612 millions $ dilapidés

La Une

Justin Trudeau, dans sa soif de pouvoir, voulait absolument une majorité pour continuer son action de dépenser sans réserve les fonds publics qu’on nous oblige à leur donner. Un copier-coller de 2019.

Avez-vous réfléchi à ce qu’on aurait pu améliorer avec 612 millions $ ?

Égoïsme !

Finalement, nous sommes un drôle de peuple tellement divisé que la carte du Canada est comme le logo des LGBTDXYZ+, pleine de couleurs, un arc en ciel qui émeut le peuple. Qui ne mène à nulle part.

Trudeau nous envoi en élection, et tout le monde se demande bien pourquoi.

C’était le temps de lui montrer notre indignation, son ambition insatiable de pouvoir. Au contraire, on l’a réélu de nouveau. Minoritaire certes, mais toujours au pouvoir.

Une inoffensive petite taloche de rien du tout, presqu’une poignée de main.

Nous sommes des « chialeux » jusqu’au moment de voter. Alors là, dans l’intimité, on s’écrase, on pense à notre gros confort et on vote pour Justin.

On est fait comme ça… grands parleurs, petits faiseurs !

Connaissant la soif de pouvoir des Trudeau, ne vous surprenez pas de retourner aux urnes en 2023. Ainsi va la vie au pays des Trudeau.

Le Québec en paiera le prix.

La loi 21 ? Justin se fera un plaisir de la combattre. Le multiculturalisme à outrance ne s’en portera que mieux. Le projet de loi 96, même chose. Ne soyons pas dupes.

Je répèterai cette phrase célèbre et toujours d’actualité de feu Jacques Parizeau « Ce n’est pas compliqué, c’est le vote ethnique et anglophone qui a dominé ».

Où pensez-vous que les minorités sont le plus enveloppés de ouate et caressées à se couvrir les mains d’ampoules ? Où ? Où ? Ici, au Québec ! Et on en redemande.

Incompréhensible !

En 1995, lorsque nous avons perdu le référendum par la peau des fesses, les fédéraux ont déféqué pour laisser entrer massivement les étrangers au pays sans distinction aucune. Pour protéger le fédéralisme canadien et étouffer et combattre ardemment l’affirmation québécoise de l’époque, maintenant endormie pour la nuit des temps.

On récolte aujourd’hui ce qu’on a semé.


22 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE « EN VILLE SANS MA VOITURE »


Pensée et citation du jour

Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais uniquement par manque d’émerveillement.

Gilbert Keith Chesterton


Ça s’est passé un 22 septembre…

(1922) La station radiophonique québécoise CKAC entre en onde.

(1978) Inauguration de la centrale hydro-électrique Outardes 2, à Pointe-aux-Outardes sur la Côte-Nord, au Québec.

(2004) Chantal Petitclerc, de Montréal, aux Jeux paralympiques d’Athènes a remporté la médaille d’or du 100 m féminin en fauteuil roulant pour paraplégiques.


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Guy Lafleur : un immortel du hockey

La Une

Guy Lafleur, en plus d’être une machine de hockey de son époque, peut être serein. Jamais, l’histoire ne l’oubliera. Il fait partie des immortels comme Maurice Richard et Jean Béliveau.

J’ai toujours le souvenir de ses montées à l’emporte-pièce, sur le flanc droit et déjouer les gardiens de son lancer précis et foudroyant.

A l’occasion de son 70e anniversaire, célébré hier, Vincent Couture a rédigé un texte sur Facebook, soulignant les hauts faits de sa carrière. Voici la nomenclature de ses exploits.


Il est né à Thurso au Québec. Il mesure 6’0 et il pesait 185 lbs lorsqu’il jouait au hockey.

Guy a débuté sa carrière professionnelle en 1966 avec l’équipe Canadian Tire de Quebec du niveau junior B de l’Association de hockey amateur du Québec (sa fiche est indisponible). Puis il s’est joint avec les As Junior de Québec de la Ligue provinciale de hockey junior du Québec et il a joué trois saisons.

En 1966-1967, il a produit 2 points (1 but et 1 passe) en 8 matchs.

En 1967-1968, il a produit 49 points (30 buts et 19 passes) en 43 matchs.

En 1968-1969, il a porté le #4. Il a eu une saison impressionnante de 110 points (50 buts et 60 passes) et un total de 83 minutes de pénalité en 49 matchs.

LA LHJMQ

En 1969, il s’est joint aux Remparts de Québec de la LHJMQ et il a conservé son #4.

En 1969-1970, il a produit 170 points (103 buts et 67 passes) et il a eu un total de 105 minutes de pénalité en 56 matchs avec les Remparts. En séries éliminatoires de 1970 dans la LHJMQ, les Remparts ont terminé au premier rang de la Division Est. En séries éliminatoires de 1970, ils affronté les Alouettes de Saint-Jérôme en finale et ils ont remporté la Coupe du Président en 4 matchs. Guy produit 43 points (25 buts et 18 passes) et il a eu un total de 34 minutes de pénalité en 15 matchs. Il a été nommé sur la Première équipe d’étoiles.

Les Remparts ont participé au tournoi de la Coupe Memorial de 1970 au Forum de Montréal. Guy a produit 36 points (18 buts et 18 passes) et il a eu un total de 23 minutes de pénalité en 12 matchs. Les Remparts ont perdu en demi-finale contre le Canadiens Junior de Montréal en 3 matchs (3-0).

En 1970-1971, Guy a réalisé la meilleure saison de sa carrière par un total de 209 points (130 buts et 79 passes) et un total de 120 minutes de pénalité en 62 matchs. Les Remparts ont terminé au premier rang de la LHJMQ. En séries éliminatoires de 1971, les Remparts ont affronté en finale les Bruins de Shawinigan et ils ont remporté la Coupe du Président par la marque de 8-2. Guy a été nommé sur la Première équipe d’étoiles de la LHJMQ. Il a remporté le trophée Jean Béliveau à titre de meilleur compteur de la ligue.

Les Remparts ont participé au tournoi de la Coupe Memorial de 1971 au Colisée de Québec. Ils ont affronté en finale les Oil Kings d’Edmonton. Ils ont remporté la coupe en 2 matchs (une victoire de 5-1 et une victoire de 5-2). Guy a eu 14 points (9 buts et 5 passes) et un total de 20 minutes de pénalité en 7 matchs.

AVEC LES CANADIENS DE MONTRÉAL

Le 10 juin 1971, Guy a été repêché en première ronde (premier rang) lors du repêchage amateur annuel de la LNH à l’Hôtel Reine Elizabeth de Montréal.

Il va se joindre aux Canadiens à l’automne de 1971 et il va jouer 14 saisons pour un total de 1246 points (518 buts et 728 passes) et un total de 381 minutes de pénalité en 961 matchs. En séries éliminatoires avec les Canadiens, il a eu un total de 133 points (57 buts et 76 passes) et un total de 67 minutes de pénalité en 124 matchs.

En 1976, il a joué 4 matchs avec Équipe Canada pour la qualification de Coupe Canada 1976. Il a eu un total de 9 points (4 buts et 5 passes) et un total de 2 minutes de pénalité. Lors du tournoi de la Coupe Canada 1976 du 2 au 15 septembre, il a produit 6 points (1 but et 5 passes) et il a eu un total de 12 minutes de pénalité en 7 matchs. Le Canada a remporté la coupe contre la Tchécoslovaquie.

Le 8, 10 et 11 février 1979, Guy a participé au Challenge Cup avec les Étoiles de la LNH pour affronter l’équipe de l’URSS. Il a produit 3 points (1 but et 2 passes) en 3 matchs. L’URSS a remporté le tournoi en 3 matchs (2-1).

En 1981, il a représenté le Canada au Championnat du monde de hockey en Suède su 12 au 26 avril. Il a compté un but et il a eu un total de 2 minutes de pénalité en 7 matchs. Le Canada a terminé au 4e rang.

Par la suite, il a joué 2 matchs avec Équipe Canada pour la qualification de Coupe Canada 1981. Il a eu un total de 2 points (1 but et 1 passe)

Du 1er au 13 septembre, Guy a participé au tournoi de Coupe Canada 1981. Il a produit 11 points (2 buts et 9 passes) en 7 matchs. Le Canada a remporté le tournoi contre l’URSS.

Voici les honneurs qu’il a obtenus avec les Canadiens dans la LNH et après sa carrière.

Le trophée Art-Ross : 1976, 1977, 1978.

Le trophée Lester-B.-Pearson : 1976, 1977, 1978.

Le trophée Conn-Smythe : 1977.

Le trophée Hart : 1977 et 1978.

Le trophée du Mémorial Joseph-Cattarinich : 1971, 1974, 1975.

La Coupe Molson : 1975, 1976, 1977, 1978, 1979, 1980, 1982.

La Coupe Stanley : 1973, 1976, 1977, 1978, 1979.

Il possède de nombreux records avec les Canadiens…

Le plus d’aides : 728

Le plus de points : 1246 (devant Jean Béliveau et Henri Richard).

Le plus de buts en une saison : 60 (qu’il partage avec Steve Shutt).

En 1980, il a été nommé Officier de l’Ordre du Canada.

Le 26 novembre 1984, Guy a annoncé sa retraite à l’âge de 33 ans.

Le 16 février 1985, son numéro 10 a été retiré au Forum de Montréal.

Il n’a pas joué pendant trois saisons (1985-1988).

En 1988, il a été intronisé au Temple de la renommée du hockey.

UN RETOUR AVEC LES RANGERS DE NEW YORK ET LES NORDIQUES DE QUÉBEC

En 1988, il a fait un retour au jeu avec les Rangers de New York. Il a produit 45 points (18 buts et 27 passes) et il a eu un total de 12 minutes de pénalité en 67 matchs. En séries éliminatoires de 1989, il a compté un but en 4 matchs.

En 1989-1990, il a produit 34 points (12 buts et 22 passes) et il a eu un total de 4 minutes de pénalité en 39 matchs avec les Nordiques.

En 1990-1991, il a eu 28 points (12 buts et 16 passes) et un total de 2 minutes de pénalité en 59 matchs avec les Nordiques.

Guy a pris sa retraite définitive à l’âge de 39 ans.

LES HOMMAGES

En 1996, il a été intronisé au Temple de la renommée des sports canadiens.

En 2005, il a été nommé Chevalier de l’Ordre national du Québec et il est devenu le nouveau colonel honoraire du 12e escadron de radar de la base de Bagotville.

En 2009, le Canadien lui a décerné une statue de bronze pour la Place du centenaire au Centre Bell.

En 2010, dans le cadre de sa tournée d’adieu avec les Anciens Canadiens au Québec, il a joué son dernier match à Montréal, le 5 décembre 2010, contre les Légendes du Temple de la renommée du hockey au Centre Bell. Le match s’est terminé par la marque de 15-8 devant 15 835 spectateurs. Guy Lafleur a compté trois buts en plus de remporter la première étoile du match.

Le 12 décembre 2010, il a joué également un match dans sa ville natale à l’aréna qui porte son nom. Les anciens du Canadien ont affronté les contre les Étoiles Métro de Thurso et ils ont remporté une victoire écrasante par la marque de 18-8 devant 16 000 spectateurs.

Le 27 février 2011, il a joué son dernier match à vie contre les Anciens Nordiques au Colisée Pepsi de Québec. Les Anciens Nordiques ont remporté le match par la marque de 6-5.

Le 13 septembre 2013, la Ville de Thurso a dévoilé la Place Guy Lafleur, ainsi qu’une statue en son honneur.

Par la suite, il a dirigé des matchs des Anciens Canadiens et il poursuit son titre d’ambassadeur de l’équipe.

Le 26 septembre 2019, Guy a été opéré à cœur ouvert pour un quintuple pontage coronarien et l’opération a été un succès.

Le 28 novembre 2019, Guy a été opéré au CHUM pour enlever une tache cancéreuse au poumon droit découverte lors de sa précédente opération. Le tout s’est bien déroulé.

Il poursuit présentement son combat contre le cancer.

UNE CARRIÈRE PHÉNOMÉNALE

Dans sa carrière dans la LNH, il a joué pour un total de 1353 points (560 buts et 793 passes) et un total de 399 minutes de pénalité en 1127 matchs (incluant les Canadiens, les Rangers et les Nordiques).

En séries éliminatoires dans la LNH, il a eu un total de 134 points (58 buts et 76 passes) et un total de 67 minutes de pénalité en 128 matchs.

Il a réalisé sa meilleure saison dans la LNH en 1976-1977 par un total de 136 points (56 buts et 80 passes) et un total de 20 minutes de pénalité en 80 matchs.

En séries éliminatoires de 1977, il a produit 26 points (9 buts et 17 passes) et il a eu un total de 6 minutes de pénalité en 14 matchs.

Dans toute sa carrière (1966-1985/1988-1991), Guy a produit 1904 points (879 buts et 1025 passes) et il a eu un total de 709 minutes de pénalité en 1350 matchs.

En séries éliminatoires, il a produit 291 points (137 buts et 154 passes) et il a eu un total de 207 minutes de pénalité en 200 matchs.


21 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

LA JOURNÉE MONDIALE DE LA MALADIE D’ALZHEIMER


On jase là…

Justin Trudeau a dépensé 620 millions $ de nos poches pour se payer une élection qui le ramène au même point qu’en 2019. Tout ça pour absolument rien. Il reste minoritaire. Il faut dire qu’il a l’habitude de dépenser sans compter. Une mascarade que même nos voisins américains ne comprennent pas. Et n’oubliez pas la promesse de l’ami Justin : « Si je n’obtiens pas une majorité… on retournera en élection dans 18 mois. »


Pensée et citation du jour

La vie est comme un arc-en-ciel ; Il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.

A. Ramaiya


Ça s’est passé un 21 septembre…

(1963) Inauguration de la Place des arts, à Montréal.

(1979) Le gouvernement du Parti québécois dirigé par René Lévesque innove en mettant sur pied un ministère de la Condition féminine. C’est l’ex-ministre de la Consommation, des Coopératives et des Institutions financières, Lise Payette, qui sera nommée à la tête du nouveau ministère. Elle y restera jusqu’à l’élection générale de 1981.

(2001) Les plus grandes vedettes de la télévision, du spectacle et du cinéma américain participent à un grand téléthon de deux heures pour venir en aide aux victimes des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis : « A Tribute to Heroes ». Ce qui a permis de récolter plus de 150 millions $.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Une chance que l’imbécilité ne tue pas

La Une

Si vous avez du temps à perdre, je vous invite à faire un tour sur Facebook et faire votre recherche sur « News Now Patrick ». Le roi des idiots.

Ici, on a les complotistes, et aux États-Unis, il y a plein de nuisances publiques comme cet illuminé dont sa mission est de narguer les autorités.

Son stratagème ; il se rend un peu partout et se met à filmer son environnement immédiat. Évidemment, les policiers reçoivent des plaintes et sont appelés à intervenir parce son comportement n’est pas normal.

Lorsque les policiers s’approchent pour lui demander de s’identifier, c’est à cet instant que le spectacle commence.

Il filme toute la séquence.

Il refuse de s’identifier.

Il invoque sans réserve la Constitution des États-Unis et ses droits de citoyens.

Il somme les policiers de s’identifier.

Demande aux policiers de l’arrêter en tendant ses mains comme pour se faire menotter.

Évidemment, les motifs d’arrestation ne sont pas vraiment évidents, voire nuls.

Il prétend être sur une voie publique et que personne ne peut l’empêcher d’être là.

Son action est vraiment provocatrice et heureusement, les policiers n’embarquent pas dans son jeu. Au bout d’une bonne quinzaine de minutes à tenter de le raisonner, ils quittent. Le laissant en plan.

Cet idiot se fait un honneur d’écœurer le peuple et de niaiser les autorités. Probablement un « trumpiste ».


20 septembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Josée NantelBenoît BriandGuy Lafleur

Bon anniversaire !


On jase là…

Un projet de loi sur une réforme complète de la Santé au Québec est annoncé pour cet automne. Fort de l’expérience vécue durant la COVID, Christian Dubé promet un virage majeur. Il a les compétences pour mener à bien cette mission de haute voltige qui en a grandement besoin depuis des lunes. Heureusement qu’il n’est pas médecin, mais administrateur. Serait-ce la solution espérée ? C’est permis d’y croire et c’est une très bonne nouvelle.


Pensée et citation du jour

Il y a une différence entre vivre et exister.

Peggy Boucher


Ça s’est passé un 20 septembre…

(1959) L’équipe de voltige de l’Aviation Royale Canadienne, les Golden Hawks subit son premier et dernier accident mortel alors que le lieutenant d’aviation G. J. Kerr entre en collision avec un avion civil dans les environs de Calgary.

(1998) Alexandre Despatie de Laval devient à 13 ans le plus jeune médaillé d’or canadien de l’histoire des Jeux du Commonwealth, alors qu’il triomphe à Kuala Lumpur, en Malaisie, à l’épreuve de plongeon sur la tour de dix mètres.

(2007) L’état de santé de l’économie canadienne permet au dollar d’atteindre la parité avec le dollar américain pour la première fois en plus de 30 ans. Après avoir atteint 1,0002 US en cours de journée, le huard clôturera finalement la journée à 99,87.


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Un travail de tous les instants

La Une

Vous avez vu l’émission JE vendredi soir dernier au réseau TVA ? Non ? Vous avez manqué une réalité humaine voire surhumaine ; le travail du ministre de la Santé Christian Dubé. Un bijou de reportage.

On nous a présenté la face cachée de son travail en temps de pandémie, en se rapportant aux premiers instants de cette malédiction et aussi lorsque la vaccination est devenue prioritaire.

On pouvait voir et sentir toute la pression que demande son travail. Des réunions constantes, des décisions importants à prendre, des points de presse importants pour rassurer la population, souvent dans des situations incohérentes à l’échelle mondiale qui poussent à l’improvisation.

UNE ÉQUIPE OPÉRATIONNELLE

Toute une équipe de collaborateurs qui s’activait à gérer une situation qu’on n’avait pas vécu depuis plus de cent ans avec la grippe espagnole, exception faite de l’épisode de grippe porcine en 2009.

Tantôt souriant, satisfait et toujours en contrôle, il était au bord des larmes lors du premier décès directement relié au vaccin AstraZeneca. Un réflexe humain s’il en est un. Un relâchement de pression parfaitement compréhensible.

Également, le docteur Arruda s’est permis de montrer lui aussi ses émotions en disant être tanné de cette COVID.

On a pu voir tout ce qui se fait en coulisse, découvrir l’entièreté du travail et l’énergie que demande cette implication continuelle, laissant peu de répit. Les épisodes de réjouissances devenaient du bonbon un baume providentiel.  

UNE GESTION EFFICACE

Ne vient pas ministre de la Santé qui veut. Un gros et difficile ministère essentiel à des services de qualité. Un monstre, un éternel labyrinthe ! Christian Dubé est déterminé à mener le combat.

La pandémie ayant fait beaucoup de ravages parmi les travailleurs, il faut des qualités exceptionnelles de meneur et de stratège pour performer et à ce chapitre, sa carrière et son expérience de gestionnaire lui ont grandement servi. Il m’a impressionné et il a toute mon admiration.

Après ce reportage de qualité, j’ai pensé à notre premier ministre François Legault et tous les anciens premiers ministres du Québec, peu importe leur allégeance politique. Ils ont à coordonner tous les ministères comme un chef d’orchestre. Une tâche colossale. Aux salaires qu’ils reçoivent, ils ne s’enrichiront pas. Je suis de ceux qui pensent que leur rémunération devrait être augmentée substantiellement. C’est une fonction politique qui use.

LA VOCATION

La qualité d’un chef de gouvernement et de ses ministres est de croire en ses ambitions, de porter le poids des critiques souvent acerbes, partant du principe qu’on ne peut jamais faire l’unanimité. Les remerciements et les mots d’encouragement sont rares.

Bref, ce qu’il faut, c’est avoir la vocation. Ce n’est pas donnée à tous et toutes.


19 septembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Pierrette Lamarre

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Nos jugements sont l’expression tragique de nos besoins.

Marshall Rosenberg


Ça s’est passé un 19 septembre…

(1928) Le célèbre personnage de dessin animé créé par Walt Disney fait sa toute première apparition dans un court dessin animé, « Plane Crazy ». Mais il est encore à l’état d’ébauche et ne s’appelle pas Mickey » mais « Mortimer ». La petite souris prendra son nom définitif dans le premier dessin animé sonore de Walt Disney « Steamboat Willie ».

(1939) Enregistrement et enrôlement de volontaires de tous les Canadiens de 14 à 60 ans pour la deuxième Guerre mondiale.

(1960) The Twist, enregistré par Chubby Checker, est en 1re place des palmarès.


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Élections fédérales 2021

La Une

Dernière chance !!!

Pour avoir une voix à Ottawa pour le Québec,

Pour bien nous représenter et défendre nos intérêts,

Pour montrer au reste du Canada qu’on existe,

Pour se faire respecter,

Il faut se réveiller.

Le 20 septembre,

Tous ensemble,

Votons,


18 septembre 2021

On jase là…

Pas fort, le criminel Karim Jean-Gilles qui, en 2015, était propriétaire d’un pitbull sans laisse, qui avait défiguré une fillette de 7 ans, dans un parc de Brossard. Condamné à près de 6 ans de prison pour négligence criminelle, il refuse de sortir de prison. Un violent qui s’enrage contre tout ce qui représente l’autorité. Grand bien lui fasse, il est très bien où il croupit.


Pensée et citation du jour

C’est en allant vers la mer que le fleuve est fidèle à sa source.

Jean Jaurès


Ça s’est passé un 18 septembre…

(1840) Montréal adopte son sceau officiel.

(1967) Ouverture des 12 premiers cégeps au Québec.

(1971) Guy Lafleur endosse l’uniforme du Canadien pour la première fois.


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Les patenteux radins

La Une

Sur le WEB, on trouve de tout. Vous effectuez une recherche sur n’importe quoi et dans les secondes qui suivent, des milliers de documents n’attendent qu’à vous donner des réponses.

Quand on veut aller sur Facebook, c’est pareil. Mieux encore, ce réseau social abrite des milliers de groupes qui traitent de tous les sujets. Des gens d’un intérêt commun s’échangent des informations.

Les fouiller nous donne l’occasion de découvrir des informations pertinentes et crédibles alors que d’autres relèvent de la pensée magique. Bref, il faut savoir faire la part des choses.

Ça m’amène à vous parler des patenteux radins.

Ces personnes qui, pour économiser, ne tarde pas à demander des conseils et obtenir des solutions à rabais, sorties de supposés « spécialistes » en la matière. Le plus bizarre c’est que très souvent les conseils diffèrent d’une personne à l’autre. Et d’autres vont vous régler votre problème avec des solutions de broche à foin et souvent dangereuses.

Par exemple : en parcourant un groupe d‘adeptes de trucs, conseils et réparations de véhicules récréatifs, j’ai trouvé des invraisemblances. Si certaines avaient du sens et pouvaient servir à dépanner, d’autres étaient loufoques et farfelues. Des réparations de bouts de chandelles et souvent risquées pour la sécurité.

LAISSEZ ÇA À DES PROFESSIONNELS

Un électricien professionnel doit détenir des cartes de compétences pour pouvoir exercer. Mêmes prérequis, chez les plombiers et autres métiers de la construction.

Alors que je parcourais les échanges des internautes, je suis tombé sur un type qui voulait s’installer un circuit de 50 ampères dans sa maison pour alimenter son véhicule récréatif. À la lecture de son problème pour savoir « comment faire », on voyait bien que c’était un néophyte en matière d’électricité.

Beaucoup de réponses différentes. Des réponses techniques, des mises en garde des assureurs, des risques d’incendie, d’électrocution, des « Jos connaissant ». Bref, laisse donc ça à un électricien… même s’il te facture quelques dollars. Tu y gagneras au change.

Tu auras beau être un bricoleur, tu ne possèdes pas les compétences pour tout faire. S’il t’arrive un accident, un incendie, des blessures sérieuses, parce que tu n’as pas pris toutes les précautions et suivi les instructions préalables, les assurances vont t’attendre dans le détour et là, la facture risque d’être salée. Tout ça pour économiser quelques dollars.

Je me rappelle une maison que j’avais acheté il y a plusieurs années. L’ancien propriétaire avait installé une série de lumières encastrées dans la corniche avant. Un moment donné, Pouf ! Elles se sont éteintes. Impossible de les rallumer. Je vérifie visuellement l’interrupteur, le problème ne semble pas être là.

J’appelle un électricien.

Pendant son inspection, il s’aperçoit que les fils sont placés dans l’isolant du toit, quelques branchements sont dénudés et n’ont pas de correcteurs de fils. Pire encore, aucune boîte de dérivation n’est installée, comme le demande le code du bâtiment.

L’électricien m’annonce alors que mon installation n’était pas conforme et qu’un incendie aurait pu se déclarer à tout moment.

Il effectue la réparation et je n’ai jamais eu de problème par la suite.

SE MÉFIER

Je comprends qu’il y a, comme dans tous les métiers, des incompétents, mais c’est l’exception. En électricité, il y a des normes à respecter et beaucoup de paramètres à connaître, alors autant demander des contracteurs expérimentés pour effectuer le travail, encore plus évident si on ne s’y connaît pas. Il y va de votre vie. Une électrocution, ça ne pardonne pas.

Des exemples comme ça, il y en a des centaines. Il faut faire attention. Ne soyez pas de ces patenteux radins qui, pour sauver 100 $, risquent de payer encore plus en amplifiant le problème. Les réseaux sociaux peuvent vous aider à vous renseigner, à réfléchir… Ça s’arrête là !


17 septembre 2021

Pensée et citation du jour

Nous marchons, sans le savoir, sur le trésor que nous cherchons.

Thomas D’Ansembourg


Ça s’est passé un 17 septembre…

(1759) La capitulation de Québec.

(1976) La première navette spatiale « Enterprise » est dévoilée.

(1984) Brian Mulroney devint premier ministre après que son Parti progressiste-conservateur eut remporté le plus grand nombre de sièges parlementaires dans l’histoire du Canada.


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Le bordel en Santé

La Une

J’écoute tout ce qui se dit ou s’écrit sur la Santé au Québec ; le manque d’infirmières, le temps supplémentaire obligatoire, le transfert des compétences vers le privé, le délestage, les syndicats, bref il y a péril en la demeure. Un vrai bordel. Des sables mouvants dont on n’arrive pas à se sortir.

LES INFIRMIÈRES

Ce n’est pas un simple travail, c’est une vocation. Ne devient pas infirmière qui veut. Il faut les qualités inhérentes à la fonction. On nous dit qu’il en manque 4000 et qu’il faut trois ans pour en former une seule. Ces personnes sont-elles toutes prêtes à s’occuper de malades, de les soigner, de vivre des situations difficiles. Non ! Plusieurs abandonnent parce qu’ils ne possèdent pas cette vocation.

La maladie ne choisit pas ses moments pour frapper et le personnel en soins de santé n’y peut rien et il faut des soldats pour intervenir et un de ces moyens est justement le temps supplémentaire obligatoire.

Ces vocations impliquent le surpassement parce que ce personnel est tout aussi indispensable qu’un médecin, d’un chirurgien. Ils sont aux premières lignes. Il faut être fait fort et dévoué à l’extrême pour exercer.

Comme les policiers, les pompiers, les médecins et tous ceux qui doivent répondre aux urgences doivent accepter les heures interminables et stressantes sinon, ils ne sont pas dans le bon domaine.

Se déplacer vers le privé, ne règle pas le problème à la base. Il faut former des infirmières. Il faut stimuler les jeunes à joindre les rangs de ce personnel soignant.

LE GOUVERNEMENT

Le gouvernement aura beau installer toutes sortes de réformes, si personne ne veut occuper ces postes, il ne pourra rien faire. Il faut promouvoir les emplois en santé, ajouter des mesures incitatives, cibler des stages sur le terrain durant leur formation. Montrer le vrai travail au quotidien, le dévouement et l’immense satisfaction que procure ces relations humaines.

Le délestage est un autre pavé dans la marre. Il n’est pas normal d’attendre plusieurs mois avant sa chirurgie. La souffrance est transférée vers les malades. La pandémie a amplifié une situation qui existait déjà depuis des lunes.

Je ne sais pas si le privé est subventionné par l’État, mais si c’est le cas, ça devrait cesser. Au privé, le citoyen paie, favorisant les mieux nantis. Au prix que chaque Québécois débourse annuellement pour notre régime universel d’assurance maladie, il devrait bénéficier de tous ces budgets en priorité.

LES SYNDICATS

La tour de Babel ! Un paquet de syndicats tellement gros, qu’il est impossible de tous les nommer. Par contre, ils revendiquent ! Et c’est très bien ainsi puisqu’ils remplissent leur rôle.

Cependant, quand on les écoute sur toutes les tribunes, ils sont incapables de trouver des solutions. Ils n’en ont pas ! On les voit sans toutes leurs publicités dans les médias. Du chialage pour ci, pour ça, et leurs revendications sont tellement techniques que monsieur tout le monde en perd son latin sans rien n’y comprendre.

Le citoyen, ce qu’il veut lorsqu’il est cloué sur un lit d’hôpital, ce sont des soins de qualité, de la compassion, de la compréhension et de l’attention.

Les syndicats de la Santé devraient revoir leurs publicités en valorisant le travail de leurs membres. Ils crient haut et fort le manque de personnel mais jamais, on ne voit promouvoir la vocation d’infirmières, leurs implications, les avantages et des incitations envers les jeunes à embrasser cette voie.

DES CHANGEMENTS DURABLES

Il faut arrêter les tentatives de réformes que s’échangent les formations politiques dès qu’elles sont au pouvoir. C’est toujours un éternel recommencement et ça ne fait qu’empirer la situation. Qui en souffre au bout de la ligne ? Le malade ! Celui qui n’a rien demandé et qui paie sans obtenir d’être soigné rapidement et à la hauteur de ce qu’il donne de sa poche.

S’il y a une personne qui mérite toute notre admiration, c’est le présent ministre de la Santé, Christian Dubé. Très rarement, on a vu un homme, un ministre, dédié entièrement à son travail. Il est méthodique, clair, engagé, calme, en plus d’être un excellent vulgarisateur pour bien faire passer ses messages, expliquer des situations, un peu beaucoup comme le faisait feu René Lévesque. Mais sans être un surhomme, il a toute mon admiration pour son travail inlassable malgré cette pandémie.


16 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LA PROTECTION DE LA COUCHE D’OZONE

LA FÊTE NATIONALE DU MEXIQUE


À la douce mémoire de…

Vic Vogel, 1935-2019, pianiste, compositeur et chef d’orchestre montréalais de Jazz.


Pensée et citation du jour

L’amour apporte courage et soulage la solitude.

Bertrand Russell


Ça s’est passé un 16 septembre…

(1876) Inauguration du petit train du Nord, rêve du Curé Labelle pour le développement des Laurentides.

(1998) La production Notre-Dame de Paris est présentée en avant-première mondiale à Paris, où elle est déjà assurée d’être jouée à guichets fermés jusqu’à la fin d’octobre devant plus de 125 000 spectateurs.

(2008) Comme à Athènes en 2004, Chantal Petitclerc a récolté cinq médailles d’or en autant d’épreuves aux Jeux paralympiques de Pékin.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

La rigolade

La Une

Un homme, voulant envoyer un texto à sa femme, se trompe de numéro de téléphone et le message atterrit chez une veuve qui revient de l’enterrement de son mari et elle s’évanouit soudainement.

Son fils court à son secours et lit le message :

« Bonjour chérie. Je veux juste t’informer que je suis bien arrivé. J’ai rencontré tous ceux que tu connais. J’ai déjà planifié ton arrivée pour demain. Ça serait mieux de porter un ensemble léger car il y a une chaleur d’enfer ici ».


Une dame âgée était appuyée sur la rampe d’un bateau de croisière tenant fermement son chapeau pour qu’il ne s’envole pas dans le vent. Un jeune homme l’approcha et lui dit :

– Pardonnez-moi Madame, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais saviez-vous que votre robe se soulève avec ce grand vent ?

– Oui, je sais ; répondit la dame, mais j’ai besoin de mes deux mains pour tenir mon chapeau

– Mais Madame, saviez-vous que vous ne portez pas de culotte et vos parties intimes sont exposées à la vue de tous !

La femme regarda son interlocuteur de haut en bas et répondit :

– Cher jeune homme, ce que vous voyez plus bas, date de 75 ans… et ce chapeau est neuf d’hier !


Un homme met une annonce pour vendre sa bagnole. Comme beaucoup le font, il colle une affiche sur la lunette arrière de sa voiture, avec son numéro de portable.

Il se rend à son travail et roule tranquillement en observant les limites de vitesse. Soudain, le téléphone sonne.

– Bonjour, Sûreté du Québec, nous sommes derrière vous. Vous savez que c’est interdit de répondre au téléphone cellulaire en conduisant. Veuillez vous ranger immédiatement sur le côté.


Les femmes bouclées aimeraient des cheveux raides.

Les femmes aux cheveux raides souhaiteraient les avoir bouclés.

Les hommes sont simples : ils aimeraient que leurs cheveux restent sur la tête.


Au bureau, Robert, un avocat, demande à son ami et confrère :

– Gino, j’ai une liaison avec la femme du juge et nous devons nous retrouver en fin d’après-midi pour… tu sais quoi…Peux- tu me rendre service et le retenir à la cour une heure de plus après notre plaidoirie à 16h00 ?

Gino est un peu ennuyé par cette demande, mais comme Robert est son ami de longue date, il finit par accepter. Après le procès, Gino engage donc la conversation avec le juge et lui pose plein de courtes questions banales et ridicules, pour l’occuper.

Au bout d’un certain temps, le juge devient suspicieux et finit par demander à Gino où il veut au juste en venir avec toutes ses questions sans intérêt. Alors, pris de culpabilité et de remords, Gino finit par lui avouer :

– Voilà monsieur le juge, mon confrère est en ce moment en train de faire l’amour avec votre femme, qui serait sa maîtresse, et il m’a demandé de vous tenir occupé pendant une heure.

Le juge sourit et posant fraternellement sa main sur l’épaule de Gino, lui dit :

– À ta place, mon cher Gino, je me dépêcherais de rentrer à la maison. Mon épouse est décédée depuis plus de deux ans !!!


15 septembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LES FÊTES NATIONALES DU COSTA RICA, DU GUATEMALA, DU EL SALVADOR, DU HONDURAS ET DU NICARAGUA


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Hélène Deraps

Bon anniversaire !


On jase là…

C’est quoi l’idée de diffuser un commercial télé de Réno-Dépôt où Dave Morrissette parle en allemand avec sous-titres en français ? Pas trop fort, au moment où le français est en péril au Québec.


Pensée et citation du jour

Il n’y a qu’une réussite : Arriver à vivre sa vie comme on l’entend.

Christopher Morley


Ça s’est passé un 15 septembre…

(1960) Maurice Richard, l’idole d’un peuple, annonce sa retraite du hockey.

(1997) Larry Page et Sergey Brin enregistrent le nom de domaine « Google.com ».

(2001) Le Québécois Alexandre Tagliani et le pilote italien Alessandro Zanardi sont impliqués dans un accident tragique qui a coûté les deux jambes au pilote italien Zanardi, lors des 500 milles d’Allemagne, première course de série CART disputée en sol européen.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

La conciliation boulot-école de votre ado

La Une

Votre adolescent de 15 ans veut commencer à travailler.

Avec la pénurie de main-d’œuvre actuelle, il devrait trouver rapidement un emploi. Mais vous vous préoccupez de la conciliation entre l’école et le travail, et vous vous demandez si vous avez votre mot à dire sur la manière qu’il dépensera son argent.

PRIORITÉ À L’ÉCOLE

Au Québec, l’école est obligatoire jusqu’à la fin de l’année scolaire où l’adolescent a 16 ans.

L’employeur de votre ado doit donc s’assurer que l’école passe avant le travail. Il doit planifier l’horaire pour ne pas que votre adolescent manque l’école pour pouvoir travailler.

L’employeur doit aussi s’assurer que votre adolescent puisse être à la maison entre 23h et 6h sauf s’il :

– Livre des journaux ;

– Garde des enfants ;

– Travaille dans une production artistique ;

– Travaille dans une colonie de vacances où il doit dormir.

SA PAIE, SON ARGENT

L’argent que votre adolescent gagne en travaillant lui appartient. Il peut le dépenser sans votre autorisation pour combler ses besoins de base, comme s’acheter des vêtements ou de la nourriture.

Votre autorisation pourrait être nécessaire s’il veut faire une dépense plus importante, par exemple acheter une voiture.

Donc, vous ne pouvez pas :

– Déposer son argent dans un compte d’épargne sans son contentement ;

– Dépenser son argent vous-même ;

– L’empêcher de dépenser son argent, sauf si ses revenus sont considérables.

En effet, si votre enfant gagne d’importants revenus, un tribunal pourrait décider quelle part votre adolescent peut gérer et quelle part vous pouvez gérer.

Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 13 septembre 2021, p32


14 septembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Samuel Liam Desponts AubinYvan BoulangerYves Veillette

Bon anniversaire !


On jase là…

La carrière de Sylvain Lefebvre à titre d’adjoint à l’entraîneur des Blue Jackets de Columbus, aura été de courte durée ; 2 mois ! Il a été congédié à cause de son refus de recevoir des vaccins contre la COVID-19. Une décision incompréhensible d’un ancien joueur qui fout en l’air son futur pour des niaiseries de complotistes… À moins que la raison soit médicale. Ce n’est pas précisé.


Pensée et citation du jour

La beauté n’est pas dans les choses, elle est dans nos yeux.

Bernard Noël


Ça s’est passé un 14 septembre…

(1993) Bombardier (usine du Québec) construit sa deux millionièmes motoneige.

(2008) Le passage de l’ouragan Ike transforme le Texas en zone sinistrée.

(2008) Le parcours doré de Chantal Petitclerc se poursuit aux Jeux paralympiques de Pékin. Dimanche, elle a gagné deux médailles d’or en moins de deux heures alors que Diane Roy a remporté une médaille de bronze.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Le règne de l’enfant-roi

La Une

En feuilletant mon Journal de Montréal ce dernier dimanche, je suis tombé sur une lettre ouverte de Véronique Dalpé, enseignante de maternelle depuis 15 ans et vice-présidente de l’Association d’Éducation préscolaire du Québec.

Elle incite les parents à devenir des modèles pour nos enfants en cessant de répondre dans l’immédiat à tous leurs désirs. Le règne de l’enfant-roi en somme.

Ça m’a tout de suite ramené les images de cette publicité automobile où on voit un enfant dire à son père et sa mère « qu’il n’a pas envie de faire pipi ». C’est lui finalement qui a décidé au détriment des parents plus que conciliants.

Endossant entièrement les propos de cette enseignante, je vous livre l’intégralité de sa lettre ouverte.


TROP, TOUT DE SUITE ET PAS LONGTEMPS !

Trop, tout de suite et pas longtemps, voilà les mots qui me viennent en tête lorsque je pense à mes élèves en ce début d’année scolaire.

J’enseigne aux enfants de la maternelle depuis 15 ans et même si la passion m’habite toujours autant, je dois admettre que je me sens de plus en plus essoufflée. Dans nos classes, les élèves veulent beaucoup de choses, immédiatement et pour une courte durée.

Sans généraliser, je dirais que cette tendance s’étend de plus en plus et nuit grandement à la capacité d’attention et de concentration des élèves. Pourquoi se contenter de peu quand il y a plus ? Pourquoi patienter quand on obtient souvent ce que l’on désire dans la minute qui vient ?

Je partage avec vous une situation vécue qui illustre cette réalité :

En début d’année, nous accueillons les élèves par petits groupes accompagnés de leurs parents.

Pendant la période de jeu dans la classe de ma collègue, un garçon trouve une bille dans son coffre à crayons. Il lui demande spontanément s’il peut l’apporter chez lui. Elle lui répond que non et lui demande de la déposer sur son bureau.

La mère, qui entend la conversation, réplique qu’elle lui en achètera une sitôt la rencontre terminée !

BESOIN ET DÉSIR

Cet exemple percutant démontre l’importance de bien distinguer les termes besoin et désir. Se nourrir, se vêtir et dormir constituent des exemples de besoins primaires que l’on doit absolument combler pour assurer sa survie. Posséder une bille relève évidemment du désir et non d’un besoin.

La volonté de posséder un objet peut attendre ou ne jamais se réaliser, contrairement au besoin de boire ou de s’alimenter. Il importe que l’enfant puisse établir la différence entre ces deux notions aussitôt que possible.

À l’école, les enfants papillonnent souvent d’un jeu à l’autre sans s’engager. À trop vouloir tout faire, ils ne font rien. Même avec de l’intérêt, du soutien et des encouragements, leur capacité d’attention et de concentration devient de plus en plus limitée.

À l’heure de la récréation, les élèves souhaitent devenir les champions de la corde à sauter sans pratiquer, ils désirent lancer un ballon comme des pros sans y investir le moindre effort. Ils aimeraient lancer une balle, tourner avec le cloche-pied, dessiner avec des craies, aller jouer au parc, et tout ceci, simultanément. Quel défi étourdissant !

UN MODÈLE POUR NOS ENFANTS

Soyons des modèles pour nos enfants en cultivant des valeurs telles que la patience, l’engagement et la persévérance. Cessons de les occuper aussitôt qu’ils s’ennuient sous prétexte qu’ils ne peuvent pas attendre.

Arrêtons de répondre immédiatement à tous leurs désirs et valorisons les efforts plutôt que les résultats. Finalement, revenons à l’essentiel en cessant d’acheter toutes sortes de babioles qui ne durent qu’un instant!

En raison de leur niveau de développement, des comportements comme attendre son tour, s’engager dans une tâche et persévérer constituent des apprentissages normaux pour les enfants d’âge préscolaire.

Néanmoins, ces aptitudes sont loin de se situer à la hauteur des capacités d’un enfant de cet âge actuellement. L’atteinte d’un but immédiat prime sur la qualité des efforts et du temps investi.

Je rêve d’un jour où les mots trop, tout de suite et pas longtemps redeviennent peu, lentement et sûrement.

N’oublions pas que chaque enfant a besoin d’un adulte bienveillant pour l’accompagner sur le chemin de ses apprentissages. Son rôle consiste à le guider vers la voie, non pas la plus rapide, mais sûrement la plus valorisante !


13 septembre 2021

À la douce mémoire de…

Sébastien Nantel 1979-2014, mon neveu.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jean-Claude Raymond

Bon anniversaire !


On jase là…

En pleine campagne électorale, un député visite un petit village en région, dans le but de se faire réélire. Il demande alors aux habitants ce qu’ils aimeraient que le gouvernement fasse pour eux. Le porte-parole du village prend le micro et dit :

– On a deux problèmes majeurs : premièrement, on a un hôpital, mais on n’a pas de médecin.

Aussitôt, le député sort son cellulaire, parle cinq minutes avant de raccrocher et dire :

– Et voilà ! C’est réglé ! Un nouveau médecin va arriver lundi ! Avez-vous d’autres besoins ?

Le porte-parole répond :

– Oui… On n’a aucun réseau cellulaire dans notre village !


Pensée et citation du jour

Chaque homme doit inventer son destin.

Jean-Paul Sartre


Ça s’est passé un 13 septembre…

(1759) Bataille des plaines d’Abraham, à Québec.

(2006) Fusillade au collège Dawson à Montréal. Anastasia De Sousa, une innocente victime y perdra la vie, de même que le sinistre auteur des événements, Kimveer Gill, qui a retourné l’arme contre lui.

(2009) Le Marathon Oasis de Montréal a repris sa place au sein des grands marathons.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Pourquoi dit-on…? (Partie 10)

La Une

Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

AU DIABLE VAUVERT

Lorsqu’on veut envoyer une personne le plus loin possible, on lui demande d’aller « au diable vauvert ».

Utilisée dès le XVe siècle, cette locution fait référence au château de Vauvert ou Val-Vert, situé dans le quartier Denfert-Rochereau à Paris. Dès le XIe siècle, le site aurait été le théâtre d’actes blasphématoires qui, d’après les croyances populaires, laissaient à penser que le diable habitait les lieux.

C’est le roi Saint-Louis (1214-1270) qui décida de purifier le site en l’offrant à l’ordre des chartreux. Ces moines transformèrent le château en une abbaye, mais la légende a subsisté pour former l’expression « faire le diable de Vauvert » qui signifiait alors « s’agiter comme un diable ».

Avec le temps, celle-ci a donné « aller au diable Vauvert », synonyme d’aller au diable ou s’éloigner. NDLR : au Québec ça s’est transformé en « au diable elvert ».

GROS-JEAN COMME DEVANT

Lorsqu’une personne n’a finalement pas obtenu la réussite (professionnelle, financière…) qu’elle escomptait, on peut dire qu’elle est « Gros-jean comme devant », c’est-à-dire pas plus avancée qu’au départ.

Au Moyen Âge, un « Gros-jean » désignait un personnage de farce qui se faisait toujours duper. Cet homme niais et malchanceux était parfois incapable de comprendre ou de réaliser certaines choses, même en se faisant aider. Malgré les efforts des uns et des autres pour le tirer d’affaire, il restait alors aussi stupide qu’avant, ou « que devant » en vieux français.

L’expression s’est ensuite répandue dans le langage courant, notamment après avoir été popularisée par Jean de La Fontaine dans la fable La laitière et le pot de lait (1678).

VEILLER AU GRAIN

On dit d’une personne qui se tient sur ses gardes qu’elle « veille au grain ».

Cette expression est empruntée au monde maritime où un grain est un coup de vent brutal et court, ou un nuage qui l’annonce.

Un bon marin doit donc être constamment sur ses gardes pour pouvoir réagir rapidement si un grain s’abat sur le navire.

PARLER FRANÇAIS COMME UNE VACHE ESPAGNOLE

Si les Français sont réputés peu doués pour les langues étrangères, il faut croire que l’inverse est également vrai. On dit d’un étranger en difficulté avec la langue de Molière qu’il « parle français comme une vache espagnole ».

L’explication la plus courante de cette étrange association « vache espagnole », datant du XVIIe siècle, viendrait d’un défaut de prononciation.

Derrière la « vache » se cacherait un « Basque », puisque « vasces » ou « vasque » désignait à l’époque Gascon et Basques, réputés pour leur difficulté à s’exprimer en français. On devrait donc dire « parler français comme un Basque espagnol ».

Une autre hypothèse voit en « vache espagnole » la combinaison de termes particulièrement négatifs pour l’époque.

AU PIED DE LA LETTRE

On dit qu’une personne prend les choses « au pied de la lettre » lorsqu’elle ne fait aucune interprétation et qu’elle exécute scrupuleusement les ordres.

Cette expression trouve ses origines au début du XVIe siècle, mais elle a été précédée par « à la lettre » avec le même sens depuis le XIIIe siècle.

« Pied » a ici le sens de « mesure », tel qu’on le trouvait autrefois dans l’expression « mesurer quelque chose au pied de ».

Cette expression serait liée à un passage de la Bible dans lequel « la lettre », l’interprétation littérale des mots, est clairement opposée à l’esprit, le véritable message ou l’intention dissimulé sous les mots.

JOUER LES BONS SAMARITAINS

Déterminée à aider son prochain, une personne altruiste n’hésite jamais à « jouer les bons samaritains ».

Cette expression très ancienne est liée au Nouveau Testament, dans l’Évangile selon Luc (X, 25 à 37), où Jésus s’explique sur l’importance d’aimer son prochain pour obtenir la vie éternelle.

À un médecin qui lui demande « Qui est mon prochain ? », le Christ répond avec la parabole du bon samaritain. Celui-ci est un habitant de la Samarie, une région de l’ancien royaume d’Israël. Il décide d’aider par compassion un juif gravement blessé par des brigands et laissé sur le bord d’un chemin dans le plus complet dénuement. Alors que les Samaritains et les juifs étaient réputés pour se détester à cette époque, il le soigne et lui remet de l’argent.

SE RONGER LES SANGS

Lorsqu’une personne est très inquiète, on dit qu’elle « se ronge les sangs », c’est-à-dire qu’elle se fait beaucoup de soucis.

Cette expression datant du XIXe siècle est une image de l’angoisse.

À cette époque, les « sangs » au pluriel, désignaient à la fois l’hémoglobine claire qui circule dans les artères, mais aussi la plus foncée, qui est dans les veines. Dans le langage populaire, ces « deux sangs » combinés faisaient référence au corps humain tout entier.

Le verbe « ronger » est quant à lui né de l’image qu’une préoccupation peut parfois être si forte qu’elle provoque une boule dans le ventre qui rongerait l’intérieur. Cette métaphore a donné naissance à des expressions synonymes : « se faire de la bile » (liquide amer sécrété par le foie) ou « se faire du mauvais sang ».

UN BOUT EN TRAIN

On dit d’un individu qui ne se fait pas prier pour une bonne blague salace (sexuelle), qu’il est un « bout en train ».

Certains de ceux qui connaissent bien un des sens anciens du verbe « bouter », c’est-à-dire -mettre- (« bouter le feu ») et qui aurait l’esprit mal tourné pourraient tout de suite imaginer que notre homme est un spécialiste des parties fines dans un wagon.

Si, effectivement, « boute » vient bien du verbe « bouter » avec le sens de « mettre », le « en train » n’a rien à voir avec la signification actuelle.

En effet, au XVIIe siècle, « en train » voulait dire « en action, en mouvement » et « mettre en train », c’était « préparer à agir » ou « stimuler ». À la même époque, « être en train » signifiait aussi « être dans de bonnes dispositions physiques ou psychiques ».

MI-FIGUE MI-RAISIN

Lorsqu’un individu a un avis mitigé sur quelque chose, il peut la définir comme « mi-figue mi-raisin », c’est-à-dire aussi bonne que mauvaise.

Cette expression, née au début du Moyen Âge, est issue de la popularité des deux fruits. À l’époque, le raisin était considéré comme un mets raffiné et donc très apprécié, contrairement à la figue. Celle-ci était autrefois très courante et bon marché, et sa forme était souvent comparée à celle d’un excrément.

Il arrivait également que les marchands corinthiens (Grèce) ajoutent des morceaux de figues, lourds et peu chers, dans les raisins secs qu’ils vendaient afin de duper les clients.

Dire qu’une situation ou un comportement est « mi-figue mi-raisin » signifiait donc qu’il était aussi vertueux que détestable.

Voici qui met fin à cette série d’expressions françaises dont plusieurs datent de plus de mille ans, et qui sont encore d’usage dans notre quotidien.


12 septembre 2021

Pensée et citation du jour

Faites confiance à votre instinct. Il vaut mieux que vos erreurs soient vraiment les vôtres plutôt que celles de quelqu’un d’autre.

Billy Wilder


Ça s’est passé un 12 septembre…

(1957) Le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) débute ses opérations.

(1988) L’ouragan Gilbert, l’un des plus puissants du siècle, s’abat sur la Jamaïque soufflant à 320 km/h. Il fera plus de 300 morts et 800 000 sans-abris autour du Golfe du Mexique.

(2011) Inauguration de la chaîne TVA Sport.


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Les débats politiques

La Une

Je me suis tapé les trois débats, français et anglais, précédant la campagne électorale forcée par Justin Trudeau. Rien de très nouveau, des promesses, des dépenses… toute la corne d’abondance qu’on nous sert d’une élection à l’autre.

Personnellement, pour les trois débats, Yves-François Blanchet, demeure celui qui a le mieux performé et celui le plus digne de bien nous représenter.

Étant un souverainiste convaincu, je suis d’avis qu’on n’a pas notre place au sein du Canada. C’est un mal nécessaire. Mis à part les peines d’amour des deux référendums, le reste du Canada se balance pas mal du Québec en ne cessant de contester nos lois et décisions.

Ceci étant dit, le seul parti qui peut vraiment défendre les intérêts des Québécois, c’est et sera toujours le Bloc québécois, du moins, tant que la souveraineté ne sera pas réalisée. Avec un gouvernement minoritaire, un Bloc fort pourrait représenter la balance du pouvoir.

On ne fait pas le poids dans cet océan anglophone. Pour le Québec, les gouvernements fédéraux doivent être minoritaires pour se faire entendre à Ottawa.

D’ailleurs, la tendance veut que l’ouest imite le bloc et qui sait, on verra peut-être voir émerger un parti souverainiste dans un moment pas si lointain ?

Pour revenir aux débats, voici ce que j’ai retenu :

TVA

Le décor était sobre et de bon goût.

La formule se voulait vraiment un débat. Quatre chefs, le parti vert étant absent. Plus de temps était alloué aux chefs pour débattre des thèmes proposés. Pierre Bruneau lançait les échanges en proposant les thèmes importants. Les discussions étaient, en général, civilisées avec un peu de cacophonie à l’occasion. Un politicien, ça se parle et s’écoute en même temps.

Rien de bien nouveau à apprendre et différent de tous les reportages entendus à longueur de journée. La faiblesse linguistique des O’Toole et Singh était évidente mais compréhensible la plupart du temps.

RADIO-CANADA FRANÇAIS

À Radio-Canada, la télé d’État, alors là, c’était le grand luxe ; le Musée canadien de l’Histoire. Décors somptueux et démesurés, des minuteries partout, beaucoup de couleur, de grands moniteurs, bref, ils y ont mis le paquet. On voit que l’argent des CONtribuables y était servi à « bon escient. »

Ça ressemblait plus à un point de presse qu’un débat. Des journalistes étaient appelés à poser des questions à chacun des chefs. Une formule à repenser.

Un point agaçant cependant, vient de Patrice Roy. Toute la soirée, il a promené ses lunettes d’une main à l’autre avec quelques courtes secondes devant ses yeux. Était-ce la nervosité, un tic ? Personne n’a pensé lui faire la remarque ?

Autre aberration, le temps alloué à chaque intervention était de 45 secondes. Comment voulez-vous élaborer un thème en 45 secondes. Les chefs devaient s’en tenir à l’essentiel.

Voulez-vous bien me dire pourquoi, un jeune de 11 ans, vient demander aux chefs ce qu’ils entendent faire pour contrer les changements climatiques ?

Vous voulez rire ?

À onze ans, ce n’est pas ce genre de questions qu’on pose. On parle de jeux vidéo, des amis, des sports… on est loin des changements climatiques ! On lui a dit : Voilà ta question ! On aurait dû proposer qu’il demande à l’ami Justin, combien de temps il a prévu pour rembourser l’énorme dette qu’il ne cesse d’engraisser ? Parce qu’au final, c’est lui, ses enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants qui vont la payer.

À ce long point de presse, la chef du Parti vert, Annamie Paul, devenait la cinquième participante.

Le seul réveil brutal pour le téléspectateur fut l’échange intense entre Trudeau et Blanchet sur l’ingérence du chef libéral dans les champs de compétence du Québec.

Encore là, le français parlé des O’Toole, Singh et Paul, était ordinaire, limité. Mais bon, l’effort était là. Yves-François Blanchette sort vainqueur.

RADIO-CANADA ANGLAIS

Une copie conforme de la veille en français, sauf à une heure plus tardive. Faut-il en déduire que les anglos se couchent plus tard ? Cependant, le ton de la modératrice anglophone Shachi Kurl, était vraiment agressant envers les chefs, principalement lorsqu’ils dépassaient le temps prévu.

De plus, sa neutralité a fait défaut lorsqu’elle a questionné Yves-François Blanchet sur la loi 96. Un geste déplacé et dénoncé même par Justin… au lendemain de la conférence de presse. Définitivement la pire modératrice de tous les « débats et conférences de presse ».

Pour les chefs, on a eu droit à un lot de paroles creuses, sauf pour le chef du Bloc québécois qui s’en sort haut la main. Son anglais dépassait largement la qualité de celui des anglophones en français.

Avez-vous appris quelque chose de nouveau, de stimulant ? Pour ma part, non !

Ces six heures d’écoute, n’étaient pas ce qu’on peut qualifier d’exaltantes. C’était endormant à certains moments. Je voulais quand même découvrir quelque chose de nouveau. Je suis resté sur mon appétit.

Malheureusement pour Justin ou Erin, le gagnant sera définitivement minoritaire. Si c’est Justin, on retournera aux urnes dans 18 mois… il l’a promis !

À moins qu’il démissionne… parce qu’un Trudeau dans l’opposition, c’est dégradant !


11 septembre 2021

On se remémore aujourd’hui…

LE VINGTIÈME ANNIVERSAIRE DES TRISTES ATTENTATS TERRORISTES DU WORLD TRADE CENTER


À la douce mémoire des…

2977 victimes des attentats du World Trade Center.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Claudio De CastrisMichel Magny

Bon anniversaire !


On jase là…

En feuilletant le Journal de Montréal d’hier, le Canada anglais s’est encore affirmé dans ce pays supposément « bilingue ». Les documents dévoilés sur la nomination des juges, étaient unilingue anglophone. Et après on nous vantera l’existence des deux langues officielles dans ce grand Canada.

Pourquoi les débats électoraux étaient traduits dans une bonne dizaine de langues au Canada ? N’y a-t-il pas deux langues officielles ici ?


Pensée et citation du jour

Dans quelque domaine que ce soit, la perfection est enfin atteinte non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter mais lorsqu’il n’y a plus rien à enlever.

Antoine de Saint-Exupéry


Ça s’est passé un 11 septembre…

(1984) Visite du Pape Jean-Paul II à Montréal. Céline Dion lui chante Une Colombe.

(2001) Attentats terroristes à New York. Les tours jumelles du World Trade Center s’effondrent. 2977 personnes y trouvent la mort, y compris les 19 terroristes.

(2006) « La Larme » (Teardrop) est un monument symbolique contre le terrorisme érigé par la Russie et remis aux États-Unis en mémoire des attentats du 11 septembre 2001 et du 26 février 1993 commis au World Trade Center. Vladimir Putin, Président de la Russie, l’a fait parvenir aux Etats Unis et Bill Clinton l’a inauguré. Le mémorial est situé à Bayonne Harbor, New Jersey.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !