Parlons mieux, parlons peu

Dans le même genre, ne dévoilez pas toutes les informations secrètes sur votre caractère de cochon, votre tendance à ronfler ou votre forte addiction aux télénovelas colombiennes. Bien que les soupirants soient généralement très friands des effusions de sympathie et de démonstrations flagrantes d’affection, restez discret et réservé, tout le monde vous en sera reconnaissant – surtout votre égo lorsque votre conquête ne vous aura pas rappelé après ce rendez-vous.

APRÈS LA RENCONTRE

Vivons mieux, vivons à la dérobé

Là encore, on rejoint le premier point. Essayez de vous contenir et de ne pas vous ruer
sur Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat, voire Linkedin ou encore Pinterest pour en savoir plus sur la vie, la famille, le travail, les recettes préférées et le prénom du coiffeur de votre conquête.

Tout vient à point à qui sait attendre

Le système de rendez-vous en Amérique est bien particulier, et paraît bien compliqué lorsqu’on n’est pas du pays. Même si le premier rendez-vous s’est excessivement bien passé, le 2e n’est pas automatique. De même, s’il y a lieu, il ne sera pas souvent enclenché que quelques jours après le premier. Rien d’étonnant alors à ce que vous ayez des nouvelles de votre rendez-vous galant après 3 ou 4 jours de silence, pesant.

Toi + moi = nous ?

Toujours une notion méconnue des étrangers, le premier rendez-vous n’est pas synonyme de couple, de relation stable et de mariage. Détendez-vous. En Amérique on peut multiplier les rendez-vous, les cumuler et les renouveler, avec une ou plusieurs personnes différentes. Après votre premier rendez-vous n’imaginez pas que vous êtes l’Unique; ce n’est qu’après plusieurs rendez-vous que le choix s’impose à vous; devenez-vous exclusifs ? Continuez-vous les rendez-vous ? Arrêtez-vous tout ? À vous de décider…

ET SI ÇA NE FONCTIONNE PAS…

La mer regorge de poissons.

Source : FrenchDistrict.com

On ne saurait mieux analyser une intervention policière

La police de Laval a procédé à une arrestation musclée récemment. Arrestation abondamment commentée partout sur les réseaux sociaux.

L’analyse de la situation que j’ai trouvé objective et juste, est celle de Joseph Facal, publiée dans le Journal de Montréal d’hier. Opinion que je seconde et que je veux partager avec vous.

ÊTRE FLIC EN 2020

Ce n’est pas mon cas, mais vous réagiriez comment si votre fils (ou votre fille) vous disait : je serai flic ?

Le salaire et le régime de retraite sont intéressants, mais…

La scène se passe à Laval et a fait la une de votre Journal favori, hier.

À la sortie d’un bar, les policiers interpellent un groupe de jeunes. L’un d’entre eux est menotté pour non-respect des conditions imposées par la loi pour rester libre, dont le respect du couvre-feu.

IMAGINEZ

Après vérification, ces conditions (car c’est un ange, voyez-vous) sont échues depuis la fin de juin.

Il est relâché. L’affaire est filmée par un de ses amis. La police dit à celui-là de reculer.

L’autre refuse et se fait immobiliser au sol. Il avait une arme blanche illégale, ce qui lui vaut une amende se 1000 $. Un autre ange, quoi.

Je n’étais pas là, vous non plus.

Le journaliste souhaite en parler puisque c’est d’intérêt public. Mais qui va commenter ?

On peut toujours compter sur une de ces militantes quasi professionnelles qui n’a pas besoin de connaître les faits pour pérorer.

La directrice de la Ligue des Noirs nouvelle génération dit : « Juste le fait qu’on tabasse quelqu’un, peu importe la couleur de la personne, je crois qu’il doit se passe quelque chose avec ces policiers ».

Elle n’était pas là, n’a rien vu, mais « il doit se passer quelque chose avec ces policiers ».

Un témoin anonyme parle de « violence » et de « profilage ».

Ce témoin est au goût du jour : il place des mots clés, « violence » et « profilage », mais il refuse de s’identifier. Un courageux…

Les images, elles, ne permettent pas de tirer des conclusions claires.

Bienvenue dans la réalité policière de 2020.

Vous avec quelques secondes, dans une situation à haut stress, pour décider si vous usez de force ou pas, si vous plaquez au sol ou pas.

Et vous êtes désormais filmé…

Y a-t-il une formation qui peut vous préparer à 100 % pour ce genre de situation ?

Tout cela dans un contexte où, pour beaucoup, le policier est présumé coupable, et où tous les interpellés deviennent des George Floyd en puissance.

Et une fois par année, lors de la journée pour dénoncer la « brutalité policière », les brutes fascistes déguisées en anarchistes lui lancent des pierres avant de piller quelques magasins chics.

VÉRITÉ

Je défends la police ? Oui, ce qui ne veut pas dire qu’elle ait toujours raison ou ne puisse faire mieux.

Imaginez être flic quand toute remarque qui vous déplaît devient une « microagression »…

Quand les faits sont ce que vous voulez qu’ils soient, et comptent moins que vos sentiments…

Quand votre uniforme fait de vous, pour certains, le bras armé du pouvoir « blanc et capitaliste ».

C’est lorsque la police n’intervient pas que la criminalité augmente, et ce sont les pauvres qui sont le plus souvent victimes de crimes. Voilà la vérité.

Jeune homme, tu songes à être flic ? Je dirais : y as-tu bien pensé ?

Qui paye les réparations ?

Comme locataire, on se demande souvent qui doit payer pour les réparations lorsque cela survient; le propriétaire ou le locataire ? Éducaloi a publié un article dans le Journal de Montréal récemment, pour traiter de la question et éclaircir le dilemme. C’est ce que je vous propose aujourd’hui.

QUI PAYE QUOI QUAND IL S’AGIT DES RÉPARATIONS D’UN LOGEMENT ?

Un logement a régulièrement besoin de quelques réparations.

Qui doit les payer : le propriétaire ou le locataire ?

Un propriétaire doit faire les réparations qui sont nécessaires pour que le logement reste habitable. Les réparations qu’il doit faire doivent être en lien avec la détérioration du logement avec le temps.

Par exemple, changer une serrure, réparer les marches d’escalier ou un évier. Certains travaux, comme réparer un plancher ou changer une fenêtre, dépendent de plusieurs facteurs : utilisation par le locataire, durée de vie normale d’un bien, etc.

Le locataire doit avertir le propriétaire si des réparations nécessaires sont à faire.

De son côté, le locataire doit payer les petites réparations d’entretien. Cela veut dire qu’un expert n’est pas nécessaire : changer les ampoules ou visser une poignée de porte, par exemple.

URGENT : LE PROPRIÉTAIRE

Si la situation est urgente, le locataire doit immédiatement avertir son propriétaire.

Par exemple, une fuite d’eau grave ou une panne de chauffage en hiver. Si le propriétaire refuse d’agir, le locataire peut alors faire les travaux essentiels en minimisant les coûts, puis demander le remboursement des dépenses raisonnables à l’aide de reçus ou factures. Si le propriétaire refuse de le rembourser, le locataire peut retenir les sommes sur le loyer à venir.

Un locataire qui veut forcer son propriétaire à faire des réparations peut d’abord le mettre en demeure et ensuite faire une demande à la Régie du logement. La Régie pourrait obliger le propriétaire à faire les réparations. Elle peut aussi diminuer le loyer d’un certain montant ou imposer au propriétaire des dommages-intérêts à payer.

À savoir : la Régie du logement deviendra le Tribunal administratif du logement le 31 août prochain.

Souvenirs lointains

Vous souvenez-vous des feuillets paroissiaux qu’on appelait aussi Semainier ?

Ceux qu’on prenait à l’église au début ou à la fin de chaque messe, à l’époque où les églises faisaient salle comble. Il y avait toujours, en première page, une homélie du curé de la paroisse, des publicités des commerçants du coin et, à l’intérieur, des annonces et calendriers pour les événements à venir avant la prochaine parution.

Alors, pour votre bon plaisir, voici quatorze perles retenues (13 c’est mauvais signe) pour vous faire sourire et vous rappeler des souvenirs déjà lointains. Mais pour votre information, ces feuillets existent encore à certains endroit « en ligne »… on n’arrête pas le progrès.

1- A tous ceux qui ont des enfants et qui ne le savent pas encore, il y a dans la paroisse un espace réservé aux enfants.

2- Jeudi prochain, à cinq heures de l’après-midi, il y aura une réunion du groupe des mamans. Toutes les dames, qui souhaiteraient faire partie des mamans, sont priées de s’adresser au curé.

3- Les réunions du groupe de développement de la confiance en soi ont lieu les vendredis, à vingt heures. Prière de rentrer discrètement par la porte de derrière.

4- Vendredi à dix-neuf heures, les enfants de l’Oratoire feront une représentation de l’œuvre « Hamlet » de Shakespeare, dans la salle paroissiale. Toute la communauté est invitée à prendre part active à cette tragédie.

5- Chère dames, n’oubliez pas la prochaine vente pour nos œuvres de charité. C’est une bonne occasion pour vous débarrasser des choses inutiles que vous avez chez vous. Amenez vos maris !

6- Sujet de la catéchèse d’aujourd’hui: « Jésus marche sur les eaux ». Sujet de la catéchèse de demain: « À la recherche de Jésus ».

7- Le cœur des plus de soixante ans va cesser ses activités de chant pendant l’été, avec les remerciements de toute la paroisse.

8- Souvenez-vous dans vos prières de tous les désespérés et les fatigués de notre paroisse.

9- Le mois de novembre se terminera par une messe chantée par tous les défunts de la paroisse. R. I. P.

10- Le tournoi de basket des paroisses va se poursuivre avec le jeu de mercredi prochain. Venez nous applaudir, nous allons tenter de battre le « Christ Roi »! (Nom de l’équipe)

11- Le prix du cours sur « Prière et jeûne » inclut les repas. Bon Appétit !

12- S’il vous plaît, placez vos oboles dans l’enveloppe, avec les défunts dont vous souhaitez que l’on fasse mémoire.

13- Mardi soir, il y aura un souper aux « bines » dans la salle paroissiale. Ensuite, il y aura un concert.

14- Souvenez-vous que jeudi commencera la catéchèse pour filles et garçons des deux sexes.

Sarcasme

Mes chaussures se plaignent que j’ai pris du poids ! Mai de quoi elles semelles !

Quand on est trop gentil, on finit toujours par se faire bouffer. C’est le syndrome du sandwich aux gens bons.

J’viens de trouver la vraie signification de « un de perdu 10 de retrouvés ». Ils parlaient des kilos, ces cons !

La mort demande à la vie : « Pourquoi est-ce qu’on me déteste et toi, on t’aime ? » La vie répond : « Car je suis un beau mensonge et toi, une triste réalité.

Mon mari m’a énervé aujourd’hui, alors j’ai versé un peu d’eau sur le plancher devant la machine à laver. Ça fait deux heures qu’il essaie de la réparer.

Les femmes n’ont pas besoin d’un homme pour résoudre leurs problèmes, elles ont besoin d’un homme qui ne soit pas un problème à résoudre.

L’homme a trouvé le chemin de la lune. Mais, à ce jour, il n’arrive pas à trouver la poubelle.

On est le on zout.

Salmigondis

INCREVABLES !

Un prototype signé Michelin a récemment attiré l’attention de l’industrie automobile, qui lui a décerné trois récompenses, en Allemagne, en France et aux États-Unis, dans les catégories « innovation » et « Pneu de l’année ». Il s’agit d’un pneu de nouvelle génération, sans air comprimé, qui a été conçu pour éliminer tous les risques liés à une crevaison.

Dans son numéro de mai 2020, le magazine français Camping-Car rapporte que « dans la conception de sa structure, comme dans les matériaux innovants utilisés, ce pneumatique représente une avancée
majeure dans le secteur ». Michelin compte le tester bientôt sur des automobiles du groupe GM et envisage sa commercialisation d’ici 2024.

Source : Camping Caravaning, Juillet 2020

DES PASSE-DROITS

Pourquoi des Américains ont le droit de traverser la frontière pour venir visiter parents, conjointe et amis à Ste-Agathe-des-Monts, comme le rapportait le journaliste de TVA au bulletin de nouvelle récemment. Comment ont-ils pu s’amener au Québec alors que les frontières sont fermées à toute circulation non-essentielle et ouverte aux camionneurs qui livrent des marchandises entre les deux pays. Ces touristes sont ici pour tous les mois d’été. Bonne façon d’éviter la perte de contrôle de la pandémie aux USA.

Encore une fois, deux poids deux mesures et nous ne sommes même pas au courant. Allez les amis, transportez le virus au Québec. Nous sommes tellement gentils qu’on laisse rentrer n’importe qui. En tout cas, on ne peut pas dire que le fédéral nous avait informé de cette coquille. Et après cela, on se demande pourquoi nos politiciens ne sont jamais crus.

ENCORE DES INÉGALITÉS

Le gouvernement continue de parler des deux côtés de la bouche en donnant le mauvais exemple. On le constate avec Investissement Québec (IQ) et la Société des alcools du Québec (SAQ) des bonis faramineux de plusieurs fois supérieurs à la moyenne du coût de la vie et des généreuses augmentations salariales entre 9 et 17 %. Même résultat pour les employés du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui voient leur augmentation augmenter de 2 à 12 %.

J’oubliais les cadres d’Hydro-Québec et leurs 29,9 millions $ versés en prime. Globalement, c’est 40 millions seulement en bonis versés. La vie est belle pour certains… pendant ce temps, la fonction publique se contente d’un maigre pourcentage déterminé par l’indice du coût de la vie, échelonné sur plusieurs années. Comme égalité de traitement, on repassera !

L’IMPORTANT, CE SONT LES CONTACTS

Que tu sois un mauvais administrateur et que tu mettes ta compagnie dans le trouble, avec des contacts, tu ne chômeras pas longtemps. Tel que le rapportait le Journal de Montréal dans ses pages ARGENT du 6 aout dernier au sujet
d’Alain Bellemare et ses 17,4 millions $ acquis de Bombardier, monsieur s’est rapidement trouvé du travail : « dirigeant d’exploitation », ce n’est pas rien.

Quand ton postérieur est au-dessus de la pyramide, ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien les CONTACTS. C’est avec Carlyle Group, qu’il exposera toute son « expérience ». Il est à souhaiter que lui et Carlyle obtiennent le même résultat qu’avec Bombardier et qu’il se négocie une grosse prime de départ. Pour une fois, les CONtribuables du Québec ne devraient pas faire les frais de son portefeuille.

ON S’EN FOUT !

Alors que le premier ministre François Legault, le directeur national de santé publique du Québec Horacio Arruda, et les ministres de la Santé Danielle McCann et Christian Dubé ne cessent de répéter depuis le début de la pandémie, de limiter, voire annuler, les voyages à l’étranger à moins d’absolue nécessité, voilà que le Journal de Montréal nous présente deux cas d’inconscients qui s’en sont balancés.

Un a visité la Grèce et l’autre le Mexique dans un tout inclus, profitant de rabais substantiels. Il faut être naïf pour oser désobéir de la sorte. Pire encore, le visiteur de la Grèce a même affirmé que la distanciation physique au Québec n’était pas respectée et que les Québécois s’en foutent finalement. Pendant ce temps, ce monsieur désobéit lui-même aux consignes. Mal placé pour faire la morale. S’il se sentait plus en sécurité en Grèce qu’au Québec, pourquoi n’y est-il pas resté ?