Oui, vraiment con !
Autrefois, les gens qui restaient chez eux sans parler à personne étaient qualifiés de cons finis.
Aujourd’hui ils sont simplement des con finés.
Le con finement nous est parvenu par les chefs des gouvernements s’adressant à leurs con citoyens.
Tout cela est con sternant.
Cela commence à nous mettre la con pression et nous entendons de nombreux potes se con plaire dans la con plainte médiatique.
Faute de mieux nous nous tournons vers l’église, ce lieu con sacré pour demander à Dieu de con jurer ce fléau.
On nous dit alors que, pour ne pas être con damnés, nous devrions pour pénitence nous con fessés.
À la maison, pas toujours facile de con tinuer à bien s’entendre avec nos con pagnes ou nos con joints.
Il faut faire des con promis et prendre quelques con primés pour faire passer la pilule.
Nous en sommes con vaincus, il faut rester à la maison dans le con fort, nous limiter à manger des plats con gelés et penser avec con passion à ceux moins bien lotis.
Bientôt tout ira mieux et le virus aura été con battu avec succès, mais restera la facture à payer. Et là, soyez-en sûrs, nous serons alors tous con cernés.
C’est à n’y rien con prendre.
Si vous faites un usage important des courriels et de la navigation sur le Web, vous pourriez facilement vous faire hameçonner. Il faut toujours s’assurer que les liens sur lesquels vous cliquez vous sont familiers. Ici, au Québec, nous sommes privilégiés par notre langue française. Beaucoup de courriels suspects sont en anglais. Méfiez-vous !
Un truc : vérifiez toujours l’adresse courriel de votre solliciteur : s’il comporte de nombreux caractères alphabétiques et numériques sans composer des mots lisibles et sans référence avec des « compagnies » existantes, c’est un bon signe.
À moins que vous l’ayez demandé, tout courriel de sollicitation ou d’annonce en anglais devrait être supprimer sur le champ, SANS CLIQUER DE LIENS.
Le texte qui suit est tiré du Journal de Montréal du 11 novembre dernier sous la plume de Daniel Germain, qui met ses lecteurs en garde contre les arnaques et principalement en ce temps de pandémie où l’usage de l’ordinateur augmente.
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GARE AUX COÛTEUSES ARNAQUES PANDÉMIQUES
Pour illustrer la fraude financière, on recourt souvent à la métaphore halieutique, la bonne vieille partie de pêche où le poisson, c’est nous.
Comme la pêche, la fraude peut se pratiquer avec des moyens rudimentaires ou (de plus en plus) sophistiqués, par des amateurs ou (de plus en plus) par des professionnels.
Les gros poissons sont bien sûr les plus prisés, mais les techniques toujours plus raffinées permettent aux escrocs de ratisser large à moindre frais, rendant la capture de nombreux petits spécimens comme vous et moi plus facile et intéressante.
Les bases de données, les réseaux sociaux, les messageries, le téléphone cellulaire et les courriels ont considérablement élargi le champ d’action des fraudeurs. Ces derniers peuvent leurrer des centaines de milliers de proies potentielles à des milliers de kilomètres de distance.
Il n’y a nulle part où frayer tranquille et en sécurité. On doit demeurer vigilant, encore plus par les temps qui courent.
HAMEÇONNAGE PANDÉMIQUE
Les programmes d’aide « COVID » ont offert aux arnaqueurs l’occasion d’élaborer des pièges crédibles dont l’efficacité surpasse de loin les guets-apens habituels.
Ça ne faisait pas deux jours que la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) était disponible que j’ai reçu un message texte sur mon cellulaire pour m’annoncer que ma requête pour l’aide financière avait été acceptée.
Comme je n’avais rien demandé, j’ai vite compris qu’il s’agissait d’une tentative d’hameçonnage, une ruse qui vise à nous attirer vers une imitation du site internet de notre institution financière pour qu’on y entre notre identifiant et notre code d’accès.
Si j’avais été en attente de la PCRE, j’aurais pu être tenté de cliquer sur le lien. C’est le but de pareilles opérations : lancer des milliers de lignes à l’eau dans l’espoir d’en accrocher quelques-uns.
Le gouvernement ne vous invitera jamais à conclure une opération bancaire par message texte, ni aucune entreprise ou aucun organisme officiel. Si vous ne connaissez pas la personne qui tente de vous envoyer des fonds, il n’y a aucune hésitation à avoir, ignorez et détruisez le message.
Surtout, ne cliquez jamais sur les liens.
ARNAQUES EN TOUS GENRES AU TEMPS DE LA COVID-19
Les périodes de difficultés économiques sont propices à des fraudes comme celles-ci :
Hameçonnage
On vous invite généralement à mettre à jour vos informations par l’intermédiaire de liens envoyés par courriel.
Besoin d’argent
Tactique à l’ancienne qui consiste à se faire passer
pour des petits-enfants auprès des personnes âgées et à leur demander de l’aide d’urgence.
Des emplois payants
Des fraudeurs offrent des emplois en garantissant des revenus élevés sans effort, ou de belles occasions d’affaires. Les objectifs sont divers : blanchir de l’argent, obtenir des informations, percevoir des frais de départ, etc.
Les offres mirobolantes
Des prêts à taux jamais vus annoncés sur les réseaux sociaux, des cryptomonnaies qui vous rendront riches, des rendements incroyables sur des projets immobiliers ou des investissements à l’étranger… quand c’est trop beau pour être vrai, c’est que c’est trop beau pour être vrai.
La vente pyramidale
Attention, il faut consentir un investissement et recruter à son tour des investisseurs. Attention, on y est invités par des amis ou des membres de la famille. C’est non !
Les apparences sont souvent trompeuses… jugez-en par vous-même…
Chaque matin, le PDG d’une grande banque de Manhattan se dirige vers le coin où se trouve toujours un stand de cirage de chaussures. Il s’assoit sur le canapé, examine le Wall Street Journal et le cireur de chaussures donne à ses chaussures un aspect brillant et excellent.
Un matin, le cireur de chaussures demande au directeur exécutif :
– Que pensez-vous de la situation en bourse ?
Le directeur demande à son tour avec arrogance :
– Pourquoi êtes-vous si intéressé par ce sujet ?
– J’ai un million de dollars dans votre banque, dit le cireur de chaussures, et j’envisage d’investir une partie de l’argent sur le marché des capitaux.
– Quel est votre nom ? demande le directeur.
– John H. Smith
Le directeur arrive à la banque et demande au responsable du service clientèle :
– Avons-nous un client nommé John H. Smith ?
– Certes, répond le responsable du service client, Il est un client très estimé. Il a un million de dollars sur son compte.
Le directeur sort, s’approche du cireur de chaussures et dit :
– Monsieur Smith, je vous demande ce lundi prochain d’être l’invité d’honneur de notre réunion du conseil d’administration et de nous raconter l’histoire de votre vie. Je suis sûr que nous aurons quelque chose à apprendre de vous.
Lors de la réunion du conseil, le directeur général le présente aux membres du conseil :
– Nous connaissons tous M. Smith, qui fait briller nos chaussures au stand du coin. Mais M. Smith est aussi notre client estimé avec plus d’un million de dollars sur son compte. Je l’ai invité à nous raconter l’histoire de sa vie. Je suis sûr que nous pouvons apprendre de lui.
M. Smith a alors commencé son histoire :
– Je suis arrivé dans ce pays il y a cinquante ans en tant que jeune immigré d’Europe avec un nom imprononçable. Je suis descendu du bateau sans un sou. La première chose que j’ai faite a été de changer mon nom en Smith.
J’avais faim et épuisé. J’ai commencé à errer à la recherche d’un emploi mais en vain. Soudain, j’ai trouvé une pièce sur le trottoir. J’ai acheté une pomme. J’avais deux options : manger la pomme et étancher ma faim ou créer une entreprise. J’ai vendu la pomme pour deux dollars et j’ai acheté deux autres pommes avec l’argent. Je les ai également vendues et j’ai continué mon activité.
Lorsque j’ai commencé à accumuler des dollars, j’ai pu acheter un ensemble de brosses et de cirage usagés et j’ai commencé à polir les chaussures. Je n’ai pas dépensé un sou en divertissement ou en vêtements, j’ai plutôt acheter du pain et du fromage pour survivre. J’ai économisé centime par centime et après un certain temps, j’ai acheté un nouvel ensemble de brosses à chaussures et de pommades de différentes nuances et élargi ma clientèle
J’ai vécu comme un moine et j’ai économisé centime par centime. Au bout d’un moment, j’ai pu acheter un fauteuil pour que mes clients puissent s’asseoir confortablement tout en nettoyant leurs chaussures, ce qui m’a amené plus de clients.
Je n’ai pas dépensé un centime pour les joies de la vie. J’ai continué à économiser chaque centime. Il y a quelques années, lorsque l’ancien cireur de chaussures sur le stand du coin a décidé de prendre sa retraite, j’avais déjà économisé assez d’argent pour acheter son magasin de cireur dans ce super endroit.
Finalement, il y a trois mois, ma sœur, qui était une pute à Chicago, est décédée et m’a laissé un million de dollars.
Au Québec, vous pouvez être le seul parent inscrit sur l’acte de naissance de votre enfant. On parle alors d’une famille monoparentale. Qu’est-ce que cela implique, et l’autre parent aura-t-il son mot à dire ?
Attention, ce texte ne tient pas compte des particularités de la procréation assistée ou de la parentalité des couples de même sexe. D’autres règles peuvent s’appliquer dans ces situations.
VOUS EXERCEZ SEULE VOTRE AUTORITÉ PARENTALE
Si vous êtes le seul parent déclaré sur l’acte de naissance de votre enfant, cela veut dire que l’autorité parentale vous revient entièrement. C’est vous qui prenez les décisions sur l’éducation de votre enfant, ses soins de santé, son milieu de vie… Le père qui ne figure pas sur l’acte de naissance n’a donc pas son mot à dire et vous n’avez pas besoin de son consentement pour prendre une décision pour votre enfant.
POUVEZ-VOUS DEMANDER UNE PENSION ALIMENTAIRE À L’AUTRE PARENT
Vous ne pouvez généralement pas demander de pension alimentaire au père de l’enfant s’il ne figure pas sur son acte de naissance. Toutefois, si le père reconnaît l’enfant comme le sien (dans une lettre, un courriel, un message sur les réseaux sociaux, etc.), vous pourriez utiliser cette reconnaissance pour lui demander de verser une pension alimentaire.
L’AUTRE PARENT PEUT-IL DEMANDER À ÊTRE RECONNU ?
Si l’autre parent ne figure pas sur l’acte de naissance, il pourrait quand même demander à être reconnu comme parent plus tard. Si vous ne souhaitez pas qu’il le soit, il peut s’adresser au tribunal pour faire reconnaître son lien avec l’enfant. Cette demande doit être faite avant que l’enfant ne fête ses 30 ans. Le tribunal peut demander un test d’ADN comme preuve du lien biologique avec l’enfant.
Source : Educaloi, Journal de Montréal, cahier weekend du 7 novembre 2020, p38
C’est tout de même assez bizarre de voir que ceux et celles qu’on accueille ici au Québec, décident de contester nos lois qui sont acceptées par l’immense majorité des Québécois. Il faut avoir du front pour vouloir démolir la loi 21 sur la laïcité et le port des signes religieux. Et ils sont financés par des gros joueurs.
Les tribunaux écoutent leur requête présentement, et Joseph Facal a frappé dans le mille, à mon point de vue, dans ce dossier. Son article du 10 novembre dans le Journal de Montréal, rejoint totalement mon opinion. Qu’en pensez-vous ?
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VOUS NE ME FEREZ PAS BRAILLER
Suivez-vous la contestation de la loi sur la laïcité devant les tribunaux ?
Cette semaine, on entendra les défenseurs de la loi.
La semaine dernière, les opposants ont ouvert le bal.
C’était une mise en scène grossière comme une téléréalité.
CINÉMA
Qui étaient les « vedettes » de cette mauvaise pièce ?
Les premiers rôles étaient (évidemment) réservés aux enseignantes ou à celles qui voudraient le devenir.
On veut nous faire le coup du « méchant-gouvernement-qui-brise-les-rêves-de-jeunes-femmes-qui-ne-veulent-qu’éduquer-nos-enfants-et-tout-ça-pour-un-bout-de-tissu-qui-n’est-pas-important-pour-nous-mais-qui-l’est-pour-elles-parce-que-c’est-leur-identité-profonde-et-qu’une-identité-ça-se-respecte ».
Sortez les mouchoirs.
Les tireurs de ficelles, eux, massivement anglophones, étaient, pour l’essentiel, le gouvernement Trudeau, des organisations religieuses intégristes pancanadiennes et des associations supposément humanitaires qui ont complètement intégré le logiciel de l’idéologie multiculturaliste.
S’il y a quelque chose qui m’impatiente, c’est le sentiment qu’on me prend pour un con.
La loi 21 exclurait ? Non, ce sont ces fanatiques qui s’excluent elles-mêmes.
La loi 21 pénaliserait davantage les femmes ? Non, ce sont les exigences imposées aux femmes par des religions sexistes qui les pénalisent.
La loi 21 pénaliserait surtout des immigrantes, généralement plus pratiquantes ?
Faux. C’est l’arbre qui cache la forêt.
Il n’y a pas plus de ferveur religieuse chez les immigrantes que chez les autres femmes, et nombre d’entre elles sont venues ici pour fuir le fanatisme religieux.
La représentation de la femme musulmane véhiculée trop souvent par nos médias est stéréotypée et caricaturale.
La loi 21 nuirait à l’intégration ?
Dans une société qui veut intégrer autour de valeurs communes, parmi lesquelles l’égalité entre tous, la pratique doit réfléchir la théorie.
C’est de notre qualité de citoyen, et non de croyant, que découlent les droits qui fondent cette égalité.
Il est problématique de demander à l’école d’enseigner l’égalité tout en permettant à une enseignante d’arborer des signes qui incarnent l’inégalité, même si elle les présentera autrement.
La loi 21 insinuerait faussement qu’un signe religieux empêche un comportement neutre ?
L’apparence de neutralité est tout aussi importante. Permet-on a un employé de l’État d’arborer une identification politique partisane ?
Plus largement, ne soyons pas dupes, ce n’est pas seulement la possibilité d’afficher sa religion sans restriction qui est en cause ici.
C’est aussi le droit pour le Québec de ne pas se fondre totalement dans le moule canadien.
SOUMISSION
Depuis des décennies, le Québec francophone fait de son mieux pour être, malgré sa situation démographique extraordinairement fragile, une des sociétés les plus accueillantes et tolérantes de la planète.
Pour parler franchement, nous sommes accueillants et tolérants jusqu’à la bêtise.
Mais pour beaucoup, ce n’est pas encore assez. Ce ne sera jamais assez.
Ils ne seront contents que lorsque toute différence québécoise sera éradiquée, sauf jouer à la cuillère dans un festival de rigodon à Cap-aux-Meules.
Pour eux, le seul Québécois tolérable, c’est le Québécois soumis, docile, folklorique, horizontal, reconnaissant, bêlant, qui dira : « Thank you ».
Le racisme le plus banalisé au Canada, c’est celui du Canada anglais envers les Québécois francophones.
Il faut le dire et il faudra le redire aussi souvent que nécessaire.

On le sait, les achats en ligne prennent de plus en plus de place dans le cœur des Québécois. Pas besoin de se déplacer et, de plus, c’est livré à domicile.
Une façon de magasiner dans le confort de son foyer et aussi de vérifier ce que l’industrie nous offre pour faire un choix éclairé. Cependant, il faut user de vigilance dans ce type de commerce en ligne.
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ATTENTION AUX PIÈGES DE L’ACHAT EN LIGNE
Cette année plus que jamais, les achats du temps des Fêtes se feront en grande partie en ligne.
Postes Canada recommande d’ailleurs de s’y prendre au plus tôt pour éviter des retards de livraison.
Attention toutefois à prendre les précautions nécessaires pour vous tenir loin des arnaques !
RENSEIGNEZ-VOUS SUR LE COMMERÇANT
Les prix annoncés sur un site vous semblent trop beaux pour être vrais ? Vous n’avez jamais entendu parler de ce commerce auparavant ?
Pour vous assurer de ne pas être sur un site frauduleux, n’hésitez pas à demander à des personnes de votre entourage si elles ont déjà utilisé ce site.
Vous pouvez également vous rendre sur le site de l’Office de la protection du consommateur et utiliser l’outil « Se renseigner sur un commerçant ».
Vous y découvrirez notamment si le commerçant a déjà fait l’objet de poursuites liées à la protection du consommateur, ou s’il a reçu des mises en demeure.
Si le commerçant est québécois, vous pouvez vérifier s’il est inscrit au Registraire des entreprises du Québec. Rendez-vous sur registreentreprises.gouv.qc.ca.
ASSUREZ-VOUS QUE LE SITE EST SÉCURISÉ
Avant de faire un paiement en ligne, vous devez vérifier que le site que vous utilisez est bien sécurisé :
– L’adresse du site commence par « https » : le « s » signifie que le site est sécurisé.
– Il y a un cadenas fermé ou une clé qui apparait à gauche de l’adresse du site.
Au moment de payer, assurez-vous finalement de ne donner que les renseignements nécessaires : votre nom, vos coordonnées et les informations de votre carte de crédit notamment.
Attention : redoublez de prudence si vous faites affaire avec un commerçant étranger, car la Loi sur la protection du consommateur pourrait ne pas s’appliquer en cas de fraude !
Source : Éducaloi, Journal de Montréal du 6 novembre 2020, p32
Encore des trucs de madame chasse-taches mais cette fois-ci, elle s’attaque à la salle de bain. Voyons les trucs qu’elle nous propose. Je sais que vous vous débrouillez pas mal mais on en a toujours à apprendre. Et si ça peut nous simplifier cette corvée de nettoyage… pourquoi pas !
NETTOYAGE FACILE ET RAPIDE DE LA SALLE DE BAIN
La salle de bain a toujours été le reflet de la propreté qui règne dans une maison et, à coup sûr, cette pièce visitée plusieurs fois par jour par tous les membres de la famille se salit plus rapidement que toutes les autres.
LE VINAIGRE DEMEURE UN GRAND CHAMPION
Excellent produit pour enlever toutes les taches de calcaire dans la salle de bain, que ce soit dans la baignoire, le lavabo, le contour des robinets, les portes et le pommeau de douche. Il est à noter qu’un brossage avec du vinaigre légèrement réchauffé agira plus rapidement pour détartrer vos accessoires de la salle de bain.
Allié au bicarbonate de soude, le vinaigre devient un nettoyant efficace doublé d’un désinfectant pour la cuvette de la toilette. Brossez énergiquement la cuvette, versez environ 3 tasses de vinaigre chaud et laissez agir quelques heures avant de tirer la chasse d’eau.
Eau et vinaigre en parts égales feront reluire les miroirs en les frottant de haut en bas et légèrement en biais de droite à gauche et non en effectuant des cercles.
NETTOYAGE FACILE DANS LA MACHINE À LAVER
Laver le rideau de douche avec les tapis de bain dans la machine dans une eau chaude et un mélange en parts égales de détergent et de bicarbonate de soude. Les taches ne résisteront pas à ce lavage.
LES JOINTS EN SILICONE
Pour éviter les infiltrations d’eau et la prolifération de champignons, on doit régulièrement changer le joint en silicone autour de la baignoire, de la douche et des appareils sanitaires.
Retirer le vieux joint
Avec un couteau Exacto, il sera facile de couper au milieu l’ancien joint et d’enlever tous les résidus. Au besoin, imbibez les résidus d’un solvant ou de vinaigre et laissez agir une trentaine de minutes avant de bien nettoyer la surface avec une brosse ou une éponge légèrement abrasive, Asséchez bien la surface avant d’apposer le nouveau joint qui, pour bien adhérer, devra être apposé sur une surface propre et sèche.
Bonne idée !
Surprenant, mais les résidus de silicone rouleront sur eux-mêmes en peu de temps
si vous les badigeonnez d’une pâte très épaisse constituée de farine et d’eau. Laissez agir quelques minutes avant d’essuyer la surface avec un linge humide.
Un beau joint
Pas toujours facile d’apposer le scellant d’une façon régulière, donc après l’application, lissez le joint avec votre pouce enduit de savon à vaisselle liquide et le tour est joué ! Si le silicone a débordé et laissé quelques traces sur le mur, enlevez-les immédiatement avec un chiffon sec.
Les doigts collants
Avant l’application du silicone, trempez vos doigts dans un petit bol d’eau additionné d’une à deux cuillerées de savon à vaisselle, la silicone n’adhèrera pas à votre peau.
Si vous avez oublié cette étape, l’huile pour bébé demeure le meilleur produit pour dissoudre le silicone qui adhère à vos doigts.
UNE DOUCHE ÉTINCELANTE
1- Afin d’éviter la prolifération de taches d’eau sur les portes vitrées, mélangez à 4 litres d’eau chaude, 15 ml de fécule de maïs et 15 ml d’assouplissant textile liquide. Imbibez un chiffon de cette solution et lavez les vitres. Essuyez avec un linge sec. Ainsi l’eau perlera sur les vitres qui seront moins tachées.
2- Après la douche, passez une raclette sur les parois vitrées pour éliminer les gouttes d’eau et les taches savonneuses et faites briller les robinets en les frottant avec un demi-citron.
3- Pour nettoyer les taches tenaces sur les portes vitrées, une éponge humide imbibée de revitalisant à cheveux fera un bon travail.
4- Le carrelage de la douche et de la salle de bain brillera si vous le vaporisez généreusement avec une eau chaude additionnée de quelques gouttes de savon liquide pour la vaisselle. Laissez agir deux heures avant de frotter avec une éponge et de rincer le tout.
5 ASTUCES
1- Les cernes dans la baignoire disparaissent avec un chiffon humide imbibé d’un jet d’huile pour bébé.
2- Les taches de rouille dans une baignoire disparaissent en les frottant avec un demi-citron saupoudré de sel.
3- Une vielle brosse à dents et un mélange d’eau et de javellisant en parts égales nettoient les contours en silicone de la baignoire tout en éliminant les bactéries. Une solution plus écologique de vinaigre blanc et de bicarbonate de soude fera aussi disparaître les taches noirâtres sur les joints de silicone.
4- Enlever les cernes jaunâtres dans la cuvette de la toilette en y versant une bonne dose de cola ou de rince-bouche, ou vaporiser les saletés difficiles à atteindre avec du WD-40. Laissez agir une heure ou deux avant d’actionner la chasse d’eau après un bon coup de brosse.
5- On enlève les résidus de laque pour cheveux sur les miroirs avec de l’alcool à friction.
Source : Louise Robitaille, cahier CASA du Journal de Montréal du 31 octobre, p. 13
C’est curieux mais dès que je fais la promotion du français au Québec, les commentaires ne pleuvent pas. Au fait, ils sont inexistants. Pourquoi ?
Dois-je en conclure que j’ai raison et que je rejoins les francophones québécois ou ils ont déjà abdiqué et acceptent d’emblée le recul de notre langue ? Ils dorment profondément ou s’en foutent carrément.
C’est cette question existentielle que je me pose.
Quoi qu’il en soit, la minorité anglophone au Québec est la plus choyée en Amérique et probablement aussi à l’échelle planétaire. On les enveloppe dans la ouate et leur moindre demande est exaucée rapidement et sans aucune objection. Contrairement au reste du Canada, où nos francophones hors-Québec, n’ont pas le même succès. On les ignore totalement jusqu’à couper sans raison, le minimum pour subsister et s’éduquer.
Antoine Robitaille a écrit un article intéressant, dans le Journal de Montréal d’hier, sur le traitement récent en éducation, réservé à la minorité francophone en Alberta, citant même des problèmes similaires vécus en Ontario en l’an dernier. Leur traitement est pas mal plus indécent que nos anglos d’ici. Jugez-en par vous-même. C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.
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INJUSTICE POUR LES FRANCOPHONES
Il y a dans notre Dominion des injustices si gênantes entre francophones et anglophones qu’on semble préférer les ignorer.
La disparité de traitement entre les anglophones au Québec et les minorités francophones ailleurs au Canada, en matière de financement universitaire, est un de ces cas choquants.
EN ALBERTA
Dernier exemple en date : le Campus Saint-Jean, à Edmonton, est une des petites institutions francophones – avec une autre au Manitoba – qui assurent un peu d’enseignement universitaire en français dans les Prairies.
En 2015-2016, il y avait 822 étudiants. On y forme de nombreux professeurs de français qui iront enseigner dans les écoles d’immersion.
Or, le gouvernement albertain a décidé de sabrer les budgets des universités, amputant celui du Campus Saint-Jean de quelque 12 % en 2020. Une véritable saignée.
Tellement que la ministre fédérale des langues officielles, Mélanie Joly, fin octobre, a cru bon d’écrire à Jason Kenney pour lui proposer de financer en partie cette institution que certains jugent vitale pour la survie du français en Alberta.
Au micro de Qub, Mme Joly a dressé un parallèle avec le cas du gouvernement Ford en Ontario en 2019 qui, sous le même prétexte de compressions budgétaires, avait décidé de sabrer le projet d’université francophone en Ontario. Combat qu’elle a remporté.
Le jour de l’entrevue, le 28 octobre à Qub, Jason Kenney n’avait pas répondu à la ministre fédérale. Rien n’indiquait hier qu’il l’avait fait.
Lui qu’on croyait francophile. Lui qui s’exprime très bien en français. Espérons que le nouveau chef conservateur Erin O’Toole, que Kenney a appuyé lors de la course, le rappellera à ses devoirs à l’égard de la minorité franco-albertaine. L’éducation est de compétence provinciale après tout. Pas besoin d’Ottawa pour bien faire les choses.
LES PRIVILÉGIÉS
D’ailleurs, pendant ce temps, au Québec, le gouvernement Legault, – pourtant présenté dans la communauté anglophone comme dangereusement nationaliste – cédera à McGill un important actif, l’ancien hôpital Royal-Victoria. Et compte agrandir rapidement le cégep Dawson.
La proportion des fonds qui va aux universités anglophones au Québec connaît « une tendance à la hausse dans les 20 dernières années », m’écrit le chercheur Frédéric Lacroix (auteur de « Pourquoi la loi 101 est un échec » chez Boréal)
Depuis le dernier discours du trône à Ottawa, le gouvernement Trudeau reconnaît que le français a besoin d’aide même au Québec, en raison de « l’océan » anglophone que représente ce continent. (Il était temps.)
Pourtant, c’est cette seule province (qui a le français comme langue officielle, langue évidemment minoritaire sur le continent) qui « surfinance » les institutions post-secondaires de sa prétendue minorité (dont la langue est ultra puissante dans le monde actuel).
Le faible subventionne le fort, si vous me permettez de schématiser.
Au Québec, selon les calculs de M. Lacroix, les McGill, Concordia, Bishop récoltent 30 % des fonds destinés aux universités, soit 3,7 fois plus que le poids démographique des anglophones.
Si les franco-albertains étaient financés en proportion semblable, combien, selon M. Lacroix toujours, faudrait-il ajouter aux maigres 9,5 millions $ qu’ils ont reçus en 2015-2016 ? 177,2 millions !
Au contraire, on les a coupés.
Je ne saurais dire si c’est « systémique ». Mais c’est assurément injuste et scandaleux.
La protection de la langue française au Québec devient une urgence, une priorité absolue, suite aux récentes statistiques négatives.
Les chiffres ne mentent pas; le français est en déclin à Montréal. Les chiffres fournis par Léger sont sans équivoques. 63% des répondants se disent très ou assez préoccupés par la situation du français. Alors on attend quoi ?
Du côté du Mouvement national des Québécois, cette inquiétude grimpe de 17 % par rapport à 2018, soit 71 %. Que faut-il de plus ?
Hier, au bulletin de nouvelles, le journaliste voulait connaître le degré de connaissance du français en interrogeant quelques personnes qui attendaient en ligne, devant un magasin affichant une raison sociale en anglais. Eh bien, les trois premières personnes à qui il s’est adressé ont carrément répondu : I don’t speak french !
C’est beau, n’est-ce pas. On se serait cru dans un quartier de New York. Ils déambulent sans se préoccuper de se faire servir convenablement dans LEUR langue.
Voilà la réalité de Montréal et principalement dans l’ouest où la gangrène linguistique règne en roi et maître.
Pendant ce temps, à Québec, on attend toujours ce que le ministre Simon Jolin-Barrette nous prépare pour renforcer la loi 101. Promis pour le début de l’automne, il se fait attendre.
La rumeur veut que cette réforme ait du mordant. Attendons voir !
D’abord, comment voulez-vous faire refléter que Montréal est la deuxième ville française en importance au monde après Paris, quand on déambule dans l’ouest de la ville et que tout ce qui se lit est de prédominance anglophone ?
J’espère et je souhaite ardemment que la réforme fera en sorte d’obliger l’affichage FRANCOPHONE partout, sans passe-droit. Que Montréal respire la francophonie par son affichage. La diversité culturelle fait en sorte que Montréal est un vrai bordel linguistique et qu’il faut y mettre un terme.
L’éducation aussi. Arrêter de subventionner les institutions anglophones avec l’argent de la majorité des CONtribuables francophones.
Il faut revenir à la loi 101 originale. Elle protégeait tellement le fait français que les tribunaux, surtout fédéraux, ne se sont acharnés à la combattre et à la charcuter.
Monsieur Jolin-Barrette, vous n’avez pas le droit de nous décevoir.
Jadis, quand une personne décédait, la sépulture était le cercueil et la mise en terre. Un peu plus tard, la crémation est apparue. Les cendres étaient déposées dans une urne, mises en terre, exposées dans un crématorium ou simplement dispersées aux quatre vents.
Depuis quelque années, l’écologie fait son entrée dans l’industrie funéraire. Il est possible de déposer les cendres au pied d’un nouvel arbre pour qu’il prenne vie. On peut même acheter une urne biodégradable qui se décomposera avec le temps.
Quoi qu’il en soit, le texte qui suit vient d’un cahier spécial publié dans le Journal de Montréal du 25 octobre dernier. Je veux le partager avec vous pour vous informer sur les services disponibles, lorsqu’on passera de vie à trépas. C’est une certitude.
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UN REPOS ÉTERNEL ET ÉCOLOGIQUE
La crise environnementale ne date pas d’hier et, depuis plusieurs décennies déjà, les gouvernements, les organisations et les entreprises se voient demander de transiter vers un mode de fonctionnement plus écologique.
Si la plupart des gens connaissent les efforts mis de l’avant par les entreprises offrant des services et des produits utilisés au quotidien, plusieurs ignorent que les entreprises de services funéraires proposent des options écologiques.
UN DÉPART EN ACCORD AVEC LA NATURE

Voyant cet engouement, John Tittel et son collègue Guy D’Anjou ont eu l’idée, il y a plus de 10 ans, de créer un espace de dernier repos respectant la nature tout en la célébrant, « À cette époque, on jasait déjà beaucoup du virage vert dans le domaine. Comme nous étions localisés dans les Laurentides, nous avons eu la chance de trouver l’endroit propice pour réaliser notre projet de cimetière naturel », explique M. Tittel, cofondateur du cimetière naturel Les Sentiers, affilié à la maison Magnus Poirier.
Localisé à Prévost, l’entreprise Les Sentiers propose pratiquement les mêmes services et produits que les cimetières plus traditionnels, à l’exception de la mise en terre avec cercueil. Columbarium intérieur et extérieur, emplacement de célébration sans sépulture, salle de réception et autres sont disponibles. « L’un des services les plus populaires est celui de choisir un arbre au pied duquel la famille peut enterrer les cendres du défunt », indique M. Tittel.
Si le décor enchanteur des Sentiers est unique, l’entreprise n’est toutefois pas la seule dans le domaine à offrir des services et des produits plus écologiques. L’entreprise funéraire Alfred Dallaire Memoria propose des cercueils et des urnes écoresponsables, dont les urnes botaniques, où l’on plante également un arbre en commémoration, et des urnes de glace qui dispersent les cendres à mesure qu’elle se dissolvent dans un plan d’eau.
Par ailleurs, au Complexe funéraire Le Sieur, les clients peuvent entre autres choisir de disposer de leur corps par aquamation. Il s’agit d’un procédé qui utilise l’hydrolyse alcaline, soit la décomposition par l’eau, pour recueillir les cendres du défunt. Le procédé est moins nocif pour l’environnement que la crémation, puisqu’il génère énormément de CO2.
D’autres entreprises de services funéraires proposent aussi des d’inhumations sans embaumements ou encore des funérailles carboneutres, où les émissions de gaz à effet de serre de l’entièreté de la cérémonie sont compensées par la plantation d’arbres.
Comme quoi, dans la vie comme dans la mort, les personnes peuvent laisser un legs de respect de la nature et de l’environnement.
UNE MÉMOIRE VIVANTE…
L’urne de vie honore la continuation de la vie en faisant naître un arbre des cendres. Cette urne botanique fabriquée à partir de matériaux écologiques et biodégradables est parfaite pour l’environnement. Vous ajoutez la terre, la bouture de l’arbre choisi et les copeaux de bois dans l’urne avec les cendres. Il ne reste plus qu’à mettre en terre. La bouture se nourrira des nutriments du terreau et des cendres pour faire grandir un arbre magnifique en souvenir de l’être cher…
UNE SOLUTION DE RECHANGE ÉCOLOGIQUE À L’ENTERREMENT TRADITIONNEL
À l’ère où la pollution est un enjeu environnemental, reboiser bénéficie à tous. L’urne de vie permet de participer au mouvement Un arbre pour l’humanité en reboisant la planète un arbre à la fois. Le but est non seulement de reboiser, mais aussi d’offrir aux personnes en deuil un endroit propice au recueillement auprès de l’arbre qui représente une mémoire vivante de l’être cher.
Pour un peu plus de 300 $, l’urne de vie écologique est disponible au urnebiodegradable.com
D’emblée, je vous dirai que je n’ai pas voté pour un gouvernement de la CAQ, au dernier scrutin, étant un péquiste depuis que je suis en âge de voter. Mais, je dois vous avouer que François Legault m’impressionne beaucoup depuis son arrivée à la tête du gouvernement québécois, par son franc parlé, son approche vis-à-vis des Québécois et principalement par le ton de sa voix. Il explique les choses calmement, sans élever la voix en en prenant une tonalité paternaliste. Il est digne de sa fonction.
Étant jadis un péquiste lui-même, il me rappelle beaucoup mon mentor de toujours, le regretté René Lévesque; un politicien du peuple, pour le peuple, simple et sincère. Nationaliste dans l’âme, malgré qu’il ait mis l’indépendance en sourdine, je le vois très bien comme un homme qui pourrait doter la province d’un pays. Il ne peut pas renier ses origines profondément ancrées dans son ADN.
En ouvrant mon journal, hier, quelle ne fut pas ma surprise d’y trouver dans les pages d’opinions, un article de notre premier ministre envers tous les Québécois. J’ai trouvé ce geste très significatif en ces temps de pandémie planétaire. Seulement prendre le temps de composer ce texte, il a toute ma gratitude. Vous pouvez en prendre connaissance, puisque c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.
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LA VIE EST PLUS FORTE QUE TOUT
La première neige est tombée et il fait noir de bonne heure. C’est novembre. On regarde jouer les enfants, mais au fond de nous-mêmes, on le sait : cette année, l’hiver ne sera pas pareil.
Nous vivons des mois qui sont durs pour le moral.
La situation est difficile partout sur la planète, mais vous pouvez être fiers de ce que vous avez accompli dans les dernières semaines. Nous avons repris un certain contrôle sur la pandémie. Ce n’est pas rien à l’approche de l’hiver. Je veux vous dire merci du fond du cœur pour vos efforts et votre solidarité.
Je veux aussi vous dire que la bataille n’est pas terminée. On doit continuer de s’entraider si on veut passer à travers et arriver tous ensemble au printemps. On doit rester unis. C’est pour ça que je vous lance un message d’espoir.
Je pense aux enfants et ça me réconforte. Je suis heureux qu’ils puissent aller à l’école malgré la pandémie. Je suis heureux qu’ils puissent retrouver leurs amis, leur école, leurs enseignants. Et je me dis qu’au-delà des épreuves qu’on traverse, la vie continue.
C’est ce que j’avais en tête, quand on m’a demandé pourquoi je voulais qu’on fête l’Halloween. Les traditions sont importantes. Les enfants ont besoin comme nous d’une certaine normalité mêlée de magie.
Pour la même raison, je veux qu’on fête Noël au Québec. Ce ne sera pas un gros Noël avec toute la parenté, mais si les grands-parents pouvaient enfin voir leurs petits-enfants, pour moi, ce serait une grande victoire.
J’ai tellement hâte de nous voir enfin tous libérés de ce fardeau. Retrouver les soupers entre amis et les partys de famille. Il y a de l’espoir avec les vaccins qui s’en viennent.
En attendant, il faudra plus que jamais faire attention à nous autres, prendre soin de nos proches et de notre voisinage. Il y a beaucoup de solitude et de détresse dans notre société. La pandémie vient aggraver des problèmes qui existaient déjà. Je vous demande de faire un effort spécial de bienveillance et d’empathie. Il faut tendre l’oreille, ouvrir les yeux et tendre la main à ceux et celles qu’on sent fragiles. Comme jamais dans l’histoire, nos destins sont liés.
Et si vous vous sentez fatigués ou découragés par moments, faites comme moi et pensez aux enfants. Gardez espoir, parce qu’on sait qu’après l’hiver, les beaux jours reviennent.
Même au beau milieu de l’hiver, quand le froid nous transperce, on sait que les beaux jours reviennent toujours. Vous et moi, on sait que malgré les épreuves, la vie continue. On regarde rire les enfants et on sait que la vie est plus forte que tout.
Votre premier ministre
Il était une fois un Africain qui n’aimait vraiment pas la plus belle partie de son corps. Elle mesurait 50 cm !!! C’était trop long, même pour lui. > > Désespéré, il alla voir un sorcier pour trouver de l’aide. Après réflexion, le sorcier lui dit :
– Vas à la mare trouver le crapaud. Tu lui demanderas s’il veut t’épouser. S’il répond NON, tu perdras 10 cm. Mais s’il répond OUI, tu en gagneras 10 autres !
Après réflexion, persuadé qu’un crapaud n’épouserait jamais un humain, l’homme décida d’essayer puisqu’il n’avait rien à perdre. En arrivant à la mare, il vit le crapaud et lui dit :
– Crapaud veux-tu te marier avec moi ?
– NON !
L’homme repartit tout content et, à peine arrivé à la maison, mesura ce qu’il lui restait et n’avait plus que 40 cm. Mais, comme il n’était pas encore satisfait, il retourna à la mare :
– Crapaud veux-tu te marier avec moi ?
– NON !
À la maison, il mesura l’engin qui ne faisait plus que 30 cm. Il se dit alors qu’une longueur de 20 cm serait parfaite, la taille idéale. Il lui manquait donc, pour ce faire, encore un NON. Retournant aussitôt à la mare, il demanda au crapaud :
– Crapaud, veux-tu te marier avec moi ?
Le crapaud, passablement énervé :
– Putain ! Mais t’es sourd ou quoi ? Je t’ai dit NON, NON et NON !
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C’était dans une petite ville et le patrouilleur faisait ses rondes du soir. Alors qu’il vérifiait un lot de voitures d’occasion, il est tombé sur deux petites vieilles dames assises dans l’une d’elles. Il s’est arrêté et leur a demandé pourquoi ils étaient assis là dans la voiture.
– Êtes-vous en train de vouloir la voler ?
– Dieu non, nous l’avons acheté.
– Alors pourquoi ne pas la sortir d’ici.
– Nous ne pouvons pas conduire.
– Alors pourquoi l’avez-vous acheté ?
– On nous a dit que si nous achetions une voiture d’occasion ici, nous nous ferions fourrer. Alors nous attendons.
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Un homme, maniaque du golf, est impliqué dans un terrible accident de voiture et on le transporte immédiatement à l’hôpital où il sera opéré d’urgence. Avant de procéder, le médecin va lui parler et lui dit :
– J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise c’est que je dois vous amputer le bras droit.
– Ah non, dit le blessé, je ne pourrai plus jouer au golf. Docteur, quelle est la bonne nouvelle ?
– La bonne nouvelle c’est que je peux le remplacer par un bras de femme, mais je dois avoir votre permission.
– Parfait, docteur, tant que je pourrai à nouveau jouer au golf.
La chirurgie fonctionne très bien et, un an plus tard, le médecin rencontre son patient sur le terrain de golf. Le médecin demande :
– Et comment fonctionne le nouveau bras ?
L’homme d’affaires lui dit :
– Je joue le meilleur golf de ma vie. Et, pas seulement ça, mon écriture s’est améliorée, j’ai appris à coudre mes propres vêtements et j’ai commencé à peindre des aquarelles.
Le médecin de répliquer :
– Wow, je n’en reviens pas. Un grand succès comme greffe. Par contre, avez-vous des effets secondaires ?
– Seulement deux. J’ai de la difficulté à stationner la voiture et, chaque fois que j’ai une érection, j’ai un mal de tête.
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Un homme et une femme se rencontrent dans un bar. Ils discutent un peu et puis comme cela arrive dans la vie, ils décident d’aller chez la femme… Après quelques verres, l’homme enlève sa chemise et se lave les mains.
Ensuite, il enlève son pantalon et à nouveau il se lave les mains. La femme qui regarde tout ce rituel lui dit :
– Je parie que tu es dentiste.
Lui, très étonné, répond :
Oui… mais comment as-tu deviné ?
– C’est simple, répond-elle, tu ne fais que te laver les mains.
Au bout de quelque temps, ils commencent à faire l’amour et lorsqu’ils ont terminé, elle dit :
– Tu dois être un sacrement bon dentiste !
Lui, rayonnant après un tel compliment à son égo, répond :
– Bien sûr que je suis un excellent dentiste, comment sais-tu cela ?
-… Je n’ai rien senti !
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Deux pénis discutent…
Le premier dit au second :
– Je te sens tendu !
– Oui, j’ai un oral dans 5 minutes !