Le temps
« Le temps est le trésor le plus précieux que nous puissions avoir. »
Voici les dernières volontés d’Alexandre Le Grand.
Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences :
1 – Que son cercueil soit transporté à bras d’homme par les meilleurs médecins de l’époque.
2 – Que les trésors qu’il avait acquis (argent, or, pierres précieuses…), soient dispersés tout le long du chemin jusqu’à sa tombe, et…
3 – Que ses mains restent à l’air libre se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.
L’un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons? Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :
1 – Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir…
2 – Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas…
3 – Je veux que mes mains se balancent au vent, pour que les gens puissent voir que, les mains vides, nous arrivons dans ce monde et, les mains vides, nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous : le temps.
En mourant, nous n’emportons aucun bien matériel avec nous; bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage.
Le temps est le trésor le plus précieux que nous ayons parce qu’il est limité. Nous pouvons produire plus d’argent, mais pas plus de temps. Quand nous consacrons du temps à quelqu’un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer, notre temps est notre vie.
Le meilleur cadeau que tu puisses donner à quelqu’un est ton temps et accorde-le toujours à la famille, au conjoint ou à des bons amis.
Dans cette vie, il y a seulement deux choses dont vous devez vous soucier :
Ou bien vous êtes riche, ou bien vous êtes pauvre.
Si vous êtes riche, alors il n’y a pas de quoi vous en faire.
Mais si vous êtes pauvre, il y a deux choses dont vous devez vous soucier :
Ou bien vous êtes en bonne santé, ou bien vous êtes malade.
Si vous êtes en bonne santé, alors il n’y a pas de quoi vous en faire.
Mais si vous êtes malade, il y a deux choses dont vous devez vous soucier :
Ou bien vous allez guérir, ou bien vous allez mourir.
Si vous allez guérir, alors il n’y a pas de quoi vous en faire.
Mais si vous allez mourir, il y a deux choses dont vous devez vous soucier :
Ou bien vous allez au ciel, ou bien vous allez en enfer.
Si vous allez au ciel, alors il n’y a pas de quoi vous en faire.
Mais si vous allez en enfer, vous serez tellement occupé à serrer les mains de vos amis, que vous n’aurez vraiment pas le temps de vous en faire.
Alors finalement, pourquoi vous en faire?
ShawDirect, vous connaissez? Cette compagnie de télévision par satellite, de Calgary, avec laquelle je suis abonné depuis 5 ans et qui semble se foutre éperdument de sa clientèle, et plus particulièrement francophone. Si je suis abonné à cette compagnie c’est qu’à l’endroit où je demeure, Vidéotron et Bell ne sont pas disponibles. Donc je n’ai pas le choix.
Très récemment, Shaw a complètement remodelé son site internet, sans avertir. On se connecte et voilà que notre mon d’usager et mot de passe ne fonctionnent plus. Je recommence, en vérifiant chacune des touches pour m’assurer de leur conformité… même résultat!
Je n’ai pas d’autre alternative que de téléphoner à la compagnie. Après les sempiternels « faites le 1 », « faites le 8 », « faites le 5 » et « désolé, nous recevons un nombre anormal d’appels… » qui prennent une éternité, j’obtiens une humaine réelle au bout du fil qui m’apprend que je dois à nouveau me créer un nouvel identifiant avec nouveau numéro de passe… nouveau site oblige! Ah bon! que je lui dis.
Et le programmeur du nouveau site a corrompu ou perdu la base de données des identifiants et mots de passe? Elle ne le sait pas! Une erreur de débutant selon moi.
Imaginez si plus de 100 000 abonnés ont à refaire la même niaiserie… C’est pas trop fort! J’ai donc refait le processus. Une fois en ligne, j’imprime ma facture mensuelle dont l’entête meuble cet article, pour m’apercevoir que tous les caractères accentués ne se sont pas imprimés et sont remplacés par des symboles. Tiens bizarre… c’est la première fois que ça se produit. Bah! Le français c’est trop compliqué, alors faisons simple. Non, ce n’est pas une défectuosité de mon imprimante puisque la facture sur le site est exactement la même.
Ce sont ces petits détails que je dénonce depuis toujours. Au lieu de s’estomper, ils sont de plus en plus présents. Par contre, ma période de facturation chez Shaw débute toujours le 19 du mois… et croyez-moi, dès chaque 19, à 00h01, le courriel m’annonçant que ma facture est prête s’affiche à l’ordinateur avec la précision d’une horloge suisse.
J’ai dit à la préposée de faire le message à ses supérieurs… le fera-t-elle? À tout événement, j’ai décidé d’écrire cet article. Habituellement, je mets toujours le pied droit sur le sol en premier, à ma descente du lit… j’ai dû mettre le gauche hier matin!
Dans chaque église, il y a quelque chose qui cloche…!
L’amour c’est comme les photos… ça se développe dans le noir!
Les enfants sont comme des « pets »! On ne supporte que les nôtres!
Factures d’un avocat: Même si on te déclare coupable, t’es assez « innocent » pour payer ses honoraires!
Tu n’échapperas jamais à 2 choses dans la vie… la mort et les impôts!
Le vinaigre c’est comme le Viagra… ça durcit le cornichon…!
Il faut aimer son prochain… les autres sont trop loin!
Si l’amour rend aveugle… le mariage redonne la vue!
Le début du mariage c’est : On s’enlace et on se veut ! Plus tard c’est : On se lasse et… on s’en veut!
Dieu a donné l’argent aux riches parce que les pauvres, habituellement, n’ont pas de compte en banque!
L’habit ne fait pas le moine… ça le cache seulement!
Pour avoir de l’argent devant soi… pourquoi faut-il le mettre de côté?
Un jury c’est un groupe de personnes qui essayent de déterminer quel criminel a le meilleur avocat!
Pas que je sois fanatique du duo Richard Martineau et Sophie Durocher, mais très souvent je partage leurs opinions sur les différents sujets d’actualités qui meublent leurs articles. Alors pourquoi ne pas en profiter à l’occasion et partager avec vous leurs écrits qu’ils publient dans le Journal de Montréal.
Alors cette fois-ci, je veux partager l’article de Sophie, publié mercredi dernier et qui traite de la « franglicisation ». Moi aussi je trouve très désolant qu’on en soit rendu à utiliser des mots et expressions anglaises dans nos conversations. À la radio, à la télé, on ne se gêne plus pour « frangliciser », et ce ne sont pas les exemples qui manquent. Alors justement, en fin de semaine dernière, j’écoutais un entretien à Salut Bonjour, avec la chanteuse Ima. À au moins deux reprises, elle a mentionné le mot challenge, alors que « défi » aurait été plus approprié et indiqué. C’est ça qui m’agace, parce que ça détériore et rabaisse ma belle langue française riche de mots.
English non stop
À Historia, on nous propose une série originale québécoise sur les courses de poids lourds intitulée… Truck Non Stop.
Sur toutes les plateformes internet de TV5, la télé de la francophonie (sic), on nous propose une minisérie documentaire sur l’intégration des Français de France au Québec, intitulée… French PQ.
Kim Rusk, Philo Lirette se joignent à Jonathan Roberge et vont maintenant animer, à Énergie, l’émission matinale qui va s’appeler… Boost.
Mais non, ne vous en faites pas, on n’est pas du tout, du tout, en train de glisser lentement vers la « franglicisation. » Tout va très bien, Madame la marquise. « Everything is fine ».
C’EST COZY!
Le magazine Elle Québec et Lise Watier, le géant québécois de la cosmétique, lancent une collection de maquillage exclusive intitulée… « Weekender ». Une collection, nous dit-on, qui « nous convie à un moment cozy ».
Le 12 août dernier, la compagnie montréalaise de vêtements de sport Löle organisait à nouveau son évènement rassemblant des milliers de femmes faisant du yoga ensemble, habillées en blanc. C’était le « Löle White Tour » de « LöleWomen ».
Le bâtonnier de Montréal a écrit un message s’adressant aux membres, avec un paragraphe en français et un paragraphe en anglais. Pas une traduction, non, juste chaque paragraphe écrit dans sa propre langue. Un bel exemple de franglais à la Trudeau/Joly. Quand l’avocat Pierre-Marc Boyer lui en a fait le reproche, le bâtonnier a répondu à Droit inc. : « C’est un de mes devoirs de célébrer la diversité et c’est la position de la majorité des membres. J’ai envie de dire : « Wake up and smell the coffee, Montreal has changed ». » Parler franglais, en 2017, il paraît que c’est une façon de « célébrer la diversité… »
SMELL THE COFFEE
Vous me direz que la langue du commerce, la langue pour se faire connaître à l’international, est l’anglais. J’ai trois mots pour vous : Cirque. Du. Soleil. Quand les échassiers de Baie-Saint-Paul ont fondé ce qui allait devenir un empire culturel essaimant sur les cinq continents, ils ne se sont pas dit : « On devrait choisir un nom anglais, facilement prononçable par les Ricains et par tous les habitants de la planète qui baragouinent l’anglais ». Ils ont choisi un nom français, hyper dur à prononcer. Essayez de prononcer le mot « cirque » quand vous habitez le fin fond du Midwest, vous.
Mais les circassiens n’ont pas bougé depuis. Est-ce que quelqu’un à New York, à Shanghaï ou à Cancun a déjà dit : « My God, why don’t you have an English name? » I don’t think so.
FLEUR DE LYS EN BERNE
Cet aplaventrisme devant l’anglais, dans nos institutions, à la télé, à la radio, dans les magazines, me décourage.
Comment s’étonner après que les jeunes libéraux réunis en congrès aient évoqué la possibilité d’une brèche dans la loi 101?
C’est Félix Leclerc, qui parlait un excellent français, qui doit se retourner dans sa tombe. Lui qui chantait dans Le Tour de l’île : « Imaginons l’Île d’Orléans/Un dépotoir/Un cimetière/ Parcs à vidanges/Boîte à déchets/U. S. parkings/On veut la mettre en minijupe/And speak English/Faire ça à elle/L’Île d’Orléans/Notre fleur de lys. »
Un terroriste taliban, en fuite, désespéré pour trouver de l’eau, erre laborieusement à travers le désert afghan quand il voit quelque chose au loin. Espérant trouver de l’eau, il se précipite vers le mirage, seulement pour trouver un petit vieillard juif très frêle, debout devant un petit présentoir de fortune, avec des cravates à vendre. Le terroriste taliban demande :
– Tu as de l’eau?
Le Juif répond,
– Je n’ai pas d’eau. Tu veux acheter une cravate? Elles sont à 5$ seulement.
Le taliban crie hystériquement :
– Idiot infidèle, je n’ai pas besoin d’une telle parure surévaluée de l’Ouest! Je crache sur tes cravates, j’ai besoin d’eau!
– Désolé, je n’en ai pas – seulement des cravates – de la pure soie pour seulement un maigre 5$.
– Bah!!! Malédiction sur tes cravates, je devrais étrangler ton petit cou maigre avec tes cravates, et sortir la vie hors de toi, mais je dois conserver mon énergie et trouver de l’eau!
– D’accord, dit le petit vieillard juif, ça n’a pas d’importance que tu ne veuilles pas m’acheter une cravate ou que tu me haïsses, menaces ma vie et m’appelles un infidèle – je vais te montrer que je suis plus grand que tout cela. Si tu continues sur cette colline à l’est pendant environ trois kilomètres, tu trouveras un restaurant. On y mange très bien et tu trouveras toute l’eau glacée dont tu as besoin… Va en Paix.
En le maudissant encore, le taliban désespéré se dirige vers la colline. Plusieurs heures plus tard, il revient en rampant, presque mort, et murmure, le souffle coupé :
– Ils ne veulent pas me laisser entrer sans cravate !!!
Tout se dit présentement sur l’arrivée des migrants qui, au moment de s’en parler, dépasse les 5000 personnes en très peu de temps. Certains sont pour, d’autres sont contre cette arrivée massive au pays et en majorité au Québec, et chacun a son opinion sur la question. Est-ce qu’on y réfléchit sérieusement? Est-ce qu’on appliquerait le même principe à notre domicile? Est-ce que vous tolériez que n’importe qui fasse irruption dans votre espace personnel, votre environnement, sans s’inviter?
Dans son édition du 15 août dernier, Richard Martineau du Journal de Montréal, a décrit sa propre opinion du sujet en la comparant à une intrusion pure et simple de notre propriété, sans crier gare. J’aime bien cette façon de voir les choses et c’est pourquoi je partage avec vous son article dans son intégralité. Inutile d’ajouter que c’est assez songé comme raisonnement.
Barrez-vous votre porte?
Vous qui croyez qu’on devrait ouvrir davantage nos frontières…
Oui, vous, là, dans le coin, avec votre pancarte et votre porte-voix. Laissez-moi vous poser une question, une seule.
Barrez-vous votre porte, chez vous? Oui? Pourquoi? Vous êtes misanthrope? Égoïste? Vous ne voulez rien savoir du reste du monde, vous ne pensez qu’à votre confort, qu’à votre sécurité?
UNE PORTE N’EST PAS UN MUR
Probablement pas. Vous barrez votre porte parce que vous ne voulez pas que tout le monde puisse entrer chez vous. C’est pour ça que vous avez une porte avec une serrure. Sinon, vous auriez un simple rideau ou une porte tournante, avec un écriteau en néon disant : « Entrez! Ici, c’est chez vous! »
Avoir une serrure sur sa porte ne veut pas dire qu’on se barricade et qu’on ne l’ouvre jamais. Ça veut juste dire : j’ouvre ma porte à qui je veux. Selon mes conditions. De même, quand vous vous pointez chez quelqu’un et que vous voyez que la porte est fermée, vous ne la défoncez pas ou vous ne tentez pas d’entrer dans la maison en passant par la fenêtre. Vous frappez doucement, vous attendez qu’on vous ouvre et vous vous présentez.
Une porte n’est pas nécessairement un signe de fermeture ou une fin de non-recevoir. Sinon, on construirait un mur, ce serait plus clair. Non, une porte, c’est une invitation au dialogue. Vous voulez me parler? Parfait : frappez à ma porte. Ou appuyez sur la sonnette, je l’ai installée à côté de ma porte exprès pour cela.
Frapper à la porte de quelqu’un, c’est reconnaître que la personne qui est derrière cette porte est chez elle. Et que vous, vous n’y êtes pas. Sinon, le propriétaire des lieux vous aurait laissé une clé.
FRANCHIR LE SEUIL
Quand une personne vous ouvre la porte, que se passe-t-il? Si elle vous connaît, elle vous sourit, recule et vous invite à entrer. Sinon, elle reste dans le vestibule. Vous voyez la ligne qui est au sol, là où la porte était, avant que la personne qui vous a répondu ne l’ouvre? Ça s’appelle un seuil.
Un seuil, c’est comme une frontière. Comme le définit Le Petit Larousse, c’est la ligne qui constitue l’accès à un lieu, le début de ce lieu.
Ce n’est pas parce que la personne chez qui vous avez sonné vous a ouvert la porte que vous pouvez franchir le seuil de sa maison. Vous devez être invité à le faire. Franchir le seuil d’une maison sans y être invité est considéré au mieux comme une impolitesse, au pire comme une agression.
RÉPONDRE AUX QUESTIONS
Lorsqu’une personne ouvre sa porte et ne vous reconnaît pas, elle s’attend à ce que vous restiez de VOTRE côté du seuil. C’est normal. Elle vous demandera de vous identifier. Qui êtes-vous? Pourquoi avez-vous frappé à ma porte si on ne se connaît pas? Y a-t-il une urgence? Si oui, que puis-je faire pour vous aider?
Si vous ne répondez pas à toutes ces questions, la personne ne vous permettra pas de franchir le seuil de sa porte. Et vous savez quoi? Elle en a parfaitement le droit.
Comme les temps changent… Ce qui était interdit hier, l’est maintenant aujourd’hui et le sera demain (la mari). Les vertus qu’on prônait hier sont contestées de nos jours. Ce qui était bon pour la santé il n’y a pas si longtemps est devenu néfaste et comment peut-on s’y retrouver?
Avec une touche d’humour, le médecin qui remet les pendules à l’heure dans les énoncés suivants, a toute une belle philosophie médicale ne trouvez-vous pas? En tout cas, qu’on soit en accord ou pas, c’est prendre vraiment la vie du bon côté avant le Grand voyage vers l’éternité.
Q : Docteur, j’ai entendu dire que les exercices cardiovasculaires pouvaient prolonger la vie, est-ce vrai?
R : Votre cœur est bon pour un nombre donné de battements, c’est tout… ne les gaspillez pas en exercices! Faire battre votre cœur plus vite n’allongera pas votre vie; c’est comme dire que l’on pourrait allonger la vie d’une auto en la conduisant plus vite! Vous voulez vivre plus longtemps? Faites une sieste!
Q : Doit-on restreindre la viande et manger plus de fruits et de légumes?
R : Vous devez vous en tenir à la logique! Que mange une vache? Du foin et du maïs! Que sont-ils? Des végétaux! Donc, un steak n’est rien de plus qu’un mécanisme efficace de transfert de végétaux à votre organisme! Vous voulez des grains de céréales? Mangez du poulet! Une côtelette de porc vous donnera l’équivalent de 100 % de la dose quotidienne recommandée de légumes!
Q : Devrais-je réduire ma consommation d’alcool?
R : Non, pas du tout. Les vins et la plupart des alcools sont faits à partir de fruits. Le brandy est du vin distillé, ce sont des fruits dont on a retiré l’eau, donc vous en retirerez encore plus de bienfaits. La bière est également fabriquée à partie de grains. Ne vous en privez pas!
Q : Quels sont les avantages à participer à un programme régulier d’exercices physiques?
R : Je n’en vois aucun, désolé. Ma philosophie est : Pas de douleur… quel bonheur!
Q : Les fritures ne sont-elles pas mauvaises pour nous?
R : Vous n’écoutez pas? Aujourd’hui, les aliments sont frits dans l’huile végétale. Ils en sont donc imprégnés, alors comment voulez-vous qu’absorber plus de végétaux soit dommageable pour vous?
Q : Est-ce que les exercices abdominaux peuvent aider à prévenir contre un éventuel épaississement du tour de taille?
R : Définitivement pas! Quand vous exercez un muscle, il devient plus gros. Vous ne devriez donc faire des abdominaux que si vous voulez avoir un plus gros tour de taille!
Q : Est-ce que le chocolat est mauvais pour moi?
R : Êtes-vous fou? Les fèves de cacao sont un autre végétal! C’est l’aliment anti-déprime par excellence!
Q : Est-ce que la natation est bonne pour la silhouette?
R : Si la natation était bonne pour la silhouette, expliquez-moi la taille des baleines?
Q : Est-ce qu’être en forme est important pour ma santé?
R : Bien sûr! Et « Rond » est une forme comme une autre!
Pour tous ceux qui surveillent ce qu’ils mangent, voici le mot de la fin sur la nutrition et la santé ! Quel soulagement de connaître enfin la vérité après toutes ces études contradictoires.
CONCLUSION :
La vie ne devrait pas être un long voyage vers la tombe avec l’intention d’y arriver en toute sécurité dans un corps beau et préservé. La vie devrait plutôt constamment déraper ; un Chardonnay dans une main et du chocolat dans l’autre… On devrait toujours en profiter pleinement et finalement arriver au bout du voyage, le corps usé jusqu’à la corde, et pouvoir s’écrier dans un dernier souffle :
– Waouh!!! C’était une belle aventure et un beau voyage! Le vin d’ici est meilleur que l’eau-de là!
Quel que soit l’âge auquel on perd ses parents, le choc n’en est pas moins grand.
On a beau être un adulte responsable, devenu soi-même parent, on reste toujours au fond de nous un enfant qui a besoin d’être protégé par ses parents. Si bien que quand l’un d’eux disparaît, on se sent livré à nous-mêmes. La douleur et le sentiment de solitude sont d’autant plus poignants qu’ils sont irrémédiables.
Entre parler de cette mort et la vivre, il y a un monde : Rien ne nous prépare à la mort, encore moins à celle de ses parents. La mort nous est incompréhensible.
Nous vivons un décès différemment s’il survient à l’issue d’une longue maladie ou s’il est subi, comme après un accident ou un meurtre. Dans ces derniers cas, le choc de la surprise s’ajoute à la douleur de la perte.
Autre facteur : le laps de temps entre le décès des deux parents. S’il est court, le deuil sera difficile. S’il est long, nous sommes plus préparés, comme à quelque chose d’inéluctable.
Dans tous les cas, l’adieu est une déchirure. Car, avec ses parents, ce sont des millions de souvenirs qui s’en vont. Ce sont des mots, des odeurs, des gestes, des baisers et des caresses. Ce sont eux qui vous ont créé, physiquement et psychologiquement.
Quand ils sont là et plus là : On avait beau savoir que ça arriverait un jour, vient le moment où on voit notre parent dans son cercueil, corps immobile et rigide. Il est toujours là, mais déjà parti. C’est alors que l’on comprend que tout est fini. Et qu’on se souvient du vivant, de ses réactions et opinions qu’on n’avait pas comprises alors mais pour lesquelles, soudain, nous éprouvons de l’indulgence.
C’est aussi le moment des remords et des regrets, voire de la culpabilité. Il faut lutter contre ce sentiment, ne pas le laisser nous envelopper, car il ne fait qu’ajouter à notre chagrin. Dans la vie, le moment des adieux est souvent celui où l’on pardonne. Il doit en être de même à ce moment-là. On doit pardonner à ce parent et nous pardonner à nous-mêmes.
Profitez d’eux tant qu’ils sont là : La mort de ses parents est très différente de celle des autres personnes, même celles qu’on a aimé profondément. Car, à ce moment-là, nous nous sentons abandonnés. Nos parents sont les premières personnes que nous avons aimées. Même si nous avons eu de nombreux conflits avec eux, nous en restons toujours dépendants, que nous le voulions ou non.
Quand ils disparaissent, nous voilà privés de leur protection. Vous connaissez peut-être des personnes qui se sont éloignées de leurs parents pour une raison ou une autre : vous avez sans doute constaté qu’il est difficile de vivre avec « le poids » de cette absence.
La leçon de tout cela est que vous devez réaliser que vos parents vont disparaître un jour ou l’autre et qu’il est donc indispensable d’en profiter tant qu’ils sont là.
Source topsante.org
Et si on s’instruisait un peu? Quand on parle d’hygiène, comment on la soignait au 17e siècle?
Imaginez un seul instant comment était la vie à cette époque… Même « La chambre du Roi » n’avait pas de salle de bains.
Les salles de bain telles que nous les connaissons aujourd’hui n’existaient pas encore, pas plus que les déodorants ou le papier hygiénique. Mais on usait force parfum, et pour cause…
Les excréments humains étaient déposés dans un « crachoir » ou un « pot de chambre » et, le matin, on les jetait par les fenêtres du palais.
En hiver, surtout, les gens évitaient de s’approcher de trop près les uns des autres à cause de la mauvaise odeur qu’ils répandaient car, le froid étant là, ils ne prenaient pas de bains. Le premier bain de l’année était pris au mois de mai.
Lorsqu’ils se baignaient, c’était dans une énorme baignoire en métal, remplie d’eau chaude. Le chef de famille avait le privilège du premier bain dans de l’eau propre. Ensuite, et sans changer l’eau, suivaient les hommes de la maison, toujours en tenant compte des âges, les plus âgés en premier. Suivaient ensuite les femmes, toujours selon leur âge puis, finalement, les enfants.
Les bébés étaient les derniers à être baignés. Quand c’était leur tour, l’eau était tellement sale qu’il était littéralement possible de perdre un bébé dans la baignoire. De là est née l’expression « Jeter le bébé avec l’eau du bain. »
La plus grande partie des mariages avait lieu en mai car, à cette époque, l’odeur des gens était à peu près supportable. Pourtant, pour masquer ces mauvaises odeurs, les fiancées portaient d’énormes bouquets de fleurs destinées à masquer les effluves émanant de leurs parties intimes.
On pense que c’est pour cette raison que « Mai est le mois des fiancées » et que c’est à cette époque que les fiancées ont commencée, à porter de gros bouquets de fleurs.
Et les Fêtes? Durant ces jours, dans la cuisine du palais on pouvait préparer des banquets pour 1500 personnes, sans eau courante et sans avoir la plus élémentaire hygiène.
Dans les salles, avec des toits sans plafond, les poutres qui les soutenaient étaient un endroit idéal où se réfugiaient chiens, chats, souris ainsi que toutes sortes d’insectes.
Lorsqu’il pleuvait, les infiltrations d’eau obligeaient les animaux à sauter dans la salle et c’est ainsi qu’est née l’expression « Il pleut des chats et des chiens. »
La noblesse et les gens nantis utilisaient des plats d’étain. Certains types d’aliments oxydaient ce métal et causaient de nombreux décès par empoisonnement.
On utilisait également des coupes en étain pour la bière ou le whisky et cette combinaison laissait parfois l’individu dans une espèce de narcolepsie induite par le mélange de la boisson alcoolisée et de l’oxyde d’étain.
Pensant que la personne était morte, on préparait les funérailles. Le corps était placé sur une table de la cuisine et, pendant quelques jours, la famille restait à ses côtés, mangeant, buvant, attendant surtout pour voir s’il se réveillait. S’il ne se réveillait pas, on faisait les funérailles et, de nouveau, on montait la garde à côté du cercueil.
À cette époque, surtout en Angleterre où le territoire était restreint, il n’y avait pas toujours une place pour enterrer les morts, et à cause de cela, au bout d’un certain temps, les cercueils étaient ouverts. Les os étaient placés dans un ossuaire, et le cercueil servait pour un autre cadavre.
Parfois, lorsqu’on ouvrait les cercueils, on voyait des traces de griffures sur l’intérieur du couvercle. Cela signifiait que les morts n’étaient parfois pas tout à fait morts au moment où on les avait ensevelis.
Surgit alors l’idée d’attacher une cordelette de tissu au poignet de la personne décédée, laquelle traversait le couvercle du cercueil par un petit trou. À l’autre extrémité, on attachait une clochette. Après l’enterrement, une personne restait de garde près de la tombe, pendant quelques jours.
Si la personne se réveillait, le moindre mouvement de sa main faisait sonner la clochette, Ainsi naquit l’expression que nous utilisons de nos jours lorsque nous disons « J’ai été sauvé par la cloche. »
Mercredi dernier, Mathieu Bock-Côté publiait dans les pages du Journal de Montréal, son « programme » pour sauver le français au Québec. Il me rejoint totalement dans son exposé et ça fait longtemps que j’ai la même idée. Je n’ai pas peur d’affirmer que je suis encore et toujours un nationaliste convaincu et depuis quelque temps je m’ennuie de la belle époque des années 1976 à 1985 où tous les espoirs étaient permis d’obtenir notre souveraineté rapidement.
Hélas, le Fédéral s’est appliqué par deux fois à s’imposer sournoisement et faire pencher la balance du mauvais côté, et de justesse pour la dernière fois. Avec l’entrée massive d’immigrants pour qui l’anglais est LA priorité, jumelé au recul du français, il faudra que le PQ redevienne le parti du changement, celui qui faisait tellement peur aux Québécois anglophones et même certains francophones, qu’ils menaçaient de s’exiler en Ontario advenant la victoire du PQ en 1976. D’ailleurs, lors de cette élection historique, le PQ avait lancé un macaron où on pouvait y retrouver un balai. Sa raison d’être, d’agir et de tout balayer!
Alors voici ce texte dans son intégralité, pour sauver notre belle et riche langue française… et pour des siècles à venir.
Mon programme pour sauver le français
Dans notre société où le cycle médiatique va trop vite, il arrive qu’une nouvelle importante n’occupe l’actualité que quelques jours, avant d’être déclassée par d’autres, bien moins importantes.
C’est ce qui vient d’arriver avec les résultats du recensement. On les a commentés pendant quelques jours, avant de les oublier. Ils annonçaient pourtant quelque chose de bouleversant : la progressive disparition du peuple québécois. Pour cela, on nous pardonnera d’y revenir, même si plus personne n’en parle.
QUÉBEC
Il faut dire que certains médias ont travaillé fort pour nous dire que rien ne se passait. On a voulu nous faire croire que tous les indicateurs alarmants ne sont pas des indicateurs pertinents. La langue maternelle? Interdit d’y réfléchir! La langue parlée à la maison? S’en préoccuper serait une forme d’intrusion odieuse dans la vie privée.
Poussons plus loin : est-il encore permis de se questionner sur les liens entre l’immigration massive et l’anglicisation du Québec? Non. Et si on s’entête à le faire, on se fera accuser de racisme. Comme d’habitude.
Parlons franchement : dans un monde normal, ces résultats devraient lancer un signal d’alarme.
Une question devrait s’imposer : voulons-nous encore, dans un siècle, dans deux siècles, et pour très longtemps, être un peuple de langue et de culture française? Si oui, il faut replacer cette question au cœur de notre vie publique.
Cela impliquera bien des choses. La première sera de nous percevoir à nouveau comme une nation et non seulement comme une collection d’individus dispersés. Il faut savoir qu’on existe pour vouloir survivre.
Au quotidien, il faudra aussi cesser d’accepter de se faire traiter comme des étrangers chez nous. Le bonjour/hi montréalais représente un manque de respect effrayant envers le peuple québécois et son histoire.
Mais politiquement, des mesures s’imposent. J’évoque les plus importantes.
Il faudrait imposer la loi 101 au niveau collégial. Comment peut-on accepter qu’un si grand nombre de jeunes issus de l’immigration rejettent le système francophone dès qu’ils en ont l’occasion? La loi 101 au cégep, c’est le minimum vital. Il faudrait en finir avec le bilinguisme institutionnel des services publics. La minorité historique anglaise a droit à des services dans sa langue, c’est évident.
Mais pour le reste de la population, la langue commune devrait être le français, point final. Il ne devrait pas suffire de faire press nine pour la contourner comme c’est le cas actuellement. Le français ne devrait pas être optionnel au Québec.
MESURES
Poursuivons : il faudrait réduire significativement l’immigration. Dans le cadre actuel, nous n’avons pas les moyens de recevoir autant de gens et de réussir leur francisation et leur intégration à la culture québécoise.
De même, il faudrait rendre la francisation obligatoire pour les immigrants. Mieux encore : il faudrait rendre la maîtrise du français et la connaissance des grands repères de l’histoire québécoise obligatoires pour ceux qui veulent s’installer ici avant même qu’ils n’arrivent.
Il faudrait aussi faire l’indépendance du Québec. Mais ça, ce n’est apparemment pas pour demain. N’en demandons pas trop à un peuple endormi.

Un problème de santé cérébrale m’afflige depuis quelque temps par quelques épisodes de brèves confusions qui se manifestent sans avertissements. Cette situation m’a conduit aux urgences de l’Hôpital Charles-LeMoyne de Longueuil, ce jeudi midi. Une visite aux urgences s’imposait pour essayer d’y voir plus clair. Gardé sous observation durant une vingtaine d’heures, quelques tests et scans cérébraux n’ont montré aucune anomalie. D’autres examens plus poussés seront nécessaires durant les jours à venir en consultation externe. D’ici là, j’ai pu recevoir mon congé en fin d’après-midi hier.
N’étant pas très familier et habitué avec les services hospitaliers, mon séjour m’aura permis de mieux observer le travail de ces personnes, à majorité féminine, intensément dévouées à leurs patients. Je parle bien sûr du personnel des urgences, du triage aux salles d’observation. Une belle façon de se refaire une opinion.
D’abord, la nouvelle aile des urgences de cet hôpital rénové, est une réussite. Vastes locaux bien organisés et fonctionnels, contrastent avantageusement à l’ancienne structure. De nombreuses salles d’examens, près d’une vingtaine, sont disponibles une fois le triage effectué et les patients classifiés selon une échelle d’importances et de priorités uniformisées. En six heures seulement, j’étais passé au triage deux fois, subi un scan, rencontré les neurologues et transféré en salle d’observation pour 24 heures. J’étais agréablement surpris de la qualité des services et l’amabilité du personnel.
Mon séjour à l’unité d’observation m’a permis d’observer le travail des préposés ainsi que celui des infirmiers et infirmières. Des employés de première ligne qui font tout un travail. Quand on a à s’occuper de personnes malades, dans toutes sortes de conditions médicales, il faut avoir la vocation pour le faire. C’est plus qu’un travail qu’ils ont à accomplir, c’est une mission. Plonger ses mains gantées dans la merde pour changer un patient, ce n’est pas tout le monde qui peut s’y prêter sans retenue. Ça demande du doigté, de la compréhension, de la compassion, du respect, de la gratitude et de l’entregent pour l’accomplir.
J’ai pu les voir aller à ma guise, répondre poliment aux alarmes et demandes d’assistance des patients sur civière pour replacer un oreiller déplacé, remonter ou descendre une partie du lit, vider un contenant d’urine puis s’exécuter quand il faut systématiquement changer des vêtements de nuit souillés par une incontinence. Moi j’étais là, dans mon lit, à admirer leur travail et croyez-moi, je ne me suis pas gêné pour leur montrer ma gratitude et les féliciter pour leur travail.
À une infirmière qui s’est approchée pour prendre une prise de sang et mon taux de glycémie, je lui ai dit que son travail était fantastique et combien indispensable, tout en la remerciant sincèrement. On a souvent des mots durs envers notre système de santé, mais les passionnés qui donnent des soins de première ligne, nous font revenir à des sentiments plus conciliants et humains. Je leur lève mon chapeau bien haut.
Dernier détail qui a aussi son importance, du moins à ce centre hospitalier, les repas sont servis très chauds et dans une présentation soignée qui, contrairement à une certaine époque, est maintenant invitante à déguster et à savourer. Une journée à l’hôpital qui m’a réconcilié avec le passé et que je voulais partager avec vous sans réserve. Bravo au centre hospitalier Charles-LeMoyne de Longueuil et principalement au centre d’observation C, où j’ai séjourné. Ils se reconnaîtront.