De l’écœurement aux commotions cérébrales

Violette Trépanier et le faux témoignage

Les premières pages du Journal de Montréal d’hier ont de quoi nous donner la nausée quand on reprend connaissance du témoignage de Violette Trépanier, à la commission Charbonneau, versus la réalité. Un témoignage cousu de mensonges qui aurait mérité un outrage à la commission. C’est carrément nous prendre pour des valises et quoi penser de l’intégrité de cette personne quand, sous serment, elle ment impunément. C’est ça le problème des commissions. Elles n’ont aucun pouvoir punitif. Les personnes appelées à témoigner nous servent la plus malodorante bullshit et s’en retournent le sourire en coin pendant que nous, CONtribuables, payons la note plus que salée.

À la lumière de ce reportage, on voit bien comment est odieux le parti Libéral du Québec. Le pouvoir rend malade et on en a la preuve. Sous leur sourire forcé et leur allure de business man, se cache toute la magouille dont ce parti est capable, au moins depuis l’ère du poodle. Et après, on se demandera pourquoi les citoyens sont désabusés de la politique. Les politiciens sont très bas dans l’échelle de la confiance. Mais ça ne s’arrête pas seulement à eux. Tout l’appareil gouvernemental est pourri à l’os parce qu’ils nomment à des postes de commande leur petits n’amis qui n’ont d’autres choix que de les servir. Un service en attire un autre. Dégueulasse!

Les commotions cérébrales

Avez-vous entendu le témoignage de Guillaume Latendresse à l’émission de Paul Arcand au 98,5? Non? Vous avez manqué quelque chose d’hallucinant et de troublant; les conséquences néfastes des commotions cérébrales au hockey. L’entrevue s’inscrivait dans le cadre de la commotion cérébrale que Sidney Crosby avait subit la veille dans un match opposant les Penguins aux Capitals. Guillaume Latendresse s’est alors ouvert au point où l’animateur lui a laissé toute la place. Forcé à la retraite à 26 ans, et après 6 commotions cérébrales, Guillaume a fait état de sa nouvelle vie de maux de tête, de séquelles importantes affectant directement sa mémoire et son humeur.

Il a parlé avec son cœur et livré un témoignage comme j’en ai rarement entendu. Il racontait comment son cerveau était devenu tellement fragile, qu’un léger contact accidentel avec la porte de son véhicule au moment d’y installer sa fille, avait provoqué des symptômes qui l’avaient obligé à subir un important mal de tête et trois jours à dormir 12 heures par jour. Il était plus que convaincant!

Stéphane Quintal, préfet de discipline de la Ligue Nationale de Hockey, devrait prendre connaissance de ce témoignage plus que poignant. La ligue devrait mettre ses culottes et appliquer des mesures dissuasives pour enrayer tout coup porté à la tête, par une suspension de 40 matchs, soit l’équivalent d’une demie saison, point à la ligne. Aucune interprétation! Un automatisme! Aujourd’hui, dans le hockey professionnel, on cherche à démolir systématiquement l’adversaire avec la conséquence que les joueurs courent un risque important de voir leur carrière écourtée, voire brisée.

Avec l’arbitrage qu’on connaît et qui relève du roller derby, il est à se demander ce qui important pour la LNH; le spectacle qui attire les foules par sa médiocrité ou la qualité du jeu dans un environnement sain. On n’a qu’à regarder la qualité du hockey international pour se rendre à l’évidence de ce qui est souhaitable. Il faut agir avant qu’un joueur y laisse sa vie sur la glace. Merci Guillaume et espérons que le message sera entendu et qu’il portera.

Un grand-papa comblé

C’est moi ça! Après Audrey-Anne et ses talents pour la danse, voilà que Pierre-Olivier, mon petit-fils, exprime son talent pour la musique. À sa première année du secondaire, il est inscrit en musique et hier avait lieu leur concert de fin d’année et il joue de la clarinette dans un mini orchestre symphonique de son groupe de 48 musiciens. Grand-papa est comblé par la relève qui lorgne vers la musique. Quoi demander de plus. Pouvoir lire la musique à 13 ans, c’est fantastique. Et il a du talent.

La musique m’attire et je n’allais pas manquer pareille occasion. Alors je me suis présenté à l’école secondaire le Carrefour de Varennes pour le spectacle. Il réunissait des jeunes musiciens des secondaires 1 à 4 dans 7 prestations musicales; les niveaux 1 et 2 en harmonie et chant, puis ont enchaîné les secondaires 1, 2, 3 et 4 dans des pièces de jazz. On s’imagine que les jeunes ne s’intéressent qu’à la guitare mais détrompez-vous, ils jouent de tout ce qui compose un orchestre symphonique. L’acoustique était excellente, pour ce qui tient lieu de cafétéria habituellement.

La scène était disposée comme les grands orchestres; les cuivres ensemble, les percussions d’un côté, les pianos à gauche et les guitares regroupées. Il y avait de la place pour une quarantaine de musiciens, sans oublier le lutrin du chef d’orchestre. La salle était bondée et quand le concert s’est mis en branle, c’était fantastique, harmonieux et percutant. Ils ont du talent ces jeunes. On se rend compte qu’à mesure qu’ils progressent au niveau académique, la performance évolue dans le même sens.

Pierre-Olivier

Je ne suis pas un fin connaisseur en jazz mais je dois avouer que les pièces choisies étaient captivantes au point de battre la mesure, assis sur nos chaises. Il faut féliciter le travail de ces professeurs parce que c’est loin d’être évident d’atteindre un niveau de performance élevé et harmonieux, comme on en a été témoin.

En tout cas, ça me fait un petit velours de voir que mon petit-fils s’intéresse à la musique. Un de ces jours, il faudrait bien jouer une « toune » ensemble. Avec ta sœur, vous êtes définitivement mes idoles. J’ai passé une excellente soirée.

Réflexions à la Pierre Légaré

1. Si j’ai des pieds d’athlète, vais-je courir plus vite?

2. Comment se fait-il que ma cannette d’anti-rouille finisse toujours par rouiller?

3. Pourquoi les crottes de moineaux sur une voiture blanche… c’est noir, et sur une voiture noire, c’est blanc?

4. Si un policier t’arrête parce que t’as fait un virage en U, tu lui dis : « Non, c’était un virage en C. » Y a pas d’amende pour ça!

5. Écouter un baladeur en faisant du vélo, c’est dangereux mais moins que regarder la télé.

6. Les modèles réduits, c’est toujours des cadeaux populaires. Excepté dans les sex shops.

7. Quand quelqu’un t’a rapporté un souvenir de son voyage et qu’en le regardant tu te souviens de rien, c’est normal!

8. Selon les statistiques, y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. Si présentement, il y a quatre personnes normales avec toi, c’est pas bon!

9. Les sourds-muets, quand ils veulent se dire des secrets, mettent-ils des mitaines?

10. Quelqu’un qui a une jambe plus courte que l’autre… pourquoi on dit jamais : il a une jambe plus longue que l’autre?

11. Pourquoi « séparé » s’écrit-il tout ensemble alors que « tout ensemble » s’écrit séparé?

12. Pourquoi « Abréviation » est-il un mot si long?

13. Pourquoi les choses se trouvent-elles toujours au dernier endroit où on les cherche?

14. En cas de guerre nucléaire… l’électromagnétisme produit par les bombes thermonucléaires pourrait-il endommager mes cassettes vidéo?

15. Quel est le synonyme de synonyme?

16. Pourquoi n’y a-t-il pas de nourriture pour chat avec goût de souris?

17. Si rien ne se colle au Téflon, comment l’a-t-on collé à la poêle?

18. Pourquoi les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des serrures?

19. De quelle couleur est un caméléon quand il se regarde dans la glace?

Le Québec est «drabe», sans couleur et sans saveur

Aujourd’hui, je vous propose le texte de Lise Ravary, journaliste, paru dans les pages d’opinions de l’édition du 27 avril du Journal de Montréal. À mon avis, il représente un portrait assez juste de notre «belle» province… belle étant péjoratif.

Le Québec va mal

Secouée par une discussion sur les 100 jours de Trump chez Isabelle Maréchal, hier, j’ai ressenti le besoin de parler de vraies «vraies affaires». Ce que nourrir à répétition l’indigent corporatif qu’est Bombardier ou voter une loi contre les pitbulls ne sont pas. Les vraies affaires se trouvent dans l’état des choses au Québec.

QU’OBSERVE-T-ON?

Nos autoroutes, nos ponts et nos rues et même le plafond de la Grande bibliothèque s’effondrent. Des écoles. CHSLD et hôpitaux sont en fin de vie utile. Nous sommes champions du décrochage scolaire et de l’attente à l’urgence. Nous arrivons derniers pour le revenu personnel au Canada.

Nous sommes les contribuables les plus imposés et taxés en Amérique du Nord. Notre ex-premier ministre est sous enquête pour corruption. L’actuel PM trouve que tout va bien. L’opposition converge vers un tiers parti d’extrême gauche pour augmenter l’appui à une option rejetée par deux Québécois sur trois.

Nous avons dit «non» deux fois au pays. Nous voulons protéger notre langue, mais nous sommes fiers de la massacrer. Nous croyons dur comme fer que c’est à l’État de s’occuper de nos enfants. Notre économie dépend de ressources naturelles transformées ailleurs, comme au 19e siècle.

Au nord de St-Jérôme, internet haute vitesse, oubliez ça. Nous voulons tout gratuit, mais nous crachons sur la richesse qui rendrait cela possible. Que ferions-nous sans la péréquation et les centaines de programmes québécois d’aide à tout ce qui bouge? Nous n’avons pas de plan, pas de vision. Que l’État s’acquitte correctement de la gestion à la petite semaine nous suffit.

L’IMMOBILISME

Nous réclamons du changement, pourvu que rien ne change. Et si le problème c’était nous? Toujours contents avec notre petit pain, désormais bio et sans gluten. Nous avons tout pour être une Suisse grand format sauf la conviction que c’est possible et le courage d’agir. Il y a 50 ans s’ouvrait Expo67. Devant nous, que des matins qui chantent. Aujourd’hui, nous naviguons au pif dans le brouillard. Pourquoi?

Danse ton cinéma

Un beau thème pour un spectacle de danse, qui promettait du rythme et de l’énergie. Nous voici donc dans l’univers d’Hollywood, dont certains films nous ont marqués plus que d’autres. Parfois, simplement entendre une musique de film et nous voilà projetés dans nos souvenirs. C’est ce que le Studio Multi Danse Dominique Girard de Varennes avait choisi comme thème pour leur spectacle de fin d’année qui se tenait hier à la salle de spectacle du Collège St-Paul de l’endroit.

Et pourquoi j’y ai assisté? En bon grand-papa, je voulais être témoin des prouesses de ma petite-fille de 10 ans, Audrey-Anne, qui fréquente cette école pour la première fois, mais pour sa cinquième année d’expérience.

J’adore ces spectacles parce que d’abord j’aime la musique et je ne me lasse jamais de voir ces jeunes, dès 4 ans jusqu’à l’âge adulte, se trémousser et bouger de la sorte. Quel talent ils ont. Si les bouts d’choux nous font sourire avec leur candeur et leurs gestes pas toujours gracieux et synchronisés, on ne peut que s’émerveiller devant les chorégraphies que les plus vieux nous offrent. Ça vaut vraiment le déplacement et ils n’ont rien à envier aux prestations professionnelles.

Audrey-Anne

Trois représentations étaient au programme et j’assistais à la première, où il y avait 39 numéros sur deux parties, incluant la finale haute en couleur. Quand on connaît les musiques de films, on s’attend à du rythme et du mouvement. Ça n’a pas manqué. Évidemment j’avais un parti pris pour les deux prestations d’Audrey-Anne et son groupe CheerDance, mais j’ai également apprécié les performances sur The Blues Brothers, Tina Turner, Ghostbusters et Fame, sans oublier la finale bien sûr. Du rythme, du mouvement, de la couleur et de l’ambiance. Une excellente note également pour les beaux costumes judicieusement choisis.

À voir ces performances, on peut se rendre compte du travail colossal des professeurs. Ce n’est pas évident de rassembler les petits pour une chorégraphie, qu’ils ont de la difficulté à bien assimiler. Lorsqu’ils sont sur scène, ils n’ont d’yeux que pour la professeure et les mouvements qu’elle exécute. C’est charmant de les voir. Comme dans tout spectacle digne de ce nom, les parents s’empressaient d’acheter des petits bouquets de fleurs, disponibles sur place, pour offrir aux danseurs à l’entracte où à la fin du spectacle.

Félicitations à toute l’équipe de production sous la direction artistique de Dominique Girard, aux professeurs et surtout aux danseurs, sans qui rien de tout ça ne serait possible. Vous m’avez conquis et je serai un fidèle spectateur l’an prochain. Bravo Audrey-Anne… tu es mon idole!

Appel d’offres

Voici une satire de circonstance…

Un maire décide de faire repeindre la façade de la mairie. Il lance un appel d’offres. On lui présente 3 devis : d’un Italien, d’un Allemand et d’un Québécois

Le devis de l’Italien est de 3 millions de dollars, celui de l’Allemand de 6 millions $, et celui du Québécois, 9 millions $. Devant de telles différences, il convoque les trois entrepreneurs séparément, pour qu’ils détaillent leurs estimations.

L’Italien dit qu’il utilise de la peinture acrylique pour extérieur en deux couches pour 1 million $, pour les échafaudages, les brosses, les équipements divers et assurances, 1 million $, et le million $ restant c’est la main d’œuvre.

L’Allemand justifie son devis en disant qu’il est le meilleur peintre, qu’il utilise des peintures de polyuréthane en trois couches, dont le coût est de 3 millions $. Les échafaudages et autres matériaux, équipements et assurances coûtent 2 millions $, et le million $ restant c’est la main d’œuvre.

Le dernier, le Québécois est celui qui gagne finalement l’appel d’offres. Le Maire estime qu’il présente le devis le mieux justifié. Le Québécois lui a présenté l’affaire comme suit :

Monsieur le Maire :

3 millions $ pour vous, 3 autres pour moi, et les 3 restants, nous les donnons à l’Italien pour qu’il nous peigne la façade.

La morale :
TOUTE RESSEMBLANCE AVEC LA VIE POLITIQUE ET DES TRAVAUX DANS VOTRE VILLE OU VILLAGE NE PEUT ÊTRE QUE PURE COÏNCIDENCE… CONTENTEZ VOUS DE CONTEMPLER LA FAÇADE NEUVE ET DE PAYER VOS IMPÔTS LOCAUX!

Brasser de la merde

Plus tu brasses de la merde, plus ça sent la merde! C’est ce qui se produit présentement dans l’opinion publique avec le parti Libéral du Québec. Enfin, le chat sort de plus en plus du sac et les journalistes apportent beaucoup d’éléments pour dévoiler au grand jour toute la magouille dont ce parti est capable.

Le purgatoire des libéraux entre le septembre 2012 et avril 2014 était un accident de parcours que les Québécois ont rapidement oublié en les reportant au pouvoir, eux qui avaient fait la pluie et le beau temps depuis 2003 sous la gouverne du Poodle. La Commission Charbonneau, cette comédie populaire, ne nous a rien appris sur les magouilles de ces abuseurs, en omettant de faire comparaître les Marc Bibeau et Jean Charest de ce monde, et voilà que ça explose.

Il faut voir la face déconfite des ministres et députés libéraux, lorsqu’ils sont mitraillés par les nombreuses caméras des médias. Ils ne se gênent pas pour dire qu’ils sont écœurés de cette situation et ont vraiment hâte que ça se termine. Ils n’ont encore rien vu et des têtes vont tomber avec la déclaration choc du président, Yves Francoeur, de la Fraternité des policiers de Montréal de ce matin. Quelqu’un retarde de déposer des accusations pour protéger qui? Un autre pavé dans la mare.

J’espère que les citoyens qui les ont remis au pouvoir se rendent compte de leur erreur et qu’en 2018, ils devront leur montrer la porte de sortie pour longtemps. Personnellement, toute cette merde ne me surprend pas parce que je n’ai jamais eu confiance envers le Poodle. Ses propos arrogants dans ses discours, ainsi que ses sourires ironiques, m’enrageaient et les déclarations des divers intervenants soulèvent des interrogations. J’espère que les principaux acteurs de cette grosse magouille seront traduits devant les tribunaux et condamnés. Il est temps d’assainir ce parti de profiteurs.

Quand j’entends Couillard dire qu’il n’était pas au courant, et qu’il est blanc comme neige, permettez-moi d’en douter. Croire qu’il ne sait rien, c’est inconcevable à mon humble avis. Alors les journalistes d’enquêtes, fessez dans le tas pour vider la question. Ça pue déjà la merde et après un certain temps, on s’habitue à l’odeur. Il ne faut pas en rester là!

Roy Rogers… ça vous dit quelque chose?

Nous sommes dans une semaine de nostalgie. Les reportages télévisés nous ramènent les images d’Expo67, alors qu’on avait rendez-vous avec le monde et que 50 millions de visiteurs ont été conquis par Montréal. Que de beaux moments à se rappeler. Alors pour rester dans ce même esprit, j’ai reçu récemment un texte sur mon premier héros d’enfance; Roy Rogers. Mon cowboy préféré, dont je ne manquais aucune émission. Je me souviens également que CFCF-TV 12, dans les années 1990, diffusait ces vieilles émissions, la nuit, à 5h00… que j’écoutais sur mon quart de nuit. C’est sur ce personnage que je vous propose cet article.

Roy Rogers et Trigger

Ceux et celles de ma génération l’ont probablement connu, alors qu’on pouvait suivre ses aventures au petit écran en noir et blanc. Je veux parler du cowboy-chanteur Roy Rogers, ce sympathique et attachant personnage qui, avec son épouse Dale, son cheval Trigger et son Berger allemand Bullet occupaient de précieux moments de télé en attendant le souper.

Un musée lui était consacré et le Roy Rogers Museum de Brandon au Missouri vient de définitivement fermer ses portes. Roy Rogers, né Leonard Franklin Slye (1911-1998), avait demandé à son fils de le fermer et de vendre son contenu, s’il ne devenait plus rentable. Voici une liste partielle de certains articles qui ont trouvé preneur lors de l’encan publique qui s’y est déroulé. Ça devrait vous rappeler de beaux souvenirs…

– La Pontiac Bonneville 1964 de Roy, estimée entre 100 000$ et 150 000$, a été vendue 254 500$.

– Une selle complète, d’une valeur de 100 000$ à 150 000$, a trouvé preneur pour 386 500$.

– Une des nombreuses chemises de Roy vendu pour 16 250$ et un de ses nombreux chapeaux de cowboy vendu pour 17 500$.

– Un ensemble d’éperons vendu pour 10 625$.

– Sa paire d’assiettes, de vaisselle et d’argenterie vendus pour 11 875$.

– L’une de ses guitares, vendue pour 27 500$.

– Nellybelle, sa populaire Jeep, vendue pour 116 500$.

– L’une de plusieurs séries d’affiches de films, vendue pour 18 750$.

– Selle de parade de Dale, estimée entre 20 000$ et 30 000$, vendue pour 104 500$.

Roy Rogers et son groupe étaient de grands héros de notre enfance. Ils nous enseignaient l’honnêteté, le respect et l’importance de nos animaux de compagnie. À leur manière, ils nous enseignaient le patriotisme, la moralité et l’honneur. C’était également l’avènement de la télévision dans nos vies. De grands moments.

De bons souvenirs à se rappeler…Vous vous souvenez?

Trois gouttes de lumière…

Aujourd’hui!

La chose la plus précieuse que tu possèdes est : Aujourd’hui, même s’il est coincé entre hier et demain.

Aujourd’hui, tu peux être heureux, pas hier, ni demain.

Hier est passé et demain n’est pas encore là.

La vaste majorité de nos misères sont des restes d’hier ou empruntés à demain. Garde ton aujourd’hui propre.

Décide dans ton esprit de jouir de ta nourriture, de ton travail, de tes loisirs, coûte que coûte, aujourd’hui.

Aujourd’hui est à toi, c’est à toi qu’il a été donné. Tous les hier sont partis et tous les demain sont encore à venir.

Aujourd’hui est à toi. Prends-en les joies et sois heureux. Prends-en les peines et sois toi-même.

Emploie-le de sorte que sur sa fin, tu puisses dire : J’ai vécu et aimé aujourd’hui!

Proverbes nouveau genre

Dans chaque église, il y a quelque chose qui cloche…!

L’amour c’est comme les photos… ça se développe dans le noir!

Les enfants sont comme des «pets»! On ne supporte que les nôtres!

Factures d’un avocat : Même si on te déclare coupable, t’es assez innocent pour payer ses honoraires!

Tu n’échapperas jamais à 2 choses dans la vie… la mort et les impôts!

Le vinaigre c’est comme le viagra… ça durcit le cornichon…!

Il faut aimer son prochain… les autres sont trop loin!

Si l’amour rend aveugle… le mariage redonne la vue!

Le début du mariage c’est : On s’enlace et on se veut! Plus tard c’est : On se lasse et …on s’en veut!

Dieu a donné l’argent aux riches parce que les pauvres, habituellement, n’ont pas de compte en banque!

L’habit ne fait pas le moine. Ça le cache seulement!

Pour avoir de l’argent devant soi… Pourquoi faut-il le mettre de côté?

Un jury c’est un groupe de personnes qui essayent de déterminer quel criminel a le meilleur avocat!

Une patiente disait à son médecin : Depuis que vous m’avez prescrit des somnifères, je dors mes nuits entières! C’est merveilleux… est-ce que vous en prenez un ou deux par soir? J’en prends pas du tout, je les donne à mon mari!

Bonne journée… avec le sourire évidemment!

Un bel après-midi de printemps

Quelle belle journée de printemps on a eu hier. Un soleil resplendissant et un mercure frisant de justesse les 20°C, il n’en fallait pas plus pour faire sortir la population de son hivernement. Arrivé en sol québécois depuis jeudi dernier sous la froidure et les vents froids, la matinée était idéale pour vider le gazébo de son contenu et commencer à meubler notre site au camping. On en a également profité pour faire un brin de jasette avec quelques voisins qu’il était bon de retrouver.

Puis, quoi de mieux qu’une belle balade en automobile en se rendant chez notre fils à Varennes. Partout sur notre parcours, les cyclistes dans leurs beaux petits kits moulants à souhait, respiraient à plein poumons, cet air printanier qui ajoutait la joie d’une première randonnée. C’est la mode maintenant… On n’enfourche plus sa bécane sans son p’tit kit. C’était comme si tous les vélos de la région prenaient d’assaut les pistes cyclables et bordures de chemins en même temps.

À quelques endroits, des petits monticules de neige noircis, tentaient de résister à une mort annoncée et inévitable. Les pelouses, encore jaunies et parsemées de feuilles laissées par l’automne, attendaient les premiers coups de râteaux qui ne tarderont certainement pas. Preuve que le soleil fait rapidement son oeuvre, on pouvait apercevoir quelques taches de verdure sur le point de ressusciter. Lentement, la nature renaît.

En passant devant l’immense chantier du futur pont Champlain, côté sud, à Brossard, on est resté surpris de l’avancement des travaux. Les grues géantes s’activent et les nouveaux piliers émergent du St-Laurent pour qu’on puisse mieux visualiser mentalement l’oeuvre. Lors de notre dernière visite en octobre, rien de cela n’était apparent. En arrivant à Varennes, un joli spectacle de cerfs-volants s’offrait à nous, dans le parc de la Commune. On s’est arrêté pour observer les manoeuvres audacieuses des pilotes de ces bidules qui virevoltent au vent. Ça semble facile mais ça ne l’est surement pas, surtout lorsqu’ils les faisaient atterrir de la bonne façon sur l’immense espace vert mit à leur disposition.

Sur ce beau grand parc sur la rive du Saint-Laurent, la population des environs s’était donnée rendez-vous. Il y avait beaucoup de monde; des cyclistes, coureurs, marcheurs, et poussettes d’enfants, qui savouraient cette journée magnifique. Et tout ce beau monde respirait la bonne humeur et affichaient un sourire d’appréciation, de satisfaction. Un beau dimanche après-midi de printemps comme on les aime.

En quittant, nous nous sommes arrêtés pour un moment de recueillement au cimetière de Varennes, à proximité, où sont inhumés les parents de Louise, une soeur et un frère. Après quoi, notre balade du dimanche s’est terminée, comme prévue, chez notre fils Pascal et sa conjointe Valérie, Varennois, pour les retrouvailles après un hiver passé au soleil. Une visite qu’on ne voulait manquer pour tout l’or du monde. C’est bien joli Facetime, mais en chair et en os c’est exceptionnel. Oui, un bel après-midi de printemps qui a mis de la joie dans nos coeurs.

Offensive !!!

La saison des Canadiens de Montréal et maintenant chose du passé. Ils n’ont pas traversé la première ronde et se sont inclinés en 6 matchs face aux Rangers de New York, hier. Très décevant!

La saison a pourtant été excellente avec le championnat de sa section. Mais l’important dans cette ligue demeure dans un premier temps de se qualifier pour les séries, puis, dans un second temps, remporter la coupe Stanley. Objectif que nos Glorieux n’arrivent pas à atteindre depuis des lunes. La recette est simple; pour gagner des matchs, il faut compter un but de plus que son adversaire… et ça, on ne l’a pas.

On a le meilleur gardien de but au monde en Carey Price, je veux bien, mais partout où il a gagné les grands honneurs, ses défenseurs étaient exceptionnels. On n’a qu’à se rappeler ses performances en hockey international. Ce n’est pas le même portrait à Montréal. Mis à part Weber, Emelin et Markov, c’est ordinaire. Beaulieu a joué son dernier match à Montréal jeudi dernier, à mon humble avis.

Mais ce qui est le plus pressant dans cette équipe c’est l’OFFENSIVE. Bergevin aura du pain sur la planche pour trouver du talent pour marquer des buts. Cette saison, seuls Pacioretty et Byron affichent plus de 20 buts dans l’équipe. Ce n’est pas le Klondike! Et on ne les a pas vu en série. Galchenyuk en est à sa cinquième saison avec les Canadiens et, sincèrement, il semble ailleurs. À la lumière des récents résultats, la Direction devra bouger. Laisser faire la défensive, ça prend des buts.

Quand on apprend la déconfiture des Black Hawks de Chicago, balayés en 4 parties par les Predators de Nashville, on se console un peu avec notre malheur. Mon petit doigt me dit que PK doit rire dans sa barbe un brin. Je ne prétends pas que notre équipe a été poche, parce que ces deux formations étaient assez semblables, mais force est d’admettre qu’il y avait définitivement plus de marqueurs chez les Blue Shirts.

Maintenant on prend vacances du hockey pour les 4 prochains mois, en espérant que les carences de notre équipe en attaque seront résolues, parce qu’entre temps, les autres équipes continuent de s’améliorer d’année en année. Observez bien les Maple Leafs de Toronto… dans deux ans, ils seront l’équipe de l’heure dans la Nationale avec leur redoutable offensive qui prend de l’expérience.

Bonnes vacances les Glorieux et on se revoit en septembre, que je souhaite dans une version plus agressive et talentueuse. Et merci pour cette belle saison malgré tout.