Qui ne se souvient pas de 1990 ? Un policier mort impuni dans un conflit avec des truands Mohawks masqués qui ont toujours peur de se montrer visage nu, incapable de dire un simple mot en français. Et des citoyens CONtribuables pris en otage durant des semaines. Voilà que ça recommence pour un conflit pourtant à des milliers de kilomètres d’ici.
Se croyant toujours au début de la colonie, ils demeurent des bandits. Heureusement, comme dans la société, ils demeurent marginaux en nombre, mais puissants en pouvoir. Cette poignée qui tient tête à un pays, faut le faire. Quand les dirigeants de ce pays sont aussi flasques et mous, il ne faut pas s’étonner du résultat. Les barricades auraient dû disparaître depuis une semaine et ça niaise encore.
Dans son édition du 29 février dernier, le Journal de Montréal publiait la chronique de Denise Bombardier, qui les décrivait très bien à mon goût. Pas tous les Mohawks, mais principalement les irréductibles, les fauteurs de troubles. Tout le monde s’offusquait de la déclaration de François Legault qui dévoilait l’existence d’armes automatiques sur la réserve. Il avait pourtant raison, comme on a pu s’en rendre compte un peu plus tard.
C’est sa description des Mohawks que je veux partager avec vous. Et elle a parfaitement raison.
LES MOHAWKS
Ce sont les Autochtones parmi les plus tonitruants. Parmi eux se terrent des truands qui imposent leurs lois et affectionnent les armes à feu « spéciales ». Non pas celles qui permettent à tout chasseur de tirer le chevreuil, l’orignal ou l’ours, mais des armes de guerre automatiques. Celles qui se retrouvent dans les mains des militaires, des terroristes et trop souvent des meurtriers de masse.
Les Mohawks sont des « warriors » irréductibles. Regardez-les défier les gens des médias sur les photos alors qu’ils maintiennent le siège sur les voies ferrées, pendant qu’ailleurs au Canada le blocage est en train de disparaître.
Les Mohawks se sont déclarés solidaires des Autochtones héréditaires de la nation des Wet’suwet’en, car ceux-ci sont des dissidents, alors que la majorité des membres de la nation a voté en faveur du gazoduc. Ces mêmes chefs dissidents ont, l’an dernier, enlevé le titre d’autochtone à trois femmes-chefs héréditaires, car elles étaient en faveur du gazoduc, source d’emplois.
DES RADICAUX
Les Mohawks de Kahnawake ont donc choisi leur camp, celui des plus radicaux des Autochtones. Qui se ressemble s’assemble. Cela explique alors pourquoi les chefs héréditaires ont rendu visite aux Mohawks de la région de Montréal avant d’accepter de rencontrer hier les autorités politiques sur leur réserve dans l’Ouest canadien.
Le secrétaire de la nation mohawk de Kahnawake, Kenneth Deer, actif il y a trente ans pendant la crise d’Oka et qui s’y connaît donc en barricades, a déclaré cette semaine : « Nous ne sommes pas canadiens ou américains, même si nous avons des territoires des deux côtés de la frontière. Nous sommes Mohawks ».
Il affirmait ainsi le droit de son peuple à l’autodétermination.
On est donc en droit de demander au porte-parole des Mohawks de nous expliquer pourquoi, s’il n’est pas canadien, il est exempt de payer des taxes en vivant sur sa réserve. Pourquoi accepte-t-il des subventions d’Ottawa ? Pourquoi utilise-t-il sa carte d’assurance maladie du Québec et pourquoi voyage-t-il avec un passeport canadien ?
AGRESSIVITÉ DIFFUSE
Il faut ici mettre en lumière une délicate réalité Mohawk. En vivant sur la réserve de Kahnawake, les membres de la tribu en désaccord avec la politique des chefs n’ont pas la vie facile. Il semble difficile, voire risqué, d’exprimer son opposition aux leaders de la maison longue. Il existe un climat de suspicion, une agressivité diffuse qui semble être le prix pour demeurer sur la réserve.
Kenneth Deer assure que les Mohawks vivent selon un système de clans et que leur société est matriarcale. On peut se demander aussi comment se vit l’égalité des sexes au sein de la réserve. Peut-on la comparer à celle des Québécoises et des Canadiennes ?
Les radicaux blancs ou autochtones ne peuvent nous rendre muets si leurs actions ne respectent pas les quelques valeurs permettant de vivre le respect, l’égalité et la justice. Le Canada ne peut plus manquer de courage. Il doit s’attabler avec les Premières Nations. Celles-ci méritent mieux que des larmes et de la condescendance.
Les Mohawks, eux, sont nos compatriotes. Quoi qu’ils en pensent.
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NOTE SUR MON HOSPITALISATION
Dans un autre ordre d’idée, je rends un immense merci à toutes celles et ceux qui ont pris la peine de m’écrire un petit mot d’encouragement durant ce court contretemps. C’est dans ces moments qu’on s’aperçoit qu’on n’est pas seul dans ce monde et que le réconfort à toujours sa place lorsque la santé nous rappelle à l’ordre.
J’ai lu avec beaucoup d’attention vos petits mots et vous pouvez accepter ces remerciements comme personnels.
Je suis de retour à mes habitudes envers mes lectrices et lecteurs, dans le calme, comme me l’a conseillé mon médecin. Par votre intérêt et votre assiduité, vous demeurez toujours ma principale source de motivation. C’est reparti !
NE PAS CONFONDRE : EUS – EUT – EÛT / FUS – FUT – FÛT
Les verbes avoir et être ont des formes homophones à l’indicatif, au conditionnel et au subjonctif.
Il faut écrire « eut », « eus » ou « fut », « fus » quand on peut remplacer ces formes par « eurent » ou « furent » au pluriel. C’est le passé simple ou le passé antérieur.
Dès qu’elle fut dans la cuisine, Gaëlle prépara le repas.
Dès qu’ils furent dans la cuisine, ils préparèrent le repas.
Il faut écrire « eût » ou « fût » quand on peut remplacer ces formes par « ayons » ou « soyons » en changeant de personne et de temps. C’est le conditionnel passé 2e forme, l’imparfait ou le plus-que-parfait du subjonctif.
Il serait bon que Gaëlle eût égoutté les haricots avant de les réchauffer.
Il serait bon que nous ayons égoutté les haricots avant de les réchauffer.
Attention ! Il existe un autre homophone de « eut » et « eût », c’est le participe passé de, avoir : « eu ».
Pour le distinguer, on essaie de changer de verbe, on entend alors la différence.
Lorsqu’il a eu / pris froid, Karl a mis une parka.
Exercices
1- Quel verbe complète cette phrase ?
Le savant tenait à ce que sa découverte … publiée dans les meilleurs délais.
A) fus – B) fut – C) fût – D) eût
2- Complétez la phrase comme il convient.
Au plus fort de la tempête, le marin … victime d’une avarie.
A) fus – B) fut – C) fût – D) eut
3- À quels temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?
Le spectacle a tenu toutes ses promesses; le public en eut pour son argent.
A) passé simple de l’indicatif / passé simple de l’indicatif
B) passé composé de l’indicatif / imparfait du subjonctif
C) plus-que-parfait de l’indicatif / plus-que-parfait du subjonctif
D) passé composé de l’indicatif / passé simple de l’indicatif
4- Quels verbes complètent cette phrase ?
Lorsque Léonie …, tu … tes affaires et tu la … .
A) eut téléphoné / pris / rejoignis
B) avait téléphoné / eût pris / rejoignis
C) eût téléphoné / pris / rejoignis
D) téléphona / prit / rejoignit
5- Complétez la phrase comme il convient.
Bien que William … sa capuche, je le … immédiatement.
A) eut rabattu / reconnus – B) eût rabattu / reconnus
C) avait rabattu / reconnut – D) aurait rabattu / reconnais
6- Quels verbes complètent cette phrase ?
Après qu’il … son clignotant, le conducteur … à gauche.
A) eût mis / tourna – B) aurait mis / a tourné
C) eut mis / tourna – D) eût mis / a tourné
7- Complétez la phrase comme il convient.
Quand tu … au vestiaire, tu … toutes tes équipières.
A) fut arrivée / retrouvas – B) fût arrivée / retrouvas
C) fus arrivée / retrouvas – D) fût arrivée / aurait retrouvé
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C* – 2) B** – 3) D – 4) A – 5) B*** – 6) C**** – 7) C*****
* Un passage par le présent indique le subjonctif : « … à ce que sa découverte soit publiée ». Il s’agit donc de l’imparfait du subjonctif.
** Un passage par le présent indique l’indicatif : « … le marin est victime d’une avarie ». Il s’agit donc du passé simple de l’indicatif.
*** On opère un changement de temps pour trouver les bons modes : « Bien que William ait rabattu sa capuche, je le reconnais… ».
**** RAPPEL : après la locution « après que », on met le verbe à l’indicatif.
***** Les deux verbes sont à l’indicatif : « Quand tu arrives au vestiaire, tu retrouves tes équipières. »
Je sais que mon blogue manque quelque peu de fini par les temps qui courent. Mais voilà, je suis hospitalisé en Floride pour un malaise passager depuis dimanche, 1er mars. Ces choses-là arrivent toujours au mauvais moment et on n’y peut vraiment rien.
Quoi qu’il en soit, je reçois des soins de première classe avec des infirmières aussi belles, les unes que les autres, et des médecins très expérimentés pour qui les moindres petits détails sont importants.
J’espère bien recevoir mon congé demain et reprendre mes activités quotidiennes de pouvoir vous divertir à nouveau. La section en marge droite n’est pas parfaitement à jour, mais ça ne saurait tarder.
À très bientôt, et le plus tôt sera définitivement le mieux.
Est-ce vraiment des remèdes de grand-mère ? Bien malin qui pourrait le prétendre mais c’est un fait qu’autrefois, on soignait souvent avec les moyens du bord. On se servait des produits qu’on avait sous la mains pour guérir les petits bobo et désagréments superficiels ou légers.
Les affirmations qui suivent sont tirées de l’internet. C’est à vous d’en faire l’expérience… tout d’un coup !
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Boire 2 verres de Gatorade peut soulager un mal de tête presque sur le champ, sans les effets secondaires des médicaments traditionnels contre la douleur.
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Saviez-vous que le dentifrice Colgate peut faire un excellent onguent contre les brûlures ? Avant de foncer tout droit à la pharmacie pour acheter un médicament dispendieux, rempli de produits chimiques
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Mystérieux pour décongestionner votre nez, essayez donc de sucer quelques bonbons à la Menthe. Ils vous aideront à libérer votre nez encombré.
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Mal à la gorge? Mélangez 1/4 tasse de vinaigre avec 1/4 tasse de miel et prenez-en 1 cuillerée à soupe 6 fois par jour. Le vinaigre tue les bactéries.
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Traitez les infections urinaires avec Alka-Seltzer. Juste à dissoudre 2 comprimés dans un verre d’eau et le boire dès le début des symptômes. Alka-Seltzer agit presque instantanément en éliminant les infections urinaires, même si le produit n’a jamais été recommandé pour ça.
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Éliminez l’enflure sous vos yeux ? Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une couche d’onguent Préparation H, appliquez délicatement sur la peau en évitant les yeux. L’onguent contre les hémorroïdes agit comme un vasoconstricteur en soulageant l’enflure instantanément.
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Le miel peut améliorer les imperfections de la peau… Couvrir le bouton avec une couche de miel et mettez un Band-Aid par-dessus. Le miel tue les bactéries, garde la peau stérile, et accélère la guérison. Il travaille pendant la nuit.
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Traitement du pied d’athlète (champignons au orteils) au Listerine ?
Débarrassez-vous de ces champignons en trempant vos orteils dans le rince-bouche Listerine. Son puissant effet antiseptique redonnera la santé a vos orteils.
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Le Coca-Cola enlève la rouille… Oubliez ces produits dispendieux pour enlever la rouille. Seulement bien imbiber une éponge abrasive avec du Coca Cola puis, frottez la tache de rouille. L’acide phosphorique dans le coke est l’ingrédient actif qui fait le travail.
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La pâte de Tomate Hunt guérit les furoncles. Utilisez la pâte de tomate Hunt comme une compresse qui couvrira le furoncle. Les acides de la tomate soulage la douleur et fait mûrir le furoncle qui sera alors prêt à percer pour évacuer.
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Un baume pour les ampoules brisées ? Pour désinfecter une ampoule brisée, appliquez quelques gouttes de Listerine… un puissant antiseptique.
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Le vinaigre Heinz pour guérir les bleus… Trempez une ouate de coton dans du vinaigre blanc et appliquez-la sur le bleu pendant 1 heure. Le vinaigre réduit la couleur bleuâtre et accélère la guérison.
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Pour tuer les puces instantanément. Le Liquide à vaisselle Dawn fait le travail. Ajoutez quelques gouttes au bain de votre chien et frottez-le comme il faut avec l’eau du bain. Rincez-le bien pour éviter les irritations de la peau. Et Adieu les puces !
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La Vaseline traite les boules de poils. Pour prévenir les désagréments des boules de poils, appliquez un petit peu de vaseline sur le nez de votre chat. Le chat lèchera la vaseline qui lubrifiera toute boule de poil qui pourrait se trouver dans son estomac. Ainsi, elle passera facilement à travers le tube digestif.
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Le gruau Quaker pour soulager rapidement la douleur. Mélangez 2 tasses de gruau Quaker avec 1 tasse d’eau dans un bol et chauffez aux micro-ondes pendant 1 minute; attendez que ça refroidisse un peu puis, appliquez le mélange dans vos mains pour les soulager des douleurs arthritiques.
FOU, MAIS VRAI !
Gardez un concombre dans votre frigo. Il pourra toujours servir…
Je savais qu’il faisait fuir les fourmis mais… mais voilà un légume absolument irremplaçable, dont les multiples utilisations sont combien surprenantes . . . À partir d’aujourd’hui, après cette lecture, vous le regarderez différemment. Vous n’allez pas vous en passer ! ! !
Le concombre est un vrai petit bijou !
Les concombres contiennent la plupart des vitamines dont on a besoin tous les jours : Un seul contient du fer, du zinc, du calcium, du potassium, du phosphore, du magnésium, de l’acide folique et des vitamines B1, B2, B3, B5, B6 et C.
Pour combattre ces « petits creux » en plein après-midi, les concombres ont été consommés depuis des siècles et ont souvent servi aux trappeurs, commerçants et explorateurs comme repas rapides pour combler leur faim.
Vous ressentez de la fatigue au beau milieu de l’après-midi ? Laissez tomber votre boisson caféinée et mangez un concombre ! une excellente source de vitamine B et de glucides qui faciliteront une récupération rapide qui se prolongera durant des heures.
Vous voulez vous éviter la « gueule de bois » ou un terrible mal de tête ? Mangez quelques tranches de concombre avant de vous coucher… Vous vous réveillerez frais et dispo ! Les concombres contiennent assez de sucre, de vitamines et d’électrolytes pour récupérer les nutriments perdus et en maintenant l’équilibre, évitant ainsi les « lendemains de veille » et les maux de tête.
Vous cherchez un moyen rapide et efficace de vous débarrasser de la cellulite sans avoir à sortir ou aller à la piscine ? Frottez de quelques tranches de concombre la surface concernée durant quelques minutes : la substance physico-chimique du concombre favorise le resserrement du collagène et raffermit la surface extérieure de la peau et ainsi, réduit la visibilité de la cellulite. C’est aussi efficace sur les rides !
Vous souffrez de stress extrême et vous n’avez pas le temps d’un massage facial ou d’une visite au spa ? Coupez un concombre entier et placez-le dans un contenant d’eau bouillante… Ses propriétés chimiques et ses nutriments réagiront au contact de l’eau bouillante et s’évaporeront en répandant un arôme reposant et relaxant, reconnu pour réduire le stress chez les nouvelles mamans et les étudiants à la veille d’examens.
Vous sortez d’un dîner d’affaires et vous réalisez que vous n’avez pas de gomme ou de menthe ? Demandez une tranche de concombre à la serveuse et collez-vous-la au palais en la pressant avec la langue (pas la serveuse mais la tranche de concombre) durant 30 secondes pour éliminer la mauvaise haleine… Ses propriétés physico-chimiques tueront la bactérie qui en est responsable dans votre bouche.
Vous vous préparez à un rendez-vous ou un entretien d’emploi et vous réalisez que vous n’avez pas le temps de polir vos chaussures ? Coupez une rondelle de concombre et frottez-en vos souliers… Ses propriétés chimiques procurent un effet rapide et durable qui, non seulement donne une belle apparence, mais aussi imperméabilise.
Vous écrivez à l’encre et vous faites une erreur ? Pour effacer l’erreur, frottez-la avec l’extérieur d’un concombre. C’est aussi efficace avec les crayons de couleur et les marqueurs que les enfants prennent pour décorer les murs.
Votre miroir de salle de bain est tout embué après la douche ? Frottez une tranche de concombre sur le miroir… ça élimine la buée en plus d’embaumer l’air d’une odeur agréable qui rappelle le spa !
Vous cherchez une façon « verte » de nettoyer les robinets, les éviers ou l’acier inoxydable ? Prenez une tranche de concombre et frottez-la sur la surface à nettoyer… Non seulement ça va faire disparaître des années de saleté, mais ça ne fera aucun mal à vos doigts et vos ongles.
Votre aérosol WD 40 est vide et vous voulez arrêter le grincement d’une porte ? Prenez une tranche de concombre, frottez-la sur la charnière et voilà… plus de grincement !
Les asticots et les limaces envahissent les plantes ? Prenez quelques tranches de concombre et déposez-les dans un moule à tarte en aluminium et votre jardin en sera débarrassé ! La réaction chimique entre le concombre et l’aluminium produit une odeur… imperceptible pour les humains mais repoussante pour les insectes nuisibles : elle les chasse, les fait fuir de l’endroit !
Vous voilà mieux renseigné… faites-en bonne provision et rappelez-vous : un seul suffit !
LE POINT NOIR
Un jour, un professeur entra dans sa classe et demanda à ses élèves de se préparer à une interrogation surprise. Les élèves, étonnés, attendaient que le contrôle commence.
Le professeur distribua les feuilles d’interrogation face vers le bas, comme d’habitude. Lorsqu’il les eut toutes distribuées, il demanda aux élèves de retourner leur feuille.
À la surprise générale, il n’y avait aucune question. Juste un point noir au centre de la feuille. En voyant l’expression des visages des élèves, le professeur leur dit :
– Je voudrais que vous écriviez ce que vous voyez ici…
Les étudiants, un peu confus, commencèrent ce devoir inexplicable.
À la fin du temps imparti, le professeur ramassa les copies et commença à les lire à haute voix devant toute la classe. Tous les étudiants avaient défini le point noir, en essayant d’expliquer sa position au centre de la feuille. Après que toutes les copies eurent été lues, le professeur commença à expliquer :
– Je ne vais pas vous noter là-dessus. Je voulais juste que vous réfléchissiez. Personne n’a rien écrit au sujet de la partie blanche de la feuille. Tout le monde s’est focalisé sur le point noir. Et la même chose arrive dans nos vies. On a tendance à se focaliser seulement sur le point noir.
Le problème de santé qui nous embête, le manque d’argent, une relation compliquée avec un membre de la famille, une déception avec un ami… Les points noirs sont très petits quand on les compare avec tout ce que nous avons dans nos vies, mais c’est eux qui polluent notre vie.
Éloignez vos yeux des points noirs de votre vie et prenez conscience de tout ce que vous avez.
Profitez de chacune de vos satisfactions, de chaque moment positif que la vie vous donne.
Voyez l’abondance autour de vous et vivez heureux !
Je suis un inconditionnel convaincu du don d’organes et, vous pouvez me croire, à la minute où nous quitterons cette vie, mon épouse et moi, nous laissons notre corps aux médecins avec l’autorisation d’y prélever tout organe ou tissus sain, à quiconque les attend.
Récemment et par hasard, je suis tombé sur un documentaire à Télé Québec qui traitait de ce sujet. Mieux encore, on a pu suivre un fait réel et assister à tout le processus qu’un tel don requiert. Un reportage très émouvant où les intervenants hautement professionnels nous expliquaient de long en large ce que l’opération implique comme ressources. Tout est fait dans la douceur, le respect et l’admiration du donneur. Après un tel reportage, j’ai du mal à comprendre que des gens refusent encore ce geste d’une générosité sans limites qui redonne la vie à quelqu’un en attente de jours meilleurs.
C’était l’histoire d’une femme de 59 ans, décédée des suites d’un accident de la circulation où elle a été happée mortellement alors qu’elle traversait la rue. Dans son passé, elle avait fait don d’un de ses reins à sa sœur, démontrant ainsi sa grande générosité.
Dès son décès constaté et l’approbation de sa famille pour donner ses organes, toute une équipe s’est mise en branle pour les prélèvements. Il y a une foule de paperasse à remplir et tout se déroule en collaboration avec Transplant Québec, les services de police, les médecins et tout le personnel infirmier. Le personnel médical a branché la donneuse à une foule d’appareils qui maintenaient ses organes en fonction.
Il a été déterminé que ses poumons et son rein seraient prélevés. Au moment de procéder, toute l’équipe médicale s’est recueillie et observé une minute d’un silence le plus total en respect pour la donneuse. On a pu voir en direct le chirurgien procéder à leur extraction; deux jolis poumons tout roses, placés délicatement dans des sacs, sur de la glace, que les ambulanciers ont transporté à l’aéroport où un avion attendait les précieux organes. Puis ce fut autour du rein de quitter la donneuse en prévision de la transplantation. Je dois dire que c’est assez saisissant de voir ces organes comme ça… très impressionnant !
Dans les deux cas, les receveurs ont pu reprendre une vie tout à fait normale grâce au geste inestimable de cette dame. C’est là qu’on peut mesurer toute l’ampleur d’un tel geste d’altruisme.
À la fin de l’opération qui a duré cinq heures, on sentait l’immense satisfaction de l’équipe médicale, heureuse de ce miracle. Parce que, comme donner naissance, c’est aussi faire naître un sentiment de renaissance envers le receveur qui pourra, dans beaucoup de cas, profiter pleinement de sa nouvelle vie. Imaginez : une personne meurt et peut permettre à plusieurs autres d’espérer des jours meilleurs. Il n’existe pas plus grand don de soi que celui-ci.
La réalité plus sombre cependant est que malheureusement, plusieurs familles refusent le don d’organes, même si le donneur y a consenti. Les prétextes; la souffrance de la victime, la douleur de perdre un être cher, c’est contre leurs principes religieux, la peur que les médecins causent la mort pour pouvoir prélever des organes plus rapidement… le reportage démontre tout le contraire. Si tout le monde permettait le don d’organes, les listes de patients en attente diminueraient substantiellement tout en permettant de donner l’espoir à d’autres qui brûlent de vivre.
Ce reportage répondait à toutes ces questions. Mais s’il vous reste, ne serait qu’une toute petite crainte sur le don d’organes, je vous encourage hautement à le visionner en cliquant ce lien (via une application VPN cependant, si vous êtes à l’étranger).
En épilogue, ce reportage nous montrait la rencontre annuelle des familles reliées aux dons d’organes afin de rendre hommage aux donneurs avec des témoignages émouvants des receveurs qui, grâce à leurs donneurs, peuvent continuer leur vie dans l’allégresse. Voir quelqu’un revivre et en témoigner, c’est incommensurable. Les boîtes de papiers-mouchoirs se vidaient rapidement et sans retenue.
Il faut donner à ce geste tout son sens. Pensez-y; mourir et redonner la vie. C’est l’apothéose de l’espoir.
PRÉSENT DE L’INDICATIF OU PRÉSENT DU SUBJONCTIF ?
Au présent de l’indicatif et au présent du subjonctif les formes du singulier sont homophones pour certains verbes du 3e groupe.
On sait que tu cours vite. On doute que tu coures vite.
Pour ne pas les confondre, il faut :
– se rapporter au sens de l’action
– ou remplacer la personne par une du pluriel :
On sait que vous courez vite. Indicatif
On doute que vous couriez vite. Subjonctif
– ou employer un autre verbe du 3e groupe pour lequel on entend la différence :
On sait que vous faites vite. Indicatif
On doute que vous fassiez vite. Subjonctif
Attention ! Aux deux premières personnes du pluriel du présent du subjonctif, il ne faut pas oublier le « i » de la terminaison pour les verbes du 1er groupe en « -yer », « -ier », « -iller », « -gner » (et pour quelques verbes du 3e groupe).
Il faut que nous pliions les feuilles en quatre.
Il est rare que nous voyions des vipères.
Exercices
1- Quel verbe complète cette phrase ?
Il y a peu de chances pour qu’Ariel …, et pourtant c’est la vérité.
A) crois – B) croies – C) croie – D) croit
2- Complétez la phrase comme il convient.
Il est certain que le lièvre … plus vite que la tortue.
A) coure – B) cours – C) coures – D) court
3- Quels verbes complètent cette phrase ?
Je … que Gabriel … tous les produits laitiers de son alimentation.
A) sais / exclut – B) sais / exclue – C) savait / exclus – D) saurai / exclues
4- À quels temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?
Le chef de chantier se réjouit que M. Perron puisse conduire.
A) présent de l’indicatif / présent du conditionnel
B) présent de l’indicatif / présent du subjonctif
C) futur simple de l’indicatif / présent de l’indicatif
D) présent du subjonctif / présent de l’impératif
5- À quels temps les verbes en gras sont-ils conjugués ?
J’aimerais que vous me rapportiez un perroquet d’Amérique du Sud
A) future simple de l’indicatif / imparfait de l’indicatif
B) présent du conditionnel / présent du subjonctif
C) imparfait de l’indicatif / présent du conditionnel
D) présent du subjonctif / présent de l’indicatif
6- Quels verbes complètent cette phrase ?
Le notaire … à ce que le testament … le nom de tous les héritiers.
A) tient / inclut – B) tenait / inclut – C) tient / inclue – D) tiendra / inclura
7- Complétez la phrase comme il convient.
Le transformateur …; eh bien, que l’électricien … le nécessaire.
A) sautera / fait – B) avait sauté / fait – C) saute / fasse – D) a sauté / fasse
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C* – 2) D** – 3) A*** – 4) B – 5) B – 6) C**** – 7) D
* On change pour un verbe dans lequel on entend la terminaison du subjonctif : … pour qu’Ariel me dise … ».
** Le changement de verbe : « … que le lièvre va plus vite … ».
*** Le changement de verbe : « … que Gabriel prend… » fait apparaître le subjonctif.
**** Le changement de verbe : « … à ce que le testament comprenne … » fait apparaître le subjonctif.
Trente équipes se disputaient hier, les honneurs du troisième tournoi de pétanque de la saison, ici en Floride. L’événement attire toujours autant d’adeptes sans compter les amateurs des meilleurs chiens-chauds de toute l’Amérique. À un point tel que certains se présentent uniquement pour la bouffe. Imaginez, un lundi soir de tournoi sans hotdogs… c’est impensable. 3 $ pour 2 hotdogs avec pains rôtis, un sac de croustilles et une boisson gazeuse, en plus de quelques saucisses qui n’ont pas trouvé preneurs à la fin, je vous mets au défi de trouver mieux. Espérons que les espions américains se tiennent à l’écart, pour ne pas voler notre recette secrète.
Les équipes n’étant pas formées à l’avance, c’est par tirage au sort qu’elles sont composées. Sitôt son jeton épinglé à son chandail, le joueur part à la recherche de ses coéquipiers pour l’occasion. Dès treize heures, sous une température de 27°C, accompagnée d’une brise rafraîchissante, 90 maniaques de ce jeu de boules, le couteau entre les dents, n’allaient pas s’en laisser imposer. On sentait l’esprit d’une compétition amicale s’animer entre les snowbirds du Pioneer Village. L’important n’est pas de gagner, mais de participer. Et ça, les gens l’ont bien compris. En fin d’après-midi, les lauréats étaient connus.
Une équipe s’est mérité le prix coco, soit « l’humiliation », sans méchanceté aucune, de terminer au dernier rang. Et comme nécessairement il en faut une, les cocos sont allés à l’équipe du capitaine André Laliberté, flanqué de Chantal Pilote et Thérèse Roy, marquant seulement 14 points contre 39 pour les adversaires. On peut témoigner de leur honnêteté.
Pour le reste, les trois équipes médaillées sont les seules à avoir clôturé le tournois avec une fiche gagnante de trois victoires. La troisième position, médaille de bronze, fut l’affaire du capitaine Jacques Roy et ses acolytes Paul Faucher et Suzanne Helms avec une fiche cumulative de 39-30.
En seconde position, et médaillée d’argent, on retrouvait la formation du capitaine Luc Lavoie, assisté de Jean-Paul Lajoie et de Clémence Miller, remettant une carte cumulative de 39-29. Leur différentiel leur a permis cette position par un seul maigre point. En Québécois, pour pourrait dire « par la peau des fesses ».
L’équipe championne de ce troisième tournoi, mettant ainsi la main sur le trophée emblématique, et la médaille d’or tant convoitée, a été octroyée au capitaine Jules Morin et ses équipiers Aimé Tremblay et Ginette Gravel. Leurs trois victoires se sont soldées par le pointage cumulatif de 39-20. Ils atteignent l’immortalité puisque leurs noms seront gravés à jamais sur le précieux trophée. Une belle plaque commémorative à partager avec la famille lorsqu’elle viendra les visiter dans le futur.
Il faut féliciter les commanditaires de cadeaux et principalement Encore, pour leur implication à donner, tournoi après tournoi, une bonne dizaine de cadeaux en tirage au sort. C’est grandement apprécié. Un tournoi qui réuni autant de participants demande une logistique à toute épreuve et une organisation bénévole toujours dévouée pour rendre l’événement intéressant, avec le goût de recommencer. Chapeau à toute cette belle organisation.
Finalement, on se donne rendez-vous le lundi 16 mars prochain pour le dernier tournoi de la saison 2020 qui portera le nom de « Le tournoi Charles Morier » en l’honneur de cet homme qui a donné tant d’années à organiser, partout où il est passé, des compétitions de ce sport qui fait de plus en plus d’adeptes. Toujours vivant et avec nous pour une dernière année, cet octogénaire était et restera toujours notre « Jean Rafa » national.
Toutes les photos de ce troisième tournoi, sont disponibles en cliquant ce lien.
On les a remplacés au fil du temps par des classes vertes je suppose. Respect et politesse ne s’enseignent plus. Serait-ce le bilinguisme anglais qui en serait responsable ? Quand on sait que le « je » et le « tu » remplacent les « nous » et « vous », c’est déjà une forme de manque de respect avoué envers son interlocuteur.
Je veux partager avec vous aujourd’hui, l’article que publiait Denise Bombardier dans les pages du Journal de Montréal du 8 février dernier. J’endosse complètement son opinion et je trouve cela très malheureux qu’on soit descendu aussi bas.
LA POLITESSE FICHE LE CAMP
C’est une maladie virale qui croît à un rythme que l’on n’aurait pas imaginé. Elle concerne tout le monde. Elle n’est pas réservée à aucune classe sociale spécifique, mais recrute dans toutes les classes avec une concentration plus grande chez les jeunes. Parmi les matières que l’on n’enseigne plus en classe, la politesse et le respect des autres occupent les premiers rangs.
L’impolitesse semble avoir ses défenseurs et ses adeptes. « Té qui, toé ? » est leur devise. Elle est une des incivilités qui empoisonnent la vie sociale. Son moteur peut être l’ignorance, mais aussi l’impatience pathologique qui caractérise les citoyens de l’époque virtuelle et individualiste.
Cette semaine, on apprenait que deux enseignants d’une école secondaire dans les Laurentides ont décidé de prendre le taureau, quatre élèves, par les cornes. Ils ont expédié une mise en demeure formelle à ces garçons, dont la grossièreté et la vulgarité étaient devenues irrépressibles.
BRUTES
Qu’on en juge. Ces brutes à l’adolescence sans esprit ont trouvé cruellement « comique », suivant en cela certains humoristes qu’il est inutile de nommer, de se faire fabriquer des chandails avec le nom d’un des enseignants, associé au verbe « sucer » suivi de la photo d’un autre collègue. Tout fiers d’eux-mêmes, ces garçons à la mèche aussi courte que leur intelligence se sont promenés attifés de la sorte jusque dans leur école.
Résultat ? Trois jours de suspension. Ensuite, un retour en classe en héros, sans doute. Même si les parents de ces trublions ont dû verser une somme gardée secrète aux deux enseignants afin d’éviter une mise en accusation de leur progéniture.
Les incivilités dénoncées dans nombre de pays de nos jours gâtent la vie. Il faut fréquenter certains lieux publics pour s’en rendre compte. Prenez l’exemple des hôpitaux obligés de placer à l’intérieur de leurs murs des affiches qui expliquent que l’agressivité, la colère ou les injures ne sont pas tolérées. Le personnel et les médecins confirment sous le couvert de l’anonymat que des patients qui haussent la voix et profèrent des jurons à leur endroit font désormais partie de leur quotidien.
INJURES
Essayez d’interpeller poliment un impatient qui vous bouscule ou une dame qui tente de se faufiler plutôt que de faire la queue à un comptoir. Se faire répondre « va donc ch… ! » ou « mange de la m.. ! » n’est plus réservé aux feuilletons télévisés ou aux talk-shows supposément divertissants.
L’agressivité est aux rapports sociaux ce que l’adrénaline est à l’énergie. Les incivilités ne seraient-elles pas l’expression vulgaire des soubresauts qui plongent les citoyens dans des désarrois de tout ordre ? Les incivilités déshumanisent les relations humaines. Chacun y cherche, donc y trouve son compte au détriment de l’Autre.
Personne n’est à l’abri des malotrus et autres indigents de la sensibilité. Mais à l’évidence, l’éducation à la politesse ne semble plus être une priorité pour certains parents, à l’école ou en milieu de travail.
Faudra-t-il alors ajouter un gala supplémentaire où l’on décernerait des trophées aux gens polis qui rendent la vie en société plus douce et plus sereine ?
L’ODEUR DE L’ÊTRE AIMÉ AMÉLIORE LE SOMMEIL
RELAXNEWS | Et s’il suffisait de respirer l’odeur de sa moitié pour passer une nuit paisible ? C’est ce que suggère une étude dirigée par une chercheuse canadienne de l’université de la Colombie-Britannique.
Marlise Hofer a mené une expérience sur 155 participants à qui l’on a donné deux tee-shirts d’apparence identique. L’un de ces vêtements avait déjà été porté par leur partenaire tandis que l’autre avait été porté par un étranger ou sortait tout juste de la machine à laver.
Les volontaires ont été invités a passer une nuit entière avec le tee-shirt imprégné de l’odeur de leur partenaire de vie, puis à mettre le tee-shirt propre la nuit suivante. À chaque réveil, les participants ont indiqué par écrit comment ils se sentaient (reposés ou fatigués).
La qualité de leur sommeil a également été évaluée à l’aide d’une montre connectée qui enregistrait leurs mouvements pendant la nuit. Afin de ne pas influencer les participants dans leurs réponses, les chercheurs n’ont pas spécifié quel vêtement correspondait à celui porté par le ou la partenaire.
« Les données obtenues à partir des montres connectées indiquent que les personnes étaient moins enclines à bouger pendant leur sommeil lorsqu’elles portaient le tee-shirt de leur partenaire, même si elles ne savaient pas quelle odeur elles respiraient », constate Marlise Hofer.
Selon la chercheuse, ces résultats peuvent s’expliquer par l’aspect apaisant et sécurisant transmis par l’odeur de l’être aimé, qui se répercuterait donc sur la qualité du sommeil.
Source : Le Journal de Montréal, 16 février 2020, p, 33.