Les livreurs, lorsque le client n’est pas là, doivent prendre une photo de l’endroit où ils déposent leur colis en provenance de la multinationale Amazon, du moins, ici au Québec. Priorité à la performance, à l’efficacité. Pas de niaisage.

Laisser un colis à la porte d’un client comporte certains risques de disparaître.
Mais pourquoi en est-il ainsi ?
Très récemment, j’ai passé une commande en ligne sur Amazon. Commandée le 23 juillet, la date de livraison est fixée au 28 juillet, ce qui me convient parfaitement puisque je serai à la maison.
Par curiosité, le lendemain, je vérifie le suivi de ma commande. J’y apprend que mon colis arrivera le lendemain, 25 juillet, avant 20h00.
Wow ! Quel service !
Mais c’est loin de faire mon affaire parce que voyez-vous, je ne serai pas là pour recevoir mon colis. Je suis à l’extérieur pour la journée, et je devais le recevoir le 28… Et ce n’était pas une question de survie.
Alors je quitte, déçu, en espérant que le colis sera encore sur le bord de la porte à mon retour en fin de soirée.
Je prends une chance.
En fin de matinée, alors que je roule sur l’autoroute, je reçois un appel dans mon auto, du livreur d’Amazon, qui me demande de lui ouvrir la porte, et, comble de malchance, dans un anglais impeccable.
Impossible, je ne suis pas là.
Je lui demande de s’exprimer en français… Devinez quoi ? il ne parle pas la langue des indigènes québécois. La langue de la majorité des citoyens du Québec. Et la chance lui sourit parce qu’au Québec tu n’as pas besoin de parler français pour travailler. Speaking English is enough.
Oupsss ! T’es tombé sur le mauvais gars man !
Finalement, la brève communication terminée, je continue ma route en maugréant.
Plus tard, en après-midi, je consulte mon téléphone et dans le courriel envoyé par le livreur, est joint une photo de mon colis… laissé dans le bac à fondants à l’extérieur. J’ai dû appeler un voisin concierge, pour lui demander de le récupérer chez lui, jusqu’au moment d’en prendre possession hier.
Fin de l’aventure !
Après, on se demande pourquoi les colis sont volés ? Ils ont beau prendre une photo avant que le voleur se l’accapare, sa binette n’y est pas.
Quand on connaît la super performance demandée aux manutentionnaires d’Amazon au point d’être obligé de pisser dans une bouteille, je m’interroge sur la pertinence de fixer une date de livraison et de la devancer sans raison.
Ils ne sont pas les seuls à gérer un agenda. Le client aussi existe et son univers ne se passe pas à attendre le livreur. Et c’est comme ça tout le temps. C’est tellement redondant que je trouve toujours des colis abandonnés sur le bord de la porte de l’immeuble où j’habite, et que je livre moi-même au locataire concerné.
Même chose pour tous les livreurs des marchés ambulants genre « Doordash » et autres. Une livraison bâclée pour s’en débarrasser et tenter les voleurs.
Personnellement, je trouve cela très désagréable et même choquant !

Tu es arrivé nu, tu repartiras nu.
Tu es arrivé faible, tu quitteras faible.
Tu es arrivé sans biens ni argent, tu repartiras aussi sans biens ni argent.
Ton premier bain quelqu’un t’a lavé, ton dernier bain quelqu’un te lavera.
C’est la vie !
Alors, pourquoi autant de malice ?
Pourquoi autant d’envie ?
Pourquoi autant de haine ?
Pourquoi autant de ressentiment ?
Pourquoi autant d’égoïsme ?
Soyez bon avec chacun.
Faites de bonnes choses.
Nous avons un temps limité sur la terre. Ne le gaspillez pas en choses inutiles.
Sagesse Amérindienne.
Phrase divine du temps des lapidations, on pourrait l’appliquer dans le cas de l’espoir Logan Mailloux, des Knights de London, repêché par les Canadiens de Montréal hier au 31e rang du premier tour de la séance virtuelle du repêchage amateur de la LNH.

Quel ado n’a pas commis une connerie dans sa vie ? On serait surpris de découvrir des gestes répréhensibles et certaines confidences, dévoilés au cours d’une discussion de jeunes.
On aime toujours se vanter de ses « exploits » de jeunesse.
À prendre connaissance de certains commentaires disgracieux sur la poubelle des réseaux sociaux et sans minimiser le geste qu’on lui reproche ne fait pas l’unanimité chez certains, alors que d’autres sont plus conciliants ? Il n’est pas tombé dans la violence, mais abusé d’une relation sexuelle, l’an passé.
Tout le monde a droit à une seconde chance et ça fait partie d’un processus de maturité. La vie est ainsi faite d’expériences qui aident à devenir une meilleure personne.
C’est toujours triste pour la victime mais le principal intéressé reconnaît être allé trop loin, s’est excusé auprès de la victime et exprime des regrets sincères d’avoir eu une bonne leçon.
Chanceux tout de même d’aboutir dans une organisation de grande classe que sont les Canadiens de Montréal. Ils sauront bien encadrer le jeune talent et qui sait, il deviendra peut-être un défenseur tout étoile.
On a qu’à penser à Jonathan Drouin, pris avec des problèmes personnels cette saison. Le bien-être de l’individu devenait prioritaire et les Canadiens l’ont bien compris et lui donnant tout le temps nécessaire de cheminer positivement et d’espérer un futur meilleur pour reprendre sa carrière de joueur bourré de talent.
Si les Canadiens ont repêché Logan Mailloux, c’est qu’ils croient en son potentiel. Pour reprendre une affirmation du directeur général Marc Bergevin, « on n’a jamais assez de défenseurs dans l’équipe… »
Étant conscient de la controverse entourant cette sélection, le communiqué diffusé par la direction de l’équipe pour justifier ce choix était pleinement dans l’ordre des choses, et rassurant.
De la classe que je vous dis… de la grande classe !
La petite histoire des Rôtisseries St-Hubert Ltée
Lorsque Hélène et René Léger ont ouvert leur première rôtisserie rue Saint-Hubert à Montréal en 1951, ils étaient loin de s’imaginer qu’en 2016, leur entreprise compterait 117 restaurants et serait vendue pour 537 millions de dollars à l’entreprise ontarienne Cara. Retour sur l’histoire de ce fleuron québécois de la restauration.

25 septembre 1951 : Ouverture de la première rôtisserie
Le couple Hélène et René Léger, qui habite à Montréal, décide d’ouvrir sa première rôtisserie St-Hubert BarBQ après avoir vu les nombreuses files d’attente le dimanche soir devant les rôtisseries du Plateau-Mont-Royal et d’Outremont.
Le nom de leur restaurant de 78 places situé au 6355, rue Saint-Hubert tient aussi son origine de la rue où René Léger est né.
Un an après leur ouverture, ils sont les premiers au Canada à mettre en place un service de livraison à domicile gratuit. Leur flotte de coccinelles jaunes, qui sillonnent les rues, deviendra rapidement un symbole phare de l’entreprise pendant plusieurs années.
1960 : Première publicité télévisée
Hélène et René Léger innovent et se servent de la publicité à la radio et à la télévision pour attirer les clients. La comédienne Juliette Béliveau joue dans la première publicité télévisée.
C’est dans les années 60 que le ver d’oreille composé par François Dompierre « Dring, dring, dring, que désirez-vous… pout! pout! pout! Saint-Hubert barbecue ! » s’immisce dans la tête des Québécois.
1965 : Le secret de la sauce St-Hubert
L’entreprise compte maintenant cinq rôtisseries dans la région de Montréal, dont son comptoir de commandes à emporter dans le quartier Saint-Henri, rue Notre-Dame, qui est ouvert depuis 1957.
La recette de la fameuse sauce St-Hubert, qui fait la renommée de la rôtisserie, reste un secret bien gardé, mais les Léger décident de la commercialiser pour la vendre en épicerie.
C’est un restaurateur de la rue Beaubien, à qui René Léger a acheté ses fours à rôtisserie, qui lui a fourni la base de sa recette de sauce, que M. Léger a peaufinée avec des épices.
1967 : St-Hubert à l’Exposition universelle de Montréal
L’entreprise se fait voir lors de l’Exposition universelle en inaugurant deux nouveaux restaurants sur le site. L’un des restaurants, qui est situé sous le pavillon thématique de l’Homme à l’œuvre, sert près de 16 000 clients tous les jours.
Cette année marque un moment charnière dans l’expansion de l’entreprise : la première franchise dans la région de Québec ouvre ses portes.
1972 : Commandes téléphoniques centralisées
Le nombre de rôtisseries quadruple en 10 ans et St-Hubert décide de centraliser toutes ses commandes à Montréal en un seul numéro. 36 téléphonistes sont engagées pour prendre les commandes.
1979 : Université St-Hubert
St-Hubert mise sur sa formation pour s’assurer que la qualité, le service et la propreté soient les mêmes dans tous ses restaurants. L’entreprise ouvre un centre où chaque franchisé doit suivre une formation complète sur le service à la clientèle et l’expérience client.
La 50e rôtisserie St-Hubert est inaugurée cette même année au Québec.
1983 : St-Hubert se lance dans la cuisine italienne
L’entreprise tente un autre type d’expansion, cette fois dans la cuisine italienne. Elle inaugure le restaurant Pastelli et annonce qu’elle veut ouvrir 30 à 40 autres franchises à travers le Québec durant les cinq années suivantes. Les résultats sont concluants et d’autres franchises sont ouvertes, mais St-Hubert décide de mettre fin à l’expérience vers la fin des années 1980.
1991 : Place à une nouvelle génération
Le fils d’Hélène et René, Jean-Pierre Léger, devient le nouveau PDG de l’entreprise. Les rôtisseries St-Hubert connaissent à ce moment des difficultés financières. Les tentatives d’expansion en Ontario et aux États-Unis sont un échec. En septembre 1991, l’entreprise affiche une perte de 3,8 millions de dollars.
Jean-Pierre Léger passe alors en mode redressement. Les années 90 seront marquées par le lancement de nouveaux concepts pour s’adapter aux clients, dont la section pour enfants et les terrasses.
Le concept resto-bar Le St-Hub, qui vise une clientèle adulte, voit le jour en 1992. Trois ans plus tard, St-Hubert lance les St-Hubert Express.
2001 : St-Hubert fête ses 50 ans
Au début des années 2000, St-Hubert commence à exiger que ses fournisseurs refroidissent les poulets à l’air, une mesure qui permet de mieux contrôler les risques de contamination bactérienne.
L’entreprise décide aussi de ne servir que des poulets nourris de grains végétaux, sans sous-produit d’origine animale en raison d’une crainte concernant les farines animales qui auraient propagé la maladie de la vache folle. Cette initiative sera abandonnée dix ans plus tard pour des raisons de coût et de réglementation.
2 mai 2005 : Environnement sans fumée
St-Hubert devient la première chaîne de restauration à bannir la cigarette de tous ses restaurants, même dans les bars et sur les terrasses.
Une étude de St-Hubert évalue que 80 % de ses clients sont non-fumeurs et incite l’entreprise à aller de l’avant un an avant l’entrée en vigueur de la loi antitabac.
2008 : 100e succursale des rôtisseries St-Hubert
La 100e succursale ouvre le 10 décembre 2008 à Cowansville, en Estrie. St-Hubert sert alors plus de 31 millions de repas par année.
Les années suivantes seront marquées par plusieurs décisions d’ordre technologiques et écologiques pour s’adapter à sa clientèle.
Une application mobile est lancée d’abord pour iPhone en 2009, puis pour Android, pour permettre aux utilisateurs de localiser le restaurant le plus proche et de commander en ligne.
L’entreprise modifie en 2009 ses emballages pour s’assurer qu’ils sont tous recyclables ou compostables. Les formats sont rétrécis et la styromousse est complètement éliminée.
Le compostage fait son entrée dans 54 rôtisseries lors d’un projet-pilote en 2010 et St-Hubert annonce en 2013 l’implantation du compost dans l’ensemble de ses restaurants pour 2015.
Des bornes de recharges électriques sont installées dans les stationnements des rôtisseries.
2016 : Cara achète St-Hubert
L’entreprise ontarienne Cara, qui est un géant de la restauration au Canada, achète St-Hubert pour 573 millions de dollars.
Le groupe St-Hubert comprend 117 restaurants au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick et compte plus de 10 000 employés. L’entreprise a aussi deux usines de production alimentaire à Boisbriand et à Blainville, et deux centres de distribution à Anjou et à Boisbriand.
Source : Frédéricke Chong, Radio-Canada WEB
Vous avez des problèmes avec vos fleurs, plantes, arbres et arbustes ? Vous cherchez des solutions sur Internet ? En fouillant un peu partout vous trouverez des réponses erronées et même farfelues.

Alors, voici dix mythes horticoles sous la loupe, dévoilés par un expert en jardinage, Larry Hodgson.
1- APPLIQUER DU MARC DE CAFÉ AUTOUR DES PLANTES POUR CHASSER LES LIMACES, LES INSECTES INDÉSIRABLES, ACIDIFIER OU ENRICHIR LE SOL, SERVIR DE PAILLIS, ETC.
En fait, le marc de café n’a aucun effet bénéfique. C’est un déchet compostable comme tout autre déchet de cuisine ou de jardin, voilà tout. Il contient même des substances toxiques qui peuvent nuire à la croissance de certains végétaux.
Il ne repousse aucun insecte et encore moins les limaces, il n’est pas acide (son pH à la fin de la décomposition se situe généralement aux environs de 6,8, soit près du neutre). Peut-il enrichir le sol ? Oui, en théorie, mais seulement lorsqu’il est décomposé.
Pendant la décomposition, il vole l’azote aux plantes à proximité ! Vous pourriez en appliquer en petites quantités autour de vos plantes sans trop nuire, mais la vraie place du marc de café est dans le composteur.
2- POUR RENDRE L’HYDRANGÉE BLEUE OU L’ÉPINETTE BLEUE ENCORE PLUS BLEUES, ON ENTERRE DES CLOUS ROUILLÉS À LEUR PIED.
Le fer ainsi produit ne change pas la couleur des plantes. Il n’est pas soluble, donc même si une plante avait besoin de fer, elle n’en recevrait pas. Il faut savoir que la couleur de l’hydrangée vire au rose dans les sols alcalins.
Pour assurer une belle coloration bleue, l’application au sol d’un produit acidifiant, comme le soufre, le sulfate d’aluminium ou un engrais pour rhododendrons, pourrait aider. Quant à l’épinette bleue, la seule façon d’en avoir une très bleue est d’acheter le spécimen le plus bleu possible, car sa coloration est déterminée par sa génétique.
3- IL NE FAUT PAS METTRE DES FEUILLES DE RHUBARBE DANS LE COMPOSTEUR, CAR LE COMPOST PRODUIT SERAIT TOXIQUE.
Il est vrai que les feuilles de rhubarbe sont un peu toxiques. C’est pourquoi on ne consomme que les pétioles, moins riches en acide oxalique que le feuillage. Quand les feuilles sont coupées, l’acide oxalique qu’elles contiennent se décomposent rapidement en eau, carbone et oxygène.
Et le compost fini n’en contient aucune trace. D’ailleurs, on peut mettre presque n’importe quelle feuille toxique dans le compost, sauf celle de l’herbe à la puce (Toxicodendron radicans) et de ses parents, car la substance toxique qui recouvre cette plante, l’urushiol, ne se décompose pas facilement.
4- IL NE FAUT PAS ARROSER LES PLANTES EN PLEIN SOLEIL, CAR LES GOUTTES D’EAU QUI SE FIXENT SUR LE FEUILLAGE ATTIRENT LES RAYONS, QUI LE BRÛLENT.
C’est le mythe le plus facile à déboulonner, car si des gouttes d’eau mettaient vraiment le feu aux feuilles, il y aurait des incendies partout chaque fois que le soleil sort après une pluie. Une goutte située directement sur la feuille n’aura aucun effet dommageable.
Ce n’est quand même pas une bonne idée d’arroser lorsque le soleil brille, parce qu’il fait chaud et qu’une bonne partie de l’eau s’évaporera sans aider les plantes. Mieux vaut alors arroser en matinée ou en soirée, quand le soleil est moins intense.
5- LORSQU’ON EMPOTE UNE PLANTE, IL EST IMPORTANT DE POSER UNE COUCHE DE TESSONS, DE GRAVIER OU DE BILLES D’ARGILE AU FOND DU POT POUR ASSURER UN DRAINEGE ADÉQUAT.
Cette vieille croissance n’est même pas logique. S’il y a des trous de drainage dans le pot, tout surplus d’eau versé dans le terreau s’en écoulera sans difficulté. La couche de drainage ne fait qu’occuper un espace qui aurait pu servir au développement des racines.
Pour empêcher le terreau de sortir par les trous de drainage sans nuire à l’écoulement du surplus d’eau, on peu placer un filtre au fond du pot (essuie-tout, feuille de papier journal, filtre à café, etc.) Si l’on met une couche de drainage dans un pot sans trou de drainage, l’eau s’y accumulera et montera aux racines par capillarité, menant au pourrissement de celles-ci, ce qui sera probablement fatal à la plante.
De toute façon, ce n’est jamais une bonne idée de cultiver une plante dans un pot sans trous de drainage.
6- IL FAUT ENDUIRE LES BLESSURES DES ARBRES DE PEINTURE OU DE PÂTE D’ÉMONDAGE POUR PRÉVENIR LE POURISSEMENT.
De tels produits sont offerts en magasin, mais cela fait longtemps que leur utilisation est déconseillée. En fait, lorsqu’on applique un produit imperméabilisant sur une blessure d’arbre, cela coupe la circulation d’air et crée un milieu humide où les champignons peuvent proliférer
Autrement dit, les peintures et pâtes d’émondage ne préviennent pas le pourrissement, mais elles aident à le provoquer !
7- POUR PROTÉGER LES PLANTES DES LIMACES, ON LES ENTOURE DE COQUILLES D’ŒUFS BROYÉES.
Selon ce mythe, les limaces ne peuventpas traverser une barrière de coquilles broyées, car les arêtes coupantes déchireraient leur corps. Sauf que… le bord des coquilles d’œufs n’est pas coupant. Et, de toute façon, le corps des limaces est couvert d’une bave qui leur permet de traverser les surfaces réellement coupantes, comme les éclats de verre. Au contraire, l’odeur des coquilles attire les limaces !
8- ON APPLIQUE DE LA CHAUX SUR NOTRE GAZON POUR CONTRER LA MOUSSE.
La croyance populaire veut que la mousse ne pousse que sur les sols acides. En fait, elle pousse sur tous les types de sols, qu’ils soient acides, neutres ou alcalins. Si elle prolifère quelque part, c’est que les conditions ne sont pas appropriées pour les graminées de gazon.
Cinq facteurs peuvent expliquer pourquoila mousse envahit la pelouse : le terrain est trop ombragé, le sol est détrempé, la terre est compactée, le sol est très acide (un pH inférieur à 5,5) ou trop pauvre.
9- POUR PROTÉGER LES PLANTES DES LIMACES, ON PLACE UN BOL DE BIÈRE DANS LE JARDIN. ATTIRÉES PAR L’ODEUR DE CETTE BOISSON, LES LIMACES TOMBERONT DANS LE LIQUIDE ET S’Y NOIERONT.
Cette croyance semble légitime, car au petit matin, on trouve souvent une ou deux limaces dans le fond du plat. C’est que pendant la nuit, de nombreuses limaces (elles sont surtout actives à la noirceur) ont visité le secteur, attirées par l’odeur de malte. Résultat : il y a plus de limaces au jardin ! Cette technique peut toutefois fonctionner si l’on place le bol loin des plantes que l’on désire protéger.
10- LES PLANTES À L’ODEUR DE CITRON, COMME LE GÉRANIUM CITRON, LE THYM CITRON OU LA CITRONNELLE, ÉLOIGNENT LES MOUSTIQUES.
Si seulement c’était si facile ! Le pouvoir répulsif des plantes est fort limité. On peut frotter notre peau avec leurs feuilles et ainsi obtenir une certaine protection… pendant quelques minutes. Les feuilles intactes d’une plante placées à proximité n’ont aucun effet répulsif.
Source : Revue Coup de Pouce, juillet-Août 2021.
Depuis un bon bout de temps, on nous rebat les oreilles sur le « secret » du dévoilement de la sélection de joueurs, que la nouvelle équipe du Kraken de Seattle aura retenu dans le cadre du repêchage d’expansion. Aucune divulgation ne devait être faite avant 20h00 ce 21 juillet 2021. Un secret de Polichinelle !

C’est un règlement de la Ligue nationale de hockey qui le dit.
Une grosse farce !
Dès le milieu de la matinée, les rumeurs commençaient à circuler partout sur les fils de nouvelles, les réseaux sociaux et dans les officines sportives.
« Price n’est pas réclamé par le Kraken ». « Le Kraken fait l’acquisition de Cale Fleury, des Canadiens de Montréal ». « Yanni Gourde est dans la mire du Kraken ». « Domi reste à Columbus »…
Autant de nouvelles qui circulaient partout sur le Web. Si bien que ce soir, après l’annonce des 30 joueurs qui formeront cette nouvelle concession opérationnelle pour la saison qui s’en vient, toutes les spéculations s’avérèrent exactes.
L’effet de surprise n’a pas eu lieu !
Le règlement de la LNH n’aura pas été le « secret » le mieux gardé.
Avec l’information qui circule à la vitesse Mach-42 sur la toile, ce règlement devient farfelu.
C’est comme quelqu’un qui te dit : – Je dois t’avouer un secret rien que pour toi et toi seul… bla-bla-bla.
Sitôt dit sitôt fait, le secret se répand comme une traînée de poudre.
C’est le meilleur moyen d’y parvenir, de partir la rumeur.
C’est la course à celui qui a l’exclusivité de la nouvelle.
Malgré tout, curieux comme je suis, j’ai fait le tour des réseaux de sports hier soir, pour écouter les analyses, et les jeux de coulisses et les spéculations sur le demain des équipes.
Au final, Carey reste à Montréal, et Cale Fleury est sélectionné par le Kraken… Pas trop de dommages.
Avec le repêchage annuel des 23 et 24 juillet et le marché des agents libres du 28 juillet, il sera intéressant de voir le portrait des équipes qui se dessine pour la saison 2021-2022.
Une période captivante pour l’amateur de hockey que je suis et que je ne voudrais manquer pour rien au monde.
Et l’ouverture des camps d’entraînements est prévue le 22 septembre… dans 62 jours ! Suivra l’ouverture officielle de la saison 2021-2022 le 12 octobre.
Il ne manque toujours que les Nordiques.
La police de jadis est reléguée aux oubliettes. L’époque ou on avait peur de la police et qu’on marchait les fesses serrées est révolue. Elle représentait l’autorité. Malheureusement, nous sommes passés d’un extrême à l’autre. Celle de défier l’autorité en se déclarant la victime d’une intervention, en résistant ou en demandant une compensation monétaire totalement exagérée comme celle de 1,2 millions $ déposée par Mamadi Camara.
Autre exagération sans surprise; la famille de George Floyd a reçu 27 millions U$ à la suite des tristes événements qu’on connaît. C’est sans limite.
La raison de l’arrestation passe en second. Les téléphones portables qui affichent leurs images sur les réseaux sociaux, font que les policiers sont toujours à blâmer, dans l’opinion publique et essuient les pires injures.
Quand on cherche à museler la police et à lui enlever ses outils pour faire face à la criminalité toujours grandissante, on impose l’anarchie. Qu’arrivera-t-il lorsque les policiers diront à l’unisson « C’est assez !!! »
Dans son édition du Journal de Montréal du 18 juillet dernier, Réjean Parent s’exprime sur le sujet et j’endosse son propos. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
LES POLICIERS SONT MENOTTÉS

La réclamation de 1,2 millions de dollars que Mamadi Camara et ses proches font à la Ville de Montréal parce qu’il a été arrêté à tort, donne des airs de profiteurs et choque.
Je ne sais trop si c’est le montant exorbitant de la poursuite ou la pression accrue sur le système judiciaire qui déclenche mon irritation, mais l’entretien du doute sur le travail des policiers me fait craindre une hésitation grandissante dans leurs interventions et une mise en danger de leur vie ou celle de leurs concitoyens.
Les critiques à l’égard des policiers ont été plus acerbes au fil des ans, générant ainsi des propositions qui s’éloignent parfois du gros bon sens.
ENCORE DU CLIENTÉLISME ÉLECTORAL
Malgré que les armes à feu circulent de plus en plus chez les malfrats et que des fusillades surgissent régulièrement dans certains quartiers montréalais, certains candidats à la mairie prônent le désarmement des policiers.
Nous savons que la mesure est populaire dans certaines franges de la population et que ces candidats veulent ainsi se mettre en vedette quitte à mettre en péril la vie des policiers.
Les tourments ne s’arrêtent pas là avec nos politiciens qui ont la gâchette facile. Récemment, à la suite d’une intervention policière pour mettre fin à une altercation entre deux jeunes Noirs, Denis Coderre demandait une enquête indépendante, Valérie Plante voulait que la lumière soit faite sur l’évènement et François Legault se disait troublé.
Le travail policier devient de plus en plus ingrat dans un monde où l’on exige pourtant plus de sécurité !
Bien que l’intervention policière se soit avérée justifiée pour la santé même des protagonistes, nos leaders politiques se sont hâtés de prendre leur distance au point de s’en laver les mains ou d’être prêts à blâmer les policiers.
Je songe également au policier qui a fait l’objet d’un procès après avoir accidentellement blessé mortellement un suspect qui s’enfuyait par la fenêtre de son appartement. Il a été acquitté après plusieurs mois. J’imagine les inquiétudes vécues au cours de cette période.
D’autres facteurs qui risquent de paralyser le travail policier sont les multiples accusations de profilage des personnes issues de minorités visibles. Là aussi, l’hésitation peut devenir source de danger pour leur vie et celle d’autrui.
ENTRE ERREUR ET NÉGLIGENCE
Sans vouloir défendre l’indéfendable, il faut admettre que certaines interventions policières sont à haut risque et impliquent des temps de réaction très courts pouvant entraîner des erreurs.
Il est donc important de contextualiser les interventions qui ont mal tourné afin de pouvoir distinguer entre l’accident et la grossière négligence dans l’agir des policiers.
Les politiciens devraient cesser de faire de la petite politique avec le travail policier en se montrant outrés sans même que la lumière soit faite sur un événement.
Il est vrai que la couleur de la peau ne doit pas être un facteur d’interpellation. En contrepartie, elle ne peut pas être un obstacle ou un interdit à une arrestation justifiée.
Un peu de tolérance envers les policiers ne pourra que les rend plus attentifs eu humains !
Souhaitez-vous vous lancer en affaire ? Si oui, vous investirez probablement du temps et de l’argent dans le choix d’un nom d’entreprise et d’un logo.

QU’EST-CE QU’UNE MARQUE DE COMMERCE ?
Une marque de commerce est généralement un mot, un dessin, d’autres symboles ou la combinaison de ces éléments qu’une entreprise utilise pour différencier ses produits ou ses services de ceux des autres.
Par exemple, les noms et les logos distinctifs de Nike et d’Apple sont des marques de commerce.
PROUVER QUE VOUS ÊTRES PROPRIÉTAIRE DE LA MARQUE
Devant un juge, vous êtes présumé propriétaire de votre marque seulement lorsqu’elle est enregistrée. Sans cet enregistrement, vous devrez en faire vous-même la preuve au tribunal, par exemple Si vous poursuivez une entreprise qui utilise votre marque.
UN DROIT EXCLUSIF PARTOUT AU CANADA
Enregistrer votre marque de commerce vous donne aussi le droit exclusif de l’utiliser partout au Canada avec les produits ou les services indiqués dans votre demande. Ça peut être avantageux si vous souhaiter agrandir votre entreprise dans une autre région du Québec ou dans une autre province.
Sans enregistrement, votre marque est uniquement protégée dans la région du Canada où vous l’utilisez et où elle est connue. Par exemple, si vous employez votre marque exclusivement à Montréal, vous ne pouvez pas empêcher une entreprise de Vancouver d’utiliser une marque similaire.
LES FRAIS
Vous devez payer un minimum de 336,60 $ pour enregistrer votre marque. Tous les 10 ans, vous devrez débourser au moins 408 $ pour renouveler l’enregistrement.
Si vous embauchez un professionnel ou un agent de marque de commerce pour faire votre demande, il faudra aussi payer ses honoraires.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 19 juillet 2021.

Lorsque la chaleur enveloppante du soleil devient accablante et lourde d’humidité, on aime se réfugier dans un endroit climatisé pour se rafraîchir. Or, malgré les bienfaits qu’apporte un climatiseur, on devrait l’utiliser avec parcimonie. Tour d’horizon et conseils d’expert pour être bien pendant la saison chaude.
On aime l’été québécois ! Les sorties sur les terrasses, les journées en plein air et les séances de lecture dans un hamac augmentent certes la belle saison. Bien qu’on apprécie la chaleur du soleil, elle devient parfois insupportable.
Dans les dernières années plusieurs records de température ont d’ailleurs été enregistrée au Québec. Les longues canicules et l’humidité élevée sont de plus en plus incommodantes, surtout si nous faisons partie des personnes à risque en raison de notre âge avancé ou de notre santé fragile. Dans une telle situation, il peut devenir tentant d’installer un climatiseur chez soi… mais est-ce nécessaire ?
LE PARADOXE DU RÉCHAUFFEMENT
En 2018, l’Agence internationale de l’énergie publiait un rapport affirmant que les émissions de dioxyde de carbone liées à la climatisation devraient presque doubler d’ici 2050. Les milliards de nouveaux appareils qui seront installés dans le monde contribueront certainement au réchauffement de la planète.
Un cercle vicieux se crée progressivement alors que ces engins consomment beaucoup d’énergie et que leur fonctionnement engendre des gaz à effet de serre qui, eux, font monter le thermomètre… et augmenter notre besoin de nous rafraîchir !
C’est également une préoccupation pour les îlots de chaleur des villes. Pour Martin Auger, un ingénieur en bâtiment, expert en qualité de l’air et ventilation qui a obtenu un doctorat de la Faculté de médecine de l’Université McGill en santé du travail, ce cycle est source de grandes inquiétudes.
ON Y VA MOLLO
Par un beau matin de juillet, on enfile une robe légère et l’on rend visite à une amie. On entre dans sa demeure climatisée et, même si la fraîcheur nous fait du bien, au bout d’une heure, on gèle !
Le lendemain, on se réveille avec un petit mal de gorge, de la toux, les yeux qui piquent, le nez qui coule ou encore un torticolis et des crampes musculaires : des malaises provoqués par une climatisation trop forte.
Dans ce cas-ci, notre habillement léger, notre immobilité pendant une certaine période et notre exposition à une basse température avec un courant d’air élevé ont contribué à l’apparition de nos symptômes.
On les éprouverait également si l’on subissait un changement draconien de température dans un court délai. La température moyenne du corps tourne autour de 36,6°C. Pour que celui-ci n’ait pas à dépenser d’énergie pour la maintenir, la différence entre les températures intérieure et extérieure ne devrait pas excéder 8°C.
Lorsque l’écart est trop important, on augmente les risques de choc thermique, entraînant une perte de connaissance ou encore un arrêt respiratoire.
Si votre climatiseur est mal entretenu, qu’il y a une accumulation d’eau stagnante, qu’il n’a pas fonctionné pendant quelques semaines ou qu’il renferme des matières organiques (comme des miettes de nourriture), cela peut engendrer la prolification de champignons et de bactéries, nous apprend Martin Auger.
Les bactéries, champignons (moisissures), microbes et virus qui qui circulent par l’entremise de la climatisation peuvent causer des infections respiratoires plus ou moins graves, allant d’un simple rhume à la grippe légionellose.
Pour entretenir notre appareil de façon sécuritaire et efficace, il est important de suivre les instructions du fabricant ou de faire appel à un spécialiste.
EST-CE POUR MOI ?
« Dans le cas des asthmatiques, le froid peut déclencher certains symptômes typiques de la maladie, tels que la toux ou l’essoufflement. Par contre, la climatisation aide les personnes souffrant d’allergies saisonnières, puisqu’elle limite leur exposition aux pollens présents dans l’air.
Ainsi, selon le contexte, la climatisation se révèle bénéfique ou non si l’on souffre d’une affection respiratoire », explique le Dr Auger.
Si elle est utilisée avec modération, la climatisation est tout indiquée pour certains groupes vulnérables (aînés, femmes enceintes, jeunes enfants souffrant d’affections chroniques, etc.), puisque l’exposition prolongée à la chaleur peut surmener l’organisme et engendrer de la déshydratation (insolation) ou même un décès.
Or, comme la saison chaude est courte et que d’autres moyens existent pour se rafraîchir, la majorité des Québécois n’ont pas besoin d’un climatiseur, selon Martin Auger : « C’est une béquille qu’on devrait éviter le plus possible. »
Par ailleurs, il explique que le réglage d’un climatiseur est complexe et que peu de gens savent bien l’utiliser. Il faut tenir compte de plusieurs facteurs techniques, comme la température radiante et la vitesse de l’air, pour que son usage soit optimal.
AU FRAIS À PEU DE FRAIS
« On peut produire un courant d’air avec des ventilateurs », affirme le Dr Auger. L’avantage est qu’on peut contrôler la vitesse de l’air sans avoir à s’occuper d’autres facteurs, comme le degré de la température.
Une bonne stratégie est de placer un premier ventilateur pour aérer la pièce et un deuxième devant une fenêtre ouverte pour faire sortir la chaleur. Ils conviennent à tous les budgets et se trouvent facilement dans la plupart des grandes surfaces.
On a un sous-sol ? Cet espace, qui demeure frais, peut être un bon refuge lorsque le reste de notre logis est trop chaud. Pour faire descendre notre température, on prend une douche fraîche, on saute dans la piscine ou dans le lac !
DANS LA VOITURE
La chaleur peut grimper rapidement à l’intérieur de notre voiture. Si la nôtre est munie d’un système de climatisation, la température ainsi que la vitesse et la direction de l’air sont généralement réglables. On recommande de maintenir la température de l’habitacle autour de 25°C et d’éviter d’orienter les buses d’aération directement sur nous.
Outre la climatisation, les vitres teintées, le stationnement à l’ombre et un pare-soleil dans le pare-brise peuvent nous aider à garder l’intérieur confortable. Des rideaux de protection pour les autres vitres bloqueront aussi les rayons solaires. Avant un départ, prendre quelques minutes pour bien aérer l’auto rendra votre trajet beaucoup plus agréable.
Concernant la santé, le Dr Auger indique que « l’air dans les systèmes de climatisation des véhicules se déplace rapidement et le démarrage du système empêche les champignons ou les particules de s’accumuler ».
Comme pour la demeure, on gagne à mettre la pédale douce sur la climatisation dans la voiture. La modération nous fera également économiser de l’essence. Encore mieux, lorsque c’est possible, on choisit un mode de transport actif en prenant soin de se protéger adéquatement du soleil.
COMMENT ÉLIMINER LES SOURCES DE CHALEUR
1- On ferme les fenêtres le jour et on les ouvre la nuit.
2- Le jour, on bloque les rayons solaires en fermant les rideaux.
3- On utilise des ventilateurs.
4- On éteint les appareils électroniques (ordinateurs, télévisions…).
5- On porte des vêtements légers.
6- On évite de cuisiner avec le four.
7- On se rafraîchit à l’aide d’une débarbouillette ou un vaporisateur.
Source : Maude Dionne. Revue Coup de Pouce, juillet-Août 2021.
Il arrive un malaise soudain et il faut se présenter d’urgence à l’hôpital. C’est plus sérieux qu’on imaginait; infarctus ! Les soins intensifs s’imposent après une urgente chirurgie au cœur.

Une fois le séjour terminé et le retour à la maison pour la convalescence et les consignes des médecins à observer scrupuleusement, ont reprend graduellement et lentement le retour à une vie « normale ».
Autre cas. Vous avez un médecin de famille que vous consultez annuellement quelques fois. Les rencontrent sont brèves et vous en sortez rassurés.
Mais combien ont coûté ces événements ?
Le Québécois ne le sait pas ! Pourtant, il bénéficie d’une assurance-santé de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) qui fait l’envie de beaucoup de peuples sur cette planète. L’accès aux soins au Québec nous assure des traitements de qualité gratuitement. Un souci financier de moins.
Sur chaque dollar qu’on empoche, par notre travail, nos rentes et revenus divers, une partie sert à financer ces programmes.
Nous sommes loin du médecin du village qui traitait ses patients avec quelques victuailles ou des mercis bien sentis, de gens pauvres.
Les dépenses en santé pour l’exercice 2020-2021 sont de près de 43 milliards $. C’est beaucoup d’argent pour une population de 8 millions d’habitants. Près de 6 000 $ par personne. Si ces montants font sursauter, on ne s’en rend pas vraiment compte. Alors que faire pour sensibiliser la population et prendre connaissance des coûts réels lorsqu’on utilise ces ressources.
Tout a un prix. Il suffit de voyager chez nos voisins du Sud, et devoir être hospitalisé pour mesurer toute l’ampleur financier de cette malchance. Heureusement qu’on contracte une assurance voyage avant notre départ, mais certains prennent le risque et ne s’assurent pas.
Par contre, assurance ou pas, on vous fait parvenir une facture du coût de votre mésaventure. Exorbitant !
Trois jours pour passer différents tests et on dépasse les 30 000 dollars américains. Un simple transport en ambulance de 10 kilomètres vous coûtera 700 U$. Une chirurgie cardiaque débute à 250 000 U$.
Je me souviens lorsque mon épouse a accouché de notre enfant en 1978, nous avions reçu un document de l’hôpital qui faisait état du coût de l’accouchement. Un détail inestimable.
Je suis de ceux qui pensent qu’on devrait toujours recevoir un état de compte après une intervention médicale et même pour une visite chez notre médecin. Pas une facture, mais un document qui ferait état du coût réel de notre intervention. Découvrir ce qu’on aurait dû payer.
Une prise de conscience qui pourrait avoir un impact sur ce qu’il en coûte pour se faire soigner au Québec, et découvrir que tout a un prix.
Nous serions peut-être plus soucieux de notre santé.
Mon panier aux gestes d’amour

L’autre jour, je me posais une question…
Que vais-je laisser derrière moi ?
Sur le coup, je n’eu pas de réponse. Mais le lendemain matin, j’ai senti quelque chose dans ma main gauche.
C’était un petit panier…
Dedans, il y avait des regrets, des j’aurais dû, des si j’avais su.
Ce panier que je portais était complètement inutile.
À quoi servent tous ces regrets ?
Aussitôt, je l’ai laissé tomber, et il a disparu à tout jamais.
Peu de temps après, j’ai senti quelque chose dans ma main droite.
C’était un autre petit panier.
En regardant de plus près, j’ai vu des choses que j’avais reçues, déposées tout au long de ma vie…
Des sourires, des caresses, des gestes, des mots d’amour, de belles réunions, des repas, des appels téléphoniques, des regards…
Et j’en passe !
Il y en a pour tout le monde. Du plus petit au plus grand.
Il est tout petit mon panier, mais il est unique et il est à moi.
Je continue à le remplir de joies.
Je l’appelle mon panier de gestes d’amour.
Bonne journée !
Ainsi donc, la chercheuse Carolyn Côté-Lussier veut colliger des informations sur les interpellations policières afin de mieux cerner le profilage racial. Elle peut compter sur la collaboration des universités McGill, Concordia et University College London. Trois institutions anglophones… Ça commence bien !

Si le vœu est pieux, les données, quant à moi, ne seront pas révélatrices de la réalité.
Elle veut recenser toutes les interventions policières depuis l’année 2000.
Qui se souvient de ces détails vingt ans après les faits ? De plus, les données sont recueillies sous le couvert de l’anonymat.
Comment on peut établir des statistiques réelles quand n’importe qui peut se créer une interpellation policière ? Avec ceux qui fabulent au racisme systémique, la tentation d’inventer des histoires demeure plus que probable et invitante.
Et le territoire est large; toute la communauté métropolitaine de Montréal. Ce sont 82 municipalités regroupant plus de 4 millions de citoyens, soit la moitié de la population du Québec de 2014.
Cette carte devrait révéler au grand jour, les points chauds sur tout le territoire.
En visitant le site de cette étude, stopmtl.ca, on nous informe déjà que les données ne seront pas exactes puisque les dénonciations le seront en conservant l’anonymat du plaignant. Alors pourquoi une telle étude ?
Fort des expériences passées, quand on parle de profilage racial, et de toutes les manifestations impliquant des extrémistes Noirs, d’autres communautés culturelles et des complotistes, il est facile de s’imaginer le nombre de plaintes non fondées, qui seront soumises dans le seul but de gonfler les résultats.
Un peu comme les soirs de festivités lorsque les Canadiens gagnent une série. Il suffit de quelques agitateurs et de casseurs dans une masse de partisans pacifiques pour mettre la pagaille partout.
C’est sur ce constat que je dis que les données seront bidon et que l’étude sera faussée. Le résultat montrera une situation de profilage racial amplifiée par beaucoup de fausses interpellations. On peut imaginer à l’avance le résultat.
Je vous prédis une très forte conclusion d’un profilage racial à Montréal… un profilage à l’américaine. Ne soyez pas surpris !