
Non, je ne vous ai pas oublié, loin de là. Mais la Fête nationale de cette année a pris tout mon temps et les activités étaient telles que j’avais à peine le temps d’écrire pour ma communauté au camping La Clé des Champs Complexe VR. Rendu en fin de journée, le lit m’attirait définitivement plus que la plume.
Mais je ne vais pas garder tout ça pour moi et je sens le besoin de vous mettre au parfum. Les soupers, spectacles et danses sont de mon ressort en tant qu’organisateur et à cet égard, la fin de semaine qui s’achève a été très fertile en événements culturels.
D’abord, vendredi, jour de notre Fête nationale, le camping montrait ses couleurs bleu et blanc du Québec beaucoup plus que l’année précédente. On sent un regain de fierté d’être ce que nous sommes et c’est bien légitime de le démontrer. On n’a qu’à prendre exemple chez nos voisins du sud qui ont un plaisir incommensurable à démontrer au reste de la terre qu’ils vénèrent leur drapeau plus que tout.
En soirée, sous une température magnifique et accompagné de quelques musiciens locaux, nous avons animés la soirée devant un immense feu de joie, auquel entre 150 et 200 personnes ont participé. Nous avons joué 24 pièces, exclusivement tirées de l’imposant répertoire de chansons francophones, au grand plaisir des spectateurs qui n’hésitaient pas à battre la mesure, chanter, danser ou frapper des mains. On a même eu droit à un rappel… Une bonne dose de fierté ! Un boost comme on dirait dans le jargon.
Puis, hier, c’était un grand moment de partage. Denis Lemieux, grand cycliste devant l’Éternel qui cumule des milliers de kilomètres de vélo depuis 15 ans, a accepté de relever un défi ultime pour amasser des fonds pour les Grands brûlés en parcourant, toujours à vélo, la distance entre Vancouver et Montréal, à compter du 18 août et jusqu’au 10 septembre prochain. Si vous voulez suivre l’événement, rendez-vous sur deficycliste.com. Alors pour l’occasion et faire notre part, nous avons organisé un souper-Levée de fonds avec danse, afin de pouvoir lui venir en aide pour réaliser son rêve.
Nous étions 139 personnes à partager son ambition et à goûter à son aventure, malgré la chaleur dans une salle non-climatisée, autour d’un souper spaghetti. Nous avons amassé la jolie somme de 1 390$ qu’on lui a remis avec la plus grande des satisfactions. Quand on donne avec le cœur, c’est toujours un sentiment de profond réconfort qui nous habite.
Après toutes ces émotions, la fatigue m’a rejoint… Que voulez-vous, je suis un humain moi aussi et qui a ses limites. L’important c’est que je ne pars jamais longtemps sans vous écrire quelque chose. Tant et aussi longtemps que la vie me laissera son souffle, je serai là pour me confier à vous.
Vous le savez peut-être déjà, le programme d’échange d’information transfrontalier (Initiative sur les entrées et les sorties) était censé être étendu aux citoyens canadiens et américains le 30 juin 2014. Toutefois, les modifications législatives et réglementaires nécessaires n’ayant pas encore été introduites à la date prévue, l’échange d’information reste limité aux résidents permanents et aux ressortissants de pays tiers. Or le 10 mars 2016, le premier ministre Trudeau et le président Obama ont annoncé conjointement que les deux pays iraient de l’avant et échangeraient des renseignements sur les entrées et sorties de tous les voyageurs transfrontaliers.
Le 15 juin 2016, le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, l’honorable Ralph Goodale, a présenté à la Chambre des communes le projet de loi C-21 : Loi modifiant la Loi sur les douanes. L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) pourra ainsi recueillir des renseignements personnels sur quiconque quitte ou a quitté le Canada. L’adoption de cette loi permettra d’étendre la portée de l’Initiative sur les entrées et les sorties, qui comprendra la collecte et l’échange de données biographiques sur les entrées et sorties de tous les voyageurs, dont les citoyens canadiens. Notons que l’ASFC et tous les autres intervenants doivent d’abord s’entendre sur l’échange des renseignements avant de pouvoir aller de l’avant.
L’Association canadienne des « snowbirds » continuera à suivre de près le dossier de l’Initiative sur les entrées et les sorties et tiendra ses membres au fait des développements.
Bettman a tranché ! Québec est effrontément mis de côté et Las Vegas s’amène, tambours battants, dans la prestigieuse Ligue Nationale de Hockey. Bettman, ça respire dans sa face, hait les canadiens au plus haut point. Il veut oublier que toutes les équipes canadiennes dans SA ligue, sont en excellente santé financière. Contrairement à son marché américain qui stagne et où plusieurs équipes sont sur respirateur artificiel.
Mais le pognon est à Vegas et sa soif inassouvie de billets verts américains le rendent insatiable. C’est tout ce qui compte. Pour Québec, on repassera ! J’ai regardé les reportages télévisés et c’est pathétique de voir tout le monde s’écraser comme des petits chiens et vivre d’espoir. Ça fait une belle jambe. Les seuls qui ne sont pas dupes, ce sont les CONtribuables de Québec qui paient pour avoir du hockey et qui attendent toujours. Tant que Bettman sera là, Québec est mieux de s’y faire. Pourtant un éléphant blanc de 400 millions de dollars trône dans le secteur et abrite une équipe de hockey… de calibre junior.
Je regrette mais je ne suis pas politically correct et, pour dire les vraies choses, c’est un coup de pied au cul que Bettman vient de leur servir. Il prend des airs de Bernie Ecclestone avec son arrogance. Il est du même moule. Il me semble qu’il devait tirer sa révérence de la LNH récemment…? Un fou dans une poche ! Avec un salaire annuel de 5 millions, moins les avantages, il serait fou de disparaître dans la brume. La réaction des amateurs partout et dans tous les amphithéâtres est assez révélatrice lorsqu’il ose prendre la parole ; il est copieusement hué à chaque fois ! Il doit sûrement y avoir une raison ? On l’a assez vu et entendu !
Quand la faiblesse du dollar canadien est une des raisons pour lesquelles Québec a été écarté, c’est une drôle de révélation. Pourquoi une ville canadienne demanderait une franchise dans le circuit Bettman, quand elle sait que tout se transige en dollars US ? Est-ce à dire que si on inversait les rôles et que le dollar canadien surpasserait la monnaie américaine de 30 à 40%, Bettman changerait son fusil d’épaule pour que la devise canadienne devienne active dans la LNH ? J’en doute.
Il reste que c’est une très mauvaise nouvelle pour Québec. C’était urgent qu’on construise le Centre Vidéotron parce qu’on nous disait que le retour des Nordiques serait imminent. Maintenant qu’il existe, c’est pour d’autres activités moins prestigieuses qu’il est utilisé et on commence à parler de déficit d’opérations. Et n’oubliez pas Seattle… On n’en parle pas mais il est aussi dans la tête de l’arrogant commissaire… et encore avant Québec.
Pour une fois, le Je me souviens devrait habiter nos cœurs lorsque le jour viendra où Bettman s’avancera sur la glace du Centre Vidéotron pour y prononcer quelques paroles vides. Il faudra abondamment le huer au point de ne rien entendre de ce qu’il dira. Il ne mérite pas notre respect, n’en déplaise à ceux qui croupissent devant lui.
Et quant à moi, je souhaite que l’équipe de Las Vegas devienne rapidement aussi moribonde que les Golden Seals de la Californie, les Flames d’Atlanta, les Rockies du Colorado, les Barons de Cleveland et les Scouts de Kansas City à qui on promettait un avenir florissant. Ils sont morts en très peu de temps, dans des marchés américains, où le hockey est le quatrième sport en importance, quand il n’est pas juste après le ping pong. Las Vegas n’est-elle pas la ville du bluff ?
Au lendemain de la fête des pères, le chroniqueur Richard Martineau a publié dans les pages du Journal de Montréal, une parodie humoristique de l’évolution des pères au fil du temps, dans notre société. Son billet m’a tellement fait rire que j’ai décidé de le transcrire dans ce blogue pour vous en faire bénéficier, au cas où vous l’auriez manqué.
Dictionnaire des mots disparus, page 345.
Père : mot ancien tombé en désuétude à la fin du 20e siècle. Peu utilisé aujourd’hui (on lui préfère la formulation «parent 2», beaucoup plus moderne et moins offensante pour les minorités sexuelles LGBTQDFRGYRHX2U), il désignait le parent de sexe masculin.
« ÇA VA BARDER! »
Aujourd’hui, la maternité règne dans les familles et est devenue la norme. Tout le monde materne : les parents de sexe masculin comme les parents de sexe féminin – et même ceux de sexe non déterminé.
Mais il y a plusieurs décennies, les enfants se faisaient aussi «paterner». Bien avant que les hommes ne se mettent à porter leurs bébés dans des poches ventrales de couleur pastel munies de sacs pouvant contenir des bouteilles de Purell en cas d’urgence (les enfants de l’époque ayant la mauvaise habitude de manger du sable lorsqu’ils allaient au parc, acte qui est désormais interdit et passible de trois ans de prison pour les parents fautifs), les pères représentaient l’autorité. (Pour en savoir plus sur l’autorité, autre notion aujourd’hui oubliée, prière de consulter le tome 2 du Dictionnaire des mots disparus.)
Pendant cette période connue aujourd’hui sous le nom de Grande Barbarie (1950-2000), les pères étaient chargés de faire respecter la loi. Lorsque les enfants désobéissaient, leur mère leur disait : «Attends que ton père rentre à la maison, ça va barder!»
Dans les écoles, c’était les directeurs qui jouaient ce rôle. Lorsque les élèves désobéissaient à leur maîtresse, celle-ci leur disait : «Va au bureau du directeur, ça va barder!» Dans un cas comme dans l’autre, la figure «paternelle» punissait les enfants fautifs – parfois, en leur donnant une petite claque sur les fesses (acte désormais passible d’une peine de prison à vie).
DES ACTES BARBARES
Le père avait aussi un autre rôle, qui peut paraître contradictoire : il encourageait les enfants à prendre des risques. À l’époque, on avait une expression sexiste pour désigner cette fonction : «Sortir un enfant de la jupe de sa mère.»
Les pères poussaient les enfants à participer à toutes sortes d’activités barbares, dangereuse et hautement anxiogènes : jouer au ballon chasseur, se chamailler, se pousser en bas des bancs de neige.
Ces activités sont maintenant strictement interdites par l’ONU et par l’UNESCO, mais à l’époque, les pères (qui, à part le Guide de l’auto, ne lisaient pas beaucoup) croyaient que la pratique de ce genre de «sports compétitifs» pouvaient avoir un effet bénéfique sur les enfants.
LE DÉCLIN DU PÈRE
À la fin du 20e siècle et au début du 21e, sous la poussée de groupes libérateurs comme le Black et le Pink Block, la figure du père est devenue symbole d’oppression, de violence et de fascisme systémique. Grâce à une méthode révolutionnaire mise au point par la firme Payette et fille, les pères ont heureusement pu être reprogrammés.
Aujourd’hui, ils remplissent les mêmes fonctions que la mère, à deux différences près : Ils sortent aussi les poubelles et signent les chèques de pension alimentaire. Depuis, le monde est heureux, et les garçons, les filles, les transgenres et les queers peuvent – enfin ! – Vivre en paix.
Il était une fois, un gars qui prenait grand soin de son corps. Il levait des poids haltères et marchait ses 10 kilomètres tous les jours. Il mangeait « santé », prenait des vitamines, se couchait tôt, ne buvait pas et ne fumait pas non plus. Bref, une belle bête… et il se permit un séjour en Floride.
Un bon matin, alors qu’il s’admirait dans son miroir, il eut un choc en réalisant qu’il était entièrement bronzé à l’exception de son pénis. Il décida de corriger cette anomalie sur le champ. Il se rendit à la plage, trouva un petit coin pas trop fréquenté et se recouvrit de sable sauf son instrument qu’il laissa découvert pour le faire bronzer.
Deux vieilles dames se promenant sur la plage remarquèrent la chose et l’une d’elles, au bord de la crise de nerfs, s’écria :
– Il n’y a vraiment pas de justice en ce bas monde !
– Que veux-tu dire ? lui demande sa camarade !
– Écoute cela lui dit la première : Quand j’avais 10 ans, j’en avais peur. Quand j’avais 20 ans, j’en étais curieuse. Quand j’avais 30 ans, j’en profitais. Quand j’avais 40 ans, j’en demandais. Quand j’avais 50 ans, je payais pour en avoir. Quand j’avais 60 ans, je priais pour en avoir. Quand j’avais 70 ans, j’avais oublié que ça existait. Et maintenant que j’ai 80 ans, les maudites, elles poussent à l’état sauvage !
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Un mendiant fait la manche à la hauteur d’un feu rouge, une Mercedes s’y arrête, le mendiant frappe à la vitre et crie au chauffeur :
– J’ai faim !
Le conducteur regarde sa montre, et lui répond :
– C’est normal, il est midi, moi aussi.
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Un monsieur âgé a un sérieux problème. Il est complètement sourd depuis plusieurs années. Il va voir son médecin qui lui prescrit un nouvel appareil auditif haut de gamme. Au bout d’un mois, il retourne voir son médecin qui lui dit :
– Votre famille doit être contente de voir que vous entendez très bien ?
L’homme répond :
– Oh, je n’ai pas encore dit à ma famille que j’avais un appareil. Je ne fais que m’asseoir et écouter les conversations. J’ai déjà changé trois fois mon testament…
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Dans un foyer pour seniors, deux hommes âgés sont assis sur un banc. L’un d’eux se tourne vers l’autre et dit :
– Jo, j’ai 89 ans, j’ai mal partout et j’ai des difficultés à marcher… Je sais que tu as mon âge. Comment vas-tu ?
– Je me sens comme un nouveau-né !
– Vraiment, comme un nouveau-né ?
– Oui, pas de cheveux, pas de dents et des couches culottes !
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Le logement d’un homme a été cambriolé. Le lendemain, la police le prévient qu’on a arrêté le voleur et le convoque. L’homme demande au policier :
– Pourrais-je lui causer !
– Pour lui dire quoi ?
– Écoutez, Monsieur le directeur, il a pénétré chez moi à 2 heures du matin sans réveiller ma femme. S’il m’explique comment il s’y est pris, je retire ma plainte !
Votre mari vous rend-il heureux ?
Lors d’un séminaire consacré aux couples à l’Université de Fresno (Californie), un des conférenciers a demandé à une femme dans l’assistance :
– Votre mari vous rend-il heureuse ? Vous rend-il vraiment heureuse ?
À ce moment, le mari a relevé la tête, totalement sûr de lui. Il savait que son épouse répondrait par l’affirmative car elle ne s’était jamais plainte pendant leur mariage. Cependant, sa femme a répondu par un NON tonitruant, un NON bien catégorique !
– Non, mon mari ne me rend pas heureuse !
Son mari était complètement déconcerté, mais elle a continué :
– Mon mari ne m’a jamais rendue heureuse et il ne me rend pas heureuse ! Je suis heureuse ! Le fait d’être heureuse ou pas ne dépend pas de lui, mais de moi. Mon bonheur ne dépend que d’une seule personne : moi. C’est moi qui décide que je serai heureuse dans chaque situation et à chaque moment de ma vie, car si mon bonheur dépendait de quelqu’un, de quelque chose ou d’une circonstance sur la face de la terre, j’aurais de graves problèmes. Tout ce qui existe dans cette vie change en permanence : l’être humain, la richesse, mon corps, le climat, ma volonté, les plaisirs, les amis, ma santé physique et mentale. En fait, la liste est interminable. Je dois décider d’être heureuse indépendamment de tout le reste. Que ma maison soit vide ou pleine : je suis heureuse !
– Que je sorte accompagnée ou seule : je suis heureuse ! Que je gagne un bon salaire ou non : je suis heureuse ! Je suis aujourd’hui mariée mais j’étais déjà heureuse célibataire. Je suis heureuse par moi-même. J’appelle des « expériences », les autres choses, personnes, moments, situations. Elles peuvent ou non m’apporter des moments de joie ou de tristesse. Quand une personne que j’aime meurt, je suis une personne heureuse qui vit un moment inévitable de tristesse. J’apprends grâce aux expériences passagères et je vis celles qui sont éternelles comme aimer, pardonner, aider, comprendre, accepter, consoler.
– Certaines personnes affirment : aujourd’hui, je ne peux pas être heureux parce que je suis malade, parce que je n’ai pas d’argent, parce qu’il fait très chaud, parce qu’il fait très froid, parce que quelqu’un m’a insulté, parce qu’une personne ne m’aime plus, parce que je n’ai pas su me mettre en valeur, parce que mon mari n’est pas tel que je l’espérais, parce que mes enfants ne me rendent pas heureux, parce que mes amis ne me rendent pas heureux, parce que mon travail est inintéressant, et ainsi de suite. J’aime la vie que je mène mais pas parce que ma vie est plus facile que celle des autres. C’est parce que j’ai décidé d’être heureuse et je suis responsable de mon bonheur. Quand j’enlève cette obligation à mon mari et à toute autre personne, je les libère du poids de me porter sur leurs épaules. Leur vie est beaucoup plus légère. Et c’est ainsi que j’ai réussi à avoir un mariage heureux tout au long de ces années.
La morale de cette histoire ? vous l’avez devinée :
Ne laissez jamais entre les mains d’une autre personne une responsabilité aussi grande que d’assumer et de susciter votre bonheur. Soyez heureuse et heureux, même quand il fait chaud, même quand vous êtes malade, même quand vous n’avez pas d’argent, même quand une personne vous a blessé ou blessée, même quand on ne vous aime pas ou que l’on ne vous estime pas à votre juste valeur. Un conseil valable pour les femmes et les hommes de tout âge.
L’article, Le party est fini, de Michel Hébert dans les pages d’opinion du Journal de Montréal d’hier m’a profondément choqué. Le discours démagogique qu’il a livré, je suis loin de l’approuver et mieux, il m’aura permis d’ajouter mon grain de sel que voici.
Son propos portait sur le projet de loi 110 que Martin Coiteux veut faire adopter et qui, selon lui, le sera. Michel Hébert crache sur les employés municipaux sans réserve et se réjoui du rapport de force dont les élus municipaux disposeront pour imposer unilatéralement, les conditions de travail de leurs employés lorsque les négociations seront dans une impasse. En fait, c’est le coup de matraque qu’ont tété les Labaume et Coderre.
Monsieur Hébert met tout le monde dans le même panier sans faire de distinction. S’il y a eu du brasse camarade à Montréal, ce n’était pas la même chose partout. Beaucoup de villes ont réglé des conventions collectives dans l’harmonie et le respect, sans grève ou moyens de pressions. Le gun sur la tempe n’existait pas. Ça se faisait dans le respect et dans un souci d’obtenir un contrat de travail équitable pour tous. J’ai une expérience de plus de 15 ans en négociations collectives et croyez-moi, on n’a pas eu à montrer le point très souvent et on a obtenu, au fil des ans, ce qu’il y a de meilleur, comme conditions de travail. Tout comme nos voisins d’en face, les cadres des ressources humaines. Et sur la photo immortalisant l’événement, tout le monde avait le sourire.
Si, selon Monsieur Hébert, les contribuables n’acceptent pas nos conditions, c’est qu’ils les envient. Dans la fonction publique, ils aimeraient obtenir les mêmes avantages négociés, mais dans les faits, un certain gouvernement Libéral de jadis, a imposé par une loi, des réductions salariales de 20%. Imaginez le rattrapage. Impossible dans un avenir rapproché. Et le gros niaisage des débrayages illégaux ne justifient certainement pas une telle loi. On a vu dernièrement la colère de Coderre envers ses cols bleus. Il a pris un rouleau compresseur pour écraser une fourmi. Même constat chez les caléchiers… C’est un impulsif ce Coderre, mais l’élastique lui est revenu en plein visage, dans ce dossier.
Labaume et Coderre usent également de démagogie dans leur discours. Ils préconisent de décider des conditions de travail de leurs travailleurs, alors que quand vient le temps de dépenser pour une équipe de hockey et de baseball, c’est la démesure au niveau des dépenses et rien ne les arrête. C’est peut-être leur attitude arrogante qui jette l’huile sur le feu. Ce sont des politiciens et tôt ou tard, ils vont se faire montrer la porte de sortie. Malheureusement, ils auront pris grand soin d’assurer leur avenir en méprisant ceux et celles qui les ont servis.
Si vous voulez travailler dans une attitude démotivante et un climat de confrontation, c’est la recette idéale et c’est encore le parti Libéral qui en est le maître d’œuvre.

Les grandes guerres comme l’humanité les a connus sont passées de mode. Maintenant ce sont des fous d’Allah qui combattent l’humanité avec le seul objectif de supprimer tout ceux qui ne pensent pas comme eux au nom d’une religion qui n’est plus de son temps. Une guerre de groupuscule. Dimanche on visait les homosexuels, demain ce sera qui ?
Auparavant, dans une vraie guerre, les combattants se respectaient. Les attaques étaient tactiques, ciblées pour des occupations stratégiques. On pouvait dire que l’armement s’équivalait. Aujourd’hui, n’importe quel illuminé et détraqué trouve un fusil d’assaut qui tire des balles à la vitesse de l’éclair, et entre dans le premier bar venu pour faire un carnage. Un combat idéologique imposé et dénué de sens, puisqu’il va assurément y trouver la mort. L’ennemi n’est pas un combattant, mais toujours un pacifique qui a des ambitions normales, des rêves et qui ne se doute de rien. Il se trouve au mauvais endroit au mauvais moment.
L’autre jour, je regardais mon petit-fils jouer avec sa console de jeu sophistiquée, où les effets et les images sont tout simplement spectaculaires et d’un réalisme saisissant, mares de sang incluses. Je ne connais pas le nom du jeu, mais le but, oui ! Tuer ! Des protagonistes armés jusqu’aux dents et avec des noms évocateurs et habillés comme des robots, personnifient les combattants. Le paysage n’est pas le champ de bataille. Non ! Ce sont des scènes en milieu urbain où ils doivent traquer l’ennemi et le tuer. Des aéroports, usines, bureaux, maisons privées, édifices publics etc. Plus on en tue, meilleur est le pointage.
L’arsenal comprend tout ce que le marché mondial peut offrir, avec une description détaillée des possibilités de destruction de l’arme. Ils peuvent changer d’arme comme ils veulent en cours de partie. Et le jeu se poursuit jusqu’à la fin. Quelques fois, c’est lui qui se fait tuer… Pas grave on reprend le jeu et c’est tout. C’est seulement un jeu, une manche, une étape. Tout bonnement je lui demande à la blague, s’il se pratique à devenir un bandit, un criminel. Sa réponse ne tarde pas ; il s’amuse et rien d’autre. Ça aiguise ses réflexes, et il peut jouer en réseau avec ses amis.
C’est à ça que je pensais en écoutant les reportages sur le massacre d’Orlando. Aux États-Unis, avec la prolifération des armes à feu, ce ne sont pas les occasions qui manquent d’avoir son heure de « gloire ». Imaginez un cerveau détraqué, endoctriné par un Imam radical, qui s’amuse avec ce genre de jeu vidéo et qui décide un bon matin, d’essayer ça dans la vie réelle. De voir le feeling que ça peut donner. Et s’il a été influencé par le discours des islamistes radicaux, c’est le summum. Le voilà qui se proclame le loup solitaire. Tous les ingrédients sont rassemblés pour un carnage de masse.
Est-ce que tout ça finira un jour ? Malheureusement non ! Aussi longtemps que nos gouvernements vendront des armes à ces pays extrémistes, le sang d’innocents continuera de couler. Et ces mêmes gouvernements, comme celui de Selphie-Trudeau, ramènera sa cassette de désolation, chaque fois qu’un Orlando se reproduira quelque part sur la planète. J’ai un rêve de visiter Paris un de ces jours, mais avec ces fous d’Allah qui veulent transformer l’Europe en cimetière, ça continuera de rester un rêve. Je me considère chanceux de vivre au Canada où ça semble plus calme… Mais pour combien de temps ? Qu’on le veuille ou non, c’est devenu une réalité mondiale.
Un ami m’a fait parvenir le texte qui suit. Je ne sais pas qui est son auteur, mais il dresse un portrait plausible de ce que nous réserve l’avenir. Les technologies d’aujourd’hui font faire des pas de géant et force est de constater que le progrès va très vite. Ce qui était la norme encore hier, tombe en désuétude très rapidement.
Est-ce que tout ce qu’affirme ce texte se réalisera dans les délais prévus, plus rapidement ou plus lentement ? Bien malin qui pourrait le prédire avec certitude. C’est pourquoi je le publie aujourd’hui. Il demeurera dans les archives de ce blogue et pourra servir de référence lorsque ses prétentions se réaliseront.
En 1998 Kodak avait 170,000 employés et vendait 85 % du papier photo au monde. En quelques années leur modèle d’affaire a disparu et ils sont tombés en faillite. Ce qui est arrivé à Kodak va arriver à de nombreuses compagnies dans les 10 prochaines années et la plupart des gens ne le voit pas venir. En 1998 auriez-vous pensé que 3 ans plus tard vous ne prendriez plus jamais d’images sur du papier film ? Les caméras numériques ont été inventées en 1975. Au début elles avaient une résolution de 10,000 pixels, elles ont maintenant plusieurs millions de pixels.
Toutes les nouvelles technologies sont décevantes longtemps avant qu’elles ne deviennent de beaucoup supérieures et chef de file en peu d’années. Le même phénomène se produira avec l’intelligence artificielle, le monde de la santé, les autos électriques et autonomes, l’information, l’impression 3D, l’agriculture et le monde du travail.
Bienvenue à la 4e révolution industrielle
Dans les 5 à 10 prochaines années les logiciels vont transformer la plupart des industries traditionnelles. Uber est tout simplement un outil logiciel, même s’ils ne possèdent aucune voiture, ils sont devenus la plus grosse compagnie de taxi au monde. Airbnb est présentement la plus grosse chaîne hôtelière au monde même si elle ne possède aucun établissement.
À propos de l’intelligence artificielle : les ordinateurs sont meilleurs, de façon exponentielle, pour comprendre le monde. Cette année, un ordinateur a battu le meilleur joueur de Go au monde, 10 ans plus tôt qu’on s’y attendait. Aux États-unis, de jeunes avocats ne trouvent pas de travail. Ceci parce que l’ordinateur Watson de IBM peut donner un avis légal en quelques secondes, pour des causes plus ou moins compliquées, le tout avec 90 % de justesse en comparaison de 70 % de la part des humains. Donc si vous étudiez en droit, laissez tomber à l’instant. À l’avenir il y aura 90 % moins d’avocats, seulement ceux qui sont spécialisés survivront.
L’ordinateur Watson aide déjà à diagnostiquer le cancer avec 4 fois plus de précision que les humains. Facebook a déjà un logiciel de reconnaissance des visages supérieur à l’habilité des humains. En 2030 les ordinateurs seront devenus plus intelligents que les humains.
Voitures sans conducteur
En 2018 les gens auront accès aux premières autos sans conducteur. Vers 2020 toute l’industrie automobile sera bouleversée. Vous n’aurez plus à posséder une automobile. Vous n’aurez qu’à appeler une voiture avec votre téléphone, celle-ci arrivera où vous êtes et vous conduira à destination. Vous n’aurez pas à vous stationner, vous n’aurez qu’à payer pour la distance parcourue et pourrez être productif pendant le trajet. Nos enfants n’auront jamais besoin de permis de conduire et n’achèteront plus jamais d’automobile. Tout ceci va transformer nos villes parce que nous aurons besoin de 90-95 % moins de voitures.
On pourra transformer les stationnements en parcs. Chaque année dans le monde, 1.2 million de personnes meurent dans des accidents d’auto. Actuellement il y a un accident à tous les 100 000 kilomètres. Avec les autos sans conducteur, il y aura un accident à tous les 10 millions de kilomètres. On sauvera ainsi 1 million de vies chaque année. La plupart des manufacturiers d’automobiles feront faillite. Ces compagnies traditionnelles cherchent à évoluer et fabriquent de meilleures voitures. Pendant ce temps, les nouvelles Tesla, Apple, Google ont une approche révolutionnaire et construisent des ordinateurs sur roues.
Nombre d’ingénieurs chez Volkswagen et Audi admettent être complètement terrifiés par Tesla. Les compagnies d’assurance se retrouveront dans un immense pétrin. Sans accidents, les assurances vont devenir 100 fois moins dispendieuses. Leur modèle de commerce d’assurance-automobile va disparaître. L’immobilier va changer. Parce que vous pouvez travailler pendant que vous voyagez, nombreux sont ceux qui vont s’éloigner pour vivre dans un meilleur environnement.
Les autos électriques deviendront en tête d’ici 2020. Les villes deviendront moins bruyantes.
L’électricité va devenir incroyablement propre et peu dispendieuse. Depuis 30 ans, la production solaire se développe de façon exponentielle. On commence seulement à en voir l’impact. L’an passé, dans le monde, il y a eu plus d’énergie produite de source solaire que de source fossile. Le prix de l’énergie solaire va devenir si bas que toute les mines de charbon vont cesser d’être exploitées d’ici 2025. L’électricité à bas prix signifie de l’eau abondante et à bas prix. La désalinisation n’a maintenant besoin que de 2 kWh par mètre cube. Dans la majorité des cas, l’eau n’est pas rare, c’est l’eau potable qui est rare. Imaginez ce qui serait possible si tous pouvaient avoir de l’eau propre à volonté pour presque rien.
Domaine de la santé : On doit annoncer le prix du Tricorder X cette année.
Il y a des compagnies qui produiront un instrument médical appelé Tricorder X qui sera contrôlé par votre téléphone qui prendra un scan de votre rétine, analysera votre respiration et votre sang. Il analysera 54 marqueurs biologiques pouvant identifier presque toutes les maladies. Ce sera peu dispendieux et ainsi dans quelques années tous sur la planète auront accès presque gratuitement à une médecine de pointe.
Imprimantes 3D
En 10 ans, le prix des imprimantes 3D de base est passé de 18,000 $ à 400 $. En même temps elles sont devenues 100 fois plus rapides. Tous les grands manufacturiers de chaussures ont commencé à imprimer des chaussures. Dans les aéroports les pièces de rechange sont déjà imprimées en 3D. La station spatiale a une telle imprimante qui élimine le besoin d’avoir un grand nombre de pièces de rechange comme avant.
À la fin de l’année, les nouveaux téléphones intelligents auront des possibilités de numériser en 3D. Vous pourrez alors numériser vos pieds et imprimer vos chaussures parfaites à la maison. En Chine, ils ont déjà imprimé en 3D un édifice de 6 étages complet. En 2027, 10 % de tout ce qui sera produit le sera en 3D.
Monde du travail
Dans les 20 prochaines années, 70-80 % des emplois disparaîtront. Il y aura beaucoup de nouveaux emplois, mais ce n’est pas sûr qu’il y en aura suffisamment en si peu de temps.
Agriculture
Il y aura un robot agriculteur de 100 $ dans l’avenir. Les fermiers du tiers monde pourront alors gérer leurs champs plutôt que d’y travailler à longueur de journée. La culture hydroponique nécessitera beaucoup moins d’eau.
Nutrition
La viande de veau produite en labo est déjà disponible et deviendra moins dispendieuse que la naturelle dès 2018. Actuellement 30 % de toutes les terres agricoles servent au bétail. Imaginez si nous n’en avions plus besoin. Plusieurs nouvelles compagnies mettront bientôt des protéines d’insectes sur le marché. Elles sont plus riches que les protéines animales. Elles seront étiquetées source de protéines alternative. Il y a une application appelée Moodies qui peut déjà dire dans quel état d’esprit vous êtes. D’ici 2020 il y aura des applications qui pourront établir par vos expressions faciales si vous dites la vérité. Imaginez un débat politique où on démontre si on dit la vérité ou non.
Durée de vie
Actuellement l’espérance de vie augmente de 3 mois par année. Il y a 4 ans l’espérance de vie était de 79 ans, actuellement elle est de 80 ans. En 2036 l’espérance augmentera de plus d’un an par année. Aussi nous vivront probablement bien plus que 100 ans. Mais on ne saurait dépasser la longévité propre à l’espèce.
Information
Les téléphones intelligents les moins dispendieux sont déjà à 10 $ en Afrique et en Asie. D’ici 2020, 70 % de tous les humains auront leur téléphone intelligent. Ce qui signifie que tout le monde aura le même accès à une information de classe mondiale.
Ça en fait des choses à vérifier. Ce sera facile à suivre parce que ces réalisations devraient voir le jour dans la prochaine décennie. On se donne rendez-vous dans dix ans… Comme le dit la chanson.
Une femme, Christiane Vadnais, se fait agresser dans sa propre cour et succombe à une mort horrible provoquée par les morsures répétées et sadiques d’un chien pitbull. Une attaque qui frôle l’incompréhensible et qui nous permet de se poser des questions sur l’utilité de cette race maudite, comme toutes les races de chiens de combat. Les médias nous révèlent qu’il n’en n’était pas à ses premières agressions.
J’écoutais les lignes ouvertes aujourd’hui, sur cet épouvantable drame et l’adoption de lois, comme en Ontario, faisait l’unanimité auprès de la population. La rapidité d’agir était sur toutes les lèvres… sauf de celles des politiciens. Encore une fois, leur incompétence était évidente. Tant du côté municipal que provincial, on nous sert les grands principes de bien étudier la question, de créer des comités de travail pour bien analyser les conséquences de voter des lois en ce sens. Bref, accoucher d’une loi après des mois, voire des années de tergiversations inutiles.
Parce que des lois et règlements dans les municipalités, il en existe. Le problème se situe dans l’application de ces législations. Par expérience, le type d’appels que les policiers détestent couvrir, ce sont celles impliquant des chiens. Qu’ils soient errants, qu’ils jappent, qu’ils soient agressifs, ce sont des événements qui n’emballent aucunement les forces de l’ordre. À quoi sert le plus efficace ou dissuasif des règlements, si on n’a personne pour les appliquer. Pourquoi les municipalités n’ont pas d’effectifs permanents pour le contrôle animalier sur leur territoire ?
Il y a eu mort dans cette cause. Une mort qui aurait été évitée si cette race maudite de chiens n’était pas permise sur le territoire du Québec. On n’a qu’à se rappeler tous les événements où des enfants et des adultes ont été défigurés. Rien n’a été fait ! Les gens qui n’ont pas d’histoire ne sont pas propriétaire de ces races de chiens. Ils sont plutôt l’apanage des agressifs des violents et des marginaux de notre société. Quand on regarde le profil de ces maîtres, ils correspondent à leurs chiens ; des dangereux.
C’était pathétique d’entendre le Maire Coderre y aller de propos qu’on connait déjà ; analyser ci, évaluer ça, nommer un comité pour ci, un autre pour ça, produire des rapports de recommandations qui prennent une éternité à aboutir, pour finir sur une tablette poussiéreuse jusqu’au prochain drame inexplicable. Même constat du côté du ministre Coiteux. Un incompétent qui change d’opinion comme il change de chemise. Ses propos du matin changent à mesure que la journée avance. Mais ça finit toujours par des conneries. Et ce sont eux qui nous gouvernent…
Par contre, pour y aller de lois spéciales envers leurs employés, ça ne traîne pas. Pas de comité d’études, d’analyses de toutes sortes. Bang ! On fesse dans l’tas ! Vous souvenez vous du saccage à l’Hôtel de ville de Montréal ? Les sanctions n’ont pas tardé et sans faire dans la dentelle. Là c’est le temps Monsieur Coderre de faire usage de votre arrogance et de votre grande gueule pour changer les choses. Madame Vadnais doit vous hanter tant et aussi longtemps que sa mort n’aura pas servi à vous faire bouger dans le bon sens et RAPIDEMENT.
Et pour finir cette journée, le journal Le Reflet, sur la Rive-Sud de Montréal, dans son édition du 8 juin, nous apprenait que les chiens de race bull-terrier et tout autre hybride issu de cette race, dont les pitbulls, seront autorisés dans cinq villes desservies par la Régie intermunicipale de police Roussillon à partir d’août. Ces municipalités sont Saint-Constant, Sainte-Catherine, Saint-Philippe, Saint-Mathieu et Candiac. La Ville de La Prairie maintient son interdiction et Delson, qui l’interdisait, règlera cette question après l’élection d’un nouveau maire à la mi-juin. Le monde à l’envers.
Les citoyens de ces villes devraient appeler leurs élus et les harceler pour les convaincre de ne pas nager à contre-courant et interdire ces races de chiens de combat. De revoir leur décision en les faisant sortir de leur tour d’ivoire. Après tout s’ils sont là, en tant que citoyen, c’est beaucoup grâce à vous.
La petite Nathalie, 7 ans, est dans le jardin en train de remplir un trou. Lorsque le voisin l’aperçoit par-dessus la clôture :
– Que fais-tu là Nathalie ?
Elle lui répond, sans lever la tête, que son poisson d’aquarium est mort et qu’elle l’enterre. Le voisin quelque peu curieux lui dit :
– C’est un très gros trou pour un petit poisson ne crois-tu pas ?
À ce moment, Nathalie termine la dernière pelletée en la tapant délicatement et lui répond :
– C’est parce qu’il est à l’intérieur de ton putain de chat.
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Un petit enfant, sans bras, est à la piscine avec sa classe. Quand le maître-nageur demande à la classe qui sait nager, le petit répond :
– Moi Monsieur, Moi Monsieur !
– Mais, mon petit, ne dit pas de bêtises.
– Si, si Monsieur !
Et le petit saute dans l’eau pour prouver ses dires. Une fois dans l’eau, il arrive à nager et se débrouille même plutôt bien. De retour sur le bord, le maître-nageur lui demande :
– C’est bien mon petit, mais qui t’a appris à nager ?
– C’est mon Papa. Toutes les semaines, il m’amène à la mer et me jette dans l’eau, il faut que je revienne à la nage.
– Et ce n’est pas trop dur ?
– Non, le plus dur, c’est d’arriver à sortir du sac en plastique.
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À l’école, la maîtresse demande aux élèves de raconter un événement inhabituel qui leur est arrivé récemment. Plus tard elle demande à quelques élèves de lire leur texte. Arthur se lève et commence :
– La semaine dernière, papa est tombé dans le puits au fond du jardin…
– Doux Jésus, s’exclame le maîtresse, il va bien au moins ?
– Je suppose répond Arthur. Il a arrêté d’appeler à l’aide hier.
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Quelques jours après la rentrée des classes, on procède à la traditionnelle photo. La semaine suivante, l’institutrice essaie évidemment de persuader les enfants d’en acheter une chacun.
– Pensez à l’avenir, vous serez bien contents dans quelques années, quand vous serez grands, de vous dire en regardant la photo. Tiens, là c’est Julie, elle est médecin maintenant ou encore là c’est Kévin, il est ingénieur et là c’est Amélie, elle est manucure…
À ce moment une petite voix se fait entendre du fond de la classe :
– Et là c’est la maîtresse Madame Beauséjour, elle est morte !
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C’est une sage-femme qui se rend chez le boucher.
– Bonjour, je voudrais 450 g de petite saucisse SVP.
Et le boucher coupe un morceau qui pèse pile poil 450g.
– Un coup de chance, dit la dame.
– Oh non juste 30 ans de métier madame.
Elle se dit qu’elle va l’avoir et demande 225 g de pâté de foie. Et le boucher lui coupe un morceau de 225 g.
– Vous voyez que ce n’est pas un coup de chance.
Quand tout à coup, on crie à l’aide car une femme est en train d’accoucher dans la rue, sur le trottoir. La sage-femme accourt et met au monde un petit bébé.
– 3,800 kg ! dit-elle.
– Ah non, 3,700 kg ! répond le boucher.
Pour être fixé, le boucher demande à son apprenti de prendre le bébé et d’aller le peser.
– 2,300 kg, clame l’apprenti depuis l’arrière-boutique
Le boucher et la sage-femme sont tous deux étonnés de se tromper d’autant.
– Tu es sûr ? demande le boucher à son apprenti
– Ah oui 2,300 kg, vidé et désossé !
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M. Tremblay apprend que sa femme vient d’avoir un terrible accident. Il accourt à l’hôpital et demande pour la voir. On lui répond que le Dr. Carter s’occupe de son dossier et qu’il viendra le rencontrer dans une quinzaine de minutes afin de faire le point sur l’état de santé de son épouse. Lorsque le docteur entre dans la salle d’attente, il aperçoit M. Tremblay complètement paniqué. Le Dr. Carter s’assoit à ses côtés et lui dit :
– Les nouvelles ne sont pas très bonnes, M. Tremblay. Votre femme a eu un accident de la route et sa colonne est fracturée à deux endroits.
– Mon Dieu, répond M. Tremblay. Remarchera-t-elle un jour ?
– J’ai bien peur que non. C’est inopérable. Vous devrez vous en occuper jusqu’à la fin de ses jours. Vous allez devoir la nourrir chaque jour.
L’époux se met alors à pleurer.
– Ce n’est pas tout, vous allez devoir la retourner dans son lit toutes les deux heures afin d’éviter d’autres complications.
L’époux n’en peut plus, il est alors incapable de s’arrêter de pleurer.
– Et évidemment, vous devrez changer ses couches car elle n’a plus le contrôle ni de sa vessie ni de ses intestins Vous devrez les changer environ 6 fois par jour.
Monsieur Tremblay ne se contrôle plus et perd momentanément le nord. Il devient hystérique et se prend la tête à deux mains. C’est à ce moment que le docteur lui pose une main sur l’épaule et lui dit :
– Je rigole, elle est déjà morte !
Le « je, me, moi »
Lorsque je circule en auto, que je magasine ou que je suis dans un endroit achalandé, j’aime bien observer les gens, voir et analyser leurs comportements et certaines de leurs réactions ou habitudes. C’est assez révélateur de notre société et il faut se rendre à l’évidence ; nous sommes à l’ère du « je, me, moi ». Le nombrilisme, l’égocentrisme et tout ce qui se rapporte à sa propre personne prend le dessus au détriment des autres. Les gens déambulent dans leurs pensées, comme des automates, sans même prendre le temps de contempler leur environnement ou simplement le regarder avec les yeux. Ils marchent droit en regardant, mais sans voir. Du moment que leur intérêt est comblé, c’est tout ce qui compte. Ils sont dans leur bulle. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent.
Dans un Walmart, les portes du commerce affichent en très grosses lettres ENTRÉE et SORTIE… Plus évident que ça, tu meurs. Et bien, beaucoup entrent par la sortie et quittent par l’entrée. C’est banal vous me direz mais c’est assez évocateur du regarder sans voir. Même constat en automobile. Des conducteurs franchissent allègrement les lignes continues et doubles, pour se frayer un chemin à travers les autres et se tailler une place effrontément dans une file. D’autres suivent de trop près et s’ils pouvaient sauter par-dessus votre voiture, ils le feraient. Il y a aussi ceux et celles qui ne s’arrêtent pas lorsque des piétons s’engagent dans une traverse qui leur est pourtant réservée.
Les paniers d’épicerie deviennent les souffre-douleurs de gens pressés de déguerpir. Ils laissent leur panier en plein milieu du stationnement et très souvent, à proximité des endroits prévus pour les rapporter. Pourtant, ils n’avaient que quelques pas à faire… Pourquoi ne se sont-ils pas stationnés près d’une station de retour des paniers à leur arrivée ?
L’autre jour, toujours au Walmart, je m’apprête à croiser la traverse de piétons, lorsque je suis attiré par une dame qui, à la sortie du magasin, prend rapidement ses deux gros sacs avec elle et abandonne le panier en plan, juste là, puis se dirige à sa voiture en marchant d’un bon pas. Pendant ce temps, le panier dévale lentement la petite pente et traverse complètement la voie carrossable pour aboutir dans la plate-bande de végétaux. Heureusement, aucun impact malheureux, même s’il y avait beaucoup de clients qui déambulaient. Plusieurs l’on vu, sans réagir.
Je me stationne quelques ilots plus loin et constate qu’au moment de rentrer dans le magasin, le panier est toujours dans la plate-bande. Je l’ai pris et choisi pour faire mes courses. Est-ce que je suis le seul à l’avoir vu ? Je ne pense pas. Il n’intéressait personne ! On pourrait en ajouter d’autres, mais l’important c’est de se demander si on accepterait soi-même les conséquences de tels comportements égoïstes alors que la courtoisie pourrait faire une énorme différence. Quand on fume et qu’on secoue sa cigarette au gré du vent, ou qu’on vide littéralement son cendrier d’auto par terre dès qu’on en sent le besoin, il faut se demander si on tolérerait une telle attitude.
L’égoïsme, c’est l’attachement excessif à soi-même qui fait que l’on recherche exclusivement son plaisir et son intérêt personnels. C’est un comportement contradictoire dans une société civilisée. L’autre jour, un policier a été cité en exemple parce qu’il interceptait les conducteurs courtois dans leur conduite. Ils les valorisait. Il donnait une importance à ce simple geste d’altruisme. Le vidéo a fait le tour de la planète le temps de le dire et a fait sourire. Quand une personne vous cède le passage, vous ouvre la porte, vous souhaite une bonne journée, ou vous simplifie la vie dans ce qu’il y a de plus ordinaire et qu’on est réceptif à ces simples actions, il ne faut pas hésiter à remercier, faire un signe d’appréciation et y ajouter un sourire. Vous sentirez alors une sensation de bien-être, comme si vous donniez au suivant. Une attitude qui fait baisser la tension et anéanti les colères.
Une vie heureuse est faite de petites choses, de petites intentions, de gestes du cœur qu’il faut partager à outrance. Collectivement, on ne s’en portera que mieux. Changer le « je, me, moi » en « nous, vous, ils », n’est-ce pas là un beau défi ?