Justin fait encore parler de lui

Tel père tel fils et la pomme ne tombe pas très bien du pommier. Toujours est-il que le fils de PET veut tout faire disparaître ce qui se rapporte aux hommes. Il me semble que pour un premier ministre du Canada, il y a d’autres choses à faire que se pavaner dans des assemblées et de parler de n’importe quoi, sauf des vrais problèmes de notre société.

Dans quelques mois, il s’apprête à foutre le bordel partout au pays… Avait-on vraiment besoin de ça?

Ceci étant dit, Richard Martineau a publié un article intéressant sur la dernière connerie de Justin, dans sa page du Journal de Montréal d’hier, que je m’empresse de partager avec vous.

JUSTIN, QUEL HOMME !

Vendredi dernier, à Edmonton, dans une de ces assemblées populaires dont il est si friand (parce qu’elles lui permettent de se pendre pour Barack Obama), Justin Trudeau a dit à une jeune femme qu’il ne faut pas dire « mankind », mais « peoplekind », parce que c’est un terme plus inclusif.

Venant de Manon Massé, une telle sortie nous ferait sourire et inspirerait une bonne blague à Jean-François Lisée (« Manon s’est levée de mauvais poil », ou quelque chose comme ça). Mais on parle ici du premier ministre du Canada.

À BAS LES HOMMES

On est rendu là. Non seulement il ne faut plus dire « patrimoine », mais il ne faut plus dire « humanité », car dans le mot « humanité » il y a le mot « homme ». Et le mot « homme », on le sait, est l’un des plus laids de la langue française. On devrait abolir tous les mots et toutes les expressions qui font penser de près ou de loin au sexe masculin, tiens.

Père Noël, bonhomme de neige, surhomme, barbe à papa, fils à papa, Père du meuble, horloge grand-père, paternel, paternalisme, Notre Père, Saint-Père, Pères blancs, père Fouettard, de père en fils, tout le portrait de son père, gérer en bon père de famille, le petit père du peuple, le père spirituel…

L’autre jour, ma nouvelle collègue Karina Marceau disait que l’expression « belle-mère » est sexiste, parce qu’elle laisse sous-entendre que toutes les femmes sont d’horribles commères acariâtres qui se mêlent des affaires des autres. Et « mononcle », alors? Ce n’est pas discriminatoire? Paraît que non.

« Cruiser comme un mononcle », « blagues de mononcle », « vieux mononcle cochon … ça, c’est correct, on peut utiliser ces expressions autant de fois qu’on le désire. Mais « matante » et « belle-mère »? Hou! Appelez la police des mœurs et arrêtez ce vilain macho, qu’on lui lave la langue avec du savon!

BABINES ET BOTTINES

Changer « droits de l’Homme » pour « droits de la personne », je n’ai aucun problème avec ça, j’utilise d’ailleurs toujours cette expression. Mais bannir le mot « mankind »? Woh. Disons que c’est poussé un peu loin. Mais Justin Trudeau est prêt à tout pour paraître cool.

Il ne recule devant aucun costume folklorique, aucune danse exotique, ni aucun néologisme politiquement correct pour montrer au monde entier que le Canada est le pays le plus ouvert et l plus progressiste de la planète.

Cela dit… Comment s’appelle sa femme? Sophie Grégoire? Non : Sophie Grégoire-Trudeau. Elle a pris le nom de son mari. Comme nos grands-mères à l’époque où les hommes régnaient en maîtres. Bizarre, non, pour un couple aussi moderne? « Faites ce qu’on dit, pas ce qu’on fait. » C’est du Trudeau tout craché, ça. Les babines vont d’un bord, les bottines vont de l’autre.

Je suis hyper féministe… mais ma femme porte mon nom de famille, comme dans les années 50. Et après ça, ça nous fait la leçon, ça nous dit qu’il ne faut plus utiliser le mot « mankind », car c’est sexiste. Quelle farce, ce gars.

Le matin après que je me sois tué

Nous sommes en pleine semaine de prévention du suicide et, pour l’occasion, j’ai pigé dans les textes que je conserve au fil du temps pour trouver celui-ci. Je vous l’offre en réflexion.

Ce matin après que je me sois tuée, je me suis réveillée. Je me suis fait un petit déjeuner au lit. Je me suis fait des œufs et j’ai ajouté du sel et du poivre, puis j’ai utilisé mes rôties pour me faire un sandwich bacon-fromage et ensuite je me suis pressé un jus de pamplemousse. Par la suite, j’ai nettoyé la poêle, essuyé les comptoirs et plié les serviettes.

Le matin après que je me sois tuée, je suis tombé en amour, pas avec un gars qui marche dans la rue ou avec celui qui fait son jogging, pas avec le commis d’épicerie non plus. Je suis tombée en amour avec ma mère et la façon dont elle est assise sur le plancher de ma chambre, en tenant les roches de ma collection dans sa main tout en pleurant jusqu’à temps qu’elles deviennent noircies par ses mains moites. Je suis tombée en amour avec mon père qui est allé à côté de la rivière pour placer ma note dans une bouteille et l’envoyer à la mer. Je suis tombée en amour avec mon petit frère de 12 ans, qui croyait autrefois aux licornes magiques, et qui est maintenant assis à son bureau d’école, les yeux pleins d’eau, étant maintenant persuadé qu’elles n’existent plus.

Le matin après que je me sois tuée, je promenais mon chien. J’ai regardé la façon dont sa queue tremblait quand un oiseau s’est mis à voler, ou comment il est devenu tout excité quand il a vu un chat. J’ai vu le vide dans ses yeux et quand il a attrapé le bâton et qu’il s’est retourné dans ma direction pour me saluer, mais il ne voyait rien sauf le ciel. Je me suis tenue debout à côté de ces étrangers qui le caressaient et lui qui fondait sous leurs caresses, comme il le faisait pour moi. Puis, j’ai réalisé que ce n’était plus moi qui promenais mon chien.

Le matin après que je me sois tuée, je suis retournée dans la cour de mes voisins où j’avais laissé mes empreintes dans le béton quand j’étais une enfant et j’ai examiné à quel point elles étaient déjà en train de s’effacer. J’ai ramassé quelques fleurs et j’ai regardé la vieille femme par la fenêtre alors qu’elle lisait le journal avec la nouvelle de ma mort, et j’ai vu son mari, qui chiquait du tabac dans l’évier de la cuisine, lui apporter ses médicaments.

Le matin après que je me sois tuée, je regardais le soleil se lever, les pommiers fleurir et cet enfant qui pointait un nuage rouge à sa mère.

Le matin après que je me sois tuée, je suis retournée à ce corps à la morgue et j’ai essayé de lui parler et de le raisonner et de lui donner un peu de bon sens. Je lui ai dit au sujet de la rivière et de ses parents, je lui ai parlé des couchers de soleil, du chien et de la plage.

Le matin après que je me sois tuée, j’ai essayé de ne plus me tuer, mais ce n’était pas possible…

Le suicide est permanent… alors que les problèmes sont temporaires.

Texte de Maggie Royer, traduit de l’anglais.

20 règles pour les années d’or

Pour ceux d’entre nous qui ont atteint nos années d’or, voici une belle collection de matière à réflexion. Ces suggestions ont été collectées par bon nombre d’aînés. Certaines vous sont familières, d’autres peuvent vous surprendre, et quelques-unes vous rappelleront ce qui est important. Bonne lecture.

1. Il est temps d’utiliser l’argent que vous avez économisé. L’utiliser et en profiter.

Ne le gardez pas juste pour ceux qui ne peuvent avoir aucune notion des sacrifices que vous avez faits pour l’obtenir. N’oubliez pas qu’il n’y a rien de plus dangereux qu’un fils ou une fille avec de grandes idées. Profitez de l’instant présent. Le sable pourrait s’échapper à tout moment du sablier!

2. Arrêtez de vous inquiéter

Au sujet de la situation financière de vos enfants et petits-enfants. Vous avez pris soin d’eux pendant de nombreuses années, et vous leur avez appris ce que vous pouviez. Vous leur avez donné une éducation, la nourriture, l’abri et la prise en charge de leurs frais. Ils sont maintenant responsables d’eux-mêmes.

3. Maintenir une vie saine avec un exercice modéré

Comme marcher tous les jours, bien manger et respecter votre sommeil. Il est facile de devenir malade, et il devient plus difficile de rester en bonne santé. Restez en contact avec votre médecin, faites le test même lorsque vous vous sentez bien. Restez informé.

4. Toujours acheter les meilleurs et les plus beaux éléments pour vous

Le principal objectif est de profiter de votre argent avec votre partenaire. Un jour l’un d’entre vous va manquer à l’autre, et l’argent ne donnera pas tout le réconfort.

5. Ne pas insister sur les petites choses

Vous avez déjà surmonté tellement de choses dans votre vie. Vous avez de bons souvenirs et des mauvais, mais l’important, c’est le présent. Ne laissez pas le passé vous tirer vers le bas ou l’avenir vous effrayer.

6. Indépendamment de l’âge, toujours garder l’amour vivant

L’amour de votre partenaire, une vie amoureuse, l’amour de votre famille, aimez votre voisin, votre environnement, votre pays. Nous ne serons jamais vieux tant que nous aurons de l’intelligence et de l’affection.

7. Soyez fiers, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur

Ne cessez pas d’aller à votre salon de coiffure, faites vos ongles, allez chez le dermatologue et chez le dentiste, gardez vos parfums et crèmes habituels. Lorsque vous entretenez bien l’extérieur, ça s’infiltre en vous et vous fait sentir fiers et forts.

8. Ne perdez pas de vue les tendances de la mode pour votre âge, mais gardez votre sens du style

Il n’y a rien de plus bête qu’une personne âgée en train de porter la mode actuelle des jeunes. Vous avez développé votre propre sens de ce qui semble bon pour vous : gardez cette trajectoire et soyez en fier. Cela fait partie de votre personnalité.

9. Lire les journaux, regarder les nouvelles

Écoutez et lisez ce que disent les gens. Assurez-vous que vous avez un compte de messagerie actif et essayez d’utiliser certains de ces réseaux sociaux. Vous serez surpris de voir qui vous allez rencontrer, même de vieux amis. Restez en contact avec ce qui se passe et avec les personnes que vous connaissez, c’est important à tout âge.

10. Respectez les jeunes générations et leurs opinions

Ils ne peuvent pas avoir les mêmes points de vue que le nôtre, mais ils sont l’avenir et aligneront le monde dans leur direction. Donnez des conseils, non des critiques et essayez de leur rappeler la sagesse d’hier qui s’applique encore aujourd’hui.

11. Ne jamais utiliser les mots: « dans mon temps ». Votre temps c’est maintenant

Tant que vous êtes vivants, vous faites partie de ce temps. Vous avez été plus jeune, mais vous existez toujours maintenant, amusez-vous et profitez de la vie.

12. Certaines personnes embrassent leur âge d’or

D’autres deviennent amères et hargneuses. La vie est trop courte pour gaspiller vos journées dans l’amertume. Passez votre temps avec des gens positifs, joyeux, ils vont déteindre sur vous et vos jours sembleront beaucoup plus positifs. Passez votre temps avec des gens amers vous rendra plus âgé et déteindra sur vous.

13. Ne pas céder à la tentation de vivre avec vos enfants ou petits-enfants

Surtout si vous avez en avez la possibilité financière. Bien sûr, être entouré de la famille sonne bien, mais nous avons tous besoin de notre vie privée. Ils doivent vivre leur vie et vous avez besoin de vivre la vôtre. Si vous avez perdu votre partenaire, alors, trouvez des amis ou aidez les autres.

14. N’abandonnez pas vos loisirs

Si vous n’en avez pas, organisez-vous des loisirs. Vous pouvez voyager, faire de la randonnée, cuisiner, lire, danser. Vous pouvez adopter un chat ou un chien, cultiver un jardin, jouer aux dames, dominos, aux échecs, aux cartes, faire du golf. Vous pouvez peindre, faire du bénévolat dans une organisation. Trouvez quelque chose que vous aimez et passez du bon temps, amusez-vous.

15. Même si cela ne vous enchante pas toujours, acceptez les invitations :

Baptêmes, fêtes, anniversaires, mariages, conférences. Essayez d’y aller. Sortez de la maison, rencontrez des gens que vous n’avez pas vu depuis un moment. Mais ne vous fâchez pas lorsque vous n’êtes pas invité. La chose importante est de quitter la maison de temps en temps. Allez au musée, allez à pied à travers un champ. Sortez de là.

16. Parler moins et écouter davantage

Certaines personnes parlent du passé, pas de problème si les auditeurs sont vraiment intéressés. Écoutez d’abord et répondez aux questions, mais ne racontez pas des histoires longues sauf si on vous le demande. Prenez la parole sur un ton courtois et essayez de ne pas vous plaindre ou de critiquer sauf si vous le devez vraiment. Essayez d’accepter les situations comme elles sont. Tout le monde passe par les mêmes difficultés, et les gens ont une faible tolérance pour les complaintes. Trouvez toujours de bonnes choses à dire.

17. Si vous avez été offensé par d’autres, pardonnez-leur

Si vous avez offensé quelqu’un, excusez-vous. Ne créez pas de ressentiment autour avec vous. Cela vous rendrait triste et amer. Il n’importe pas qui avait raison. Quelqu’un a dit : « Garder une dent contre l’autre c’est comme prendre du poison ». Ne prenez pas ce poison. Pardonnez et passez votre vie.

18. Si vous avez une forte conviction, conservez là

Mais ne perdez pas votre temps à essayer de convaincre les autres. Ils vont faire leurs propres choix, peu importe de ce que vous leur dites, et cela vous apporterait seulement de la frustration. Vivez votre foi et montrez l’exemple. Vivez en étant fidèle à vos croyances et laissez les leurs aux autres.

19. Rire. Rire beaucoup. Rire de tout.

N’oubliez pas, vous êtes l’un des plus chanceux. Vous avez réussi à avoir une vie, une longue vie. Beaucoup n’arrivent jamais à cet âge, ils n’ont pas eu une vie pleine. Mais vous l’avez eue. N’est-ce pas agréable?

20. N’ayez aucune attention de ce que les autres disent de vous

Et encore moins de ce qu’ils pourraient penser de vous. Ils le feront de toute façon, et vous devriez avoir la fierté d’être vous-même et de ce que vous avez accompli. Laissez-les parler et ne vous inquiétez pas. Ils n’ont aucune idée de votre histoire, de vos souvenirs et de la vie que vous avez vécue jusqu’à présent. Il y a encore beaucoup à écrire, alors occupez-vous en écrivant et ne perdez pas de temps à réfléchir à ce que d’autres pourraient penser. Il est maintenant temps d’être libre, en paix et heureux!

ET N’OUBLIEZ PAS :

La vie est trop courte pour boire du vin bon marché.

Voitures électriques; données intéressantes

Dans son édition du 29 janvier dernier, à la section Auto de La Presse+, Alain McKenna y allait d’une analyse intéressante de la voiture électrique. On peut dire que la voiture électrique est apparue au Québec en 2011. En tout cas, je conduis une Chevrolet Volt 2013 et cette voiture n’a jamais cessé de m’impressionner. En fait, si j’avais à refaire le même choix, je n’hésiterais pas une seule seconde.

Lorsque j’ai trouvé cet article, j’ai voulu connaître les données disponibles quelques années plus tard. C’est ce que je veux partager avec vous et peut-être vous éclairer et peut-être répondre à vos questions sur le présent mais surtout l’avenir de cette technologie.

Voitures électriques

COMMENT SE BRANCHER SUR LE BON VÉHICULE

Ne vous demandez pas si votre prochain véhicule sera électrique ou à essence. Demandez-vous plutôt quel sera votre prochain véhicule, puis trouvez la motorisation appropriée. C’est la meilleure façon de faire le bon choix, selon l’Institut du véhicule innovant de Saint-Jérôme, qui vient de publier une troisième édition plus étoffée et plus complète de son guide Branchez-vous, pour choisir un véhicule rechargeable qui répond à vos besoins.

CHOISIR UN VÉHICULE QUI RÉPOND VRAIMENT À VOS BESOINS

Le véhicule qui correspond à vos besoins est-il à essence ou électrique ? Question importante, mais pas la première à vous poser, selon Stéphane Pascalon, porte-parole de l’Institut du véhicule innovant (IVI) pour la troisième édition du guide Branchez-vous. Nous lui en avons donc posé quelques-unes pour mieux comprendre.

QUEL EST L’OBJECTIF DE LA TROISIÈME ÉDITION DE VOTRE GUIDE?

Nous souhaitons que les gens cessent de considérer les véhicules électriques à part des véhicules à essence. Que leur première considération ne soit pas « électrique ou à essence? », mais qu’ils trouvent le bon type de véhicule, et qu’ensuite ils fassent le choix entre les motorisations : à essence, hybride ou électrique.

LE PRINCIPAL FREIN À L’ACHAT D’UNE VOITURE ÉLECTRIQUE EST GÉNÉRALEMENT LA CRAINTE D’UNE TROP COURTE ÉCONOMIE. COMMENT CONTOURNER CE PROBLÈME?

Globalement, nos besoins en autonomie sont largement surévalués. Dans la majorité des cas, selon les statistiques que possède l’industrie automobile, 80 km d’autonomie ou plus est amplement suffisant pour passer la journée. Ensuite, il faut réaliser que 90 % du temps, on chargera sa voiture tous les jours, au bureau ou à la maison, contrairement aux véhicules à essence qui sont conçus pour un plein hebdomadaire.

Les nouveaux modèles électriques ont une autonomie d’au moins 200 km, même l’hiver, ce qui est encore mieux. En fait, il n’y a plus vraiment de raison d’avoir un deuxième véhicule à essence dans l’entrée quand on peut acheter une voiture électrique à un prix relativement raisonnable.

JUSTEMENT, QUAND LES VÉHICULES ÉLECTRIQUES SERONT-ILS PLUS ABORDABLES?

Il y en a déjà plusieurs qui le sont. En moins de 20 000 km, soit un peu moins d’un an d’utilisation, dans bien des cas, on a déjà amorti la prime à l’achat pour la technologie. C’est le cas pour la Chevrolet Volt, par exemple. Les premiers véhicules électriques ont été mis en marché il y a cinq ou six ans, ce qui représente un marché d’occasion intéressant aujourd’hui. Et les gens qui changent de voiture tous les trois ou quatre ans et qui disent ne pas avoir les moyens d’acheter une voiture électrique, ce n’est pas très logique…

POUR PLEIN DE RAISONS RATIONNELLES OU AUTRES, LES ACHETEURS SE RUENT MASSIVEMENT VERS LES PETITS VUS PLUS QUE VERS LES VOITURES, EST-CE QU’UN VUS TOUT ÉLECTRIQUE SERAIT LA SOLUTION À TOUS LES PROBLÈMES?

On verra bien, puisque les Hyundai Kona et Kia Niro électriques s’en viennent au Canada. Mais là aussi, on a tendance à exagérer nos besoins. On pense qu’il vaut mieux économiser en achetant une voiture plus abordable pour un usage quotidien autour de la maison, et emprunter ou louer un plus gros véhicule quand on en a besoin ensuite pour aller visiter la famille en Gaspésie.

LA VOITURE ÉLECTRIQUE ICI ET AILLEURS

Alors qu’ils ne représentent que 1,4 % du marché canadien, les véhicules électriques et hybrides comptent déjà pour 3,7 % du marché chinois, et pour plus d’un véhicule sur deux vendus en Norvège. Voici comment ces deux influents marchés comptent gérer cette popularité grimpante et comment le Canada pourrait s’en inspirer.

Norvège

« Pour la première fois, notre marché des carburants fossiles est passé sous la barre des 50 % [48 %]. Personne d’autre n’est près d’y arriver », résumait Oeyvind Solberg Thorsen, directeur de la Fédération routière de la Norvège (OfV), au début janvier, alors que son organisme publiait les plus récentes statistiques sur le secteur automobile norvégien. L’ironie, c’est que la Norvège est l’un des plus grands exportateurs de pétrole. L’État scandinave espère éliminer les ventes de moteurs thermiques d’ici 2025, mais envisage néanmoins de mettre la pédale douce sur certains privilèges accordés aux voitures électriques, qui encombrent par exemple les corridors réservés aux autobus. L’exemption des péages pour les voitures qui circulent dans Oslo pourrait être éliminée d’ici 2020. Les bornes publiques, déjà deux fois plus coûteuses à utiliser que les bornes résidentielles, pourraient aussi voir leurs tarifs augmenter.

Chine

Il s’est vendu 579 000 véhicules électriques ou hybrides en Chine en 2017, une hausse de 72 % par rapport à l’année précédente. C’est plus de la moitié des ventes mondiales (1,19 million). Ça explique deux choses : l’empressement des grands constructeurs à mettre en marché des véhicules électriques répondant aux critères du marché chinois avant tout, et une crainte que la fin de la généreuse aide fédérale à l’achat de ces véhicules, prévue dans les prochains mois, mène certains de ces constructeurs à ralentir la cadence de mise en marché. « L’année 2018 risque de décevoir, les fabricants vont probablement repousser leurs lancements à 2019, quand un nouveau système de crédit sera mis en place pour les véhicules électriques par le gouvernement chinois », explique Janet Lewis, analyste automobile pour la firme Macquarie.

Canada

La demande mondiale plus élevée que prévu en 2017 et une production au ralenti pour 2018 signifient qu’on verra probablement une offre réduite de véhicules électriques dans les marchés secondaires, comme le Canada, ajoute Macquarie. « En plus, la cadence prend du retard, comme on l’a vu avec Tesla, dont les cibles de production de 5000 exemplaires par semaine pour la fin 2017 ont été repoussées à la fin 2018 », ajoute-t-elle. La firme australienne estime tout de même que la demande pour des véhicules électriques pourrait représenter 5 % du marché en 2022 seulement.

UN AMORTISSEMENT QUI RAPPORTE

Après combien de kilomètres un véhicule électrique devient-il économiquement avantageux ? Probablement moins que vous ne le pensez, si on se fie aux chiffres de l’IVI. Voici quelques exemples.

Ford Focus Electric :
Son autonomie de 185 km est attrayante, pour une voiture compacte pouvant accueillir cinq passagers, et à un prix de détail qui, comparativement à une Ford Focus à essence similaire, génère des économies après 2380 km seulement.

Honda Clarity :
La nouvelle venue dans le marché des hybrides branchables propose 76 km électriques par charge, et nécessitera 14 988 km d’utilisation avant de générer des économies à la pompe.

Chevrolet Volt :
Pas surprenant que ce véhicule hybride branchable connaisse un grand succès au Québec : la prime exigée pour hériter d’une autonomie électrique variant entre 65 et 85 km par charge, avant d’avoir à solliciter la cylindrée, s’amortit en 18 703 km, soit un peu moins d’un an d’utilisation pour l’automobiliste moyen.

Chrysler Pacifica Hybrid :
L’étonnante fourgonnette de Chrysler parcourt tout près de 50 km par charge, et peut transporter jusqu’à sept passagers. Son prix de détail somme toute élevé s’amortit en 64 312 km, selon l’Institut du véhicule innovant, soit environ trois ans d’utilisation, si on le compare au prix d’une Pacifica à moteur thermique seulement.

Tesla Model X :
Vous voulez vous gâter et vous offrir un modèle de véhicule électrique iconique comme le Model X ? Étirez son utilisation au-delà des 182 689 km et vous aurez du même coup fait une aubaine!

Bon anniversaire Pierre-Olivier

Salut Pierre-Olivier. Quatorze ans déjà et le 4 février 2004, tu arrivais comme le plus beau des présents. Comme le temps passe… et nous aussi on a vieilli de 14 ans mais à t’observer, ça nous rajeuni. Le petit bonhomme a grandi pour devenir un bel ado fier et déterminé. Mordre dans la vie c’est ce qu’il y a de plus enivrant.

Comme grands-parents, des petits-enfants c’est le plus beau des cadeaux qu’on puisse recevoir. Nous te souhaitons que du bonheur et de beaux moments. L’âge n’est rien, la jeunesse est dans le cœur et dans la douceur des sentiments.

La vie s’ouvre à toi pour que tu puisses réaliser tes rêves les plus fous et à la mesure de tes ambitions. Nous, grand-maman et grand-papa, on le sait ça parce que tu es spécial et que tu fais notre fierté sans aucune réserve.

Pour cette quatorzième occasion de souffler les bougies, nous te souhaitons une belle journée comme tu les aimes, entouré d’amour, de joie et de belles surprises. Mais par-dessus tout ça, sois assuré de notre amour inconditionnel, encore plus gros que ce qu’il y a de plus gros.

Bon anniversaire champion!

Grand-maman et grand-papa XXX

Pas très fort, Jacob!

Un jour, bien lasse, Sarah décida d’aller voir son médecin.

– Docteur, je ne supporte plus mon mari. Malgré tous mes efforts, mon mari ne me donne pas la moindre importance. Depuis que nous nous sommes mariés, il n’y en a que pour sa mère, sa mère par ci, sa mère par là. C’est comme si je n’existais pas.

– Vous avez déjà tenté de préparer un dîner spécial?

– Oui, déjà. Et ça n’a servi à rien… Il a dit que la cuisine de sa mère était meilleure que la mienne!

– Bien, s’il y a un domaine où votre belle-mère ne pourra pas rivaliser, c’est au lit. Ce soir, vous mettrez une chemise de nuit légère noire et transparente et une petite culotte également noire. La couleur noire est très sexy et très excitante. Mettez également une gaine noire… Il ne va pas résister!

Ainsi fut fait!

Sarah appliqua au pied de la lettre les bons conseils de son médecin, sans oublier le moindre détail. Et quelle transformation! Elle n’avait jamais été aussi sexy et voluptueuse depuis bien des années… Quand Jacob arriva à la maison, il découvrit son épouse ainsi… dévêtue! Stupéfait, il mit bien 5 minutes à reprendre ses esprits. Il s’épongea le front, s’assit précautionneusement sur un tabouret et s’adressa à son épouse :

– Sarah, tu es toute en noir… Il est arrivé quelque chose à maman???

Une excursion dans les Everglades

Plongée au milieu de la plus grande zone sauvage subtropicale des Etats-Unis.

Humidité, biodiversité et tranquillité caractérisent les Everglades, classées au patrimoine mondial de l’humanité. A une heure à peine de Miami, les Evergaldes débutent, avec leur promesse de vie sauvage au milieu des crocos, de sensations fortes à bord d’un aéroglisseur ou de balades dans le parc national des Everglades. Voici quelques idées pour une excursion dans les Everglades réussie.

LES EVERGLADES, UNE RIVIÈRE D’HERBE À LA POINTE DE LA FLORIDE

Transpercées par le Tamiami Trail, les Everglades figurent parmi les étendues humides les plus grandes du monde. Elles sont grossies par les eaux de pluies et surtout par l’immense Lac Okeechobee, lui-même alimenté par la grosse Rivière Kissimmee.

Plus vaste zone subtropicale d’Amérique du Nord, les Everglades sont vulnérables et en danger. Le parc national des Everglades, qui ne protège que 1/5ème des Everglades, a d’ailleurs été classé Réserve de biosphère, Patrimoine mondial de l’humanité ou encore zone humide d’importance internationale.

Les Everglades abritent 67 espèces d’animaux protégées ou en danger, 365 espèces d’oiseaux, une centaine de panthères de Floride (l’une des espèces les plus en danger des Everglades), et plus de 100 variétés de plantes marécageuses. Il est fortement déconseillé d’y aller pendant l’été, au risque de vous faire dévorer par les moustiques. Dans tous les cas, munissez-vous toujours de protection anti-moustique avant une excursion dans les Everglades.

À L’INTÉRIEUR DES EVERGLADES – QUE FAIRE?

Sportifs et observateurs trouvent leur compte dans les Everglades… Entre les sentiers où faire du vélo ou de la randonnée, les nombreux coins où faire du canoë, les innombrables points de vue où contempler les oiseaux, ou encore les différentes sociétés grâce auxquelles essayer l’aéroglisseur, les opportunités de se divertir ne manquent pas.

AÉROGLISSEUR DANS LES EVERGLADES

Toute la zone du Parc National des Everglades est protégée, et il y est pratiquement partout interdit de faire de l’aéroglisseur. Une espèce de bateau à fond très plat, idéal pour arpenter les Everglades qui ne sont pas reconnues pour leurs profondeurs abyssales. Ils possèdent une énorme hélice qui les propulse avec grand bruit (il faut porter une protection pour vos oreilles).

Parmi les sociétés existantes qui fleurissent un peu partout dans le reste des Everglades, il y a notamment :

Captain Mitch’s Airboat Tours
40$ par adulte, 20$ par enfant
CaptainMitchs.com

Airboat in Everglades
50$ par adulte, 30$ par enfant
D’autres formules disponibles (airboat au coucher du soleil, air boat uniquement avec le capitaine, airboat de 1, 1,5 ou 2 heures)
AirboatInEverglades.com

Gator Park Airboat Tours
18$ par adulte, 10$ par enfant
GatorPark.com

Captain Jack’s Airboat Tours
À partir de 38$ par adulte, 22$ par enfant
CaptainJacksAirboatTours.com

CANOË, VÉLO ET RANDONNÉE

Les randonnées et sentiers de vélo sont variés dans le Parc des Everglades, mais pas sans danger (couvrez-vous d’anti moustiques et sautez dans votre voiture si vous entendez un coup de tonnerre). Parmi les sentiers les plus agréables, il y a ceux de Pine Island (randonnée et vélo), de Flamingo (randonnées, vélo et canoë), et à Shark Valley (voir notre article à ce sujet)

OISEAU, MON BEL OISEAU

Inévitablement liées à la nature, les Everglades abritent environ 360 espèces d’oiseaux, souvent regroupés en 3 catégories : les échassiers, les oiseaux terrestres, et les rapaces. Pour tout savoir sur les oiseaux qui peuplent les Everglades, voir sur le site du Parc National des Everglades : NPS.gov

CROCIDILE OU ALLIGATOR?

Les Everglades sont l’unique endroit au monde où les alligators et les crocodiles coexistent, sous la forme de 2 espèces : « american alligators » et « american crocodiles ». Il est bien entendu interdit de nourrir les bestioles, et encore plus de venir accompagné de Bichon lors de vos balades.

Crocodile : Ils ont la gueule fine et pointue, taillée en V, et si vous regardez de très près (pas trop quand même), vous pourrez voir qu’ils ont 2 grosses dents du bas qui pointent en dehors de leur museau. Ils sont plutôt marron-vert et évoluent généralement dans l’eau salée, en Afrique, en Australie ou en Amérique. Du long de leurs 5,5 – 5,8 mètres, ils sont plus agressifs que les alligators.

Alligator : Leur gueule est plus large, avec un museau arrondi, taillé en U. Les Caïmans font partie du groupe des alligators. Leur couleur tire vers le gris foncé-noir et ils préfèrent les eaux claires du sud des Etats-Unis et de la Chine. Plus petits que les crocodiles (4 – 4,3 mètres), ils sont moins agités que leurs cousins.

Méfiez-vous de trous creusés dans le sol si vous visitez le parc à la saison sèche, ce sont généralement les alligators qui explorent le sol pour trouver de l’eau, qui reste fraîche l’été et tiède l’hiver. Cela constitue aussi un repère pour d’autres espèces, et donc des encas potentiels pour les crocodiliens.

Bonne visite!

Source : French District

Le Super Bowl; l’incontournable finale du football américain

Du grand spectacle suivi par plus de 111 millions d’Américains.

La 52e édition, c’est dans trois jours

Deuxième événement de l’année où l’on mange le plus après la Thanksgiving, le Super Bowl est un jour vénéré du calendrier américain. Bien plus qu’une simple finale de football américain, le Super Bowl c’est aussi les 30 secondes de publicité les plus chères de la télé, l’événement sportif le plus regardé de l’année, les conversations autour de la machine à café les plus animées le lendemain, les anatomies les plus dévoilées pendant les entractes… Bref, un immanquable de la culture américaine populaire à suivre pour être dans le coup!

LE SUPER BOWL – LA CONSÉCRATION d’UNE ANNÉE DE FOOTBALL AMÉRICAIN

Joué pour la première fois en 1967, le Super Bowl célèbre la fusion entre les deux ligues de football américain : la NFL (National Football League) et l’AFL (l’American Football League). Après cette union, chaque ligue est devenue une conférence, la NFC et la AFC, comprenant chacune 4 divisions de 4 équipes, soit 16, pour un total de 32 équipes.

Le Super Bowl d’une année désigne le vainqueur de l’année sportive précédente : le Super Bowl de 1967 a défini l’équipe gagnante de la saison de 1966. Les lieux où ont lieu les finales sont choisis des années à l’avance, après une compétition entre les villes candidates. Les localités du Sud ont longtemps profité d’un monopole – pour une raison météorologique évidente : les matchs ont lieu en plein mois de février – , mais avec la construction grandissante de stades couverts, cette tendance s’est atténuée.

L’équipe gagnante se voit décerner le Vince Lombardi Trophy, et chacun de ses joueurs une bague en or jaune et blanc, surmontée de diamants. Certaines sont parfois revendues ensuite ; en 2012, vous auriez par exemple pu acheter celle gagnée par Lawrence Taylor en 1991 pour 230,000 dollars.

LE FOOTBALL AMÉRICAIN, COUSIN OUTRE-ATLANTIQUE DU RUGBY

Sur un terrain de près de 91 mètres sur 49, deux équipes de 11 joueurs se disputent et galopent derrière un ballon ovale. Celui-ci est flanqué d’un lacet de fermeture, qui permet aux joueurs de lui donner un mouvement rotatif indispensable pour stabiliser sa trajectoire. Un match se déroule en 4 quarts de 15 minutes, mais chaque interruption stoppe le chronomètre, donc un match dure environ 3 à 4 heures – prévoyez donc suffisamment de bières dans le frigo…

Le sport répond à des règles très précises, les passes sont vues et revues – très peu d’improvisation -, et les joueurs obéissent au doigt et à l’œil à leur quart-arrière.

LE SUPER BOWL EN CHIFFRES

  • Les Steelers de Pittsburgh ont gagné 6 Super Bowls, plus que n’importe quelle autre équipe. Ils sont talonnés par les Cowboys de Dallas et les 49ers de San Francisco, avec 5 victoires chacun.
  • Le Super Bowl de 2011 est devenu le programme télévisuel le plus regardé de l’histoire de la télé, avec 111 millions de paires d’yeux rivés sur les écrans, soit pratiquement l’équivalent de la population du Mexique. Olé!
  • Le concert des Rolling Stones durant l’entracte du Super Bowl XL de 2006 a eu lieu sur un plateau ayant la forme de la célèbre langue, symbole du groupe ; elle a été la plus grande scène jamais construite pour un concert de Super Bowl, avec 28 différentes pièces, assemblées par une équipe de 600 volontaires efficaces, le tout en 5 minutes.
  • Les publicités présentées pendant la finale annuelle de football américain figurent parmi les spots les plus chers au monde. En 1998, 30 secondes coûtaient environ 1.3 millions de dollars, en 2012, environ 3.6 millions de dollars, et en 2018, cela coûtera 7.7 millions de dollars. Vous pouvez voir une sélection des meilleures publicités de chaque année sur : Superbowl-ads.com. Il est de tradition que les publicitaires soient très créatifs pour satisfaire ce pic annuel d’audience.
  • Le spectacle donné pendant la mi-temps est l’un des événements les plus regardés par les Américains, avec environ 100 millions de spectateurs aux Etats-Unis. Le concert de Madonna durant le Super Bowl 2012 a été celui le plus vu de l’histoire de cette finale, avec 114 million d’auditeurs qui se sont refusés à zapper, soit environ 3 millions de plus que l’auditoire du match à proprement parlé.
  • Lorsqu’ils ont remporté la finale du Super Bowl XLV, les Packers de Green Bay ont reçu une bague composée de 92 diamants, célébrant les 92 ans d’histoire de football de cette équipe.

LE SUPER BOWL LII

A l’occasion de la 51ème édition de la finale vénérée, la célèbre chanteuse Lady Gaga S’y s’est produite pendant l’entracte. Le match a eu lieu le 5 février 2017, au NRG Stadium à Houston au Texas. Le prix des places commençait environ à 2 000$. Si vous vouliez une suite bien placée avec traiteur, c’était plus de 360 000$. L’avantage dans ce cas, c’est que vous aviez le droit de venir avec 32 copains.

Votre prochain rendez-vous ? Le Super Bowl LII, le dimanche 4 février 2018, au US Bank Stadium à Minneapolis, Minnesota. La foire annuelle des ailes de poulets et des côtes levées.

Source : French District, 26 janvier 2018

Ygreck, et ses perles de janvier

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses meilleures perles de janvier.

 

Chiez dur, chiez mou, mais pas chez nous!

Je ne m’adresse pas au chien mais bien à celui ou celle qui tient la laisse. Dotés d’une intelligence, je me demande bien pourquoi les bipèdes laissent les chiens faire leurs besoins partout. Le sac ne règle pas tous les problèmes parce que le temps pris pour ramasser la crotte démontre un travail souvent bâclé. Bon, on ramasse et on s’en va… c’est aussi simple que ça. La trace est là… pour le prochain quadrupède.

Quand on discute de ce phénomène avec d’autres personnes, toutes sont d’accord sur l’absence de savoir vivre des « maîtres » et ça s’arrête la! Allez Fido, vient prendre une belle petite marche qu’on puisse libérer ton sphincter, loin de la maison. Pourquoi ne pas vous promener sur votre terrain puis, une fois les besoins effectués, aller prendre votre marche. Ce sera bon pour le voisinage, votre animal de compagnie et vous-même. Tout le monde en retirera une satisfaction évidente.

Ici, en Floride, c’est un fléau! Dans notre complexe, il y a un immense parc à chiens clôturé, où les cabots peuvent courir librement avec d’autres congénères et s’amuser comme des petits fous. Malheureusement, il est désert la plupart du temps et seuls ceux et celles qui pensent comme moi, s’en servent. Et les chiens adorent ça! On embarque le pitou dans la voiturette de golf ou dans l’auto et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, nous sommes rendus au parc. Ils sont aussi heureux que des enfants qu’on accompagne et qu’on surveille au parc d’amusement.

Mon voisin d’à côté est le seul mâle qui oblige ses chiens à déféquer sur son terrain et à cet égard, il a toute mon admiration. Je lui ai même déjà fait part de mon étonnement, puis félicité pour son sens du respect.

Par le passé, nous étions nous-mêmes victimes, enfin, notre pelouse, qui faisait l’envie des molosses du complexe. On a dû planter cette affiche montrant un chien qui fait ses besoins et sur lequel un « NO » est clairement visible. Si cette action a réglé le problème, elle est loin d’être répandue. Toujours chez ceux et celles qui tiennent la laisse, certains plus astucieux que les autres, font leur marche à la faveur de la nuit, souvent dans la section des conteneurs à rebuts, pour laisser des « cadeaux » en plan. Incognito! Ni vu ni connu… Allez Rex, on rentre!

Et si on inversait les rôles; vous avez mal au ventre, êtes constipé ou ça commence à « mastiquer »… Alors pour ne pas salir votre cabinet d’aisance vous décider de marcher dans votre patelin, afin de provoquer votre besoin tout naturel. Au bout d’un quart d’heure, ou un kilomètre, vous n’en pouvez plus et votre besoin devient urgent. Votre anus est sur le point de se dilater. Comme vous êtes dotés d’une intelligence, pas question de s’exécuter sur la pelouse. Vous sonnez à la porte de la première maison, pour obliger l’occupant de vous permettre, sans discuter, l’utilisation de ses toilettes. Ça vous gênerait? Il serait à l’aise avec ça?

Eh bien un chien ça s’éduque, ça se dresse et mieux encore, on affirme qu’un cabot peut se « retenir » jusqu’à sept jours… Alors avec tous les chiens savants qu’on nous montre à la télé ou sur les réseaux sociaux, il n’en tient qu’à vous de vous éduquer d’abord, et de le transmettre à votre animal de compagnie qui ne demande pas mieux que de vous plaire à tout prix. Il ne s’en portera que mieux et votre voisinage vous citera en exemple. Après tout, nous ne vivons pas dans un bois, mais dans une communauté.

Les émotions à fleur de peau

Je ne suis pas un adepte des téléromans comme ma conjointe. Moi je suis plus du genre émissions d’affaires publiques, d’informations et de sports. J’aime bien Les pays d’en haut et District 31 comme beaucoup de téléspectateurs et ma sélection s’arrête là! Mais depuis trois semaines, je me suis intéressé à deux séries, toutes deux diffusées à Radio-Canada les samedi soir; Deuxième chance, animée par Patrick Lagacé et Marina Orsini, ainsi que Notre vie. Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous mais moi, ça vient me mouiller les yeux à chaque fois. Je suis de cette génération où les gars ne pleurent pas, mais sur ces deux séries je suis incapable de résister.

D’abord Deuxième chance : deux histoires chaque semaine où des personnes possèdent un secret, une obsession, un désir, heureux ou malheureux qui les hante depuis toujours et qui se voient proposé de rencontrer la personne qui leur permettra de boucler la boucle et de trouver la paix intérieure ou la réponse à leurs angoisses.

Dans la dernière diffusion, c’était la triste histoire d’un chauffeur de camion qui, sans le vouloir, a causé la mort d’un homme qui s’est littéralement jeté devant son camion alors qu’il circulait sur une autoroute en 1990. Toutes ces années il est resté angoissé et ces souvenirs le hante constamment. Il revoit toujours la scène, se posant des questions sans réponses, vis-à-vis la famille de la victime, il a voulu plusieurs fois la rencontrer pour obtenir des réponses qui lui permettraient de boucler la boucle.

Patrick Lagacé a pu le mettre en contact avec la conjointe de la victime, à l’époque, qui avait elle-aussi traversé des douloureux lendemains. Ils se sont finalement rencontrés et toute l’émotion du moment était palpable. Impossible de ne pas craquer!

La deuxième histoire était celle d’une patiente pour qui les jours étaient comptés en 1997 alors qu’une greffe de cellules souches était la solution ultime pour lui redonner sa vie. Elle a survécu grâce à un don de moelle osseuse gracieuseté d’un anglais d’Angleterre qui avait posé ce geste à l’époque pour sauver des vies. La patiente a toujours exprimé le désir de rencontrer son sauveur, le serrer dans ses bras et lui vouer son admiration sans limite, elle qui sourit à la vie chaque fois que le jour se lève.

Dans son témoignage, on la sentait très heureuse d’avoir l’opportunité de boucler elle-aussi sa boucle, il fallait qu’elle rencontre cet homme.

Marina Orsini a remué mer et monde pour réaliser cette rencontre en Angleterre. Rien que de voir toute la satisfaction de la greffée, c’était à vous donner des frissons dans le dos. Je ne crois pas qu’on puisse être aussi heureux qu’un moment comme celui-là. Le moment qu’on attend et qu’on souhaite réaliser. L’extase dans toute son exaltation. Ce fut une rencontre tellement émotive que c’en est indescriptible. Je me suis demandé intérieurement comment je réagirais devant pareille réalisation. C’est impossible de retenir ses larmes.

Ensuite, l’autre série Notre Vie : c’est l’histoire d’une famille qu’on apprend à connaître sur les 36 années de son existence. À travers leur aventure, on passe de la naissance à aujourd’hui, l’espace d’une scène. À l’origine, un couple dont la femme accouche de triplés, perd un des trois bébés qui ne survit pas à sa naissance. Au même moment, un bébé noir est amené à l’hôpital par un pompier qui l’a découvert, abandonné à la porte de sa caserne. Les parents décident de l’adopter pour qu’il remplace celui perdu dans l’accouchement.

On nous montre ces trois bébés tout au long de leur vie, et leurs parents biologiques. On les voit à l’enfance, on revient à leur période adulte et lentement, on apprend leur histoire. Des enfants devenus grands avec leurs angoisses, leurs qualités et leurs défauts mais qui sont extrêmement attachants. Étant dépendants l’un de l’autre, les jumeaux, un gars et une fille, se soutiennent et sont solidaires et cimentés à cet adulte noir qui a réussi dans la vie. Chacun a ses interrogations.

Le noir cherche son père, qu’il trouvera, la fille a un sérieux problème d’obésité morbide et peu compter sur un ami qui fait tout pour lui redonner confiance et même la séduire. Quant au dernier jumeau, un gars qui a un sérieux problème de confiance en lui, bourré de talent artistique, il a de la difficulté à bien fonctionner sans le support inconditionnel de sa jumelle.

Bref, ils sont beaux à regarder et à suivre, surtout qu’au cours de l’histoire, les parents sont là. On constate alors tous les imbroglios d’une vie, ses démarches et ses solutions. En fait, c’est un peu le portrait de toutes les familles de l’époque à travers les dédales d’une vie. Pas besoin de vous dire que les émotions sont aussi au rendez-vous. Gardez vos papiers-mouchoirs pas très loin… et vous en tirerez un au moment d’une pose publicitaire, je vous le garanti.

Si vous n’avez pas encore vu ces deux émissions, vous manquez quelque chose de grandiose qui fait souvent passer certains de nos problèmes comme des petits bobos. C’est aussi une très belle thérapie devant le dysfonctionnement de certaines familles d’aujourd’hui. Chaque samedi soir, à Radio-Canada.

Les paradis fiscaux et le « pot »

Devant la bordélique légalisation du pot, les libéraux notoires salivent comme des vautours devant leur proie à en baver, se servant des paradis fiscaux pour financer l’industrie. Un vol légal sur le dos des CONtribuables. Michel Girard a publié un article intéressant, le 23 janvier dernier dans les pages ARGENT du Journal de Montréal, et que je veux partager avec vous. On n’a pas fini d’en parler…

Le coup « fumant » des paradis fiscaux

Ainsi, selon mes collègues Annabelle Blais et Jean-François Cloutier, du Bureau d’enquête, 35 des 86 producteurs autorisés par Santé Canada, soit 40% d’entre eux, ont obtenu un financement extraterritorial au cours des deux dernières années.

À mon avis, quand c’est rendu que de mystérieux investisseurs implantés dans les paradis fiscaux investissent dans « nos » firmes de pot canadiennes, cela n’a rien de rassurant.

Cela confirme que le Canada, avec sa légalisation du pot, représente maintenant un marché émergent avec beaucoup de potentiel. Et qu’aux yeux de ces investisseurs, il y a au Canada une grosse piastre à faire sur le dos des consommateurs de cannabis.

Évidemment, ils n’en ont rien à foutre, des problèmes et des risques que la légalisation du pot soulève, surtout pour la consommation chez les jeunes.

RIEN À FAIRE

Il ne faut pas compter sur les gouvernements pour freiner les investissements issus des paradis fiscaux dans les firmes canadiennes de pot. Du côté fédéral, c’est quand même le premier ministre Justin Trudeau qui a amorcé la controversée légalisation du cannabis. Il est mal placé pour faire la morale aux entreprises qui produisent le pot.

Autre barrière de taille : comment le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux peuvent-ils empêcher des investisseurs des paradis fiscaux d’investir dans nos entreprises, alors qu’ils permettent à leurs caisses de retraite des diverses fonctions publiques de brasser elles-mêmes des affaires dans les paradis fiscaux?

Au nombre des caisses de retraite publiques qui utilisent des paradis fiscaux pour faire fructifier leurs portefeuilles, on retrouve, selon Radio-Canada, l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC); Teachers (le régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario); Omers (le régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario); l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (fédéral); la British Columbia Investment Management Corp.; et la Caisse de dépôt et placement du Québec.

NOTRE CAISSE

Prenons, comme exemple, la présence de la Caisse dans les paradis fiscaux. Dans une chronique parue l’automne dernier, j’affirmais qu’en date du 31 décembre 2016, la Caisse détenait 26 milliards de dollars d’actifs, répartis dans neuf paradis fiscaux. De concert avec des partenaires financiers, la Caisse possède six fonds à son nom aux Îles Caïmans et deux au Luxembourg. Et elle possède des placements dans 346 fonds et sociétés implantés dans ces pays à la fiscalité légère.

Convenons que le gouvernement du Québec est mal placé pour demander au gouvernement Trudeau d’imposer des barrières aux investisseurs des paradis fiscaux souhaitant investir dans les entreprises de pot canadiennes alors que le ministre des Finances, Carlos Leitao, n’impose aucune contrainte à la Caisse.

C’est vrai pour le Québec, comme c’est sans doute le cas avec les autres régimes de retraite publics provinciaux et fédéraux.

Comme quoi la lutte de nos gouvernements contre les utilisateurs des paradis fiscaux ressemble parfois à une vaste fumisterie.