Opposition au port du casque de vélo obligatoire
Avec le maire de Montréal Denis Coderre, nous n’en sommes pas à une délinquance près. Après avoir saccagé récemment une base de ciment de Postes Canada avec un marteau piqueur, causant un méfait public, voilà qu’il propose au Ministre des Transports Robert Poëti, de ne pas imposer le port du casque obligatoire pour les cyclistes, dans le cadre de sa révision du Code de la sécurité routière. Pire encore, il ne veut plus sanctionner les arrêts obligatoires aux signaux d’arrêt et même de ne plus respecter les feux rouges, pour ses cyclistes. En fait, 25 positions du genre qu’il propose et que l’opposition appuie. Ben coudonc…! Belle façon pour le premier magistrat d’une métropole, d’inciter les gens à transgresser les règles les plus élémentaires de sécurité pour les usagers de la route.
Élections fédérales et le port du niqab
Le simple fait d’accepter qu’une personne puisse voter à visage couvert est inacceptable. Point à la ligne! Pourtant les Trudeau et Mulcair de ce monde l’approuvent. Non mais faut-il être assez politiquement dérangé pour être en accord avec ce principe. Et ces politiciens veulent qu’on leur demande de gouverner un pays. La société toute entière doit s’élever contre une telle demande. Le Canada est une terre d’accueil et à ce titre, un immigrant doit se plier aux lois, règlements et à la culture de son pays d’adoption. Ce qu’il veut faire entre ses quatre murs le regarde et ça doit s’arrêter là. Alors qu’on nous impose une façon particulière de se faire photographier pour son passeport, sa carte d’assurance-maladie et son permis de conduire, on tolère une étrangère enrubannée de la tête au pied et qui, de surcroît, demande de devenir citoyenne canadienne. On aura tout vu! Ça dépasse toute logique. On devrait tous aller voter avec un sac de patates sur la tête. Tous, sans exception, pour montrer au monde entier toute l’absurdité dont nos dirigeants sont capables.
La féroce police de la santé
Les inspecteurs du ministère de la santé et des services sociaux du Québec ont donné trois contraventions totalisant 700$ à Claude Poirier, Richard Martineau et le producteur de Zone3, lors de l’émission Les Francs-Tireurs à Télé-Québec, pour avoir fumé et permis de fumer en ondes. Une… oui une seule personne a porté plainte et voilà que la brigade s’amène. Pas trop trop fort, d’autant plus que la cigarette est une cochonnerie LÉGALE. C’est bizarre de constater la diligence qu’ils ont mis à intervenir, alors que les CHSLD sont remplis de problèmes beaucoup plus urgents à régler, comme nos vieux qui pataugent dans leur merde pendant des heures et qui n’ont droit qu’à un seul bain de temps en temps. Avec le zèle que cette police démontre, on devrait les muter à l’Office québécois de la langue française où ça prend une éternité avant de sanctionner ceux qui enfreignent la loi sur l’affichage en français et surtout dénoncées par des tonnes de plaintes.
Trois millions de dollars en œuvres d’art au CHUM
En cette grande période de coupure et d’austérité, selon nos penseurs de Québec, c’est assez enrageant de lire dans le journal, que plus de trois millions de dollars des CONtribuables serviront à décorer le nouvel hôpital, le CHUM, en 2016. Une telle somme n’aurait pas pu être mise ailleurs. Mais non! Le politique a décidé que 1% du budget de construction devait servir à la réalisation d’œuvres d’art. Un illuminé a décidé un jour que c’était une bonne idée parce que c’est tellement facile de dépenser l’argent des autres. Je n’ai rien contre l’art… quand on en a les moyens, mais ça fait quatorze mois qu’on coupe partout. Trois millions dans les écoles pour aider au décrochage, il me semble que l’investissement aurait été plus profitable, d’autant plus que le Ministre François Blais s’apprête à couper dans le maigre. Quand on regarde une œuvre d’art attentivement, c’est après avoir bu deux caisses de bières d’affilées, qu’on comprend soudainement le nom qu’on lui a donné. Et chaque œuvre coûte entre 55 000$ et 965 000$ l’unité.
Robert Dutil s’en va
Un autre député, Robert Dutil, quitte en plein mandat avec une prime de transition de 150 000$ des CONtribuables. Il se donne bonne conscience en la donnant à une maison de soins palliatifs mais à la base, ce gouvernement met une éternité à régler ce dossier qui traîne depuis trop longtemps. Je n’ai pas versé une seule larme. Et que fait Couillard? Absolument rien!
Grand-père et grand-mère sont en visite chez leur petit-fils lorsque grand-père trouve une bouteille de Viagra dans la pharmacie de son petit-fils. Il demande au petit-fils s’il pouvait utiliser une des pilules de Viagra.
Son petit-fils lui répond :
– Je ne crois pas que tu devrais en prendre une, car c’est très fort et très dispendieux.
– Combien? demande le grand-père.
– 10.00$ la pilule, répond le petit-fils.
– Je m’en fous j’aimerais en essayer une, et avant de partir demain matin, je te laisserai 10.00$ sous l’oreiller.
Le lendemain matin, le petit-fils trouve 110.00$ sous l’oreiller. Il appelle immédiatement son grand-père et lui demande :
– Je t’avais dit grand-père, que chaque pilule coûtait 10.00$ et non pas 110.00$ ?
– Je sais, répond le grand-père, le 100.00$ vient de ta grand-mère! Bye-bye!
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Le juge : – Quel est votre âge?
La vieille : – J’ai 86 ans.
Le juge : – À la date du 1er avril de l’année dernière, Racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé.
La vieille : – J’étais assise sur la balancelle de mon balcon. C’était en fin d’après-midi, il faisait bon et doux. Un jeune homme est venu s’asseoir à côté de moi.
Le juge : – Vous le connaissiez???
La vieille : – Non, mais il était très amical.
Le juge : – Que s’est-il passé ensuite?
La vieille : – Après une petite conversation délicieuse, il a commencé à me caresser la cuisse.
Le juge : – Vous l’en avez empêché?
La vieille : – Non!
Le juge : – Pourquoi?
La vieille : – C’était agréable. Plus personne ne m’avait jamais fait ça depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans.
Le juge : – Que s’est-il passé ensuite?
La vieille : – Je suppose que, comme je ne lui ai rien dit, il a continué et a commencé à me caresser les seins.
Le juge : – Vous l’en avez empêché alors?
La vieille : – Bien sûr que non.
Le juge : – Pourquoi?
La vieille : – Parce que, votre honneur, il m’a fait me sentir vivante et excitée. Je ne m’étais pas sentie… aussi mouillée et pleine de désir depuis des années!
Le juge : – Que s’est-il passé ensuite?
La vieille : – Et bien, Monsieur le juge, que pouvait véritablement faire une femme chaude comme la braise, à la tombée de la nuit, devant un jeune homme avide d’amour? Nous étions seuls. Écartant mes jambes en douceur, je lui ai dit :
– Prends-moi maintenant!
Le juge : – Et il vous a prise?
La vieille : – Non! Il a crié :
– Poisson d’avriiiiiiiiiiLLLL !
Et c’est à ce moment-là que je l’ai étouffé, le Tabarnak!
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Dimanche, 6 heures du matin, l’homme se lève sans faire de bruit pour ne pas réveiller son épouse. Il charge son vélo dans la voiture, et s’en va. Arrivé sur le parcours il se met à tomber des trombes d’eau. Sa matinée est foutue, il décide de rentrer chez lui. Il se déshabille sans faire de bruit et se recouche doucement tout près de son épouse, et lui chuchote à l’oreille :
– Il pleut comme vache qui pisse…
Et elle, répond :
– Quand je pense que l’autre con est en train de pédaler…
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C’est un vieil homme de 80 ans qui va chez le docteur pour un examen annuel. Ce dernier lui demande comment vont les choses :
– Je suis en pleine forme, je sors avec une jeune de 18 ans, et je l’ai mise enceinte. Qu’est-ce que vous pensez de ça, doc?
– Laissez-moi vous raconter une histoire, dit le docteur. C’est une histoire vraie.
– J’ai un ami qui est un passionné de chasse, il n’a jamais manqué une saison. Un jour, alors qu’il s’en allait chasser et qu’il était pressé, il se trompa et au lieu de prendre son fusil, il prit son parapluie. Au cœur de la forêt, il aperçoit un grizzly qui fonce sur lui. Il saisit son parapluie, l’épaule et appuie sur la poignée. Savez-vous alors ce qu’il s’est passé?
– Non!
– Eh bien, le grizzly tomba raide mort à ses pieds.
– C’est impossible, s’insurgea le vieillard. Quelqu’un a dû tirer à sa place!
– C’est là où je voulais en venir.
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Une dame va renouveler son passeport :
– Combien d’enfants avez-vous?
– 10!
– Et leurs prénoms?
– Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard et Bernard.
– Ils s’appellent tous Bernard? Et, comment vous faites pour les appeler quand ils jouent tous dehors, par exemple?
– Très simple, je crie Bernard et ils rentrent tous.
– Et si vous voulez qu’ils passent à table?
– Pareil. Je crie Bernard et tous se mettent à table.
– Mais, et si vous voulez parler particulièrement avec l’un d’entre eux, comment vous faites?
– Ah! Dans ce cas-là, je l’appelle par son nom de famille.
Enfin, le sort en est jeté; Max Pacioretty est devenu le 29e capitaine des Canadiens de Montréal et le 3e américain de son histoire à porter le «C» sur son chandail. Ce qui alimentait les conversations dans les chaumières des partisans depuis le dernier tournoi de golf est maintenant chose du passé; le voile a été enfin levé et on peut se concentrer sur le camp d’entraînement. Fini les distractions!
De plus, le choix s’est fait par ses pairs, contrairement aux rumeurs qui planaient que la direction allait exprimer sa décision. Un vote majoritaire des joueurs aura scellé l’issu de cette obligation. Il faut bien le dire, un capitaine était de mise et la dernière saison aura permis de se faire une meilleure opinion des candidats potentiels.
Mais par-dessus tout, le choix du capitaine et de ses adjoints me réjouit au plus haut point. C’est exactement le quatuor de coéquipiers que j’avais espéré. L’expérience des Plekanec et Markov est indéniable. Jumelé à la fougue et la détermination des jeunes Subban et Gallagher, Max ne pouvait espérer mieux pour le seconder. Ajoutez à ce groupe Carey Price et vous obtenez le talent pour envisager les grands honneurs de ramener la 25e Coupe Stanley dans l’enceinte du Temple.
Ce sera maintenant aux autres jeunes de l’équipe à se démarquer et de montrer du leadership afin d’occuper à court terme les postes d’adjoints au capitaine. Markov est en fin de carrière, Plekanec en est à sa dernière année de contrat, alors que le «A» doit apparaitre sur quatre chandails.
Sérieusement, la voie est tracée pour nos glorieux. Le flambeau leur est tendu et c’est à eux de le porter bien haut, comme les bâtisseurs de cette dynastie leur ont demandé. Cette nouvelle a fait ma journée et j’ai très hâte de voir ce talent nous offrir encore une excellente saison de hockey. Quant à toute l’équipe de direction, du propriétaire à la dernière secrétaire, leur professionnalisme est annonciateur de grandes choses pour le futur et ça commence le 7 octobre prochain. Tous les espoirs seront alors permis.
On aura beau dire que les athlètes professionnels font des millions de dollars, qu’ils se terrent dans leurs tours d’ivoire et qu’ils sont souvent détachés de la réalité, il en reste une catégorie qui se démarque dans cette jungle de millionnaires. P.K. Subban est de cette race.
La décision de remettre 10 millions de dollars à l’hôpital pour enfants de Montréal est tout à l’honneur de l’individu qu’il est. Jamais, dans notre histoire, un athlète a fait un don aussi généreux pour aider sa communauté. Quand on connaît l’individu, ça ne nous surprend pas. Il a fait la une du jour.
Dès son arrivée à Montréal, il s’est imprégné de cette culture des Canadiens. Il découvrait la réalité de Montréal et s’y est intégré sans aucun problème. Il carbure à la pression et il a la désinvolture de sa jeunesse. Petit à petit, il a vite compris l’importance de la langue française dans sa communauté et a fait les efforts pour l’apprendre. En peu de temps, il a réussi ce que plusieurs anglophones n’ont pu réussir de génération en génération. Son français devient de plus en plus excellent.
Il n’avait pas à faire pareil geste de générosité, pourtant il l’a fait. On le sent sincère et il prend les grands moyens pour donner au suivant et ressembler à son idole, le regretté Jean Béliveau. S’il y parvient, il sera adulé comme lui. Et quand on connaît l’amour inconditionnel que les québécois vouent à leurs favoris, il n’a encore rien vu.
Quand on scrute ses origines on constate l’éducation parentale de qualité qu’il a reçue. Il est toujours bien mis et fier de sa personnalité, son exubérance, sa candeur. On l’aime comme ça notre PK. Et il rend parfaitement bien l’amour qu’il porte à ses fans. Il a cette spontanéité et ce charisme qui ne trompe pas. Dernièrement, il s’est arrêté pour jouer du hockey de rue avec des jeunes qu’il venait de croiser, comme ça, sans crier gare, et qui n’en croyaient pas leurs yeux. Imaginez un ti-cul, témoin d’un tel geste… Il reste sans mots!
Le geste qu’il vient de poser le rend encore plus grand. Choyé par la vie, il n’a pas hésité à donner au suivant et semer du bonheur auprès des enfants malades et leur faire sentir qu’avec l’espoir, on peut transporter les montagnes. P.K. Subban a conquis beaucoup de gens aujourd’hui. Il est et sera toujours un modèle à suivre. On ne mesure pas pleinement la portée de son geste, mais il vient de créer une étincelle sur ses petits admirateurs qui l’adorent déjà. Comment résister à pareil sourire. Merci PK le philanthrope… et le mot n’est pas trop fort.
Comme elle le fait depuis quelques années, l’Union des Producteurs Agricoles (UPA) ouvrait hier, les portes des fermes de ses membres en Montérégie-Est, pour la traditionnelle journée annuelle de découvertes et de dégustations de produits du terroir. À la demande de nos amis Carole et Marcel, nous étions invités à mettre l’épaule à la roue pour travailler bénévolement à la ferme La Chèvre Gourmande, propriété de leur nièce Manon-Josée. Quel joli nom évocateur, puisqu’elle est productrice de chevreaux. Un troupeau de plus d’une centaine de têtes. Imaginez, 120 femelles pour 2 boucs… Ah les chanceux!
Située au 93 rang St-André à St-Philippe, près de La Prairie sur la rive-sud de Montréal, cette ferme revêtait ses plus beaux atours pour l’occasion. Même si Dame Nature avait décidé d’amener la pluie, rien ne retenait l’ardeur de l’équipe de bénévoles, pour faire découvrir aux visiteurs les trésors de la ferme. Des chevreaux, poules, canard, dindes et même un cheval et des veaux, se pavanaient devant la horde d’enfants émerveillés qui ne demandaient qu’à les caresser. Les bêtes se laissaient approcher volontiers. C’est comme si elles jouaient le jeu elles aussi. Et quoi dire de la maquilleuse retenue pour l’occasion. Elle n’a pas chômé à barbouiller les jolies frimousses.
Près de 1 500 visiteurs, bravant le temps maussade, ont pu déguster des saucisses, pâtés sur croûtons, maïs et autres viandes offertes et produites sur place. Les gens vêtus de leurs imperméables et bottes de pluie, faisaient le tour des différents postes d’observation tout en posant des questions au personnel attentionné. Moi, j’étais attitré au maïs en épis. J’ai eu plaisir à en cuire 25 douzaines, coupés en deux, qui se sont envolés comme des petits pains chauds. Michel, le conjoint de Manon-Josée m’a refilé un bon truc; lorsque les épis sont cuits, on les retire de la marmite pour les déposer dans une glacière, sans glace évidemment, puis on referme le couvercle pour qu’ils conservent longtemps leur chaleur… Et ça marche!!! On a toujours quelque chose à apprendre en ce bas monde. Merci Michel pour le tuyau.
Pour revenir à Dame Nature, elle devait être déçue du mauvais temps puisqu’elle s’est permise une accalmie en milieu d’après-midi alors que le soleil nous faisait de l’oeil. Puis, après 16 heures alors que la visite était terminée, elle nous ramenait le déluge. Les millimètres d’eau s’accumulaient rapidement. Dès lors, nous nous sommes réfugiés sous le chapiteau en attendant le méchouis, gracieusement offert par nos hôtes, à toute l’équipe de bénévoles. Une délicate attention qui nous permettait de se rappeler les bons moments de la journée et d’en discuter.
Une belle journée à la ferme que je vais me souvenir longtemps. Louise et moi avons adoré l’expérience et qui sait, peut-être qu’on répétera. Toute l’équipe de bénévoles a été à la hauteur et nos hôtes, des perles. Si vous passez dans le coin, arrêtez-vous à la boutique, ouverte les samedi et dimanche entre 10h00 et 15h00 de mai à novembre, et qui offre d’excellentes coupes de viandes artisanales de chevreau et de veau d’une qualité irréprochable. Pendant que vous y serez, demandez à Manon-Josée de vous refiler quelques recettes de son cru. Elle se fera un plaisir de répondre à votre demande.
Voilà déjà un an que tu es parti. Tu as mené dignement ton dernier combat toujours avec cette force qui te caractérisait. Désormais, la seule pensée que ton âme s’est libérée de tous ses tourments nous rassure et nous encourage.
Continu de jeter un regard sur les gens qui t’ont aimé et garde-leur une place à tes côtés. Veille sur eux jusqu’au jour des retrouvailles célestes.
«Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.»
Ceux et celles qui se tapent le bordel routier tous les jours, je vous assure de mon support et soutien indéfectible. La patience que vous démontrez est exemplaire et je ne sais vraiment pas comment vous faites pour ne pas en sortir frustrés et découragés. Dernièrement, j’ai expérimenté le réseau montérégien par obligation, une seule journée, et je me trouvais chanceux d’être retraité. Parce que, contrairement à plusieurs années déjà, l’heure de pointe ne se limite pas au matin et à la fin de l’après-midi, c’est constant!
Depuis des lunes, nos gouvernements se sont traînés les pieds en laissant la décrépitude envahir nos routes à un point tel qu’on en a pour longtemps à cohabiter avec les cônes orange et blanc. Le Ministère des transports n’a jamais rempli sa mission et encore aujourd’hui, il ne trouve pas de solutions. On a l’impression, pour ne pas dire la certitude, qu’ils ne parlent à personne. C’est pathétique et lamentable lorsqu’ils sont interviewés à la radio. Ils ne savent pas de quoi ils parlent. Expliquez-moi pourquoi sur un chantier majeur déserté les fins de semaines, les limites de vitesses restent les mêmes.
Si on prend pour acquis que nous, les CONtribuables, payons chèrement chaque parcelle de route en réparation, il est impératif qu’on en ait pour notre argent. Pourquoi les travailleurs ne se relaient pas 24 heures par jour et 7 jours par semaine pour terminer un travail sur nos routes. Est-ce trop compliqué pour que personne n’ait pensé à cette solution? Ça va coûter plus cher? Ça nous coûte déjà les yeux de la tête alors quelle différence ça pourrait faire. Une très grosse selon moi parce qu’un chantier se terminerait 3 fois plus vite. Un simple calcul mathématique.
Si non exclut l’hiver, il reste environ 7-8 mois pour exécuter les travaux, alors autant faire un blitz et régler le problème au plus sacrant. Il me semble qu’une solution comme celle-là devrait primer sur toutes les autres. Question de logique, de gros bon sens. Lors de nos séjours en Floride l’hiver, les grands chantiers routiers fonctionnent 24 heures par jour, avec de puissants projecteurs qui éclairent le paysage comme en plein jour… Et le débit d’automobile est beaucoup plus imposant que le nôtre.
Vous voulez d’autres exemples d’aberrations? La 30 entre la 20 et la 10 aurait dû être à trois voies de circulation dans chacune des directions, dès sa conception. Même constat pour la 10 entre la 30 et la 35. J’appelle ça de la vision. Aujourd’hui, des dizaines d’années plus tard et des millions d’automobilistes pris en otage dans des bouchons monstrueux, subissent les conséquences d’une bande d’incompétents. Imaginez l’empreinte écologique que ça laisse aujourd’hui. Montréal et sa banlieue étouffent.
Vous souvenez-vous qu’il y a plusieurs années, un projet de monorail était proposé, sans succès, pour régler un bonne partie des embouteillages aux heures de pointe? Et bien, cette solution n’a jamais vu le jour. Nos gouvernements n’en voyaient pas la nécessité. Pourtant, si on l’avait implanté et développé à ce moment-là, on aurait aujourd’hui plus de facilité à transiter d’une rive à l’autre, alors que TOUS les ponts sont en réparations majeures. Aucune vision pour les gestionnaires de l’époque, et aujourd’hui NOUS récoltons ce qu’ILS ont semé; des embouteillages monstres jusqu’au début de la décennie 2020. Ce n’est pas des maudites farces… Et pendant ce temps, le vendeur de cônes orange rit dans sa barbe.
Lorsqu’on est jeune et de façon générale, on se croit invincible. La fatalité se retrouve très loin dans nos inquiétudes. On a toute la vie devant nous et ceux et celles qui nous quittent pour un monde meilleur sont souvent des gens âgés; un vieil oncle, une vieille tante, un grand-parent. Puis les années passent où on fait d’agréables rencontres et des personnes nous accompagnent pour un bout de chemin ensemble. Au fil du temps, nos cercles d’amis et de connaissances changent et évoluent pour différentes raisons; une réorientation de carrière, un déménagement. Enfin bref, dans une vie il s’en passe des choses et on espère vivre vieux et en santé.
Mais voilà que les années passent et que chacun des anniversaires nous fait prendre conscience qu’on se dirige vers la fin. Loin de moi l’idée d’être négatif ou d’avoir des idées noires mais c’est un fait, le meilleur sera toujours derrière nous. En vieillissant, on commence à songer à notre départ. On n’en connaît pas la date mais c’est une évidence. On est plus prudent, plus sage et aussi plus méfiant, plus réservé, comme si soudainement on sortait de notre vie trépidante de jadis pour retrouver une certaine accalmie. Nous sommes plus enclins à régler les vieilles chicanes et à faire la paix avec les autres, à éviter ou régler les conflits.
Pendant de nombreuses années, ma famille et mon entourage étaient épargnés par la mort. S’il y avait bien un endroit où je n’allais jamais, c’était les salons funéraires. Puis, contrairement aux loteries, c’était souvent notre tour et voilà que j’avais un abonnement chez l’entreprise de pompe funèbre. Les proches et connaissances nous quittaient en série et là, c’est au tour de ceux et celles de ma génération. Au fil du temps, j’apprends qu’un ancien collègue est très malade, un autre est décédé subitement. Des gens de mon âge, à peine retraités pour certains, et qui n’ont pu profiter du temps que la retraite leur offrait. On ne connait pas sa destinée et c’est beaucoup mieux ainsi.
Il y a dix jours à peine, j’apprenais qu’un ancien collège attendait son admission dans un centre de soins palliatifs. Ce mot qui évoque la fin de la vie, l’entrée du tunnel dont on ne revient pas. À peine admis, il rendait l’âme. 68 ans! Immédiatement les souvenirs sont sortis de ma mémoire. Tous les moments qu’on a passés ensemble, de sa manie de tout écrire en petite lettre dans son carnet personnel et que seulement lui arrivait à déchiffrer. Même si ça faisait plus de dix ans qu’on ne s’était pas vu ou parlé, les images dans ma tête étaient aussi claires que si elles venaient d’arriver. D’autres sont partis avant lui, laissant également des souvenirs impérissables qui refont surface à chaque fois.
Quand des gens de mon époque et avec lesquels j’ai grandi s’en vont, je prends conscience que je suis sur le décompte, que la vie nous est prêtée et que le Créateur peut décider à tout moment de me l’enlever. N’a-t’il pas dit «J’irai vous chercher comme un voleur». La fragilité et la vulnérabilité s’installent avec le temps. Loin d’être obnubilé par cette vérité, il faut prendre la vie du bon côté et en profiter pleinement. C’est ma philosophie que j’entends suivre pour le temps qu’il me reste.
Il y a de ces jours où tout va pour le mieux. On se sent en plein contrôle et on mord dans la vie à pleine dent. Si en plus, on reçoit une forte dose d’amour, d’appréciation et d’attention, on est comblé. Aujourd’hui c’était mon cas. Dès le dernier coup de minuit sonné, ma Loulou s’avançait vers moi, fière d’être la première personne à me souhaiter le meilleur en ce jour de mes 64 ans. Dès lors, je savais que mon cellulaire allait jouer sa douce musique d’un appel, d’un texto, d’un courriel, reçus durant toute la journée. Et je ne m’étais pas trompé. À un point tel que j’ai dû recharger mon téléphone en début d’après-midi.
Évidemment, mon blogue et les réseaux sociaux y sont pour quelque chose dans cette soudaine popularité mais, j’ai toujours été impressionné par ces gens qui prennent la peine de s’arrêter quelques instants pour prendre le clavier et exprimer leurs souhaits spontanément à d’autres qui célèbrent un anniversaire. Vous n’avez pas idée combien ça met du soleil dans une journée. Moi, je suis un maniaque en la matière puisque j’ai cette manie de noter dans ma liste de contacts, chacun de leur anniversaire, pour leur écrire un petit mot le jour venu et mettre à mon tour du soleil dans cette journée et leur souhaiter ce qu’il y a de meilleur.
Un anniversaire c’est propre à chacun et c’est beaucoup plus qu’un chiffre. C’est un moment qu’il faut célébrer chaque année et apprécier. Le moment de prendre un temps d’arrêt et se laisser bercer par l’amour, sous toutes ses formes, que les gens peuvent nous témoigner car, comme le dit la chanson; «Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien».
C’est dans cet esprit que j’ai vécu ce jour d’anniversaire et même si j’ai répondu à chacun de vous, je veux vous remercier sincèrement, haut et fort, d’avoir pris la peine de m’adresser un petit mot de circonstance. C’est définitivement le plus beau cadeau qu’on peut espérer recevoir et qui reste toujours une valeur inestimable, une nourriture pour le cœur et l’âme.
MERCI!
Déjà 14 ans, tu nous quittais pour un monde meilleur. Tu aurais eu 47 ans cette année. Tu es peut être loin de nous, mais tu es toujours présent dans nos cœurs et nos pensées. Nous ne t’oublierons jamais. Continue de veiller sur nous, avec ta maman à tes côtés.
La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.
Quatre années se sont écoulées depuis ce coup de fil nocturne qui annonçait ton départ. Tu t’es envolée sans prévenir, sans déranger, mais laissant tes proches dans la tristesse la plus profonde. Encore aujourd’hui, l’épreuve reste indélébile, comme un mauvais rêve.
Nous voulions te rendre un hommage bien mérité. C’est notre façon de te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur nous tous et de guider les pas de tes descendants.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.
La loi sur les soins en fin de vie, sanctionnée par le gouvernement du Québec le 10 juin 2014, entrera en vigueur en décembre qui vient. Trois mois avant son application, on commence à en parler, les médecins attendent la sortie d’un guide pour les aider dans leur pratique… après plus 15 mois. Expliquez-moi ce retard si vous le pouvez mais disons que c’est une preuve des lenteurs administratives de notre société. Évidemment, ceci amène le débat sur la place publique et même les médecins sont divisés. Pourquoi faut-il toujours qu’on en discute juste à la veille de son application? Allez comprendre l’incompréhensible.
Toujours est-il que je suis entièrement en faveur de cette loi. J’ajouterais même qu’il était temps qu’on s’enlève les doigts dans le nez et qu’on soit compatissant avec les personnes souffrantes en fin de vie. Il était temps que le patient choisisse lucidement sa sortie, quand c’est la seule issue possible.
Évidemment, le débat est de nouveau lancé. Les pours et les contres s’affronteront animeront le débat, restant sur leurs positions et invoquant toutes sortes de raisons, malgré les balises que la loi leur imposera. Mais ce qui demeure le plus important et incontournable c’est le choix du patient d’avoir l’option de partir dans la dignité. Souvent, il décide de ce choix en toute lucidité et on se doit de le respecter.
Je fais un parallèle avec les cas de suicide; une autre façon souvent atroce de partir. C’est toujours dramatique mais c’est le choix personnel de la personne, souvent perturbée, qui commet l’acte parce qu’elle ne voit pas d’autres issues. Dans ce cas, la victime est confuse, dépressive et souvent mentalement incapable d’endurer une atroce souffrance mentale. C’est sa façon de mettre fin à ses pensées noires, intenables et de partir souvent sans explications. Les proches acceptent alors, dans l’incompréhension la plus totale, le geste posé. Ils ne peuvent expliquer l’inexplicable et le Code criminel ne condamne plus ce geste.
Pour les patients en soins palliatifs, l’avantage est que mentalement, les patients sont parfaitement lucides et en mesure de décider, d’analyser et de prendre une décision éclairée, ce qui est différent de quelqu’un qui se suicide. La personne est libre de décider de son départ, après discussions avec ses proches et le corps médical n’a rien d’autre à faire que d’obtempérer et de respecter les dernières volontés exprimées clairement par leur patient.
On aura beau dire ou faire, mourir dans la dignité avec cette loi prend vraiment tout son sens. Loin d’être un cas de conscience, c’est choisir sereinement son moment de passer à la vie éternelle.