Avec la recherche aujourd’hui qui fait des pas de géants grâce aux technologies de pointe, pourrons-nous un jour vaincre toutes les maladies? Il est permis d’y croire, avec toutes les découvertes qui promettent des jours meilleurs pour les malades. Et on s’aperçoit que souvent, le remède est tout près de nous et qu’il nous est donné par une créature considérée à tort comme répugnante.
Dernièrement, je vous ai entretenu d’une découverte majeure dans le traitement de la C. difficile, avec de la merde «saine» et voilà que j’ai lu la fantastique découverte du biologiste Frank Zal, dans l’édition d’aujourd’hui de La Presse+, qui a trouvé un ver, l’Arenicola marina qui pourrait devenir un donneur de sang universel et sauver des millions de vies à l’heure où le monde manque de sang. Les premiers essais seront effectués sur l’homme dès cette année. Imaginez, un ver!
Cet animal au corps mou qui vit depuis 450 millions d’années, contient une super-hémoglobine, une protéine hyper performante. Il l’a découvert dans son voisinage, sur les plages bretonnes. Il a testé cette hémoglobine sur des rongeurs en retirant tout leur sang pour leur injecter cette molécule. Résultat; ces bestioles vont très bien!
Quelles sont les caractéristiques de cette hémoglobine, lui a-t-on demandé? «Elle est probablement la plus grande du règne du vivant. Elle fait 50 fois la taille de l’hémoglobine humaine et est 40 fois plus efficace! Elle peut lier 156 atomes d’oxygène, contre 4 pour l’hémoglobine humaine. La capacité à délivrer de l’oxygène est plus développée chez le ver marin que chez les vertébrés. Cela n’empêche pas leur compatibilité, du fait de l’homologie de structure. Il y a une différence majeure qui tourne, là encore, à notre avantage. Mais notre hémoglobine est contenue dans nos globules rouges, tandis que celle de l’arénicole est extracellulaire, directement dissoute dans le sang : elle n’est donc pas typée et peut convenir à tous les groupes sanguins. Et comme elle est pure, elle n’a pas d’effets néfastes sur l’immunité ou la coagulation. Elle est aussi 250 fois plus petite que les globules rouges et peut donc circuler dans les zones où la circulation sanguine est réduite.»
Quelles seraient ses principales applications médicales? «Pour tous les processus biologiques réclamant de l’oxygène et dans la plupart des affections ou des traumatismes nécessitant une transfusion : accident de la route, lésion cérébrale, infarctus du myocarde, etc. Toutes les procédures opératoires sont également visées, et en particulier la préservation de la greffe d’organes. Un cœur, aujourd’hui, a une durée de vie de 4 heures, un foie ou un poumon, de 6 à 7 heures, un rein, de 12 heures. C’est toujours une course contre la montre. Nos produits permettraient de conserver les greffons dans de meilleures conditions, et donc de doubler la durée de vie d’un cœur, d’un foie ou d’un rein.»
Et finalement, comment l’hémoglobine est-elle produite? «Par fécondation des vers in vitro. On obtient des larves que l’on ensemence dans des bassins de 2000 mètres carrés. Tous les trois mois, on récolte les vers de 5 à 6 grammes, on les congèle sous forme de poches, puis on les décongèle pour provoquer un choc hémorragique : l’hémoglobine s’écoule hors des vers, rouge comme le sang humain. On la purifie pour obtenir de l’hémoglobine pure qui peut être congelée, lyophilisée ou réduite en poudre. Dans ce cas, il suffit d’ajouter à cet HEMO2Life de l’eau pharmaceutique pour obtenir à nouveau de l’hémoglobine liquide… comme avec un sachet de thé! On peut garder la poche plusieurs années. Une révolution dans le domaine…»
Alors en lisant cet article captivant, j’ai imaginé mon père qui est sous hémodialyse trois fois par semaine, les diabétiques et tous ceux mentionnés précédemment. Surtout que la solution passe par un simple ver. C’est ça qui est fascinant et nous sommes à la veille de sa réalisation. Désormais, il ne faudra plus regarder les vers de la même façon.
La patience d’un grand-père
Une femme, dans un supermarché, suit un grand-père et observe le mauvais comportement de son petit-fils de 3 ans. Le papi a les mains pleines de victuailles et le jeune garçon crie à tue-tête réclamant des croustilles, des bonbons, du chocolat et tout ce qui lui tombe sous les yeux. Pendant ce temps, grand-papa continue calmement ses emplettes répétant sans cesse d’une voix contrôlée :
– William calme-toi, nous ne serons pas ici longtemps… Calme-toi mon garçon.
Une autre explosion de l’enfant gâté et on entend le grand-père dire tout doucement :
– C’est bon, William, plus que quelques minutes de plus et nous serons sortis d’ici. Calme-toi mon garçon.
À la caisse, la petite terreur jette tout ce qu’il y a dans le panier par terre et grand-père répète encore d’une voix sereine :
– William, William, détends-toi mon copain, ne te fâche pas. Nous serons à la maison dans cinq minutes, William.
Très impressionnée, la femme va à l’extérieur où le grand-père est en train de placer ses sacs d’épicerie dans le coffre de sa voiture et d’asseoir son petit-fils sur son siège. La dame dit alors au grand-père :
– Ce n’est pas de mes affaires, mais vous m’avez complètement sidérée par votre calme olympien à l’intérieur du supermarché. Je ne sais pas comment vous avez fait mais vous avez tout le temps conservé votre sang-froid même si votre petit fils perturbait et dérangeait tous les clients dans le magasin. William est très chanceux de vous avoir comme son grand-père.
– Merci beaucoup, dit le grand-père. Mais William, c’est moi. Le nom de ce p’tit câlisse-là est Samuel.
Quoi doit-on penser de l’attentat sanglant contre Charlie Hebdo, hier à Paris et qui a fait 12 morts et 11 blessés. Deux illuminés ont rasé de balles la salle de rédaction de l’hebdomadaire en moins de vingt minutes et font toujours l’objet de recherches intensives à travers toute la France. La liberté d’expression venait d’être attaquée dans ses entrailles. Tout a été dit et écrit et rarement, une tuerie de cette envergure n’aura déclenché le mouvement de sympathie partout.
Je revois encore et encore la scène filmée, où les deux fous d’Allah s’approche d’un policier blessé par balle et étendu par terre, les bras en l’air comme pour demander grâce, pour lui décharger une salve d’arme automatique pour l’achever subito presto, sans autre forme de procès. Un geste extrêmement violent digne des barbares.
Qualifiés de héros par les radicaux islamistes, le reste de la population mondiale s’est indigné et a condamné cette horrible attaque. C’est la goutte qui fera déborder le vase.
Le pire dans tout ça, reste la possibilité que d’autres extrémistes décident de continuer le massacre un peu partout sur la planète. IL faut les traquer et les éradiquer par tous les moyens. Avec les technologies et les moyens qu’ont les puissances de la terre, il faut tout mettre en œuvre pour les rayer de la carte.
Des personnes hier, ont payé de leur vie, le droit fondamental de s’exprimer. Il faut que la société protège ce droit sans relâche pour que la démocratie triomphe. Les divergences d’opinions en font partie et il faut faire en sorte de la protéger, sans céder au chantage de fous furieux qui n’ont aucun respect de la vie humaine au point de décapiter et tuer sauvagement ceux qui ne partagent pas leur idéologie religieuse barbare.
Hier, le monde a vécu encore une fois l’horreur en direct, à la télé. Il faut que ça cesse, par tous les moyens. «Je suis Charlie!»
Dans le cadre des activités bilingues offertes à Pioneer Village durant la saison des snowbirds, se tenait hier la toute première édition du Bal en noir et blanc. L’événement était présenté à guichet fermé avec la particularité que toutes les personnes présentes, et même les musiciens, devaient ne porter que du noir et blanc en guise de tenue vestimentaire. La responsabilité de l’activité avait été confiée à Francine Lauriault, ma belle-sœur soit dite en passant, qui a su relever le défi avec brio. Croyez-moi, la consigne des couleurs a été scrupuleusement respectée.
Rien n’a été laissé au hasard et pour l’occasion, Francine avait sollicité l’expertise de Carole Rhéaume, une amie designer chevronnée, pour la décoration de la salle de bal tout en respectant le thème du noir et blanc. Dès l’heure du dîner, une ruche de fidèles bénévoles s’affairait à embellir la salle de ballons thématiques judicieusement disposés en bouquets sur les tables nappées, agrémentées de bougies et de rognures de papiers, étalées au centre. Même le plafond de la salle laissait pendre quelques serpentins ici et là. À l’entrée, il fallait traverser une allée bordée de bougies illuminées dans des sacs de papiers au bout duquel se dressait l’affiche officielle, ornée de ballons, annonçant le bal.
À 19h15, les premiers des 250 invités prenaient place et un punch leur était offert. La socialisation devient plus facile avec un petit verre et laissez-moi vous dire que les conversations allaient bon train. Pour souligner la Fête des Rois Mages, l’équipe avait prévu souligner l’événement en couronnant par tirage au sort, une reine et un roi, qui devaient accepter un petit cadeau en échange d’une mission très spéciale; ouvrir le bal en exécutant la première danse. C’est ainsi qu’on couronna le roi Marc 1er, ainsi que la reine Céline 1ère, dont le règne s’est terminé comme dans Cendrillon; un peu avant minuit.
Pour le volet musical, Francine a eu la main heureuse avec le groupe choisi, Big Night Out. Un orchestre floridien de 6 musiciens, mêlant guitares, percussions et cuivres dans des rythmes latin, disco, soul et Motown au grand plaisir des nombreux danseurs. À entendre les applaudissements nourris, ils ont définitivement livré la marchandise avec une prestation endiablée, jusqu’à 23 heures. Entretemps, durant l’entracte, un délicieux buffet offrant une variété de bouchées, salades, viandes froides, canapés et desserts était étalé pour sustenter les invités. Et, tenez-vous bien, toute cette soirée pour 10$! L’aubaine du siècle! À entendre les commentaires élogieux durant la soirée, ce fut une soirée des plus réussie.
Si je peux trouver une seule note discordante à cette activité, c’est la très faible participation des anglophones du parc. À peine 10% se sont joints aux francophones malgré toute la publicité et la promotion faite autour de l’événement. C’est vraiment dommage, dans un marché où les soirées de danse sont très courues. Cependant, les organisateurs sont complètement étrangers à ce résultat. Francine et son équipe ont fait un travail admirable et colossal et ils méritent la pérennité de l’événement, comme la foule l’a suggérée par des applaudissements approbateurs, lorsque la question leur fut posée. Bravo!
C’est le mot qui est cité le plus souvent ici, aux États-Unis, dans les bulletins de nouvelles, au point où c’est relégué au rang des faits divers. C’est qu’il est aussi facile de se procurer une arme à feu que de s’acheter un hamburger au McDonald du coin. Au Wal-Mart, un rayon complet affiche une quantité impressionnante de ces joujoux dont raffolent les américains. Inutile d’ajouter que la proximité et l’aisance avec laquelle on peut s’en procurer une amène son lot de drame.
Je lisais récemment que 50 policiers ont été tués par balle en 2014 à travers le pays, soit légèrement moins élevé que la moyenne de 53, observée au cours des 10 dernières années. Le record de 156 policiers tombés sous les balles date de 1973. On ne se surprend plus des drames qui se jouent impliquant des enfants qui manipulent les armes de leurs parents, chargées et accessibles ou négligemment entreposées. Le dernier en lice s’est produit en Idaho, le 30 décembre dernier, dans un Wal-Mart alors qu’un enfant de deux ans, assis dans le chariot d’épicerie, a pris l’arme de sa mère dans son sac à main, pour la viser et tirer, la tuant sur le coup. La dame détenait un permis de port d’arme. Inimaginable!
L’image qui accompagne cet article, annonce un salon d’armes et de couteaux pour les 24 et 25 janvier prochain à Cape Coral, la ville voisine d’ici. C’est comme un salon de l’auto, sauf qu’on magasine des armes pour se défendre, comme le prévoit la constitution américaine. C’est une mentalité différente de chez nous et c’est très difficile de s’y faire. Il faut éviter les altercations parce que vous ne savez jamais si une personne dérangée sortira un flingue de son pantalon. Pour nous, les étrangers, il faut user de prudence et éviter de se trouver seul dans des endroits mal éclairés ou peu invitants. Les règles élémentaires de sécurité doivent primer.
Un peu avant les Fêtes, je feuilletais les circulaires d’aubaines et je suis tombé sur un cahier qui annonçait des armes à vendre. Tout y était; des fusils d’assaut, des pistolets, armes automatiques, fusils longue portée sans compter les baïonnettes, couteau à cran d’arrêt ainsi que ceux à la Rambo. Et tout ça à travers les circulaires d’épicerie, de meubles et de magasins à grande surface. Je n’en voyais définitivement pas l’intérêt.
En fait, le lobby des armes est tellement puissant aux États-Unis que c’est plus facile de trouver une aiguille dans une botte de foin, que de leur faire entendre raison. Les tueries dans les écoles ne se comptent plus au pays de l’Oncle Sam et n’importe quel illuminé peut connaître son heure de «gloire» en faisant un carnage, ciblant et abattant tout ce qui bouge. On s’émeut jusqu’aux funérailles et on retourne à nos occupations jusqu’à la prochaine fois. C’est triste, mais c’est conséquent! Ce qui est le plus paradoxal, c’est de constater la popularité des lieux de culte, bondés chaque dimanche, peut-être pour se donner bonne conscience. Mais, comme dirait l’autre, les américains sont puritains et dévots, tout en étant le plus important pays producteur de pornographie sous toutes ses formes.
Si, comme étranger en Floride, vous séjournez plus de 31 jours dans une même année civile et que le total des trois dernières années atteint ou dépasse 183 jours, vous êtes réputés être résident américain pour des fins fiscales. La façon de calculer ces 183 jours s’additionne comme suit pour 2014 : la totalité des jours passés aux États-Unis en 2014, le tiers de la totalité des jours passés aux États-Unis en 2013, et le sixième de la totalité des jours passés aux États-Unis en 2012.
Bien sûr il y a des exceptions mais de façon générale, si vous séjournez 4 mois et plus, comme les snowbirds en hiver, vous dépassez ce chiffre de 183 jours. Vous êtes alors tenus de remplir le formulaire 8840 «Closer Connection Exception Statement for Aliens», avant le 15 juin et le poster à l’Agence américaine du revenu. Ce formulaire atteste de la provenance de vos revenus, en l’occurrence le Canada pour les fins de cet article.
Jusqu’à tout récemment, il existait un site internet qui permettait, moyennant 11,50$ par personne, de compléter le formulaire dans sa version française, lequel était envoyé à l’administration américaine en anglais. De plus, le site gardait nos données sur leurs serveurs sécurisés. Ce site s’appelait ACAPS et je l’utilisais depuis trois ans. Malheureusement, je viens d’apprendre qu’il cessait ses activités. Ceux qui passaient par ce site pour préparer leur déclaration peuvent cependant récupérer leurs données en se connectant sur leur compte d’ici le 15 juin 2015.
C’est malheureux et je n’en connais pas les raisons mais il était pratique, avec des instructions en français ou en anglais et simplifiait la méthode d’entrée des données et de la transmission du formulaire aux autorités américaines, qui acceptaient alors notre signature électronique. Ensuite nous recevions ultérieurement une confirmation par courriel à l’effet que le formulaire complété était rendu à bon port.
Maintenant, il nous faut aller chercher le formulaire 8840 qu’on peut compléter en ligne, puis l’imprimer en deux copies, dont une que vous conservez, les signer, et en poster une à : Department of the Treasury, Internal Revenue Service Center, Austin, TX 73301-0215, au plus tard le 15 juin.
En fait, si je peux me permettre un conseil, il serait sage de s’acquitter de cette tâche en janvier, sinon on pourrait l’oublier. Mieux vaut le faire pour demeurer dans la légalité et éviter que le Trésor américain ne s’intéresse à nous pour les mauvaises raisons. Vous savez comme nous sommes un peu nerveux au moment de passer les douanes américaines lorsque nous quittons le Québec, alors inutile de répéter l’expérience.
Drôle de nom pour une ville, mais c’est effectivement une réalité en Floride, en plus d’être d’actualité. Un endroit dont j’ai appris l’existence récemment, en feuilletant le South West Magazine dont j’ai obtenu copie. Je n’y suis pas encore allé, mais je me promets bien d’y faire un saut, par curiosité, au moment de retourner chez-nous en avril prochain. Voici l’article de Claude Côté, qui parle de cet endroit assez particulier.
« Quoi de plus naturel à ce temps-ci de l’année que de parler de cette petite localité qu’est Christmas. Oui, c’est bien son nom! Située à environ 30km à l’est d’Orlando et à 20km à l’ouest de Titusville sur la route 50, elle a une superficie de 5,4km. Un poste militaire établi le 25 décembre 1837 a incité les gens à nommer cette petite localité Christmas.
En l’an 2000, on comptait 1162 résidents, l’âge moyen de ceux-ci est de 37 ans et ils voyagent en moyenne 35 minutes pour se rendre au travail.
Bien sûr, lorsque l’on parle de la Floride on est loin de penser à la neige et au Père Noël, mais à Christmas, l’esprit des Fêtes est omniprésent à tous les jours de l’année. À l’entrée de la ville, un arbre de Noël décoré en permanence, rappelle aux résidents et aux touristes qu’ils entrent dans la ville de Christmas et les panneaux routiers indicateurs de la ville sont ornés de guirlandes. Les maisons gardent leurs lumières et autres décorations l’année durant.
La vie à Christmas est relativement calme sauf lorsque arrive le temps des Fêtes. À cette époque de l’année, le bureau de poste est assailli par les touristes, les résidents de la ville et des villes voisines afin de faire estampiller les cartes de vœux et les colis des Fêtes au nom de la ville de Christmas.
Le parc historique de Christmas avec son fort, des répliques d’anciennes maisons de l’époque et son musée, attirent bon nombre de visiteurs. Autre attraction de cette petite localité est Swampy l’alligator. Cette immense structure (la plus grande de l’état) mesure environ 60 mètres d long et abrite une boutique cadeaux, la billetterie et les bureaux de Jungle Adventure Nature Park qui est situé derrière Swampy et où on peut voir une réplique d’un village indien et des oiseaux vivants, natifs de la Floride. C’est aussi la plus grande ferme d’alligators de l’état.
Malgré la petitesse de cette localité, si vous vous rendez dans cette région, un détour à Christmas en vaut la peine. »
Jadis, du moins dans mon jeune âge, le temps des Fêtes était une belle période qu’on appréciait. La neige était au rendez-vous et la pratique des sports d’hiver était à son maximum. C’était toujours un Noël blanc et comme nous étions en congé scolaire, nous avions une longue pause pour en profiter. Aujourd’hui, et peut être comme les années, il me semble que cette période défile à la vitesse de l’éclair. On se prépare depuis un bon moment et voilà que c’est fini, terminé, et 2015 est déjà vieux de 3 jours.
Ici en Floride, on ne sent pas beaucoup de frénésie en cette fête du Jour de l’An. Ça se résume à la veille avec ses pétards, le champagne et les feux d’artifices. Dès le 2 janvier, les décorations disparaissent chez les amerloques et seules demeurent celles des québécois… peut-être jusqu’aux Rois qui, ma foi, se sont perdus dans la nuit des temps.
Mais notre groupe de 15 convives a débuté les festivités du 31 décembre en se gavant de délicieuses côtes levées, au Rib City du coin (tu vois Linda, j’ai respecté ma promesse). Puis vers 20 heures, tout ce beau monde se donnait rendez-vous à la salle communautaire pour la traditionnelle veillée où on enterre l’année pour mordre dans la nouvelle et se souhaiter mutuellement le meilleur. Exceptionnellement, j’ai eu droit à un petit cadeau du Jour de l’An; l’ami Mario a réparé mon crayon de golf qui s’était brisé la veille en pleine partie. C’était un crayon spécial, comme on n’en trouve plus, et qui me servait depuis des années. Mario, dans sa grande générosité, l’a remis à neuf, à mon grand étonnement.
Deb and Ray, un talentueux duo ontarien, assurait le volet musical de la soirée. Au grand plaisir des invités, ils ont joué et chanté le Quand le soleil dit bonjour aux montagnes en français, s’il-vous-plaît. Ce qui leur a valu un tonnerre d’applaudissements. Bon nombre de leurs concitoyens auraient intérêt à les imiter plutôt que d’user de chauvinisme. À minuit, les ballons suspendus au-dessus du plancher de danse se sont détachés pour se faire piétiner dans une pétarade, accompagnée de l’éclatement des bouchons de mousseux; Nous étions en 2015!
Comme nous n’avons pas encore la faculté de nous diviser, l’enregistreur numérique a bien rempli sa mission d’enregistrer les émissions spéciales de fin d’année à la télé. C’était notre programme en ce premier jour de la nouvelle année. Bien calés dans le grand divan du salon après le petit déjeuner, place à la farniente devant la 50 pouces, à se les taper. Du bonbon pour les yeux et les oreilles et je dois dire que, contrairement à l’année dernière, j’ai apprécié chacune des émissions. Le Bye-Bye était divertissant et j’ai même aimé Les beaux malaises, une série que je ne regarde pas habituellement, la trouvant idiote, sans saveur et pernicieuse.
Finalement, les conversations vidéo et téléphoniques aux parents, à la famille et aux amis ont meublé le reste de la journée avec un souper à la pizza et un bon café avec Lise et Gilles. C’est parti 2015 et il reste encore 361 jours avant de recommencer. Wow les moteurs… Il nous reste à vivre le printemps, l’été québécois et l’automne avant… Ça va déjà assez vite comme ça… Slaque la poulie simonac!
Cinq années se sont déjà écoulées depuis ton départ. Que tous ceux qui t’ont connu aient une pensée pour toi aujourd’hui. Continue de veiller sur tes proches de là-haut et de les éclairer de ta lumière. En mémoire de Martine, embrassez un être aimé.
La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.
Alors que 2014 est disparue, voilà que 2015 nous ouvre grand ses bras avec ses ballons multicolores. De quoi sera-t-elle composée? Est-ce qu’elle nous apportera la santé pour pouvoir la traverser sans trop de mal?
Lecteurs et lectrices de ce blogue, je souhaite que la nouvelle année vous apporte la joie, la sérénité, le bonheur, l’espoir et la paix.
Mais plus que tout, je vous souhaite la santé afin de réaliser tous vos projets et vos rêves. Souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut.
Bonne et heureuse année 2015.
L’année 2014 tire sa révérence aujourd’hui. Alors quoi de mieux que de la terminer en humour. C’est pourquoi je vous offre le texte qui suit…
Au bureau de poste, son travail consistait à traiter le courrier qui était mal adressé ou dont les adresses étaient inexistantes. Un jour, il eut à traiter une lettre adressée d’une main tremblante à Dieu. Comme il ne pouvait la traiter, il pensa trouver une adresse de retour à l’intérieur. Il l’ouvrit et lut :
«Cher Dieu,
Je suis une vieille veuve de 93 ans, qui vit sur une très petite pension. Hier quelqu’un m’a volé ma sacoche. Il y avait 100 dollars à l’intérieur, c’était le seul argent qui me restait jusqu’à mon prochain chèque de pension.
Dimanche prochain, ce sera Noël, et j’avais invité deux de mes vieux amis à souper. Sans argent, je suis maintenant incapable d’acheter de la nourriture pour les recevoir. Je n’ai pas de famille qui puisse m’aider, vous êtes maintenant mon seul espoir. S’il vous plait pourriez- vous me venir en aide ?
Sincèrement,
Edna
(En indiquant son adresse)»
Le travailleur postal fut très touché. Il montra la lettre à tous ses confrères du bureau de poste. Chacun d’entre eux mit la main à sa poche et donna quelques dollars. Après avoir fait la tournée du bureau, il avait amassé 96 dollars. Fier de son coup, il en mit le contenu dans une enveloppe et la fit livrer à l’adresse de la vieille dame.
Pour le reste de la journée, tous les employés ressentaient un bien être intérieur d’avoir contribué à un beau geste de générosité. Noël vint à passer et quelques jours plus tard, une autre lettre apparut, adressée à Dieu, encore écrite par la vieille. Tous les employés s’attroupèrent autour du bureau de l’homme alors qu’il ouvrait la lettre. Il était écrit :
«Cher Dieu,
Comment pourrais-je vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi ? Grâce à votre geste de générosité et d’amour j’ai pu recevoir dignement mes deux amis en leur préparant un magnifique repas de Noël. Ce fut une très belle journée et j’ai avoué à mes amis que si la chose a été rendue possible, c’est grâce à vous et au beau cadeau que vous m’avez fait.
Au fait, il manquait 4 dollars sur le montant. J’ai bien peur que cela ait été volé par ces enculés d’employés du bureau de poste.»
Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blogue.
En voici un extrait :
Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blogue a été vu 54 000 fois en 2014. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 20 spectacles pour accueillir tout le monde.