Trois gouttes de lumière…

reflexion24Comment définir…

La charité:
C’est partager notre seul biscuit avec celui qui a faim.

L’adieu:
C’est lorsque la personne qui s’en va, laisse la moitié de son coeur à celle qui reste.

La tendresse:
C’est lorsque nous parlons avec nos mains, une caresse sur chaque doigt, parce que nous ne trouvons pas les mots pour dire ce que nous ressentons.

L’ami(e):
C’est celui ou celle qui reste pour aider lorsque tous les autres sont partis.

L’Évangile:
C’est le livre qui ne se lit bien qu’avec le coeur.

Les enfants:
C’est un trésor que Dieu met dans nos mains, nous demandant d’en prendre soin.

L’évolution:
C’est lorsque nous progressons et que nous avons le désir d’aller chercher ceux qui ne suivent pas.

La Foi:
C’est dire que je monterai l’Éverest et que j’y crois.

La compréhension:
C’est lorsqu’un aîné marche devant nous, nous ne le hâtons pas, même si nous sommes pressés,

Les larmes:
C’est lorsqu’un coeur triste demande aux yeux de parler pour lui.

Le deuil:
C’est une épine dans le coeur qui tarde à disparaître.

La mort:
C’est une séparation qui sent l’éternité.

Le pardon:
C’est la libération du coeur du poids d’une immense pierre.

La solitude:
C’est entouré de gens alors que le coeur ne voit personne.

L’amour:
C’est lorsque quelqu’un nous regarde et que ses yeux brillent comme des étoiles.

Scandaleux et dégueulasse, venant des libéraux

monique-jerome-forgetMonique Jérôme-Forget est trop hautaine pour la Société Immobilière du Québec et de ses dirigeants qui se sont payés la traite, les deux mains dans le plat de bonbons. Encore une écoeuranterie des libéraux de l’ère du poodle. L’histoire n’a pas fini de nous en apprendre. Cette fraude répugnante a été révélée au grand jour à l’émission Enquête à Radio-Canada récemment.

Josée Legault, politicologue, auteure et chroniqueuse politique, a écrit sur le sujet, le 8 novembre, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal, un article qui résume bien l’arnaque. Voici l’article dans son intégralité, pour vous faire une idée.

Ça sent la pourriture

«Ça sent la pourriture d’un bout à l’autre.» Ces mots sont ceux de Jean Vézina, ex-patron de la Société immobilière du Québec (SIQ) dans les années 1990. Rebaptisée depuis, la SIQ gère la majeure partie du vaste parc immobilier de l’État.

Ces mots, M. Vézina les lance dans un reportage-choc de l’émission Enquête. La «pourriture» dont il parle, c’est la plus importante fraude alléguée dans une société d’État au Québec. Ce scandale décroche les mâchoires et lève le cœur.

Marc-André Fortier, ex-PDG de la SIQ nommé par le gouvernement Charest en 2003 et trois influents collecteurs de fonds libéraux – William Bartlett, Franco Fava et Charles Rondeau -, auraient fraudé la SIQ pour 2 millions de dollars acheminés ensuite vers des paradis fiscaux.

En accordant des avantages indus à des acheteurs ou des locateurs, ils auraient aussi privé le Trésor public de 47 millions $. Une partie des fonds détournés aurait-elle même transigé par le PLQ? Mystère et boule de gomme.

MARIE-ANTOINETTE

À la commission Bastarache, on apprenait déjà que Fava et Rondeau en menaient large au PLQ. Jusqu’au bureau du premier ministre Jean Charest, les Dupond et Dupont de la caisse libérale «aidaient» même à choisir quels «amis» seraient récompensés par des nominations partisanes. On y faisait de la politique payante.

C’est aussi l’histoire d’une ministre «responsable» qui n’en avait cure. À Enquête, l’ex-présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget, laisse tomber que la SIQ – cette bande de «pas bons» sans prestige, dit-elle, -, ne l’intéresse tout simplement pas. Cette réaction à la Marie-Antoinette est révoltante. Mais elle témoigne surtout de cette vieille «culture» politique où, dès qu’il est question de «placer» les «amis» du parti, la confiance aveugle fait foi et fi de tout.

Après la commission Charbonneau et en pleine crise de «surveillance» policière de journalistes, ce dernier scandale participe de la même dégénérescence éthique. À Enquête, ce qu’en dit Christian Plourde, enquêteur à la retraite de l’UPAC, glace le sang : «Ce sont des gens qui se sont associés de façon très ouverte avec le premier ministre qui était en poste. (…) Par définition, lorsqu’on enquête en criminalité financière organisée ou en corruption, on est toujours dans les sphères gouvernementales. Mais là, on se rendait compte qu’on était pas mal proche du premier étage.»

ANTIDOTE

Le même parti étant au pouvoir, le plus grand danger est que la «pourriture» nourrisse toujours plus le désengagement des citoyens. Le parfum ambiant du «tout est pourri» est pourtant le pire ennemi. Or un antidote existe. Il s’appelle l’«indignation». En 2010, Stéphane Hessel signait Indignez-vous! – un essai au succès planétaire. Son message : face aux injustices, le silence n’est pas une option.

La réponse, disait-il, se trouve dans l’action par la prise de parole et l’engagement social. Car rien ne sert mieux les intérêts des ripoux que le cynisme et la démobilisation.

Le peuple américain a parlé!

trump1Je le répétais à qui voulait l’entendre, dès que Trump s’est lancé dans la course à la Maison-Blanche; il allait devenir le prochain président des États-Unis. Depuis plusieurs semaines j’observais et j’analysais les déclarations de tous les experts, ou pseudo-experts, qui affirmaient la déconfiture de Donald Trump avec ses projections à 29% du vote populaire. Leur boule de cristal leur a fait faux bond. Le peuple américain, souverain dans toute démocratie qui se respecte, a parlé.

Il a signifié à ses dirigeants qu’un changement drastique s’imposait. Qu’il ne voulait plus de ces politiciens de carrière qui continuent d’appauvrir les pauvres, d’enrichir les riches et d’étouffer la classe moyenne qui n’a jamais droit au chapitre. Donald Trump, même dans son arrogance, parlait des vraies choses au monde ordinaire. Nos politiciens, même chez-nous au Canada, doivent prendre acte de ce qui s’est passé d’historique hier. Le bon peuple est exaspéré de l’inaction de nos gouvernements qui passent leurs intérêts personnels avant ceux de la communauté.

Les médias ont crucifié Trump dès le début, le traitant de clown, de parvenu, d’abuseur sexuel. Les caricaturistes s’en sont donné à cœur joie partout. Dans l’histoire américaine, un ancien président a goûté à la même médecine; Ronald Reagan, un acteur néophyte en politique qui allait plonger l’Amérique dans un marasme. Rien de tel n’est survenu.

En parcourant des yeux les commentaires sur les réseaux sociaux, les internautes étaient effrayés de la nouvelle, désemparés, paniqués et traitant le peuple américain de fou, d’avoir porté au pouvoir ce « monstre »… On se calme. La décision d’un peuple est sacrée dans une démocratie et il faut savoir la reconnaître. Si, ce même peuple, n’a pas de pouvoir en cours de mandat, il possède ce pouvoir inaliénable de décider librement du choix de ses dirigeants.

Les marchés financiers de Tokyo et le Dow Jones se sont effondrés à l’annonce d’une probabilité d’une victoire républicaine. Le peso mexicain et le pétrole on fait de même. Bizarrement, aujourd’hui, ces néfastes données d’hier sont en progression. Le choc est passé et probablement que la planète s’est ressaisie et décidée à donner une chance au nouveau président. C’est la bonne décision à prendre. Dans quatre ans, on le jugera sur ses réalisations.

Si cet homme a pu se bâtir un empire, il ne doit pas être idiot. C’est connu, un politicien et un homme d’affaire n’agissent pas de la même façon. Le pouvoir décisionnel est très différent. Ce sera le temps d’observer cette théorie, d’autant plus que Donald Trump a non seulement gagné la Maison-Blanche, mais il a aussi triomphé au Sénat ainsi qu’à la Chambre des représentants. Avec tous ces pouvoirs, les possibilités de réformes sont illimitées. Il ne lui reste qu’à ramener tous les républicains sous son aile et devenir LE président de tous les américains.

Ce matin, Hillary a accepté officiellement sa défaite avec élégance et classe, pendant de Barack Obama invitait le nouvel élu à la Maison-Blanche dès demain, pour préparer la passation des pouvoirs le 20 janvier prochain.

C’est journée d’anniversaire!

9-ans1Neuf ans déjà, qui l’aurait cru. Ce blogue célèbre aujourd’hui sa neuvième année d’existence grâce à votre assiduité. Sortez tambours et trompettes et faites du bruit. J’en suis très fier et toujours fidèle au poste parce que vous méritez que j’écrive encore et toujours pour vous. Il n’existe pas meilleure thérapie.

Ce sont neuf belles années d’écriture variée et enrichie d’au-delà de 1 900 articles que plus de 232 000 visiteurs ont parcouru du regard. Plusieurs de ces écrits sont toujours d’actualité et peuvent être consultés via la section Archives, en marge droite.

Quotidiennement, 150 lecteurs et plus, incluant Facebook Twitter et Google+, viennent partager mon quotidien, mes joies comme mes peines, mes réflexions, émotions et états d’âme sur tous les sujets. C’est vous qui en faites le succès qui dépasse mes espérances et pour cela je veux vous remercier du plus profond de mon cœur. Vous me donnez l’énergie pour m’exprimer librement. Vos commentaires sont toujours pertinents et nourrissent ma réflexion. Tant que la vie me permettra d’écrire pour vous, j’en profiterai au maximum et la retraite est loin dans mes projets.

En débutant ma carrière de blogueur en 2007, j’étais bien loin de me douter de cette longévité qui ne s’épuise pas. On dit que l’appétit vient en mangeant alors je peux affirmer sans me tromper que l’écriture vient en écrivant! Je vous remercie également pour vos remarques motivantes au hasard des rencontres et conversations mondaines. Vous n’avez pas idée combien je l’apprécie.

Merci d’être là, et en route pour la décennie.

In Memoriam – Marcel Geoffrion – septième anniversaire

marcel-geoffrionSept années se sont écoulées depuis ton départ en cette froide nuit du 8 novembre, vers la destination dont on ne revient jamais. Aujourd’hui, Louise et moi te rendons un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.

Maintenant que tu n’es plus seul dans cette immensité, continu de veiller sur nous avec nos autres proches qui se sont joints à toi. Que ceux et celles qui t’ont connu, aient une pensée spéciale pour toi aujourd’hui.

« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes ».

Les sacs à main; vecteurs de bactéries

sac-a-mainAvez-vous déjà remarqué les jeunes filles qui posent leurs sacs à main sur le sol des toilettes au restaurant et qui, lorsqu’elles retournent à leur table, le posent sur la table. Ma mère était très mécontente quand des invitées venues à la maison jetaient leurs sacs à main sur le plan de travail de la cuisine où elle était en train de préparer un repas. Elle disait toujours que les sacs sont très sales à cause de tous les endroits où ils ont séjourné. Elle était intelligente, ma mère!!!

Un sac à main c’est ce que toute femme transporte toujours avec elle. Alors que nous savons à peu près ce qu’il y a dans le sac, savons-nous vraiment ce qu’il y a à l’extérieur ? Shauna Lake a testé plusieurs sacs à main et les a soumis à un test – avec des résultats surprenants.

Vous allez peut-être réfléchir à deux fois à l’endroit où vous placerez votre sac dorénavant. Ça arrive souvent! Ce n’est pas toujours la nourriture d’un restaurant qui rend l’estomac malade. Quelquefois ce que vous ne connaissez pas vous fait du mal!

Les femmes transportent leurs sacs partout; du bureau au toilettes publiques ainsi que dans la voiture. Avez-vous déjà songé où votre sac séjourne pendant la journée?

– Je conduis un autobus, donc mon sac reste par terre dans le bus très longtemps, dit une femme.

– Sur le plancher de ma voiture et dans les toilettes. Je mets mon sac dans les chariots des supermarchés, dit une autre femme.

– Je le pose parterre dans les toilettes quand je change la couche de mon bébé, et bien sûr parterre dans ma maison qui elle devrait être propre, ajoute la troisième.

Nous avons donc décidé de voir si les sacs à mains hébergeaient beaucoup de bactéries. Nous avons appris comment les tester, aux Laboratoires Nelson de Salt Lake, et avons donc mis à l’examen le sac moyen de la femme d’aujourd’hui. La plupart des femmes nous ont dit qu’elles ne pensaient jamais à ce qui pouvait se trouver en dessous de leurs sacs.

La plupart également nous ont dit qu’elles posaient régulièrement leurs sacs sur la table de la cuisine et sur les plans de travail où la nourriture est préparée. La majorité des dames à qui nous avons parlé affirment qu’elles ne seraient pas surprises d’apprendre que leurs sacs soient un peu sales. Il ressort en fait que ces sacs étaient si incroyablement sales que même les microbiologistes qui les ont testés en ont été choqués!

Amy Karen, microbiologiste des Laboratoires Nelson, dit que presque tous les sacs testés n’étaient pas seulement très fortement chargés en bactéries, mais surtout qu’ils étaient chargés d’une forme très virulente de bactéries. Les Pseudomonas peuvent causer des infections aux yeux, le staphylocoque doré peut provoquer des infections cutanées graves, et la salmonelle et l’escherai-coli trouvés sur les sacs à mains peuvent rendre les gens très malades.

Dans un échantillon, quatre des cinq sacs à main examinés se sont révélés positifs à la salmonelle, et ce n’est pas le pire.

– Il y a une contamination fécale sur les sacs, dit Amy.

Les sacs en cuir ou en vinyle ont tendance à être plus propres que les sacs en tissu et le style de vie semble jouer un rôle. Les gens avec des enfants semblent avoir des sacs plus sales que ceux sans enfants, à une exception près. Le sac d’une femme célibataire fréquentant des boîtes de nuit a présenté la pire contamination de tous. Un certain type d’excrément (fèces), ou de vomissures, a déclaré Amy.

La morale de cette histoire – votre sac à main ne vous tuera pas, mais il a le potentiel de vous rendre très malade si vous continuez à le placer dans les lieux où l’on mange.

Utilisez des crochets pour le suspendre, dans la maison ou dans les toilettes, et ne le mettez pas sur votre bureau, la table du restaurant ou sur le comptoir de votre cuisine.
Les experts disent qu’on devrait penser à son sac à main comme on le ferait avec ses chaussures.

« Mettre une paire de chaussures sur le plan de travail de la cuisine est la même chose que d’y poser un sac à mains ».

Votre sac à main s’est retrouvé dans des endroits où les gens ont éternué, toussé, craché, uriné, vomi, etc… ! Désirez-vous vraiment ramener cela à la maison?

Les microbiologistes du Laboratoire Nelson ont aussi conseillé de nettoyer les sacs à main. Lavez les sacs en tissu et utilisez du nettoyant pour le cuir, pour le dessous de vos sacoches.

Le monde est tourné vers le 8 novembre

elections-usa-2016On connaît l’importance des États-Unis à travers le monde. Autant à cause de sa puissance économique que militaire tous les regards sont tournés vers cet endroit du globe qui élira un nouveau chef d’état dans deux jours. Est-ce que le multimilliardaire Donald Trump amorcera le changement et les réformes qu’il promet, où assisterons-nous à l’élection d’Hillary Clinton comme première dame à occuper cette prestigieuse fonction? Bien malin qui pourrait trancher, les pourcentages étant tellement serrés que cette course occupe tous les réseaux de télévision et c’est tout ce qu’on voit.

Les analyses les plus savantes et poussées prévoient une victoire de Trump, qui ne laisse personne indifférent, et qui anime des assemblées houleuses où les services d’ordre sont souvent appelés à intervenir. Par ailleurs, Clinton a aussi ses supporteurs, mais la confortable avance qu’elle avait sur son adversaire il y a à peine un mois, fond comme neige au soleil depuis que le FBI a trouvé de nouveaux éléments dans l’affaire des courriels qui la hante depuis quelques années. Tous s’entendent sur un point; les deux candidats sont des mal-aimés.

Sans faire de sondage scientifique, ici où nous séjournons en Floride, en interrogeant les américains qu’on rencontre, une majorité veulent du changement. Ils sont fatigués des politiciens de carrière, de leurs vieilles politiques et sont d’avis qu’il faut passer à autre chose. À cet égard, Donald Trump, même s’il n’est pas nécessairement leur préféré, représente à leurs yeux ce changement, ce renouveau, quelque chose de différent. On dit que Trump réussi à rassembler les personnes âgées et peu instruites, dans ses promesses et ses réformes à venir.

Fait bizarre, un électeur qui a voté par anticipation dans certains états, peut changer son vote. En bout de ligne, c’est la population qui se prononcera mardi prochain et si, massivement, elle s’en mêle, on pourrait avoir des surprises. Déjà les épouvantails ont commencé à prédire une récession semblable à celle des années 2000, avec une forte baisse du dollar américain. Quand on sait que lorsque les américains toussent, les canadiens pognent la grippe, ça pourrait nous atteindre. On est habitué à ça nous, les épouvantails. On a qu’à se rappeler les deux référendums québécois qu’on a perdu sur des visions apocalyptiques à en devenir et qui ne sont jamais venues. Vous vous rappelez les petits drapeaux unifoliés que nos « zamis » les fédéralistes agitaient à tout vent en sortant de leur autobus nolisé pour la circonstance?

On verra bien ce que cette interminable course à la présidence, dans une absence totale de respect, donnera comme résultat. Petite amicale compétition sur une note un peu plus humoristique, j’ai choisi Trump, alors que ma belle-sœur Francine a choisi Clinton. L’enjeu; un délicieux souper italien au restaurant Carrabbas du coin, payé par le perdant ou la perdante. C’est meilleur quand on ne paie pas, hein Francine!

Une journée exceptionnelle

2016-01-05-001bLe 5 novembre de chaque année est une journée exceptionnelle dans notre vie. En 1978, notre fils unique Pascal voyait le jour. Un cadeau du ciel inestimable que nous remémorons avec joie, année après année, Louise et moi.

Chercher le qualificatif de la fierté pour lui exprimer nos sentiments nous semble juste, même si beaucoup d’autres pourraient s’appliquer. Si notre amour pour lui est inconditionnel, cette fierté qu’il nous procure ne se mesure pas, tant elle est grande. Le voir grandir et redécouvrir l’homme qu’il est devenu, est une source incommensurable de joie. Il n’y a pas plus précieux cadeau sur cette terre que de donner la vie et la voir s’épanouir. Le sang de notre sang…

Pour toutes ces raisons, cher Pascal, nous te souhaitons une belle journée d’anniversaire avec ta petite famille élargie. Qu’elle soit remplie d’amour, de joie et qu’elle t’inonde le cœur de tout ce que tu désires et pourquoi pas quelques surprises et témoignages accompagnés d’une immense dose d’amour de ceux et celles qui t’aiment ou t’appprécient. Tu vaux beaucoup plus que tu ne le penses. Tu demeures à nos yeux un exemple à suivre.

Avec tout notre amour, notre admiration et notre soutien,

Maman et papa XXX

Nouvelles du sud

pioneer-villageDix jours se sont déjà écoulés depuis notre arrivée et le ménage tire à sa fin, du moins pour ce qui est de l’ouverture de la maison. Je viens de terminer le lavage extérieur et je m’attaque maintenant aux plates-bandes qui ont grand besoin de désherbage. Ensuite, l’auto passera sous la brosse pour qu’elle retrouve tout son éclat. Somme toute, il faut presque deux semaines pour s’installer confortablement mais après… On enfile nos habits de snowbirds et nous voilà bien en selle pour «l’hiver».

Étant beaucoup plus au sud, le crépuscule s’installe vers 18h00. Malheureusement, on perdra cette belle clarté dès samedi prochain en reculant montres et horloges à l’heure normale. Contrairement au nord, ça n’annonce pas l’arrivée de la neige mais plutôt l’installation des décorations de Noël. Ici, ce n’est pas ce qui manque. Même s’ils les rangent dès le lendemain de Noël, ils sont aussi pressés que nous de les installer.

Lentement, les grands voyageurs du nord commencent à regagner leurs quartiers d’hiver. On en voit de jour en jour s’amener, se serrer la pince et se souhaiter du bon temps au pays des gougounes. Les nombreuses activités s’organisent et le bingo, toujours populaire, reprend son rythme à raison de 2 fois par semaine. Louise et moi, organisons du poker pour les francophones, chaque vendredi à compter de cette semaine. Deux heures de plaisir. Shuffleboard, golf, pétanque, vélo et les soupers communautaires s’activent en ce début de novembre.

congestion-routiere2Je ne sais pas si c’est par pure coïncidence, mais la State Road 78, adjacente à notre complexe, a décidé de nous présenter un décor qui nous est familier; les cônes orange. On les aura jusqu’à l’automne 2017 parce que cette route est à refaire. Présentement les travaux s’étalent sur 5 kilomètres avec de nouveaux trottoirs et la réfection de quelques carrefours sans oublier un pavé tout neuf. En circulant à travers le chantier, on avait un peu l’impression d’être en pays de connaissance.

Côté température, alors là on est gâté. Le mercure frise les 90°F et les dépasse même quelques fois. Depuis que nous avons franchi les Adirondacks et retrouvé le soleil, le jour de notre départ, pas une seule goutte de pluie ne nous est tombée sur la tête et les prévisions n’en prévoient pas pour plusieurs jours à venir. Rien que du soleil.

Pour le quotidien, Louise et Francine étant parties s’épivarder sur la côte est et rencontrer une amie pour quelques jours, Jean-Guy et moi sommes laissés à nous-même. En désespoir de cause nos amis Lise et Gilles nous tiennent compagnie et on partage notre bouffe du soir à quatre. Samedi, c’est chez les chinois que nous prendrons notre dernier souper avant le retour de nos douces. On a très hâte de les retrouver… parce qu’il reste la lessive à faire (mon côté macho). Excusez-la!

Le bois de Mortelune

halloween14C’était le soir d’Halloween. Plutôt que de courir les rues pour obtenir des bonbons, papa avait eu une super idée : aller faire un pique-nique en forêt avec maman, ma sœur Éloïse et mon copain Thierry. Ainsi, le soir nous avions chargé tout l’équipement dans la voiture et nous voilà partis vers le bois de Mortelune.

Pendant que maman et Éloïse préparaient le dîner, papa nous dit :

-Les garçons allez donc chercher du bois mort pour faire un bon feu, comme ça nous pourrons faire griller des guimauves.

Alors Thierry et moi nous sommes allés chercher du bois. Plus nous avancions dans la forêt, plus la végétation, nous semblait bizarre. Les arbres avaient une couleur grise et les feuilles, avec la lumière de la pleine lune, avaient de drôles reflets argentés. À force d’avancer en regardant par terre pour trouver du bois, Thierry et moi nous nous sommes perdus. Nous nous sommes mis à crier en espérant que maman et papa nous entendraient. Mais malheureusement, nous avions beau appeler personne ne répondait.

– Je crois que c’est par là, dit Thierry.

En effet, il y avait un petit chemin qui serpentait au milieu des ronces. Nous nous mîmes à marcher rapidement car nous avions peur. Au bout d’une demi-heure nous étions définitivement perdus. Quand tout à coup un hurlement retentit juste à notre droite.

– Qu’est-ce que c’est, dit Thierry en tremblant.

– Je crois que ça doit être un hibou, répondis-je sans trop y croire.

Et le cri lugubre recommença. Puis des craquements de branchages retentirent tout autour de nous. Terrifiés par ces bruits étranges, nous n’osions plus appeler nos parents. C’est alors, que sur le chemin, s’avança une drôle de silhouette. C’était un horrible monstre! Il avait deux énormes bras qui descendaient jusqu’à ses mollets, des yeux jaunes et cruels. Ses dents étaient pointues et son nez rejoignait ses lèvres. En plus, il était entièrement violet et n’arrêtait pas de sauter sur place. Tremblants de peur nous n’osions plus bouger.

– Bonsoir les enfants, nous dit-il, vous êtes là pour le jeu?

– Le jeu?

– Oui, le jeu d’Halloween.

– Sans trop savoir, nous répondîmes oui.

– Ah tant mieux, dit le monstre, je croyais que personne ne viendrait. Car c’est vraiment difficile.

– Ah bon? dit Thierry qui était blanc comme un drap.

– Oui parce que celui qui perd doit être mangé, dit le monstre. Je compte jusqu’à dix et à dix je vous recherche et si je vous trouve tant mieux, parce que cela fait trois mois que je n’ai rien mangé… UN… DEUX… TROIS… QUATRE… CINQ… SIX, SEPT, HUIT! NEUF!! DIX!!!

Avant que nous ayons eu le temps de réagir, le monstre se jeta sur Thierry. La gueule du monstre se mit à grandir, grandir, grandir encore, et il avala Thierry d’un seul coup. C’était horrible… Je me mis à courir comme un fou. Mais déjà le monstre était là, juste derrière moi. J’entendais son souffle rauque et sentais son odeur pestilentielle. À l’école, je suis le champion de la course, mais là j’avais beau courir le plus vite possible, le monstre, petit à petit, me rattrapait. Soudain je sentis ses griffes sur mon épaule et je tombais dans les feuilles mortes. Il m’attrapa le bras et se mit à me secouer…

– Réveille-toi il est l’heure de se préparer pour l’école.

Ouf! c’était un horrible cauchemar et c’était papa qui me tenait le bras pour me réveiller.

– Aujourd’hui c’est le 31 octobre, dit papa. J’ai eu une super idée. J’ai appelé les parents de Thierry, ils sont d’accord pour que ce soir nous allons pique-niquer dans le bois de Mortelune.

– NON!!!!!!

Source : http://fr.hellokids.com/c_269/lecture/contes-pour-enfant/contes-d-horreur/conte-pour-avoir-peur?pos=0#top_pageé

Rire un bon coup

rireUn motard dur-à-cuire se promène sur sa Harley lorsqu’il aperçoit une fille qui s’apprête à sauter en bas d’un pont. Il s’arrête et lui demande :

– Qu’est-ce que tu fais?

Elle lui répond :

– Je vais me suicider!

Alors qu’il ne veut pas paraitre insensible, il ne veut pas non plus passer à côté d’une bonne affaire. Il dit alors :

– Avant de sauter, pourquoi ne m’embrasserais-tu pas?

Elle l’embrasse alors avec volupté. Après cette embrassade, le motard lui dit :

– Wow! C’est la première fois qu’on m’embrasse de cette façon. C’est tout un talent que tu t’apprêtes à gaspiller. Tu pourrais devenir célèbre. Mais pourquoi veux-tu te suicider?

– Parce que mes parents n’aiment pas que je m’habille en fille…

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Nous venons d’apprendre qu’un terrible tremblement de terre évalué à 8.1 selon l’échelle Richter vient de secouer le Moyen Orient! Deux millions de musulmans y ont perdu la vie et plus d’un million sont sévèrement blessés.

L’Iraq et l’Iran sont complètement détruits, la population mondiale est sous le choc. Les États-Unis ont envoyé des troupes à l’aide. L’Arabie Saoudite envoie du pétrole. La Nouvelle-Zélande expédie bétail et vivres.

L’Asie fait parvenir de la main d’œuvre pour la reconstruction et L’Angleterre envoie des équipes médicales.

Le Canada, désireux de participer, retourne deux millions de musulmans afin de remplacer les disparus.

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Une blonde et une brune sont condamnées à mort. Le juge leur dit :

– Vous pouvez choisir entre la décapitation ou la chaise électrique.

La brune dit :

– Bah la décapitation ça ne me dit pas trop donc je vais prendre la chaise électrique.

Elle s’assoit et une personne baisse la manette… Il ne se passe rien. La personne recommence… Toujours rien.

Le juge dit :

– Bon madame c’est un miracle, vous êtes libre.

Au tour de la blonde. Elle dit :

– Bah, moi je n’ai pas le choix je vais prendre la décapitation puisque la chaise électrique ne marche pas!!!

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Un autobus, rempli de bonnes sœurs et en direction d’un pèlerinage, prend un virage trop vite et capote dans le champ. Toutes les bonnes sœurs meurent. Elles arrivent en groupe devant St-Pierre qui les questionne l’une après l’autre.

– Sœur Gabrielle, avez-vous déjà touché un pénis?

– Oui! St-Pierre, mais seulement du bout d’un doigt.

Et St-Pierre de répondre :

– Bon! Passez votre doigt dans l’eau bénite et entrez au ciel.

À sœur Gertrude, il demande la même question et celle-ci de répondre :

– Oui! St-Pierre, j’en ai pris un dans mes mains et je l’ai caressé un peu.

– Ouf! répond St-Pierre. Passez-vous les mains dans l’eau bénite et frottez bien, ensuite vous pourrez entrer au ciel.

Soudain, il y a de la pagaille dans la file d’attente; c’est sœur Amandine qui bouscule et veut passer avant les autres. St-Pierre de demander :

– Sœur Amandine, quel est donc ce tumulte que vous causez, ne pouvez-vous pas attendre votre tour comme tout le monde?

– Non, St-Pierre, répond-elle! Si j’ai bien compris le système, je vais devoir me gargariser avec l’eau bénite et… j’aimerais bien le faire avant que sœur Albertine se trempe les foufounes dedans.

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La petite Nathalie, 7 ans, est dans le jardin en train de remplir un trou. Lorsque le voisin l’aperçoit par-dessus la clôture :

– Que fais-tu là Nathalie?

Elle lui répond, sans lever la tête, que son poisson d’aquarium est mort et qu’elle l’enterre. Le voisin quelque peu curieux lui dit :

– C’est un très gros trou pour un petit poisson ne crois-tu pas?

À ce moment, Nathalie termine la dernière pelletée en la tapant délicatement et lui répond :

– C’est parce qu’il est à l’intérieur de ton putain de chat!