Quand on dit que notre nom peut être prédestiné en médecine, on peut affirmer que cela a un certain sens. Est-ce un signe de compétence? Pas nécessairement mais au moins leur nom de famille demeure inspirant pour la profession. Donc, avec humour, ces noms vont sûrement vous arracher un sourire. En tout cas, vous avez le choix selon votre pathologie…
Pour les poumons; le Dr Bélair.
Pour la cage thoracique; le Dr Côté.
Pour une ligature de trompes; le Dr Couture.
Pour le gland; le Dr Deschenes.
Pour les cordes vocales; le Dr Savoie.
Pour le canal urinaire; le Dr Beauchemin.
Pour une amputation; le Dr Yvon Tessier.
Pour un examen de la prostate; le Dr Touchette.
Si vous cherchez un urologue; il y a le Dr Lassonde.
Si vous cherchez un dentiste; il y a le Dr Adam Carrier.
Pour les oreilles; le Dr Lesourd.
Pour les yeux; le Dr Beauregard de Beloeil.
Pour le colon; le Dr Boucher.
Pour les reins; vous avez le choix entre les Drs Lapierre, Laroche, Desroches, Gravel ou Carrière.
Pour les pieds; le Dr Laplante.
Pour le cœur; le Dr Jolicoeur ou le Dr Francoeur.
Pour un problème de sommeil; le Dr Veilleux.
Pour les hémorroïdes; le Dr Beaulieu.
Pour la maladie de Parkinson; le Dr Tremblay
Pour une chirurgie esthétique; le Dr Lebeau.
Pour un pontage; le Dr Dupont.
Pour un problème d’infertilité; le Dr Viens.
Pour l’anxiété; le Dr Soucy.
Pour des brûlements d’estomac; le Dr Laflamme.
Pour le tube digestif : le Dr Lavallée.
Pour les fesses; le Dr Allaire fera l’affaire.
Pour les soins palliatifs; le Dr Paradis vous attend.
Pour les petits boutons; le Dr Picotte peut vous soulager.
Et si vous désirez voir un gérontologue; le Dr Delage est tout indiqué.
Finalement, je ne sais plus quelle maladie j’ai exactement. Ayant peur de tout et de rien, je vais donc voir le Dr Couillard…!
Avec tous ses défauts qu’on ne cesse de critiquer, il a aussi ses qualités notre beau Québec et ça fait du bien de revenir chez nous. À 15h00 nous franchissions la barrière de notre camping La Clé des Champs à St-Philippe après une balade de 696 kilomètres. Premier étonnement, les rues, asphaltées après notre départ l’automne dernier, donnent un très beau coup d’œil. Quelques dos d’ânes, en pavés unis, complètent agréablement le tableau. Le roulement est tellement doux, qu’il sera très difficile d’observer la vitesse de 8 km/h sans se servir des freins.
Sur notre site, il nous faut « partir la roulotte » comme on dit. Faire ce qu’il faut pour la rendre fonctionnelle et confortable. Alors Louise et moi, on s’est appliqué à bien s’installer, brancher l’Internet et le satellite… sans oublier de soulager la bagnole de ses bagages. Enfin, c’est un peu pour ça que cet article est publié avec du retard. Quelques courses pour l’essentiel et le tour était joué.
Au lever, hier, une légère et fine bruine et un 13°C saluait notre départ. Lentement, la bruine s’est dissipés laissant une importante couche nuageuse. Au New Jersey, le bordel! Un long bouchon de circulation qui nous a fait perdre une demi-heure. Pour quelle raison? Allez savoir… Ça repart à 100 km/h et ça se congestionne à nouveau 2 kilomètres plus loin. Aucun accident, pas de travaux et aucune opération policière. Rien de tout ça! Magie?
D’après mon expérience, il y a deux endroits que je me souvienne, où c’est le bordel causé par du louvoiement excessif, pour gagner deux places et les nombreux changements de voies rapides, sans signaler; le sud-est de la Floride et le New Jersey… c’est maladif!
Pour se remettre de nos émotions et comme on fait une bonne vie, Dame nature nous offrait notre traversée du New York State Thruway sans problème et sous un beau soleil. Heureusement parce que les Adirondacks nous attendaient avec des nuages et du temps gris et frais; 8°C, jusqu’au poste frontalier canadien. Ah oui, j’oubliais… Trois kilomètres avant d’arriver aux douanes, on a décidé de faire le plein d’essence et d’arrêter pour dîner. Avez-vous une idée du resto? Si vous avez choisi les Deux Arches d’Or, vous avez frappé dans l’mille! Vous avez bonne mémoire, félicitations!
Monsieur le douanier était expéditif comme on les aime… l’honnêteté ressortant sur nos visages, en moins de 30 secondes nous étions déjà traversés. Soudainement, on entendait la radio en français, l’affichage dans la langue de Molière, tout en remarquant plein de plaques d’immatriculation du Québec. Sortie 38, on quittait l’autoroute pour retrouver un chemin très familier. Home sweet home où comme le chantait Ferland, « Fait du feu dans la cheminée, je reviens chez nous… »

C’est comme la chanson… plus haut sur la carte et plus loin en roulant, pour faire une analogie. Nous voici rendus à Fogelsville en Pennsylvanie (près d’Allentown), pour notre deuxième nuit, depuis 19h00, avec 1 032 kilomètres de plus à l’odomètre de la bagnole. On voulait réserver au Comfort Inn qu’on connaît déjà, mais même si le stationnement était plein à 15%, la concierge m’affirmait que les chambres étaient sold out. Mettons qu’elle a laissé un doute dans mon esprit. Peut-être que mes culottes courtes ont joué dans la balance… elle m’a pris pour un énergumène probablement. Quoi qu’il en soit, on a choisi le Hawthorn Suites à deux pâtés de là. Température; 13°C et les vêtements longs seront de mise demain matin.

Par ailleurs, la journée avait très bien débuté par un fou rire déclenché par le courriel de ma belle-sœur Francine. Dès 6h00, au saut du lit, j’ouvre ma tablette, et je vois son commentaire sur mon article du blogue de la veille. En plus de me décrire rapidement la défaite des Canadiens, elle voulait savoir où était le restaurant Deux Arches d’Or que j’avais mentionné et qu’on avait pris notre petit déjeuner? Est-ce qu’elle était la seule à ne pas savoir que les Deux Arches d’Or font référence au sigle des restaurants McDonald’s. Ça fait plus chic, plus distingué. C’est vieux comme Mathusalem.
L’histoire ne le dit pas mais je dois vous avouer que j’avais la gueule fendue jusqu’aux oreilles, comme dirait ma grand-mère. Lorsque j’ai lu qu’elle voulait savoir où se trouvait ce restaurant, j’ai éclaté. Je peux te dire Francine que tu as fait ma journée. Sur la route, lorsque je voyais l’enseigne des restaurants McDonald’s, je ne sais pas pourquoi mais mon sourire était instantané. Maudit que ça fait du bien de se lever de bonne humeur. En tout cas, tu te mettras au lit plus instruite, ce soir.

Pour revenir à cette journée, on a eu droit à quelques bouchons de courte durée, à cause de travaux routiers. Les nuages, gouttelettes de pluie et un soleil timide ont, comme à la chaise musicale, tenté de s’imposer sans faire de vainqueur. Cependant, c’était bien pour les bagages qui n’ont pas eu à se faire rôtir. Ma douce tient son rôle de navigateur de main de maître… maîtresse serait plus appropriée. Le Next Exit n’a qu’à bien se tenir pour fournir l’information demandée. Elle sait où chercher; le prochain ravitaillement d’essence, la prochaine pose pipi, les haltes-repas, tout est sous son contrôle et au bout des doigts. Elle est vraiment une co-pilote douée et compétente. Croyez-moi sur parole. Elle n’est pas à louer… je vais faire comme Bombardier, la garder et hausser effrontément son salaire.
Demain matin, on bouffe les derniers kilomètres qui nous séparent de la maison qu’on devrait atteindre en après-midi. Quand exactement? J’aime mieux ne pas m’aventurer sur ce terrain glissant. Cependant, j’essaierai de terminer mon récit de voyage avant la fin de la journée, si j’en ai le temps et l’internet installé. Je vais faire mon gros possible. Si vous n’avez pas de mes nouvelles avant jeudi, minuit, venez mettre vos yeux et vos lunettes sur le blogue vendredi.
À suivre…

Bon, l’heure est venue de retourner au Québec. Dès 6h00 ce matin, on mettait la main aux derniers contrôles avant le départ de la Floride et mettre la clé dans la porte de nos quartiers d’hiver. Si quelques nuages étaient présents, ils se sont rapidement dissipés pour laisser toute la place au soleil des plus éclatant.
À 8h00 exactement, après avoir pris notre petit déjeuner aux Deux Arches d’Or, on roulait sur l’Interstate 75, direction du nord, la bagnole bourrée à l’os. Juste avant d’arriver à Sarasota, la circulation s’est paralysée pour une bonne trentaine de minutes, parce qu’une auto était la proie des flammes… perte totale. Le bonhomme devra se trouver une nouvelle voiture. Dans la région d’Orlando, sur l’Interstate 4, on a pu constater l’avancement de l’immense chantier routier, sans entraver la circulation. Lorsque ce sera terminé, ça vaudra définitivement le détour en plus de ramener une belle fluidité à cette partie d’autoroute.
Rendu en Géorgie, le soleil était toujours de la partie et le mercure indiquait un torride 34°C. Louise, qui avait laissé le Next Exit sur le tableau de bord, s’est vite rendu compte qu’il allait brûler, tellement il était cuisant. Par contre, la Caroline du Sud allait nous réserver des surprises… quelque chose qu’on n’avait pas vu depuis longtemps; la pluie. Trois courtes averses sont venues perturber notre parcours. La première a été soudaine et particulièrement violente. On ne voyait pas 25 pieds à la ronde, m’obligeant à réduire considérablement ma vitesse. Les deux autres… des nuages écartés qui ont décidé de se venger de l’hiver qu’on a connu. Des jaloux probablement!

Au moment de rédiger cet article, il est 21h00 et nous sommes confortablement installés au Holiday Inn Express de Florence, en Caroline du Sud, après une ballade de 1 059 km. Le temps est nuageux avec une température de 19°C. Lorsqu’on avait regardé les prévisions météo pour le voyage, on annonçait de la pluie pour les deux Carolines. Et bien, c’est parti. En sortant du restaurant tantôt, une forte averse nous est tombée dessus. On devra faire avec, d’autant plus qu’au Québec, on promet de la chmouille jusqu’à vendredi. Je vous le répète… les esprits nous en veulent.
Petit côté désolant d’être en transit… je manque le match des Canadiens. À demain pour la suite…
Pioneer Village ressemble à Val-Jalbert
C’est la première année où nous quittons nos quartiers d’hiver si tard. En fait, une grosse semaine plus tard. Le resort ressemble à Val-Jalbert, cette communauté du Québec devenue un lieu touristique, mais qui était un village fantôme. On se promène en voiturette de golf et on ne voit que de vastes étendues désertes. Il reste une poignée d’irréductibles mais en fin de semaine prochaine, les snowbirds auront foutu le camp.
Par contre il fait très chaud, entre 90°F et 100°F. Les résidents restent dans leurs maisonnettes et préfèrent le confort que procurent les climatiseurs. Les chaises entourant la piscine, très occupées il n’y a pas si longtemps, trouvent le temps long et ont sûrement hâte que l’automne revienne. Quoi qu’il en soit, nous quittons demain matin pour rentrer chez nous et retrouver notre routine québécoise. Par contre, nous venons de vivre notre plus belle saison de tous les temps en Floride. Les épisodes très épars de pluie se sont comptés sur les cinq doigts d’une seule main, au point ou les pelouses sont jaunes. Ce n’est pas grave, avec les pluies abondantes de l’été, elles auront retrouvé leur verdure éclatante à notre retour l’automne prochain.
Nos Canadiens frisent la perfection
Quel match de hockey nos Canadiens nous ont servi hier soir face aux Rangers de New York. Un effort collectif qui frisait la perfection, aux dires des spécialistes. Cette victoire de 3 à 1 leur permet de prendre les devants deux parties à une dans cette première ronde des séries de fin de saison dans la LNH.
L’attaque à cinq s’est réveillée et Artturi Lehkonen y est allé d’un boulet pour déjouer Lundqvist pour ouvrir le pointage, alors que Shea Weber marquait le deuxième but, également en avantage numérique, sur une belle passe d’Alex Galchenyuk. Que dire de Alexander Radulov qui a marqué le troisième but des Glorieux, d’une seule main, à la manière d’un Sidney Crosby. Un jeu qui va sûrement meubler les beaux buts de la l’année. Ça augure bien et je demeure confiant que les Canadiens remporteront cette série en 6 matchs.
Un autre pitbull attaque
Assez triste l’histoire de la dame de Saint-Jean-sur-Richelieu qui a perdu ses deux oreilles en plus d’être défigurée par ses deux chiens, un boston terrier et un pitbull, la semaine dernière. Heureusement que le projet de loi gouvernemental a été déposé récemment pour ramener à l’avant-plan la réglementation concernant les chiens agressifs sur le territoire québécois. Il y en a encore pour croire que ces chiens sont inoffensifs.
Ça va prendre quoi encore pour comprendre. Qu’est-ce qu’on peut faire avec ces chiens? Pourquoi portent-ils presque toujours un collier de cuir, agressant, qui dégage un climat d’agressivité évident. Il faudra encore combien de morts pour que les gens comprennent? On a ici l’exemple de deux chiens qui s’en sont pris violemment à leur propre maîtresse amoureuse des chiens, sans raisons, au point où il a fallu cinq balles pour abattre le pitbull. Assez c’est assez!
Les États-Unis et le Canada… une énorme différence en matière de sentences
On vient de le constater, suite au meurtre horrible d’Audrey Carey, cette jeune Québécoise de 23 ans, assassinée en Californie à l’automne 2015, par deux crapules vagabondes, Lila Scott Alligood, 19 ans et Morrison Haze Lampley, 24 ans, l’énorme différence avec nos sentences canadiennes concurrentielles de 25 ans. Ceux-ci ont écopé respectivement de 50 ans et 100 ans de prison, Dans ce dernier cas, la sentence a été doublée parce qu’une seconde personne a connu le même sort.
Deux meurtres absolument gratuits qui méritaient de telles sentences exemplaires. Des monstres comme ceux-ci ne doivent pas vivre en société. Et tout ça pour des drogués qui rêvaient de démarrer leur propre ferme de pot. Des têtes fêlées il y en a également chez nous et en juillet 2018, ils auront la bénédiction de Selphi Trudeau.
Malgré la difficulté de maintenir une tradition comme celle de la cueillette de l’eau de Pâques, bon nombre de personnes à travers le Québec seront à pied d’œuvre avant l’aube de la présente nuit.
Que ce soit dans un grand cours d’eau, comme la rivière L’Assomption, à l’occasion du 150e anniversaire de Saint-Côme ou dans le ruissellement d’une source souterraine au Lac-Saint-Jean, des gens iront, lampe de poche à la main, puiser l’eau qui présenterait des vertus thérapeutiques, selon certains.
Pour Jean-Marc Tremblay, un dimanche de Pâques ne pourrait pas se passer de ce rituel, lui qui se rend souvent seul à sa source située sur sa terre à bois de 200 acres, dans le secteur de Saint-Henri-de-Taillon, avant de partager sa récolte avec quelques autres personnes. Il l’avait fait il y a une quinzaine d’années avec sa fille et son gendre, qui demeurent à Laval, et il s’est aussi rendu plusieurs fois à Sainte-Monique, où un petit groupe cueille l’eau de Pâques année après année.
Il doit s’agir d’une eau courante à l’année. Dans le cas de grands cours d’eau, elle doit être puisée à contre-courant. Et l’eau de Pâques appartient à ceux qui se lèvent tôt, puisqu’elle doit être cueillie avant les premières lueurs du soleil.
De tradition populaire, les adeptes de cette pratique tentent de la perpétuer pour différentes raisons.
Et ce n’est pas toujours tâche facile, étant donné la pollution de certains cours d’eau et des églises qui cessent leurs activités, laissant derrière elles les réseaux ayant permis de rassembler les gens pour la cueillette de l’eau de Pâques.
– Pour moi, ça une importance, a confié M. Tremblay. Moi je fais partie de la religion catholique, on croit en Dieu, et on croit dans les traditions. J’en prends et j’en laisse, mais j’aime mieux rester là-dedans. Comme on dit, l’homme a besoin de croire en quelque chose, de s’attacher à quelque chose, a-t-il ajouté.
Pour ce qui est des vertus associées à cette eau, qui préviendrait certaines maladies ou guérirait certains maux, ou chasserait même les mauvais esprits, plusieurs y croient de façons plus ou moins marquées.
– Des printemps, c’est arrivé que j’avais mal à l’épaule, j’enlevais ma chemise et je me frictionnais l’épaule avec de l’eau qui coulait de la source. C’est peut-être juste la confiance. Je me figurais que ça me faisait du bien, mais c’est peut-être juste la confiance, a affirmé M. Tremblay, en riant à l’autre bout du fil.
L’homme âgé de 72 ans a dit avoir observé que la tradition a encore cours à plusieurs endroits au Saguenay-Lac-Saint-Jean;
– Dans le coin d’Alma, Jonquière, les gens se déplacent où il y a des sources.
À Sainte-Monique, où il s’est rendu plusieurs années, il devait attendre son tour en raison du nombre de participants, et également de l’ambiance un peu chaotique qui pouvait y régner. Là aussi, il s’agit d’une source souterraine, près d’une montagne de sable.
– L’eau, qui vient d’une montagne de sable, est purifiée par le sable. Il m’arrivait d’avoir à attendre une demi-heure avant de pouvoir aller me chercher de l’eau à mon tour, parce qu’il y a toujours des gens qui (étaient) arrivés avant. Il y a aussi le fait que des gens fêtent toute la nuit à Pâques, ils ne boivent pas juste de l’eau de Pâques, ils boivent de la bière aussi. D’après moi, il se boit plus de bières que d’eau de Pâques, laisse-t-il tomber.
À Saint-Côme, dans Lanaudière, il y avait bien quelques familles qui allaient puiser de l’eau à différents endroits au fil des années, mais l’organisation des fêtes du 150e de la municipalité a décidé d’organiser un rassemblement plus important, cette année.
La coordonnatrice sur le comité du 150e, Fernande Gauthier, a indiqué qu’après avoir lancé l’idée, des gens qui n’avaient jamais assisté à la cueillette l’eau de Pâques ont montré de l’enthousiasme à vivre l’expérience pour une première fois.
Les organisateurs ont préparé des bouteilles et de la nourriture pour une centaine de personnes.
– C’était très courant dans les années 1920, 1930, 1940, cela a cessé un peu en 1960, avec la Révolution tranquille, mais il y a quand même des gens qui ont continué à le faire, et il y en a qui le font tous les ans. J’ai proposé l’idée et les gens ont embarqué, a indiqué la retraitée, qui dit avoir fait du bénévolat sans arrêt depuis 55 ans à Saint-Côme.
Pour cet événement à Saint-Côme, chaque participant ne s’aventurera pas dans la rivière étant donné le haut niveau de la rivière. Ils seront quelques-uns à puiser l’eau à partir du pont du village dans des grandes chaudières.
Pour Mme Gauthier, il s’agit davantage d’une tradition païenne que d’une pratique ancrée dans la religion catholique.
– Au début de tout, ç’a commencé par des cérémonies païennes, alors il n’y avait rien à voir avec la religion catholique comme tel. Au cours du temps, les religions l’employaient beaucoup, et pas seulement la religion catholique. C’est le printemps qui arrive, c’est du renouveau. Ceux qui croyaient beaucoup à ça disaient que le soleil se levait en dansant, a-t-elle expliqué.
Source : La Presse canadienne
Joyeuses Pâques
Voici quelques perles pour vous faire sourire…
Je me demande si les Chinois qui font du tourisme au Québec savent qu’ils achètent des souvenirs fabriqués chez eux.
À la différence de l’homme, le lézard est prêt à sacrifier sa queue pour sauver sa vie.
Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant. S’il vous répond, vous êtes schizophrène.
Kadafi est parti sans dire au-revoir, ce n’est pas Tripoli de sa part. C’est écrit dans la presse si tu libyen.
L’alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui?
Dieu a donné un cerveau et un sexe à l’homme, mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.
On dit toujours qu’il faut boire avec modération, mais putain c’est qui cette modération?
Jésus changeait l’eau en vin. Pas étonné que 12 mecs le suivaient partout.
Bonne journée!
Nous vivons vraiment dans un drôle de monde. Un monde superficiel où tout ce qui importe c’est sa propre personne, me myself and I, comme le disent les Anglais. Tout est centré sur sa petite personne et tout le reste est sans importance. Le devoir civique on ne sait pas ce que cela veut dire. En autant qu’on possède un téléphone intelligent, on immortalise son heure de gloire, on diffuse le sensationnalisme.
Un adolescent se fait tabasser en pleine cour d’école. Il est par terre et son assaillant, aussi brillant qu’il le paraisse, continue de lui asséner des coups de pieds. Tout autour, d’autres jeunes du même âge n’interviennent pas, ne serait-ce que pour faire entendre raison à celui qui se fait justice sans se soucier des blessures qu’il inflige. Au contraire, on encourage l’agresseur.Devant un tel spectacle, les jeunes sortent leurs téléphones intelligents pour immortaliser l’événement. «Ce sera fantastique de mettre ça sur facebook». «As-tu réussi à tout filmer,» demande un autre. «Dépêche-toi de le mettre en ligne». Pendant ce temps, on fait quoi de la victime. On s’en balance puisqu’on a son heure de gloire, avec ce petit bout de film qui fera sensation.
Et pour ajouter l’insulte à l’injure, le journaliste interroge les jeunes qui avouent leur indifférence totale, leur décision de ne pas intervenir, c’est pas de leurs affaires… Par contre, ils savourent le spectacle. Et s’ils étaient la victime? Comment réagiraient-ils? Se faire rouer de coups pendant qu’on est par terre et vulnérable peut provoquer la mort. Selon ce qu’on a appris, la victime entend porter plainte à la police, ce qui est une excellente nouvelle.
C’est un triste constat qu’il faut en retenir. Il y a quelque chose d’anormal dans notre société, et quand on prend connaissance du projet de loi sur la légalisation de la marijuana par Selphie Trudeau, l’an prochain, l’avenir s’annonce fucké quoi qu’on en dise. On fait de grosses campagnes, avec notre pognon, pour arrêter de fumer et de l’autre côté, on encourage la population à fumer du pot. Maudite belle société.
Moi-même, je porte un bracelet MedicAlert depuis une dizaine d’années, afin d’informer adéquatement les intervenants d’urgence qui pourraient, un jour, me sauver la vie. Allergies, maladies chroniques sensibilité à certains médicaments, etc., il permet de vivre au quotidien sans s’inquiéter de ce qui pourrait soudainement survenir en situation d’urgence. C’est en quelque sorte, un ange gardien précieux, une seconde voix.
L’histoire qui suit, est celle de Joshua. Elle démontre l’efficacité de cet identifiant médical. Elle est tirée du dernier numéro d’avril du bulletin électronique de la Fondation canadienne MedicAlert…
Comme la plupart des jeunes de neuf ans, Joshua est un enfant curieux, énergique, joyeux et taquin. Il adore construire, créer et comprendre comment les choses fonctionnent. Cependant, une affection particulière le distingue des autres garçons avec qui il joue : une malformation cardiaque complexe nommée atrésie pulmonaire.
Ce trouble de santé lui a valu quatre chirurgies à cœur ouvert et cinq cathétérismes cardiaques malgré son jeune âge. Lors d’une de ces interventions, un petit caillot s’est logé dans le cerveau de Joshua, causant un accident vasculaire cérébral. En conséquence, il est désormais atteint d’une forme d’épilepsie qui l’empêche de parler lorsqu’il entre dans un état convulsif.
Craignant que les intervenants d’urgence soient incapables de comprendre de quoi Joshua souffre si aucun membre de sa famille n’est là pour parler en son nom, Laurie et Tim, les parents du jeune garçon, l’ont abonné à un forfait de service MedicAlert. Il a reçu un bracelet MedicAlert gratuit par l’entremise d’Aucun enfant oublié, un programme de bienfaisance financé par nos donateurs, qui offre sans frais la protection de MedicAlert aux enfants âgés de 4 à 14 ans étant inscrits à l’une des écoles publiques et catholiques participantes.
« Le cardiologue nous a fait comprendre que si quelque chose lui arrive et que nous ne sommes pas à ses côtés pour verbaliser ses besoins, les intervenants doivent être informés de son trouble cardiaque pour pouvoir agir rapidement », explique Laurie depuis son domicile de Toronto, ajoutant que les deux affections dont il souffre sont gravées au dos de l’identifiant MedicAlert bien visible, lequel est fixé à son serre-poignet.
Bien que Laurie ait offert un bracelet à son fils pour obtenir la tranquillité d’esprit, Joshua a compris, lui, du haut de ses neuf ans, que l’identifiant médical le plus réputé du Canada n’est pas qu’une aide d’urgence : c’est sa deuxième voix.
Récemment, Joshua se trouvait en classe et sa professeure a remarqué qu’il était plus calme qu’à l’habitude. Elle s’est alors rendu compte que l’enfant pleurait et que de grosses larmes roulaient sur ses joues. Lorsqu’elle lui a demandé ce qui n’allait pas, Joshua n’a pas dit un mot.
« Elle a cru que mon fils ne voulait pas lui parler, mais en réalité, il était incapable de le faire », ajoute Laurie, expliquant que les convulsions de Joshua sont localisées et que leurs symptômes sont atypiques. « Elle s’est agenouillée près de lui pour le questionner de nouveau. Mon garçon a alors courageusement pointé sa bouche, puis son bracelet. La femme a finalement compris qu’il souffrait de convulsions et a pu lui procurer immédiatement les soins dont il avait besoin. »
« J’ignorais qu’il voyait cela comme un outil pour communiquer. Il est très rassurant de savoir que son bracelet permet aux gens de l’aider si je ne suis pas avec lui. Je n’aurais jamais pensé qu’il utiliserait son identifiant MedicAlert pour exprimer ses besoins. »
Le frère de Joshua, Kaleb, âgé de sept ans, porte également un bracelet MedicAlert, puisqu’il souffre d’une allergie aux arachides pouvant provoquer un choc anaphylactique. Laurie affirme qu’il utilise lui aussi son bracelet MedicAlert comme un outil, un outil pédagogique dans ce cas-ci, pour le montrer aux élèves lors de présentations en classe. Kaleb sensibilise ses camarades et ses professeurs à propos des allergies alimentaires.
« J’ai toujours pensé que leurs bracelets MedicAlert n’étaient rien d’autre que des objets », indique la mère des deux garçons. « Or, mes fils m’ont appris que ce sont de précieux outils et non pas seulement de beaux accessoires qui visent à capter l’attention des secouristes. »
« Alors, je vous dis MERCI! Merci d’être toujours là pour nous et pour les gens comme nous, qui ont besoin d’une aide supplémentaire. »
Informez-vous : https://www.medicalert.ca/fr
Pour la première fois de ma vie, je suis allé à la mosquée de Gatineau, par curiosité. J’ai assisté à leurs pratiques et à leurs prières. Puis tout à coup j’ai vu Mahomet. Il était là. Je me suis mis à genoux, figurez-vous et à ma grande surprise il vient à moi, se penche, met ses mains sur ma tête et s’exclame d’une voix forte :
– MISSIEUR………..TI VAS MARCHER ! ! !
Je lui répondis :
– Je n’ai aucun problème de motricité.
Il ignore ma remarque et hurle encore d’une voix plus forte :
– JI VOUS PROMET……. JI VOUS RIPÈTE……TI VAS MARCHER ! ! !
Là, je refais une dernière tentative pour lui expliquer que je n’ai aucun problème avec mes membres inférieurs, mais en vain, Il répétait de plus en plus fort :
– TI VAS MARCHER ! ! !
Après les prières, je suis sorti et bien croyez-moi si vous voulez? Il avait raison.
HOSTIE!!! ON M’AVAIT VOLÉ MA VOITURE…


Vous vous souvenez de l’assassinat du président John F. Kennedy, le 22 novembre 1963 à Dallas au Texas? Je venais d’avoir 12 ans et je m’en souviens comme si c’était arrivé hier. J’avais suivi les obsèques à la télévision et lu tout ce qui se rapportait à l’événement. Ça m’avait vraiment frappé et chaque 22 novembre, je ne peux m’empêcher d’y penser et de revoir les images défiler dans ma tête.
Voilà que dernièrement, un ami m’a fait parvenir le texte qui suit, troublant, et qui expose des similitudes et de troublantes coïncidences avec l’assassinat du président Abraham Lincoln presque 100 ans auparavant. Avouez que c’est fascinant de découvrir ces similitudes.
Les informations qui suivent sont véridiques et vérifiables. Faut-il une cartomancienne ou un professeur d’histoire pour comprendre ce mystère?
Abraham Lincoln fut élu au congrès en 1846. – John F. Kennedy fut élu au congrès en 1946;
Abraham Lincoln fut élu président en 1860. – John F. Kennedy fut élu président en 1960;
Les noms de Lincoln et de Kennedy sont composés de 7 lettres;
Tous les deux furent très attachés à la défense des droits de l’homme;
Les deux présidents ont été assassinés d’une balle dans la tête;
Tous les deux ont perdu la vie un vendredi;
Les deux épouses des deux présidents perdirent un enfant alors qu’elles vivaient à la Maison blanche;
La secrétaire de Lincoln s’appelait Kennedy. – La secrétaire de Kennedy s’appelait Lincoln;
Les deux présidents furent assassinés par des Sudistes et chacun eut pour successeur un Sudiste;
Leurs successeurs respectifs portaient le même nom : tous les deux s’appelaient Johnson;
Andrew Johnson, qui a remplacé Lincoln, est né en 1808. – Lyndon Johnson, qui a remplacé Kennedy, est né en 1908;
John Wilkes Booth, qui a assassiné Lincoln, est né en 1839. – Lee Harvey Oswald, qui a assassiné Kennedy, est né en 1939;
Les deux assassins étaient connus pour porter chacun 3 noms, ce qui est rare en Amérique du Nord. Les trois noms portés par chacun totalisaient 15 lettres;
Lincoln a été tué au théâtre Ford. – Kennedy a été tué dans une Ford de marque Lincoln;
Après les assassinats, John Wilkes Booth tenta de s’échapper depuis un théâtre et fut arrêté dans un immeuble. – Lee Harvey Oswald tenta de s’échapper depuis un immeuble et fut arrêté dans un théâtre;
Lee Harvey Oswald, l’assassin de Kennedy, et John Wilkes Booth, l’assassin de Lincoln ont, tous les deux, été abattus avant leur procès;
Et maintenant, le plus surprenant…
Une semaine avant d’être assassiné, Lincoln était en vacances dans le Maryland, à Monroe. – Une semaine avant d’être assassiné, Kennedy était en vacances avec Marilyn Monroe.
Alors… pur hasard ou signes d’une volonté supérieure?
L’arrêt Jordan, vous connaissez? Celui qui a mis des limites de temps avant qu’un accusé se voit citer à procès? Et bien le résultat est qu’un meurtrier ayant égorgé sa femme en 2012, est maintenant libre comme l’air. Quel signe on envoie à la population? Que fait-on des victimes? On ne parle pas ici d’un vol par effraction, mais bien d’un homicide, la plus lourde infraction du Code criminel canadien. Qu’a fait le gouvernement Couillard? Rien! Il n’a même pas invoqué la clause dérogatoire. C’est l’incompréhensible!
Dans le Journal de Montréal d’hier, Richard Martineau en a fait le sujet de son article, en page 6, et je me permets de le partager avec vous dans son intégralité.
Le choc des droits
Ainsi, un homme accusé d’avoir égorgé sa conjointe en 2012 a été libéré à cause de l’arrêt Jordan.
Les accusés ont le droit de subir leur procès dans des délais raisonnables, affirme la loi. C’est un droit fondamental. Mais qu’en est-il du droit des proches de la victime? N’ont-ils pas le droit à la justice?
Et les citoyens n’ont-ils pas le droit de vivre en sécurité? N’ont-ils pas le droit d’être protégés? Pourquoi les droits de l’accusé primeraient sur les autres droits?
TOUT ET N’IMPORTE QUOI
C’est le problème avec le culte des droits de la personne. Ils défendent tout et n’importe quoi. Un enfant a le droit de recevoir une éducation qui lui permettra de fonctionner en société. Mais les parents de cet élève ont le droit de retirer leur enfant de tel ou tel cours, car les valeurs qu’on y enseigne vont à l’encontre de leurs croyances religieuses.
Quel droit prime? Celui de l’enfant ou celui des parents? Le droit à l’éducation ou le droit au respect de sa religion? Un commissaire de mariage civil refuse de marier deux homosexuels, car ça va à l’encontre de ses valeurs. Il veut qu’on respecte ses croyances religieuses.
Mais les gais allèguent qu’ils ont le droit de se marier, et que la décision du commissaire n’est ni plus ni moins qu’une discrimination sur la base de l’orientation sexuelle. Qui a raison? Idem pour un médecin qui refuse d’aider un de ses patients à mettre fin à ses jours sous prétexte que ça heurte ses valeurs.
Les femmes ont le droit d’être traitées en égales. Mais les religions ont le droit de traiter les femmes comme des citoyennes de second ordre et de pratiquer la ségrégation sexuelle. Non seulement la pratiquer, mais l’encourager et l’enseigner! On fait quoi? On défend les femmes ou la religion? Les valeurs de la société en général ou les valeurs d’un groupe spécifique?
DES FASCISTES!
Dans le cas de l’homme accusé d’avoir égorgé sa femme, on a décidé que les droits du présumé meurtrier priment sur les droits des citoyens et sur les droits des proches de la victime. Pourquoi? Pourquoi ses droits seraient plus importants que les nôtres? Pourquoi un droit primerait sur un autre? Tout cela est arbitraire…

La députée péquiste Véronique Hivon croît que le Québec devrait invoquer la clause dérogatoire afin de soustraire les tribunaux du Québec à l’arrêt Jordan, et ainsi s’assurer qu’aucun autre présumé meurtrier ne recouvre par magie sa liberté.
Vous imaginez le tollé que ça provoquerait dans le reste du pays? « Le Québec refuse de respecter un droit fondamental! Non seulement les Québécois sont-ils corrompus à l’os et fondamentalement racistes, mais ils se foutent des droits et libertés? Bande de fascistes! »
LE PETIT CATÉCHISME
Comme l’a déjà dit le philosophe Alain Finkielkraut : « Les droits de l’homme sont la valeur cardinale de notre temps, l’alpha et l’oméga de la morale collective. Ils constituent le catéchisme d’un monde sans Dieu. » Et comme tout catéchisme, celui des droits de l’homme prône une doctrine qui est parfois difficile à comprendre et à digérer…