Trucs et astuces
Quelle bonne idée ! Faire participer tout le monde aux tâches ménagères, pourquoi pas ? Voici les trucs que nous livre madame Chasse-Taches.
***

Chaque chose à sa place… voilà qui tient du rêve. Comme vous manquez de temps pour le ménage, si l’on essayait d’alléger la corvée en établissant des règles que chaque membre de la famille devra respecter.
1- Les vêtements sales seront déposés directement dans un panier près de la machine à laver. Fixez une journée pour le lavage. Ne lavez que ce qui s’y trouve… Les autres vêtements attendront à la semaine suivante.
2- La vaisselle sale sera déposée immédiatement dans le lave-vaisselle et non laissée dans l’évier ou sur le comptoir à traîner.
3- Des lits à changer… chacun peut y participer. La literie sera transportée dans la salle de lavage et ensuite chacun pourra consacrer quelques minutes à refaire le lit lorsque les draps sortiront de la sécheuse.
4- Laisser à portée de main des lingettes nettoyantes dans la salle de bain. Chaque membre de la famille peut ainsi nettoyer le lavabo et ramasser les cheveux sur le comptoir.
5- Quotidiennement, huit minutes suffisent à ranger la chambre, ramasser les vêtements qui traînent, à faire le lit et une fois par semaine, à passer un balai. C’est réalisable pour tous.
6- Établir une routine afin que les tout-petits apprennent à ranger leurs jouets avant le coucher. En plus de prendre de bonnes habitudes, ils seront fiers d’aider leurs parents.
7- Vous ne pouvez pas tout faire ! Distribuez les tâches hebdomadairement à chacun des membres de la famille et aidez-les à se responsabiliser. À leur rythme, ils trouveront bien quelques minutes pour accomplir cette tâche qui allègera le ménage du week-end.
8- Affichez un tableau regroupant les diverses tâches. Chaque enfant choisira sa petite corvée selon son âge et sa capacité et bien sûr, pourra changer sa mission la semaine suivante.
9- Si vous avez de la difficulté à motiver les enfants, affichez une attitude positive face au ménage. La bonne humeur, la musique entraînante, danser en passant l’aspirateur, enfiler de grosse chaussettes pour nettoyer le sol, etc., feront du ménage une activité agréable.
10- À bien y penser… on aime mieux faire 15 minutes de ménage et de rangement en famille chaque jour plutôt que d’accumuler les tâches qui deviennent une véritable corvée au cours du week-end. Une belle activité en famille le samedi pourrait récompenser les efforts fournis durant la semaine.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 22 juin 2024, p13
Histoire
Pendant 30 ans, la croissance économique d’après-guerre permet de vastes pans des populations américaines mais aussi canadiennes d’améliorer leurs conditions de vie.
C’est l’époque de la naissance de la classe moyenne. L’expression American way of life décrit bien cette période où l’idéal de vie américaine, basé sur le bonheur à travers la consommation, devient une référence. Cette tendance à se définir en fonction de ses avoirs a inévitablement atteint les Québécois.
C’est donc à cette époque que certains sont bien heureux de devenir, comme l’affirme si bien notre Elvis Gratton national, des « Américains francophones d’Amérique du Nord ».
LE BONHEUR DE CONSOMMER
Après s’être serré la ceinture pendant plus d’une décennie, la population nord-américaine a envie de dépenser. Au Québec, après la guerre, entre 1940 et 1950, le salaire annuel moyen des hommes augmente de 34 %.
Les usines de guerre se convertissent et produisent des objets, auparavant réservés aux riches, maintenant accessibles à la population.

Les Québécois se mettent à imiter leurs voisins du sud et achètent des appareils électroménagers. Machine à laver, cuisinière, réfrigérateur, grille-pain, aspirateur, téléphone, radio, et bientôt téléviseur vont entrer dans nos maisons.
Par exemple, en 1945, à peine la moitié des logements sont équipés d’un réfrigérateur, cette proportion grimpe à 92 % en 1961. Pour le téléphone, c’est encore plus frappant. Pendant la guerre, il y avait seulement une résidence sur trois qui en possédait un. En 1960, c’est presque tous les foyers qui sont branchés.
Cette consommation est intimement liée à l’omniprésence de la publicité dans les médias. L’arrivée de la radio et la multiplication des postes pour l’écouter contribuent à ce phénomène.
Dans les années 1960, 97 % des foyers possèdent une radio à la maison. Cependant, la nouveauté par excellence, c’est de loin la télévision. Dans les premières années de l’arrivée de la télé, dans les années 50, il n’est pas rare de voir des attroupements de personnes devant les vitrines des magasins qui vendent ces appareils. Tout le monde rêve de cette grosse boîte à images.
L’arrivée de la télévision a fait très peur aux propriétaires de salles de cinéma. Voilà pourquoi ils ont inventé un nouveau format de films très large, le format cinémascope. Ces films ne pouvaient pas vraiment être diffusés dans un écran de télé presque carré.
Certaines émissions de télé, comme The Ed Sullivan Show, influencent notre culture québécoise. Parallèlement, les premières émissions télévisées apparaissent à l’écran de Radio-Canada à partir de 1952. Jusqu’au début des années 1960, ce sera le seul poste disponible pour les francophones au pays. Évidemment, la télé était en noir et blanc.
Par ailleurs, dans les premières années de la télé, on faisait une pause de programmation entre 18h et 19h30 pour laisser le temps aux gens de souper en famille, c’était vraiment une autre époque.
UN MODE DE VIE AMÉRICANISÉ

Même si chez les francophones l’influence culturelle de la France reste présente dans les nouveaux médias de masse, on peut dire que la jeunesse québécoise s’américanise en admirant les stars comme James Dean ou Marilyn Monroe.
En musique, grâce à la radio mais aussi à l’invention du disque vinyle, le rock and roll américain fait des adeptes au Québec au grand désarroi de l’Église qui condamne entre autres les déhanchements décadents d’Elvis Presley.
En 1957, la célèbre vedette américaine fait sa grande tournée à l’extérieur des États-Unis. On annonce qu’il fera un spectacle au Québec, à Montréal, au grand bonheur de ses admirateurs québécois. Mais la résistance des autorités est tellement forte qu’il se produira à Ottawa, à Toronto, puis à Vancouver, mais jamais à Montréal.
Il faut dire qu’en 1959, l’Union nationale de Duplessis est toujours bien en selle et que l’influence de Mgr Léger, l’archevêque de Montréal, est toujours bien puissante.
UN NOUVEAU MODE DE VIE

La croissance de la population urbaine et la popularité de la voiture entraînent le début de l’étalement urbain. Grâce à leurs belles grosses Chrysler, Ford ou General Motors, les Québécois comme les Américains achètent des bungalows, des cottages ou des split-levels sur des terres autrefois réservées à l’agriculture.
Dans ce style de vie de la famille en banlieue, la mère reste à la maison. Le modèle s’appuie sur une nouvelle image de la femme qui est largement présentée dans le cinéma américain. Cette reine du foyer garde son rôle traditionnel, mais ses tâches sont allégées grâce aux nouveaux appareils électroménagers.
Avec cette nouvelle loi qui oblige les employeurs à payer une semaine de vacances par année à leurs employés ayant un an de service, les Québécois vont prendre la route des vacances pour s’évader du quotidien.
Les vacances se passent surtout au Québec, mais plusieurs se rendent en été sur les plages de la Nouvelle-Angleterre, destination Old Orchard ou Plattsburgh.
LE QUÉBEC CHANGE
Malgré un discours politique parfois très conservateur des années 1950, le Québec se transforme. À la fin de la guerre, après le retour des soldats, la population du Québec connaît une croissance remarquable. Entre 1951 et 1961, elle passe de 4 un peu plus de 5 millions d’habitants. Au Canada, la population grimpe de 14 à 18 millions.

Cet accroissement est dû en partie à la reprise de l’immigration, mais surtout à l’augmentation fulgurante du nombre de naissances.
En 1961, plus de 44 % des Québécois ont moins de 19 ans ! Toute cette jeunesse force le gouvernement provincial de Maurice Duplessis à construire des centaines d’écoles primaires. Il fallait respecter la fameuse loi sur l’instruction publique adoptée pendant la guerre. L’école était dorénavant gratuite et obligatoire jusqu’à 14 ans.
La surprenante croissance économique de cette période que plusieurs appellent les « Trente glorieuses » ralentira dans les années 1970, principalement à cause des crises du pétrole de 1973 et de 1979, mais l’américanisation de notre mode de vie était déjà bien enracinée.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 6 juillet 2024, p66
Opinion
Les États-Unis, jadis une société à imiter, perd son lustre année après année et malheureusement l’avenir se détériore rapidement au point de perdre des plumes sur l’échiquier mondial.

DONALD TRUMP
Il a échappé à une tentative d’assassinat lundi dernier. Chanceux le monsieur, mais moi, je n’achète pas l’événement. Connaissant le bonhomme, qui se croit le nombril du monde, je suis d’avis que cette tentative de tuer était montée de toute pièce, comme dans un film de super héros, ce dernier étant Trump lui-même.
Dans de tels bains de foule, ce ne sont pas les soldats, policiers et agents des services secrets qui manquent. Les armes de destruction massive pullulent, comme les Américains les aiment.
Là où je me pose de sérieuses questions c’est comment la sécurité a pu laisser un tel événement se produire, alors que le tireur était bien en vue et repéré ?
Pourquoi, dans la seconde suivant la balle reçue par Trump, on a tué le tueur ?
Je pense que pour atteindre le haut de l’oreille de Trump, seul un tireur d’élite très entraîné peut tirer avec une telle précision. Ensuite, à la seconde près, le supposé tueur est mort tellement rapidement qu’il n’a pas eu le temps de dire un seul mot. Pas d’arrestation.
T’es mort ! Fin des émissions !
Et Superman se promène en héros parmi ses supporteurs, avec un gros pansement blanc, 10 fois plus gros que sa blessure elle-même. Une « décoration » comme chez les militaires.
C’est triste qu’il y ait eu tout de même la mort d’un homme et deux blessés dans cette fusillade, mais quand un gars, quatre ans plus tard, affirme toujours s’être fait voler la dernière élection, il peut être prêt à tout pour regagner la maison blanche.
Depuis l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy en 1963, la thèse du complot interne est toujours maintenue chez les experts, alors pourquoi en serait-il autrement pour Trump ?
J’ai un gros doute. Souvenez-vous de l’assaut du Capitole… Là aussi il y a eu mort d’homme.

L’HYMNE NATIONAL AMÉRICAIN
Vous avez probablement entendu et vu la performance de la chanteuse country Ingrid Andress, appelée à interpréter l’hymne national américain, dans le cadre de la compétition de coups de circuit du baseball majeur, dans la ville d’Arlington au Texas.
Exécrable ! Humiliant ! Une grosse farce !
Après sa performance loufoque et de très mauvais goût, elle a avoué qu’elle était saoule et qu’elle irait en thérapie. Mais le mal était fait.
Je persiste à dire qu’un hymne national ne doit pas être chanté au gré du talent des chanteurs ou chanteuses. La performance doit être le reflet du compositeur, sans nuance, sans changer les notes. Un hymne national, c’est sacré et il est primordial de s’en tenir et rester dans sa version originale.
Malheureusement, les Américains sont passés maîtres dans l’art de choisir des chanteurs et chanteuses à voix pour pousser ridiculement la note, comme on le voit trop souvent dans les rencontres sportives, chez eux.
Découverte
Le directeur de la faculté de médecine de l’université George Washington affirme que le cerveau d’une personne âgée est beaucoup plus pratique qu’on ne le croit généralement.

À cet âge, l’interaction des hémisphères gauche et droit du cerveau devient harmonieuse, ce qui élargit nos possibilités créatives. C’est pourquoi, parmi les personnes de plus de 60 ans, on trouve de nombreuses personnalités qui viennent de commencer leurs activités créatives.
Bien sûr, le cerveau n’est plus aussi rapide qu’il l’était dans sa jeunesse. En revanche, il gagne en souplesse. Par conséquent, avec l’âge, nous sommes plus susceptibles de prendre les bonnes décisions et moins exposés aux émotions négatives. Le pic de l’activité intellectuelle humaine se situe vers 70 ans, lorsque le cerveau commence à fonctionner à plein régime. Avec le temps, la quantité de myéline dans le cerveau augmente, une substance qui facilite le passage rapide des signaux entre les neurones. Grâce à cela, les capacités intellectuelles augmentent de 300 % par rapport à la moyenne. Il est également intéressant de noter qu’après 60 ans, une personne peut utiliser deux hémisphères en même temps. Cela permet de résoudre des problèmes beaucoup plus complexes.
Le professeur Monchi Uri, de l’université de Montréal, estime que le cerveau âgé choisit le chemin qui consomme le moins d’énergie, élimine le superflu et ne laisse que les bonnes options pour résoudre le problème. Une étude a été réalisée à laquelle ont participé différents groupes d’âge. Les jeunes étaient très confus lors des tests, tandis que les personnes de plus de 60 ans prenaient les bonnes décisions.
Maintenant, regardons les caractéristiques du cerveau entre 60 et 80 ans. Elles sont vraiment roses.
CARACTÉRISTIQUES DU CERVEAU D’UNE PERSONNE ÂGÉE
1. Les neurones du cerveau ne meurent pas, comme tout le monde le dit autour de vous. Les connexions entre eux disparaissent simplement si l’on ne s’engage pas dans un travail mental.
2. La distraction et la perte de mémoire sont dues à une surabondance d’informations. Il n’est donc pas nécessaire de consacrer toute sa vie à des futilités inutiles.
3. À partir de 60 ans, une personne qui prend des décisions n’utilise pas un seul hémisphère du cerveau, comme les jeunes, mais les deux.
4. Conclusion: si une personne mène un style de vie sain, est mobile, a une activité physique viable et est pleinement active mentalement, les capacités intellectuelles NE baissent PAS avec l’âge, elles augmentent simplement, atteignant un pic à l’âge de 80-90 ans.
CONSEILS POUR LA SANTÉ :
1) N’ayez pas peur de la vieillesse.
2) Efforcez-vous de vous développer intellectuellement.
3) Apprenez de nouveaux métiers, faites de la musique, apprenez à jouer des instruments de musique, peignez des tableaux ! Dansez !
4) Intéressez-vous à la vie, rencontrez des amis et communiquez avec eux, faites des projets d’avenir, voyagez autant que possible.
5) N’oubliez pas d’aller dans les magasins, les cafés, les spectacles.
6) Ne vous enfermez pas seul, c’est destructeur pour tout le monde.
7) Soyez positif, vivez toujours avec la pensée suivante : toutes les bonnes choses sont encore devant moi !
Source : New England Journal of Medicine
Histoire
Nos voisins américains n’ont pas obtenu leur souveraineté par référendum, mais plutôt après 14 longues années des combats armés.
On sait que cette Révolution américaine a dépassé les frontières des États-Unis pour toucher Montréal et Québec, mais on oublie souvent que ces révolutionnaires se sont aussi battus pour prendre Trois-Rivières en 1776.
CONTEXTE HISTORIQUE

Au printemps de 1775, les colonies américaines rebelles décident de se constituer une véritable armée. La première grande campagne de cette nouvelle armée sera l’invasion de la province de Québec. Avant de nous envahir par la force, plusieurs émissaires de la cause révolutionnaire, comme Benjamin Franklin, sont envoyés au Québec pour tenter de nous convaincre de nous joindre à leur mouvement d’insurrection contre la couronne britannique.
Cependant, devant la tiédeur des Canadiens, les Américains changeront de stratégie. Ils déploieront leurs troupes pour occuper le Québec et tenter de chasser l’armée britannique.
Une première division dirigée par le général Benedict Arnold prend la direction du nord, passe par le Maine et entre dans la province par la Chaudière. Une deuxième division sous les ordres du général Richard Montgomery passe par l’Hudson et le Richelieu.
Arrivé sans trop de résistance aux portes de Montréal, Montgomery somme les Canadiens de capituler. À l’intérieur des fortification montréalaises, le gouverneur britannique, Guy Carleton, est bien conscient qu’il ne peut arrêter l’invasion avec sa poignée de soldats.
Le 11 novembre 1775, l’avancée des troupes du Congrès continental force le gouverneur général à quitter Montréal.
Il fuit en douce par le fleuve en chaloupe, costumé en paysan, pour déjouer les sentinelles américaines. Le commandement britannique abandonne donc complètement Montréal et se replie derrière les remparts de la ville de Québec.
À seulement 150 km de là, les notables de Trois-Rivières sont soucieux de voir leur ville détruite éventuellement par le passage de l’armée américaine. Ils dépêchent des notables trifluviens à Montréal et offre leur ville aux Américains avant même l’arrivée des troupes chez eux.
Quelques semaines plus tard, les Américains se sentent prêts à porter le coup de grâce à la jeune colonie britannique.
L’assaut contre Québec est donné à 4 heures du matin, le 31 décembre 1775, en pleine tempête de neige. Les troupes américaines rencontrent alors une résistance surprenante et l’attaque de révolutionnaires se termine par un échec cuisant.
Affaiblis par l’hiver rigoureux, les maladies et le manque de ravitaillement, les Américains se retirent et quittent Québec, mais pas le territoire de la province de Québec. En effet, le 8 février 1776, un détachement de soldats américains s’installe à Trois-Rivières. Il y passe plus de trois mois.
Ce fut un hiver extrêmement difficile pour cette centaine de soldats laissée en terre trifluvienne. À la fin de l’hiver, la poignée de soldats est informée qu’une flotte britannique de plus de 10 000 hommes vient d’arriver en renfort dans le Saint-Laurent. Les soldats américains plient bagage, quittent Trois-Rivières et se replient plus en amont sur le fleuve.
BATAILLE DE TROIS-RIVIÈRES
En fait, le général Sullivan, qui commande les troupes américaines, croit que ce repli sera temporaire. Selon lui, il pourra facilement reconquérir Trois-Rivières un peu plus tard et ainsi couper la stratégique route Montréal-Québec aux troupes du roi. Toutefois, le général américain est mal informé, Trois-Rivières est désormais bien défendue et sera à partir du printemps 1776 beaucoup plus difficile à reprendre.
Sullivan somme le brigadier général Thompson d’attaquer Trois-Rivières avec un contingent de 1800 soldats. Il est loin de se douter que pendant ce temps-là, le gouverneur général britannique a fait débarquer à proximité de Trois-Rivières une division entière de son armée.
Les Américains conduits par un marchand de Louiseville et un cabaretier de Yamachiche traversent le lac Saint-Pierre durant la nuit du 7 au 8 juin 1776. À la Pointe-du-Lac, il croise par hasard la route d’Antoine Gauthier et le force à les guider dans la pénombre vers Trois-Rivières.
Gauthier a juste le temps de prendre chez lui des vêtements chauds et de demander discrètement à son épouse Marie-Josephte Girard d’avertir le capitaine de milice qu’il est forcé de guider les Américains vers la ville.
Cette information stratégique transmise par Marie-Josephte Girard est cruciale dans le déroulement des opérations militaires, parce qu’une fois informé, le colonel Fraser de l’armée britannique réveille un maximum de soldats.
Autour de quatre heures du matin, ses troupes appuyées par la milice locale du général Tremblay et du chevalier Niverville ont réussi à rassembler presque 1100 soldats.
Ils peuvent donc se positionner stratégiquement durant la nuit pour attendre l’arrivée des soldats américains.
Le matin du 8 juin, le chevalier de Niverville et une poignée de miliciens font prisonnier Antoine Gauthier et l’avant-garde des troupes américaines. Tout est en place, les effectifs qui défendent Trois-Rivières sont parfaitement embusqués quand les soldats révolutionnaires se pointent le bout du nez, ils sont canardés pendant deux heures.
Un feu nourri de balles et de boulets de canon vient des positions au sol, mais aussi des bâtiments ancrés sur le fleuve. Désorganisés et surtout mal positionnés, les Américains subissent des pertes importantes. Thompson tente de restructurer son armée, sans succès, la supériorité numérique et logistique des Britanniques scelle le sort de la bataille de Trois-Rivières.
CONSÉQUENCE DE LA BATAILLE
La défaite des Américains à Trois-Rivières est écrasante. Thompson, son adjoint, le colonel Irwin, ainsi que 200 hommes sont capturés. Les survivants battent en retraite par les bois vers Louiseville, puis vers Montréal.

La bataille de Trois-Rivières fera près de 300 morts et blessés dans le camps américain tandis qu’on rapporte que quelques blessés et aucun mort dans les troupes qui défendent Trois-Rivières.
Cette défaite marque la fin des espoirs américains de s’emparer du Canada et de rallier les Canadiens francophones à leur cause. Les pertes humaines et matérielles sont lourdes et l’expédition canadienne, initialement perçue comme une extension naturelle de la guerre d’indépendance, se transforme en un fiasco stratégique.
Pour les Britanniques, la victoire de Trois-Rivières est décisive. Elle permet au gouverneur Carleton de consolider sa position et de préparer la contre-offensive qui reconduira les Américains hors du Québec.
Sur le plan stratégique, la bataille de Trois-Rivières démontre les difficultés logistiques et les défis de coordination auxquels sont confrontées et les forces révolutionnaires américaines en territoire hostile et éloigné de leurs bases d’approvisionnement.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 29 juin 2024, p70
Trucs et astuces
Qui d’autre que madame Chasse-Taches peut vous faire bénéficier de ses trucs et astuces. Selon l’âge du meuble, il faudra adapter les soins à lui apporter.

POUR ÉPOUSSETER LES MEUBLES
POUR LES POLIR
CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE
Source : Louise Robitaille Journal de Montréal, cahier CASA, 8 juin 2024, p14
Humour
Le ménage, très peu de personnes en sont enchantées. Pour plusieurs, c’est encore une corvée dont on pourrait se passer. Un mal nécessaire qui, une fois terminé, est tout de même réconfortant. Pour certains, un ménage rapide fait le travail, alors que pour d’autres, c’est une nécessité maladive. Quoi qu’il en, voici une réflexion humoristique sur le sujet, prise sur Facebook.

Ne laisse pas tes casseroles briller plus que toi !
Ne prends pas le ménage ou le travail si au sérieux !
Pense que la couche de poussière protégera le bois qui est en dessous !
Une maison ne deviendra une maison que lorsque vous serez en mesure d’écrire « je t’aime » sur les meubles !
Autrefois, je perdais au moins 8 heures par semaine pour garder tout bien propre, au cas où « Quelqu’un venait visiter mais j’ai découvert que personne ne passe » par hasard pour visiter parce que tout le monde est occupé à se promener, s’amuser et profiter de la vie.
Et maintenant, si quelqu’un se pointe soudainement ?
Je n’ai pas à expliquer la situation de ma maison à personne…
Les gens ne sont pas intéressés de savoir ce que j’ai fait toute la journée pendant qu’ils marchent, s’amusent et profitent de la vie…
Au cas où vous ne l’avez pas encore compris : la vie est courte… Profite !!!
Pèse très bien la différence entre vouloir et besoin !
Enlève la poussière… Si tu en as besoin…
Mais ne serait-il pas préférable de peindre un tableau ou d’écrire une lettre, de faire une promenade ou de rendre visite à un ami, de faire un gâteau au chocolat et de lécher la cuillère sale, planter et arroser des graines ?
Enlève la poussière… Si tu en as besoin…
Mais tu n’auras pas beaucoup de temps libre… Pour boire du champagne, bronzer au soleil, escalader des collines, jouer avec les enfants, écouter de la musique, lire des livres, cultiver les amis et profiter de la vie !!!
Enlève la poussière… Si tu en as besoin…
Mais la vie est toujours dehors, le soleil éclairant les yeux, le vent en éclairant les cheveux, un flocon de neige, les gouttes de la pluie, une odeur d’hiver, de printemps, d’été ou d’automne…
– Réfléchis bien, ce jour ne reviendra jamais !!!
Enlève la poussière… Si tu en as besoin…
Mais n’oublie pas que tu vas vieillir et beaucoup de choses ne seront plus aussi facile à faire comme maintenant…
Et quand tu partiras, comme nous partons tous un jour, personne ne se souviendra de combien de factures tu as payé, ni de ta maison si propre, mais ils se rappelleront de ton amitié, de ta joie et de ce que tu as appris.
Enlève la poussière… Si tu en as besoin…
Rappelle-toi juste que ce n’est pas ce que tu as rassemblé, mais ce que tu as répandu qui reflète comment tu as vécu ta vie…
Réflexion
« J’ai compté mes années et je me suis rendu compte qu’il me restait moins de temps à vivre que ce que j’avais vécu jusqu’à présent.

Je me sens comme un enfant qui a gagné un paquet de bonbons : au début, il les a mangés avec plaisir, mais lorsqu’il s’est rendu compte qu’il n’en restait plus beaucoup, il a commencé à les goûter intensément.
Je n’ai pas le temps de participer à des réunions interminables où l’on discute des statuts, des règles, des procédures et des règlements internes, en sachant que rien ne sera fait.
Je n’ai plus la patience de supporter des gens absurdes qui, malgré leur âge chronologique, n’ont pas grandi.
Mon temps est trop court : je veux l’essentiel, mon esprit est pressé. Je n’ai plus beaucoup de bonbons dans le paquet.
Je veux vivre à côté d’humains, des gens très réalistes qui savent rire de leurs erreurs, qui ne sont pas gonflés par leurs propres triomphes et qui assument la responsabilité de leurs actes. C’est ainsi que l’on défend la dignité humaine et que l’on vit dans la vérité et l’honnêteté. C’est l’essentiel qui rend la vie utile.
Je veux m’entourer de personnes qui savent toucher le cœur de ceux que les coups durs de la vie ont appris à faire grandir par de douces touches d’âme.
Oui, je suis pressé. Je suis pressé de vivre avec l’intensité que seule la maturité peut donner.
Je n’ai pas l’intention de gaspiller les desserts restants. Je suis sûr qu’ils seront exquis, bien plus que ceux que j’ai mangés jusqu’à présent.
Mon but est d’arriver à la fin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.
Nous avons deux vies et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une. »
Mario de Andrade
Histoire
Dans l’histoire de la Nouvelle-France, les métiers strictement féminins sont rares, si ce n’est dans l’univers des soins aux malades et de l’aide à l’accouchement.
En effet, si plusieurs soins médicaux sont réservés aux médecins ou au Augustines de l’Hôtel-Dieu, l’univers de la naissance appartient quant à lui à la sphère privée, donc entre les mains des femmes, qui se transmettent leurs savoirs de génération en génération.
UNE PROFESSION FÉMININE DEPUIS L’ANTIQUITÉ
Ce métier féminin est réservé aux femmes depuis l’Antiquité. En effet, que nous pensions à l’Égypte ancienne, au monde grec, au monde romain ou même à la Chine, ce sont les femmes qui pratiquent les accouchements et qui développent les connaissances au fil du temps pour que ces derniers se passent le mieux possible, avec le moins de pertes de vie possible.
Les Romains ont par ailleurs illustré à de nombreuses reprises, notamment sur les bas-reliefs funéraires, les sages-femmes au travail. C’est entre autres le cas de l’épitaphe de Scribonia Attice, qui pratiquait des accouchements à Rome, dans le secteur d’Ostia Antica, au 2e siècle de notre ère.
Sur sa tombe, on retrouve un relief sculpté dans le marbre qui la montre en train de mettre un enfant au monde, démontrant ainsi le métier qu’elle a exercé toute sa vie et célébré ainsi pour l’éternité.
Au Moyen-Âge, les femmes sont très souvent associées aux soins et plusieurs peuvent même pratiquer la médecine. Nous avons des exemples venant entre autres de l’Allemagne et de l’Italie.
Au cours du 13e siècle toutefois, avec la standardisation de diplômes universitaires pour les médecins, la situation des femmes dans ce domaine s’est grandement complexifiée. Plusieurs archives datant de cette époque ou des subséquentes nous démontrent que la pratique de la médecine non homologuée par les universités peut désormais mener à l’excommunication des soignants et des soignantes ou, vers le 15e siècle, vers des accusations de sorcellerie pour de nombreuses femmes.
Un seul domaine reste entre les mains des femmes laïques dans les villages partout en Europe et graduellement dans les colonies : celui de l’accouchement.
UNE TRADITION QUI SE POURSUIT JUSQU’EN NOUVELLE-FRANCE

En Nouvelle-France, les soins médicaux sont assurés très tôt par les Augustines à l’Hôtel-Dieu de Québec. Plus la colonie se développe, plus les intervenants laïques font aussi partie de l’univers des soins de santé. Des apothicaires ont des boutiques à même leur maison, comme ce fut le cas, à titre d’exemple, de Claude Boiteux de Saint-Olive à Montréal.
Dans les villages fondés graduellement dans la vallée du Saint-Laurent, l’accès aux médicaments dans les débuts de la Nouvelle-France semble souvent avoir été via le presbytère.
Au-delà de ces spécialistes des soins, homologués par les universités ou l’Église, la Nouvelle-France a aussi ses guérisseurs, « ramancheurs » et surtout, ses sages-femmes. Même si les communautés religieuses assurent les soins, la question de l’accouchement reste pendant longtemps une affaire privée et domestique en Nouvelle-France et les femmes enceintes ne vont pas à l’Hôtel-Dieu pour accoucher.
Les médecins n’interviennent qu’en cas de complications graves et dans les villages les plus reculés, cette option n’est pas envisageable. En Nouvelle-France, comme dans de très nombreuses régions du monde, les savoirs quant à l’accouchement et ses suites se transmettent ainsi entre femmes, au gré des générations.
Si les femmes accouchent généralement à la maison avec l’aide de leurs voisines, de leurs sœurs et de leurs filles aînées, certaines développent une véritable spécialité et sont reconnues comme des sages-femmes.
Une des premières sages-femmes officielles de la ville de Québec, si elle n’est pas la première de la colonie, est Marguerite Langloise et elle travaille comme « accoucheuse » dès 1654. En 1655, sa nièce, Hélène Desportes, est officiellement reconnue comme sage-femme et elle veille aux accouchements des femmes de la ville de Québec jusqu’en1672. Elles peuvent ainsi être connues comme les premières sages-femmes officielles de la Nouvelle-France.
Ces femmes pratiquent avec l’approbation de l’Église, souvent élues dans leur paroisse, mais en 1722, le métier se modernise davantage. Une première femme arrive de Paris comme sage-femme du roi ! Elle se nomme Madeleine Bouchette, est payée par le roi de France pour ses services et a pour mission de s’occuper des sages-femmes de la colonie.
Un nouveau pan du métier d’accoucheuse, plus officiel, s’ouvre alors et ce n’est qu’avec la modernisation des soins hospitaliers et la mise en place de lois officielles au 19e et au 20e siècle, que les accouchements migrent graduellement vers les hôpitaux au Québec.
Source : Évelyne Perron, historienne, Journal de Montréal, cahier Weekend, 22 juin 2024, p75
Opinion
Dites-moi, qu’est-ce que vous comprenez comme instructions sur ces conteneurs pour des dons de vêtements ?
Parce que lorsqu’on parle de friperie, on parle de vêtements usagés et en bonne condition qu’on refile à des gens moins fortunés. On y trouve souvent des articles de qualité, dont les gens ne veulent plus. Une façon de redonner au suivant.

Je dis bien des vêtements, comme l’indiquent les instructions pourtant très claires.
Ces conteneurs sont installés près de chez moi, à La Prairie, à l’arrière de la caisse populaire Desjardins (une succursale qui a survécu jusqu’à présent).
Il est vrai que la cueillette pourrait se faire plus régulièrement, mais quand conteneur est plein, au point de ne plus fermer complètement, il faut arrêter.
Revenir une autre fois est la bonne chose à faire parce que si vos surplus trainent chez vous depuis des mois, ils peuvent bien attendre quelques jours de plus.

Alors à cet endroit de cueillette, en plus de laisser des sacs par terre par certains personnes qui n’ont aucun sens des civilités, un autre intelligent a décidé d’y laisser son fauteuil, et je vous parie qu’il a fait son sale coup à la tombée de la nuit.
On est loin de la friperie.
Est-ce que par le plus simple des hasard, on aurait dû écrire les instructions en plusieurs langues ? Ça n’aurait rien donné de plus parce que l’imbécilité, c’est incurable.
Un jour, ils vont l’enlever parce que les gens ne veulent rien entendre. Et qui seront pénalisés ? Ceux qui respectent les règles.
Trucs et astuces
Ah ! Quelle odeur qui se dégage de ce type de chaussure durant la saison chaude ! Si vous transpirez des pieds, vous savez qu’il n’est pas facile d’éliminer ces odeurs dérangeantes. Alors, sans plus tarder, voici quelques trucs de madame Chasse-taches.

SES ESPADRILLES DE SPORT
Essayez ces petits trucs maison qui pourraient s’avérer efficaces contre les bactéries qui sont la cause des mauvaises odeurs :
1- Tous les matins, saupoudrez vos chaussettes préférablement en coton, vos souliers et vos pieds de bicarbonate de soude (2 à 3 c à soupe). On pourrait aussi utiliser une poudre pour les pieds anti-odeurs vendue dans les pharmacies.
2- Avant le coucher, prenez un bain de pied composé d’eau tiède et de 60 ml (1/4 tasse) de bicarbonate de soude. À ce bain, on peut ajouter du vinaigre, du jus de citron ou du thé noir. Ils contiennent tous des agents asséchants. Après un essai de quelques jours avec un de ces produits, vous verrez quel bain sera le plus efficace pour vous.
SES CHAUSSURES DE TOUS LES JOURS
3- Saupoudrez l’intérieur des chaussures tous les soirs de bicarbonate de soude ou formez des petits sachets avec un papier mouchoir ou un coton fromagé où vous déposerez 2 à 3 cuillerées de levure chimique et 6 cuillerées de fécule de maïs. Glissez un sachet dans chacune des chaussures. Rangez les chaussures dans un sac plastifié que vous refermez pour la nuit et repartez en neuf… complètement désodorisé au petit matin. Les sachets peuvent être réutilisés pendant quelques semaines.
4- Vous pouvez aussi déposer les chaussures à l’extérieur de la maison. Le soleil élimine aussi les odeurs dans les chaussures malodorantes.
5- Préparez une solution moitié eau/moitié vinaigre blanc. Vaporisez l’intérieur des chaussures et laissez sécher complètement avant de les porter à nouveau.
6- Avant le coucher, déposez dans chaque chaussure 2 à 3 gouttes d’huile essentielle au clou de girofle ou tout simplement un pain de savon. Ces produits élimineront les bactéries tout en désodorisant les chaussures.
7- Les semelles intérieures des chaussures peuvent être une source de mauvaises odeurs. Remplacez-les et les odeurs persistantes se dissiperont rapidement.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 1er juin 2024, p18
Opinion
Je n’ai pu trouver mieux comme titre pour l’article d’aujourd’hui parce qu’il reflète très bien la réalité de nos politiciens.

Deux exemples effrontément réels en ce qui concerne deux lois ou règlements dont les personnes visées abusent massivement, sans que personne n’intervienne; la loi 96 sur le français et la loi sur les Airbnb. En entendez-vous parler vous des intervention physiques et ciblées en particulier.
Le gouvernement de la CAQ l’a pondu et voté à grands coups, puis, silence total. On passe à autre chose, dossier réglé.
Où ça ?
Elle est contestée de partout et on attend probablement les résultats de ces contestations pour montrer des dents. Maudit beau plan d’action ! C’est depuis son adoption qu’il faut mordre. Présentement, tous les délinquants en profitent pour rire en pleine face de ce gouvernement. Et pendant ce temps, le Québec s’anglicise.
L’affichage en français attendra encore une année. On est lousse, bonasse, doux, pas trop de vagues, ou pas du tout !
Tout ça c’est de la pure provocation ! Bah ! ils se disent de nos dirigeants sont des, « gros parleux, p’tits faiseux ».
AIRBNB
Un autre dossier où une loi a été votée et que les escrocs continuent de s’en donner à cœur joie, sans sanctions aucunes.
La semaine dernière, le bureau d’enquête de Quebecor Média, publiait des pages de cas d’abus et d’infractions à la loi, au vu et au su de tout le monde.
Est-ce volontairement que le gouvernement ferme les yeux ?
Où il en est dans ce dossier ? Avec les milliers d’employés, je n’arrive pas à comprendre deux choses; son inaction et le dévoilement d’une poignée de journalistes d’enquête.
Ce n’est pas normal que la loi soit défiée par à peu près tout le monde et que tenanciers et propriétaire se foutent des lois qui, une fois en vigueur, l’enfreigne sans même craindre les accusations possibles.
Et tout ça, c’est la pointe de l’iceberg. Pourquoi cette inaction du gouvernement ? Pour se donner bonne conscience envers sa population ?
Et qui souffre de cette inaction ? Les pauvres gens qui se font expulser sur des mensonges et des raisons bidons, au profit de fraudeurs qui n’ont aucune conscience humaine. Où l’appât du gain, et le fric frauduleusement empoché, en sont la cause principale.
Et comme je l’écrivais, c’est évident que les bottines ne suivent pas les babines.