Voulez-vous bien me dire pourquoi on se donne tout ce mal pour donner la parole à Gaétan Barrette. À la radio, c’est rendu un incontournable absolument inutile. Il y va de son arrogance pour donner son avis sur l’actuelle pandémie. Cessez de lui donner du temps d’antenne. Il ne le mérite pas.
Quand on sait, qu’avec l’aide de ses sbires Couillard et Bolduc, ils sont directement responsables du capharnaüm en santé alors qu’ils gouvernaient le Québec. Trois médecins qui ont tout donné à leurs confrères en mettant tout le système de santé, et principalement les CHSLD, dans la merde. Et aujourd’hui, on devrait prendre les interventions de Barrette pour des vérités. Très mal placé le monsieur.
Le texte qui suit est de Christian Bolduc, Historien, prof. et rédacteur. M.A. en histoire des relations internationales au XXe siècle. Patriote québécois, républicain, laïc et indépendantiste. Il résume assez bien comment Barrette, Couillard et Cie., ont contribué largement au bordel en santé qu’on connaît présentement. Un genre de procès public. Ils ont reçu leur sentence en leur montrant la porte de sortie sans équivoque en 2018. C’est trop peu. Mais on reste avec l’hécatombe, leurs ruines.
TA YEULE BARRETTE, TA YEULE…
Depuis quelques jours, il se pavane dans les médias pour donner son avis d’expert à propos de la pandémie à la COVID-19 qui touche le Québec et le monde entier.
Ce radiologiste de formation qui a, durant son mandat de quatre ans à la tête du ministère de la Santé (2014-2018), gavé financièrement ses amis médecins au détriment des travailleurs de la santé et des patients, est pourtant le principal vecteur de l’effondrement actuel de la structure de soins qui prévaut dans le réseau de la santé au Québec.
Une structure de soins au sous-financement chronique qui croule littéralement sous la pression du coronavirus et du manque d’effectifs. Pourtant, on savait depuis 2006 que les CHSLD, notamment, étaient à risque d’implosion…
Retour sur un massacre à la tronçonneuse….
ABOLITION DU COMMISSARIAT À LA SANTÉ ET AU BIEN-ÊTRE
Mais revenons un peu dans le passé, si vous le voulez bien. En mars 2016 pour être plus précis. C’est l’heure du budget pour le gouvernement Couillard.
Dans un coin caché du volumineux document, on décide d’abolir le poste de Commissaire à la santé et au bien-être créé dix ans plus tôt par… le ministre de la santé d’alors, un certain Philippe Couillard. Ce chien de garde du ministère de la santé, composé d’une dizaine de chercheurs, avait pour seul mandat d’évaluer l’efficacité et la pertinence des programmes mis en œuvre par le ministre.
Dorénavant, le ministre Barrette pourra agir sans filet et sans surveillance. Ce qu’il fera sans vergogne.
C’est que le ministre est autoritaire, autocrate, narcissique, colérique, « loner » et buté. Il accumule les décisions à l’emporte-pièce, souvent contre l’avis d’experts.
Sa réforme en santé, la suppression de 2000 postes et d’organismes voués à la santé, le surfinancement des médecins, lequel a été fait sur le dos des infirmières, préposées aux bénéficiaires et des patients, etc. sont autant d’exemples flagrants d’un corporatisme de classe aussi méprisant que méprisable.
S’il y a, évidemment, l’histoire des patates en poudre servies aux bénéficiaires et l’horrible traitement des patients qui n’ont droit qu’à un bain par semaine dans les CHSLD – une réalité qui ne semble pas affecter le ministre outre mesure – c’est la détérioration générale du réseau de la santé sous l’autorité du bon docteur Barrette qui retient l’attention.
L’imposition, entre 2014 et 2016, d’un programme sauvage d’austérité dans les services qui a permis de générer, à l’approche d’élections générales, des surplus budgétaires de l’ordre de 2,2$ milliards. Lesquels ont ensuite permis au gouvernement Couillard de distribuer ses cadeaux aux seuls médecins, car les usagers et autres citoyens ont eu droit, eux, à des reculs nets en salaires et en qualité de soin.
Essayez maintenant d’imaginer ce qu’on aurait pu faire avec tout cet argent aujourd’hui…
Pourtant, le Québec possède déjà un des systèmes de santé les plus performants au Canada. Mais ça, c’était avant le saccage de la réforme Barrette qui a modifié en profondeur les structures…
UNE CATASTROPHE PRÉVUE, RÉELLE ET DÉNONCÉE
Pourtant, ce ne sont pas les lanceurs d’alertes qui ont manqué durant cette triste période pendant laquelle Barrette a été ministre. L’avocat Jean-Pierre Ménard, qui lutte depuis trois décennies pour protéger les droits des patients québécois, disait en 2016 que la réforme Barrette faisait reculer les soins à un niveau inégalé
« On est à la limite de la maltraitance dans certains CHSLD à l’égard des besoins de base », pourfend Me Jean-Pierre Ménard, qui qualifie la réforme Barrette « d’échec total ».
Un manque à gagner de un milliard de dollars par année qui amène son lot de problèmes d’hygiène, de nourriture, d’activité, de soins adéquats, etc. Un recul net que cet avocat explique par le manque de financement et de soutien aux soins. Un nivellement par le bas qui entraîne, en CHSLD, un allongement des listes d’attentes et une dégradation des soins par un manque de personnel qualifié, suffisant en nombre et bien rémunéré.
Sans oublier l’ancien ministre libéral Claude Castonguay, le père de l’assurance-maladie, qui est allé d’une charge à fond de train contre la réforme Barrette. Que ce soit pour la rémunération excessive des médecins ou les nominations de médecins aux postes de direction des centres hospitaliers, Castonguay ne mâche pas ses mots pour décrire l’incompétence et le mépris du ministre :
« Nous avons eu l’occasion d’apprécier cette courte vue du docteur Barrette dans le cas de la procréation assistée, alors que des milliers de couples québécois seront abandonnés à eux-mêmes avec plus ou moins de moyens pour concrétiser leurs rêves de fonder une famille. Il en a rajouté sur la récente décision du Conseil du statut de la femme quant à son ouverture au recours à une mère porteuse dans la mesure où elle ne reçoit pas une rémunération. Il répétait, tels les autres perroquets de la volière, que le corps de la femme ne doit pas être considéré comme une marchandise. La remarque est incongrue lorsqu’elle vient d’un interlocuteur qui n’a jamais lésiné pour s’en mettre plein les poches dans ses fonctions précédentes et qui compte naïvement sur l’altruisme des mères porteuses. Si on paye la gardienne d’enfants, il ne devrait pas y avoir problème à payer celles qui les gardent en leur sein. »
Il y a, enfin, le site SantéInc. qui pose un regard sans complaisance sur la centralisation administrative de la réforme Barrette à l’heure du bilan santé du gouvernement Couillard. La centralisation du réseau entre les mains du ministre de la santé fait, entre autres, l’objet d’une critique acerbe quant à la méthode « one man show » du ministre Barrette :
« Centralisation » est un mot qui revient souvent lors des discussions avec les différents acteurs du réseau. Pour diriger les nouveaux établissements, Gaétan Barrette a choisi et nommé 34 présidents-directeurs généraux, avec des revenus et des responsabilités qui ont augmenté. Les cadres affirment qu’on les considère maintenant comme des exécutants des PDG, qui prennent leurs directives auprès du ministre, » disait la présidente-directrice générale de l’AGESSS Montréal (l’Association des gestionnaires des établissements de santé et de services sociaux), Chantal Marchand, lors du déclenchement des élections provinciales de 2018.
Mais qu’importent les faits, Barrette détient la vérité et l’annonce à qui veut bien l’entendre. Il est le grand responsable du bordel ambiant, de l’attitude méprisante des médecins (spécialistes) qui ont demandé, pas plus tard qu’aujourd’hui, jusqu’à 2 500$ par jour pour aller donner un coup de mains dans les CHSLD, du personnel insuffisant, épuisé, méprisé et surchargé ainsi que du manque flagrant de ressources dans un réseau qui fait pourtant notre fierté collective.
Et ça, Barrette, c’est de ta faute. J’aurais préféré que tu fasses acte de contrition, que tu témoignes d’un peu d’empathie pour les travailleurs sacrifiés et les patients, et que tu adoptes un profil bas pour tout ce bordel que ton absence d’humanité a largement contribué à alimenter.
Mais c’est mal te connaître, je sais… « faque » ta yeule Barrette. Ta yeule.
Impressionnant et étonnant ! Oui, on en apprend tous les jours. Vous vous direz certainement, à la lecture de ces évidences, « Je ne savais pas ça »! Des informations extrêmement intéressantes.
ÉTATS-UNIS
Le système routier inter-étatique Eisenhower exige qu’à tous les cinq milles de route, un mille soit en droite ligne. Ces sections de route en ligne droite permettraient aux aéronefs d’y atterrir en temps de guerre ou en situation d’urgence.
ALASKA
Plus de la moitié des côtes océaniques des États-Unis se trouve en Alaska.
AMAZONIE
Les forêts pluvieuses de l’Amazonie produisent plus de 20 % de toute l’oxygène du monde entier. Le fleuve Amazone déverse une telle quantité d’eau dans l’océan Atlantique qu’à cent milles de l’embouchure, on peut puiser de l’eau douce. Le volume d’eau de l’Amazone est plus considérable que celui des huit plus grands fleuves du monde combiné à ceux de tous les cours d’eau des États-Unis.
ANTARCTIQUE
L’Antarctique est le seul territoire de la planète qui n’appartient à aucun pays. Il est recouvert par quatre-vingt-dix pour cent de toute la glace du monde. Cette glace représente soixante-dix pour cent de toute l’eau douce de la planète. Aussi étrange que cela paraisse, l’Antarctique est essentiellement un désert; il y tombe annuellement deux pouces d’eau. Bien que recouverte de glace (sauf 0,4 % de sa surface), l’Antarctique est l’endroit le plus sec de la terre, avec un degré d’humidité absolu plus faible que celui du désert du Gobi.
BRÉSIL
Le Brésil tient son nom de la noix et non le contraire.
CANADA
Il y a au Canada plus de lacs que dans l’ensemble du reste du monde. Canada est un mot indien signifiant « Gros Village ».
CHICAGO
Après Varsovie, c’est à Chicago que l’on trouve la plus grande population de Polonais du monde.
DÉTROIT
L’avenue Woodward à Détroit au Michigan, est aussi connue sous le nom de M-1, du fait qu’il s’agit de la première route revêtue du monde.
DAMAS, SYRIE
Damas en Syrie était une cité florissante deux ou trois mille ans avant la fondation de Rome en 753 avant notre ère, la faisant ainsi la plus vieille ville habitée encore existante.
ISTANBUL, TURQUIE
Istanbul en Turquie est la seule ville du monde située sur deux continents.
LOS ANGELES
Le nom complet de la ville de Los Angeles est : El Pueblo de Nuestra Senora la Reina de Los Angeles de Porciuncula et peut être abrégé à 3,63 % de sa longueur : L.A.
VILLE DE NEW YORK
Le terme « Big Apple » fut donné à New York par les musiciens de jazz en tournée dans les années 30; ils avaient l’habitude d’utiliser l’expression slang « apple » pour toutes les villes. Il y a davantage d’Irlandais à New York qu’à Dublin en Irlande; plus d’Italiens qu’à Rome et plus de Juifs qu’à Tel Aviv, Israël.
OHIO
Il n’y a aucun lac naturel dans l’état d’Ohio… ils ont tous été creusés.
ÎLE PITCAIRN
L’île la plus petite et portant le statut de pays est Pitcairn en Polynésie, mesurant seulement 1,75 mille carrés, soit 4,53 km carrés.
ROME
La première ville à atteindre un million de population est Rome, en Italie (en 133 av. J.-C.). Sur chaque continent on trouve une ville dénommée Rome.
SIBÉRIE
La Sibérie contient plus de 25 % des forêts mondiales.
O.S.M.M.
L’Ordre Souverain Militaire de Malte est présentement le plus petit état souverain du monde. Il est situé dans la ville de Rome en Italie et, a la surface de deux courts de tennis. En 2001, sa population était de 80 habitants, soit 20 de moins que la Cité du Vatican. Il s’agit d’une entité souveraine en vertu de la loi internationale, tout comme le Vatican.
DÉSERT DU SAHARA
Dans le désert du Sahara en Algérie, il existe une ville nommée Tidikelt qui n’a pas reçu une goutte de pluie depuis 10 ans. Techniquement cependant, l’endroit le plus sec de la terre est dans les vallées de l’Antarctique près de l’île de Ross. Aucune pluie n’y est tombée depuis deux millions d’années.
ESPAGNE
Espagne signifie littéralement « Terre des lapins ».
ST-PAUL, MINNESOTA
À l’origine, St-Paul, Minnesota, était appelé Pig’s Eye (oeil de porc) d’après le nom de Pierre « Pig’s Eye » Parrant qui fonda la première entreprise commerciale de la ville.
ROUTES
Les risques de rouler sur une route sans recouvrement sont de : 1 % aux États-Unis et de 75 % au Canada.
RUSSIE
Le trou le plus profond jamais foré par l’homme est le Kola Super Deep Borehole en Russie. Il atteint une profondeur de 12,2 km, soit 7,62 milles. Il a été foré dans un but scientifique et on y a fait des découvertes inattendues, dont un immense gisement d’hydrogène. Un dépôt si massif que la boue qui en jaillissait était brûlante.
CHUTES
Les chutes Angel (les plus hautes du monde) situées au Venezuela ont une hauteur de 3 212 pieds (979 mètres). Elles sont 15 fois plus hautes que les chutes Niagara.
Ma femme est morte d’un cancer foudroyant alors que notre fils avait six ans et notre fille, seulement cinq mois. Du jour au lendemain, je me suis retrouvé seul avec mon chagrin, mes doutes et deux petits êtres que j’aimais plus que tout.
Quand je suis devenu veuf, à 43 ans, j’avais tout à apprendre. Je n’avais jamais cuisiné ou fait le lavage. J’ai appelé ma mère en panique, le bébé dans les bras, parce que je ne savais pas quoi faire. À l’épicerie, j’installais Nicholas et Audrey dans le panier et je questionnais les autres clients pour savoir comment faire cuire les différentes pièces de viande.
Je suis retourné sur la route comme représentant pour assurer la sécurité financière de notre famille, et j’ai engagé une nounou. J’ai été chanceux, nous n’avons jamais manqué de rien.
Nicholas et Audrey m’accompagnaient partout. Dans les soirées entre amis, si les enfants n’étaient pas bienvenus, je déclinais l’invitation. C’était avec eux ou pas du tout. Je les emmenais en voyage d’affaires à travers le pays. Je les ai élevés en anglais, pour qu’ils puissent échanger avec les autres et qu’ils ne s’ennuient pas lors de ces voyages.
Le plus difficile, c’était les commentaires de la famille et de la belle-famille. On me répétait que c’était impossible qu’un homme élève seul deux jeunes enfants. Il y a 22 ans, quand il y avait un divorce, la garde des enfants revenait systématiquement à la mère. Mon défi leur semblait insurmontable. On ne se gênait pas pour remettre en question chacune de mes décisions, même pour des trucs aussi banals que les vêtements que j’avais choisis pour ma fille d’un an. J’ai exclu certaines personnes de ma vie. Je ne voulais pas de cette négativité.
Des années plus tard, j’ai laissé mes adolescents profiter des vacances. On me disait qu’ils n’apprendraient jamais à travailler, alors que, pour moi, il était plus important de voyager, de passer de bons moments en famille. J’ai élevé mes enfants de manière qu’ils soient débrouillards et indépendants. Aujourd’hui, ce sont de jeunes adultes merveilleux, et je suis si fier d’eux ! Les gens parlent de leur belle maison, de leur dernier voyage dans le Sud, de leur voiture neuve. Pour moi, la plus belle chose dans la vie, ce sont nos enfants. J’ai eu la chance de voir les miens grandir et s’épanouir.
Ce qui me remplit de bonheur ? Peu importe les obligations, je parle tous les jours à mes enfants, même si c’est juste par texto pour se dire qu’on s’aime.
« Fier papa de Nicholas et Audrey, Michel a de nouveau rencontré l’amour et sera bientôt grand-père par sa belle-fille. »
Source : Revue Coup de Pouce, Avril 2020. Propos recueillis par Julie Champagne. Illustration : Anne Villeneuve/c.
Quoi de plus édifiant qu’une photo. Celle qui agrémente cet article évoque très bien ce qui se passe en Chine et plus précisément à Wuhan, lieu présumé où la présente pandémie a pris naissance.
L’image elle-même « sent » l’insalubrité. Ces marchands continuent toujours de vendre leurs cochonneries dans un environnement toujours insalubre. Ils n’ont rien compris ou n’ont rien d’autre à offrir. En bon québécois, ce sont des cochons.
La photo est tirée du Journal de Montréal de vendredi dernier. En l’agrandissant, on peut voir combien les paniers sont crasseux et dans un environnement tout aussi dégoûtant. Imaginez l’intérieur. De plus, les tiges de métal qu’ils utilisent pour brasser leur « marchandise » sont rouillées. Autre détail saisissant, un des « vendeurs » porte son masque en laissant son nez à découvert.
Est-ce que cette image vous inspire confiance ? Moi non ! Et j’apprécie que la photo ne puisse produire des odeurs parce qu’elle serait sans doute nauséabonde.
La Chine… très peu pour moi. Ça ne m’attire pas du tout. Récemment, quelqu’un m’a envoyé une vidéo où on peut voir un marché à ciel ouvert, dans une rue en fait, où les étalages sont par terre, alignés de façon à ce que les voitures et camions puissent circuler par-dessus en les chevauchant ! Une fois passés, la vie continue sans autre formalité. Et ça marche !
Et après, on s’interroge sur les pandémies. Quand des cochons humains vendent leurs détritus à d’autres cochons humains, ça donne ce qui arrive. Une fois la pandémie résorbée, ils recommencent comme si de rien n’était.
En ces temps de confinements, les poignées de mains sont à éviter, les accolades aussi. Les câlins sont à proscrire, et les baisers… c’est pour les proches, proches, proches. Mais le rire, il faut s’en gaver. Alors voici de quoi vous esclaffer un bon coup !
Un homme part au travail. Il voit une fille avec des jambes superbes. Il se dit :
« Dommage que ma femme n’ait pas les mêmes ».
Puis, au bureau, il voit une jeune femme avec de magnifiques yeux bleus :
« Ah, si seulement ma femme avait les mêmes ».
En rentrant, il croise encore une jolie femme avec une poitrine de rêve :
« Ah, pourquoi ma femme n’a-t-elle pas une poitrine semblable ? »
Le soir, il rentre chez lui et dit à sa femme :
– Chérie, toute la journée, j’ai pensé à toi.
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Une femme arrive chez son médecin, elle a des dents cassées, le nez en sang, et le visage tuméfié.
– Qui vous a fait ça ? demande le médecin.
– C’est mon mari !
– Hein ? Mais je croyais qu’il était en voyage d’affaires ?
– Moi aussi…!
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Le mari :
– Chaque matin quand je me rase, j’ai l’impression de rajeunir de 10 ans.
Sa femme lui répond :
– Tu devrais te raser avant de te coucher !
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Un monsieur est dans un lit à l’hôpital avec la tête enveloppée d’un solide pansement. L’infirmière lui dit :
– Mon pauvre monsieur, votre femme doit vous manquer ?
L’homme répond :
– D’habitude oui, mais cette fois-ci, elle m’a eu.
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Gérard revient au bureau après 15 jours d’arrêt maladie.
– Alors tu vas mieux ? demande un confrère.
– Oui et ça a été pour moi une expérience magnifique !
– La grippe, une expérience magnifique ?
– Oui, parce que j’ai compris à quel point ma femme m’aimait !
– Comment ça ?
– Ben à chaque fois que le facteur sonnait, elle ne pouvait s’empêcher de crier sa joie :
– Mon mari est à la maison! Mon mari est à la maison !!!
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Un curé qui se promène dans la nature est pris dans les sables mouvants. Alors qu’il s’enfonce jusqu’au aux chevilles, un camion de pompiers passe par là :
– Vous avez besoin d’aide ?
– Ce n’est pas nécessaire, le seigneur me viendra en aide !
Alors que le curé s’enfonce jusqu’à la ceinture, le camion repasse et les pompiers lui reposent la question.
– Vous avez besoin d’aide ?
– Ce n’est pas nécessaire, le seigneur me viendra en aide !
Lorsque le curé n’a plus que la tête hors du sable, les pompiers passent une troisième fois.
– Vous n’avez toujours pas besoin d’aide ?
– Ce n’est pas nécessaire, le seigneur me viendra en aide.
Alors le curé s’enfonce complètement et lorsqu’il arrive au paradis, il dit au seigneur :
– Je suis vraiment déçu, je pensais vraiment que vous me viendriez rapidement en aide !
Et le seigneur lui répond :
– Je t’ai envoyé trois fois les pompiers, je ne vois pas ce que je peux faire de plus.
Un jour, on sortira définitivement de cette pandémie. Nous aura-t-elle changé ? Cette COVID-19 aura-t-elle modifié la façon nouvelle de faire face à notre vie ? Nous aura-t-elle forcé à revoir nos valeurs, nos priorités ?
Quoi qu’il en soit, les énoncés suivants sont et seront des réalités qu’il nous faudra affronter mais surtout accepter, pour le bien-être de toute la communauté.
On va en sortir avec les cheveux plus longs et plus blancs;
Avec les mains et les maisons propres;
Avec la peur et l’envie d’être dehors;
Avec la peur et l’envie de rencontrer quelqu’un;
On va en sortir avec les poches vides;
Et les garde-manger pleins;
Nous saurons faire du pain et de la pizza, et surtout ne pas gaspiller la nourriture qui reste.
Nous aurons en mémoire :
Qu’un médecin ou un infirmier devrait être applaudi plus qu’un athlète de sport professionnel;
Que le travail d’un bon professeur ne peut être remplacé par un écran;
Que de coudre des masques, à certains moments, c’est plus important que de faire de la haute couture;
Que la technologie soit très importante, voir vitale, quand elle est bien utilisée, mais qu’elle peut être néfaste si quelqu’un veut l’utiliser à ses propres fins;
Qu’il n’est pas toujours indispensable de monter dans la voiture et de fuir qui sait où;
On en sortira plus seul, mais avec l’envie d’être ensemble;
Nous comprendrons que la vie est belle parce qu’on la vit;
Nous ne sommes que des gouttes d’une seule mer;
Que ce n’est qu’ensemble, qu’on se sortira de certaines situations;
Que parfois le bien ou le mal t’arrive de qui tu t’y attends le moins, et on se regardera dans le miroir;
On décidera que peut-être les cheveux blancs, c’est pas si mal;
Que la vie en famille, nous aimons ça, et pétrir du pain pour eux, nous fait sentir importants;
Nous apprendrons à écouter nos respirations, les coups de toux, et à nous regarder dans les yeux, pour protéger ceux que nous aimons;
Nous apprendrons à respecter certaines règles de base de cohabitation;
Mais ce matin, en un jour de printemps avec le soleil qui brille, ou le sol tout blanc, je veux espérer que tout soit possible et que l’on puisse changer pour le mieux.
En 1921, une des plus grandes découvertes de l’histoire de la médecine était faite : celle de l’insuline par une équipe de chercheurs à l’Université de Toronto. Cent ans plus tard, nous rendons hommage à : Frederick Banting, Charles Herbert Best, James Bertram Collip et John James Rickard Macleod.
L’IDÉE OU POURQUOI UN CALEPIN DE NOTES EST TOUJOURS UTILE DURANT LES NUITS D’INSOMNIE
Le chirurgien, Frederick Banting, arrive à Toronto quelques mois après son service militaire durant la Première Guerre mondiale (1914-1918). Il travaille dans deux hôpitaux pendant quelques mois avant de quitter la ville pour s’installer à London (en 1920), une ville dans le sud-ouest de l’Ontario.
Il se rapproche de sa fiancée et souhaite commencer à recevoir et traiter des patients dans son nouveau cabinet. Mais les débuts sont beaucoup plus difficiles qu’il ne l’anticipait. Pour arrondir ses fins de mois, Banting accepte de travailler à temps partiel (pour un salaire de 8 à 10 $ par semaine) comme prosecteur de chirurgie et d’anatomie à la faculté de médecine de la Western University d’Ontario en octobre 1920. Ce travail consiste à préparer les cadavres pour les cours donnés par le Dr F. R. Miller, son patron. Il lui arrive même de l’assister durant quelques cours.
À la demande du professeur Miller, Banting doit donner une conférence sur le métabolisme des glucides aux étudiants en médecine. C’est un sujet avec lequel il est moins familier et, pour se préparer, il emprunte donc quelques articles et livres sur le sujet avant de retourner chez lui. Une fois la préparation terminée, Banting apporte dans sa chambre le numéro de novembre de la revue Surgery, Gynecology and Obstretrics comme lecture avant de s’endormir.
L’article principal est signé par Moses Barron, un pathologiste américain, et s’intitule Les liens entre les îlots de Langerhans et le diabète : le cas de lithiase pancréatique.
Il était loin de d’imaginer et de mesurer l’impact que cette lecture allait avoir.
La nuit du 31 octobre est l’une de ces nuits sans sommeil. Les soucis d’argent, les débuts difficiles de sa pratique médicale et la conférence à faire le tiennent éveillé. Le Dr Banting le racontera dans The story of the discovery of insulin :
« C’était un de ces soirs où j’étais agité et où je n’arrivais pas à trouver le sommeil. Je repensais à mon cours et à l’article; je ressassais mes difficultés, tout en songeant à quel point j’aurais aimé ne plus avoir de dettes et être libre de tout souci.
Finalement, vers deux heures du matin, alors que mon cours et l’article se bousculaient dans mon esprit depuis déjà un long moment, l’idée me vint que si on ligaturait à titre expérimental le canal de Wirsung, il y aurait dégénérescence d’une partie du pancréas et on pourrait ainsi isoler la sécrétion interne de la sécrétion externe. Je me levai, notai cette idée et passai presque tout le reste de la nuit à y réfléchir. »
Cette idée s’écrit en 25 mots (29 en français). Des mots qui vont changer sa vie (et celles de millions de personnes) à jamais :
DIABÈTE
Ligaturer canaux pancréatiques de chiens. Garder chiens en vie jusqu’à dégénérescence des acineuses et libération des insulaires. Essayer d’isoler la sécrétion interne de celles-ci pour soulager la glycosurie.
DIABETUS
Ligate pancreatic ducts of dogs. Keep dogs alive till acini degenerate leaving islets. Try to isolate the internal secretion of these to relieve glycosuria.
La maison où résidait Banting et où il recevait ses patients est maintenant un lieu historique national. Les visiteurs peuvent se promener dans la maison et s’asseoir sur le lit qu’occupait Banting la nuit du 31 octobre 1920. Dans cette chambre, on trouve un bureau sur lequel est posé une pile de fiches blanches où il est possible de laisser un message. Il y a même une boîte de papiers-mouchoirs mise à la disposition des visiteurs. Elle est d’ailleurs changée fréquemment.
LE LIEU DE NAISSANCE DE L’INSULINE : LA MAISON BANTING
Le lieu de naissance de l’insuline, la maison Banting, a été désignée comme site historique national le 23 novembre 1997 après plusieurs décennies de travail. C’est dans la chambre à l’étage que Banting a eu l’idée qui l’a mené vers la découverte de l’insuline en 1921.
Le Dr Frederick Banting, achète la maison en juillet 1920 pour 7 800 $. Il y installe son bureau au rez-de-chaussée et sa chambre en haut. Il vendra la maison à la fin de l’année 1921 alors qu’il réside à Toronto depuis le début de ses recherches au printemps.
La maison se transforme en musée entre 1984 et 1989. Les pièces sont aménagées en galerie où les visiteurs découvrent tous les aspects de la vie du Cr Frederick Banting : le médecin, le chercheur, le militaire et l’artiste. Le musée possède une réplique officielle du prix Nobel de physiologie attribué à Banting et Macleod en 1923 pour la découverte de l’insuline.
À côté de la maison se trouve une place publique aménagée au fil du temps qui abrite un jardin et trois œuvres : une statue de Banting, un globe et la Flamme de l’espoir. C’est à cet endroit qu’est célébrée chaque année la Journée mondiale du diabète
LA FLAMME DE L’ESPOIR
La Flamme de l’espoir, allumée le 7 juillet 1989 par Sa Majesté la reine mère, Elizabeth Bowes-Lyon, rend hommage à tous ceux et celles qui vivent avec le diabète dans le monde. Elle sert également de symbole rappelant que le remède pour guérir cette maladie n’existe pas. La vasque de la flamme est déposée sur un énorme bloc de granite et d’onyx de plus de deux mètres de haut. Le monument a été conçu pour résister aux intempéries (vent, neige, pluie) et aux pluies acides.
La flamme sera éteinte par les chercheurs qui découvriront le remède pour guérir le diabète.
Source : Revue Plein Soleil, hiver 2020
« NDLR : Cette leçon est la 90e et dernière. En espérant que celles-ci vous ont été utiles dans vos rédactions françaises, vous pourrez continuer de vous y référer comme bon vous semble, dans l’outil de recherche du blogue, et au gré de vos compositions. Merci de votre attention et de votre assiduité parce que vos commentaires positifs ont été nombreux.
Le français, cette langue si belle et si riche, il faut l’écrire correctement pour le bien collectif et pour en assurer sa pérennité. Merci aux Éditions Larousse pour la publication de 1000 exercices d’orthographe de grammaire et de conjugaison, dont je me suis inspiré et régalé. »
NE PAS CONFONDRE : MET – METS – M’EST – MAIS
Met, mets : formes du verbe mettre aux trois personnes du singulier du présent de l’indicatif; « mets » est aussi la 2e personne du singulier de l’impératif présent. On écrit met ou mets quand on peut remplacer par une forme du verbe mettre.
Betty met (mettait) son bonnet.
Je mets (mettrai) mon bonnet.
Mets (mettez) ton (votre) bonnet.
M’est : contraction de « me est »; « m’ » est la forme élidée du pronom personnel « me », et « est » la forme du verbe être à la 3e personne du singulier du présent de l’indicatif. On écrit « m’est » quand on peut remplacer par « t’est » en changeant de pronom personnel.
Le cadeau m’est (t’est) offert par ma sœur.
Mais : conjonction de coordination. Elle peut souvent être remplacée par « et pourtant ».
Le téléphone sonne mais (et pourtant) je ne l’entends pas.
Remarque ! Il existe deux noms homophones de ces formes : « mets » et « mai ».
Le canard aux olives est un mets succulent.
Le premier jour du mois de mai, on offre des brins de muguet.
Exercices
1- Complétez la phrase comme il convient.
Je voulais télécharger cette vidéo, … elle n’est plus disponible.
A) met – B) mais – C) m’est – D) mets
2- Quels mots complètent cette phrase ?
Toute mauvaise pensée … étrangère; je ne … que du bien de mes amis.
A) mais / dit – B) m’est / dis – C) met / dirai – D) mets / disait
3- Par quel mot peut-on remplacer le mot en gras de cette phrase ?
Par ce froid, avant de sortir, enfile un vêtement chaud.
A) mais – B) met – C) mets – D) mai
4- Quelle est la nature grammaticale du mot en gras ?
Le soufflé de potiron est un mets qui exige un temps de cuisson bien précis.
A) verbe – B) préposition – C) conjonction de coordination – D) nom
5- Quels mots complètent cette phrase ?
Il … difficile de te répondre, … je vais essayer.
A) m’est / mais – B) mets / m’est – C) met / mais – D) mets / met
6- Complétez la phrase comme il convient.
La note qui … attribuée récompense mon travail acharné.
A) mais – B) met – C) m’est – D) mets
7- Quels mots complètent cette phrase ?
La piste est dégagée, … le brouillard interdit … atterrissage pour l’instant.
A) met / tout – B) mets / tous – C) mais / tout – D) m’est / tous
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) B – 2) B – 3) C* – 4) D – 5) A – 6) C – 7) C
* Le verbe est à l’impératif.
Avez-vous remarqué comme la langue française s’anglicise ? Allègrement et sans contraintes on voit apparaître des termes et expressions anglaises, des raisons sociales et toutes sortes de tournures et slogans dérivés de la langue anglaise. En fait, c’est une forme d’assimilations de notre belle langue française.
On en voit de plus en plus. C’est à la mode de mettre un mot ou une expression anglaise dans une conversation en français. On ne se donne plus la peine de chercher et pourtant c’est facile d’utiliser le bon mot français. C’est bizarre, mais quand j’entends certains anglicismes, presqu’instantanément, j’enchaîne avec l’équivalent français. À titre d’exemple, prenez «vintage», pourquoi on ne dit pas «rétro». C’en est un parmi tant d’autres. À la télé, les titres d’émissions sont souvent bilingues.
À compter de ce matin, vous trouverez en marge droite du blogue, une rubrique LES ANGLICISMES NÉFASTES, où je mettrai ceux-ci en évidence. Des mots anglais facilement traduits en français avec un minimum d’effort pour y parvenir. On ne s’en donne plus la peine. C’est « cool », c’est « in ». C’est laid ! Allez y faire un tour. Vous en avez d’autres ? N’hésitez pas à m’écrire.
Si tous et chacun y mettait du sien, notre belle langue française ne s’en porterait que mieux. On n’a qu’à regarder en France, comment l’anglicisme est abondant. C’est à nous de refuser de massacrer notre langue française et d’en aviser les contrevenants. Si on ne dit rien, nous subirons l’assimilation à très petites doses.
Faisons de nous des Astérix et Obélix de notre société distincte à travers un océan d’anglophones. Culturellement, n’est-ce pas notre richesse qui fait de nous le plus bel endroit de villégiature d’Amérique, d’autant plus que nous avons cette communauté francophone riche de son bilinguisme. Ne mélangeons pas les deux dans une même conversation, raison sociale ou expression. La belle langue française, c’est ce qui fait notre charme latin.
S’il y a un point positif à cette pandémie, c’est qu’elle aura permis d’étaler au grand jour les lacunes de nos CHSLD. Y-aurait-il plus de « chefs » que d’« indiens » ?
Il y a assez longtemps qu’on en parle et qu’on en parle, il est temps de passer à l’action dans les CHSLD. Les dernières atrocités dévoilées sont la goutte qui a fait déborder le vase. Des CHSLD comme le Herron, doivent appartenir exclusivement à l’État. Plus aucun de ces centres privés ne doit plus jamais exister.
Nos bâtisseurs du Québec moderne ne méritent pas pareille fin. Ils doivent être traités comme des héros. On a tous une large part de responsabilités dans ce qui arrive. Combien de fois avons-nous dénoncé que les « vieux » dans ces résidences ne reçoivent pas de visites, sont oubliés ? Le gouvernement doit y voir, et dès HIER. C’est capital qu’on priorise ce dossier.
Hier, Richard Martineau y allait d’un article choc et dégoûtant, dans le Journal de Montréal, qui décrivait l’horreur qu’ont fait subir à leurs résidents ces administrateurs, plus friands d’argent que de donner des soins exceptionnels et surtout humains. Comment peut-on en être arrivé si bas. Une réforme complète s’impose, et pas dans 10 ans… maintenant ! C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
COMMENT SOMMES-NOUS TOMBÉS SI BAS
Connaissez-vous Jean Bottari ?
Ex-préposé aux bénéficiaires, monsieur Bottari est souvent invité dans les médias pour parler du traitement des aînés dans les CHSLD.
C’est un homme calme, qui ne s’emporte jamais, quelle que soit la situation qu’il doit commenter.
Voici ce qu’il a écrit sur sa page Facebook hier.
« Je dénonce le sort peu enviable que doivent vivre les bâtisseurs de notre société. J’en ai vu et entendu, des choses depuis 20 ans. Il faut croire que je suis à bout, car je n’ai jamais pleuré comme je le fais en regardant les reportages portant sur la Résidence Herron.
La tristesse et la colère m’envahissent. Sans compter ce sentiment d’impuissance. Je suis désolé de partager ainsi mes états d’âme. Ce n’est pas dans mes habitudes. »
« UN CAMP DE CONCENTRATION »
Mercredi, une journaliste de City News a interviewé une ex-infirmière qui a répondu à l’appel du premier ministre Legault et a décidé de mettre l’épaule à la roue afin d’aider les malades.
Elle a travaillé à la Résidence Herron, à Dorval. Ce qu’elle a vu l’a traumatisée. « J’ai craqué et je ne cessais de pleurer. Je sens encore l’odeur de l’urine et des excréments qui maculaient les matelas des résidents… »
On utilise souvent l’expression « histoire d’horreur » dans les médias. Mais cette expression n’a jamais été aussi appropriée que maintenant. Ce qui s’est déroulé au CHSLD Herron (une résidence « de luxe » où le coût du loyer pouvait aller jusqu’à 10 000 $ par mois) est horrifique. Odieux. Obscène.
Indigne d’une société qui se dit civilisée.
Deux préposés pour 134 lits. Des résidents tellement déshydratés qu’ils n’arrivaient pas à parler. Un homme qui avait trois couches pleines, l’une par-dessus l’autre. Des vieux qui macéraient dans leurs excréments depuis trois, quatre jours. Des gens qui étaient tombés en bas de leur lit. Des morts. « Un vrai camp de concentration », a dit un témoin rencontré par The Montreal Gazette.
UNE HONTE
Devant un tel enfer, on est sans mot. Comment sommes-nous tombés si bas ? Sans que personne – propriétaire, employés, proches des résidents – n’alertent les autorités ?
Ça fait longtemps qu’on sait que les résidents des CHSLD sont traités comme des citoyens de second ordre. Ça aurait dû être en haut de la liste de nos priorités. Tout en haut.
Mais non. Nos gros débats de société tournaient autour des pitbulls, des toilettes pour transgenres, d’un pseudo « racisme systémique » qui n’existaient pas et de l’écriture inclusive (faut-il dire auteure ou autrice ?)
Hier, Le Journal a publié un dossier sur ce qui devrait changer au Québec une fois cette crise passée.
Eh bien, voici ce qui, je l’espère, va changer du tout au tout : la liste de nos priorités.
On reconnaît la valeur d’une société à la façon dont elle traite ses membres les plus vulnérables. Ses malades. Ses handicapés. Ses ainés.
Je l’ai déjà dit et je le redis : nous nous sommes mobilisés comme jamais pour faire déboucher le dossier épineux de l’aide médicale à mourir. « Mourir dans la dignité », comme on disait. Et c’est tout en notre honneur.
Mais qu’avons-nous fait pour nous assurer que nos aînés puissent vivre dans la dignité ?
Aujourd’hui, j’ai honte.
Pour nous tous.
Joyeuses Pâques à tous ceux et celles qui aiment le chocolat.
Ne le laissez surtout pas fondre dans les mains.
Faites-vous plaisir et à bas le régime !
Le jour Saint de Pâques est un jour où nous sommes autorisés à prendre 5 kilos !!!
Profitez-en ! Mille bisous virtuels à vous et gros câlins de loin !
MÉDECINE PRÉVENTIVE
En raison des restrictions économiques drastiques imposées par le Gouvernement au Ministère de la Santé, les frais d’analyse d’urine ne seront plus remboursés aux patients masculins. Les autorités vous demande, Monsieur, de procéder vous-même à une analyse simple et gratuite, avec lecture immédiate des résultats :
Pour cela, sortez uriner dans le jardin et observez…
Si les fourmis viennent boire, vous êtes diabétique.
Si vous pissez sur vos pieds, vous avez de gros problème de prostate.
Si en pissant le jet zigzague, vous êtes atteint de Parkinson.
Si sous l’effet du froid, la petite vapeur qui monte sent le grillé, Vous avez un excès de cholestérol.
Si au moment de secouer le zizi vous avez mal au poignet, vous souffrez d’arthrose.
Et si en retournant dans la maison vous avez encore la zigounette en dehors du pantalon, c’est définitivement de l’Alzheimer.
C’est pas compliqué bon sang !
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IL N’A RIEN COMPRIS
Un Belge fait le trajet Paris-Lyon en voiture, et il prend une auto-stoppeuse vêtue courtement d’une mini-jupe. Et elle commence à lui faire du charme.
À l’entrée de Lyon, le Belge lui frôle la jambe par mégarde en changeant de vitesse. La nana le regarde dans les yeux et lui dit :
– Tu sais, tu peux aller plus loin…
Et le Belge a continué jusqu’à Marseille.
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DERNIÈRE HEURE
On vient de nous apprendre une triste nouvelle. Un Belge serait mort noyé en tentant de s’asseoir sur un banc de poissons…
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JOUEUR INVÉTÉRÉ
À 21 heures, le téléphone sonne au domicile d’un médecin qui décroche. Un collègue lui dit :
– On a besoin d’un quatrième pour un poker !
– J’arrive dans 10 minutes.
– C’est grave ? demande sa femme.
– C’est très grave, il y a déjà 3 médecins sur place !
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OUPS !
Robert rentre de voyage au petit matin et se glisse dans son lit. Sa femme dort, la tête sous les couvertures. Ne résistant pas à la chaleur de son corps, il lui fait sauvagement l’amour; puis, affamé, il descend prendre son petit déjeuner. À sa plus grande stupeur, il découvre sa femme attablée dans la cuisine.
– Mais, chérie, je viens de quitter notre lit et tu y étais encore en train de soupirer de bonheur après nos folles étreintes.
– Oh, Robert, quelle horreur ! C’était maman ! Elle a eu un malaise cette nuit et se repose dans notre lit !
La jeune femme se rue dans la chambre :
– Maman, je ne peux pas le croire ! Pourquoi n’as-tu rien dit à Robert ?
– Ça fait quinze ans que je n’ai pas parlé à ce connard, je ne vois pas pourquoi j’aurais commencé ce matin…
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S’CUSEZ !
Un ivrogne bien imbibé monte dans un autobus, s’installe et se met à crier :
– Tous les types qui sont derrière sont des pédés, ceux qui sont à côté des cocus et ceux qui sont devant sont des connards !
Le chauffeur, entendant ça, indigné, freine brusquement et tous les passagers sont déséquilibrés. Il arrête l’autobus, attrape l’ivrogne par la chemise et lui demande d’un ton menaçant :
– Répète un peu, c’est qui les pédés, les cocus et les connards ?
L’ivrogne répond :
– Qu’est-ce que j’en sais moi maintenant avec ton freinage à la con, tu les as tous mélangés !