Le saviez-vous ?

Vous vivez en résidence pour retraités et le confinement vous a privé des services et activités énumérées dans votre bail ? Vous pouvez exiger une baisse de loyer. Voici l’article de Stéphane Desjardins, publié dans le Journal de Montréal du 11 juin dernier.

PEUT-ON EXIGER UNE DIMINUTION DE LOYER EN RÉDSIDENCE POUR RETRAITÉS ?

Vous êtes confinés dans une résidence pour retraités et vous payez le plein loyer, même si services et activités sont annulés? Il y a des recours.

Des lecteurs nous écrivent pour se plaindre qu’ils paient leur plein loyer, même s’ils ne peuvent plus fréquenter le billard, le cinéma, la piscine, la bibliothèque ou les diverses activités organisées par la maison de retraite où ils habitent.

Bref, ils vivent le confinement, mais ils assument la facture complète de services inexistants, qui sont normalement inclus au loyer.

Du côté du Regroupement québécois des résidences pour aînés (386 résidences privées, 28 782 logements), on n’a pas encore pris position sur un possible remboursement de certains frais. Au Québec, 18,4 % des personnes de 75 ans et plus habitent en résidence pour aînés.

Cela fait beaucoup de gens qui se demandent s’ils paient pour rien. Peuvent-ils se faire rembourser ? Est-ce un cas de force majeure ? Selon la SCHL, le loyer mensuel moyen en maison de retraite privée, au Québec, est de 1686 $ à Québec et 1692 $ à Montréal.

COMMENT FAIRE

« On conseille aux gens de faire une liste de tous les services et activités auxquels ils n’ont plus accès depuis l’imposition des mesures de confinement. À la réouverture de la Régie du logement, ils pourront faire une demande de diminution de loyer », explique Marjolaine Deneault, porte-parole du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ).

Les résidents peuvent aussi demander l’aide gratuite et confidentielle d’un conseiller du Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes (CAAP), qui pourrait organiser une conférence téléphonique avec le propriétaire, pour demander un ajustement du loyer.

Environ 95 % des litiges se règlent par de telles discussions lorsque les CAAP sont impliquées. Si le propriétaire refuse, un conseiller des CAAP peut l’aider à se préparer pour une conciliation ou une audience devant la Régie.

À la Régie du logement, on affirme que les résidences sont tenues de maintenir les services qu’elle se sont engagées à offrir, et qui sont inscrits dans l’annexe 6 du bail.

Sinon, un résident peut demander auprès d’elle une diminution de loyer, des dommages-intérêts ou la résiliation du bail. Il faudra donc être patient.

EXEMPLES DE SERVICES ET ACTIVITÉS (inclus au loyer d’une résidence privée pour aînés)

– SERVICES : Femme de ménage, piscine, cinéma, billard, bibliothèque, jardin extérieur fermé, salons privés, mini putt, postes internet, piano, sauna, salle d’art, lieux de recueillement.

– ACTIVITÉS : aquaforme, pétanque, golf ou chasse virtuels, jeux de table et de poche, bingo, théâtre, ateliers d’écriture ou d’artisanat, clubs de lecture, généalogie, œnologie, randonnées, sorties (magasinage, espaces verts, musées), célébrations, fêtes thématiques.

CONSEILS

– Pour joindre la CAAP de votre région : 1-877-767-2227. fcaap.ca

– Vous pouvez dès maintenant effectuer une demande de révision de loyer par internet à la Régie du logement : bit.ly/3cCS8hy. Pour de l’aide : 1-800-683-2245

– Vous pouvez aussi demander de l’aide auprès du comité logement de votre quartier. Pour le trouver : 514-864-5914 (laissez un message). rclalq.qc.ca/comites-logement.

Le gouvernement Legault et le recul du français

En plus de voir de plus en plus d’anglicisme au Québec et principalement à Montréal, voila que notre gouvernement veut augmenter la capacité d’accueil du cégep Dawson, le plus gros au Québec. C’est le contraire qu’il faut appliquer. Encore une façon de faire reculer le français chez nous. On l’a vu avec les deux dernières manifestations, on se serait cru à New York avec les nombreuses pancartes unilingues anglaises en très forte majorité, je dirais même à presque 100 %.

Joseph Facal en a fait le sujet de son article récemment, dans le Journal de Montréal… le journal du peuple, pour narguer mon fils. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

FINANCER NOTRE PROPRE DÉCLIN ?

On peut comprendre que le gouvernement Legault veuille accélérer la reprise économique.

Ce n’est pas une raison pour autoriser des projets mal avisés.

Dawson est déjà le plus gros cégep du Québec avec près de 8000 étudiants.

Il semblerait que ce n’est pas encore assez.

ERREUR

Le gouvernement veut donner le feu vert à un projet qui augmenterait encore sa capacité d’accueil, puisqu’on se bouscule pour y entrer.

Pourtant, le pourcentage d’anglophones de souche au Québec baisse depuis des décennies.

La taille et la croissance de Dawson s’expliquent évidemment par le fait qu’on y trouve 40 % d’allophones et 22 % de francophones.

Pensez-y : dans un Québec où près de 80 % de la population est de langue maternelle française, le plus gros cégep est anglophone.

Pouvez-vous imaginer qu’en Ontario, le plus gros établissement scolaire de Toronto pour les jeunes d’âge préuniversitaire soit francophone ?

Si vous n’y voyez pas un problème, vous faites partie du problème.

Pendant ce temps, les inscriptions dans les cégeps francophones de la région métropolitaine baissent.

Au-delà des nombres, les cégeps anglophones recrutent aussi les étudiants les plus forts, très majoritairement issus des collèges privés.

Or, la langue de l’enseignement collégial est un lourd prédicteur de la langue d’enseignement universitaire : 90 % des diplômés des cégeps anglophones iront à McGill et à Concordia.

Par un effet de vases communicants, cela explique que Concordia ait dépassé l’UQAM et que McGill déclasse l’Université de Montréal selon une multitude d’indicateurs chiffrés que je n’ai pas la place d’exposer ici.

Les conséquences ne s’arrêtent pas là puisque la langue des études supérieures oriente ensuite puissamment la langue principale utilisée au travail.

C’est l’État du Québec, donc vos impôts et les miens, qui finance pour l’essentiel le réseau collégial public.

En langage clair, nous finançons notre propre assimilation, l’anglicisation des allophones et la prolétarisation croissante des francophones sur le marché du travail montréalais… comme jadis.

On oppose à cela deux arguments fallacieux.

Le premier est de dire que ces jeunes francophones vont au cégep anglophone pour apprendre l’anglais.

Faux : les données disponibles montrent qu’ils le parlent déjà.

Le second est de dire qu’il est bon de connaître deux langues et même plus.

Cet argument est plus que fallacieux : il est stupide.

Qui dit qu’il ne faut pas connaître l’anglais ?

La question est de savoir si nous voulons ou non un Québec dont la langue prédominante sera le français, et si nous voulons que le français soit la langue des patrons et pas seulement celle des concierges.

TEMPÊTE

L’anglicisation de Montréal est déjà galopante : doit-elle être en plus encouragée, accélérée, financée par un gouvernement qui avait promis de redresser la situation du français à Montréal.

Je connais assez l’appareil gouvernemental pour savoir comment cela s’est passé.

On n’a même pas vu venir la tempête.

La commande est entrée : vite, vite, fouillez dans vos cartons et envoyez-nous les projets que l’on peut démarrer vite, on veut des chantiers et du monde à l’ouvrage dès cet automne !

Il faut stopper ce projet.

Trois gouttes de lumière…

On n’a pas le choix, les années cumulent comme le lever et le coucher du soleil. Une grande roue qui tourne et qu’il nous faut accepter avec optimiste en se disant que beaucoup n’ont pas la chance de se rendre à un âge vénérable.

Aujourd’hui les trois gouttes de lumières sont consacrées à cette réflexion.

VIEILLIR

L’âge mûr c’est un cœur jeune, doublé d’un esprit mature, dans un corps qui a accumulé de l’expérience.

Vieillir c’est transformer graduellement la passion en compassion.

Plein de gens n’arrivent pas à 80 ans car pendant trop longtemps ils se sont battus pour rester à 40 ans.

Passé le cap de la soixantaine, peu de choses paraissent absurdes.

Les jeunes pensent que les vieux sont fous, les vieux pensent que les jeunes le sont. Dans les deux cas, il ne faut pas sauter aux conclusions.

Personne ne va plus vite que les années.

Dans les yeux d’un jeune brille la flamme, dans les yeux d’un vieux brille la lumière.

L’initiative des jeunes vaut autant que l’expérience des vieux. Les deux ensembles font des miracles.

Derrière chaque adulte il y a un enfant. Devant chaque enfant il y a un adulte.

Heureux celui qui a été jeune pendant sa jeunesse. Et sage, l’âge venu.

Pour vivre vieux et heureux, il faut accueillir notre vieillesse comme un couronnement.

Émile Couture

Les mous

Depuis le meurtre affreux de George Floyd à Minneapolis, nous sommes devenus les pires racistes du Québec. Honte à ces québécois racistes, qui n’ont pourtant rien à voir avec ça. Toute la police est blâmée, les citoyens sont blâmés et nous sommes maintenant aussi racistes que les Américains. Où est la part des choses ? Pourquoi toute cette haine ?

Dans ce malheureux événement, on a beau faire la preuve que nous sommes très différents de nos voisins du Sud, plus conciliants et que la vie entre les communautés noires, blanches et même amérindiennes demeure harmonieuse, nous sommes RACISTES !

Je salue les policiers qui ont refusés de s’agenouiller. Ils représentent la loi et l’ordre et ne doivent pas obtempérer à ce geste. On peut condamner l’action mortelle du policier américain mais pas à n’importe quel prix. Le chef de la police de Montréal n’avait pas à s’abaisser et démontrer sa mollesse. Qui pensez-vous ont dû entendre et endurer les insulter des manifestants ? Les policiers sommés de maintenir l’ordre. Les manifestants sont tellement aveuglés qu’ils ne sont plus capables de distinction.

Je suis du même avis que Gilles Proulx dans ce dossier, tel qu’il le démontrait dans son article du Journal de Montréal récemment et que je veux partager avec vous. Jugez-en par vous-même.

LA NOUVELLE GRANDE NOIRCEUR

Les foules de pénitents furieux avec des meneurs hurlants, l’écume aux lèvres, ne sont pas l’apanage du Moyen Âge. Le dimanche, anciennement le « jour du Seigneur », devient l’occasion de grands-messes de « Québec bashing » sous de faux prétextes vertueux. La grande noirceur est de retour !

Voyez ces policiers qui se font insulter et à qui on demande de s’agenouiller en bons soumis pour une bavure commise à 2000 km d’ici !

Écoutez ces accusations de racisme contre la nation québécoise, pourtant innocente jusqu’à la bonasserie, accusations aussi vides que grossières relayées allègrement par La Presse et Radio-Canada.

Regardez ces fanatiques qui brandissent des pancartes en anglais pour dénigrer les porteurs d’eau !

Oui, la grande noirceur est de retour !

IGNORANCE

Ces milliers de Québécois adeptes de l’autoflagellation qui descendent dans la rue n’ont probablement aucune idée de qui ils sont, d’où ils viennent et d’où ils vont. Jadis surnommés les « nègres blancs d’Amérique » et longtemps victimes d’un racisme épouvantable, leurs aïeux se font maintenant accuser des crimes de leurs persécuteurs… ce qui est le comble !

Bravo, école québécoise ! L’ignorance que tu sèmes à tout vent depuis trente ans engendre une louisianisation massive de ces jeunes qui ne savent probablement même pas ce que je veux dire pas « louisianisation »…

DEBOUT

À Sherbrooke, les policiers ont refusé de s’agenouiller comme l’exigeaient les zélotes en culottes courtes… Tant mieux ! Bravo au chef de Sherbrooke, Danny McConnel, pour sa consigne de non-génuflexion. Quant au chef du SPVM, Sylvain Caron, qui se disait prêt à s’abaisser de la sorte… quelle mollesse !

Cette multitude américanisée, avec son ignorance crasse, n’a aucune leçon à nous donner. On sait très bien qui sont les vrais racistes, ici.

Le truc du balai

Monsieur et Madame Dupont n’arrivent pas à avoir d’enfants, ils sont désespérés.

Un jour, Madame Dupont dit à son mari :

– Écoute, au-dessus vit Mohammed et toute sa famille, ils ont un enfant chaque année, tu devrais peut-être aller le voir. Qui sait si Mohammed possédait des herbes de fertilité venues de son pays.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Le lendemain, Monsieur Dupont croise Mohammed dans l’escalier et lui expose son problème. Mohammed lui dit alors :

– Mais mon frère, pourquoi ti es pas venu voir Mohammed plus tôt ? Je vais t’expliquer c’qui faut ti fasses. Ti vas à l’épicerie, d’accord ?

– Euh, oui.

– Ti achètes une brosse, ti achètes di savon et di l’Eau di Cologne, d’accord ?

– Ben, oui.

– Et ti achètes aussi un balai, d’accord ?

– Très bien.

– Ti rentres chez toi, ti mets ta femme toute nue. Après ti la fous sous la douche, d’accord ?

– Oui, oui !

– Ensuite, ti la laves, ti li mets di savon et avec la brosse, ti frottes, ti frottes, d’accord ?

– Très bien.

– Après, ti sèches bien ta femme, ti li mets de l’Eau di Cologne partout, ti la prends et ti la mets sour ton lit, d’accord ?

– Euh, oui, mais, qu’est-ce que je fais avec le balai ?

– Et bien quand ta femme elle est prête, ti prends le balai, ti frappe au plafond, et Mohammed descend !

Ça manque définitivement de logique

Deux manifestations qui ont réunie 25 000 personnes dans les rues de Montréal, contre le racisme et la brutalité policière. En cette période de distanciation sociale, répétée depuis des lunes, on permet de telles concentrations de personnes. L’autorisation de tenir un tel rassemblement n’aurait jamais dû être donnée. Durant cette pandémie, des personnes se sont vu refuser l’accès pour assister aux derniers instants de proches parents alors que maintenant, c’est le bordel.

Dans l’édition du Journal de Montréal de lundi dernier, Richard Martineau y est allé d’un article très révélateur de cette invraisemblance. Surtout pour un événement qui s’est déroulé à des centaines de kilomètres au sud d’ici et que les manifestants n’ont pris connaissance que par les reportages télés. Un manque de logique des autorités… Pour bien paraître à la face du monde ? Deux poids, deux mesures !

C’est cet article que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LE VIRUS FAIT LA GRÈVE ?

Donc, si je comprends bien, un citoyen ne peut pas assister aux funérailles de sa mère, lui faire ses derniers adieux, même s’il porte un masque et des gants…

Mais il peut participer à une manif qui rassemble des milliers de personnes, toutes tassées les unes contre les autres comme des sardines, c’est ça ?

Expliquez-moi, quelqu’un.

INSENSÉ

Un jour, quand tout cela sera derrière nous, il faudra faire la liste de toutes ces incohérences qui ont emmerdé notre vie.

Tu ne peux pas aller au musée… mais tu peux aller au supermarché.

Tu pouvais aller acheter un livre chez Costco… mais pas chez un libraire.

Tu pouvais acheter un vélo chez Rona ou au Canadian Tire… mais pas dans une boutique spécialisée dans les vélos.

Tu ne peux pas recevoir plus de 10 personnes dans ta cour, même si tu as une super grande cour… mais tu peux manifester.

On interdit les concerts extérieurs… mais des milliers de personnes peuvent se donner rendez-vous dans un parc pour écouter des discours.

Il n’y a rien qui a du sens là-dedans.

Je regardais la manif à la télé, hier, et j’essayais de me mettre dans la peau d’une personne qui n’a pas pu être aux côtés de sa mère lorsque celle-ci agonisait aux soins intensifs, sous prétexte que c’était dangereux pour la santé publique…

Vous imaginez comment cette personne s’est sentie ?

À sa place, je serais en furie.

« Quoi ? Je ne peux tenir la main de la femme qui m’a mise au monde et qui m’a élevée afin de la réconforter… mais je peux aller scander des slogans aux côtés de purs inconnus ? »

« Je peux me fondre dans une foule pour manifester contre un acte raciste qui s’est produit à 1850 kilomètres de Montréal… mais je ne peux permettre à ma mère de mourir avec un minimum de dignité ? »

« Le droit de manifester est plus important que le droit de manifester de la tendresse à sa mère ? »

ATTENTION : DANGER !

La semaine dernière, j’ai vu des policiers interdire à un homme de jouer avec sa fille de quatre ans dans des balançoires…

Et hier, j’ai vu des policiers encadrer des milliers de personnes qui se foutaient totalement des consignes de distanciation sociale, sans intervenir…

Euh…

Qui, entre le père et les manifestants, représente le plus un danger pour la santé publique, selon vous ?

Tous les jours depuis trois mois, le directeur national de santé publique, la ministre de la Santé et le premier ministre vont à la télé pour nous mettre en garde contre le danger d’enfreindre la fameuse règle du deux mètres…

« Pas de BBQ ! Pas de soupers ! Pas de funérailles ! Pas de festival ! Pas de sports d’équipe ! »

Et hier, soudainement, cette règle sur laquelle la sécurité de la province reposait n’était plus importante ?

Quoi, le virus était en grève, hier ? Il a pris une pause ? Il ne contamine plus les gens le dimanche ?

On a interdit à des pères d’assister à la naissance de leur enfant, saint bordel, et on permet à des manifestants de se rassembler par milliers ?

Voulez-vous rire de nous ?

Devrons-nous descendre dans la rue pour quémander le droit d’assister aux funérailles d’un proche ?

Insectes de jardins… des solutions pour en éradiquer certains.

BIBITE À PATATE, PERCE-OREILLE ET COCCINELLE ASIATIQUE : COMMENT LES CONTRÔLER AU JARDIN ?

DES INSECTES NUISIBLES, DES TRUCS UTILES

Il est évident que vous serez en contact avec des insectes en faisant du jardinage : ils font partie du monde naturel et le jardinage vous expose à la vraie nature ! Heureusement, la plupart sont soit bénéfiques ou inoffensifs (abeilles, chrysomèles, carabes, etc.).

Par contre, admettons-le : certains sont nuisibles (scarabées japonais, limaces, etc.). Jetons un coup d’œil sur trois insectes indésirables et comment les contrôler : la bibitte à patate, le perce-oreille et la coccinelle asiatique.

DES BIBITES À PATATE DANS LE POTAGER

Le doryphore de la pomme de terre (Leptinotarsa decemlineata), mieux connu sous le nom de « bibitte à patate », est un coléoptère bombé qui ressemble à une grosse coccinelle de couleur jaune et striée de noir (voir la photo d’entête de l’article). Elle s’attaque surtout aux plantes de pommes de terre en trouant le feuillage parfois au point de défolier la plante… Ce qui réduit considérablement la récolte.

La bibitte à patate mange aussi d’autres plantes de la famille des solanacées, comme la cerise de terre et, moins couramment, la tomate et l’aubergine. L’adulte pond des œufs jaune orangé à l’envers des feuilles. Les larves dodues, de couleur orange et marquées de points noirs, se cachent elles aussi sous les feuilles et ravagent le feuillage.

Prévention de leur présence

Il est important de comprendre que les adultes hivernent dans le sol au pied des plants de patates de l’été précédent. Ainsi, vous pouvez facilement prévenir l’infestation à venir en posant ces deux actions concrètes qui empêcheront les bibittes à patate de toucher à vos plants :

  • Planter les patates dans un endroit où l’insecte n’était pas présent l’été précédent;
  • Recouvrir le rang d’une couverture flottante, un filet qui laisse pénétrer air, soleil et pluie, mais pas les insectes.

Comment se débarrasser des bibittes à patate

S’il est trop tard et que les bibittes à patate sont déjà arrivées, optez pour l’un des traitements suivants :

  • Ramassez à la main les adultes et les larves et déposez-les dans de l’eau savonneuse;
  • Passez un aspirateur à main dans le feuillage pour ramasser les adultes et les larves;
  • Cherchez et écrasez les œufs cachés sous les feuilles;
  • Vaporisez régulièrement le feuillage avec un insecticide biologique comme le savon ou le pyrèthre.

INFESTATION DE PERCE-OREILLES DANS LE JARDIN

D’abord, tirons une chose au clair : la croyance que le perce-oreille ou forficule (Forficula auricularia) peut pénétrer dans l’oreille et percer le tympan est un mythe. Tout comme le fait que ses pinces sont assez fortes pour nous blesser ! Ce n’est bien sûr pas le cas, mais les pinces du perce-oreille rendent l’insecte facile à reconnaître. Au Canada, seul cet insecte porte des pinces à l’extrémité de son abdomen!

Le perce-oreille est un insecte qui est bénéfique lorsque présent en petit nombre. Il est alors carnivore et aide à contrôler divers ravageurs du jardin dont les pucerons et les œufs de limaces. Mais en surnombre, il s’attaque à nos plantes : jeunes semis, feuilles tendres, fleurs, etc. Il prise particulièrement les parties serrées des végétaux : fleurs étroites, feuilles enroulées, etc. Il fauche souvent des semis de haricots, endommage les feuilles de laitue, betterave et céleri et troue les fleurs de dahlia, rosier, zinnia et rudbeckie.

Trucs pour repousser les perce-oreilles

Vous n’arriverez pas éliminer les perce-oreilles, mais vous pouvez faire baisser leur nombre en les piégeant. Il s’agit de profiter de leur habitude de se cacher le jour dans des espaces étroits. Ainsi, ils se cacheront dans :

  • Un journal enroulé laissé au sol la nuit;
  • Un pot à fleurs rempli de paille ou de papier journal déchiqueté, et tourné à l’envers;
  • Une boîte de sardines vide avec le couvercle presque fermé (l’huile qu’elle contient les attire);
  • Un balai laissé debout au jardin.

Le matin, tenez votre piège au-dessus d’un seau d’eau savonneuse et tapotez-le pour y faire tomber les perce-oreilles qui se noieront dans l’eau. On peut ainsi en piéger des dizaines chaque jour !

COCCINELLE ASIATIQUE

Voici un insecte qui est bénéfique au jardin, un prédateur féroce d’insectes nuisibles comme les pucerons, cochenilles et psylles. D’ailleurs, la coccinelle asiatique (Harmonia axyridis) a été importée exprès pour sa capacité à contrôler les ennemis de nos plantes.

Qu’est-ce qui cloche avec elle alors ? C’est son comportement à l’automne qui dérange tant. Alors que les coccinelles indigènes hivernent en plein air, les coccinelles asiatiques cherchent un abri au chaud et entrent dans nos maisons, souvent par centaines ! Quand une coccinelle trouve une maison à son goût, elle laisse des phéromones de piste qui indiquent à ses congénères par où entrer… et l’odeur dure des années !

Il est difficile de distinguer la coccinelle asiatique des espèces indigènes qu’elle déloge, car elle est si variable : toujours petite et ronde, mais présentant des couleurs différentes, de rouge à jaune (avec de 0 à 19 points noirs) ou même noir (avec des points orange). Par contre, contrairement aux coccinelles indigènes, elle porte toujours une marque noire en forme de W (ou M) sur fond blanc juste derrière sa tête.

Comment se débarrasser de la coccinelle asiatique :

  • Aspirez les coccinelles qui entrent dans la maison et videz le sac de l’aspirateur après le traitement,
  • Calfeutrez toutes les entrées possibles (souvent une fissure sous une fenêtre ou une porte);
  • Réparez ou remplacez les moustiquaires percées;

Ne commandez pas de coccinelles par la poste (utilisées pour contrôler les insectes au jardin) à moins que le fournisseur puisse vous assurer qu’il s’agit de coccinelles indigènes.

Source : Larry Hodgson. https://dujardindansmavie.com/

Salmigondis

UN SEUL GROUPE ÉCOPE TOUJOURS

Bombardier congédie 2500 employés… problèmes financiers. Le plus tragique dans ces mises à la porte c’est que ce sont toujours les travailleurs qui paient la facture. Dans les bulletins de nouvelles, aucune mention que les dirigeants fassent leur part en proposant des diminutions de salaires. Rien ! Niet !

Et pendant ce temps, les gouvernements ne ferment pas la porte à leur venir en aide. Toujours la même rengaine, toujours pour sauver des emplois. Et ces dirigeants, ils pensent à ça, au moment de faire le ménage dans leurs travailleurs. EXIGEZ DE FORTES ET IMPORTANTES GARANTIES, ASSORTIES DE RESPONSABILITÉS.

LE MASQUE ? QU’OSSÉ ÇA ?

Hier, alors que je circulais dans les rues du Quartier Dix30, au moins 80% des personnes dans les files d’attente, ne portaient pas de masques. Dans le Walmart, c’était la même chose. Il faut croire que malgré les trois principales consignes faciles à retenir, les gens s’en fout. Ça dérange les bronzages ? C’est fatigant ? On ne peut pas respirer ? Toutes les raisons semblent bonnes.

Et si, par le plus grand des malheurs, nous étions victimes d’une deuxième vague, ils en seront responsables. Malheureusement, ceux et celles qui ont respectés les consignes, en paieront le prix eux aussi.

LES POLICIERS, DES BOUCS ÉMISSAIRES

Malheureusement, l’opinion publique tient les policiers responsables de tous les péchés du monde. Un policier débile décide de tuer involontairement un Noir et voilà qu’on accuse partout les policiers de brutalité et de racisme. Des pommes pourries, il y en a dans tous les métiers et professions. Sans discernement, on ne reconnaît pas les bienfaits que les policiers amènent à une population par leurs interventions pacifiques.

Combien de policiers font preuve de jugement et de compassion envers des victimes, dans leur quotidien. Et voilà qu’un inqualifiable événement les met tous dans le même bateau. Et si, l’espace d’une journée, un se mettait dans leur culotte ? On pourrait mieux évaluer leur travail et peut-être que celui-ci ne nous intéresserait plus. J’aimerais bien voir ces personnes qui critiquent aveuglément, être victimes d’une agression au fond d’une ruelle. L’arrivée soudaine de policiers pour intervenir serait hautement appréciée.

Respectons nos policiers. S’ils n’étaient pas là, ce serait l’anarchie. Les plus vieux se rappelleront la grève des policiers de Montréal du 7 octobre 1969… le bordel était pogné et les criminels s’en étaient donner à cœur joie. Un caporal de la SQ, manifestant, y avait trouvé la mort par balle. Un crime toujours non résolu.

ENCORE UNE RAISON SOCIALE ANGLAISE

Bien triste de constater qu’une entreprise québécoise de Sainte-Croix-de-Lotbinière et Coaticook, porte le nom de Meubles South Shore. Meubles Rive-Sud, fait moins tendance ? Ça fait plus international ? C’est bizarre mais les Québécois achètent des produits américains qui portent un nom anglais, alors pourquoi pas le contraire.

Une fois, j’ai acheté un produit fabriqué en Chine. Tout ce qu’il y avait sur le contenant était écrit en chinois. Pourquoi ce qui est bon pour pitou n’est pas bon pour minou. Un autre triste constat que la langue française s’en va chez le diable. Et personne ne fait rien pour dénoncer pareille situation. Il ne reste que Gilles Proulx et moi pour dénoncer.

MONTRÉAL, UNE VILLE AMÉRICAINE

C’est bien malheureux, mais il faut se rendre à l’évidence. Montréal est devenu comme New York, Washington, Los Angeles, Chicago, et même Toronto. Plus rien ne nous distingue en Amérique. Si vous avez visionné les reportages de la manifestation de dimanche dans les rues de Montréal et partout aux États-Unis, c’est en anglais que ça se passe. Et personne n’en a soufflé un seul mot !

Chez nous, au Québec, à Montréal, 95 % des pancartes qui affichaient des slogans, opinions et expressions étaient dans la langue de Shakespeare. Sherbrooke aussi, même phénomène. Pourquoi ? Pour faire international ? Pour montrer aux Américains qu’on fait comme eux ? Pour qu’ils puissent comprendre nos messages ? Rien de cela n’est nécessaire.

La participation massive en fait foi. Le français disparu de la métropole, lui fait perdre son cachet européen qui la rendait si attrayante. C’est la triste réalité. Pire encore, la criminaliste Marie-Livia Beaugé, a qualifié cette manifestation d’un safe place où les agresseurs (les policiers) ne sont pas les bienvenus. Espace sécuritaire n’aurait pas fait l’affaire ? En plus de mettre tous les policiers dans le même bateau, faut avoir du culot !

Pensées profondes…

Je suis tellement connu que la porte du supermarché s’ouvre quand j’arrive !

À celle qui te dit que les hommes sont tous pareils, réponds-lui : « Fallait pas tous les essayer ! »

La différence entre un homme et un enfant, c’est que l’enfant, on peut le laisser tout seul avec la gardienne !

Je suis jaloux de mes parents, car je n’aurai jamais un enfant aussi génial que le leur !

On dit des chiens qu’il ne leur manque que la parole. Par contre, je connais un paquet de gens à qui il ne manque que la muselière !

Être populaire sur Facebook, c’est comme être riche au Monopoly !

Des boulets, y en a partout. C’est les canons qui se font rares !

À force de tomber sur des gens bizarres, quand on rencontre des gens normaux, on finit par trouver ça bizarre !

On dit qu’un miracle ne se produit jamais deux fois. La preuve : je suis unique !

Deux ans durant, il est resté fou amoureux de moi, sans que le susse. (Imparfait du subjonctif).

Il paraît que la connerie, ça se cultive. Ben, j’en connais un bon paquet qui ont la main verte !

Les hommes tombent amoureux de ce qu’ils voient et les femmes de ce qu’elles entendent. C’est pourquoi les uns mentent et les autres se maquillent.

Quand tu arriveras à la cheville, tu pourras faire mes lacets.

Une femme sans courbes, c’est comme un pantalon sans poches : tu ne sais pas où mettre les mains !

Si le con ne change pas souvent d’idée, c’est parce qu’il n’en a pas des masses. Pierre Perret

J’aime bien le Kama sous toi.

On se veut, on s’enlace. Puis on s’en lasse, et on s’en veut. (Sacha Guitry)

Tout le monde est con. Ben oui, criez « espèce de con » dans la rue, et tout le monde se retourne.

Celles qui se vantent d’êtres courues par beaucoup d’hommes ne devraient pas oublier que ce sont souvent les produits à bas prix qui attirent plus de clients.

Ne rien faire est difficile. On ne sait jamais si on a vraiment fini.

L’âge mûr de l’homme s’apparente à celui des poires. Dans les deux cas, c’est la queue qui lâche.

Aujourd’hui, pendant notre rapport sexuel, ma copine a dévoilé sa note : je suis passé d’un triple « AH » à un simple « OH ».

Lorsqu’une femme te dit : « Quoi ? » ce n’est pas qu’elle n’a pas entendu, mais qu’elle te donne une seconde chance de modifier ce que tu as dit…

Les hommes sont comme les chiottes : Occupés ou dégueulasses !

Lorsqu’un homme demande la main d’une femme, c’est qu’il n’a plus envie d’utiliser la sienne.

Ils sont tellement bourrés en Bretagne qu’ils entendent le loup, le renard et la belette chanter !

Je viens d’apprendre que les efforts sont payants. Déjà que je n’avais pas trop envie de faire…

L’argent n’a pas d’odeur, mais quand on n’en a pas, ça sent la merde…

Il faut beaucoup d’intelligence pour répondre à un con avec des mots qu’il puisse comprendre.

Demain (adverbe) : endroit merveilleux où l’on case tous les trucs qu’on n’a pas envie de faire.

Les gens qui se plaignent constamment, vivent leurs malheurs deux fois. Jean Dutour

Certains ont un effet levure sur mon système nerveux : En deux minutes, ils me gonflent !

La distanciation sociale, plus que jamais

Est-ce qu’il y en a encore qui doute des bienfaits des masques, de la distanciation sociale et du lavage minutieux des mains ? Le déconfinement progressif n’autorise pas de laisser ces consignes prendre le bord. On peut observer un certain relâchement, par des éclosions dans une deux écoles entre autres. Je crois sincèrement que le masque devrait être toujours porté par une personne atteinte au minimum d’influenza.

À cet égard, Dominique Lelièvre, du Journal de Québec, a publié un article intéressant, principalement sur cette distanciation physique, à la suite d’une étude sur la question. En voici la teneur.

UNE ÉTUDE CONFIRME L’IMPORTANCE DE LA DISTANCIATION PHYSIQUE

LE RISQUE DE TRANSMISSION CHUTE DE 80 % À UN MÈTRE DE DISTANCE.

Le risque d’attraper la COVID-19 diminue de 80n% lorsque l’on est à au moins un mètre de distance des autres et baisse encore de moitié lorsque l’on respecte une distance de deux mètres, d’après une importante étude canadienne.

Selon cette enquête publiée lundi dans la revue The Lancet et financée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le risque d’être contaminé est en moyenne de 12,8 % à proximité d’une personne infectée par la COVID-19 si l’on ne respecte pas les règles de distanciation sociale.

En respectant une distance d’un mètre ou plus, ce risque chute à 2,6 %, soit une baisse relative de 80 %. De plus, pour chaque mètre d’éloignement supplémentaire, le risque de transmission réduirait de moitié.

Ces résultats ont été obtenus à la suite d’une importante recension scientifique qui a permis de repérer 172 études provenant de 16 pays, publiées depuis plusieurs années à propos de trois infections respiratoires : la COVID-19, mais aussi le SRAS et le MERS, ces deux derniers étant plus anciens et donc mieux documentés.

« LARGE PROTECTION »

Cette méta-analyse a aussi permis de constater que le port du masque et de protections oculaires réduit grandement le risque de transmission du virus.

Dans cette mer de données, neuf études ont servi aux résultats concernant la distanciation physique.

« Notre principal constat est qu’une distanciation physique d’environ un mètre ou plus procure probablement une large protection contre une infection », indique l’auteur principal de l’article et professeur à l’université ontarienne McMaster, Holger Schünemann, en entrevue avec Le Journal.

Ces résultats alimentent le débat concernant la distanciation physique dans les endroits du monde où
elle est de deux mètres (sauf entre les membres d’un même foyer), comme c’est le cas au Québec.

Plusieurs pays et l’OSM se contentent pourtant de recommander une distance d’au moins un mètre.

M. Schünemann ne veut pas trancher ce débat, mais ses travaux ne contredisent pas la règle des deux mètres. Au contraire, « les preuves disponibles suggèrent que deux mètres pourraient être plus efficaces qu’un mètre », dit-il.

QUESTION DE CONTEXTE

Le scientifique
martèle aussi que tout est une question de contexte et qu’il ne faut pas croire que les estimations de son équipe s’appliquent à toutes les situations.

Des facteurs comme le lieu (ouvert ou fermé), la durée d’exposition ou encore la charge virale reçue font énormément varier le risque de contracter la COVID-19 d’une autre personne.

Invitée à commenter cette étude, l’épidémiologiste québécoise Caroline Quach-Thanh est d’avis qu’il faut continuer de prôner les deux mètres au Québec. « Quand on dit deux mètres, on sait très bien que les gens sous-évaluent tout le temps, alors on a tendance à se ramasser à un mètre, un mètre et demi. Le but de viser deux mètres est que le risque s’avère effectivement deux fois moins grand », fait-elle remarquer.

Samedi de rigoler

Un homme rentre de son labo électronique avec un nouveau robot détecteur de mensonges. Son fils de 12 ans rentre avec 2 heures de retard de l’école.

– Où étais-tu tout ce temps ? demande le père.

– J’étais à la bibliothèque pour préparer un devoir !

Le robot se dirige vers le fils et lui assène une claque… Le père explique :

– Mon fils, ce robot est un détecteur de mensonges, tu ferais mieux de dire la vérité…

– OK… J’étais chez un copain et nous avons regardé un film :

– Quel film ? Demande le père.

– Les 10 Commandements. Répond le fils.

Et paf ! Le robot assène de nouveau une claque au fils…

– Aïe ! Bah oui ! En fait, c’était un film porno…

Le père :

– J’ai honte de toi ! À ton âge, je ne mentais jamais à mes parents !

Et paf ! Le robot assène une baffe au père… La mère se marre :

– Décidément, c’est bien ton fils.

Et paf! Une baffe à la mère !

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Une dame téléphone au poste de police :

– Je vous ai appelé hier au sujet de la disparition de mon mari, je souhaite que vous interrompiez les recherches.

– Vous l’avez retrouvé ?

– Non, j’ai réfléchi !

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Un homme ivre se fait arrêter au volant par un policier.

– Monsieur, vous sentez l’alcool à plein nez.

– Monsieur l’agent, ouvrez le bouchon de mon réservoir. Ça sent l’essence à plein nez mais on ne peut pas dire qu’il est plein.

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Dans l’immeuble, une maman et son petit garçon croisent leur jolie voisine.

– Dis bonjour à la dame et fais-lui un bisou.

– NON!

– Allons, pourquoi ne veux-tu pas embrasser la dame ?

– Papa a essayé hier et il a reçu une paire de gifles.

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Le professeur a donné un travail à ses élèves d’une classe de cinquième. « Demandez à vos parents de vous raconter une histoire avec une morale à la fin. »

Le lendemain, les enfants sont revenus et, un par un, ont commencé à raconter leurs histoires. Il y en avait de toutes sortes; du lait renversé aux dollars économisés. Mais le professeur a réalisé, à sa grande consternation, que seul Ti-Pierre n’avait rien raconté.

– Ti-Pierre, as-tu une histoire à partager avec nous ?

– Oui Madame. Mon papa m’a raconté une histoire au sujet de ma maman. Elle était pilote de chasse et son avion a été touché. Elle a dû s’éjecter de l’avion au-dessus du territoire ennemi, et tout ce qu’elle avait était un flacon de whisky, un pistolet et un couteau de survie. Elle a bu le whisky en descendant afin que la bouteille ne se brise pas, et puis son parachute se posa au milieu de 20 soldats. Elle en a abattu 12 avec son pistolet, jusqu’à ce qu’elle manque de balles, puis en a tué 4 de plus avec son couteau, jusqu’à ce que la lame ne se brise, et puis elle a tué les 4 dernière avec ses mains nues.

– Seigneur, dit le professeur horrifié. Et qu’est-ce que ton papa t’a dit au sujet de la morale de cette histoire horrible ?

– Qu’il ne faut pas faire choquer maman quand elle a bu…

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Un gars sort du bar en titubant. Un véritable désastre ! Il lui faut 5 bonnes minutes pour retrouver sa voiture, 5 autres pour trouver la clé, non sans avoir tombé 2 ou 3 fois. Au bout du parking, des policiers regardent la scène, médusés.

Il faut encore un bon moment pour que les gars réussissent à faire démarrer le moteur qui s’éteint tout de suite après. Pendant tout ce temps, ses amis sortent du bar, cognent à sa vitre et lui souhaite bonne nuit. Ça ne va pas bien pour lui, mais il chante quand même, affalé à sa portière, la fenêtre ouverte!

Enfin, au bout d’une bonne demi-heure, il réussit à relancer le moteur, et il commence à rouler. Immédiatement, les policiers allument leur gyrophare, le bloquent avec leur voiture, et lui montrent un état d’arrestation. Ils lui demandent alors de souffler dans le ballon, et là, surprise : zéro! Rien de rien … Pas une goutte d’alcool! RIEN !!! Niet !

– Mais pourquoi aviez-vous tant de difficulté à trouver vos clés, de monter dans la voiture et de démarrer?

– Ah ça … ce soir, c’était mon tour de faire semblant, le temps que les autres puissent partir tranquillement!

Invitation à la folie

Une fable de Jean de la Fontaine

La Folie décida d’inviter ses amis pour prendre un café chez elle.

Tous les invités y allèrent.

Après le café la Folie proposa :

– On joue à cache-cache ?

– Cache-cache ? C’est quoi, ça ? demanda la Curiosité.

– Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous cachez. Quand j’ai fini de compter… je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.

Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.

– 1, 2, 3… La Folie commença à compter.

L’Empressement se cacha le premier, n’importe où.

La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d’arbre.

La Joie courut au milieu du jardin.

La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher.

L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.

La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.

Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99.

CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher…

La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait pu s’empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.

En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.

Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité

Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :

– Où est l’Amour ?

Personne ne l’avait vu.

La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au pied des rochers.

Mais elle ne trouvait pas l’Amour.

Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri : C’était l’Amour, qui criait parce qu’une épine lui avait crevé un œil.

La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son pardon et alla jusqu’à lui promettre de le suivre pour toujours.

L’Amour accepta les excuses.

Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne toujours…