En cette grande fête du Québec, je vous invite à lire le discours patriotique qui suit et toujours d’actualité.
Il a été livré par feu le comédien Jean Duceppe le soir du 25 juin 1990, au lendemain de l’échec du lac Meech.
On n’a rien vu du Québec qui s’en vient.
Mes chers amis, à mesure que les jours passent, à mesure que les semaines passent, une évidence s’impose à nos esprits, avec une clarté lumineuse : le Québec est NOTRE SEUL PAYS !
C’est le seul endroit au monde où l’on peut travailler tous ensemble à notre bonheur collectif dans la paix et l’harmonie, loin des compromis mesquins et des ententes conclues dans le secret et la confusion.
Ce Québec, ce pays à faire rêver, je l’aime de tout mon cœur et depuis longtemps. Et je sais que, vous tous aussi, vous l’aimez.
Il faut maintenant travailler tous très fort pour qu’il assume son destin dans la liberté. Une chose est certaine : à partir de maintenant, l’avenir du Québec ne se décidera plus à Terre-Neuve, au Manitoba ou ailleurs, mais au QUÉBEC, par les QUÉBÉCOIS et les QUÉBÉCOISES !
VIVE LE QUÉBEC !
J’ai une pensée toute spéciale pour René Lévesque, un visionnaire parti trop tôt.
Décidément, le ministère des transports fait preuve de son incompétence qui perdure depuis des décennies, tous gouvernements confondus. C’est à croire que les incompétents sont tous logés au même endroit. Ils ne sont pas les seuls! Quelques juges viennent grossir leur rangs en rendant illégale et inadmissible la preuve déposée dans les cas de vitesses excessives obtenues via les radars photo, comme écrit dans le Journal de Montréal de ce matin.
Pour conséquence, des dizaines de milliers de billets d’infractions sont systématiquement annulés à cause de cette décision. À la base, il ne faut pas oublier qu’il y a eu excès de vitesse, comme l’expose l’article qui fait état d’un automobiliste capté à 140 km/h dans une zone limités à 70 sur l’A-15 et dont le billet a été annulé. Il est mort de rire! Quoi, les radars photos mentent??? Les recettes ont dégringolé de 5 390 260$ en novembre 2016 à 95 270$ en mai 2017. Bienvenue au pays du Québec où tout est contestable et contesté. Une société de bouffons.
Rien de surprenant de ce ministère des Transports puisque sa feuille de route est désastreuse au fil des ans. On n’a qu’à regarder les immenses bouchons, qui perdurent toute la journée aux abords de l’ile de Montréal. Sur la Rive-sud, l’autoroute 10 entre le pont Champlain et l’autoroute 35, la 30 entre l’A-20 et l’A-10, puis l’A-20 entre Beloeil et le pont-tunnel Hyppolite-Lafontaine, sont des autoroutes à deux voies de chaque côté et c’est carrément un obstacle à la fluidité des automobilistes.
Pourquoi n’a-t-on pas prévu des routes à trois voies. et même quatre, lors de leur conception? Un flagrant manque de vision à mon avis et on en paie le prix aujourd’hui. En écoutant les reporters à la circulation, certains automobilistes pourraient songer au suicide. Une simple panne en plein heure de pointe et c’est l’immense bouchon pour les trois prochaines heures. Se payer ça tous les jours… faut être fait fort. Faut avoir voyagé sur le système d’Interstate américain pour comprendre le concept de la fluidité. Pour votre prochain voyage, gens du ministère, faites-vous donner un cours de circulation 101 aux USA. On peut bien vous payer ça!
Seule exception, la route 132 entre Boucherville et Candiac qui est justement à trois voies et depuis sa réalisation il y a plus de 50 ans. Le visionnaire de ce chantier, a dû être congédié par un rond de cuir supérieur, parce qu’il avait une vision à long terme trop développée. Reste qu’avant que ces autoroutes soient améliorées aux goûts et aux besoins du jour, il en tombera des tempêtes de neige parce qu’au pays du Québec, une minuscule petite grenouille, dont tout le monde se fout, a assez de poids pour annuler tout ce qu’il y a de prospérité.
Et la liste des conneries du ministère des Transports pourrait s’allonger à outrance, sans oublier l’absurdité de l’hiver dernier sur l’autoroute 13 en pleine tempête de neige. Encore là, pas de vision. Ironiquement, il faut dire que les embouteillages et les tempêtes de neige au Québec, le ministère des Transports n’est pas habitué à ça, et qui subit cette incapacité…? Nous les CONtribuables!

Dans ce monde en constante évolution et où tout se déroule à la vitesse grand V, on nous rapporte des histoires d’horreur, des drames quotidiens, des attentats et des événements malheureux. En contrepartie, certaines personnes vivent des moments d’euphories; un gain important à la loterie, des miracles humains et de belles histoires à faire couler des larmes de bonheur. C’est de ces plaisirs inattendus que je veux vous entretenir à l’occasion. C’est souvent par une détermination sans limite qui nous fait réaliser nos rêves.
Voici l’histoire d’un décrocheur à 15 ans, rapportée à la page 10 de l’édition du Journal de Montréal d’hier sous la plume de Claudia Berthiaume, qui y a mis toute sa détermination pour atteindre son objectif de devenir policier. Dans le cadre des belles histoires, je veux la partager avec vous.
Bonne lecture!
Un patrouilleur en skateboard
Lorsqu’il a lâché l’école à 15 ans, Thierry Hinse-Fillion ne se doutait jamais qu’il réaliserait un jour son rêve de devenir policier. En poste à Longueuil depuis trois ans, le jeune homme réunira cet été son travail et sa plus grande passion en patrouillant en skateboard.
«J’ai toujours voulu être policier, mais je n’y croyais pas parce que je n’étais pas bon à l’école», lance le patrouilleur de 32 ans. De son propre aveu, Thierry Hinse-Fillion était même «un peu marginal, sur la limite du rebelle».
Il passait jusqu’à 15 heures par semaine à faire de la planche à roulettes ans les escaliers de l’église de son village. «C’est avec le skate que je me suis fait des amis», raconte le natif de Lyster, un petit village près de Victoriaville, au Centre-du-Québec,
Rien pour partir du bon pied, lorsqu’il était en troisième secondaire, il a tout perdu dans l’incendie de sa résidence. «Le lendemain, ma prof de français m’a demandé où était mon devoir. Je lui ai dit que ma maison avait brûlé. Elle ne m’a pas cru. Je lui dit la vérité et je passais encore pour le rebelle», relate-t-il.
L’année suivante, il abandonnait l’école. Le jeune homme a alors suivi un cours pour devenir machiniste, comme son père. Il a travaillé dans ce domaine pendant 10 ans. «J’ai détesté ça du début à la fin», résume l’agent.
Pendant tout ce temps, Thierry Hinse-Fillion nourrissait toujours son rêve de devenir policier. Et il a continué à faire du skateboard, allant même jusqu’à participer à des compétitions amateurs. «Je me défonçais là-dedans», illustre le policier.
RETOUR À L’ÉCOLE
Encouragé par sa conjointe, Véronique Gamache, Thierry Hinse-Fillion est retourné sur les bancs d’école en 2008 pour terminer son secondaire. «Pour entrer en techniques policières il fallait que je performe, mais je détestais l’école. Je partais de loin», se rappelle-t-il.
Il a finalement obtenu son diplôme avec une moyenne de 90%. «Je n’abandonne jamais», dit-il. Il a ensuite enchaîné ses trois ans de techniques policières au Cégep de Trois-Rivières, tout en travaillant comme pompier à Plessisville.
PERSÉVÉRANCE
Plus rien ne pouvait l’arrêter. Pas même son appendice, qui a explosé en pleine formation à l’École nationale de police, en 2013. «Je ne lâche jamais» réitère-t-il.
Le jeune homme a par la suite été embauché par le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) en 2014. «Après un an, j’ai dit à mon sergent que ce serait le fun d’avoir un policier en skate», se rappelle l’agent.
Pendant les deux années qui ont suivi, Thierry Hinse-Fillion a bâti son projet pendant son temps libre. Pour prouver à ses patrons que le jeu en valait la chandelle, il leur a montré l’exemple du Skateboard Cop Joel Zwicky de la police de Green Bay, au Wisconsin.
«J’avais beaucoup de motivation, mais ça n’aboutissait pas. L’élément déclencheur a été l’arrivée de notre nouveau directeur [Fadi Dagher]. Quand je lui ai parlé de mon projet, ça a déboulé», résume l’agent.
Le SPAL lui a donc procuré une planche à roulettes, des souliers et un casque. Dès cette semaine, le policier patrouillera jour et soir dans tous les skateparcs de l’agglomération dans le cadre d’un projet-pilote jusqu’à la mi-septembre.
MONTRER L’EXEMPLE
Le travail de Thierry Hinse-Fillion sera de s’assurer qu’il n’y a pas de consommation et de vente de drogue en ces lieux, en plus de montrer l’exemple aux jeunes. «J’étais comme eux il y a 20 ans. Des fois, ils ont juste besoin d’une tape dans le dos pour croire en leurs rêves. La police ce n’est pas juste le côté répression», soutient-il.
Le patrouilleur croit aussi que sa présence dans les skateparcs sera rassurante pour les citoyens. «J’aimerais que les gens soient en confiance d’y aller», note Thierry Hinse-Fillion.
Pour une énième fois (je ne les compte plus), un ministre de l’éducation parle de réforme. D’une fois à l’autre les résultats ne sont pas là et au contraire, on ne s’y reconnait plus. On veut innover pour réinventer l’école au détriment de tout ce qui s’est perdu au fil des années. S’étant écartée de son rôle, il faut revenir à la base et E-N-S-E-I-G-N-E-R. Préparer nos jeunes à la dure réalité du monde dans lequel ils vont vivre. Les classes vertes, oranges, bleues… oubliez-ça et qu’on se concentre sur le savoir pour prospérer.
Mathieu Bock-Côté y est allé d’une lettre ouverte à Sébastien Proulx, dans le Journal de Montréal d’aujourd’hui, sur ce que le Ministre doit considérer dans sa réforme. Je suis entièrement d’accord avec son propos que je vous partage ici dans son intégralité.
Lettre au Ministre de l’Éducation
Monsieur le Ministre,
Je lis beaucoup de bien de vous ces temps-ci, et je veux bien le croire. On dit que vous êtes prêt à plusieurs innovations pour réinventer l’école québécoise. Il faut dire que les propositions viennent de partout. Plusieurs s’imaginent sauver l’école par la technologie. Ils s’imaginent qu’en introduisant les téléphones portables en classe, ils pourraient révolutionner la pédagogie et convaincre les jeunes d’aimer soudainement l’école.
CULTURE
Cela fait penser à ceux qui voulaient, il y a quelques années, réinventer l’enseignement de la littérature en misant sur Twitter. Monsieur le Ministre, j’aimerais vous mettre en garde contre ces théoriciens fous de l’école gadget qui se maquillent en héros de la modernité pédagogique.
Certes, il ne faut se fermer à aucun conseil. Certains sont bons, d’autres mauvais. Quand on veut fabriquer de belles écoles, c’est une bonne idée. Quand on croit que l’école doit se réinventer en misant sur la réalité virtuelle, c’en est une moins bonne. Je me permets de vous donner mes conseils aussi. Ils seront simples : ils nous ramènent aux vieilles vérités oubliées.
Le premier, c’est que l’école doit apprendre aux jeunes générations la langue française. Quoi qu’on en dise, et quoi qu’on veuille nous faire croie, sa maîtrise est pour l’instant désastreuse. Il suffit de flâner sur Facebook pour le constater. Et cela n’est pas sans conséquence. Une pensée s’exprime avec richesse et nuances si on a les moyens de l’exprimer. Si on maîtrise approximativement sa langue, on pensera le monde confusément. Nous devons réapprendre à parler français. Une solution : il faut faire lire les élèves.
Mon deuxième conseil est simple : J’aimerais vous rappeler que la culture générale est importante. Une jeune personne sans culture historique est condamnée à ne pas savoir se repérer dans le temps. L’homme sans mémoire est condamné à errer comme un petit être insignifiant. On pourrait aussi chanter les vertus de la géographie.
Résumons simplement : l’école doit transmettre un patrimoine de civilisation. L’école a plus à voir avec le passé qu’avec l’avenir. Ce n’est pas sexy, mais c’est vital.
MODES
Le troisième, c’est que l’école doit résister aux modes. Dans une classe, l’enseignant n’a pas à faire semblant d’être l’ami de l’enfant. Son autorité doit être reconnue. Il n’a pas à tolérer non plus les trouble-fête qui ont des problèmes de comportement. Leur inclusion à tout prix est une erreur.
Et l’école n’a pas non plus à se penser comme un terrain de jeu. Elle n’a pas à être festive ou ludique. Il est normal de faire des efforts à l’école. On ne gagnera rien à se soumettre à la tyrannie de l’enfant-roi.
J’ajoute un dernier conseil. L’école doit apprendre aux jeunes le culte du silence et de la concentration. Ce n’est qu’ainsi qu’ils auront accès au bonheur de la vie intérieure. Mes conseils, Monsieur le Ministre, vous sembleront terriblement désuets. C’est pourtant en renouant avec ces évidences que l’école cessera de traiter les enfants comme des cobayes et leur transmettra le trésor dont elle est gardienne.
Vivre longtemps
Vieillir c’est la seule façon de vivre longtemps.
Le troisième âge est celui dans lequel on est encore jeune, mais avec beaucoup plus d’efforts.
Ce qui me tourmente le plus dans mes folies de jeunesse ce n’est pas de les avoir commises, mais de ne plus être en mesure de les commettre.
Vieillir, c’est passer de la passion à la compassion.
Beaucoup de gens ne parviennent pas à quatre-vingt ans, car ils perdent beaucoup de temps à essayer de rester dans les quarante!
À vingt ans, règne le désir, à trente la raison et à quarante le jugement.
Celui qui n’est pas beau à vingt ans, fort à trente, riche à quarante, et sage à cinquante, ne sera jamais ni beau, ni fort, ni riche, ni sage.
Quand vous dépassez les soixante ans, il y a peu de choses qui vous paraissent absurdes.
Les jeunes pensent que les vieux sont des idiots… Les vieux savent que les jeunes le sont.
La maturité de l’homme c’est de retrouver cette même sérénité qu’il aimait quand il était enfant.
Rien ne passe plus vite que les années.
Quand j’étais jeune je disais, «Vous verrez quand vous aurez cinquante ans». J’ai cinquante ans… et je ne vois rien.
Dans les yeux des jeunes, brille la flamme, dans les yeux des vieux brille la lumière.
L’initiative des jeunes est aussi précieuse que l’expérience des anciens.
Il y aura toujours un enfant dans le cœur de l’homme.
À chaque âge correspond un comportement différent.
Les jeunes gens marchent en groupes, les adultes en couples et les vieux marchent seuls.
La perfection : jeune et heureux dans sa jeunesse… et sage dans la vieillesse.
Nous voulons tous arriver à vieillir… Mais être vieux c’est autre chose.
Peu importe si vous ne comptez pas les années qui défilent : vivez-les bien!
Comme on peut faire dire ce qu’on veut aux mots, pourquoi pas en profiter pour lire ce petit bijou de texte, qui vous fera sûrement sourire.
Au Père Spicace,
Un grand malheur est arrivé à l’abbaye et j’ai la pénible mission de vous en faire part. Mardi soir, pendant que l’abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l’abbé Quille perdit l’équilibre dans l’escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope. Les révérends pères, en perdant l’abbé Quille, perdaient leur seul soutien. Un seul restait joyeux : le père Fide.
Quant à l’abbé Tise, il n’y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l’aide à comprendre ce qui c’était passé mais rien n’y fit. Après l’accident de l’abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l’abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.
Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l’abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fût dite sur une musique de l’abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n’y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir.
À la fin de l’homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l’abbé N’Pé. Après la messe, une grande discussion s’engagea pour le transport de la bière : l’abbé Canne et l’abbé Trave voulaient passer par les champs. Le Père Clus s’y opposa. L’abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre.
Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits. Finalement on décida que, comme à l’accoutumée, l’abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt. Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l’absence du Père Missionnaire, l’abbé Nédiction donna l’absolution. Le Père Venche et l’abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fût recouverte d’une belle pierre tombale préparée par l’abbé Tonneuse.
Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant. Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin. L’abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. La Mère Cédés, invitée pour l’occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.
A l’arrivée, le Père Sil et l’abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux. Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun pût se remettre de ses émotions.
Signé : L’abbé BICI
Un père demeure le complice par excellence des rêves les plus ambitieux de ses enfants en même temps que la personne la mieux placée pour les aider à les transformer en autant de belles réalités… On ne saurait trop les remercier, particulièrement en cette journée, pour leur dévouement à l’endroit de tous les membres de sa famille, et ce, durant toute l’année.
Allez donc savoir pourquoi, lorsque l’on évoque son père, dans une occasion comme celle-ci, s’imposent à notre esprit un foisonnement d’images de plein air accompagnées d’odeur de foin coupé et de sapin baigné par la rosée, du bruissement de verts feuillages agités par un vent matinal, d’un doux refrain des temps anciens et pourtant pas si lointains…
Allez donc savoir comment, le seul fait de songer à son père procure une bouffée de fraîcheur qui nous oxygène le cœur et nous incite à aller de l’avant… Aussi, n’est-il pas étonnant qu’on ait envie de lui dire, aujourd’hui, un gros merci pour l’héritage de vie qu’il nous a transmis.
… ET DES GRANDS-PAPAS
Un grand-père sert toujours un peu de guide dans notre vie. Il nous éclaire sur le chemin de la réussite dans plusieurs domaines et apporte un réconfort dans l’épreuve. Il prend le temps et la peine d’écouter, peu importent notre humeur… et la sienne. Mais il serait trop long d’énumérer ici toutes ses qualités, ces raisons qui font qu’on attache autant d’importance à sa présence.
Chaque année, la Fête des Pères nous donne l’occasion de réfléchir au rôle important que nos pères ont joué et jouent toujours dans nos vies. Espérons que cette journée soit pour eux, aussi spéciale qu’ils le sont.
Bonne fête des pères à tous les papas de la terre et à ceux, partis trop tôt, mais qui nous observent parmi les étoiles.
Peut importe l’âge qu’on a, nous avons toujours quelque chose à apprendre. Alors voici, pour votre bon plaisir, quelques réponses à des questions que vous êtes probablement déjà posées.
En moyenne les gens ont davantage peur des araignées que de la mort.
Les ours polaires sont sourds.
Les papillons goûtent avec leurs pieds.
La pression que crée le cœur humain, en battant, est suffisamment forte pour lancer le sang à 10 mètres de hauteur.
Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter.
L’orgasme d’un sanglier dure 30 minutes.
Le muscle le plus fort du corps est la langue.
Le crocodile ne peut pas tirer la langue.
La fourmi peut soulever 50 fois son poids. Elle peut aussi traîner 30 fois son propre poids.
Chaque Roi d’un jeu de cartes porte le nom d’un grand Roi de l’histoire. Pique; le Roi David. Trèfle; Alexandre Le Grand. Cœur; Charlemagne. Finalement Carreau; Jules César.
L’huître a le cerveau plus petit que ses yeux.
Il est impossible d’éternuer les yeux ouverts.
Le cri du canard (Coin coin) ne provoque pas d’écho, et personne ne sait pourquoi.
Les humains et les dauphins sont les seules espèces qui pratiquent le sexe aussi pour le plaisir.
Un cafard peut vivre neuf jours sans tête, jusqu’à ce qu’il meure finalement de faim.
L’étoile de mer n’a pas de cerveau.
Si le cheval d’une statue équestre a deux jambes en l’air, le cavalier est mort au combat. S’il a un seul antérieur soulevé, le cavalier est mort de la suite de ses blessures reçues au combat. Enfin, si les quatre sabots touchent le socle, l’honoré est mort de mort naturelle.
Les droitiers vivent en moyenne neuf ans de plus que les gauchers.
La puce peut sauter 50 fois la longueur de son corps. C’est comme si une personne sautait la longueur d’un stade de foot.
Cervantès et Shakespeare sont considérés comme les plus grands auteurs de la littérature espagnole et anglaise respectivement. Ils moururent tous les deux le 23 avril 1616.
Les moustiques ont des dents.
Il nous a fallu 20 siècles pour calculer la distance entre la terre et le soleil (149 400 00 km). Pourtant, il suffisait de multiplier par 1.000.000.000 la hauteur de la pyramide de Kheops, construite 30 siècles avant nous.
Dans l’ancienne Angleterre les gens ne pouvaient pas avoir des relations sexuelles sans le consentement du Roi (à moins que ce soit un membre de la famille royale). Quand les gens voulaient un enfant, ils devaient donc solliciter une permission du monarque qui leur livrait alors une plaque à accrocher sur leur porte, et qui disait : Fornication Under Consent of the King (F.U.C.K.). Ce qui explique l’origine du mot.
Quand les Anglais sont arrivés en Australie, ils ont été étonnés de voir un étrange animal qui faisait des bonds incroyables. Immédiatement, ils appelèrent un indigène et l’interrogèrent au moyen de signes. Ils notèrent que les indigènes disaient «Kan Ghu Ru» qu’ils ont transcrit par «kangourou». Or, les linguistes détermineront quelques temps après, que les indigènes voulaient dire : Je ne comprends pas.
Durant la guerre de sécession, quand les troupes se repliaient sur leurs quartiers sans aucune perte, on inscrivait sur une grande ardoise «0 Killed» (zéro mort). Et c’est de là que provient l’expression O.K. pour dire que tout va bien.
Les conquistadores demandèrent aux indigènes du Yucatan, au Mexique, comment s’appelait ce lieu. Ils répondirent : Yucatan. Ce qui signifiait «je ne suis pas d’ici».
Le mot «cimetière» provient du grec koimetirion qui signifie dortoir.
Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique, craignait l’obscurité.
Un chat a 32 muscles dans chaque oreille.
Le briquet a été inventé avant l’allumette.
Les escargots peuvent dormir 3 ans.
Il est impossible de se lécher le coude.
80% des personnes qui ont lu l’affirmation précédente, essaient de se lécher le coude.
La justice fait vraiment pitié ou ses acteurs sont complètement déconnectés de la réalité. Je fais révérence au cas de Michel Cadotte, accusé d’avoir tué par compassion, sa conjointe Jocelyne Lizotte atteinte de la maladie d’Alzheimer, en l’étouffant avec un oreiller. Son récit est pathétique et il demande d’être libéré en attendant son procès pour meurtre au second degré de sa conjointe.
Il ne représente pas un danger pour la société et leurs proches, autant ceux de la victime que de l’accusé comprennent le geste posé par l’accusé, après une tentative infructueuse de demander l’aide médicale à mourir. À la lumière des témoignages, on peut se demander les raisons de ce refus. Elle était incapable de se nourrir d’elle-même, de se laver et aussi de parler. On euthanasie des animaux pour moins que ça. L’élément de compassion devrait être pris en compte dans des cas semblables pour acquiescer à cette aide médicale à mourir. Si seulement les décideurs se mettaient à la place des conjoints, des familles de ceux et celles pour qui la vie est devenue un lourd fardeau… ça ne semble pas être le cas.
Un ami à moi, qui avait demandé et obtenu l’aide médicale à mourir, s’est vu exaucé deux jours avant la date prévue parce qu’il présentait quelques troubles mentaux. Cette situation remettait en question son décès pourtant décidé et autorisé. Pourquoi revenir en arrière? C’est incompréhensible. La notion de compassion devrait faire partie des incitatifs à la clémence dans des cas comme celui de Michel Cadotte et je souhaite qu’il en soit libéré suite à son procès. Ce serait déjà plus juste que les deux meurtriers récemment retournés dans leur pays sans aucune autre forme de procès. D’ici là, je ne vois aucun problème à le libérer sur le champ.
Mais quand Me Antonio Parapuf de la Couronne s’y oppose en affirmant qu’une telle libération minerait la confiance du public envers la justice, je suis en total désaccord et je l’invite à revoir l’arrêt Jordan, qui fait libérer sans compter des bandits qui sont loin d’avoir tué quelqu’un par compassion, mais plutôt des criminels notoires. Cette absurdité, votée par des juges déconnectés de la réalité, mine pas mal plus l’apparence de justice au sein de la population que le crime compassionnel dont il est question ici. Un sondage le prouverait hors de tout doute.
Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu a affirmé que 500 à 1000 procès pourraient avorter l’an prochain au Québec en vertu de l’arrêt Jordan. Des bandits qui feront un pied de nez à notre belle justice menée par quelques togés venus d’une autre planète.
Cinquante ans, c’est un bon bout de chemin pour une organisation, et 2017 marque le cinquantenaire de la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC). Ma conjointe et moi en sommes membres depuis 2002 et tous les rassemblements qu’on a vécu depuis, nous ont toujours laissé d’impérissables souvenirs. Pour faire revivre le chemin parcouru, la FQCC a eu l’idée de publier 5 brochures qui décrivent sa riche histoire, une pour chaque décennie. Voici la quatrième que je me permets de partager avec vous.
La décennie 1997-2007
Une croissance fulgurante
En 1997, la Fédération québécoise de camping et de caravaning fête ses 30 ans et compte une douzaine d’employés à temps plein. Les administrateurs, sous la présidence de Clarence Boutin (1993-1999), rêvent d’atteindre les 25 000 familles membres.
C’est en 2000, sous la présidence de Lise Pelletier (1999-2003), première femme à occuper le poste de présidente, que cet objectif est atteint. Le nombre de membres continuera d’augmenter à un rythme fou pendant toute la décennie.
Parmi ces 25 000 familles membres se trouvent plusieurs jeunes. La FQCC met donc sur pied, au début des années 2000, la Commission Jeunesse qui s’intéresse spécifiquement aux intérêts des jeunes campeurs. Toutes ces familles qui découvrent le camping et le caravaning sont friandes d’information spécialisée. Cette soif d’information fait en sorte que le magazine Camping Caravaning, qui accueille Paul Laquerre comme rédacteur en chef en 2005, s’impose de plus en plus et devient le plus important périodique francophone sur la pratique du camping et du caravaning en Amérique du Nord. Année après année, il gagne en volume, en contenu et en crédibilité. La volonté de Lise Pelletier de faire de chaque numéro un produit « qualité totale » y joue un grand rôle. Par sa rigueur, elle amène la publication à un niveau supérieur, particulièrement en ce qui a trait à la qualité du français. Elle en distingue le contenu éditorial du contenu publicitaire et établit des règles strictes toujours observées aujourd’hui.
Le souci du détail et de la précision de Mme Pelletier se reflète également dans le fonctionnement de la fédération. Les politiques, normes et critères qui régissent l’organisme sont revus et appliqués de façon juste, ce qui assure une uniformisation des pratiques. Parlant de fonctionnement, c’est à partir de 2002 que l’assemblée générale de la FQCC se tient en septembre (Fête du Travail). Auparavant, cette assemblée se tenait en juin (Saint-Jean-Baptiste). Ce changement entraîne une modification des règlements généraux faisant passer la fin d’année financière de décembre à mars.
Tout comme Camping Caravaning, Service Voyages FQCC s’impose en maintenant la popularité de ses circuits-caravanes et ajoute à son offre des produits exclusifs (location de maisonnettes et nuitées de camping prépayées en Europe). Le premier Guide SoloVR Terre-Neuve, élaboré par Service Voyages FQCC, paraît en 2003. Les membres sont aussi fidèles à Service Voyages FQCC qu’à la fédération. De nombreux caravaniers réservent année après année les circuits-caravanes que l’agence propose. L’équipe de Service Voyages n’a d’autre choix que d’offrir régulièrement des circuits-caravanes sortant des sentiers battus. L’originalité sera gage de succès pour Services Voyages FQCC, au grand plaisir de Mme Pelletier, qui a un vif intérêt pour le tourisme.
De la formation spécialisée
Convaincue de la valeur de son expertise, la fédération met sur pied en 2002 L’École FQCC. Ce faisant, elle poursuit sa démarche de transmettre de l’information spécialisée qui, cette fois-ci, se veut plus technique. En premier lieu, L’École FQCC offre des cours de conduite de VR qui comprennent un volet théorique et pratique. Aux « étudiants » qui suivent les deux volets, Aviva accorde un rabais sur leur prime d’assurance. Au fil des ans, L’École FQCC offre des ateliers sur l’électricité, le propane, l’entretien général et les sources alternatives d’énergie. Elle peut compter sur des formateurs chevronnés qui savent transmettre leurs connaissances. Les milliers de caravaniers qui ont suivi l’une ou l’autre des formations de L’École FQCC prennent le volant en toute confiance et ont l’esprit tranquille lorsqu’ils séjournent à bord de leur véhicule récréatif.
De plus en plus d’avantages pour les membres
Comme les réductions demeurent une des principales raisons d’adhérer à la FQCC, la direction continue de concentrer ses efforts sur la recherche de nouveaux avantages qui sauront répondre aux besoins des caravaniers. Citons, entre autres, l’entente avec le réseau de terrains de camping américains Encore (2000) et celle conclue en 1997 avec Mondial Assistance, aujourd’hui Assistenza, pour du dépannage routier (Sur, SurPlus) et les 3A ([assistance médicale, juridique et de tracé routier]).
Consciente que le prix de l’essence est au cœur des préoccupations de ses membres, la FQCC multiplie depuis longtemps les démarches auprès des pétrolières pour que ses membres puissent bénéficier d’un rabais sur l’essence et ce, sur l’ensemble de son territoire. Ainsi, en 2003, l’entente initiale avec Alimentation Couche-Tard qui accorde un rabais sur l’essence est signée. Au grand réseau de dépanneurs avec essence de Couche-Tard du Québec s’ajoutent les Circle K des Maritimes. Une autre mission accomplie !
Les ententes avec Couche-Tard et Assistenza sont renouvelées au fil des ans et se transforment rapidement en des partenariats solides. Ces deux entreprises rejoignent donc Leclerc Assurances parmi les partenaires les plus fidèles de l’histoire de la FQCC.
Autant d’avantages se doivent d’être répertoriés. Les membres peuvent se référer au Bottin de services (2002), à l’Agenda de services (2003 et 2004) et depuis 2005 au Guide Ressources VR pour trouver ce dont ils ont besoin au meilleur prix possible et ce, peu importe la saison ou la région. La majorité des membres conservent précieusement cette publication dans le coffre à gants de leur VR. Ainsi, ils ne partent pas sans elle.
Une question de visibilité et de mentalité
Les membres de la FQCC sont de plus en plus présents sur les routes du Québec. Fiers de faire partie de la grande famille de la FQCC, ils affichent leur sentiment d’appartenance sur leur équipage en y apposant leurs numéros de membre et d’ARCC et le logo de la FQCC, ce qui attire le regard du grand public. Un autre élément qui attire l’attention est la plaque fidélité. Cette plaque automobile est remise pour la première fois en 1997 aux membres comptant 20 ans consécutifs d’adhésion. Même si la FQCC a, à ce moment 30 ans, sa base de données des membres, elle, n’a que 20 ans, car elle date de 1977.
La visibilité de la FQCC et de ses membres s’accroît, ce qui contribue à réformer certains clichés qui circulent concernant le camping et le caravaning. L’équipement se modernise. On est loin de la tente difficile à monter des années 60 ! Et les campeurs sont dorénavant considérés comme des voyageurs curieux de découvrir les attraits touristiques du Québec et d’ailleurs et férus de nouvelles technologies leur facilitant la vie sur la route ou à destination.
Au printemps 1999, la FQCC gagne encore en visibilité en faisant son apparition sur la Toile. Ses débuts modestes sur le site du Conseil de Développement du Camping au Québec (CDCQ) ne l’empêcheront pas de prendre sa place sur le Web à la fin 2007, année où elle lancera fièrement son propre site, le fqcc.ca. L’apport de Martin Healey, président (2003-2009 et 2012 à 2014) et spécialiste de l’informatique, a été considérable dans la réalisation de ce projet. Dès la première heure, M. Healey croit fermement aux projets reliés à internet. Il en priorise la création et revendique la mise à jour régulière du fqcc.ca. Il comprend mieux que quiconque le rythme accéléré imposé par les nouvelles technologies.
La FQCC mise sur la promotion
C’est aussi en 1999, que la FQCC lance le concours « Mon camping préféré » qui couronne, par un vote populaire des campeurs, le meilleur camping de l’année. À cela s’ajoute la participation financière de la FQCC à plusieurs séries télévisées sur le camping et le caravaning. Citons, entre autres, Alaska en VR (2002), Aventure Caravaning (2004), Fou du camping (2006) et Voyage en VR (2008) diffusées sur les ondes de RDS, Canal Évasion et TVA.
La campagne promotionnelle Le camping fait fureur!, en partenariat avec Leclerc Assurances et Aviva, se déroule à l’été 2005 (visite de 5 terrains de camping, kiosque d’information, recrutement, dîner hot-dogs, jeux pour les enfants, spectacles).
D’avril à octobre 2006, c’est la promotion Gagnez une Toyota Prius hybride qui est en cours. Cette promotion, organisée encore une fois avec Leclerc Assurances, fait tirer cette voiture parmi tous les membres et les assurés Leclerc. Le grand tirage a lieu au congrès de la FQCC qui se tient à Saint-Hyacinthe.
Une nouvelle carte et un congrès annuel
En 2004, la FQCC change sa carte de membre à laquelle un système de vignettes autocollantes indiquant les années de validité de l’adhésion a été associé.
À partir de 2005, la commission des délégués d’automne est rebaptisée « Congrès annuel ». Devant l’ampleur qu’a prise cette rencontre au fil des ans de par son contenu et le nombre de délégués qui y participent, il va de soi de lui donner un nom qui reflète mieux son importance. La séance de cette commission devient une activité dans la cadre du congrès qui offre des ateliers de formation, une sortie pour les conjoints, un banquet, un spectacle et des soirées de reconnaissance et dansante.
Ça bouge aussi dans les ARCC
Bien outillées avec les programmes informatiques élaborés par Martin Healey, les ARCC gèrent de plus en plus facilement leur région et leurs activités. Soulignons que les ARCC utilisent encore aujourd’hui ces programmes. Les rassemblements de fin de semaine affichent la plupart du temps complet et les rassemblements d’ouverture de saison, qui se tiennent le long weekend de mai, présentent une programmation de plus en plus étoffée et attirent de plus en plus de campeurs et caravaniers.
Pour soutenir les ARCC dans la promotion de leurs rassemblements, la FQCC publie annuellement le Répertoire des activités et services (jusqu’en 2001), qui devient le Répertoire des activités (2002, 2003 et 2004), qui se transforme en Programme des rassemblements jusqu’en 2016 pour finalement devenir le Programme des activités en 2017.
En décembre 2001, l’ARCC Beauce/Appalaches demande que les délimitations territoriales de son ARCC et de celles de Québec métropolitain soient révisées. Les deux ARCC s’entendent pour que six municipalités de la rive sud de Québec soient transférées dans l’ARCC Beauce/Appalaches. Les membres concernés choisissent à quelle ARCC ils préfèrent appartenir (droit acquis). Finalement, les membres se répartissent de façon équilibrée entre ces deux ARCC.
En 2006, le traditionnel envoi du mois transmis aux ARCC est converti en un bulletin d’information Le messager. Ce bulletin, plus agréable et intéressant à lire, contient une foule d’informations qui les concerne en provenance de tous les secteurs de la FQCC.
En 2014, le Trophée Lucien-Rhéaume, annuellement décerné à une seule ARCC selon une grille de pointage et un tirage au sort parmi les ARCC participantes, devient les Prix Rhéaume-Boivin décernés dans quatre catégories : Activités promotionnelles ou de communication, Rassemblement provincial (Prix Lucien- Rhéaume), Activité sociale et Gestion de l’ARCC (Prix Marc-Boivin).
Un autre rallye international
La FQCC invite à nouveau les campeurs et les caravaniers du monde entier à venir faire un tour au Canada. Et c’est en juillet 2002, à Saint-Jean-sur-Richelieu, que le rendez-vous se tient. La FQCC et ses fidèles bénévoles reçoivent encore une fois tout ce beau monde de façon magistrale. Il a fallu beaucoup de travail pour transformer un ancien terrain d’aéroport en un site pouvant accueillir adéquatement des milliers de campeurs et pour concevoir une programmation hors du commun. Tout avait été prévu, sauf le soleil de plomb qui brille durant toute la durée du 65e Rallye international de la Fédération internationale de camping et de caravanning (FICC). Les quelque 5 000 campeurs et caravaniers venus de 15 pays et la FICC qualifient cet évènement de grande réussite. Bravo aux organisateurs ! Encore une fois, la FQCC a su relever le défi !
De plus en plus expérimentée avec la planification de grands évènements, la FQCC organise le premier rendez-vous de la saison de camping en 2005 (Québec) et en 2007 (Saint-Hyacinthe). Martin Healey s’implique très activement dans la réalisation de ces deux grands projets qui remportent un immense succès.
40 ans plus tard
En 2007, 40 ans se sont écoulés depuis la création de la FQCC. Pour l’occasion, la FQCC crée la Fondation Camping Jeunesse (FCJ) avec le soutien financier de l’Association des commerçants de véhicules récréatifs (ACVRQ) et d’Aviva. Cette œuvre philanthropique a pour mission d’initier des jeunes au contact avec la nature, tout en contribuant au développement de l’esprit d’entraide et de camaraderie. La FCJ déploie son action auprès des jeunes de 12 à 16 ans issus de milieux défavorisés.
La FQCC s’offre aussi un gros cadeau pour ses 40 ans. Elle acquiert son propre immeuble et déménage au 1560, rue Eiffel, bureau 100 à Boucherville, adresse située à proximité de la sortie 95 Boulevard de Montarville de l’Autoroute 20. En quittant le Stade olympique de Montréal, elle donne à ses membres un meilleur accès à son bureau qui est doté d’un vaste stationnement et offre à ses 26 employés un environnement de travail beaucoup plus agréable. Dès les premiers mois, la FQCC y accueille un nombre accru de visiteurs et, depuis, la tendance se maintient.
Bien que toutes ces réalisations soient remarquables, la bougie la plus étincelante sur son gâteau d’anniversaire est sans contredit le fait qu’elle atteint un nombre record de membres. La FQCC n’est pas peu fière en 2007 de compter dans ses rangs plus de 45 000 familles membres.
Ayoye! J’ai bien lu? Les anglos sont sur le bord de l’assimilation dès qu’on sort de Montréal et les libéraux s’inquiètent de leur survie linguistique… C’est vraiment le monde à l’envers là aussi. Le ministre responsable de la Francophonie canadienne, Jean-Marc Fournier (encore lui) souhaiterait mettre sur pied une collaboration entre Québec et Ottawa pour «l’attribution de fonds dévolus» à la communauté anglophone du Québec. Et à Ottawa, Mélanie Joly, l’ex-candidate à la mairie de Montréal, a les mêmes objectifs.
Réveillez-moi quelqu’un… J’ai toujours pensé que c’était la communauté francophone qui était près d’être assimilée au Québec et de disparaître, pas la communauté anglophone. C’est plutôt le contraire qui se produit. En 2011, 7,7% des Québécois avaient comme langue maternelle l’anglais. Cette proportion grimpe à 12% lorsqu’on inclut les allophones qui utilisent l’anglais comme langue principale. C’était il y a six ans et il faut être aveugle ou complètement désintéressé pour nier le fait que ces pourcentages progressent de façon exponentielle.
Depuis que les partis souverainistes, indépendantiste, nationalistes et autres ont cessé de se battre pour la langue française, la descente aux enfers s’accentue. Je le dis depuis longtemps, la langue française est morte au Québec et c’est une question de temps avant qu’elle tombe dans l’oubli et qu’elle disparaisse. On a qu’à regarder autour de nous alors qu’on a de la difficulté à se faire servir en français. Quelqu’un vous entend parler en français, il vous aborde en anglais. Une gifle en plein visage, c’est moins humiliant.
S’il y a une minorité sur la planète qui profite des largesses de notre gouvernement, par l’abondance de ses institutions hautement reconnues et générationnelles, c’est bien celle les anglophones. Tout ça pendant que nos Québécois francophones qui habitent les autres provinces canadiennes sont loin d’avoir autant de services en français dès qu’ils quittent le Québec pour s’établir ailleurs. Là-bas, les services sont unilingues anglophones. C’est à toi de t’intégrer à la majorité linguistique de ta province d’adoption. Point à la ligne! Apprend l’anglais, c’est tout!
Rien ne me surprend des libéraux que la minorité anglophone réélira en 2018. C’est pourquoi ils sont de plus en plus arrogants dans leurs démarches. Quand on constate que la répartition des anglophones est de 80% dans la grande région de Montréal, 5,1% en Estrie, 5,9% en Outaouais et 9% dans les autres régions du Québec, il me semble que ce gouvernement devrait avoir d’autres priorités économiques que de vouloir protéger une communauté qui n’en n’a pas besoin. Quand tu gouvernes tout seul et sans opposition, tu te permets toutes sortes de folies à même notre fric. C’est triste à mourir pour nous, les CONtribuables!
Amant de la langue française comme je suis, tout ce qui s’y rattache m’intéresse. Une belle langue riche de mots que malheureusement, on tente de simplifier. Mes cours de français sont loin derrière moi, mais quelquefois je reçois des textes comportant des verbes conjugués à différents temps. La conjugaison étant l’action de conjuguer un verbe, celui-ci change de forme avec le mode, le temps, la personne et le nombre.
Une connaissance m’a fait parvenir le texte qui suit relatif aux verbes, avec la particularité qu’ils sont tous au passé simple, qui exprime une action achevée du passé, le plus souvent une action brève. Bonne lecture en espérant que vos souvenirs des bancs d’école refassent surface.
Non! Ce n’était pas chose évidente que cette conversation toute en langue morte. Et pourtant je la tins. (Tenir)
Hier, nous achetâmes le DVD d’un spectacle de Marcel Marceau et tout de suite nous le mîmes. (Acheter et mettre)
Comment? Vous avez mis à la casse votre vieille Volkswagen? C’est bien dommage! Tiens! Vous souvient-il qu’un jour vous me la passâtes? (Passer)
Bien que vous ayez laissé passer votre chance de cesser d’être une prostituée, un jour, vous le pûtes. (Pouvoir)
Deux vieux acteurs hollywoodiens discutent : – Te rappelles-tu notre premier film… ce western dans lequel nous jouions les indiens? – Oui! Et je sais que nous nous y plûmes. (Plaire)
Vous saviez que ce manteau était tout pelé… alors pourquoi le mîtes-vous pour la réception d’hier soir? (Mettre)
C’est dans ce tonneau que notre vieux vin fut. (Être)
On nous offrit une augmentation et, bien sûr, nous la prîmes. (Prendre)
Les moines brassèrent la bière et la burent. (Boire)
C’est bien parce que vous m’avez invité à goûter votre Beaujolais que je vins. (Venir)
Pour les prochaines vacances, ils émirent l’idée d’aller en Arabie Saoudite. (Émettre)
Heureusement que vous avez retrouvé des capitaux! Car mettre la clé sous la porte et déposer le bilan vous faillîtes! (Faillir)
Est-ce dans le but de lui subtiliser quelques pommes de terre que, jouant de votre charme vous l’appâtâtes? Et que par votre beauté vous l‘épatâtes…! (Appâter et épater)