Tragédie climatique en Australie

Les catastrophes internationales causées par les changements climatiques sont de plus en plus fréquentes. Que faut-il de plus pour se rendre à l’évidence ?

Présentement, c’est en Australie que ça se passe mais aucun pays ou territoire n’est à l’abris de ces menaces climatiques. Le 4 janvier dernier, Ariane Lacoursière y allait d’un article intéressant dans La Presse +, que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LA FAUTE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES

« Tempête parfaite », « cercle vicieux » : alors que le mercure s’affole dans le sud de l’Australie, des scientifiques dénoncent l’effet aggravant des changements climatiques sur les feux de brousse.

Des milliers de personnes évacuées, plus de 1300 résidences ravagées par les flammes, quelque 3,6 millions d’hectares brûlés, au moins une vingtaine de morts… Le bilan de cette saison des incendies dévastatrice continue de s’alourdir. Et la situation risque d’empirer encore au terme de ce samedi d’été austral où le mercure promettait de dépasser les 40 °C.

« La table était mise pour que cette saison soit une tempête parfaite », résume Nerilie Abram, professeure à l’Australian National University à Canberra, et auteure principale chargée de la coordination d’un récent rapport spécial du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

Le climat australien s’est réchauffé de plus de 1 °C depuis un siècle. Et cette année, un facteur supplémentaire est venu noircir ce tableau déjà sombre : le dipôle de l’océan Indien. Surnommé l’El Niño indien dans sa phase positive, ce phénomène a notamment pour effet de réduire les précipitations dans le sud de l’Australie.

« Les endroits qui brûlent en ce moment souffrent de sécheresse sévère depuis trois ans. »

— Nerilie Abram, professeure à l’Australian National University

« Par-dessus le marché, nous avons eu un dipôle de l’océan Indien positif très fort cette année, qui a réduit l’humidité qui se serait normalement rendue dans ces zones et a rendu le terrain propice aux incendies », explique la professeure Abram.

CERCLE VICIEUX

Pour Joe Fontaine, chercheur en écologie des feux et chargé de cours à l’Université Murdoch, à Perth, il s’agit d’un véritable cercle vicieux. « Avec l’assèchement du climat, certaines des plantes génèrent moins de la moitié des semences qu’elles produisaient dans les années 90, et en même temps, la fréquence des incendies augmente, de sorte que les plantes sont coincées entre les deux. Quand elles ont moins de semences, elles ont besoin de plus de temps, mais malheureusement, elles en ont moins », explique M. Fontaine.

Et comme plusieurs de ses collègues qui étudient les impacts des incendies de forêt et l’état des arbres dans les années subséquentes, il craint que certaines des forêts ravagées cette saison ne s’en remettent jamais complètement.

HAUSSE DE TEMPÉRATURE

L’Australie a l’habitude des incendies de forêt et de broussaille. Mais pour les deux chercheurs australiens, ça ne fait pas de doute : s’ils sont si étendus et si intenses cette saison-ci, c’est à cause de la hausse de température liée aux changements climatiques.

« Quand vous avez une sécheresse plus chaude, vous avez plus de feux de brousse et des trucs qui, normalement, ne brûleraient pas. Alors vous avez des incendies plus intenses, sur de plus grandes zones, qui sont beaucoup plus difficiles à éteindre », dit M. Fontaine.

« À cause de la sécheresse qui dure depuis plusieurs années, la forêt tropicale, un écosystème normalement très humide, est devenue inhabituellement sèche, alors le feu s’est étendu à des zones qui n’auraient jamais brûlé », indique Mme Abram.

Ce qui se passe en Australie nous fournit un exemple concret de ce qu’est le changement climatique, souligne-t-elle. « Nous essayons de limiter le réchauffement planétaire à 1,5 ou 2 °C, et si nous n’y parvenons pas, nous aurons peut-être 3 ou 4 °C. Ces chiffres paraissent tous très petits, mais l’exemple australien montre que cela fait une énorme différence. On voit ce qui arrive avec seulement un degré de réchauffement. »

AUTRES INQUIÉTUDES

Les scientifiques ne sont pas les seuls à tirer la sonnette d’alarme en Australie. Une vingtaine d’anciens responsables de services d’incendies et des mesures d’urgence ont interpellé le premier ministre, Scott Morrison, au printemps dernier. « La politique climatique du gouvernement fédéral a mené à une augmentation de la pollution par les gaz à effet de serre au cours des quatre dernières années, mettant à risque la vie d’Australiens », lit-on dans la déclaration conjointe signée, notamment, par l’ex-patronne des services d’urgence de l’État de Victoria, particulièrement éprouvé cette année. Les spécialistes s’inquiètent également de voir la saison des incendies s’allonger, aussi bien en Australie que dans l’hémisphère Nord. L’augmentation des chevauchements entre les différentes régions de l’Australie, ainsi qu’avec les États-Unis et le Canada, va limiter les possibilités d’entraide et d’échange de ressources vitales comme les bombardiers d’eau, les camions et les pompiers, disent-ils.

DES DIZAINES DE MILLIERS DE PERSONNES ÉVACUÉES

Des dizaines de milliers d’Australiens ont évacué samedi leur domicile, alors que les conditions météo du week-end risquent d’aggraver encore les catastrophiques incendies de forêt, transformant en villes fantômes des stations touristiques habituellement animées en cette saison. L’état d’urgence a été décrété dans le sud-est de l’île-continent, la région la plus peuplée, et ordre a été donné vendredi à plus de 100 000 personnes d’évacuer dans trois États. « Aujourd’hui, il s’agit de sauver des vies », a averti la première ministre de la Nouvelle-Galles du Sud, Gladys Berejiklian. « Nous avons littéralement vu partir des dizaines de milliers de personnes », a témoigné le chef des pompiers de l’État, Shane Fitzsimmons. « Notre message était de vous assurer de partir [vendredi]. Partir [samedi], c’est prendre un risque, attendre une demi-heure de plus, c’est prendre un risque plus grand », a-t-il dit. Les températures caniculaires attendues samedi, dépassant les 40 °C, s’accompagneront de vents violents qui risquent d’attiser les centaines d’incendies de brousse brûlant dans le pays depuis quatre mois, dont la plupart sont hors de contrôle. — Agence France-Presse

Survivre à la perte tragique de son enfant… est-ce possible ?

Les épreuves de la vie sont parfois très cruelles. Perdre des êtres chers en est une, mais quand on perd tragiquement deux de ses enfants, sortis de ses entrailles, comment s’en relever ? Comment trouver la force de poursuivre sa propre vie et se prenant en main ? Ça demande décidément une force de caractère inouïe.

L’histoire qui suit est touchante parce que c’est une mère qui a vécu les décès de ses deux garçons en 14 ans. Aujourd’hui, députée de la CAQ dans Bellechasse, Stéphanie Lachance s’est confiée à Rémi Nadeau, chef du Bureau parlementaire à Québec, qui a publié son récit dans les pages du Journal de Montréal du 30 décembre dernier. C’est l’histoire que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LA FORCE D’UNE MÈRE Rémi Nadeau

Québec | Après avoir surmonté la mort de ses deux garçons, la députée caquiste de Bellechasse Stéphanie Lachance a réalisé un de ses rêves en siégeant à l’Assemblée nationale. Elle a choisi la vie en serrant les rangs avec les autres membres de la famille.

Impliquée depuis les débuts de la CAQ, Stéphanie Lachance avait mordu la poussière en 2014, avant de tenter le coup à nouveau à la dernière élection générale. Plusieurs savaient qu’elle avait perdu son fils de 20 ans, Raphaël, assassiné le 26 novembre 2016 alors qu’il se trouvait en Colombie-Britannique.

Peu de gens savent que c’est la deuxième tragédie qu’elle a dû traverser. Le 22 mai 2002, elle a connu l’horreur une première fois lorsque son bambin de 19 mois, Louis-Étienne, s’est noyé dans la piscine familiale.

« On avait travaillé dehors toute la journée, on est descendu au sous-sol et, dans les travaux, il y a une porte de cave qui était restée ouverte et on ne s’en était pas rendu compte », raconte l’élue, acceptant de revenir sur le drame pour une première fois.

« Au moment où on l’a trouvé, tu appelles le 911 et tu es encore dans l’espoir, mais l’ambulance a été très longue à arriver, un bon 20 minutes. Ils l’ont ranimé au CHUL, mais il avait manqué d’oxygène au cerveau. »

Quatre jours plus tard, le décès a été constaté.

« C’est tellement gros que tu peux pas croire ce qui se passe. C’est comme si t’étais parachuté, mais en même temps, tu as mal au ventre, tu deviens agressif, c’est un tourbillon. Puis, te dire la colère que tu ressens… »

RECOMMENCER MALGRÉ LA PEINE

Après avoir pris un temps d’arrêt dans le bois pour absorber le choc, elle a senti qu’elle devait recommencer à bouger pour ne pas perdre la raison.

À son retour au travail, les choses n’étaient plus comme avant.

« Les gens ne savent plus comment entrer en relation avec toi. Ils ne sourient plus parce qu’ils n’osent pas. Ils n’en parlent pas parce qu’ils n’osent pas. »

La famille, qui ne comptait plus que le jeune Raphaël, s’est vite agrandie. Il y a eu Delphine, Florence et Camille, âgées aujourd’hui de 10, 12 et 16 ans.

UNE GROSSE FAMILLE

« Quand j’étais au cégep, j’avais écrit mes objectifs de vie sur une feuille et sur la première ligne j’avais mis avoir une grosse famille et la 2e ligne c’était la politique. »

Pendant que la mère de famille commençait son implication à la CAQ, en siégeant au comité exécutif national, son grand Raphaël, l’aîné devenu adolescent, avait pris l’habitude de passer ses étés dans l’Ouest.

Le garçon au tempérament doux, tellement talentueux à l’école, avait sauté deux années au primaire. Au secondaire, désireux de jouer au football, il avait compensé son petit gabarit par une grande détermination.

Mais le soir du 26 novembre 2016, Stéphanie Lachance a été alertée sur Messenger. Un accident grave s’était produit. Elle s’est rendue de toute urgence à Victoria où elle a découvert le drame. Son Raphaël avait été poignardé à la gorge par un itinérant au lourd passé criminel, qui était en libération conditionnelle depuis seulement 48 heures.

« Je l’ai vu dans son lit et je savais. L’agression a fait en sorte qu’il a manqué d’oxygène au cerveau comme Louis-Étienne dans son état de noyade. Je voyais exactement ce qui s’en venait, je voyais l’enflure au visage », raconte-t-elle, toujours bouleversée.

Son grand garçon a été débranché deux jours après que son père, Nicolas, fut arrivé à son chevet.

FAMILLE ANÉANTIE

Brisés une deuxième fois, elle et son conjoint ont dû revenir au Québec en un temps record pour annoncer la triste nouvelle à leurs filles avant qu’elle ne soit ébruitée dans les médias.

« Je ne pouvais pas ne pas être là avec mes enfants quand ils l’apprendraient, Florence s’est écroulée et a pleuré pendant une douzaine d’heures. »

Personnellement, Mme Lachance avait du mal à croire qu’une telle tragédie la frappait à nouveau.

« Quand j’ai vécu ça, avec Louis-Étienne, je me rappelle, je m’étais dit pour me remonter, « la bonne nouvelle, c’est que je n’aurai plus jamais autant de peine de ma vie ». Et là, c’était pire, parce que t’as tellement de souvenirs avec un enfant de 20 ans, avec qui tu as partagé tant de choses », poursuit-elle, avec aplomb.

Elle dit être « tombé en mode urgence », avec son conjoint, notamment pour leurs filles, qui avaient autant de peine qu’eux. « J’avais pas le choix de vivre », résume-t-elle.

Le drame étant survenu à l’approche des festivités de Noël, la blessure était encore plus vive,

« On a passé un temps des Fêtes dans un monde parallèle. »

Celle qui affiche une force et une détermination impressionnante soutient qu’elle a pu se remettre en marche, graduellement.

Elle ne savait pas si elle aurait la force de faire campagne en 2018, Le chef François Legault n’a pas cherché à l’influencer. « Il disait comment tu te sens ? Si t’as besoin, on va t’aider plus, si t’es pas prête on va attendre. »

Elle est heureuse aujourd’hui d’avoir atteint un de ses objectifs professionnels en devenant députée.

MARQUÉE À JAMAIS

Mais, lucide, elle est consciente qu’une rechute est possible.

« Trouver ton enfant sous la toile solaire te hante longtemps. Je peux encore voir l’image claire dans ma tête comme si c’était hier. Même chose pour Raphaël. (elle a vu des images de l’agression captées par une caméra de surveillance). Les cauchemars sont fréquents encore, pour les deux évènements, c’est un choc post-traumatique. Je vais le porter toute ma vie, il faut que j’apprenne à vivre avec. »

Même si le partage de ces souvenirs brise le cœur, elle se tient droite comme un chêne.

Et elle reste humble lorsqu’on salue son courage exceptionnel, qu’elle dit partager avec son conjoint.

« Continuer, ça veut dire avancer, profiter des moments qui sont agréables… Chaque bon moment tu le savoures tellement. »

Durant l’entrevue, elle se remémore quelque chose que son fils lui disait souvent en observant le rythme effréné de sa mère.

« Il disait, la beauté du temps c’est de savoir le prendre. Alors, je me dis ça, des fois, il faut que je prenne le temps. »

CONTENT POUR ELLE

Et d’après elle, que pense son Raphaël, où qu’il soit aujourd’hui, lorsqu’il la regarde, représentant ses milliers de concitoyens de Bellechasse au Salon bleu, en dépit de tout ce qui est arrivé ?

« Il était lui-même un fonceur. Le coach lui avait dit à son arrivée au secondaire, « Si tu veux vraiment et tu persévères, je peux te garder dans l’équipe de football, mais tu vas peut-être être porteur d’eau » – il avait répondu : « Pas de problème ». Il a toujours bien fini avec les Faucons après trois ans. Ça vient de quelque part, on est bâti comme ça et on est chanceux. Probablement qu’il est content et qu’il ne s’attend pas à moins de moi », imagine-t-elle.

Samedi de rigoler

Un beau matin une petite vieille dame répond lorsqu’on frappe à sa porte. Elle y découvre un jeune homme, bien habillé avec un aspirateur à la main.

– Bonjour madame, dit le jeune homme. Si vous avez une minute je vais vous montrer ce nouvel aspirateur, haute technologie, qui aspire sans comparaison !

– Allez-vous en, lui dit-elle, je suis fauchée.

Et elle tente de refermer la porte.

Aussi rapide qu’un éclair, le jeune homme met son pied pour coincer la porte ouverte. Il rouvre la porte et s’exclame :

– Pas si rapidement, madame, pas avant que je vous ai fait ma démonstration.

Sur ce, il vide un sac plein de crottin de cheval sur le tapis.

– Maintenant, madame, si mon aspirateur ne nettoie pas la totalité de ce tas de fumier, je m’engage à manger ce qui en restera !

La vieille dame recule et lui dit :

– Je vais vous chercher une fourchette, monsieur. Ils ont coupé mon électricité ce matin parce que je n’ai pas payé ma facture.

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Un homme rentre de voyage d’affaires, un jour plus tôt. Il est tard et il prend un taxi. Près de la maison, il demande au chauffeur s’il veut être témoin parce qu’il pense que sa femme le trompe et qu’elle est en ce moment avec son amant. Ce dernier accepte, contre 150 $.

Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière et enlève la couverture du lit. Il découvre sa femme avec l’amant. Hors de lui, il sort le pistolet et le braque contre la tête de l’amant. Sa femme hurle :

– Ne tire pas, ne tire pas ! Je t’ai menti ! Je n’ai pas hérité l’argent de ma tante… C’est lui qui a acheté la Ferrari que je t’ai offerte, notre yacht aussi, la maison au bord du lac et tous les billets des grands matchs auxquels tu assistes ! Il paye même nos impôts !

Le mari, désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi:

– Tu ferais quoi à ma place ?

– Moi ? Je remettrais la couverture pour qu’il ne prenne pas froid !

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L’aumônier d’un pensionnat de jeunes filles reçoit en confession une nouvelle pensionnaire.

– Dites-moi, mon enfant, êtes-vous parfois troublée par des pensées impures ?

– Oh non, mon père !

– Vous arrive-t-il, le soir, de promener vos mains sur votre corps ?

– Oh non, mon père ?

– Manquez-vous, parfois, la messe du dimanche ?

– Non, mon père, jamais !

– Alors, ma fille, vous vivez en sainte.

– Oui, mon père, de quatre mois.

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Une femme d’âge mûr qui a constaté une excroissance anormale sur le ventre de sa fille emmène celle-ci chez le médecin pour un examen. Le généraliste n’y va pas par quatre chemins :

– Écoutez madame c’est facile à comprendre, votre fille est enceinte !

– C’est impossible, ma fille est une enfant très bien élevée et jamais elle ne compromettrait sa réputation avec un garçon.

Le docteur se lève, se retourne et regarde l’horizon par la fenêtre de son cabinet. Ça dure plusieurs minutes, ce qui a le don d’énerver la mère. Furieuse, elle agresse littéralement le médecin :

– Mais enfin, allez-vous arrêter de regarder par cette fenêtre et vous occuper un peu de nous ?

Le médecin se retourne vers elle calmement :

– Mais je m’occupe de vous! La dernière fois qu’une chose pareille s’est produite, une étoile est apparue dans le ciel et trois rois mages sont venus pour tout expliquer. Je guette leur arrivée…

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Une petite vieille dame se retrouve devant la cour d’assises :

– Quel est votre âge Madame ?

– J’ai 86 ans Monsieur Le Juge.

– Racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé à la date du 1er avril l’an dernier.

– J’étais assise sur la balancelle de mon balcon, c’était en fin d’après-midi, il faisait bon et doux. Un jeune homme est venu s’assoir près de moi.

– Vous le connaissiez ?

– Non, mais il était très amical

– Que s’est-il passé ensuite ?

– Après une petite conversation délicieuse, il a commencé à me caresser la cuisse.

– Vous l’en avez empêché ?

– Non !

– Pourquoi ?

– C’était agréable, plus personne ne m’avait fait ça depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans…

– Que s’est-il passé ensuite ?

– Il a continué et a commencé à me caresser les seins.

– Vous l’en avez empêché alors ?

– Bien sûr que non !

– Pourquoi ?

– Et bien Monsieur Le Juge, que pouvait faire une femme aussi chaude que la braise, devant un jeune homme avide d’amour ? Nous étions seuls, écartant mes jambes en douceur, je lui ai dit :

– Prends-moi maintenant !

– Et il vous a prise ?

– Non, il a crié : « POISSON D’AVRILLLLLLLLLLLLLLLL » ! Et c’est là que j’ai pris le vieux fusil de mon Albert et que je lui ai tiré dessus à cet enfoiré!

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NDLR : POUR ADULTES AVERTIS

C’est un gars qui veut se faire tatouer une Ferrari sur sa quéquette, et rentre donc dans le salon de tatouage :

– Bonjour Monsieur, Je viens me faire tatouer une Ferrari sur la quéquette.

– Ok pas de soucis, vous la voulez rouge ?

– Oui rouge.

Le tatoueur commence le tatouage. Au bout de 2 minutes, le tatoueur dit au client :

– Dites donc, c’est votre femme qui va être contente ! Avec une si belle cylindrée qui va rentrer dans son garage…

– Je n’ai pas de femme, je suis gai.

– Ah ! Le tatoueur reprend son travail.

Au bout de 2 minutes, il dit au client :

– Quand j’aurai fini la Ferrari, je vous ferais un tracteur sur vos roupettes

Le client surpris demande :

– Euh pourquoi un tracteur sur mes roupettes ?

– Bah quand la Ferrari sera dans la merde, il faudra bien la sortir.

La leçon de français (75)

LES ACCORDS DANS LE GROUPE NOMINAL

Règles

Un groupe nominal est constitué d’un nom (ou d’un pronom) principal. C’est lui qui entraîne l’accord, en genre et en nombre, des déterminants, des adjectifs qualificatifs ou des participes passés employés comme épithètes.

Alex porte une nouvelle veste bariolée.

Le complément du nom est un mot, ou un groupe de mots, qui apporte une précision sur le nom (ou le pronom). Il est introduit par une préposition et placé après le nom, avec lequel il ne s’accorde pas.

Alex porte une veste de sport bariolée. (de sport = complément du nom « veste »)

La proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif qui a pour antécédent le nom principal; il en porte donc le genre et le nombre.

Alex porte une veste qui attire tout de suite l’attention.

L’adverbe, invariable, modifie le sens d’un adjectif à l’intérieur du groupe nominal : Alex porte une veste de sport plutôt bariolée.

Attention ! Les adjectifs qualificatifs et les participes passés peuvent être mis en apposition, c’est-à-dire être séparés du nom par une ou des virgules.

Plutôt bariolée, la nouvelle veste de Thomas attire l’attention.

Exercices

1- Quel nom complète le premier groupe nominal de cette phrase ?

Les … d’Auvergne ne sont plus en activité depuis des milliers d’années.

A) ferme – B) montagnes – C) volcans – D) lacs

2- Quelle proposition subordonnée complète le groupe nominal en gras ?

M. Lamy a acheté une nouvelle voiture … .

A) dont il est très fier.

B) dans lequel on est bien installé.

C) sur lesquels on a fixé une galerie.

D) pour lesquelles il a dépensé toutes ses économies.

3- Dans quelle réponse le nom principal du groupe nominal a-t-il été mis au pluriel ?

On redoute la terrible conséquence de la dernière éruption du volcan.

A) la terrible conséquence des dernières éruptions des volcans.

B) les terribles conséquences de la dernière éruption du volcan.

C) la terrible conséquence de la dernière éruption des volcans.

4- Quelle est la nature grammaticale du mot en gras dans ce groupe nominal ?

Voici un livre plutôt amusant qui vous plaira sûrement.

A) pronom relatif – B) adjectif – C) adverbe – D) déterminant

5- Quelle proposition subordonnée complète le groupe nominal en gras ?

Mes meilleures amies … me répondent immédiatement.

A) à laquelle j’envoie des SMS

B) auxquels j’envoie des SMS

C) auquel j’envoie des SMS

D) auxquelles j’envoie des SMS

6- Quels sont les noms principaux des deux groupes nominaux de cette phrase ?

La grue du chantier de construction soulève des charges de plus de cinq tonnes.

A) chantier / charges – B) grue / charges

C) construction / tonnes – D) chantier /tonnes

7- Quels noms complètent les deux groupes nominaux de cette phrase ?

Un énorme … chargé de fruits et de légumes emprunte … du Soleil.

A) camion / l’autoroute – B) camions / le sentier

C) camionnette / la route – D) poids lourds / les autoroutes

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C – 2) A* – 3) B – 4) C – 5) D** – 6) B*** – 7) A
* RAPPEL : les pronoms relatifs composés s’accordent en genre et en nombre avec leur antécédent. Ici, aucun d’eux n’est accordé au féminin singulier; il n’y a donc qu’une seule réponse.
** Le pronom relatif composé doit être accordé avec son antécédent « amies », féminin pluriel.
*** Phrase minimale : « La grue soulève des charges. »

Ygreck, et ses perles de décembre

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses perles de décembre.

Santé, santé et encore de la santé

« Se réveiller en santé chaque matin, est la plus grande richesse que nous puissions avoir dans la vie ». Cette vie qui nous est prêtée… on ne sait pour combien de temps.

Une nouvelle année s’amorce et on a un peu beaucoup l’impression de repartir à neuf, de renaître. Le renouveau où certains prennent des résolutions… qu’ils ne peuvent tenir bien longtemps, alors que d’autres s’en moquent. Indéniablement, c’est un nouveau départ qui nous stimule, qui nous ragaillardit.

Encore cette année, lecteurs et lectrices, je ne vous souhaite qu’une seule chose; la santé. Celle qui vous permettra de réaliser tout le reste. Celle qui vous fera atteindre vos objectifs et projets, qui vous permettra de vous surpasser, de vivre la paix des beaux jours, d’illuminer votre quotidien, de semer du bonheur et de la joie autour de vous.

Il faut avoir goûté à la maladie pour apprécier la santé, cet état physiologique qui nous est prêté et qu’inconsciemment on ne mesure pas toujours les bienfaits.

Quoi qu’il en soit et plus que tout, souriez à la vie sans lui en demander trop, mais juste ce qu’il faut.

Bonne et heureuse année 2020.

Un Noël en famille

Notre dernier Noël en famille datait de 2011, avant que nous devenions des Snowbirds entre octobre et avril de chaque année. Notre fils Pascal s’ennuyait même si avec les téléphones intelligents et tablettes on peut facilement utiliser la vidéo conférence. Il lui fallait revivre nos Noëls physiques, en chair et en os. Alors avec sa conjointe Valérie et leurs trois adolescents et un petit plus jeune, ils ont mis le cap vers le sud pour qu’on puisse passer une semaine de Noël ensemble, au pays de Mickey Mouse à Kissimmee en Floride.

Alors, un condo pouvant accommoder huit personnes a été réservé et nous sommes allés les rejoindre. En fait, ce sont plutôt eux, qui sont venus nous rejoindre puisqu’ils sont arrivés avec une journée de retard. C’est débile, circuler sur les autoroutes américaines en période des Fêtes. Ils ont été retardés par un accident mortel entre autres, et des bouchons importants de circulation à l’entrée de la Floride.

UN WALMART ASSIÉGÉ

Arrivé au Walmart pour faire l’épicerie pour le condo, Louise et moi sommes allés pour acheter quelques victuailles en les attendant. Un dimanche soir débile également, tant il y avait du monde. C’était comme si l’immense magasin, beaucoup plus gros que les nôtres, allait fermer ses portes définitivement le lendemain, et qu’il liquidait tout. Un vrai bordel. On se pilait carrément sur les pieds. Nous étions quatrièmes à la caisse et les paniers devant nous étaient tellement surchargés, qu’on a dû patienter une heure avant de payer nos achats et quitter. Le reste du séjour, ça ressemblait à un commerce normal, du moins, revenu à un achalandage plus civilisé.

MAGIC KINGDOM : LE PAYS DE MICKEY

Le but de ce voyage était aussi de faire découvrir Disney World aux enfants et à Valérie. La journée du 24 était réservée à cette fin. Encore là, c’était la cohue, même si le temps était bruineux. On a eu environ 8 minutes de soleil durant la magnifique parade de Noël du pays de Mickey. Louise a dû s’acheter un imperméable pour se couvrir convenablement. Nous sommes arrivés sur place vers 7h30 et une longue journée de visite s’amorçait.

Pascal et nous, avions visité l’attraction plus d’une fois autour des années ’90, mais pour les autres c’était une découverte. Pour la bouffe, il faut avoir un portefeuille bien garni si on ne s’est pas préparé de lunch. Par exemple; 2 muffins avec deux cafés lattés pour la modique somme de 22 U$. À ce chapitre, c’est de l’exploitation exagérée, quant à moi. Un seul petit pogo; 8,99 U$ avant taxe. Et ça marche ! On fait la queue pour se sustenter. J’ajouterais que la période des Fêtes n’est pas la meilleure pour en profiter. En dehors des grands congés, ce sont les périodes à privilégier pour en profiter au maximum.

Chacun des manèges et attractions demandait facilement entre 90 minutes et plus de deux heures d’attente. Louise et moi ne sommes pas restés pour voir les feux d’artifices au château parce que deux des jeunes étaient fatigués ou enrhumés. Les autres en ont profité jusqu’aux petites heures du matin.

Finalement, tout le monde y a trouvé son compte et en gardera un souvenir indélébile. Ça amuse autant les grands que les enfants.

UN NOËL TRANQUILLE

C’était la grasse matinée en ce matin de Noël. Il nous fallait récupérer de la veille. Il faut dire qu’en Floride et principalement dans la région d’Orlando, la fête de Noël passe pratiquement inaperçue. Des commerces fermés certes, mais pour les décorations du temps des fêtes, le décor est assez épars. Des amis de Valérie, qui séjournaient à Clearwater durant la même période, se sont joints à nous pour profiter de la piscine du complexe. On a aussi partagé le souper au Cici’s du coin. Ce resto offre un buffet de pizzas diverses, de soupe, salade et desserts à volonté pour 8,99 $ par personne.

LA PLAGE DE CLEARWATER ET LES OUTLETS

Le lendemain, c’était à notre groupe de mettre les voiles vers Clearwater Beach, passer du temps avec les amis de la veille. Louise et moi, avec Audrey-Anne qui était mal en point avec son rhume, sommes restés au condo pour se reposer. Ils ont adoré la plage qui se trouvait à environ 75 minutes à l’ouest de notre complexe. La plage donne directement sur le Golfe du Mexique. Jasmine en à profiter pour exposer son talent en sculptant sur le sable, une magnifique tortue, avec Naomie. Peut-être de futures artistes sur le sable ? Qui sait ? Il y a toujours un début à tout.

L’ANNIVERSAIRE D’AUDREY-ANNE

Notre petite fille fêtait ses 13 ans, en ce 28 décembre et nous sommes retournés chez Cici’s pour se bourrer la fraise et souligner l’événement. Elle s’est choisie des petits cadeaux au magasin de souvenirs, mais elle a aussi décidé de m’en faire un… son rhume ! Sans méchanceté mais les câlins d’anniversaires, c’est automatique quand on est contagieux. V’la le grand père sur le carreau.

LA MÉTÉO COUCCI COUCCA

Coté mercure, rien à redire. Des températures entre 21 et 26°C, mais le temps… définitivement pas de notre bord. Enfin, de l’incertitude! Des nuages, de la pluie, de la bruine et du soleil capricieux, du moins pour la région de Kissimmee. Exception : Clearwater Beach où le soleil a laissé des couleurs. Mais bon, on a fait contre fortune bon cœur, parce qu’on n’a aucun contrôle sur Dame nature.

Dimanche matin, c’était le retour vers le Québec pour Pascal, Valérie, les enfants et la pluie diluvienne qui s’était mise de la partie. C’était jouer de malchance. En plus, un gros système de tempête hivernale allait s’abattre sur le Québec en cette fin d’année. Pas chanceux. Au moment d’écrire ces lignes, ils sont de retour à la maison malgré les conditions routières exécrables, sains et saufs, pour notre grand plaisir. On s’inquiète toujours que le retour se fasse sans problème. Nul besoin de vous dire que j’écris avec calme et sérénité.

ÉPILOGUE

Pour nous, l’expérience a été très agréable. C’était notre premier Noël avec notre fils adoré et sa petite famille, depuis des années. Les jeunes eux, mis à part les repas et sorties, on ne les a pas vu beaucoup. Avec les tablettes et jeux vidéo disponibles dans le condo, leur chambre commune devenait leur salle de jeu. Bah ! que voulez-vous ! C’est le choc des générations et eux aussi vont grandir, vieillir et passer par les mêmes étapes. Ainsi va la vie. L’important c’était d’être ensemble. On peut dire mission accomplie !

De notre côté, Louise et moi, nous retournons à North Fort Myers pour poursuivre notre vie de snowbirds jusqu’à la fonte des neiges. On se reverra au printemps, au retour de la verdure.

Trois gouttes de lumière…

UNE HISTOIRE MERVEILLEUSE

L’histoire commence alors qu’une mère punit sa fille de 5 ans pour avoir gaspillé un rouleau de papier d’emballage de valeur de couleur or.

Comme les ressources financières étaient précaires, la mère devint encore plus irritée quand elle découvrit que sa fille avait utilisé le papier d’emballage pour envelopper une boîte cadeau qu’elle avait déposé sous l’arbre de Noël.

Quoiqu’il en soit, la petite fille offrit quand même à sa mère, le matin de Noël, le présent qu’elle avait soigneusement enveloppé dans le papier de couleur or en lui disant :

– Voici maman, c’est pour toi !

La mère visiblement embarrassée par sa réaction exagérée de la journée précédente, ouvrit le cadeau pour se rendre compte que la boîte était vide.

Elle parla à sa fille d’une manière rude :

– Ne sais-tu pas, jeune fille, que lorsque nous offrons un cadeau à quelqu’un, il doit y avoir quelque chose à l’intérieur de la boîte ?

La petite fille en larmes répondit à sa mère :

– Oh, maman, la boîte n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers jusqu’à ce qu’elle en soit pleine avant de l’emballer.

La mère, complètement renversée, tomba sur ses genoux et prit sa fille dans ses bras et lui demanda de lui pardonner pour les paroles dures qu’elle avait prononcées et la colère qu’elle avait exprimée.

Peu après, un terrible accident prit la vie de sa fille et il est dit que la mère conserva la boîte dorée sur sa table de chevet tout au long de sa vie.

À chaque fois qu’elle faisait face à un problème difficile ou qu’elle était découragée, elle ouvrait la boîte et y prenait un baiser imaginaire en se rappelant tout l’amour de l’enfant qui les avaient déposés.

La réalité de la vie fait que chacun de nous a reçu un tel cadeau, emballé dans un papier doré. Ce cadeau est rempli de baisers et de l’amour inconditionnel de notre famille et de nos amis.

Il n’existe aucune possession plus précieuse que l’amour et aussi l’amitié. Les parents et les amis sont comme des anges qui nous soutiennent lorsque nos ailes ont de la difficulté à se rappeler comment voler…

Une preuve scientifique…

C’est ce que je répète à tout vent : faire la vie de snowbird durant la rude saison de l’hiver, et principalement au Québec, demeure un bienfait pour la santé. Évidemment, c’est un plaisir surtout pour les retraités qui peuvent se le permettre, mais le confort et l’attention que vous porterez à vos vieux os, viendront prendre soin de votre santé. Par conséquent, ça prolongera définitivement votre vie.

Le tableau qui suit est assez éloquent sur le sujet et, foi de snowbirds que nous sommes, ne vous privez pas de ce privilège si vous en avez la possibilité lorsque l’heure de la retraite aura sonné. L’été à l’année, c’est la santé !

Source: Journal de Montréal, 21 décembre 2019

Salut Audrey-Anne…

Nous sommes le 28 décembre et que se passe-t-il le 28 décembre ?

C’EST TON ANNIVERSAIRE !!!

Sonnez les clairons, faites résonner tambours et trompettes, tu as 13 ans, et il faut que tout le monde le sache.

Chanceuse ! La belle fillette ne cesse de grandir et franchit une étape de plus vers la majorité et tout ce que cela implique. Une occasion de prendre de l’assurance et se fixer des objectifs de vie et plus encore, l’école secondaire c’est déjà amorcé… et déjà dans la cour des grandes !

Doublement chanceuse, ta grand-mère et moi sommes là pour festoyer cette année… enfin le plus possible malgré ce vilain rhume. Qu’à cela ne tienne, profitons-en pour partager de la bonne pizza à volonté, chez Cici’s, juste à côté et en costumes d’été, avec la famille venue du Québec pour visiter Mickey à Disney.

On sait ce que peut être l’amour des parents pour leurs enfants, mais pour les grands-parents aussi, ça ne se mesure pas tellement, c’est incommensurable. Alors que cette belle journée d’anniversaire soit joyeuse, remplie d’amour… et de chocolat peut être ?

Avec tout notre amour, nos gros câlins et nos bisous,

Grand-maman Loulou et grand-papa Normand XXX

La leçon de français (74)

DES DIFFICULTÉS ORTHOGRAPHIQUES

Règles

Dans certaines familles, des mots contiennent une consonne double et d’autres une consonne simple. On note également des modifications d’accents et même des anomalies. Il faut toujours vérifier dans un dictionnaire.

la sonnerie mais
la sonorisation

la grâce mais gracieux

ceindre, la ceinture mais un cintre

Le nom qui marque la nationalité ou qui désigne les habitants d’un lieu est un nom propre; il prend une majuscule.

Les Français et les Italiens sont des Latins.

Le nom qui désigne une langue, un produit d’origine, ainsi que l’adjectif qualificatif s’écrivent sans majuscule.

Le français et l’italien sont des langues latines.

Pour éviter les incorrections dans la conjugaison de verbes ou dans l’emploi de certaines tournures, il faut consulter les tableaux de conjugaison, les dictionnaires ou les livres de grammaire.

On ne dit pas : « Ils croyent bien faire » mais « Ils croient bien faire ».

Exercices

1- Quel mot complète cette phrase ?

Les déserts … se traversent plus facilement qu’autrefois.

A) africains – B) africaines – C) Africains – D) Africaines

2- Quel verbe complète cette phrase ?

Dans cette salle, tous les bruits … .

A) résonnent – B) raisonnent – C) résonnes – D) raisonnes

3- Complétez la phrase comme il convient.

Est-ce que vous appréciez les quiches … ?

A) lorraine – B) lorraines – C) Lorraine – D) Lorraines

4- Quelle locution de subordination complète cette phrase ?

Alisson boit un grand verre d’eau … cesse son hoquet.

A) afin que – B) parce que – C) à condition que – D) au lieu que

5- Quels mots complètent cette phrase ?

Ce château a pu être … grâce à un généreux … .

A) restaurer / donataire – B) restauré / donataire

C) restauré / donateur – D) restaurer / donateur

6- Quels mots complètent cette phrase ?

Les parfums … peuvent provoquer de violents … de tête.

A) capitaux / maux – B) capiteux / mots

C) capiteux / maux – D) capitaux / mals

7- Quelle locution de coordination complète cette phrase ?

… Tahar n’a que dix ans, il est déjà ceinture marron de judo.

A) Depuis que – B) Alors que – C) Malgré que – D) Bien que

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) A* – 2) A** – 3) B*** – 4) A – 5) C**** – 6) C***** – 7) B******
* RAPPEL : les adjectifs se référant à un pays ne prennent pas de majuscule.
** ATTENTION : ne pas confondre le verbe « raisonner », faire usage de la raison, avec « résonner », produire un son.
*** RAPPEL : les adjectifs relatifs à une région ne prennent pas de majuscule.
**** « Le donataire » est la personne qui reçoit un don; « le donateur est la personne qui fait le don.
***** « Capitaux », adjectif qui signifie » les plus importants »; « capiteux », adjectif qui signifie « qui monte à la tête ».
****** ATTENTION : l’emploi de « malgré que » à la place de « bien que » ou « alors que » est incorrect. « Bien que » appelant le subjonctif dans la subordonnée, il n’y a donc qu’une seule réponse possible.

La guerre aux taches

Les repas des fêtes ont laissé des traces sur la nappe ou le tapis ? Pas de panique ! Il y a une recette pour faire disparaître chaque type de tache.

GRAS SUR GRAS

Sauce salée, gras de volaille, crème… Le secret pour éliminer une tache de gras, c’est d’utiliser un produit gras, comme le savon de Marseille ou un savon de pays, qui contient au moins 72 % de gras. On frotte la tache avec le savon légèrement humecté, puis on laisse agir environ une heure avant de confier le linge à la laveuse. Cette opération peut attendre le départ des invités.

ALERTE ROUGE

Cette recette est magique pour supprimer les taches de betteraves et de fruits rouges. On tend le tissu taché sur un bol, puis on l’y maintient à l’aide d’un élastique comme s’il s’agissait d’un tambour. On verse directement de l’eau bouillante sur la tache, et on la regarde disparaitre en un clin d’œil ! Cette opération peut attendre le départ de la visite.

MÉLANGE ACIDE POUR THÉ OU CAFÉ

Après le départ des convives, on s’attaque aux taches de café ou de thé avec de l’eau vinaigrée ou du jus de citron, qu’on mélange en parts égales avec de l’eau bouillante (ou tiède si le tissu est fragile). Si la tache est rebelle, on la frotte à l’aide d’une brosse à dents recyclée, imbibée de glycérine ou de savon à haute teneur en glycérine.

BYE-BYE MAQUILLAGE

Le rouge à lèvres de ces dames a laissé des marques sur les serviettes de table ? En les frottant avec un peu de savon de Marseille ou quelques gouttes de savon à vaisselle avant la lessive, elles en ressortiront bien propres.

FROID ET CHAUD POUR LES BOUGIES

On ne remarque souvent les taches de cire qu’en fin de soirée, en desservant la table. On met la nappe au congélateur et on l’y laisse une ou deux heures jusqu’à ce que la cire durcisse. Pour la décoller, on gratte ensuite délicatement à l’aide d’une cuillère ou d’un couteau à bout arrondi. S’il y a des résidus de cire, on place le tissu entre deux papiers absorbants et l’on repasse au fer chaud. Le tissu peut devenir raide, mais il devrait retrouver sa souplesse après le lavage.

Les bougies de teinte vive peuvent laisser une tache de couleur. Dans ce cas-là, on emploie un mélange de peroxyde et de savon à vaisselle si la nappe est blanche ou de couleur pâle, car le peroxyde blanchit le tissu. Quelques gouttes suffisent.

LA CIRE A COULÉE SUR LE TAPIS ?

On applique des glaçons sur la tache pour la faire durcir avant de l’enlever au moyen d’un ustensile à bout arrondi.

UNE BOUGIE PEUT AUSSI LAISSER DES TRACES SUR LE MOBILIER

Le meilleur moyen d’en venir à bout est de ramollir la cire au sèche-cheveux, puis de la retirer avec du papier absorbant avant de polir le meuble.

BLANC SUR ROUGE

Si le champagne et le vin blanc ne tachent pas, ce n’est pas le cas du rouge, qui se traite sans attendre avec… du vin blanc. On en imbibe la tache, qui va pâlir, puis on applique quelques gouttes de savon à vaisselle. On peut attendre au lendemain pour faire La lessive ou nettoyer avec un produit adéquat s’il s’agit d’un dégât sur un tapis ou une chaise en tissus. Si l’on est à court de vin blanc (ce qui est fort possible pendant les fêtes !), on le remplace par du soda, de l’eau gazeuse ou de l’eau citronnée.

Contrairement aux idées reçues, il ne faut surtout pas mettre de sel sur une tache de vin rouge, car il fixe les couleurs. Quant aux jus de fruits ou aux cocktails à base de jus de fruits, on en vient à bout avec quelques gouttes de savon à vaisselle, même après le départ des invités. On fait ensuite une lessive, idéalement à l’eau froide.

Source : Louise Robitaille (Madame chasse-taches), Coup de Pouce, décembre 2019