Vous avez des problèmes à vous endormir ? Voici quelques suggestions pour vous guider dans votre recherche du sommeil.

En général, les personnes âgées ont plus de difficulté à s’endormir et à rester endormies. Les médicaments pour le sommeil ont divers effets secondaires et peuvent créer une dépendance avec le temps, ce qui pousse bien des gens à rechercher des solutions plus naturelles.
Des études démontrent que certains de ces aides-sommeil peuvent accélérer votre périple vers le pays des rêves :
1- La mélatonine, une hormone produite par la glande pinéale, jouerais un rôle central dans la régulation du sommeil. En prime, elle peut réduire les effets du décalage horaire en voyage. Rien n’est encore tranché en ce qui concerne le 5-HTP, un précurseur biochimique de la mélatonine.
2- La camomille, utilisée depuis la nuit des temps pour combattre l’insomnie, peut aider à se détendre et à se préparer au sommeil.
3- La valériane, une autre plante servant depuis longtemps à favoriser le sommeil, peut réduire le temps nécessaire pour s’endormir et améliorer la qualité du sommeil.
4- Le magnésium, un minéral essentiel qui contribue à de nombreuses fonctions physiques, peut aider les aînés souffrant d’insomnie, qu’il soit utilisé seul ou combiné à de la mélatonine et du zinc. Nul besoin de se tourner vers les suppléments lorsqu’on peut facilement l’obtenir dans les viandes maigres, les œufs, les fruits de mer, les lentilles, les noix et les graines, ainsi que les produits de soja.
Sources : Nouvelles « CSA » été 2021 – National Institute of Health, sleepfoundation.org
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

À LA BONNE FRANQUETTE
Cette expression signifie faire quelque chose en toute simplicité, généralement partager un repas sans faire de manières, comme à la maison.
Elle serait apparue au XVIIe siècle par opposition au fait de recevoir à la française, qui voulait dire avec beaucoup d’obligeance et d’arrangement.
L’expression originelle « à la franquette » était alors utilisée pour inviter une personne à parler en toute franchise et vient du mot « franc ». « Franquette » constitue donc un mot dérivé par le langage populaire.
Avec le temps, le sens actuel de l’expression a perdu cette référence à la franchise, pour se rapprocher de la simplicité que l’on connaît.
ÊTRE AU BOUT DU ROULEAU
Les problèmes personnels et financiers ou un effort physique intense peuvent parfois mener quelqu’un au bout du rouleau, c’est-à-dire démoralisé ou épuisé.
Cette expression prendrait ses racines dans le monde du théâtre. Jusqu’au XVIIe siècle, le rôle désignait le bâton servant à enrouler les parchemins. Il était utilisé par les comédiens pour leur rappeler leurs répliques. Une fois le texte lu, ils n’avaient plus rien à dire.
De là est née l’expression « être au bout de son rollet » pour qualifier une personne ne sachant pas quoi dire ou en manque d’arguments.
Elle est par extension rapportée à l’épuisement moral et physique. Le terme « rollet » a ensuite été remplacé par « rouleau » au XIXe siècle.
METTRE À PIED
Une faute professionnelle peut pousser un chef d’entreprise à « mettre à pied » un de ses employés, c’est-à-dire l’exclure temporairement des activités de sa société.
Cette expression serait née au XVe siècle dans le jargon militaire. Elle s’appliquait lorsqu’un cavalier commettait une faute grave ou désobéissait à sa hiérarchie. Cette dernière l’obligeait alors à descendre de son cheval pour le « mettre à pied ».
Une punition doublée d’une humiliation, puisqu’en plus d’être privé momentanément de sa monture, le soldat devait retourner parmi les fantassins mal équipés, souvent affectés aux tâches les plus ingrates.
Le terme a pris sa signification actuelle dans le courant du XIXe siècle.
ÊTRE LA COQUELUCHE DE…
Pour « être la coqueluche » d’une personne, il suffit de devenir son préféré, son chouchou.
Cette expression est apparue dans le langage courant au cours du XVIIe siècle, comme variante d’« être coiffé de quelqu’un », synonyme d’être amoureux. À l’époque, le mot « coqueluche » désignait un capuchon. Les médecins recommandaient aux parents de faire porter ce couvre-chef à leurs enfants afin qu’ils gardent la tête au chaud et se prémunissent de certaines maladies, comme la coqueluche.
Cette infection respiratoire très contagieuse était souvent mortelle, notamment chez les nouveau-nés, qui nécessitaient alors une bienveillance très particulière.
SABRER LE CHAMPAGNE
Sabler ou sabrer sont deux expressions toutes deux employées de nos jours lorsque l’on débouche une bouteille, les expressions « sabler » et « sabrer le champagne » n’ont pourtant pas la même origine.
« Sabler » consistait au XIXe siècle à « enduire de sucre les parois du verre, qui, du coup, paraissaient sablées. Le champagne, au contact de ce sucre, moussait de plus belle », nous a expliqué le sommelier Emmanuel Delmas. Ce dernier précise également que « sabler consistait également à rafraîchir la bouteille en l’enfermant dans du sable ».
« Sabrer » renvoie, quant à lui, à faire sauter le goulot d’une bouteille à l’aide d’un sabre pour en faire jaillir le liquide. Ce geste spectaculaire est issu d’une tradition militaire où les cavaliers tranchaient les bouteilles pour fêter leur victoire.
ÊTRE À CÔTÉ DE LA PLAQUE
Quand quelqu’un se trompe ou n’est pas assez concentré pour accomplir une tâche, on dit souvent qu’il est « à côté de la plaque ».
Cette expression serait empruntée aux activités de tir, au XVIe siècle. Une plaque de métal faisait alors office de cible. Dans le langage militaire, le fait de tirer à côté de la plaque signifiait manquer sa cible.
Une autre hypothèse est avancée, provenant du monde du rail. Le mot « plaque » fait ici référence aux plates-formes utilisées pour garer les locomotives, dans les gares du XIXe siècle.
Ces plaques tournantes permettaient aussi aux machines à vapeur de faire demi-tour. Une opération minutieuse qui, quand elle n’était pas bien réalisée, laissait le train « à côté de la plaque ».
À suivre…

Les frontières américaines tardent à rouvrir, contrairement aux nôtres qui sont ouvertes depuis le 9 août. Il nous faudra attendre au 21 août pour savoir ce que Joe Biden réserve aux « snowbirds ». Autre mauvaise nouvelle de la Floride, le variant delta fait des siennes et la quatrième vague de COVID-19 s’est installée et fait de plus en plus de victimes.
L’entêtement de Ron DeSantis, leur gouverneur, y est pour beaucoup. C’est à espérer que l’hiver qui vient ne sera pas une réplique de la dernière.
Quoi qu’il en soit, voici deux pertinentes questions-réponses, tirées de la section « Le jaseur » de la revue trimestrielle de l’Association canadienne des snowbirds, été 2021.
Q-1 Je vous écris pour obtenir des explications sur le passage qui suit, tiré du formulaire 8840 de 2020. Voici ce qui est stipulé à la page 3 : (traduction : « …vous ne serez pas traité comme un résident américain pour l’année 2020 si : vous étiez présent aux États-Unis moins de 183 jours en 2020.) Donc, comment un « snowbird » risque-t-il alors d’être imposé aux États-Unis sur la base d’une période « consécutive » de 12 mois, comme mentionné dans la même section d’un numéro précédent de ce magazine ?
Le formulaire 8840 énonce clairement qu’on peut rester aux États-Unis 182 jours dans toute année civile, donc n’est-ce pas tout ce qu’un « snowbird » doit documenter et s’efforcer de respecter ? (traduction : Exception à la règle du lien le plus étroit – Même si vous satisferiez normalement au critère de présence importante, vous ne serez pas traité comme un résident américain pour l’année 2020 si : vous étiez présent aux États-Unis moins de 183 jours en 2020; vous établissez que durant l’année 2020, vous aviez une résidence à des fins fiscales dans un pays étranger; et vous établissez que durant l’année 2020, vous aviez un lien plus étroit avec un pays étranger où vous aviez une résidence à des fins fiscales qu’avec les États-Unis, sauf si vous aviez un lien plus étroit avec deux pays étrangers.)
R-1 C’est une des questions les plus fréquentes. Deux agences américaines surveillent les « snowbirds »; l’une est la U.S. Customs and Border Protection (douanes), qui vérifie le temps que nous passons aux États-Unis et notre droit d’y séjourner. Selon cette agence, une personne ne peut séjourner aux États-Unis plus de six mois dans toute période de 12 mois. Ceci n’a rien à voir avec une année civile.
Par exemple, si vous allez normalement aux États-Unis séjourner six mois chaque année à partir du 1er octobre et rentrez au Canada à la fin de mars, aucun problème, étant donné qu’il s’agit d’une période de six mois.
Mais supposons que vous ayez à assister à un mariage au Canada et que vous n’êtes pas parti avant le 1er novembre. Vous avez quand même décidé de séjourner six mois, et êtes reparti fin avril. Ça va encore. Mais l’année suivante, si vous décidez de reprendre vos dates habituelles, alors là, ça NE VA PLUS. Vous compteriez les trois premiers mois habituels –, mais à cause du mariage, vous avez passé quatre mois aux États-Unis au début de l’année, donc sept mois en tout, ce qui est illégal.
Les sanctions peuvent être sévères, comme une interdiction de séjour aux États-Unis, alors attention à ces jours en trop.
Q-2 Je viens de rentrer du Texas après avoir passé 3 mois et demi dans la vallée du Rio Grande et je me dis que l’Association doit avoir accès à certaines données. À combien estimez-vous le nombre de « snowbirds » qui ont séjourné dans le sud des États-Unis l’hiver dernier ?
Je me demande combien de réclamations liées à la COVID les « snowbirds » assurés avec Medipac ont-ils soumis ?
J’imagine que la plupart sont rentrés au Canada pleinement vaccinés. Étant donné que le gouvernement suit de près chaque « snowbird » qui rentre au pays, je serais curieux de savoir combien de « snowbirds » vaccinés ont eu un test positif à la COVID ?
Le gouvernement fédéral devrait avoir ce genre de données. À notre retour, on nous a bien demandé si nous avions été vaccinés. J’apprécierais beaucoup que vous fassiez la lumière sur la question.
R-2 D’après nos statistiques et estimations, nous croyons qu’environ 500 000 « snowbirds » sont allés aux États-Unis l’hiver dernier. Selon le Conference Board du Canada, durant les 5 premiers mois de la saison hivernale de voyage (novembre à mars), 824 000 Canadiens ont fait un voyage au départ du Canada (toutes destinations confondues), comparativement à 12,8 millions à l’hiver 2019-2020. Medipac a reçu 16 réclamations en lien avec la COVID pendant cette période, dont seulement une s’élevait à plus d’un million de dollars, mais nous avons seulement assuré environ 25 000 de ces « snowbirds ».
J’aimerais bien avoir les vraies statistiques du gouvernement touchant tout aspect de la COVID. Ce que je sais, c’est que chaque « snowbird » qui est rentré par avion avait un test négatif AVANT de pouvoir monter dans l’avion. Ils ont ensuite été tenus de passer deux autres tests COVID dans les huit jours suivants. J’imagine que ces tests ont tous été négatifs, comme les nôtres. Trois tests en 10 jours, c’est bien entendu ridicule.
LES TROIS CHOSES…
Dans la vie trois choses ne reviennent jamais :
Le temps – Les mots – Les opportunités
Il y a trois choses que vous ne devez pas perdre :
La patience – L’espoir – La dignité
Trois choses valent plus que toutes les autres :
L’amour – Les principes – La confiance
Les trois choses les moins fiables du monde :
Le pouvoir – La fortune – La prospérité
Trois choses qui définissent une personne :
L’honnêteté – Le travail – Les résultats
Trois choses qui détruisent une personne :
Le regret – L’orgueil – La rage
Trois choses difficiles à dire :
Je t’aime – Je te pardonne – Aide-moi
Les trois choses qui donnent de la valeur à une personne :
La sincérité – L’engagement – La cohérence

La vie nous offre souvent plusieurs opportunités… Mais nous sommes tellement occupés qu’on ne s’en rend pas compte.
La vie est précieuse. Nous devons nous rappeler de vivre pleinement chacune de ses facettes.
Voici quelques expressions du quotidien, mais qu’en est-il de leur histoire ?

FRAPPER DE PLEIN FOUET
Lorsque quelqu’un ou quelque chose est frappé de front et avec violence, on peut dire que la cible le reçoit « de plein fouet ».
Une expression qui est apparue au début du XIXe siècle, dans le domaine militaire. À l’époque, sur les champs de bataille, les généraux ordonnaient parfois aux soldats de l’artillerie de tirer « de plein fouet » avec leurs canons.
Il s’agissait alors de réaliser un tir direct – donc horizontal et non en cloche – sur une cible visible. Mais à l’époque, le mot PLEIN s’écrivait en réalité PLAIN, qui était alors synonymes de direct et sans obstacle (du latin « planus », comme dans l’expression actuelle « de plain-pied »).
Le fouet, lui, faisait référence à l’objet en cuir, qui est évoqué au sens figuré pour symboliser la force et la rapidité avec lesquelles le tir de la troupe frappait son ennemi. L’expression a perduré depuis, mais a perdu sa connotation militaire avec le temps.
METTRE SON GRAIN DE SEL
Expression récente du XXe siècle, elle viendrait d’une traduction du latin « cum grano salis » qui signifiait « avec un grain de sel ».
Ici, le « grain de sel » doit être compris comme une « contribution active » mais peu souhaitée, sans que l’origine du sens négatif ou péjoratif ne soit connue.
ÊTRE UN OURS MAL LÉCHÉ
L’expression avec sa signification actuelle, date du XVIIIe siècle.
Au XVIIe siècle, elle désignait un homme au physique ou un comportement grossier, puisqu’il était connu à l’époque, que le bébé ours, né informe, était façonné par sa mère qui le léchait abondamment.
Et l’ours, étant un animal solitaire, celui qui fuit la société l’est aussi.
UN POT-POURRI
De nos jours, le terme est très loin d’être flatteur puisqu’il désigne des choses peu ragoûtantes, extrêmement dégradées et même décomposées. Mail il n’a pas toujours eu se sens négatif.
Le mot apparaît chez Rabelais en 1564.
Il désigne un ragoût, comprenant plusieurs sortes de viandes et de légumes mélangés. Notez qu’il y avait déjà la notion de mélange homogène.
On comprend bien la présence de pot, puisque le mot désignait déjà ce grand récipient suspendu dans la cheminée où l’on préparait la tambouille familiale.
Mais pourquoi pourri ?
Cela vient simplement du fait qu’au XVIe siècle, étaient « pourris » les aliments très ramollis et éclatés à la suite d’un excès de cuisson, comme l’étaient les ingrédients du ragoût volontairement laissé longtemps sur le feu.
Après le ragoût, et au figuré, le mot, quelques années plus tard, a désigné un assemblage de choses disparates, comme un ouvrage littéraire évoquant des sujets très divers; à la fin du XVIIe siècle, un mélange de plantes et de sels broyés donnait un parfum portant le même nom qui, par métonymie, a aussi désigné le récipient contenant ce mélange généralement destiné à parfumer une pièce.
C’est au début du XIXe siècle qu’il désigne également une musique composée de morceaux issus de sources différentes. Ne nous en sont principalement restés que les assemblages d’éléments littéraires, picturaux ou musicaux variés.
L’ERREUR EST HUMAINE
Cette expression est la traduction approximative de la locution latine « errare humanum est » (« se tromper est humain ») qui est la version raccourcie de « errare humanus est, perseverare diabolicum » (« se tromper est humain, persévérer est diabolique »).
Elle signifie qu’il est parfaitement normal que l’homme puisse se tromper. Mais si se tromper une fois est parfaitement excusable, il devient impardonnable de persévérer ou, autrement dit, de reproduire la même erreur.
Si l’homme est imparfait et donc forcément faillible, nous sommes censés apprendre de nos erreurs.
Voilà donc une excuse que l’on est bien content de pouvoir faire sienne lorsqu’on a commis une bévue, la première fois où on la commet.
Cette expression est généralement attribuée à Sénèque, même si certains la considère comme postérieure, le latin de cette époque n’utilisant généralement par le terme diabolique, paraît-il.
Cela dit, quand bien même serait-elle vraiment de Sénèque dans la version que nous utilisons encore aujourd’hui, on trouve d’autres formes de la même affirmation chez Tite-Live (cinquante ans plus vieux que Sénèque) ou Cicéron (encore cinquante ans plus âgé que Tite-Live).
TRIER SUR LE VOLET
Cette expression qui signifie choisir rigoureusement, tire ses origines de l’agriculture céréalière au Moyen Age.
Le volet était alors utilisé pour fabriquer le tamisafin de tirer le grain.
Le terme « volet » a ensuite évolué au XVe siècle pour désigner l’assiette en bois dans laquelle les femmes triaient les pois et les fèves selon leur fraîcheur, leur taille et leur forme.
À cette époque, François Rabelais avait lui-même utilisé dans Pantagruel l’expression « triés comme beaux pois sur le volet ». Les beaux pois ont finalement disparu du langage courant.
À suivre…
Assez troublant, le reportage exhaustif sur le métier périlleux de signaleur routier, paru dans l’édition de Journal de Montréal d’hier.

On nous apprend que 17 d’entre eux, depuis 2008, ont payé de leur vie la seconde d’inattention, la conduite avec facultés affaiblies, l’excès de vitesse et l’humeur inqualifiable de certains automobilistes. Un seul décès c’est déjà trop.
Je dis bien certains, parce qu’heureusement, la majorité des usagers de la route se conforme à la signalisation routière particulière en zones de travaux.
Quand un signaleur se stresse simplement pour se rendre à son travail et en revenir sain et sauf, c’est que ce risque est omniprésent à chaque quart de travail. Un un non-sens qu’il faut corriger sans délais.
LEVER LE PIED
C’est courant que dans une zone de travaux où la vitesse passe de 100 km/h à 70 km/h, les conducteurs ne diminuent pas leur vitesse. La dimension des affiches ne change en rien leur comportement.
Ils sont délinquants !
Pourtant, les signaleurs portent des vêtements parfaitement visibles et de loin. Alors pourquoi un tel bilan meurtrier pour ce travail à haut risque ?
Le premier facteur c’est définitivement la vitesse. Il faut lever le pied dans une zone de construction. C’est élémentaire. Mais comment régler le problème ? Comment obliger les conducteurs à ralentir ?
BONJOUR LA POLICE
Par une surveillance constante et visible de la police, avec radars. On pourrait même y joindre les contrôleurs routiers, pour chaque chantier majeur. Et pourquoi pas des policiers en formations ? Quand on roule sur une voie rapide, on doit redoubler de prudence.
Aussi, comme j’ai souvent vu sur les importants chantiers routiers aux États-Unis, les voies de circulation sont protégées de chaque côté par des murets de béton et rétrécies au point de ne laisser qu’un seul pied libre de chaque côté de la largeur maximale d’un véhicule. C’est tellement serré, qu’on doit rouler lentement pour y parvenir. Une façon très efficace de diminuer la vitesse.
Une personne en état d’ébriété, ne réussirait pas à s’y infiltrer.
LES PHOTOS-RADARS
Installer des appareils de photos-radars pour punir sévèrement les contrevenants. Dans ces zones, les amendes devraient tripler. Quand on fouille dans tes poches, ça fait mal !
Les signaleurs sont là pour la protection. Les policiers pour la répression. Chacun son boulot !
Il faut définitivement mettre tout en œuvre pour que le métier de signaleur soit sécuritaire à tous les points de vue. C’est un service essentiel et indispensable pour sauver des vies… pas pour en perdre.
La propreté chez McDonalds est probablement chose du passé, ou les jeunes ne sont pas trop porté sur le ménage. Ça laisse à désirer.

Toujours est-il qu’hier soir, avec un ami, on décide d’aller prendre un café, après notre pratique musicale. Comme les Tim Hortons ferment maintenant à l’heure des coqs, le seul restaurant rapide disponible à proximité dans l’arrondissement de Saint-Hubert, était le McDonalds, angle Boulevard Cousineau et Gaétan-Boucher.
Dès notre arrivée, on constate un nombre très important de voitures à la queue-leu-leu pour prendre quelques denrées au service à l’auto et beaucoup de clients aux tables extérieures.
À l’intérieur, les employés, en majorité des jeunes, s’agglutinent autour des comptoirs de travail pour préparer les commandes.
Pendant que je passe notre commande pour deux cafés, mon ami cherche arbitrairement une place pour s’installer. Au sol, une grosse flaque de boisson gazeuse, parfaitement visible, s’étend sur le sol.
À quelques mètres de là, un sac de papier jonche le plancher et la tables est dégoutante. On y a laissé des restes de nourriture.
Personne ne s’occupe de nettoyer. Et ce n’est pas la première fois que je suis témoin de pareille malpropreté. Qu’est-ce qui se passe chez McDonalds après 22h00 ?
Ça m’a rappelé un certain matin d’automne à Toronto, il y a de cela 28 ans, alors qu’on voulait déjeuner au McDo à proximité de notre hôtel. C’était tellement sale et négligé, tôt le matin, qu’on avait décidé d’aller ailleurs.
Le temps n’a pas fait place à l’amélioration et il serait temps qu’une personne en autorité mature s’occupe de garder l’endroit propre. Supervision que je n’ai pas remarquée.
Sur une note de 10, pour la propreté des lieux, j’attribue un 3.
Avez-vous vécu pareille expérience ?
Comment rester jeune…

Ah, ces contraintes…!

En 2021 après Jésus-Christ, Dieu visita Noé et lui dit :
– Une fois encore, la terre est devenue invivable et surpeuplée. Construits une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Dans six mois, j’envoie la pluie durant quarante jours et quarante nuits, et je détruis tout !
Six mois plus tard, Dieu retourne visiter Noé et ne voit qu’une ébauche de construction navale.
– Mais, Noé, tu n’as pratiquement rien fait ! Demain il commence à pleuvoir.
– Pardonne-moi Tout Puissant, j’ai fait tout mon possible mais les temps ont changé : j’ai essayé de bâtir l’arche mais il faut un permis de construire et l’inspecteur me fait des ennuis au sujet du système d’alarme anti-incendie.
Mes voisins ont créé une association parce que la construction de l’échafaudage dans ma cour viole le règlement de copropriété et obstrue leur vue. J’ai dû recourir à un conciliateur pour arriver à un accord.
L’urbanisme m’a obligé à réaliser une étude de faisabilité et à déposer un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour transporter l’arche jusqu’à la mer. Pas moyen de leur faire comprendre que la mer allait venir jusqu’à nous. Ils ont refusé de me croire.
La coupe du bois de construction navale s’est heurtée aux multiples Associations pour la Protection de l’Environnement sous le triple motif que je contribuais à la déforestation, que mon autorisation donnée par les Eaux et Forêts n’avait pas de valeur aux yeux du ministère de l’Environnement, et que cela détruisait l’habitat de plusieurs espèces animales. J’ai pourtant expliqué qu’il s’agissait, au contraire, de préserver ces espèces, rien n’y a fait.
J’avais à peine commencé à rassembler les couples d’animaux que la SPCA et la WWF me sont tombés sur le dos pour acte de cruauté envers les animaux parce que je les soustrayais contre leur gré à leur milieu naturel et que je les enfermais dans des pièces trop exiguës.
Ensuite, l’agence gouvernementale pour le Développement durable a exigé une étude d’impact sur l’environnement et ce fameux déluge.
Dans le même temps, je me débattais avec le ministère du Travail qui me reprochait de violer la législation en utilisant des travailleurs bénévoles. Je les avais embauchés car les syndicats m’avaient interdit d’employer mes propres fils, disant que je ne devais employer que des travailleurs hautement qualifiés et, dans tous les cas,…
Enfin, le Fisc a saisi tous mes avoirs, prétextant que je me préparais à fuir illégalement le pays tandis que les douanes menaçaient de m’assigner devant les tribunaux pour « tentative de franchissement de frontière en possession d’espèces protégées ou reconnues comme dangereuses ».
Aussi, pardonne-moi Tout-Puissant, mais j’ai manqué de persévérance et j’ai abandonné le projet.
Aussitôt, les nuages se sont dissipés, un arc-en-ciel est apparu et le Soleil a luit.
Mais, tu renonces à détruire le monde ? demanda Noé.
– Inutile, répondit Dieu, l’administration s’en charge !
Vous vous souvenez de l’affaire Logan Mailloux ? La levée de boucliers des féministes qui ont condamné et dénoncé sans équivoque le geste à caractère sexuel. Elles ont profité de tout ce qui avait d’émissions de radio, de télé et de journaux pour crier vengeance.

Toutes les tribunes étaient propices à descendre un jeune adulte qui n’a jamais usé de violence physique dans son geste condamnable.
Durant 8 jours, on entendait les mêmes commentaires négatifs, accusant l’état-major des Canadiens de toutes les calamités. Encore aujourd’hui, on effleure le sujet en souhaitant qu’il ne fasse pas carrière dans la LNH.
Les féministes ne pardonnent pas, mais ils ont leurs préférences !
Récemment, une ado musulmane de 16 ans a été kidnappée, violentée, frappée sur son lieu de travail par ses propres frères majeurs. Ils voulaient qu’elle démissionne de son emploi. Elle était sous le joug de sa famille et sa propre mère la traitait de pute parce qu’elle portait des vêtements un peu trop moulants.
Ils contrôlaient sa vie !
Où étaient les féministes ? Quelles interventions ont-elles fait sur les réseaux sociaux, à la radio, aux bulletins de nouvelles, pour dénoncer ces comportements et prendre parti ? Sont-elles allées au front ? Se sont-elles prononcées ? Ont-elles défendu leur semblable bec et ongles ?
Elles se sont tues !
C’est plus facile de condamner un joueur de hockey que des salauds qui s’en prennent physiquement et mentalement à une femme qui, de plus, est leur propre sœur. Et ce n’est pas la première agression du genre de la part de ces fanatiques religieux.
Où étaient ces féministes ? Pourquoi elles ne dénoncent pas publiquement ces dominations d’hommes et de familles pour qui la femme est un objet de soumission obligatoire ? Les victimes perdent leur dignité dans ces regroupements d’extrémistes.
C’était le temps de réagir fermement contre cette oppression. Ils ont passé leur tour.
J’ai toujours pensé que les féministes ne faisaient pas d’exceptions devant les victimes. C’est faux ! Elles choisissent malheureusement leur combat. Des distinctions incompréhensibles.
Enfin, les Canadiens de Montréal ont écouté les partisans en signant des joueurs québécois dans leurs rangs pour la prochaine saison. J’aime la tendance.

Du temps de la dynastie et des 24 coupes Stanley gagnées, au moins une bonne demi-douzaine de Québécois et plus, défendaient les couleurs de la Sainte-Flanelle… Et pour des salaires qui n’ont rien à voir avec ceux d’aujourd’hui.
LA FIERTÉ
Ce qui les motivait au plus haut point, c’était de porter fièrement les couleurs bleu-blanc-rouge de cette équipe francophone d’origine. On l’a vu avec Mathieu Perreault et Denis Savard, lorsqu’interrogés par les journalistes… Des étoiles dans les yeux. La réalisation d’un rêve, même avec une diminution de salaire. la vocation de se donner pour l’équipe de leur jeunesse. Un retour aux sources de leur carrière. Ça augure très bien.
En faisant le tour des choix de repêchages, Timmins et Bergevin ont récolté plus de 15 Québécois incluant Jean-François Houle au poste d’instructeur du Rocket de Laval et Éric Raymond, instructeur des gardiens de but à Montréal.
David Savard, Mathieu Perreault, Cédric Paquette et Jean-Sébastien Dea, un Laprairien comme moi, s’amènent avec le grand Club.
Chez le Rocket de Laval, Brandon Gignac, Jean-Philippe Beaudin, Pete Abbandonato, Shawn St-Amand, Alexandre Fortin et Danick Martel complèteront la formation.
Les nouveaux Lions de Trois-Rivières (ECHL) ajouteront Mathieu Brodeur à l’équipe.
Et finalement, au repêchage amateur, Joshua Roy, Xavier Simoneau et William Trudeau ont été sélectionnés.
LE RENOUVEAU
Ça fait une bonne sélection de Québécois, pour une organisation. Avec les Mike Hoffman et Chris Wideman, L’équipe devrait être très compétitive dans la section atlantique. L’avenir s’annonce prometteur.
Un retour aux grandes années du hockey à Montréal. Cependant j’ajouterais que les joueurs québécois établis qui s’amènent à Montréal devraient au minimum, toucher un salaire d’un million $. On le voit partout dans le circuit; nos compatriotes sont qualifiés, performants et n’ont rien à envier aux autres, à valeur égale.
En fait, ce sont les Canadiens de Montréal, version 2,0.
Un échange aberrant de vérité. Imaginez la conversation suivante entre Dieu et St-François d’Assise…
Le culte de la pelouse
– François, toi qui connais tant de choses sur la nature et le jardinage, peux-tu me dire ce qui se passe en Amérique du Nord avec les pissenlits, les violettes, les chardons et toutes les belles fleurs que j’ai dispersées là-bas il y a des siècles ?

J’avais planifié un jardin parfait, sans entretien. Ces plantes-là poussent dans n’importe quel type de sol, supportent la sécheresse et se multiplient à profusion. Le nectar de leurs fleurs attire les papillons, des abeilles et des volées d’oiseaux aux chants mélodieux.
Je m’attendais à voir de vastes jardins multicolores à l’heure actuelle, mais tout ce que j’aperçois, ce sont des rectangles verts.
– Ce sont les tribus qui se sont installées là-bas, Seigneur. On les appelle les banlieusards. Ils ont commencé par traiter vos fleurs de « mauvaises herbes » et ils ont déployé beaucoup d’efforts pour remplacer vos fleurs par du gazon.
– Du gazon ? C’est tellement ennuyeux et si peu coloré ! Cela n’attire pas les papillons, ni les abeilles, ni les oiseaux, mais seulement les vers blancs, de pyrales et des punaises. De plus, c’est très sensible aux changements de température. Ces banlieusards, comme tu les appelles, veulent-ils vraiment de tous ces tracas ?
– Apparemment, Seigneur, ils dépensent beaucoup d’argent et d’énergie pour faire pousser ce gazon et le maintenir vert. Ils commencent par appliquer des engrais de bonne heure au printemps et ils empoisonnent toutes les autres plantes qui pourraient pousser sur leur gazon.
– Les pluies et la fraîcheur printanière doivent faire pousser le gazon très vite. Je suppose que ça rend les banlieusards très heureux ?
– Apparemment non, Seigneur. Dès que le gazon commence à pousser, ils le coupent, parfois deux fois par semaine.
– Ils le coupent ? Est-ce qu’ils en font des ballots comme avec le foin ?
– Pas vraiment Seigneur. La plupart d’entre eux ramassent l’herbe coupée pour la mettre dans des sacs.
– Dans des sacs ? Pourquoi ? Est-ce qu’ils les vendent ? Est-ce une récolte rentable ?
– Pas du tout, Seigneur, au contraire. Ils payent pour qu’on vienne les ramasser.
– Voyons donc, je crois que je ne comprends pas très bien. Tu me dis qu’ils fertilisent le gazon pour qu’il pousse plus vite et quand il pousse bien, ils le coupent et payent pour s’en débarrasser ?
– Oui Seigneur !
– Ces banlieusards doivent être contents en été, quand nous diminuons les précipitations et que nous montons la température. Cela ralenti la croissance du gazon et doit leur sauver beaucoup de temps ?
– Vous n’allez pas me croire, Seigneur. Quand le gazon pousse moins vite ils sortent le boyau d’arrosage pour pouvoir continuer à couper et à remplir des sacs de gazon.
– C’est insensé ! Mais au moins, ils ont conservé quelques arbres… Ça, c’était une idée de génie de ma part, si j’ose dire. Les arbres font pousser des feuilles au printemps pour produire une magnifique parure et procurer de l’ombre en été. En automne, les feuilles tombent au sol pour former un tapis naturel qui protège le sol et les racines.
De plus, lorsqu’elles se décomposent, elles améliorent le sol et nourrissent les arbres pour faire de nouvelles feuilles. C’est le parfait exemple du recyclage naturel.
– Vous feriez mieux de vous asseoir, Seigneur. Les banlieusards ont imaginé un nouveau cycle. Aussitôt que les feuilles tombent, ils les ramassent, les mettent dans des sacs et payent pour s’en débarrasser aussi.
– Mais voyons donc ! Comment font-ils pour protéger les racines des arbres et arbustes en hiver et pour conserver l’humidité dans le sol ?
– Après avoir jeté les feuilles, ils achètent quelque chose qu’ils appellent du paillis. Ils le rapportent chez eux et l’étalent autour des arbres pour remplacer les feuilles.
– Ah ? Et où vont-ils chercher ce truc, ce paillis ?
– Ils coupent des arbres et les réduisent en petits copeaux.
– C’est assez ! Je ne veux plus entendre de telles inepties ! Sainte-Catherine, vous qui êtes responsable des arts, quel film avez-vous prévu pour ce soir ?
– « Les banlieusards ! »
– Oubliez ça, on vient de me raconter l’histoire.