PDG d’une grande compagnie, ou l’art d’assurer son avenir financier

Image with Audi and Volkswagen
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Ce n’est même plus la performance positive qui est bonifiée lorsqu’on est PDG d’une grande compagnie. Que vous soyez bon, médiocre ou incompétent, ça n’a aucune espèce d’importance, pourvu que vous sachiez négocier au point d’assurer votre avenir financier personnel en vous en mettant plein les poches. Et nul besoin de faire carrière. Vous déguerpissez dans la tourmente après moins de 10 ans – souvent cinq – et vous allez voir ailleurs, sans que vos acquis en souffrent. On vous donne des millions et des avantages comme aucune autre, sans en exiger de résultats pour les justifier.

Si votre incompétence ou des décisions douteuses, voire criminelles, vous incombent, aucun problème; on vous fait démissionner sans toucher à votre pactole, et ils iront même jusqu’à en rajouter pour que vous ne tombiez pas dans la misère. Les conséquences? Oubliez ça!

Un exemple…? Ce petit texte, en coin de page, paru dans la section actualité de l’édition d’hier du Journal de Montréal, concernant l’ex-pdg de Volkswagen et de son généreux revenu de retraite de 4300$ par jour, illustre très bien ce propos. Juste de le lire, me fait rager. Le voici;

« L’ex-pdg de Volkswagen, qui a dû démissionner à cause du scandale des moteurs truqués, touche environ 4300$ chaque jour, selon le quotidien allemand Bild. Martin Winterkorn était à la tête du premier constructeur automobile européen pendant près de neuf ans. Il a démissionné en septembre 2015 en assumant la responsabilité du scandale sur le trucage des tests antipollution des voitures diesel de Volkswagen et Audi.

Hier, le journal allemand rapportait que l’homme de 69 ans a obtenu une pension annuelle de retraite d’entreprise de 1,1 million d’euros qui correspond à environ 70% du salaire qu’il touchait en tant que pdg du groupe. Par ailleurs, il va bénéficier d’une voiture de fonction à vie, selon le journal français spécialisé en économie Les Échos. En additionnant pension et indemnité, l’agence Bloomberg estimait le pactole de M. Winterkorn à 61,8 millions d’euros, soit plus de 91 millions $. »

Ce petit monsieur a fraudé des millions d’acheteurs d’automobiles et voilà comment il s’en tire. Avouez qu’on est à des années-lumière de la prison, de la déchéance et de la sécurité sociale. C’est fou comme la richesse est mal partagée en ce bas monde.

La santé est malade au Québec

urgencesAssez pathétique l’histoire de cette dame qui a échappé à une chirurgie absolument inutile, quelques jours avant Noël, au CHUM. Souffrant de douleurs aiguës au ventre et qui devait se solder par une chirurgie pour lui enlever l’appendice… qu’elle n’a plus depuis 54 ans. N’eut été de son questionnement sur cette chirurgie, elle passait sous le bistouri. Elle ne l’a pas trouvé drôle et elle n’a pas l’intention d’en rester là, d’autant plus qu’elle ne sait toujours pas de quoi elle souffrait. Des plaintes sont envisagées auprès du CHUM et du Collège des médecins.

Comme si ce n’était pas suffisant, elle portait un bracelet sur lequel étaient indiquées toutes ses allergies. À ne pas en douter, on ne l’a pas regardé. D’autres anomalies se sont aussi produites alors que le personnel médical lui demandait de signer des documents qui n’étaient pas les siens, en plus de préparer une injection d’iode, alors qu’elle y est fortement allergique. Et il s’agit d’un cas dénoncé dans les médias. Il y en a combien d’autres? On n’a pas pris la peine de vérifier.

Moi j’en porte un bracelet MedicAlert en permanence au poignet et qui résume ma condition médicale. C’est carrément venu me chercher! À quoi ça sert si le personnel hospitalier ne s’en préoccupe pas? Ça m’a également rappelé qu’il y a quelques années, j’accompagnais mon père à l’urgence pour un malaise. Après plusieurs heures d’attente, on nous reçoit dans une petite salle d’examen. Le médecin vient nous rejoindre, après un autre délai d’attente, et porte le volumineux dossier de mon paternel sous le bras. Elle le regarde à la sauvette, ferme le dossier et demande à mon père ce qu’il a. Preuve qu’elle ne l’avait même pas feuilleté. Pas important! On est du bétail, une chaîne de production.

Mieux encore, au moment où la décision est prise de garder mon père sous observation, un infirmier s’approche avec des comprimés, interpelle mon père sous un autre nom et lui tend ses pilules… Je lui ai alors dis qu’il se trompait de personne. Il s’est alors rendu compte de son erreur. Avez-vous imaginé s’il avait ingurgité ces médicaments? Qu’est-ce qui se passe lorsqu’un patient est inconscient ou incapable de s’exprimer? Je n’ose même pas y penser. Et ces cas ne sont pas rares. La santé est malade au Québec. Certes il y a des exceptions, mais en général, c’est une grosse tour de Babel qui continue de nous soutirer des milliards de dollars.

Barrette n’a pas de crédibilité

Par ailleurs, pour demeurer sur les soins de santé, la grève des radiologistes sur les frais accessoires, qu’ils livrent au Gouvernement du Québec et son ministre Gaétan Barrette, me fait bien rire. Alors que ce ministre était président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, entre 2006 et 2014, il confrontait sans réserve le gouvernement pour toujours donner plus à ses membres; augmentations de rémunération, avantages marqués et autres pouvoirs.

Aujourd’hui, il est de l’autre côté de la table et prend la ligne dure envers ses ex-commettants. Pour moi, Gaétan Barrette n’a aucune crédibilité. Il parle des deux côtés de la bouche et il n’est là que pour se faire du capital politique et pour vivre ses instants de gloire.

Ce qui est regrettable dans tous les cas, ce sont toujours les mêmes personnes vulnérables qui injectent des fortunes colossales dans le gouffre sans fond du réseau de la santé, c’est à dire nous, les CONtribuables.

Trois gouttes de lumière

jai-apprisJ’ai appris…

J’ai appris qu’on peut en apprendre beaucoup sur une personne, juste de la façon dont elle réagit devant trois situations: un jour de pluie, un sac de voyage perdu et des lumières de Noël toutes mêlées.

J’ai appris la différence entre « réussir dans la vie » et « réussir sa vie ».

J’ai appris à attendre, à accepter et à respecter mais je n’apprendrai jamais à faire semblant d’être quelqu’un que je ne suis pas.

J’ai appris que parfois, la vie te donne une deuxième chance.

J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité à la vaincre.

J’ai appris que le succès ne doit pas être mesuré par la position qu’on a atteint dans la vie, mais par les obstacles qu’on a dû surmonter, tout en essayant de réussir.

J’ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd’hui, la vie continue et les choses iront mieux demain.

J’ai appris qu’on ne peut pas toujours avancer dans la vie avec un gant de baseball dans chaque main pour essayer de tout rattraper. On doit pouvoir lancer la balle de temps à autre.

J’ai appris que lorsque je souffre, je n’ai pas à le faire payer aux autres.

J’ai appris que les gens finissent par oublier ce qu’on leur a dit, mais jamais ce qu’on leur a fait.

J’ai appris que peu importe la relation que tu as avec tes parents, tu t’ennuieras d’eux le jour où ils ne feront plus partie de ta vie.

J’ai appris que lorsque je décide avec mon cœur, c’est généralement une bonne décision.

J’ai appris que chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un.

J’ai appris que les gens aiment bien qu’on les serre dans nos bras, ou même qu’on leur donne juste une petite tape sur l’épaule.

J’ai appris qu’un homme a le droit de regarder quelqu’un de haut seulement quand il est en train de l’aider à se relever.

J’ai tellement appris de mes erreurs que j’envisage d’en faire encore quelques-unes.

Les «patenteux»

Il y en a pour qui, il n’y a jamais de problèmes. Un bris…? Ce n’est pas ça qui va les arrêter et ils vont rapidement effectuer la réparation avec les moyens du bord, bien évidemment. Pas besoin de payer un réparateur quand on peut très bien se débrouiller tout seul et pour presque rien. L’important c’est que ça marche.

De plus, ils sont assez ingénieux et dans certains cas, il fallait y penser. Mais bon! En ce 3 janvier de la nouvelle année, j’ai pensé vous faire sourire avec quelques perles de nos «patenteux» qui ont eu la chance de se faire remarquer par les chasseurs d’images. À vous de juger!

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Un 4 roues transformé en 7 roues
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Des robinets nouveau genre.
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Pourquoi ne pas se servir d’un panier d’épicerie… On en trouve partout.
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Un climatiseur… à essence pour l’auto.
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Un nouvel antivol.
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Monsieur le facteur… C’est ma nouvelle boîte aux lettres.

Il n’ont pas laissé leurs cartes d’affaires…

Et le Bye Bye ?

Les réalisateurs
Les réalisateurs peuvent dire mission accomplie.

Vous avez aimé ou pas? Moi oui! Et dès mon retour à la maison, en début de nuit, je prenais place dans le salon pour le regarder. En fait, j’ai vu la fin et je suis plongé dans les coulisses. Je vous avouerai très franchement, ce making of m’a toujours fasciné.

C’est très intéressant ce que la technologie peut apporter dans ce genre de spectacle. Aujourd’hui, techniciens et créateurs font des merveilles avec l’équipement électronique dont ils disposent. Quel talent on a au Québec. J’ai retenu la phrase de Patrice Lécuyer lorsqu’il vantait le travail de ces spécialistes et génies de l’image et des effets spéciaux. Il disait qu’ici au Québec, les budgets alloués aux productions étant minimes, on arrivait à faire rien de moins que des miracles et réussir des tours de forces, qui prouvent à l’industrie, l’immensité de leur talent.

Ces coulisses nous aident à comprendre et apprécié tout l’immense travail qu’il y a derrière une super production de ce calibre. Les costumes, maquillages et décors et les effets sonores sont impressionnants. Quatre mois sont nécessaires pour livrer le produit. On n’a qu’à regarder le générique pour se rendre compte du nombre d’artisans que cela demande. Cette heure est passée très rapidement et j’en aurais demandé encore. J’avoue que je suis resté sur mon appétit. Les bloopers? Comment ne pas s’esclaffer devant ces fou-rires tellement naturels, que les comédiens doivent avoir un plaisir fou à jouer certaines scènes. Ça paraît!

bye-bye-2016bC’est calmement et bien reposé, au matin du premier de l’an, que ma conjointe et moi avons visionné le vrai Bye Bye. Le verdict? On a beaucoup aimé. Je ne connais pas les cotes d’écoutes mais je ne serais pas surpris si elles atteignaient les 3 millions. L’actualité de l’année a été très bien servie par une brochette de comédiens hors-pairs, qui n’ont plus besoin de présentation. Leurs parodies étaient bien interprétées et les personnages qu’ils campaient leurs allaient à merveille. J’ai particulièrement apprécié le Justin Poppins, Les Dragons et l’incontournable Donald Trump. D’ailleurs, je crois bien que ce beau blond vient de se trouver malgré lui, un créneau pour des scènes des quatre prochains Bye Bye.

L’idée de regrouper des citoyens de différentes régions du Québec pour le décompte était une bonne idée. Puis, on n’a pas oublié l’échange qui envoyait PK Subban à Nashville… L’histoire du chapeau comme intervention, était très drôle. Le vrai PK aurait ri lui aussi. Quant au 375e de Montréal et le Centre Vidéotron de Québec, ils préparaient la table pour le prochain rendez-vous du 31 décembre 2017.

Somme toute, un excellent divertissement! Et pour les réalisateurs et toute l’immense équipe, vous pouvez dire mission accomplie et, à l’an prochain.

Des souhaits de santé

bonne-annee-2017Une nouvelle année s’amorce et on a un peu beaucoup l’impression de repartir à neuf, de renaître. Certains prennent des résolutions… qu’ils ne peuvent tenir bien longtemps, alors que d’autres s’en moquent.

Encore cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose; la santé. Celle qui vous permettra de réaliser tout le reste. D’atteindre vos objectifs et projets, de vous surpasser, de vivre la paix des beaux jours, de semer du bonheur et de la joie autour de vous. Il faut avoir goûté à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.

Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut.

Bonne et heureuse année 2017.

L’heure des bilans

31-decembreLe 31 décembre c’est le moment de regarder en arrière, du moins les douze derniers mois, et se demander si 2016 a répondu à nos attentes. Si le chemin qu’on s’était tracé, était le bon. Le premier janvier dernier, on mettait le pied dans la nouvelle année avec plein de projets, de résolutions, avec l’idée de repartir du bon pied. Pour certains, ce renouveau était rempli d’espoir.

Les journaux inondent les derniers jours de décembre en faisant de la rétrospective; les bonnes nouvelles, les moins bonnes, les grands qui ont quitté cette vie. Bref, les moments privilégiés refont surface pour nous rappeler combien le temps passe vite. Ce qui nous semblait déjà si lointain n’est vieux que de quelques mois, voire quelques semaines. À travers le quotidien, on s’arrête, on fait une pause, puis on passe à autre chose. Ainsi va la vie. L’arrivée de l’an 2000 c’était hier, pourtant, ça fera 17 ans demain!

La télévision n’est pas en reste, avec plein d’émissions spéciales; le Bye Bye est rendu une institution et un divertissement qu’il ne faut pas manquer. Familles et amis se regroupent autour du téléviseur pour écouter et revoir les parodies tragi-comiques des évènements marquants de l’année qui s’achève. Et à la fin du décompte, les mousseux éclatent, on s’étreint et on s’embrasse en se souhaitant tout ce qu’il y a de plus merveilleux. Il en est ainsi partout sur la planète et depuis longtemps. Dans les grandes capitales c’est le même mouvement euphorique qui se répète aux sons des pétarades de pièces pyrotechniques. Et même si la menace terroriste plane en certains endroits chauds, le coeur est à la fête.

On me dit qu’il faut vivre le passage à la nouvelle année à New York, un incontournable à ce qu’on raconte. J’aimerais bien un jour. Ici, en Floride, on se rassemble à la salle communautaire dès 20h00, avec nos consommations et grignotines. Les musiciens animent cette soirée qui atteint son paroxysme à minuit, alors qu’éclatent des centaines de ballons suspendus en plein centre de la piste de danse.

Mais vous, comment se passe votre 31 décembre? Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans cette tradition, ce passage à la nouvelle année, qu’est-ce qui vous inspire? Ne vous gênez pas pour vous exprimer et vos commentaires sont les bienvenus. Ayez beaucoup de plaisir et surtout, rappelez-vous… La modération a bien meilleur goût!

Bonnes festivités!

Lettre d’un Français qui passe son premier hiver au Québec

pelletage2Ouf! Les Québécois y goûtent depuis quelques heures. Je parle bien sûr de la neige que j’ai pu observer à la télévision… Il n’en manque plus, et je dirais même plus que ça me semble déjà trop. En fait, je ne me prononce pas sur moi, mais j’ai souvent connu de ce genre d’hiver et j’en connaîtrai d’autres.

Mais un Français qui arrive chez nous, avec en mémoire ces vastes étendues de neige, en photos, dans des paysages bucoliques, s’y trouve chaleureusement bien. Bien au point de noter par écrit ses observations, probablement pour la postérité et pour se souvenir…

La mémoire étant une faculté qui oublie, voici ce qu’il écrivait au moment de passer son premier hiver dans notre beau pays nordique…

12 août:
Nous venons d’aménager dans notre nouvelle maison à Québec. C’est très beau ici. Les montagnes sont si majestueuses. J’ai très hâte de les voir recouvertes de neige.

14 octobre:
Québec est le plus bel endroit au monde. Les feuilles des arbres ont pris toutes les teintes possibles de rouge et d’orange. Nous sommes allés nous promener en montagne et nous avons vu des chevreuils. Quelles créatures gracieuses! Ce sont certainement les plus beaux animaux de la création. Cet endroit est un paradis. Je l’adore!

4 novembre:
La saison de la chasse aux chevreuils débute incessamment. Je ne peux pas croire qu’on puisse en vouloir à un si bel animal. J’espère qu’il neigera bientôt. J’aime tellement le Québec.

12 décembre:
Il a neigé hier soir. Nous nous sommes réveillés ce matin pour découvrir que tout était devenu blanc. On dirait une carte postale. Alors là, nous sommes sortis et nous avons déneigé les marches de l’entrée. Nous avons fait un combat de boules de neige (j’ai gagné) et quand la charrue est passée, nous avons dû déneiger l’entrée à nouveau. Quel bel endroit. J’adore le Québec.

18 décembre:
Encore de la neige hier soir. C’est merveilleux! La charrue nous a encore fait sa petite farce dans l’entrée. J’aime tellement le Québec.

19 décembre:
Encore de la neige hier soir. Je n’ai pas pu sortir de ma cour pour aller travailler. Je suis épuisé de pelleter. Cr… de charrue.

21 décembre:
Il est encore tombé de la marde blanche hier soir. J’ai des ampoules plein les mains à force de pelleter. Je crois que le gars de la charrue se cache au coin de la rue et attend que j’aie fini de pelleter. Le câ… de chien…

25 décembre:
Encore de la ta… de neige. Si jamais je mets la main sur le câ… de chien qui conduit la charrue, j’m’en va y faire faire un hos… de boutte sur les coudes. Je ne comprends pas pourquoi y mettent pas plus de calcium sur les routes pour faire fondre la cr… de glace.

27 décembre:
Encore de la marde blanche hier soir. Ça fait trois jours qu’on est pas sortis sauf pour pelleter la ta… d’entrée à chaque fois que le câ… de sale passe avec son hos… de charrue. On ne peut pas aller nulle part, le char est pris dans une montagne de ca… de marde blanche. Le gars de la météo dit qu’y va tomber encore 25 centimètres à soir.

28 décembre:
Le cr… d’innocent de la météo s’est trompé. On a eu 50 centimètres de la câ… de marde blanche. Si ça continue comme ça, ça ne sera pas fondu avant le mois d’août. La charrue est restée pris dans le banc de neige sur la route et l’ho… d’écoeurant qui la conduit est venu frapper chez nous pour demander s’il pouvait emprunter ma pelle! Après lui avoir dit que j’avais déjà passé au travers de six pelles pour pelleter toute la marde qu’il m’avait poussé dans l’entrée, j’y ai cassé la septième sur la cr… de tête.

30 décembre:
On a fini par sortir de la maison aujourd’hui. On est allé au magasin pour acheter de quoi manger et en revenant un câ… de chevreuil s’est braqué devant le char et je l’ai frappé. J’ai pour 3000$ de dommages. Cr… de chevreuils. Comment ça se fait que les ho… de chasseurs les ont pas tous tués au mois de novembre???

1er mai:
J’ai emmené l’auto au garage en ville. Y’a toujours ben des cr… de limites. Le ta… de char est tout rouillé à cause de l’h… de calcium qu’ils mettent partout sur les chemins.

30 mai:
On a déménagé en Floride. J’peux pas comprendre qu’il y a du monde assez innocent pour vouloir vivre dans un cr… d’enfer comme le Québec!!!

Pauvre de lui! Faut être fait fort pour rester au Québec!

Salmigondis

Œil pour œil
salmigondis2Gilles Vaillancourt, le corrompu de Laval a été condamné à 6 ans de prison pour ses activités criminelles qui se sont échelonnées sur 14 ans. Mieux encore, il est admissible à une libération conditionnelle après deux ans. Et la cerise sur le sundae; il sortira du pénitencier après une seule année pour se retrouver en maison de transition 12 mois. Ce n’est pas merveilleux?

Ainsi va la justice au Québec. Quel message envoie-t-on aux politiciens et administrateurs de la fonction publique. Pourquoi avoir vécu de la corruption durant 14 ans et récolter une sentence bonbon. C’est 14 années de prison qu’il aurait dû obtenir, point final. De quoi servir d’avertissement à qui voudrait l’imiter ou qui l’imitent déjà sans se faire prendre.

De beaux gestes de partage
Il faut se réjouir et envier l’attitude des étudiants de premier secondaire du Collège Mont Sacré-Cœur de Granby, qui ont réussi à amasser 400 cadeaux pour les enfants défavorisés, qui ont eu une belle fête de Noël cette année. On peut être fier de cette jeunesse qui s’impliquent de cette façon. De plus, des anciens élèves de cette institution ont collaboré en achetant, à même leurs économies, des cadeaux particuliers pour certains enfants, se rappelant leurs préférences de cadeaux lorsqu’ils avaient cet âge.

Partout, on a vu des gestes semblables pour semer du bonheur tout autour pour un Noël d’espoir à ceux qui en avaient vraiment besoin. Ici, en Floride, l’Armée du Salut, s’était installée depuis un mois, à la porte des supermarchés, pour recueillir les dons en argent pour que les plus démunis oublient leur misère en cette période d’allégresse. Outre la valeur spirituelle de Noël, le partage demeure le geste le plus tangible à poser pour sauver le monde.

On l’a aussi vu avant Noël, alors que les joueurs des Canadiens de Montréal, rendaient visite aux enfants malades dans les hôpitaux de Montréal. Ces millionnaires du sport professionnel qui font oublier candidement la maladie de ces jeunes enfants les font sourire d’admiration. Le scintillement des yeux de ces petits, à la vue de leurs idoles, est indescriptible et les joueurs, eux-mêmes des pères, vivent encore plus cette réalité dans l’humilité plus qu’évidente. Ça remet leurs petits bobos dans sa juste perspective, tout en se trouvant choyés par la vie. Ils sont tous d’accord pour reconnaître la force de ces enfants. Ils récoltent leur belle spontanéité, ainsi que des sourires sincères et irrésistibles.

Du PK tout craché
On aura beau être pour ou contre, mais PK Subban est tout un personnage qui donne au suivant. Sa dernière bonne action est celle qui circule sur Facebook, alors qu’il jumelait les enfants malades de Montréal avec ceux de Nashville. Il y a mis le paquet, avec costume flamboyant et calèche. Si vous avez manqué cette vidéo, recherchez-là sur le Net et vous ne serez pas déçu. Le gars est multimillionnaire et s’implique à fond auprès des enfants

Qui ne se rappelle pas d’un moment à Montréal, alors qu’il se promenait à pied. Voyant un groupe de jeunes jouer au hockey dans la rue, il s’est arrêté, pris un bâton de hockey pour jouer avec ces jeunes. Comme ça, immédiatement pour faire plaisir à ces jeunes. Imaginez les ti-culs par la suite… il ne pouvait rien leur arriver de mieux. Ce n’est pas tous les jours que PK vient jouer avec vous.

Pas de félicitations pour Vidéotron
Je ne sais pas qui a eu l’idée des deux derniers commerciaux télévisés de Vidéotron, mais disons que je n’ai pas apprécié. Partout, durant la période des fêtes, on prône les rapprochements, les rencontres en famille et voilà qu’alors que des gens se font rappeler leur rendez-vous chez des amis ou la famille, ils inventent un prétexte, que dis-je, ils mentent effrontément pour ne pas sortir. En pleine période des Fêtes, il me semble que le moment était mal choisi pour passer un tel message.

Audrey-Anne a 10 ans

25-decembre-2016aWow! Une autre décennie qui commence aujourd’hui pour toi, belle Audrey-Anne d’amour. L’enfance te quitte pas à pas pour te tendre lentement les bras de l’adolescence… ne précipitons pas les choses cependant, il te reste encore deux ans à en profiter. Mais aujourd’hui, c’est une journée toute spéciale, puisque le 28 décembre…

C’EST TON ANNIVERSAIRE !!!

Chanceuse! Tu grandis très bien et quel beau sourire tu as. Ta grand-mère et moi aurions certainement aimé être avec toi, te serrer dans nos bras, te câliner… Hélas, à notre âge, nos vieux os réclament leur dose de chaleur, surtout en hiver. Mais, ce n’est que partie remise.

Tout n’est pas perdu, puisque, la technologie étant ce qu’elle est, il nous reste FaceTime, pour te parler et admirer en direct ta jolie et adorable frimousse. Et crois-moi, on va s’en servir… laisse ton bidule pas trop loin et attend notre appel. Mais d’ici-là, on  peut t’écrire et crier à tout le monde que des petits-enfants comme toi nous ramènent une bonne dose de jeunesse. Est-ce que tu t’ennuies de l’iPad de grand-mère?

On sait ce que peut être l’amour des parents pour leurs enfants, mais pour les grands-parents aussi, ça ne se mesure pas tellement c’est grandiose et immense. Alors que cette belle journée d’anniversaire soit fantastique, joyeuse, à la hauteur de tes attentes et remplie d’amour… et de chocolat. Qu’elle te réserve également de belles surprises.

Avec tout notre amour, nos gros câlins et nos baisers,

Grand-maman Loulou et grand-papa Normand XXX

Noël est déjà passé

Chaque année, on se dit la même chose; on se prépare pendant des semaines et le moment venu, ça passe en coup de vent. C’est intense et au bout du compte on se retrouve en janvier avec un autre temps des fêtes derrière la cravate. Ici en Floride, c’est définitivement la fête de Noël qui prend le dessus. Le Jour de l’An retient l’attention la veille, puisqu’il permet de vraiment faire la transition entre les deux années. On égrène les dernières heures et on plonge dans la nouvelle année, le temps d’une accolade et d’un ou deux baisers à la sauvette.

2016-12-24-002Mais pour revenir à la fête de Noël qui est déjà chose du passé, elle a été bien remplie. Pour le réveillon, samedi en fin d’après-midi, nous étions conviés, avec nos victuailles, à une soirée typiquement de chez-nous. Des groupes s’étaient formés au préalable et s’étaient organisés des repas-partages, avec ce qu’ils cuisinaient de meilleurs. Louise et moi, c’était la dinde… Toutes les régions du Québec étaient représentées avec quelques plats typiquement régionaux. Nommez-les. Ils étaient là!

Une nouvelle formule que les 165 convives ont apprécié grandement. Thérèse, l’organisatrice de l’événement, a souligné et félicité le travail incessant des bénévoles à travers la communauté francophone du parc. Tous s’entendaient également pour remercier chaleureusement Thérèse, pour son infatigable travail dans la réalisation de cet événement. On a eu droit au traditionnel Minuit Chrétien et quelques chants interprétés par Diane Savard, aidée de son frère qui se débrouille très bien avec un piano.

Évidemment, une fois les panses bien remplies, la danse s’imposait avec la musique endiablée de Michel Bellemare, jusqu’aux environs de 23h00. C’était le temps, pour les danseurs, de montrer ce qu’ils avaient dans leurs souliers. Il y a du talent, à ne pas en douter.

Le jour de Noël a été plus tranquille. Appeler parents et amis pour les vœux de circonstance, a meublé une bonne partie de la journée, avant qu’on se prépare pour le souper à la salle communautaire. Je crois que personnellement, ce sera notre dernière participation à ce souper; il manquait beaucoup de monde, le repas était ordinaire et pour l’ambiance, on la cherche encore. Sans musique, il reste un vide à combler. En définitive, c’est un peu comme chez-nous au Québec; on met le paquet pour le réveillon et on est fourbu pour le lendemain soir… C’est parfaitement normal parce qu’il faut bien récupérer. Par contre, Lise et Gilles nous invitaient dans leur palace pour quelques consommations et de joyeuses discussions. Beaucoup plus intéressant que le souper. C’est seulement la première des fêtes et il en reste encore…

2016-12-26-007Et pour la troisième journée de festivité, quoi de mieux que de célébrer un événement qui se fait de plus en plus rare; des Noces d’Or. En effet, nos amis, Roseline et Jean-Eudes Arsenault, en étaient à cette étape de leur engagement. 5o ans de mariage, il ne faut pas souligner cela dans l’intimité, mais dans l’allégresse. Alors j’ai organisé un souper chez Ruby Tuesday avec quelques amis et nos jubilaires, puis terminé le tout par l’incontournable gâteau d’anniversaire qu’on a dégusté chez nous. Une belle soirée simple et de bon ton, où les sourires et les discussions intéressantes s’entremêlaient, jusqu’à 22h00.

C’est de cette façon que nous avons fêté Noël, au pays des gougounes. Si l’absence de neige, nous laissait un peu de nostalgie, celle-ci est disparue avec la fête.

La trêve de Noël de 1914

Très peu d’anciens combattants de la guerre 1914-18 sont encore vivants. Mais grâce à Facebook, j’ai mis la main sur cette histoire fantastique de la trêve de Noël, survenue en 1914. Elle vaut la peine d’être racontée, ne serait-ce que pour la perpétuer.

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Représentation de soldats allemands approchant des lignes britanniques à Noël 1914

La Première Guerre mondiale faisait rage depuis seulement quatre mois. Cette année-là, décembre était froid et humide. Beaucoup de tranchées étaient inondées en permanence. Les soldats étaient couverts de boue et exposés aux engelures et à l’affection du « pied des tranchées », dont il semblait impossible de se débarrasser. Ils craignaient de devoir passer Noël loin de leur famille. Puis, une chose incroyable survint le 24 décembre 1914. Les soldats des deux côtés ont déposé les armes, ils sont sortis de leurs tranchées et les ennemis se sont réellement rencontrés entre les tranchées. Pendant un bref laps de temps, la paix a régné.

Ce jour de Noël a été marqué par de nombreuses trêves sur le front de l’Ouest, mais pas partout. Les tirs d’artillerie et de fusil ont continué à certains endroits et on a déploré des décès en cette fête de Noël. Certaines trêves ont été négociées la veille de Noël, d’autres le jour même. On avait même convenu, pour certains des arrangements, du moment où la trêve prendrait fin. En beaucoup de points du front, on a annoncé la trêve par l’arrivée d’arbres de Noël miniatures dans les tranchées allemandes. Des voix joviales se faisaient entendre dans les tranchées amies et ennemies, suivies de demandes de ne pas tirer. On voyait ensuite des ombres de soldats qui se rencontraient dans la zone neutre, riant et s’échangeant des plaisanteries et des cadeaux. Cette joie était assombrie de tristesse, car les militaires des deux camps essayaient de profiter de la trêve pour rechercher les corps de leurs camarades tombés au combat pour leur donner une sépulture convenable.

La trêve de Noël de 1914 n’a pas été une occasion unique dans l’histoire militaire. C’était le retour d’une tradition établie depuis longtemps. Il est fréquent, dans les conflits rapprochés marqués par de longues périodes de combat, que des trêves informelles et des gestes généreux se produisent entre ennemis. On rapporte des événements semblables dans toute l’histoire, et il s’en produit encore.

Bien que la trêve de Noël de 1914 n’ait concerné aucun bataillon ou régiment canadien, nous trouvions cette histoire digne d’être partagée. Beaucoup de membres de notre personnel militaire ont des histoires semblables à raconter.