Un agriculteur avait des chiots qu’il voulait vendre. Il peint un panneau annonçant les 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour. Comme il plantait le dernier clou, il sentit qu’on tirait sur sa salopette. Il regarda vers le bas et rencontra les yeux d’un petit garçon.
– Monsieur, dit-il, je veux acheter un de vos chiots.
– Eh bien, dit le fermier, en essuyant la sueur à l’arrière de son cou. Ces chiots viennent de parents très racés et coûtent beaucoup d’argent.
Le garçon baissa la tête un moment. Ensuite, fouillant profondément dans sa poche il sortit un peu de monnaie et la tendit à l’agriculteur.
– J’ai deux dollars. Est-ce suffisant pour en acheter un?
– Bien sûr, dit le fermier… et il siffla!
– Ici Dolly, appela-t-il!
Quittant la niche et descendant la rampe, Dolly courut suivie par quatre petites boules de fourrure. Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux dansaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture le petit garçon remarqua quelque chose d’autre qui remuait à l’intérieur de la niche. Lentement une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa. Ensuite, de manière un peu maladroite le petit chiot clopina vers les autres faisant de son mieux pour les rattraper.
– Je veux celui-là, dit le petit garçon pointant l’avorton.
L’agriculteur s’agenouilla à côté du petit garçon et lui dit :
– Mon fils, tu ne veux pas ce chiot… il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens.
Le petit garçon recula de la clôture se baissa et commença à rouler une jambe de son pantalon. Ce faisant il révéla une attelle en acier des deux côtés de la jambe, fixée sur une chaussure spécialement conçue. En regardant l’agriculteur, il dit :
– Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même non plus et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend.
Des larmes dans les yeux, l’agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot. Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.
– Combien? demanda le petit garçon.
– Rien, répondit le paysan, il n’y a pas de prix pour l’amour. Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprenne.

Pour la xième fois, le rapport de la vérificatrice générale démontrait la largesse du gouvernement québécois quand on parle de dépenses. Rapport après rapport, année après année rien ne change. C’est le même refrain qui se répète et pour ce qui est des conséquences, c’est le néant. Ça ne fait aucune espèce de différence au bout du compte.
C’est comme si ce poste était tout à fait inutile. Pourtant, l’exercice étale tout de ce que nos dirigeants politiques abusent impunément des impôts et taxes que les CONtribuables paient sans aucun recours. Nous n’avons qu’à subir sans rouspéter, parce que la Vérificatrice générale n’a aucun pouvoir. Je rêve du jour où nos politiciens seront imputables des décisions qu’ils prennent.
Jeudi dernier, dans sa chronique au Journal de Montréal, Lise Ravary en a fait son sujet que j’ai grandement apprécié. Je me permets de vous l’offrir.
Complétez cette phrase…
«On nous prend vraiment pour des…» Un autre rapport de la vérificatrice générale, une autre preuve que l’appareil gouvernemental est vicié. Et une autre démonstration qu’au Québec, on a beau dénoncer, rien ne change.
Dans son rapport du printemps, la VG, Guylaine Leclerc, nous apprend que le Fonds d’indemnisation des victimes de fraudes – vous saviez que ça existait? – a dépensé 1,2M$ en frais de gestion l’an dernier pour rembourser 50 000$ à une personne.
Neuf réclamations sur 10 sont rejetées depuis dix ans. La loi est ainsi faite que la majorité des plaignants se cognent le nez sur la porte. Dès 2002, le bureau du Vérificateur général soulignait le problème. Et encore en 2010. Qu’est-ce qui a changé? Rien. Qu’est-ce qui va changer? Rien.
LES YEUX FERMÉS
Il y a deux choses que les Québécois peinent à accepter;
1- L’État ne fait pas nécessairement mieux les choses que le privé ou que le communautaire. Par contre, l’État coûte presque toujours plus cher parce que les structures sont plus lourdes. En prime, personne n’est responsable de rien.
2- Plus on confie de mandats à l’État, plus il a besoin de notre argent, pour les remplir. Or, qu’est-ce qui attire les voleurs? Trop d’argent dans le système rend la corruption quasi inévitable.
Ceux qui, comme moi, prônent moins de gouvernement ne sont pas que des affairistes. Je crois plus aux citoyens ordinaires qu’à l’État. Je n’aurais aucun problème à confier l’application de programmes sociaux à des organismes communautaires avec un financement étatique à la mesure des vrais besoins.
Mais malgré les fiascos en santé, en éducation, en justice, en transports, pour ne nommer que ceux-là, les milliards gaspillés et la multiplication de programmes et de subventions dont personne ne connaît l’efficacité, les Québécois croient que l’État va régler leurs problèmes.
Quand apprendrons-nous?
Les couples! Quel sujet fascinant et inépuisable, pour faire déclencher un sourire. En voilà quelques exemples qui atteindront sûrement cet objectif…
Main dans la main
Nous nous tenons toujours la main : si je la lâche, elle fait du magasinage.
Différence à nu
À part pour le physique, comment différencie-t-on un homme et une femme nus?
L’homme a encore ses chaussettes.
Les hommes et l’orientation
Pourquoi faut-il des millions de spermatozoïdes pour fertiliser un seul ovule?
Parce que les spermatozoïdes sont masculins et refusent de demander leur chemin.
Mariage ou mirage?
Le mariage est comme un mirage dans le désert : palais, cocotiers et oasis.
Soudain, tout disparaît, et il ne reste que le chameau.
Bibliothèque
Un homme entre dans une bibliothèque et demande à la préposée :
– Madame, pouvez- vous m’aider à chercher un livre?
– Certainement Monsieur, lequel?
– Le titre est « L’homme, le sexe fort ».
La préposée répond :
– Les livres de science-fiction sont au sous-sol, Monsieur.
Et pour terminer…

Aujourd’hui partout dans le monde, du moins je l’espère, on célèbre la journée des enfants. Pour l’occasion, je vous ai déniché quelques perles de ces chérubins qui n’hésitent jamais à exprimer spontanément leurs réflexions. Avec toute leur candeur, la réponse spontanée ne peut que déclencher un fou-rire immédiat. Ah ce qu’il peut s’en passer des choses dans cette matière grise qui veut tout apprendre et tout connaître du monde des grands… parce qu’ils le deviendront un jour. Bonne lecture!
– Avec quelle main tu dessines à l’école?
– Avec ma mienne.
Clara 3 ans
– Dis, papa, quel travail il faisait Joseph?
– Il était charpentier.
– Et Marie, elle travaillait?
– Non, elle s’occupait du petit Jésus.
– Alors, pourquoi le petit Jésus, il était à la crèche?
Cédric 6 ans
Maman:
– Manon, si tu n’écoutes pas, je vais demander au Père Noël de t’apporter de nouvelles oreilles à la place des jouets.
Manon:
– Demande-lui alors des oreilles avec des boucles d’oreilles.
Manon 4 ans
La grand-mère vient de mourir et tout le monde est triste. Claire va voir son grand-père avec un grand sourire et lui dit :
– T’as de la chance toi! T’es si vieux que tu vas mourir bientôt et tu seras le premier à la revoir.
Claire 5 ans
– Où j’étais quand j’étais pas né? demande Paul à sa maman
– Tu étais dans mon ventre.
– Et où j’étais avant d’être dans ton ventre?
– Eh bien tu étais dans ma tête.
– Et tu pouvais réfléchir quand même?
Paul 4 ans
– S’il te plaît, maman, je voudrais une petite sœur.
– Mais, chérie, papa ne veut pas maintenant.
– On n’a qu’à lui faire la surprise…
Doriane 6 ans
Guillaume dit à son Papa :
– Papa, quand je vais être grand, je veux te ressembler, mais avec des muscles.
Guillaume 3 ans
Maman :
– Va te laver les dents, elles sont sales.
Jérémy :
– Mais je ne mange que des choses propres!
Jérémy 4 ans
À QUI EST L’ENFANT?
Au cours d’un jugement pour divorce, le couple se dispute la garde du fils unique. La mère, très émue, se défend :
– Monsieur le juge… Cet enfant a été conçu en moi… Cet enfant est sorti de mon ventre. Donc je mérite de le garder!
Le juge, tout aussi ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari. Celui-ci utilise son côté pragmatique :
– Monsieur le juge, je n’aurai qu’une question : Quand j’introduis ma pièce de monnaie dans la fente d’un distributeur, la canette qui en sort, elle est à moi ou à la machine?
Votre ami est à la veille de passer un examen. Pour l’encourager, vous lui exprimez un souhait en lui disant « Merde! ». Pas « Bonne chance », mais « Merde! »
Pourquoi on dit « MERDE » pour souhaiter la chance? D’où vient l’origine de l’expression « Merde » pour dire bonne chance? Voici l’explication.
À la fin du 19e siècle, les bourgeois et les aristocrates se déplaçaient en calèche pour se distraire et aller voir les pièces de théâtre. À cette époque, les stationnements n’existaient pas et les chevaux stationnaient devant les théâtres, faisant leurs besoins sans complexe et sans retenue. On imagine l’amoncellement des crottins dans les rues et les places des villes.
Ce beau monde avait beau faire attention où il mettait les pieds. La probabilité de marcher sur la merde des chevaux était inévitable. D’autant plus que les rues étaient mal éclairées le soir.
La moquette des théâtres était souillée par les pieds des spectateurs qui avaient marché dans le crottin. L’importance de la souillure prouvait que la pièce avait du succès. Ce qui revient à dire que, plus il y avait de merde, plus c’était bon signe.
Voilà comment, au fil du temps, l’expression « Merde » est passée dans le langage courant pour souhaiter le succès à qui en a besoin.
La photo ci-contre parle d’elle-même. Qu’est-ce qu’on a prouvé, si ce n’est que l’incompétence. Selon l’article, l’événement qui commande ce pavage est la course de formule E qui sera présentée les 29 et 30 juillet prochain sur un circuit de 2,7 km au centre-ville de Montréal. Dans deux mois! Ça doit expliquer le piètre état de nos routes, quand on ne pense pas plus loin que le bout de son nez pour arriver à un pareil résultat.
Personne n’a pensé à remorquer le véhicule ou, à tout le moins, attendre que son conducteur revienne. Il serait sûrement revenu avant la fin de juin. Seul un idiot peut réussir un tel exploit. Tellement brillant que la Ville de Montréal devrait songer à l’engager comme lampadaire. À moins qu’il venait de se rappeler qu’il était en grève…?
Hier, cette caricature d’YGRECK dans les pages du Journal de Montréal m’a beaucoup fait sourire. Elle représentait mon ami PK, un ex-Glorieux, et la coupe Stanley. Une image qui risque de nous hanter advenant une conquête possible des Predators de Nashville d’ici la mi-juin. Sur la page précédente, Gilles Proulx y allait d’un article sur le Canadien de Montréal qui quittait le mythique Forum en 1996… on connaît la suite. Son article s’inscrivait dans la description d’événements marquants dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal et je ne pouvais m’empêcher de faire un parallèle avec cette caricature. Étant du même avis que Monsieur Proulx, j’en profite pour vous la partager dans son intégralité.
Le Canadien quitte le Forum (1996)
L’Église a perdu son emprise. Il reste le hockey, mais pour combien de temps encore? La décadence du Canadien de Montréal, sa désacralisation, son anglicisation, bref la mort de cette institution bien-aimée a commencé le 11 mars 1996, le jour où le Canadien a dit adieu au Forum de Montréal.
Ce temple du sport, ce haut lieu symbolique de la nation, est bientôt devenu un vulgaire lieu de distraction qui s’est affublé du ridicule sobriquet de «Forum Pepsi». Mais, ne l’oublions pas, des lieux aussi glorieux que le Comiskey Park de Chicago ont fini sous le pic des démolisseurs parce qu’ils étaient devenus vétustes. Ce qui n’a pas empêché les White Sox de demeurer une grande équipe.
Au lendemain du référendum de 1995, que le Canada a dû truquer pour gagner, dilapider l’identité québécoise est devenu une obsession, et toutes les occasions étaient bonnes pour ostraciser le désir de vivre en français. Une guerre des drapeaux a été engagée par Ottawa, qui a multiplié les unifoliés.
Les Nordiques de Québec avaient déménagé au Colorado l’année précédente et le Canadien avait de nouveau le monopole du hockey… Il va en profiter pour se dénationaliser. Graduellement. Chaque fois que l’équipe se vide de ses Québécois, des ti-counes s’emparent du micro pour dire : «L’important, c’est qu’ils gagnent! Moi, s’ils gagnent, ça me dérange pas, la langue qu’ils parlent.» Pourquoi nos Glorieux demeureraient-ils glorieux pour un public de provinciaux attardée sans fierté? Pourquoi respecteraient-ils des Québécois qui ne se respectent pas eux-mêmes?
Bientôt, en la personne de Saku Koivu, le Canadien s’est donné un capitaine qui ne parlait pas un mot de français, qui se foutait éperdument du Québec et pour qui nous étions une vache à traire contente de se laisser faire.
UN DERNIER AU REVOIR
En 1996, au moment du déménagement du Canadien, une procession symbolique a été organisée pour permettre aux fantômes du Forum de rejoindre le «Centre Molson»… Sans succès. L’ovation rendant hommage à Maurice Richard – qui a duré 16 minutes! – à l’occasion du dernier match dans l’ancien Forum s’est avéré un au revoir non seulement au Rocket, mais aux vrais Canadiens de Montréal.
Depuis qu’il était directeur général du Canadien, Bob Gainey battait tous les records de francophobies. Il est allé jusqu’à dire qu’il préférait les joueurs anglophones parce que, étant incapables de parler aux médias francophones, ils se faisaient moins déconcentrer.
Alors la perspective d’un retour des Nordiques revient dans l’actualité, le Canadien a soudainement des volontés de «québécisation». Mais ce n’est que du vent! Son rôle est de liquider la nation. En février 2016, pour la toute première fois de son histoire, le Canadien a présenté un alignement intégralement composé de non-francophones. C’est le rêve de Lord Durham qui se concrétise dans la LNH.
Le déménagement des Canadiens au centre-ville, une idée chère à Ronald Corey, le dernier grand DG du Canadien (après lui, ce fut le déluge…), a stimulé la construction d’une sorte de petit Manhattan au cœur de Montréal.
Le conflit de travail qui paralyse la construction au Québec depuis mardi dernier, se terminera probablement par une loi spéciale que l’Assemblée nationale imposera en début de semaine. C’est écrit dans le ciel! Quand on ne va nulle part, c’est une façon élégante de régler le conflit en affirmant et criant que le retour au travail a été ordonné, sous peine de sanctions et d’amendes salées.
On connaît le système et ça fera probablement l’affaire d’une majorité de syndiqués de ce secteur d’activité. Si cet arrêt de travail occasionne des pertes de 45 millions de dollars dans l’industrie, une semaine de salaire perdu par les travailleurs représente plus ou moins 1 500$. Une perte qui demandera du temps pour être récupérée.
Même si le déclenchement de la grève a été votée à 93%, il faudra se rendre à l’évidence qu’à un moment donné, la raison l’emporte sur l’action ou les aspirations. On parle de conciliation travail-famille mais celle-ci ne peut être généralisée dans tous les emplois; les infirmières, policiers, pompiers et tous ceux et celles qui œuvrent dans des boulots où les samedis, dimanches et jours fériés existent, mais s’appliquent différemment dans les faits. Une fois le conflit réglé par la négociation ou par l’imposition de la loi, cette conciliation travail-famille sera moins prioritaire dans l’immédiat et on s’en accommodera.
Avec un salaire horaire de 37,50$, ces ouvriers n’obtiennent pas le soutien de la majorité des travailleurs, des citoyens ordinaires et principalement de ceux et celles qui doivent se priver de leur travail, parce qu’ils sont dépendants du secteur de la construction. Je comprends très bien que les demandes de ces derniers soient légitimes… mais on a déjà vu pire. Ce sont ces mêmes travailleurs qui, une fois les vacances venues, vont dépenser leur grosse paie de vacances au soleil, la gueule fendue jusqu’aux oreilles, comme on dit. On est loin de la dèche.
On ne sait pas ce qui se négocie entre les parties, parce qu’on n’a pas de boule de cristal et qu’on n’a pas droit au chapitre. Restent-ils sur leurs positions? Ont-ils vraiment le désir de mettre de l’eau dans leur vin pour en arriver à une entente? Ayant vécu l’expérience des négociations dans mon ancienne vie de travailleur, bien souvent, une loi spéciale est bienvenue pour préserver les egos des parties et faire comme Ponce-Pilate, s’en laver les mains en criant haut et fort que ce n’est pas de leur faute, qu’ils voulaient régler, mais que le méchant gouvernement en a décidé autrement en fessant dans le tas.
Tout ce beau monde reprendra forcément le travail en milieu de semaine. Certains en maugréant, et d’autres en respirant mieux financièrement. Le gros show aura pris fin!
Récemment, en feuilletant la revue Profil, de la Coopérative funéraire du Grand Montréal, je suis tombé sur un article intéressant qui traitait d’un site d’entraide pour endeuillée La Gentiane (http://www.lagentiane.org/). Un site internet pour exprimer et partager nos émotions lorsqu’on est en deuil. C’est toujours bon d’en parler. Alors, sans plus de préambule, je vous offre l’article en question qui parle de lui-même.
Lorsqu’on est en deuil, il arrive que l’on ressente le besoin d’exprimer ses émotions ou de partager son expérience par le biais de l’écriture. Sur le site La Gentiane, ceux qui le souhaitent peuvent s’exprimer sous forme de témoignage, de lettre au défunt ou de poésie. Il est également possible d’intervenir sur les forums de discussion, ou encore de laisser un message suite à une chronique sur le deuil. Peu importe le moyen utilisé, les bienfaits apportés par l’écriture sont multiples, autant pour l’auteur que pour le lecteur.
Ce partage d’expérience permet une forme d’entraide qui nous est chère. Pour que vous puissiez également en bénéficier, voici un exemple de témoignage laissé sur La Gentiane suite à la chronique Le deuil suite à la mort violente.
« Trouvant difficilement le sommeil depuis deux mois, je me retrouve cette nuit à lire vos témoignages. Vous m’avez tous émue et, tristement, je me sens moins seule dans cette horrible épreuve qui me touche. En quelque sorte, je me libère aussi en vous lisant mon récit.
J’ai perdu subitement l’amour de ma vie à l’âge de 27 ans. Ça faisait huit ans que nous étions ensemble… Ce soir-là, il rentrait du sport. À peine ai-je eu le temps de lui faire un bisou et de fermer la porte, qu’il tombait par terre. J’ai dû commencer un massage cardiaque, et je me sens coupable, car j’ai l’impression de ne pas avoir eu les bons gestes. J’en veux aux secours d’avoir mis une éternité à arriver, cherchant leur chemin dans ma campagne. J’en veux au personnel médical de ne pas avoir pris le temps qu’il faut pour répondre à toutes nos questions. Un arrêt cardiaque sans explication, ça arrive, nous a-t-on dit.
Avec le recul, je me dis qu’il y a peut-être eu des signes avant-coureurs. Il s’est plaint à plusieurs reprises de son cœur qui battait anormalement vite. Avec le sport, les cigarettes et le café, je le rassurais en lui disant que ça arrivait à tout le monde. Qu’il ne devait pas s’inquiéter, mais plutôt essayer de se calmer. Est-ce qu’on aurait dû prendre cela plus au sérieux? Je n’aurai jamais de réponses à mes questions et j’aurai toujours ces images horribles dans ma tête.
Tu n’es pas seule, tu es forte… Ces mots censés me réconforter me font mal au fond, car je suis quand même bien seule dans ma peine. Et je ne suis pas aussi forte que les gens peuvent le penser. J’arrive à prendre beaucoup sur moi, mais je m’arrache de mon lit tous les matins, et le soir je tourne en rond sans pouvoir trouver le sommeil avant le petit matin.
Je suis retournée vivre chez mes parents pour un temps. Mon papa est très malade et je me dois de rester forte pour lui, et pour soutenir ma maman. Leur montrer que ça va, pour ne pas qu’ils se sentent obligés de supporter ma peine en plus de la leur.
Aujourd’hui, je commence tout juste à réaliser que je dois tout recommencer à zéro. Apprendre à vivre seule, alors que depuis 18 ans, je ne vivais que par lui. Il était ma force, mon amour, mon confident. Il m’apportait tellement de sécurité et d’affection. On était fusionnel. C’est dur de se dire que la terre continue de tourner et que la vie doit continuer.
Je vous envoie à tous plein de courage et beaucoup de tendresse pour affronter les épreuves auxquelles vous êtes confrontés. Merci à l’auteur de cet article qui me permet de mettre des mots sur ce que je vis. »
Tendresse
18 novembre 2016
Depuis 1960, Benny est le restaurant de poulet sur la Rive-Sud. Renommé pour la quantité abondante de frites dans ses jolies petites boîtes rouges avec son coq devenu la marque de commerce, sa réputation n’est pas surfaite.
Ayant débuté sur le boulevard Ste-Foy à Longueuil, ce commerce a pris de l’expansion plusieurs années plus tard en ouvrant deux autres rôtisseries, à Longueuil et St-Hubert. Depuis, d’autres succursales se sont ajoutées et, récemment, on a
vu naître des salles à manger sous le nom de Benny & Co. Le menu est plus varié et différent des rôtisseries, mis à part le poulet comme tel. Le célèbre coq est semblable et les administrateurs sont de la même grande famille Benny. Mais lequel est le meilleur; le comptoir ou la salle à manger?
Pour ma part, après une bonne demi-douzaine de visites à la salle à manger, mon choix est fait; je préfère de loin, le comptoir des Rôtisseries Benny. La sauce y est définitivement meilleure. Étant un fanatique de la poutine au poulet, celle des rôtisseries est supérieure à la salle à manger. Justement, hier, ma conjointe et moi étions à la salle à manger du Benny & Co. du Quartier Dix30 pour le dîner. Comme à l’habitude, j’ai opté pour la poutine au poulet et Louise s’est laissée tenter par un wrap au poulet.
La poutine au poulet est définitivement moins bonne que celle de la rôtisserie; sauce d’un goût différent, moins piquante et moins abondante. Quant au wrap, dès qu’elle l’a saisi dans sa main, il s’est vidé du bas, dans son assiette. Allo… un wrap est habituellement fermé et replié à une extrémité, justement pour éviter ce genre de chose. Était-ce une erreur du cuisinier? Je ne sais pas, mais les prochaines fois, c’est au comptoir des rôtisseries que j’irai commander mon délicieux repas de poulet Benny, que je bouffe depuis 57 ans. La boîte rouge m’est indispensable et le déguster à la maison demeure encore la meilleure expérience. Les rôtisseries Benny, sans conteste!
De la solitude, jusqu’à ce que j’apprenne l’amour de soi;
De l’échec, jusqu’à ce que je comprenne que celui qui renonce a déjà échoué;
De ce que diraient les autres, jusqu’à ce que je comprenne qu’ils parleraient quoi que je fasse;
De ne pas être à la hauteur, jusqu’à ce que j’apprenne à croire en moi-même;
De la douleur, jusqu’à ce que je comprenne qu’elle m’aidait à devenir adulte;
De la vérité, jusqu’à ce que je découvre la laideur du mensonge;
De la mort, jusqu’à ce que je comprenne qu’elle fait partie de la vie;
De la haine, jusqu’à ce que je comprenne qu’elle n’est que de l’ignorance;
De la moquerie, jusqu’à ce que j’apprenne l’autodérision;
De vieillir, Jusqu’à ce que je comprenne que ma sagesse s’enrichit de chaque jour qui passe;
Du passé, jusqu’à ce que je comprenne qu’il était devenu inoffensif;
De l’obscurité, jusqu’à ce que je découvre la merveilleuse lumière des étoiles`;
Du changement, jusqu’à ce que je comprenne que le plus magnifique des papillons se transforme plusieurs fois avant de savoir voler.
Apprenons que la vie est courte et ayons une merveilleuse journée.
Le chauffard qui a fauché jeudi dernier une vingtaine de piétons sur Times Square à New York a été inculpé le lendemain de meurtre et tentatives de meurtre, tandis que l’enquête pointait vers des troubles mentaux pour expliquer son geste.
Richard Rojas, un ancien militaire âgé de 26 ans, a été inculpé de deux chefs d’accusation pour le meurtre de Alyssa Elsman, 18 ans, une touriste venue du Michigan, et une autre personne qui était dans un état très grave. Il a aussi été inculpé de 20 autres chefs de tentative de meurtre.
Quelqu’un m’a fait parvenir la vidéo de l’événement qui est à glacer le sang. Les images viennent des diverses caméras de surveillance de ce secteur. Toute l’horreur en direct d’un fou qui décide de foncer dans le tas. Âmes sensibles s’abstenir. La vidéo est disponible ici.