Fausse modestie

Présentement, se déroule le procès d’Alexandre Bissonnette pour la tuerie de la Mosquée de Québec où, en janvier 2017, 6 personnes y trouvaient la mort.

Durant le procès, une vidéo d’une durée de 1:54 minutes a été présentée en cour avec une interdiction de la rendre publique. Les journalistes chargés de couvrir l’événement y allaient de commentaires du genre « des images insoutenables », ou « des images à glacer le sang » et j’en passe pour décrire toute l’horreur. Même le juge François Huot estimait que « la retraumatisation des victimes et l’effet de contagion » que de telles images pourraient avoir l’emportent grandement sur « la liberté d’expression ».

Sans égard au procès en cours, ces propos et remarques ont soulevé des interrogations. D’abord, les images de caméras de surveillance ne sont pas des modèles de clarté et de haute définition.

Puis, qu’y a-t-il de plus dégueulasse que les films de violence et d’horreur qu’on nous présente à longueur de soirée à la télévision. Aujourd’hui, les effets spéciaux sont reproduits avec tellement de détails et de précisions, que nous y sommes habitués. Personne ne crie haut et fort pour dénoncer cette violence gratuite. Des membres arrachés, des têtes qui explosent sous l’impact des balles et j’en passe, sont-ils nécessaires.

Vous n’avez qu’à regarder les images d’accidents sur Internet pour vous rendre compte de leur popularité. Les images de guerre impliquant des innocentes victimes. On se les arrache, on partage pour montrer toute cette atrocité. Pourtant c’est la mort en direct qu’on nous présente en boucle. L’humain est avide de sensations fortes et si, en plus, on peut diffuser les images à grande échelle, c’est le summum du voyeurisme.

Alors quand on évoque la monstruosité de telles images, comme interdiction de diffusion dans le cadre d’un procès, je trouve que c’est de la fausse modestie. Surtout quand on sait que tôt ou tard et d’une quelconque manière, elles seront diffusées publiquement. En parler pique déjà la curiosité dans l’opinion publique. Et il ne faut pas oublier que la description de ces sept vidéos a déjà été présentée en cour dans le cadre des représentations sur la peine.

Trois gouttes de lumière…

Première histoire

LA FEMME DE MÉNAGE

Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné un petit examen surprise. J’étais un étudiant consciencieux et j’ai répondu aisément à toutes les questions jusqu’à ce que je lise la dernière question, « Quel est le prénom de la femme de ménage de l’école? »

Il s’agissait certainement d’une blague. Je l’avais rencontrée plusieurs fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine, mais comment j’aurais pu savoir son nom?

J’ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse.

Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière question comptait pour la note d’examen.

– Absolument, a répondu le professeur. Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins, même s’il s’agit simplement d’un sourire et d’un bonjour.

Je n’ai jamais oublié cette leçon. J’ai aussi appris que la femme de ménage s’appelait… Dorothée.

Deuxième histoire

L’AIDE SOUS LA PLUIE

Dans la soirée, vers 23h30, une femme âgée noire se tient le long d’une autoroute de l’Alabama tentant de se protéger de la pluie battante. Son auto est tombée en panne et elle a désespérément besoin d’un transport. Détrempée, elle décide de demander l’aide de la prochaine voiture qui passe.

Un jeune homme blanc s’arrête pour lui porter secours, situation très peu courante dans les années 60 troublées de conflits raciaux. Le jeune homme l’amène en sécurité, l’aide à trouver du secours et lui procure un taxi.

Elle a l’air très pressée, mais prend le temps de noter son adresse et le remercie.

Sept jours plus tard, on vient frapper à la porte du jeune homme. À sa grande surprise, on lui livre un téléviseur couleur grand format. Une note y est attachée. Elle dit :

« Merci beaucoup de m’avoir porté secours sur l’autoroute l’autre jour. La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements mais aussi mon esprit. Puis vous êtes arrivé. Grâce à vous, j’ai pu me rendre au chevet de mon mari mourant juste avant qu’il ne rende l’âme. Dieu vous bénisse pour m’avoir aidé et pour votre dévouement pour les autres. Bien à vous, Mme. Nat King Cole. »

Troisième histoire

PENSEZ TOUJOURS À CEUX QUI SERVENT

À l’époque où un sundae de crème glacée coûtait beaucoup moins, un petit garçon de 10 ans entre dans le café d’un hôtel et s’assoit à une table. Une serveuse dépose un verre d’eau devant lui.

– Madame, c’est combien pour un sundae de crème glacée? Demande-t’il.

– 50 cents, répond la serveuse.

Le petit garçon sort la main de sa poche et se met à examiner la monnaie qu’elle contient.

– Bien, combien pour un simple plat de crème glacée? Demande-t’il encore.

À ce moment il y a des gens qui attendent pour une table et la serveuse commence à perdre patience.

– 35 cents, répond-elle sèchement.

– Je vais prendre le plat de crème glacée, dit-il.

La serveuse lui apporte sa crème glacée, dépose l’addition sur la table et s’en retourne.

Le garçon termine sa crème glacée, paie à la caisse et s’en va. Quand la serveuse revient, elle a la larme à l’œil. En nettoyant la table, bien placé au côté du plat vide, il y a 15 cents.

Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae parce qu’il devait lui rester suffisamment de monnaie pour laisser un pourboire.

Quatrième histoire

DONNER QUAND ÇA COMPTE

Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans un hôpital, j’ai connu une petite fille qui s’appelait Lise et elle souffrait d’une sérieuse maladie rare. Le seul espoir qu’elle s’en remette semblait être qu’elle reçoive une transfusion sanguine, de son petit frère de 5 ans.

Il avait miraculeusement survécu à la même maladie et avait développé les anticorps requis pour la combattre. Le médecin expliqua la situation au petit frère et lui demanda si il serait prêt à donner son sang à sa sœur.

Je l’ai vu hésiter un instant avant de prendre une grande respiration et répondre :

– Oui je vais le faire si c’est pour la sauver!

Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de sa sœur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa sœur reprendre des couleurs. Puis il a pâli et son sourire s’est fané. Il a levé les yeux vers le médecin et lui a demandé d’une voix tremblante :

– Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite?

Étant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin; il croyait qu’il devait donner à sa sœur tout son sang pour la sauver.

C’est aujourd’hui la journée mondiale de la maladie de Parkinson

Photo: Michel Chartrand

Pour l’occasion et afin de sensibiliser les gens à ce mal incurable, voici l’histoire de Jean-Marie Charbonneau, un parkinsonien ayant bénéficié de la chirurgie, la stimulation cérébrale profonde.

« En septembre 2008, j’entreprends la Grande Randonnée à Sainte-Thérèse (aujourd’hui le Parcours Parkinson), accompagné… d’un fauteuil roulant. Je ne peux marcher tout le trajet, mes pieds refusent souvent d’avancer et restent collés au sol. Après 15 ans de cohabitation, le tremblement et la rigidité ont pris le dessus dans ma vie de tous les jours. La médication ne suffit plus à contrôler ou atténuer les symptômes de la maladie de Parkinson. Je suis devenu solitaire, renfermé, angoissé et anxieux devant une simple sortie.

Peu après, mon neurologue Dr Michel Panisset accepte que je sois évalué pour la stimulation cérébrale profonde. Après une série de tests et de rencontres avec des spécialistes, je suis opéré au cerveau, en mars 2009, à l’Institut Neurologique de Montréal, par le neurochirurgien, Dr Abbas Sadikot.

L’implantation de deux électrodes au cerveau n’est pas une partie de plaisir, mais ses bienfaits sont considérables. Sans compter que ma médication a diminué de moitié! L’opération me donne un sursis de 10 ans! J’en suis à ma sixième année. De ma qualité de vie monastique d’avant, j’en suis rendu à défier mes frères au golf!

Plus précisément, mardi matin vers 6h30, c’est l’admission et la paperasse hospitalière. J’entre en salle de travail vers 8h30. Une infirmière me rassure et me réconforte. On anesthésie la peau autour de ma tête à des endroits spécifiques. On m’installe un cadre métallique sur la tête en le vissant jusqu’à la surface du crâne. Ce cadre sera aussi fixé à la table d’intervention, afin que je ne puisse pas bouger la tête pendant les deux chirurgies au cerveau.

Ces interventions se font sous anesthésie locale seulement. Je dois demeurer conscient, car le neurochirurgien doit surveiller mon état neurologique. Il anesthésie le site d’incision et pratique une ouverture dans l’os de la grosseur d’un vingt-cinq sous. J’entends le bruit de la perceuse et je sens des vibrations, mais je n’ai pas de douleur. Le chirurgien m’informe du déroulement de l’opération et me demande de collaborer afin de bien positionner la première électrode dans un des hémisphères du cerveau, insensible à la douleur.

Après plusieurs heures, il termine en refermant la plaie près du fil qui sort de ma tête pour quelques jours. On met des pansements autour de ma tête pour protéger le fil et la plaie. Je conserve le cadre fixé à ma tête pour l’implantation de la deuxième électrode sur l’autre hémisphère du cerveau, le lendemain. Je suis conduit aux soins intensifs vers 17h30, après 9 heures de travail. Le neurochirurgien me prescrit un peu de morphine et des antibiotiques. Ma conjointe me rejoint. Elle remarque que je ne tremble plus. En effet, du seul fait que l’électrode implantée touche la zone sensible au mouvement, cela provoque déjà une stimulation, car le fil au-dessus de ma tête n’est pas encore branché au neurostimulateur électrique! Je suis très fatigué et je ne peux bouger la tête à cause du cadre. J’ai mal au cou et j’essaie de dormir.

Mercredi matin, 8h00, on se prépare pour la deuxième opération. Sachant ce qui m’attend, c’est avec résignation que je coopère à cette deuxième phase interminable. Dans le but de rejoindre le point à stimuler, le neurochirurgien m’oblige à exercer ma patience jusqu’à sa limite. J’en viens même à regretter d’avoir accepté cette chirurgie. Je n’en vois pas la fin, je sens que je vais craquer, je me sens dépendant et dépassé par la situation, mais le neurochirurgien me ramène à l’ordre, afin de terminer la chirurgie adéquatement. Finalement, il enlève le cadre fixé à ma tête.

Quel soulagement. Je retourne aux soins intensifs, vers 14h30, après une intervention ayant duré 6.5 heures. J’ai toujours la tête enrubannée, je suis très épuisé et confus. Mon cerveau est en réaction à l’intrusion des électrodes. Je délire et ne reconnais pas mon épouse. Dans les jours qui suivent, je fais des cauchemars et je ne suis plus dans un monde réel. Je ne me souviens pas de la visite de ma fille. J’ai un langage confus et je suis agité dans mon sommeil. Je suis dans un autre monde, j’hallucine, mais tout ça est temporaire.

Le vendredi matin, vers 8h45, je retourne en salle d’opération pour une troisième intervention, mais cette fois-ci sous anesthésie générale. Le neurochirurgien installe un neurostimulateur muni d’une batterie, sous chacune de mes clavicules. Ensuite, il relie les fils des électrodes sortant de ma tête aux neurostimulateurs, en les passant sous la peau, derrière l’oreille, de chaque côté. Il n’active aucune stimulation électrique, pour l’instant. Je suis conduit en salle de réveil vers 12h30 et aux soins intensifs, par la suite. La fatigue semble avoir pris le dessus, je suis exténué. Le chirurgien vient me rencontrer et mentionne que tout s’est bien déroulé.

Dans les jours qui suivent, je récupère et je fais quelques pas. J’ai une faim de loup à chaque repas, ce qui me causera un surplus de poids. Cela semble normal étant donné la zone stimulée au cerveau.

Le jour précédant mon départ, le chirurgien active la stimulation électrique à une très basse puissance. Ma médication est aussi révisée et diminuée de moitié. Mon temps d’hospitalisation à l’Institut neurologique de Montréal aura été de dix jours. Je rentre à la maison avec le sentiment d’avoir fait le bon choix, malgré l’épreuve que j’ai affrontée.

Il faut environ six mois pour adapter le degré de stimulation selon les besoins de mon corps, afin d’obtenir le meilleur contrôle des symptômes avec le moins d’effets secondaires. On m’informe d’éviter ou de ne pas me tenir trop près des champs électromagnétiques, tels que les détecteurs de vol des magasins, les dispositifs de sécurité des aéroports ou les résonances magnétiques. Ils peuvent arrêter le neurostimulateur ou interférer dans la stimulation. C’est pourquoi, je possède une carte mentionnant que je suis porteur de neurostimulateurs et je détiens un contrôleur à distance pouvant tester l’état de mes neurostimulateurs et les redémarrer, si nécessaire.

Avant la stimulation cérébrale profonde, je devais prendre des médicaments reliés à la maladie de Parkinson, six fois par jour, totalisant 14 pilules. Actuellement, après cinq années, je prends ma médication seulement quatre fois par jour, pour un total de 7 pilules. Donc, une diminution de médicaments de moitié, même après 5 ans, ainsi qu’une baisse considérable de leurs effets secondaires!

Récemment, j’effectuais un voyage de golf en Arizona où j’ai pu jouer avec trois autres golfeurs, chaque jour, sur des parcours renommés. Aussi, je suis inscrit au gym où je m’y rends trois fois par semaine, pour y faire une heure d’exercices, du vélo stationnaire et de la marche sur tapis roulant. De plus, comme à chaque année, je participe à la Grande Randonnée pour la maladie de Parkinson et je suis fier de marcher maintenant pendant tout le trajet.

Pour conclure, selon le neurochirurgien, cette opération est bénéfique pour environ une dizaine d’années, ensuite cette maladie neurologique chronique dégénérative semble prendre le dessus. Effectivement, je dois toujours lutter contre la festination, cette démarche rapide à petits pas qui provoque souvent une perte d’équilibre. Je n’ai plus les réflexes aussi rapides qu’avant. Toutefois, j’en suis à ma sixième année et j’apprécie chaque journée qui m’est offerte.

Je ne peux imaginer ce qu’aurait été mon état réel sans la chirurgie, mais ce dont je suis certain, c’est que cette stimulation cérébrale profonde en vaut la peine et a beaucoup amélioré ma qualité de vie et celle de mon entourage. Enfin, que ce soit par une intervention chirurgicale ou par la découverte de nouveaux médicaments, la recherche nous permet d’avancer plus loin.

Je suis très reconnaissant envers la recherche, merci de l’encourager. »

Source : Parkinson Québec, 2014

Un peu d’humour pour se remettre sur le piton

Un couple est en pleine action, la pression commence à monter…

Elle : Vas-y sauvagement!

Lui : Oui, Oui!

Elle : Continue! Continue!

Lui : Oui, Oui!

Elle : Ne soit pas timide.

Lui : Oui! Oui!

Elle : Montre que tu es un homme!

Lui : Oui! Oui!

Elle : Dis-moi des choses sales!

Lui : La cuisine, la salle de bain, le salon, la bagnole…

—————————————————————————–

Pierre : Dis-moi, si je couche avec ta femme, on est amis?

Paul : Non!

Pierre : On est copains?

Paul : Non!

Pierre : On est ennemis?

Paul : Non!

Pierre : On est quoi alors?

Paul : On est quitte!

—————————————————————————–

Trois jeunes secrétaires discutent, à la pause, des tours qu’elles ont déjà joués à leur patron.

– Moi, dit la première, j’ai découpé toutes les photos dans son Playboy, et il n’a jamais trouvé qui avait fait le coup…

– Ha! Ha! Ha! Moi, dit la deuxième, il y a quinze jours, j’ai trouvé des préservatifs dans son tiroir, et je les ai tous percés avec une épingle…

La troisième, elle, s’est évanouie.

—————————————————————————

À l’hôpital, une superbe jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d’être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s’inquiète un peu quand même, d’autant plus que l’heure tourne…

Un type en blouse blanche s’approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s’éloigne vers d’autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s’approche, relève le drap et l’examine. Puis il repart.

Quand le troisième en blouse blanche approche, lève le drap et la scrute, la jeune femme s’impatiente :

– C’est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m’opérer?

L’homme en blouse blanche hausse les épaules :

– Je n’en ai aucune idée… nous on repeint le couloir!

—————————————————————————

À la porte du ciel, un type furieux se présente devant saint Pierre.

– Mais bon sang, qu’est-ce que je fais là? hurle-t-il. Regardez-moi : j’ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel! C’est certainement une erreur!

– Eh bien! Ça n’est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond Saint Pierre, troublé. Comment vous appelez-vous?

– Dugommeau. Norbert Dugommeau.

– Oui… Et quel est votre métier?

– Garagiste.

– Oui… Ah, voilà, j’ai votre fiche. Dugommeau Norbert, garagiste… Eh bien, monsieur Dugommeau, vous êtes mort de vieillesse, c’est tout.

– De vieillesse? Mais enfin ce n’est pas possible, je n’ai que 35 ans…

– Ah moi je ne sais pas, monsieur Dugommeau. Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d’œuvre que vous avez facturées, et ça donne 123 ans.

Des employés indispensables

Arnaud Lemay, 20 ans. Un parcours exceptionnel

La mauvaise tangente qu’a pris Walmart en se dissociant des programmes d’embauche de personnel avec des déficiences intellectuelles, aura permis d’en apprendre plus sur ces personnes. Pour cette multinationale, espérons que l’expérience malheureuse leur ouvrira les yeux.

Toute la fin de semaine, le Journal de Montréal y allait d’exemples et d’appréciation de ces employés qui, pour la très grande majorité, ne travaillent pas pour l’argent, mais parce que dans leur déficience, ils peuvent transmettre ce que beaucoup de personnes normales n’arrivent pas à fournir avec leur prestation de travail; le côté humain et tout l’amour dont ils sont les seuls à transmettre à leur entourage. Une belle histoire à découvrir que celle d’Arnaud Lemay.

Ce sont des êtres d’exception et riches dans leur handicap. Ils sont attachants, sans malice et toujours prêts à rendre service. Si vous n’avez pas pris connaissance de ces messages d’amour qui les mettent en avant plan dans leur vie de travailleur, vous avez manqué quelque chose. Les témoignages sont éloquents au point où on se demande pourquoi ils n’occupent pas une plus grande place sur le marché du travail. Dans un univers froid, ils sont chaleureux.

Dès leurs premiers regards, on peut sentir leur tendresse, leur désir de plaire à la clientèle. Quoi dire de leur sourire épidémique dès les premiers contacts; des trésors gratuits distribués à outrance. Ces personnes sans une seule once de malice nous replacent dans une belle perspective, dans la vraie vie, avec du vrai monde. Ces personnes authentiques débordent de sincérité tout en semant du bonheur autour d’eux. Observez-les dans les supermarchés… que vous soyez le plus important personnage de la planète ou le dernier des inconnus, vous êtes reçus sur un même pied d’égalité, comme le meilleur, comme le roi.

À entendre les employeurs parler de leurs employés déficients intellectuels, tous sont unanimes à vouloir répéter l’expérience sans aucun problème parce qu’en retour, les clients leur font savoir l’appréciation sans borne qu’ils perçoivent. Pas un seul commentaire négatif ne se dégagent de ces témoignages, allant jusqu’à dire que les clients reviennent grâce à ces êtres d’exception.

Avez-vous pris quelques minutes pour parler à un ou une trisomique. Leur sourire irrésistible est le même. D’une fois à l’autre, on a l’impression que ça fait des lunes qu’on ne s’était pas vu. C’est toujours la surprise. Je pourrais vous parler longtemps de ces personnes, ma nièce qui a aujourd’hui 26 ans est trisomique et je ne connais pas une personne plus attachante, attirante et contagieuse qu’elle. Un rayon de soleil qui éclaire une maison en un rien de temps.

Décidément, par sa décision, Walmart a ouvert un panier de crabes. En contrepartie, elle aura fait découvrir cette classe de travailleurs pour qui plaire vient avant salaire. Une manne que tout employeur devrait favoriser, qui ne demande qu’à plaire. Les nombreux témoignages reçus démontrent clairement leur dévouement sans borne, l’amour de leur travail, qui les rend indispensables, empressés et assidus. Le soleil continu de briller pour eux encore plus fort et c’est tant mieux.

Par son rôle, le policier se doit d’être neutre et principalement dans sa tenue vestimentaire

Dans l’opinion publique, la majorité des citoyens est d’accord avec l’interdiction de porter des signes religieux pour les policiers, dans l’exercice de leurs fonctions et ça depuis plus de 10 ans et voilà que, dans l’inertie des gouvernements à mettre leurs culottes, c’est encore un sujet d’actualité. La photo ci-contre, montre que depuis 2013, la police d’Edmonton accepte que ses policières portent le hijab. Un non-sens qui démontre une incompatibilité avec les pouvoirs d’un agent de la paix.

Hier, Joseph Facal y allait de son opinion dans les pages du Journal de Montréal, sur le sujet. Opinion dont je suis entièrement en accord et que je partage avec vous. Encore un exemple éloquent du « tourner en rond, sans jamais aboutir à rien. » Une tendance chez nos politiciens sans couilles.

LAÏCITÉ ET INDÉPENDANCE

Justin Trudeau trouve que des policiers su SPVM portant le turban ou le hijab, ce serait formidable.

Mon espion à Ottawa me dit qu’il trouve cela tellement formidable qu’il meurt d’envie de se déguiser en policière portant un hijab et de faux seins. Valérie Plante, elle, se dit ouverte à l’idée. On comprend maintenant qu’en l’élisant les Montréalais ont confié les clés de la ville à Québec solidaire.

NON

Philippe Couillard pense exactement comme Justin, mais il voit le malaise de la majorité. À six mois des élections, il préfère lancer la rondelle dans les gradins.

Il y a 10 ans, le rapport Bouchard-Taylor, d’une modération qui confinait à la pusillanimité, proposait d’interdire le port des signes religieux aux représentants de l’État en position d’autorité,

Le gouvernement Charest-Couillard n’ayant rien fait, c’est reparti.

Si vous me dites qu’une policière en hijab ne vous dérange pas pourvu qu’elle soit compétente, il vous en manque un très gros bout.

Ce bout – allons-y, tous en chœur, pour la millionième fois –, c’est que le hijab n’est pas un « morceau de tissu inoffensif » ou un « choix esthétique », mais un message politico-religieux de subordination (parfois autoconsentie) de la femme.

Les raisons d’être contre le port de signes religieux chez les policiers sont simples.

Pourquoi pensez-vous que les policiers, les juges et les gardiens de prison portent un uniforme?

C’est pour envoyer le message que, en tant que représentants de l’État, ils sont neutres et appliqueront à tous le même traitement impartial.

En droit, il faut qu’il y ait, non seulement justice, mais apparence de justice.

Si une personne a des convictions religieuses si extrêmes qu’elle exige de les exhiber aussi pendant ses heures de travail, elle envoie le message qu’au-dessus de son allégeance à l’État, elle prête allégeance à un ordre religieux qu’elle juge supérieur.

Imaginez une policière en hijab interpellant un juif orthodoxe portant un shtraïmel et des papillotes. Bonjour le malaise!

PROVINCE

Mais comme toujours au Québec, on ne va pas au fond des choses. Supposons qu’un gouvernement péquiste ou caquiste vote une loi qui établirait – car ce n’est pas le cas présentement – la laïcité de l’État du Québec. En clair, cela signifierait qu’aucun diktat religieux n’aurait préséance sur une loi votée démocratiquement.

Tant que le Québec est une province canadienne, il suffirait à un extrémiste religieux de s’adresser aux tribunaux et la Charte canadienne de Trudeau père garantirait sa victoire.

Un gouvernement du Québec devrait alors invoquer la clause dérogatoire – pourquoi pas? – ou convaincre le peuple de faire l’indépendance : chez nous, nos lois.

Bref, nos choix passés ont des conséquences : quand on se comporte comme un tapis, il faut s’attendre à se faire marcher dessus…

Poil de carotte… ou le prétexte à se faire niaiser

Définitivement, hier matin, Michel Beaudry a réveillé en moi des souvenirs de jeunesse, enfouies mais bien vivants; les conséquences d’être roux et tous les quolibets qu’une telle pigmentation peut déclencher. Ce que Beaudry racontait, n’était que la pointe de l’iceberg à un point tel qu’on pourrait en raconter pendant des heures. Autour d’un feu de camp, après toutes ces années, ce serait tout un spectacle d’humour à rassembler les voisins.

On subissait une forme de racisme, parce ce qu’on était différent des autres. Encore pire à la puberté! Le gag était de vouloir te déshabiller pour voir si tu étais un roux naturel… vous devinez la suite. L’enfer! Et oui, j’étais et je suis toujours roux.

Quoi qu’il en soit, je partage avec vous le texte de Michel Beaudry que voici…

ALLO LES ROUX

Êtes-vous roux? Moi, oui. Aujourd’hui et depuis une cinquantaine d’années, je suis blond, mais avant, j’étais roux. On se fait écœurer à fond mon Léon. À Sainte-Émilie, dans mon enfance, j’étais prêt à me battre lorsqu’on m’appelait « carotte ». L’insulte suprême qui s’ajoutait aux points de rousseur. Aujourd’hui, j’adore les rousses, surtout quand elles ont ces petites tâches si sensuelles.

Quand on n’est pas roux, on ne sait pas, mais quand on l’est, on subit une certaine forme de racisme. La population rousse de la planète se chiffre à 2% seulement et elle vit surtout en Écosse et en Irlande. Souvent, dans nos écoles, des enfants aux cheveux roux sont victimes d’intimidation. On n’en parle jamais.

Et il y a aussi le mythe de la femme qui serait plus sexuelle parce qu’elle est rousse. Est-ce vrai? Dur à vérifier, mais le professeur allemand Werner Habermehl qui a publié les résultats d’une analyse auprès d’une centaine de femmes révèle que les rousses font plus souvent l’amour et ont plus de partenaires. Il existe d’ailleurs une expression anglaise qui dit : « Red on the head, fire in the bed. »

LES 2%

Protégeons-nous, les roux, la catégorie qui a le moins de chance d’avoir des cheveux gris. Et saviez-vous que les roux produiraient deux fois plus de vitamine D que les autres? Si jamais ça vous tente, il existe un festival annuel des roux qui a lieu à Breda, aux Pays-Bas.

Des roux de 80 pays se donnent rendez-vous début septembre et on fête la différence. On est distinct… L’histoire ne dit cependant pas comment ça se passe dans les chambres d’hôtel des roux. Christophe Colomb, Van Gogh, Winston Churchill, Isabelle Boulay, Rusty Staub, Kate Winslet, Bill Gates, Obélix et Youppi sont ou étaient des roux…

Salmigondis

MÉTÉO EXÉCRABLE
Mis à part deux décès survenus à des proches au cours de 8 dernières années, nous n’étions jamais revenus au pays avant la mi-avril. Cette année, avec la prise de possession du nouvel appartement, on s’était dit qu’à la fin de mars, les grands froids sont maintenant chose du passé… et bien non!

Il fait un froid glacial avec un -17°C la nuit dernière, jumelé à des vents violents persistants et la météo ne prévoit vraiment rien de chaud avant une autre dizaine de jours. Décidément, on l’a notre baptême. En tentant d’ouvrir la portière de ma voiture en matinée hier, la portière était presque gelée. On avait perdu l’habitude.

WALMART REVIENT SUR SA DÉCISION
Est-ce que pour une fois, la multinationale a tenu compte de l’opinion publique, celle de sa nombreuse clientèle, pour faire volteface et réembaucher le personnel vulnérable qu’elle venait de mettre à la porte? Déjà qu’à l’origine, cette décision n’aurait jamais dû être prise, la réaction spontanée et négative de la population avait provoqué un sentiment de dégoût envers Walmart.

À quelque part, la vision économique de l’entreprise aura eu gain de cause dans la décision de faire marche arrière. C’est définitivement une grande victoire pour cette classe de travailleurs qui ne demande qu’à valoriser leur propre existence par le travail.

CANADIENS DE MONTRÉAL ; UNE SAISON À OUBLIER
Triste fin que cette saison 2017-18 des Canadiens de Montréal. Les victoires, les défaites n’ont plus aucune signification. Un fait demeure cependant; il n’y a plus de place à l’erreur et toute l’équipe de direction doit prendre le blâme pour l’évaluation erronée qu’ils ont fait de leurs effectifs. Oublions les blessures qui sont le quotidien de toutes les équipes. Ça fait partie du jeu.

Mais je m’interroge sur le fait qu’il n’y a pas beaucoup de joueurs de la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec, au sein des espoirs de futurs Canadiens. Pourtant, on les voit grandir, et de brillante façon, chez d’autres équipes. C’est quoi que nos dépisteurs ne voient pas. C’est l’heure de vérité. Ça passe où ça casse.

LA LENTEUR DES GOUVERNEMENTS
Le camion benne qui s’est encastré dans une passerelle toute neuve avant-hier à Repentigny, n’était pas le premier incident du genre. En 2015, à Longueuil, un incident semblable s’était produit avec un résultat identique. Tout le monde se demande comment est-ce possible de rouler « benne ouverte » et à tombeau ouvert sans que le conducteur ne s’en aperçoive. Incompréhensible! Aux dires des spécialistes, c’est à peine si un voyant lumineux s’actionne ou clignote et encore là, il n’est jamais placé dans le champ de vision du conducteur.

En 2015, le gouvernement promettait d’agir. Trois ans plus tard, on attend encore la refonte du Code de la Sécurité Routière et rien n’est ressorti de concret des événements de 2015. Qui est privé de ces belles passerelles? Le citoyen ordinaire qui enfin, profite de nouvelles installations espérées depuis longtemps et qui la perd par l’immobilisme d’un gouvernement qui n’a pas d’excuses. L’imposition d’un avertisseur sonore sur le tableau de bord de ces camions, il me semble que ce soit une solution simple et logique… et ça prend une éternité pour en décider.

Walmart; intraitable envers ses employés dévoués, qui n’ont rien demandé

Après ce que vient de faire Walmart envers ses employés déficients intellectuels, il faut dénoncer haut et fort l’odieux de ces mises à pieds inhumaines; un géant qui s’attaque aux plus démunis de notre société, comment croire les belles paroles humanitaires qu’il diffuse partout aux heures de grandes écoutes. Walmart, à Toronto, doit absolument revenir sur cette décision impopulaire. Lise Ravary en a fait l’objet de son article d’hier dans les pages du Journal de Montréal que je m’empresse de partager avec vous.

PÉTER LES PLOMBS POUR WALMART

Je ne savais pas que Walmart participait à un programme d’insertion sociale pour personnes atteintes de déficience intellectuelle jusqu’à ce que je me trouve devant un caissier, oui un caissier, trisomique dans un Walmart hors de Montréal l’an dernier.

J’étais tellement impressionnée et émue de voir ce grand gaillard souriant travailler fièrement que j’en ai eu les larmes aux yeux. « Voilà bien une raison pour magasiner cher Walmart plus souvent », me suis-je dit, bien que je n’aie jamais boycotté ces magasins au service de la classe moyenne économiquement sous la moyenne.

Difficile à croire dans les beaux quartiers, mais il y a des gens qui doivent gratter leurs fonds de tiroir pour acheter du papier de toilette, des bobettes ou des savonnettes. Les Walmart, Hart, Tigre Géant et autres leur permettent de vivre décemment.

DE BEAUX SANS-CŒUR

Quand j’ai appris jeudi que Walmart avait mis fin au programme d’embauche pour ces personnes ayant une déficience intellectuelle ou atteintes d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA), mon sang n’a fait qu’un tour. J’imaginais mon caissier en train de se faire dire de prendre ses cliques et ses claques avant de retourner chez lui. « C’est terminé, merci, bonsoir, »

Les larmes me sont remontées aux yeux. La madame – moi – n’était pas contente du tout. Surtout que cela s’est fait de manière sauvage et inconsidérée après une décision prise à Toronto. Depuis, Walmart a beau s’excuser, l’entreprise n’a pas encore expliqué pourquoi elle s’est retirée de ce programme conjoint avec le gouvernement en place depuis 20 ans.

Charles Lafortune a pété les plombs, avec raison. Le docteur Barrette a livré le fond de sa pensée au sujet des excuses et des promesses de Walmart de « trouver de nouveaux arrangements » : « Je ne vous crois pas. » Personne ne les croit.

On sait qu’il est plus difficile au Québec de se trouver un emploi quand on s’appelle Mohammed ou Mamadou. C’est encore plus difficile quand on souffre d’une déficience intellectuelle ou d’un TSA. Même quand ces personnes sont aptes à faire le travail qu’on attend d’eux, les entreprises craignent qu’elles fassent fuir la clientèle.

On ne parle pas d’embaucher des non-voyants pour conduire des autobus!

OUVERTS À LA DIFFÉRENCE?

Notre société bien pensante aime se croire ouverte à la diversité. Sauf que certaines différences sont un peu trop différentes pour plusieurs. La discrimination que subira une personne transgenre dans sa vie n’est d’aucune commune mesure avec l’exclusion qui frappe les personnes handicapées intellectuellement et physiquement.

Sur la liste des candidats à ne pas embaucher, ils arrivent la plupart du temps bons derniers. Leur louer un appartement? Voyons, ils vont mettre le feu. Dans la rue, de jeunes crétins les tourmentent. Et quand leurs parents décèdent, ils se retrouvent souvent seuls face à la vie. À vivoter sur l’aide sociale.

Tous ne peuvent pas travailler, mais chacun devrait pouvoir démontrer ce qu’il peut faire et en tirer un revenu décent, et surtout, une fierté de participer au grand tout de la vie, comme tout le monde.

Employeurs du Québec, y compris l’État, il ne tient qu’à vous de prendre la relève de Walmart.

Un des hôpitaux les plus reconnus au monde change sa vision au sujet du cancer…

Le John’s Hopkins Hospital est un hôpital universitaire situé à Baltimore dans l’État du Maryland aux États-Unis. Fondé grâce à un don de John’s Hopkins, il est aujourd’hui un des hôpitaux les plus reconnus au monde et est classé pour une 17e année consécutive en première position du classement des meilleurs hôpitaux des États-Unis.

Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie était l’unique manière de traiter et d’éliminer le cancer, l’hôpital John Hopkins commence à dire aux gens qu’il existe d’autres alternatives que la chimio: Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses avec ces aliments dont elles ont besoin pour se multiplier.

LES CELLULES DU CANCER S’ALIMENTENT DE :

A. Le SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des cellules cancéreuses. Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l’Aspartame et sont très nocifs… Un meilleur substitut du sucre est le miel de manuka ou la mélasse, mais en petites quantités. Le SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc. Une meilleure alternative pour le sel est le sel de mer ou les sels végétaux.

B. Le LAIT cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal. Les cellules cancéreuses s’alimentent de mucus. En éliminant le lait et en lui substituant du lait de soja, les cellules du cancer n’ont rien à manger, par conséquent elles meurent.

C. Les cellules cancéreuses mûrissent dans un milieu ambiant acide. Un régime à base de VIANDE ROUGE est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de poulet à la place de la viande de bœuf ou de porc. De plus, la viande contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses. La protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d’enzymes. La viande qui ne se digère pas reste dans le corps et se putréfie ce qui entraîne la création de plus de toxines.

COMMENT CONTRIBUER À LA SOLUTION DU PROBLÈME

A) Un régime de 80% de végétaux frais et jus, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin. On doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots. Les jus de légumes frais provisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former des cellules saines. Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, on doit essayer de boire des jus de légumes (pratiquement tous incluant l’alfalfa) et manger beaucoup de légumes frais 2 ou 3 fois par jour.

B) Éviter de prendre du CAFÉ, THÉ ET CHOCOLAT, qui contiennent beaucoup de caféine. Le THÉ VERT est une meilleure alternative et a des propriétés qui combattent le cancer. Il est préférable de boire L’EAU purifiée ou filtrée pour éviter les toxines et métaux lourds de l’eau du robinet. L’eau distillée est acide, ne pas la boire.

C) Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure. En évitant de manger de la viande, ces parois libèrent plus d’enzymes qui attaquent les protéines des cellules cancéreuses et permet aux systèmes immunitaires de détruire les cellules cancéreuses.

D) Quelques suppléments aident à reconstruire le système immunitaire: Floressence, Essiac, anti-oxydants, vitamines, minéraux, EPA –huile de poisson) pour aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses. D’autres suppléments comme la vitamine E sont très connus parce qu’elles causent l’apoptose, la méthode normale du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

E) Le cancer est aussi une maladie du mental, le corps et l’esprit. Une attitude plus active et positive aidera le malade du cancer à combattre et à se convertir en survivant. « La rage et l’incompréhension, le non-pardon mettent le corps dans une situation de stress et dans un milieu ambiant acide ». Apprendre à avoir un esprit aimable et amoureux avec une attitude positive est très bénéfique pour la santé. Apprendre à se relaxer et jouir de la vie.

F) Les cellules du cancer ne peuvent vivre dans une ambiance oxygénée. L’exercice journalier, la respiration profonde aide à recevoir plus d’oxygène jusqu’aux niveaux cellulaires. La thérapie d’oxygène est un autre élément qui aide à détruire les cellules du cancer.

1. Pas de contenants en plastique dans le micro-ondes.

2. Pas de bouteille d’eau dans le congélateur.

3. Pas de film plastique dans le micro-ondes.

G) Les substances chimiques comme les dioxines causent le cancer, spécialement du sein. La dioxine est très destructrice, spécialement pour les cellules du corps. Ne pas mettre au réfrigérateur ses bouteilles d’eau en plastique car le plastique « transpire » les dioxines et empoisonne l’eau. Récemment, le Docteur Edward Fujimoto, directeur du programme Bien-Être à l’hôpital Castle, parut dans une émission télévisée et expliquait le danger de la dioxine.

Il a dit que nous ne devons pas mettre les contenants en plastique au micro-ondes. Spécialement les nourritures qui contiennent du gras. Il dit que la combinaison de gras et la forte chaleur avec le plastique transporte la dioxine à l’intérieur de la nourriture et par conséquent ensuite à notre corps. À la place, on peut utiliser du verre comme Pyrex ou de la céramique pour chauffer la nourriture.

Et pourquoi pas…

Vendredi dernier, je lisais l’article de Michel Beaudry dans les pages du Journal de Montréal, quand soudain, je me suis dit « Tiens, c’est original comme idée ». Je m’étais souvent posés les mêmes questions et observations alors je veux partager son article avec vous et n’hésitez pas à émettre des commentaires vous aussi. Il porte sur l’affichage dans le secteur de St-Bernard-de-Lacolle envers le tourisme qui nous visite.

RESTONS POLIS

Comme disait ma divine tante Germaine, il y a absence de bienséance. Après avoir juré au douanier que vous ne ramenez pas de palmier en entrant au Canada par le poste frontalier de Lacolle, vous verrez en bordure de la route une immense affiche sur laquelle on vous informe que les détecteurs de radar sont interdits chez nous. En français avec de grosses lettres et, en tout petit à côté, la traduction anglaise.

Côté dimension de la calligraphie, la logique serait l’inverse, Le message est surtout pour les Américains. Nous, on le sait que la SQ peut débâtir ton char si on te suspecte d’avoir un détecteur de radar. Eux, ils ne le savent pas. Mais ça, ça s’inscrit dans cette malepeur proverbiale que nous avons d’utiliser l’anglais. Chérir notre précieux français, une chasse scrupuleusement gardée, c’est parfait, mais pas sur ce point d’accueil pour des touristes et des gens d’affaires auxquels nous devrions montrer un peu plus de courtoisie, de gentillesse et même d’empressement.

BIENVENUS

Tout au long du parcours d’environ 40 minutes vers Montréal, pourquoi ne pas aligner des affiches aux 5 kilomètres sur lesquelles ils découvriraient qu’on est heureux de les recevoir. Leur expliquer que chez nous, ça se passe en français et en kilomètres. Leur apprendre quelques mots comme « bonjour », « merci », « pont », « toilette « et surtout « travaux ».

Ce ne sont pas des touristes, camionneurs et commerçants américains qui intimident notre français. Ils sont des visiteurs qui, avant d’entrer dans le seul sanctuaire francophone d’Amérique du Nord, pourraient être mieux accueillis par des clins d’œil d’affable transition. Et pourquoi pas un tableau digital les informant ponctuellement de l’immense valeur de leur dollar une fois qu’ils sont chez nous.

Amenez-en des billets verts…

Ygreck, et ses perles de mars

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses meilleures perles de mars.