En galante compagnie… avec le diabète

Spécial St-Valentin

La St-Valentin étant la fête de l’amour et des rapprochements, les personnes vivant avec le diabète peuvent être craintives d’en parler avec une nouvelle conjointe. De là l’idée de partager avec vous deux articles tirés de l’Infolettre de février 2017 d’ACCU-CHEK, aujourd’hui et demain. Des approches qu’il est bon de connaître, principalement pour les rapprochements intimes. Voici la première partie.

Ça y est, vous avez rencontré cette personne qui pourrait être la bonne!

Avec les premiers rendez-vous viennent les papillons dans le ventre, mais ils se mêlent peut-être à une certaine crainte, surtout si vous vous demandez quand et comment parler de votre diabète à votre nouvelle flamme.

Maintenant ou plus tard? À vous de voir. Vous aurez un poids de moins sur les épaules en présentant la situation d’emblée, même si le sujet peut sembler lourd au début d’une relation. D’un autre côté, si vous attendez quelques semaines, votre tendre moitié pourrait vous reprocher d’avoir manqué de franchise ou de ne pas lui faire confiance.

Quelle attitude adopter? N’ayez pas honte de votre diabète : il fait partie de votre vie, mais il ne vous définit pas. Plus vous êtes mal à l’aise, et plus vous risquez de mettre votre interlocuteur mal à l’aise aussi, d’où l’importance de ne pas dramatiser la situation. Le naturel et l’humour sont vos meilleurs alliés ici!

en-galante-compagnie-avec-le-diabeteQuoi dire? Vous n’avez pas à entrer dans les détails, par exemple à parler de votre médication ou de vos sautes d’humeur quand votre glycémie s’affole – autant garder un peu de mystère pour plus tard. Laissez plutôt l’autre personne vous poser ses questions.

À quoi s’attendre? Rien ne sert de présumer que votre diabète posera problème. Vous verrez bien assez vite comment la nouvelle est reçue – et sans doute que tout ira bien. Si ce n’est pas le cas, votre jeune relation risque de tomber à l’eau, mais vous saurez au moins à quoi vous en tenir… et vous pourrez passer au prochain appel.

Et pour finir? Si le courant passe vraiment entre vous deux, le diabète ne devrait rien y changer. Faites-vous confiance, relaxez, et surtout, profitez des beaux moments passés en tête-à-tête : peut-être est-ce le grand amour qui frappe à la porte.

Source : Accu-Chek

Et voilà… c’est reparti!

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Haroun Bouazzi

Le sang vient à peine de s’assécher à la mosquée de Québec, que déjà les accommodements, que dis-je, les exigences refont surface de la part d’une quarantaine d’associations musulmanes, représentées par le coprésident de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec, Haroun Bouazzi. Une série de mesures est exigée pour combattre le racisme systémique et l’islamophobie, nous apprend le Journal de Montréal dans son édition d’hier. Ça n’a pas tardé!

Le fédéral, les provinces et les municipalités sont sollicités pour agir afin :

  • D’obtenir des politiques claires concrètes concernant la lutte contre l’islamophobie;
  • De déclarer le 29 janvier Journée nationale du souvenir de la lutte contre l’islamophobie;
  • De mettre en place un cours pour les jeunes afin de leur donner les moyens d’être unis au Canada;
  • De créer d’un organisme équivalent au Conseil du statut de la femme, pour s’assurer que les lois et politiques publiques ne créent pas d’inégalité dans la société;
  • D’offrir des formations aux policiers sur la question des crimes motivés par la haine.

Rien que ça, pour le moment… Sommes-nous vraiment une terre d’accueil? Ne sommes-nous pas une des sociétés les plus tolérantes?

J’ai toujours pensé et cru que les immigrants devaient s’adapter au pays qu’ils comptent adopter, incluant l’observance de ses lois, politiques, règlements ainsi que son administration, pas le contraire. À la lumière de ces demandes, NOUS devrons nous adapter! Je veux bien être ouvert, mais il me semble qu’on abuse.

Les détenus veulent doubler leurs salaires

prisonOn aura tout vu et tout entendu; les détenus fédéraux veulent des augmentations de salaires. Ils se sentent soumis aux travaux forcés. J’ai failli m’étouffer avec ma nourriture en lisant ça! C’est n’importe quoi!

D’abord, quand tu purges une sentence dans un pénitencier fédéral, c’est qu’elle est plus longue que deux années. Donc un délit criminel grave. Lorsqu’un prisonnier est déclaré coupable, il est incarcéré dans un pénitencier pour y faire sa peine. Il est automatiquement privé de sa liberté et il est pris en charge par l’État, tant et aussi longtemps qu’il n’est pas libéré et retourné en société.

Pourquoi leur verse-t-on un salaire? Pour les aider dans leur réhabilitation? Je ne suis pas d’accord. Il est en dette envers la société et il n’a droit à aucun égard ou privilège, tant qu’il est derrière les barreaux. Il aurait dû y penser avant son geste criminel. Ce sont des adultes et à cet égard, ils devraient être capable de distinguer le bien du mal.

Pourquoi le CONtribuable devrait payer plus, lui qui donne déjà plus de 2200$ hebdomadairement et à même ses taxes, pour subvenir aux besoins d’un seul de ces détenus. Vous en connaissez des gens qui gagnent ce salaire chaque semaine et sans payer d’impôts? Ils ont déjà tout le temps voulu pour apprendre un métier ou une profession à travers les murs du pénitencier. Ils sont logés, nourris et soignés et ce sont des services auxquels plusieurs citoyens libres n’ont même pas accès.

Au Canada, on ne fait jamais rien comme les autres. C’est drôle mais lorsque des Canadiens sont emprisonnés à l’étranger, ils en sortent amaigris, ayant souvent goûté aux conditions insalubres et aux traitements qu’on ne donnerait même pas à son chien. Ils veulent tous revenir au plus coupant, pour obtenir un service quatre étoiles, avec gymnase, télévision, activités et plein d’opportunités pour passer le temps. Il me semble qu’on en fait déjà assez!

Vous, simple CONtribuable honnête, qui n’arrivez pas à boucler vos fins de mois, vous courez les popotes populaires et les banques alimentaires en vous souciant de votre lendemain. Le détenu fédéral n’a pas à s’en préoccuper. Il reçoit ses trois repas par jour. Je suis certain que des citoyens dans le besoin, posent des gestes criminels graves, dans le seul but de sécuriser leur futur en prison. Ils n’ont rien à perdre.

La prison devrait être un endroit de réflexion et d’expiation pour des gestes criminels qu’on a commis, pas un club Med. Qu’on les éduque pour leur retour à la vie normale sans qu’ils ne manquent des biens essentiels me semble raisonnable. Pour le reste, pas de salaire. Ils ont une dette envers la société et ils doivent la payer. J’espère que l’État mettra ses culottes et les gardera, pour une fois.

La pétanque sous une chaleur accablante

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Les gagnants : Gilles Cournoyer, Jacques Gagné et Daniel Boutin

Je peux vous l’assurer, les bouteilles d’eau et les rafraîchissements étaient de mise en ce second tournoi régulier de la saison de pétanque, disputé ce dernier lundi. Si l’organisateur principal était retenu au lit, notre Jean Rafa national, Charles Morier, a repris où il avait laissé l’an dernier, avec la même assurance. Sous un soleil de plomb et avec une température de 35°C sur les allées sablonneuses, 60 mordus de la boule de métal composaient les vingt équipes en compétition.

Il a fallu plus de trois heures pour en arriver au classement final et récompenser les trois premières positions qui se sont livrées une lutte parfaite de trois victoires contre aucune défaite. Au final, un différentiel de trois points séparait chacun des trois premiers rangs.

En troisième position, récipiendaires du ruban blanc, on retrouvait l’équipe du capitaine Guy Martin, flanqué de Rollande Vézina et Ghislain Beaulé, avec un différentiel de 10 points; 39-29.

La seconde place, récipiendaires du ruban rouge, est allée à l’équipe du capitaine Maurice Richer et ses acolytes Maurice Arsenault et Alain Michel. Leur différentiel a été de 13 points; 39-26.

La palme des vainqueurs, récipiendaires du ruban bleu, a été remise à l’équipe du capitaine Jacques Gagné, secondé de Gilles Cournoyer et Daniel Boutin. Ils ont mis la main sur le trophée emblématique du tournoi avec un différentiel de 16 points; 39-23.

Encore une belle réussite grâce à une équipe solide de bénévoles efficaces et dévoués. La pétanque demeure une activité très courue à Pioneer Village, pays des Snowbirds. Comme le veut la tradition, c’est aux hotdogs que cette belle activité s’est terminée. En fait, dans toute la Floride, c’est aux tournois de pétanque que sont servis les meilleurs hotdogs en Amérique. Les gens en redemandent! Si vous voulez voir les frimousses des participants, je vous invite à visionner l’album de 43 photos en cliquant ici.

Prochain tournoi : 20 février 2017

Trois gouttes de lumière…

questions1Qu’est-ce que c’est?

Une fois, tous les villageois ont décidé de prier pour de la pluie. Le jour de la prière, tous les gens se sont réunis, mais, seul un petit garçon est venu avec un parapluie.
C’est de la FOI.

Quand vous lancez un bébé en l’air, il rit parce qu’il sait que vous l’attraperez.
C’est de la CONFIANCE.

Tous les soirs quand nous allons au lit, sans aucune assurance d’être en vie le lendemain matin, nous réglons toujours les alarmes pour nous réveiller.
C’est de L’ESPÉRANCE.

Nous prévoyons de grandes choses pour l’avenir sans vraiment connaître ce que sera cet avenir.
C’est de L’ESPOIR.

Lorsque nous voyons le monde souffrant, nous nous marions toujours et avons des enfants.
C’est de L’AMOUR.

Sur une vieille chemise d’homme une phrase est écrite : « Je n’ai pas 60 ans… Je suis un jeune de 16 ans avec 44 années d’expérience ».
C’est de L’ATTITUDE.

Que ce jour soit heureux et vis ta vie comme ces courtes affirmations!

Conférence de la mère d’un tueur

Avec les événements tragiques de la Mosquée à Québec survenus le 29 janvier dernier, on doit avoir une pensée profonde d’empathie pour les parents d’Alexandre Bissonnette, l’assassin de cette tuerie, qui ne sont nullement responsables de ce carnage. Ce doit être assez difficile, voire atroce, de vivre après ces événements et surtout, essayer de comprendre le geste et de faire face à la population, les parents, amis et voisins.

columbinePour essayer de se mettre dans la peau de ces parents affligés sévèrement, quelqu’un m’a fait parvenir une vidéo de la conférence de la mère, Sue Klebold, d’un des tueurs de Columbine, dans le Colorado. Une fusillade en milieu scolaire survenue en 1999 et qui avait enlevé la vie à 13 personnes, en plus d’en blesser une vingtaine d’autres. Cette tuerie s’était terminée par le suicide de son fils, Dylan Klebold, et de l’autre tireur Éric Harris. Elle parle de ce qu’elle a vécu, de son immense peine et du lourd et douloureux cheminement qui s’en est suivi. C’est triste pour les victimes mais indirectement, les parents de ces meurtriers en sont aussi des victimes.

Évidemment, cette vidéo est en anglais mais Johanne Voyer, une blogueuse, en a fait gracieusement une traduction simultanée, visible à l’écran, pour les francophones. Le document dure une quinzaine de minutes et vaut vraiment la peine d’être visionné ici pour essayer de comprendre l’incompréhensible. Bon visionnement… et vos commentaires sont les bienvenus.

Espérer vivre 100 ans; une réalité de plus en plus évidente

centenaireLe Journal de Montréal, dans son édition d’hier faisait état qu’il y aurait 1800 centenaires dans la province de Québec cette année. Un chiffre qui m’a agréablement surpris, parce que moi j’aimerais bien atteindre cet âge très vénérable, en santé bien sûr. Ce n’est pas donné à tout le monde d’atteindre cet objectif qui demande tout de même une certaine génétique et une qualité de vie irréprochable tant sur le plan physique, qu’alimentaire. Si j’ai trouvé ce texte intéressant, je crois qu’il le serait également pour vous, si cet optimiste vous habite. Alors le voici, intégralement.

De plus en plus de centenaires au Québec

Agence QMI | Il y a de plus en plus de centenaires dans le monde entier et le Québec ne fait pas exception. Au total, on en compte environ 1800 dans la province cette année, mais ce chiffre aura presque doublé dans quatre ans.

En 2061, on estime qu’ils seront 34 000. Le docteur Gilles Poirier, spécialiste du vieillissement, s’intéresse à ces personnes et cherche à comprendre la clé de leur longévité.

«On ajoute deux à trois ans à l’espérance de vie tous les 10 ans, explique-t-il. Les deux grands secrets du «centenariat» : être actif physiquement et mentalement, et consommer des nourritures légères, jamais d’excès. Il y a aussi une portion génétique, qu’on estime entre 30 et 40%.»

L’espérance de vie augmente constamment et les études prédisent qu’un enfant sur deux né en 2015 vivra jusqu’à 100 ans.

Quang Nghi Tran vit depuis 10 ans en CHSLD, Cet homme est né en 1912 et aura 105 ans en juin prochain. «Dans ma jeunesse, j’ai fait beaucoup de sport», raconte le Québécois d’origine vietnamienne.

Quant à Georgette Chapleau, elle aura 102 ans en mai. Jusqu’à il y a trois mois, elle vivait seule dans son appartement. Elle a fait une chute et s’est retrouvée en CHSLD. «Je lis beaucoup et le soir, j’écoute la politique à la télévision», indique-t-elle. Elle a eu un cancer du sein il y a deux ans, mais rien d’autre. «Ils ne m’ont pas trouvé de maladies», ajoute la centenaire.

SA MÈRE AUSSI

Sa mère a vécu près de 100 ans, mais elle demeure discrète sur sa recette pour vivre si longtemps. «C’est un secret. Si je vous le dis, ce ne sera plus un secret!» lance-t-elle avec un sourire en coin.

Dans son livre qui sera publié cette semaine, le Dr Poirier dresse un portrait des centenaires. Il soutient que neuf d’entre eux sur 10 sont des femmes qui ont travaillé toute leur vie. Elles sont optimistes, avec beaucoup de caractère et des maladies chroniques contrôlées. Elles ont vécu une grande partie de leur vie en famille. Les femmes ont donc un avantage.

«Il y a un avantage qui est conféré, par exemple, par l’œstrogène, l’hormone associée à la reproduction, enchaine-t-il. Les femmes en ont jusqu’à 50 ou 60 ans.»

À ce jour, la doyenne de l’humanité reste la Française Jeanne Calment, morte en 1997 à 122 ans.

Et vous chers lecteurs, vous aimeriez devenir centenaire?

Bienvenue dans l’adolescence

2016-10-19-001Salut Pierre-Olivier. Ce treizième anniversaire de ta naissance te fait passer à une autre étape importante de la vie, celle de l’adolescence; l’âge qui suit la puberté et précède l’âge adulte. Comme grands-parents, des petits-enfants c’est le plus beau des cadeaux qu’on puisse recevoir. Nous te souhaitons que du bonheur et de beaux moments. L’âge n’est rien, la jeunesse est dans le cœur et dans la douceur des sentiments.

La vie s’ouvre à toi pour que tu puisses réaliser tes rêves les plus fous et à la mesure de tes ambitions et de ta détermination. Nous, grand-maman et grand-papa, on le sait ça parce que tu es spécial et que tu fais notre fierté sans aucune réserve.

Pour cette treizième occasion de souffler les bougies, nous te souhaitons une belle journée comme tu les aimes, entouré d’amour, de joie et d’agréables surprises. Mais par-dessus tout ça, sois assuré de notre amour inconditionnel, encore plus gros que ce qu’il y a de plus gros.

Bon anniversaire champion !

Grand-maman et grand-papa XXX

L’essentiel…

musulmans-a-la-priereLa tuerie à la Mosquée de Québec demeure une catastrophe pour toute la population du Québec et principalement chez la communauté musulmane. Six innocents ont payé de leur sacrifice le geste démentiel commis par un extrémiste de chez-nous. Il n’existe pas de qualificatif adéquat pour le décrire.

D’abord, je me désole de voir toute l’attention médiatique qu’on porte à Alexandre Bissonnette, le tueur. Depuis les événements, son profil noircit les pages des journaux et il ne mérite pas un pareil traitement. Il n’est pas une vedette. Qu’est-ce que ça peut faire qu’on apprenne son passé trouble, le type d’arme qu’il a utilisé pour commettre l’irréparable et les motifs qui l’ont poussé au carnage. Ça ne ramènera personne et il ne doit pas devenir un exemple pour des têtes fêlés. Qu’il assume pleinement son geste avec ses conséquences et qu’il tombe dans l’anonymat le plus total et rapidement.

Ensuite, les politiciens, tous partis politiques confondus, se sont appliqués et surpassés à sortir leurs grands mots pour exprimer à la communauté musulmane, leur compassion, leur peine, leur esprit d’ouverture et presque s’excuser de ce qui est arrivé.  Comme si cet événement tragique effaçait toutes nos différences. J’ai personnellement trouvé que ça dépassait un tantinet la sobriété. On voulait tellement que la haine ne soit pas au coeur du drame, que les réseaux sociaux se sont mis à trouver les coupables aux propos haineux; les médias, la radio, tout y est passé.

Dans son billet d’hier, Richard Martineau nous rappelait, à titre d’exemple, que selon Régis Labeaume, ce sont « ceux qui propagent la haine pour faire de l’argent » qui sont responsables du massacre de dimanche dernier.

À ce propos il racontait ce que monsieur Labeaume, le maire de Québec, disait il y a quelques mois… « J’ai vu une femme qui avait un tchador, une burqa, la totale avec des gants jusqu’ici… Et son conjoint était en gougounes, en t-shirt et en shorts… Ma femme m’a retenue pour ne pas que j’y aille lui arracher la tête en lui disant – Hey, Du Con! As-tu vu comment t’es habillé et as-tu vu comment ta femme est habillée?

Et c’est monsieur Labeaume qui fait la leçon maintenant?

Lorsque la poussière sera retombée, la vie reprendra son cours normal, presque comme avant, avec ses contraintes de toutes sortes et ses accommodements raisonnables qu’on discute depuis des lunes avec la communauté musulmane entre-autres. On peut cohabiter sans s’aimer d’amour. Le geste insensé d’un fou aura permis un malheureux moment de profonde réflexion.

La suite, c’est Joseph Facal qui l’a résumé le mieux dans son intéressant article d’hier; « La tragédie de Québec mérite certes un temps d’arrêt, de recueillement et de ressaisissement. Mais ne perdons pas de vue l’essentiel.

L’islamisme radical reste le grand danger de notre époque, tout simplement en raison des ressources dont il dispose: un immense bassin de recrutement, un état-major, une idéologie structurée, des camps d’entraînement, des armes sophistiquées, le soutien financier de régimes politiques et des figures médiatiques qui travaillent à lui donner une légitimité. Sa guerre de conquête, il l’a déjà lancée.

Coincés entre l’islamophobie réelle d’un Bissonnette et l’islamisme radical, se trouvent les musulmans modérés, qui sont l’immense majorité. »

C’est aujourd’hui le Jour de la marmotte

marmotteLe jour de la marmotte (Groundhog Day en anglais) est un événement célébré en Amérique du Nord le jour de la Chandeleur, (la fête des chandelles, est une fête religieuse chrétienne qui correspond à la Présentation du Christ au Temple), soit le 2 février, 40 jours après Noël.

Selon la tradition, ce jour-là, on doit observer l’entrée du terrier d’une marmotte. Si elle émerge et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l’hiver finira bientôt. Par contre, si elle voit son ombre parce que le temps est lumineux et clair, elle sera effrayée et se réfugiera de nouveau dans son trou, et l’hiver continuera pendant six semaines supplémentaires.

Origine
La marmotte est un rongeur de la famille des Sciuridé. Les traditions liées au réveil des animaux dits « dormeurs » à la Chandeleur, sont d’origine européenne. Selon les pays et les latitudes, l’animal attaché à ce folklore change.

Selon Paul Sébillot, c’est à l’ours que la majorité de ces traditions est attaché. Dans les Pyrénées, en Bigorre, on disait qu’à la Chandeleur l’animal sortait de la grotte où il hibernait, inspectait le ciel, et si celui-ci était dégagé, retournait dans son gîte pour quarante jours. Dans le Limousin, il s’agit du loup, en Lorraine de la loutre, en Irlande du hérisson, etc. En prenant pied sur le continent américain par les immigrants, la tradition s’est attachée à l’animal hibernant le plus répandu, la marmotte.

Une entrée du journal personnel de James Morris, commerçant du comté de Berk en Pennsylvanie, du 5 février 1841 mentionne d’ailleurs : « Mardi dernier le 2 était la Chandeleur, le jour où selon la tradition allemande la marmotte jette un coup d’œil hors de son terrier. Si elle voit son ombre, elle retourne se coucher pour six semaines de plus, mais si la journée est nuageuse elle demeure à l’extérieur car le reste de l’hiver sera doux ».

Explication possible de la légende
Dans les pays tempérés de l’hémisphère nord, le printemps débute à l’équinoxe soit le 20 ou le 21 mars selon l’année. Avant 1582, le calendrier julien s’était éloigné de cette date de telle sorte que l’équinoxe tombait le 16 mars, ce qui est exactement 6 semaines après le 2 février. Lors du passage au calendrier grégorien, pour corriger cette dérive, il y eut confusion dans l’esprit des gens sur l’arrivée du printemps : les uns croyant que le printemps restait le 16 mars et les seconds le 21. La marmotte, ou tout autre animal hibernant, devenant un arbitre.

Explication physique
Au début de février, les pays tempérés de l’hémisphère nord se retrouvent dans une circulation atmosphérique zonale. Ceci veut dire qu’il y a des poussées d’air froid du nord qui alternent avec des incursions chaudes venant du sud. Un ciel clair et dégagé veut dire que la région est recouverte par un anticyclone arctique, donc l’air est très froid et l’hiver semble bien parti pour rester. Par contre, un temps nuageux signifie le passage d’une dépression amenant de l’air doux du sud ce qui peut faire penser à une fin précoce de cette saison.

En réalité, le printemps a peu de chances d’arriver avant la date prévue et le temps qu’il fait le 2 février n’est que pure coïncidence. De plus, tout dicton provenant d’Europe a bien peu de chance de s’appliquer à un endroit qui a une climatologie différente comme l’Amérique du Nord. Finalement, une telle prédiction a très peu de chance d’être correcte sur un continent entier qui s’étend sur cinq fuseaux horaires et trente degrés de latitude.

Commercialisation
Certaines petites villes d’Amérique du Nord ont tourné la popularité de cette légende en un festival. Ceci permet d’attirer l’attention médiatique et de favoriser le tourisme dans la région, surtout en une période de l’année plutôt déprimée dans ce secteur. Voici quelques marmottes célèbres donnant la météo :

Punxsutawney Phil en Pennsylvanie (rendue célèbre par le film Un jour sans fin) ;
Wiarton Willie en Ontario ;
Sam de Shubenacadie en Nouvelle-Écosse ;
Fred de Val-d’Espoir, Québec, qui fit sa première prédiction en 2010.

Source : Wikipédia

Trois gouttes de lumières…

Réflexions d’un génie de la littérature

gabriel_garcia_marquezGabriel García Márquez, né le 6 mars 1927 à Aracataca (Colombie) et mort le 17 avril 2014 (à 87 ans) à Mexico, est un écrivain colombien. Romancier, nouvelliste, mais également journaliste et militant politique, il reçoit en 1982 le prix Nobel de littérature. Affectueusement surnommé « Gabo » en Amérique du Sud, il est l’un des auteurs les plus significatifs et populaires du XXe siècle. Son œuvre se démarque par un imaginaire fertile et constitue une chronique à la fois réaliste, épique et allégorique de l’Amérique latine dans laquelle se recoupent son histoire familiale, ses obsessions et ses souvenirs d’enfance. (Wikipédia)

Voici quelques-unes de ses réflexions :

– Si, pour un instant Dieu oubliait que je suis juste une marionnette, et me donnait une petite tranche de vie en plus, je voudrais profiter de ce moment-là, du mieux que je peux.

– Je ne pourrais probablement pas dire tout ce que je pense, mais je pense vraiment tout ce que je dis.

– Je voudrais apprécier les choses non pas pour ce qu’elles valent, mais pour ce qu’elles représentent.

– Je voudrais dormir moins et rêver plus. Pour chaque minute où nous fermons les yeux nous perdons soixante secondes de lumière.

– Je voudrais continuer là où d’autres se sont arrêtés et je voudrais me lever alors que les autres dorment.

– Si Dieu m’accorde encore un bout de vie, je m’habillerais plus simplement, j’irais me baigner dans la lumière du soleil, laissant à découvert, non seulement mon corps mais aussi mon âme.

– Je voudrais prouver aux hommes combien ils se trompent de penser qu’ils cessent de tomber amoureux quand ils vieillissent, alors qu’ils commencent réellement à vieillir dès qu’ils cessent de tomber amoureux.

– Je voudrais donner des ailes aux enfants, mais je voudrais laisser l’enfant apprendre à voler tout seul.

– Aux anciens, je voudrais leur montrer que la mort ne vient pas avec le processus de vieillissement, mais avec l’oubli.

– J’ai appris tant de choses de vous… J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, oubliant que tout ce qui compte c’est comment nous montons.

– J’ai appris que quand un nouveau-né saisit le pouce de son père, il le prend pour toujours.

– J’ai appris qu’un homme a le droit de regarder quelqu’un de haut, seulement quand il est en train de l’aider à se relever.

– J’ai appris tant de choses de vous tous. Dites toujours ce que vous ressentez et faites ce que vous pensez.

– Si je savais qu’aujourd’hui c’était la dernière fois que j’allais vous voir, je vous serrerais fort dans mes bras pour être le gardien de votre âme.

– Si je savais que c’était les dernières minutes que je vous voyais, je vous dirais « Je vous aime » sans supposer que vous le saviez.

– Il y a toujours un matin où la vie nous donne une autre occasion de faire en sorte que les choses soient bonnes.

– Gardez toujours près de vous, vos êtres chers et dites-leur combien vous en avez besoin, aimez-les et prenez soin d’eux. Prenez le temps de dire: « Je suis désolé », « Pardonnez-moi », « s’il-vous-plaît », « Merci » et tous les mots agréables et gentils que vous connaissez.

– Personne ne se souviendra de vous, si vous gardez vos pensées secrètes. Forcez-vous à les exprimer.

– Montrez à vos amis et êtres chers combien vous vous souciez d’eux.

Ça vous dit quelque chose?

fermierUn fermier surveille ses animaux dans un pâturage éloigné, quelque part au nord du centre profond, quand soudain une rutilante BMW s’avance vers lui dans un nuage de poussière. Le conducteur, un jeune homme portant un complet très chic s’étire le cou par la fenêtre et demande au fermier :

– Si je te dis exactement combien de vaches et de veaux il y a dans ton troupeau, me donneras-tu un veau?

Le fermier regarde l’homme, puis jette un regard vers son troupeau en train de brouter tranquillement, et répond avec calme;

– Oui, et pourquoi pas?

Le jeune homme stationne son auto et s’empare de son mini-ordinateur Dell, le branche à son cellulaire RAZR V3, et navigue sur Internet vers un site de la NASA, et contacte ensuite un satellite GPS pour obtenir un positionnement exact de l’endroit, puis fournit les coordonnées à un autre satellite de la NASA qui numérise le secteur en une photo en ultra haute résolution. Il effectue quelques autres recherches savantes et après quelques minutes il reçoit une réponse. Finalement, il imprime en couleur un rapport de 150 pages via sa mini imprimante HP Laserjet, se tourne vers le fermier et lui dit :

– Tu as exactement 1586 vaches et veaux.

– C’est vrai. Bien, c’est O.K., tu peux prendre l’un de mes veaux, dit le fermier.

Il observe le jeune homme qui choisit un des animaux et le regarde amusé, pendant que le jeune homme installe l’animal dans le coffre arrière de sa BMW. Alors, le fermier dit au jeune homme :

– Hep! Si je te dis dans quel secteur d’activités tu travailles, me redonneras-tu mon veau?

Le jeune homme réfléchit un instant et dit :

– OK. Pourquoi pas?

– T’es un membre du gouvernement!

– Wow! C’est exact! dit le jeune homme. Mais comment as-tu pu deviner ça?

– Je n’ai pas eu besoin de deviner, dit-il. Tu es arrivé ici sans que personne t’invite. Tu veux te faire payer pour une réponse que je connaissais déjà, à une question que je n’avais pas posée. Tu t’es servi d’un équipement valant des millions de dollars pour essayer de me prouver que tu es plus intelligent que moi, alors que tu ne connais rien des travailleurs et de ce qu’ils font pour gagner leur vie; de plus, tu ne connais rien aux vaches. Ce que tu as devant toi, c’est un troupeau de moutons! Maintenant, redonne-moi mon chien!